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Baleine Châtaigner et Destin

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2011

Gif baleines orques« Bonne à tout, bonne à rien « dirait le proverbe l Les ressources inépuisables des natifs de La Baleine sont le plus souvent inexploitées, parce que la discipline n’est pas leur qualité principale, et encore moins la persévérance. La Baleine-Châtaignier suit son mouvement intérieur et elle ne supporte pas d’être employée à quelque tâche que ce soit. Elle ne fait que ce qui lui plaît, quand cela lui plaît ! Ce n’est pas qu’elle n’aime pas travailler, mais elle déteste le mot « travail ». Tout ce qu’elle entreprend doit avoir un lien avec le sentiment profond d’agir justement, pour le bien de l’humanité entière. 

Globe-trotters, journalistes indépendants, voyageurs solitaires, les natifs de ce signe se réalisent pleinement lorsqu’ils suivent leur intuition. Romanciers ou poètes, ils réussissent également. Mais bien souvent, la Baleine-Châtaignier vit « de l’air du temps », car elle apporte tant à ceux qui l’entourent que ceux-ci la gâtent et la comblent de présents. Son rôle de catalyseur, de révélateur de la personnalité la conduit parfois à opter pour des professions touchant à la psychothérapie et à la direction de conscience. De toute façon, il vaut mieux laisser la Baleine-Châtaignier décider seule du choix de sa profession. Il arrive que les natifs de ce signe aient reçu une mission sur cette terre qui ne comporte pas de nécessité de travailler pour vivre. Héritages, mécènes, protecteurs de toutes sortes peuvent intervenir pour soutenir cette personnalité chargée de dons artistiques.

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Destin

Gif baleines orquesDans le mythe, son destin est la mort. Aussi, le sens de la vie de la Baleine-Châtaignier est de se donner à fond dans tout ce qu’elle entreprend et en particulier en amour. La mort se confond alors avec l’orgasme, avec cette suprême intensité qui met fin à l’excitation parvenue à un paroxysme. 

A la fin de sa vie, le natif du signe de la Baleine-Châtaignier atteindra certainement, dans la sublimation, l’apothéose; il réussira à aller jusqu’au bout de ses forces dans un acte à la fois destructeur et créateur. C’est le sacrificateur sacrifié ! Le chemin est long, pour cet être toujours engagé dans des aventures rocambolesques, avant qu’il ne se rende compte que son destin est de réunir chacune de ses forces, de ses ressources et de ses talents pour les engager dans une œuvre qui les dépasse mais pour laquelle il fut « créé ». Au terme de sa longue quête errante, la Baleine-Châtaignier découvre que le Cosmos entier est en elle, dépend d’elle et qu’il semble morcelé et dispersé autour d’elle seulement parce qu’elle-même se trouve divisée dans sa conscience. Dernier signe de la roue de la vie cosmique des anciens Celtes, la Baleine-Châtaignier résume tous les destins; elle représente le bilan final de chaque être existant sur la Terre.

 

 

Astrologie celtique.

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Les rêveurs de baleine

Posté par othoharmonie le 25 octobre 2011

Par Emmanuel Moulin : Whaledreamers

Les rêveurs de baleine  dans BALEINE 600full-whaledreamers-posterLe documentaire «Whaledreamers» (les rêveurs de baleine) dure 96 minutes et raconte l’histoire étonnante de la tribu aborigène des Mirning en Australie qui a depuis des centaines d’années une relation très particulière avec les baleines. Certains membres de la tribu savent de génération en génération communiquer avec les baleines, « ces mères de l’océan », c’est même pour eux une forme de spiritualité et d’offrande à la nature. Les baleines sont encore aujourd’hui nombreuses près de la côte-est de l’Australie mais cette relation aux baleines a été perdue avec l’arrivée « des blancs » en Australie. Le documentaire explique dans une première partie comment « les blancs » ont empêché la tribu de continuer leur spiritualité liée à la mer et aux baleines.

La seconde partie est consacrée à cette spiritualité liée aux baleines. Avec des magnifiques images de baleine et de mer, le documentaire nous montre combien ces mammifères ont une intelligence supérieure et vibrent dans une énergie d’amour. A un moment, la caméra reste plusieurs secondes sur l’œil de la baleine…elle nous regarde tel un maître spirituel peut nous regarder : vide, avec silence et compassion.

Le film « Whaledreamers » regroupe des interviews de plusieurs membres de tribus anciennes de la planète qui partagent toutes le même constat alarmant : nous allons vers un suicide global.

« La sagesse des aînés à travers le monde, argumente le réalisateur, est omniprésente dans ce film, ainsi que les avertissements trop vite oubliés des menaces qui pèsent sur l’avenir de l’existence humaine. Et sans oublier une incitation à prendre conscience qu’il est encore possible d’arrêter le processus fatal… »

Ce film a été réalisé par Kim Kindersley et produit par Julian Lennon (le 1er fils de John Lennon et de Cynthia Powell) qui a crée aussi la belle musique du film. Julian Lennon a eu une carrière musicale plutôt discrète et depuis quelques années, il s’est investi pour l’écologie et la paix dans le monde.

Julian Lennon apparaît plusieurs fois dans le film avec une plume blanche. A la fin du film, il est révélé que John Lennon lui aurait dit avant de mourir : « Si quelque chose m’arrivait un jour, cherche alors une plume blanche et tu sauras alors que je suis toujours là avec toi ».

La fin du film est forte en émotions, c’est clairement un avertissement et un encouragement très vibrant pour que l’être humain se reconnecte à la nature et puisse vivre en paix avec les autres êtres humains. Le réalisateur revient encore une fois sur l’essentiel : ATTENTION il ne reste plus longtemps, soit nous détruisons la nature et nous nous détruisons alors nous-mêmes. (Les baleines nous le disent déjà parait-il par un certain nombre de leur comportements). Soit, nous arrêtons de soutenir les multinationales, les hommes politiques et nos habitudes inconscientes qui ne respectent pas la nature et la vie sur terre. Il nous fait faire un choix et ce choix appartient à notre génération.

Le film a reçu plusieurs prix et a été montré au Festival de Cannes. Il n’existe pas encore en français. Seulement en anglais. Site web du film : www.whaledreamers.com

Bande-Annonce du film en anglais

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Eléphant, animal Totem

Posté par othoharmonie le 24 octobre 2011

  

Eléphant, animal Totem dans ELEPHANT 8_inde_du_sud_2012_oasis_voyages_voyage_initiatique_spirituel_chamaniqueSi l’éléphant est votre animal de totem, il peut ne pas être longtemps avant que vous soyez invités à assumer un rôle de la grande responsabilité dans le lieu de travail ou dans votre communauté. Il est probable que vous soyez impliqués dans le travail social, le service public, ou la politique. Vous pouvez également sentir un engagement fort à s’occuper de la défectuosité, près de jeunes, et des personnes âgées.

Toutes les fois que vous sentez une injustice, vous serez là du côté de l’opprimé. « Quand le tronc est soulevé, il signifie surmonter des obstacles ».

En tant que votre totem animal, l’éléphant pourra vous destiner de nouveau à une plus grande appréciation pour les mystères antiques que vous avez précédemment éprouvé. Vous découvrirez bientôt que votre guide animal est très préoccupé au sujet de vous maintenir toujours un équilibre plein de corps et d’esprit. Sous le tutelage de cette aide d’esprit, vous placerez votre temps dans le silence en tant que votre première priorité. Vous pourriez vous trouver souhaiter brûler de l’encens tandis que vous méditez sur cet animal de totem afin d’aider à créer un environnement dans lequel l’exploration d’autres niveaux plus élevés de conscience sera la règle, plutôt que l’exception.

arietti-fabienne-elephant dans ELEPHANTVotre approche d’esprit avec cet animal et un profond sentiment d’affection vous apportera un savoir intérieur. Votre vision est limitée ; une tendance à regarder droit devant et de voir pas toujours ce qui est autour de vous. Les éléphants enseignent la compassion, la fidélité, la force, l’intelligence, le discernement et la puissance. Ceci fait partie de votre caractère normal. En appliquant ces cadeaux dans votre âme, l’évolution est réalisée.

Une personne avec l’esprit d’éléphant a peu à craindre des autres en raison de la taille. Elle vous rappelle que vous avez peu à craindre, (l’indestructibilité) de votre esprit. Rien ne menace votre esprit, bien que votre corps puisse être blessé. Peut-être vous devriez maintenir ceci dans l’esprit en étant pressurisé par quelqu’un pour prendre une décision instantanée.

Maintenant, rappelez-vous : une personne qui a l’esprit d’éléphant a également la caractéristique d’attaquer quelque chose qui la menace par de petits avertissements. Les gens avec l’esprit d’éléphant n’hésitent pas à réagir au danger. Les éléphants peuvent différencier les choses qui exigent la considération lente et ceux qui exigent la réaction spontanée. L’esprit d’éléphant peut vous indiquer où s’arrêter, pour planter vos pieds fermement sur la terre, et pour penser une heure ou  deux, différemment.

L’éléphant est renommé pour sa mémoire. C’est parce qu’il prend le temps de se rappeler !

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La science des éléphants

Posté par othoharmonie le 23 octobre 2011

Beaucoup de voyageurs et même de naturalistes, heureux d’avoir à parler d’êtres aussi merveilleux, ont adopté trop facilement les récits mensongers ou exagérés qu’ils avaient recueillis, et longtemps l’histoire des éléphants a tenu du roman plus que de la vérité.

 

Les Anciens et les Modernes.

La science des éléphants  dans ELEPHANT 220px-Elfenbein-NaturL’ivoire des éléphants a été connu bien avant que l’on sût de quels animaux il provenait. Il en est plusieurs fois question dans la Bible, où il est désigné sous le nom de sissabim (les Rois, liv. III, chap. x). Hérodote est le plus ancien des auteurs grecs qui aient parlé des éléphants. Il les cite, ainsi que les lions et quelques autres animaux, parmi les productions de la Libye orientale; toutefois ce ne fut guère qu’à l’époque d’Alexandre que les Européens eurent à leur égard des renseignements un peu exacts. Aristote parle longuement des éléphants. C’était l’éléphant de l’Inde (Elephas maximus) qu’on découvrit donc d’abord en Grèce, dans la deuxième moitié 220px-Elfenbein_verarbeitet dans ELEPHANTdu IVe siècle avant notre ère ; il était (jusqu’à l’époque de Cuvier, qui distinguera l’Elephas indicus et l’elephas africanus), regardé; comme identique avec l’éléphant africain (Loxodonta africana). La description qu’en fait Aristote est, au jugement de Cuvier, plus exacte que celle que fera beaucoup plus tard Buffon. Ce qui le frappa d’abord, c’est ce nez allongé qu’on appelle la trompe.

 

« Le nez de l’éléphant est, dit Aristote, fait de manière et tellement allongé qu’il lui sert de main ; il porte ainsi à la bouche son boire et son manger; en le relevant, il le tend à son conducteur comme une main; il s’en sert pour arracher des arbres, et lorsqu’il traverse un fleuve, il le tient élevé au-dessus des eaux pour respirer; étant cartilagineux, ce nez se courbe facilement par son extrémité. » (Aristote, Histoire des Animaux, II,I) . 

 

 

C’est ce qui fera dire à Buffon que  :

« l’éléphant a le nez dans la main, et qu’il est le maître de joindre la puissance de ses poumons à l’action de ses doigts.  » 

 

220px-La_Palmyre_088Aristote a manqué de faire mention d’une sorte de doigt qui termine la trompe et qui permet à l’animal de toucher et de saisir les plus petits objets. C’est avec raison qu’il donne le nom de dents
, et non celui de cornes, aux deux défenses qui sortent de chaque côté de la trompe et qui sont de véritables incisives. Hérodote a dit le premier que l’ivoire est la matière fournie par ces dents. Aristote est encore dans le vrai quand il dit que l’éléphant a cinq doigts à chaque pied, que leur division est peu sensible et qu’on n’y remarque pas d’ongles. Son aspect rugueux lui fit dire que l’éléphant est le moins velu des quadrupèdes (mammifères).

 

Buffon admettra, sur le rapport des historiens et des voyageurs, que

« les éléphants ne produisent jamais dans l’état de domesticité. »  

 

Cette assertion est absolument contredite par l’expérience, déjà comme des Anciens;  Elien (liv. 11, chap. XI), Columelle (liv. III, chap. VIII) disent positivement que du temps du Néron on possédait à Rome des éléphants nés dans cette ville en domesticité et qu’on profitait de leur jeune âge pour les dresser à mille tours d’adresse. Ce que Buffon dit de la pudeur des éléphants qui  « en se livrant à l’amour craignent surtout les regards de leurs semblables », est évidemment une pure fiction poétique. Aristote avait déjà fait remarquer que l’incertitude qui règne sur certains détails vient de ce que ces animaux s’accouplent dans des lieux solitaires. Contrairement à l’opinion d’Aristote, Buffon et ses collègues de l’Académie ont affirmé que l’éléphant nouveau-né tète avec la trompe et non avec la bouche. Cependant Aristote avait raison : des observations postérieures à celles de Buffon et de ses collègues ont démontré que l’éléphant nouveau-né tète avec la bouche et non avec la trompe.

 

Les Anciens ont également raconté des faits nombreux des l’intelligence des éléphants et en cela ils n’ont pas été contredits par les modernes, qui ont repris la question de plus haut. Ils ont montré que, si l’on compare le cerveau à le masse du corps, l’éléphant est de tous les mammifères celui qui a le cerveau le plus petit, et que la souris est celui qui l’a le plus grand. Certainement si l’on compare cerveau à cerveau, on trouve que l’éléphant est le mammifère qui a le cerveau le plus grand (le cerveau de l’éléphant est à peu près le double de celui de l’humain). 

 

« Mais, disait Flourens, ce n’est ni l’un ni l’autre de ces deux modes de comparaison qui donne le rapport de l’intelligence aux autres facultés. Pour avoir ce rapport, il faut comparer le cerveau proprement dit, organe exclusif de l’intelligence, aux autres parties de l’encéphale. » (note de Flourens, dans son édition de Buffon, t. III). 

 

On avait traité de fable ce que Pline avait dit de la crainte que l’éléphant aurait des rats. 

« Le fait, affirme Cuvier, est très exact ; nos éléphants de la ménagerie tremblent à la vue d’une souris. »  

 

Aura-t-on, après cela, des doutes sur l’intelligence des éléphants? car ne pas jauger un adversaire à sa taille, c’est déjà plus que de l’intelligence, c’est déjà de la sagesse ! 

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Symbolique de l’éléphant

Posté par othoharmonie le 23 octobre 2011

 

Symbolique de l'éléphant  dans ELEPHANT Elephant-libre-de-droits---morguefileDans la symbolique occidentale comme orientale, l’éléphant est associé à la mémoire, la sagesse, la longévité, la prospérité, la bienveillance, le père. Dans le folklore africain, l’éléphant tient le rôle du père, du chef des animaux.

 

Dans la religion hindoue, Ganesh est un dieu à tête d’éléphant ; il est le dieu de la Sagesse et le patron des étudiants. Les rares éléphants blancs sont sacrés en Inde, et les éléphants domestiqués et décorés aux couleurs des dieux bénissent les fidèles de leur trompe dans certains temples.

 

En Inde par exemple, l’éléphant évoque la force, la puissance, l’orage (forme ronde et grise des nuages de pluie). Chaque dieu hindou chevauche un animal : Indra, dieu des Orages et de la Bataille, et Agni, dieu du Feu, se déplacent à dos d’éléphant.

 

Au Laos, passer sous la trompe d’un éléphant permet d’acquérir ses attributs : force, longévité, fertilité et caractère sacré. Chaque année à l’occasion du nouvel an bouddhique, les cornacs laotiens organisent un baci ou soukhouan, cérémonie de rappel des âmes, pour leur éléphant.

Sinon, dans le Coran, la 105e sourate (la 19e dans l’ordre chronologique) s’intitule Al-Fîl (l’Éléphant). Elle comprend cinq versets révélés à la Mecque et doit son nom à l’expression « ashâb al-fîl » (les gens de l’éléphant) présente dans le tout premier verset. Cette expression désigne les Abyssins, qui occupaient le Yémen voisin, voulaient évangéliser l’Arabie tout entière, notamment en attaquant la Kaaba, à La Mecque. En raison des entraves qu’ils mettaient au pèlerinage, le « ministre du calendrier » dans le gouvernement mecquois se vengea en profanant l’église de San’a. C’est alors que le gouverneur abyssin fit venir un éléphant de taille gigantesque appelé Mahmoud et dirigea une expédition sur La Mecque.

Alors qu’en Occident , dans la symbolique chrétienne, l’éléphant symbolise le baptême : la femelle met bas dans l’eau d’un étang à côté duquel le mâle monte la garde pour écarter le dragon, symbole de l’Esprit du Mal. 

 

Dans la symbolique chrétienne, il représente aussi la chasteté (de tempérament frigide, il ne peut engendrer qu’après avoir absorbé, en guise d’aphrodisiaque, une racine de mandragore), la constance, la maîtrise de soi, la bénignité des princes (il n’a pas de fiel), la tempérance, la circonspection et la prudence.

 

En France, on dit de quelqu’un qui a une bonne mémoire qu’il a « une mémoire d’éléphant » ; effectivement, l’éléphant a une excellente mémoire et se rappelle très longtemps les visages humains par exemple.

 

L’éléphant représente les quatre piliers du monde : il porte le monde sur son dos.

Il est également le symbole du Parti républicain aux États-Unis.

En Afrique, l’éléphant est l’emblème de la Côte d’Ivoire.

 

 

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Eléphant mythologique

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Dans la mythologie indoue, le Dieu le plus populaire de l’hindouisme, s’appelle Ganesh (Ganapati, Ganesha) il est le chef des troupes divines.  

Eléphant mythologique  dans ELEPHANT 150px-Ex%C3%A9cution-%C3%A9l%C3%A9phantC’est le fils de Shiva (Dieu du Cosmos), une des divinités principales de l’Inde.


L’épouse de Shiva avait créé un jeune homme Ganesha pour en faire son garde du corps ; mais un jour Shiva qui été jaloux lui coupa la tête. Les autres Dieux condamnèrent Shiva à réparer son crime. Shiva ne retrouvant plus la tête de Ganesha la remplaça par le premier venu à savoir un éléphant. Le
Dieu-éléphant Ganesha (jeune homme potelé avec une tête d’éléphant et 4 mains) symbolise l’intelligence et la réussite intellectuelle, c’est le seigneur des obstacles, ce qui lui vaut un culte fervent de la part des étudiants en période d’examens.  

 

Dans la religion védique, en Inde, l’éléphant est un animal sacré : on raconte que le Créateur a fait le soleil à partir d’un oeuf qu’il a cassé et a ensuite tiré des deux moitiés de la coquille 8 éléphants mâles et 8 Edit-rat%2006%202011culture%20et%20rat%20libre dans ELEPHANTfemelles. Chaque dieu chevauche un animal et l’éléphant est monté par les dieux Indra et Agni. Les éléphants domestiqués décorés aux marques des dieux bénissent les fidèles de leur trompe pour quelques pièces dans certains temples. Quant aux rares éléphants blancs (éléphants à peau très claire) ils sont sacrés et utilisés au cours des parades.

 

 Pendant des millénaires, l’Asie a vécue en symbiose avec ses éléphants qu’elle a sacralisés. Ne sont-ils pas les piliers du monde ? 

 

En Afrique, l’éléphant joue dans le folklore le rôle du père, du chef des animaux et, là aussi, de celui qui détient la sagesse et le savoir. Ce n’est pas pour autant qu’il a toujours le mot de la fin ! 

 

L’Occident a retenu la force, la sagesse, l’intelligence et la bienveillance légendaires de cet animal. Mais depuis toujours, l’éléphant connaît une malédiction : l’ivoire. 

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l’éléphant blanc

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

l'éléphant blanc  dans ELEPHANT 2217245-l-phant-blanc  La peau fragile de l’éléphant asiatique, de teinte gris-brun présente parfois sur certaine partie du cops des zones claires résultant d’une dépigmentation.

 

Cette dernière se renforce avec l’âge et apparaît principalement sur le crâne, la trompe ou les oreilles.

 

Cela suffit pour qu’en Asie le mythe des éléphants blancs, sinon des éléphants roses, trouve son public.

 

  L’éléphant blanc, cas d’albinisme extrêmement rare chez les proboscidiens (déficience pigmentaire), est considéré en Asie du sud est comme un joyau inestimable dont la possession est l’apanage exclusif des rois et des princes.

 

Ces particularités sont considérées comme une manifestation visible de son origine divine.Donc les éléphants blancs existent mais sont très rares !

 

L’étrangeté de l’éléphant blanc le place au cœur de nombreuses croyances des habitants du Sud-est asiatique. On croit depuis toujours qu’il est doté de pouvoirs magiques.

 

Gris clair dans la réalité, l’éléphant blanc fait l’objet d’un véritable culte au Laos, jadis appelé royaume du Million d’éléphants, au Myanmar (ex-Birmanie) et en Thaïlande. Pour les bouddhistes de ces pays, ces albinos sont considérés comme des réincarnations du Bouddha. On leur prodigue donc tous les honneurs et les éléphants blancs ont droit à la plus grande attention de la part des hommes.

 

L’éléphant joue aussi un rôle fondateur dans le bouddhisme indien, à l’origine de toutes les autres formes de bouddhisme.

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«  Ainsi par une belle nuit d’été, la reine Maya, vierge d’une grande beauté, fut visité en songe par un éléphant blanc. L’animal, pénétrant dans la chambre royale, portait délicatement une fleur de lotus à la trompe. Neuf mois après, la chaste reine accoucha du Bouddha, le prince Gautama, dans les jardins paisibles de son palais. Depuis lors, l’éléphant blanc est vénéré en Asie du Sud-Est. »

 

Au Myanmar, on nourrit l’éléphant blanc avec les meilleures nourritures, servies dans des plats d’or et d’argent. Certaines femmes ont même eu l’immense honneur d’allaiter un éléphant blanc. 

 

    En Thaïlande, l’éléphant blanc a longtemps servi de symbole pour illustrer le drapeau national. Aujourd’hui encore, beaucoup  de Thaïlandais comparent la carte de leur pays à la tête d’un éléphant.

 

C’est à partir du VIIIe siècle, avec les empires Pallava (VIIe-Ixe siècle) et Chola (IXe-XIIIe siècle) de l’Inde du sud que le culte de l’éléphant blanc se répand en Asie du sud-est. En se convertissant au bouddhisme, l’Indonésie, le cambodge, le Laos et la Thaïlande adaptent en effet l’essentiel du cérémonial de cour hindou. Or, rois bouddhistes et hindous étaient, en inde, prêts à presque toutes les folies pour la possession d’un éléphant blanc conférant seul, à leurs yeux, le prestige suprême. Dans les Jataka, les récits abondent où l’on voit le Bouddha, dans une vie antérieure, apparaître sous la forme d’un éléphant, généralement blanc. Et c’est précisément d’un éléphant blanc que rêva Maya Devi, la mère du Bouddha, avant de tomber enceinte.

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Dieu à tête d’éléphant

Posté par othoharmonie le 22 octobre 2011

Ganesh : Dieu populaire, Ganesh joue un rôle très important dans la vie de tous les jours en Inde. 

 

Dieu à tête d'éléphant dans ELEPHANT ganeshtitreGanesh, Ganesa exprime l’idée selon laquelle l’homme et l’univers vivent en parfaite symbiose. Les Indiens estiment que l’éléphant est le plus intelligent de tous les animaux, opinion qu’ils partagent avec les dieux de leur olympe. Ce n’est donc pas un hasard si le protecteur de la sagesse, du savoir et du bien-être est doté d’une tête d’éléphant.

Ganesh, représenté par un être ventru dont la grosse tête ornée d’une trompe et d’une seule défense est placée sur un corps humain est rattaché au shivaïsme. Il a quatre bras et se trouve le plus souvent en compagnie d’une surprenante monture : un rat. 

 

La croyance Hindouisme raconte qu’a sa naissance tous les dieux vinrent le saluer sauf un : Shani (« Saturne » symbole des obstacles) . Mais sa mère Parvati insista pour qu’il vienne et regarde son fils et quand Shani arriva il posa son regard sur la tête de Ganesh qu’il réduisit en cendres… (Shani était victime d’une malédiction de sa femme qui lui faisait détruire en cendre tout ce qu’il regardait)
Dans sa douleur Parvati maudit aussi ShaniVishnou la remplaça par la célèbre tête d’éléphant . 

 

Une autre légende explique que Ganesa n’a qu’une défense parce qu’un jour Parasurama (Rama à la hache) en sa qualité de sixième incarnation du dieu protecteur Visnu avait reçu l’ordre d’éliminer la caste tyrannique de la noblesse et voulait rendre visite à Siva qui dormait dans son palais. 


firstgan dans ELEPHANTGanesh voulut l’empêcher d’entrer. Ils en vinrent aux mains et Parasurama lança sa hache de combat contre son adversaire. Ganesh reconnut l’arme de son père et arrêta la hache avec sa défense. 

 

Mais alors qu’il était en train d’écrire le Mahâbhârata, une défense se cassa. Ce qui vaut à Ganesh d’être la divinité des études, des gens de lettres et des artistes. Il est symbole de connaissance et les étudiants indiens l’invoquent pour réussir leurs examens. Avec son ventre rebondi et son aire bienveillant, Ganesh suscite la sympathie. Il protège les foyers et porte chance. 

 

L’anniversaire de la naissance de Ganesh donne lieu chaque année à une immense fête célébrée par tous les hindouistes du monde. A Bonbay, des effigies de la divinité à tête d’éléphant envahissent la ville et sont vénérées pendant trois jours dans les maisons et dans les rues. Des offrandes de nourriture leur sont faites, Ganesh est un dieu très gourmand. Ces montagnes de victuailles sont ensuite transportées jusqu’au rivage de l’Océan Indien, où lancées sur les flots, elles sombreront avec Ganesh…

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Symbolisme de l’écureuil

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

 

Symbolisme de l'écureuil dans ECUREUIL 279203_H2RXME58OG6O2EF3NHQILFYX4IYDQA_ecureuil_roux_4_H234436_LEn Europe, les écureuils étaient considérés autrefois avec une grande méfiance. Les mythes des Germains du Nord relatent l’existence d’un écureuil appelé Ratatöskr (« dent de rat ») qui ne cessait de monter et de descendre sur le tronc de l’arbre du monde Yggdrasil (voir Frêne) et semait la discorde entre l’aigle installé sur sa cime et le serpent Nidhogr, en racontant à chacun ce que l’autre avait dit de lui. L’écureuil fut aussi rapproché du dieu germain Loki. Cet animal roux qui fuit sans cesse à toute vitesse et ne se laisse jamais attraper fut considéré à l’époque chrétienne comme une véritable incarnation du Diable.

Pour les indiens d’Amérique, avoir la force de l’écureuil se dit de l’homme qui est toujours en mouvement. Rêver d’un écureuil est une invitation à se préparer pour un grand changement. Il apprend aussi à réserver son énergie pour un besoin ultérieur mais aussi à réserver son jugement pour l’avenir.

En héraldique l’écureuil est le symbole de la prévoyance, de l’agilité, de la vivacité et de l’indépendance ou bien encore des contrées boisées. S’il est d’azur, il symboliserait la foi dans le commerce, s’il est de sable il symboliserait « un homme juste qui corrige les vices ».

Nicolas Fouquet, intendant général des finances de Louis XIV, portait sur ses armes un écureuil (« fouquet » en patois) accompagné de la devise « Quo non ascendet ? » (« Jusqu’où ne montera-t-il pas ? »).

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L’écureuil en Inde

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

Bien d’autres animaux partagent la vie quotidienne des Indiens, comme ce petit écureuil rayé si commun dans les parcs, sur les murs et les arbres des villes. 

 

L'écureuil en Inde dans ECUREUIL 20100706233706-edb67478Les singes, quant à eux, n’hésitent pas à escalader les maisons et à chaparder la nourriture dans la main même des gens. Dans les paniers des charmeurs de serpents, les cobras attendent le son de la flûte pour épater touristes et badauds.  Fréquents dans les campagnes, leurs morsures font de nombreuses victimes dans ce pays où l’on marche encore souvent pieds nus. Le paon, oiseau magnifique originaire des jungles de l’Himalaya, est également très répandu, et son cri strident est communément entendu dans la campagne indienne. Il a d’ailleurs été choisi comme l’oiseau national du pays.

 

     Si beaucoup de ces animaux sont venus vivre aux marges de la société humaine et s’y sont adaptés par intérêt, les hommes, réciproquement, ont aussi  su utiliser les animaux pour les aider dans leurs travaux quotidiens. Les boeufs,  les chevaux, les dromadaires, les éléphants – humbles serviteurs – ont de tout temps tiré charrues et charrettes, transporté les hommes, acheminé les marchandises, accompagné les guerriers sur les champs de bataille. Mais les animaux  ont rendu aux hommes d’autres formes de service plus étonnantes : les ours, les singes, les serpents ont aidé maints saltimbanques à gagner leur nourriture quotidienne. Au Bengale, les loutres sont dressées par les pêcheurs pour rabattre les poissons vers les filets. Une fois son devoir accompli, la loutre saute dans la barque en émettant un petit cri joyeux pour obtenir sa récompense. Il n’est pas rare de voir les villageois apprivoiser des mangoustes et des civettes pour protéger leurs récoltes des nombreux rats. Et il y a plusieurs siècles, les princes moghols utilisaient les guépards pour chasser gazelles et antilopes.

barre maisons illuminées

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L’ESPRIT DES ANIMAUX

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

Si nous comparons l’homme et les animaux sous le rapport de l’intelligence, la ligne de démarcation semble difficile à établir, car certains animaux ont, sous ce rapport, une supériorité notoire sur certains hommes. Cette ligne de démarcation peut-elle être établie d’une manière précise ?  

Papillon jaune« Sur ce point, vos philosophes ne sont guère d’accord ; les uns veulent que l’homme soit un animal, et d’autres que l’animal soit un homme ; ils ont tous tort ; l’homme est un être à part qui s’abaisse quelquefois bien bas ou qui peut s’élever bien haut. Au physique,  l’homme est comme les animaux, et moins bien pourvu que beaucoup d’entre eux ; la nature leur a donné tout ce que l’homme est obligé d’inventer avec son intelligence pour ses besoins et sa conservation ; son corps se détruit comme celui des animaux, c’est vrai, mais son Esprit a une destinée que lui seul peut comprendre, parce que lui seul est complètement libre. Pauvres hommes qui vous abaissez au-dessous de la brute ! ne savez-vous pas vous en distinguer ? Reconnaissez l’homme à la pensée de Dieu. »  

Peut-on dire que les animaux n’agissent que par instinct ?  

« C’est encore là un système. Il est bien vrai que l’instinct domine chez la plupart des animaux ; mais n’en vois-tu pas qui agissent avec une volonté déterminée ? C’est de l’intelligence, mais elle est bornée. »  

Outre l’instinct, on ne saurait dénier à certains animaux des actes combinés qui dénotent une volonté d’agir dans un sens déterminé et selon les circonstances. Il y a donc en eux une sorte d’intelligence, mais dont l’exercice est plus exclusivement concentré sur les moyens de satisfaire leurs besoins physiques et de pourvoir à leur conservation. Chez eux, nulle création, nulle amélioration ; quel que soit l’art que nous admirons dans leurs travaux, ce qu’ils faisaient jadis, ils le font aujourd’hui, ni mieux, ni plus mal, selon des formes et des proportions constantes et invariables. Le petit, isolé de ceux de son espèce, n’en construit pas moins son nid sur le même modèle sans avoir reçu d’enseignement. Si quelques-uns sont susceptibles d’une certaine éducation, leur développement intellectuel, toujours renfermé dans des bornes étroites, est dû à l’action de l’homme sur une nature flexible, car il n’est aucun progrès qui leur soit propre ; mais ce progrès est éphémère et purement individuel, car l’animal rendu à lui-même ne tarde pas à rentrer dans les limites tracées par la nature.  

Les animaux ont-ils un langage ?  

« Si vous entendez un langage formé de mots et de syllabes, non ; mais un moyen de communiquer entre eux, oui ; ils se disent beaucoup plus de choses que vous ne croyez ; mais leur langage est borné, comme leurs idées, à leurs besoins. »  

- Il y a des animaux qui n’ont point de voix ; ceux-là ne paraissent pas avoir de langage ?  

Papillon bleu« Ils se comprennent par d’autres moyens. Vous autres, hommes,  

n’avez-vous que la parole pour communiquer ? Et les muets, qu’en dis-tu ? Les animaux étant doués de la vie de relation ont des moyens de s’avertir et d’exprimer les sensations qu’ils éprouvent. Crois-tu que les poissons ne s’entendent pas entre eux ? L’homme n’a donc point le privilège exclusif du langage ; mais celui des animaux est instinctif et limité par le cercle de leurs besoins et de leurs idées, tandis que celui de l’homme est perfectible et se prête à toutes les conceptions de son intelligence. »  

  Les poissons, en effet, qui émigrent en masse, comme les hirondelles, qui obéissent au guide qui les conduit, doivent avoir des moyens de s’avertir, de s’entendre et de se concerter. Peut-être est-ce par une vue plus perçante qui leur permet de distinguer les signes qu’ils se font ; peut-être aussi l’eau est-elle un véhicule qui leur transmet certaines vibrations. Quel qu’il soit, il est incontestable qu’ils ont un moyen de s’entendre, de même que tous les animaux privés de la voix et qui font des travaux en commun. Doit-on s’étonner, d’après cela, que des Esprits puissent communiquer entre eux sans le secours de la parole articulée ?  

Les animaux ont-ils le libre arbitre de leurs actes ?  

« Ce ne sont pas de simples machines, comme vous le croyez ; mais leur liberté d’action est bornée à leurs besoins, et ne peut se comparer à celle de l’homme. Etant de beaucoup inférieurs à lui, ils n’ont pas les mêmes devoirs. Leur liberté est restreinte aux actes de la vie matérielle. »  

D’où vient l’aptitude de certains animaux à imiter le langage de l’homme, et pourquoi cette aptitude se trouve-t-elle plutôt chez les oiseaux que chez le singe, par exemple, dont la conformation a le plus d’analogie avec la sienne ?  

« Conformation particulière des organes de la voix, secondée par l’instinct d’imitation ; le singe imite les gestes, certains oiseaux imitent la voix. »  

Puisque les animaux ont une intelligence qui leur donne une certaine liberté d’action, y a-t-il en eux un principe indépendant de la matière ?  

« Oui, et qui survit au corps. »  

- Ce principe est-il une âme semblable à celle de l’homme ?  

« C’est aussi une âme, si vous voulez ; cela dépend du sens que l’on attache à ce mot ; mais elle est inférieure à celle de l’homme. Il y a entre l’âme des animaux et celle de l’homme autant de distance qu’entre l’âme de l’homme et Dieu. »  

L’âme des animaux conserve-t-elle, après la mort, son individualité et la conscience d’elle-même ?  

« Son individualité, oui, mais non la conscience de son moi. La vie intelligente reste à l’état latent. »  

L’âme des bêtes a-t-elle le choix de s’incarner dans un animal plutôt que dans un autre ?  

« Non ; elle n’a pas le libre arbitre. »  

   

L’âme de l’animal survivant au corps est-elle après la mort dans un état errant, comme celle de l’homme ?  

gifs papillon« C’est une sorte d’erraticité, puisqu’elle n’est pas unie à un corps, mais ce n’est pas un Esprit errant. L’Esprit errant est un être qui pense et agit par sa libre volonté ; celui des animaux n’a pas la même faculté ; c’est la conscience de lui-même qui est l’attribut principal de l’Esprit. L’Esprit de l’animal est classé après sa mort par les Esprits que cela concerne, et presque aussitôt utilisé ; il n’a pas le loisir de se mettre en rapport avec d’autres créatures. »  

Les animaux suivent-ils une loi progressive comme les hommes ?  

« Oui, c’est pourquoi dans les mondes supérieurs où les hommes sont plus avancés, les animaux le sont aussi, ayant des moyens de communication plus développés ; mais ils sont toujours inférieurs et soumis à l’homme ; ils sont pour lui des serviteurs intelligents. »  

Il n’y a rien là d’extraordinaire ; supposons nos animaux les plus intelligents, le chien, l’éléphant, le cheval avec une conformation appropriée aux travaux manuels, que ne pourraient-ils pas faire sous la direction de l’homme ?  

Les animaux progressent-ils, comme l’homme, par le fait de leur volonté ou par la force des choses ?  

« Par la force des choses ; c’est pourquoi il n’y a point pour eux d’expiation. »  

Dans les mondes supérieurs, les animaux connaissent-ils Dieu ?  

« Non, l’homme est un dieu pour eux, comme jadis les Esprits ont été des dieux pour les hommes. »  

Les animaux, même perfectionnés dans les mondes supérieurs, étant toujours inférieurs à l’homme, il en résulterait que Dieu aurait créé des êtres intellectuels perpétuellement voués à l’infériorité, ce qui paraît en désaccord avec l’unité de vues et de progrès que l’on remarque dans toutes ses oeuvres.  

gifs papillon« Tout s’enchaîne dans la nature par des liens que vous ne pouvez encore saisir, et les choses les plus disparates en apparence ont des points de contact que l’homme n’arrivera jamais à comprendre dans son état actuel. Il peut les entrevoir par un effort de son intelligence, mais ce n’est que lorsque cette intelligence aura acquis tout son développement et sera affranchie des préjugés de l’orgueil et de l’ignorance qu’elle pourra voir clairement dans l’oeuvre de Dieu ; jusque-là, ses idées bornées lui font voir les choses à un point de vue mesquin et rétréci.  

  Sachez bien que Dieu ne peut se contredire, et que tout, dans la nature, s’harmonise par des lois générales qui ne s’écartent jamais de la sublime sagesse du Créateur. »  

- L’intelligence est ainsi une propriété commune, un point de contact, entre l’âme des bêtes et celle de l’homme ?  

« Oui, mais les animaux n’ont que l’intelligence de la vie matérielle ; chez l’homme, l’intelligence donne la vie morale. »  

Si l’on considère tous les points de contact qui existent entre l’homme et les animaux, ne pourrait-on pas penser que l’homme possède deux âmes : l’âme animale et l’âme spirite et que, s’il n’avait pas cette dernière, il pourrait vivre, mais comme la brute ; autrement dit, que l’animal est un être semblable à l’homme, moins l’âme spirite ? Il en résulterait que les bons et les mauvais instincts de l’homme seraient l’effet de la prédominance de l’une de ces deux âmes.  

« Non, l’homme n’a pas deux âmes ; mais le corps a ses instincts qui sont le résultat de la sensation des organes. Il n’y a en lui qu’une double nature : la nature animale et la nature spirituelle ; par son corps, il participe de la nature des animaux et de leurs instincts ; par son âme, il participe de la nature des Esprits. »  

- Ainsi, outre ses propres imperfections dont l’Esprit doit se dépouiller, il a encore à lutter contre l’influence de la matière ?  

« Oui, plus il est inférieur, plus les liens entre l’Esprit et la matière sont resserrés ; ne le voyez-vous pas ? Non, l’homme n’a pas deux âmes ; l’âme est toujours unique dans un seul être. L’âme de l’animal et celle de l’homme sont distinctes l’une de l’autre, de telle sorte que l’âme de l’un ne peut animer le corps créé pour l’autre. Mais si l’homme n’a pas d’âme animale qui le mette, par ses passions, au niveau des animaux, il a son corps qui le rabaisse souvent jusqu’à eux, car son corps est un être doué de vitalité qui a des instincts, mais inintelligents et bornés au soin de sa conservation. »  

gifs papillonsL’Esprit, en s’incarnant dans le corps de l’homme, lui apporte le principe intellectuel et moral qui le rend supérieur aux animaux. Les deux natures qui sont en l’homme donnent à ses passions deux sources différentes : les unes provenant des instincts de la nature animale, les autres des impuretés de l’Esprit dont il est l’incarnation et qui sympathise plus ou moins avec la grossièreté des appétits animaux. L’Esprit, en se purifiant, s’affranchit peu à peu de l’influence de la matière ; sous cette influence, il se rapproche de la brute ; dégagé de cette influence, il s’élève à sa véritable destination.  

   

Où les animaux puisent-ils le principe intelligent qui constitue l’espèce particulière d’âme dont ils sont doués ?  

« Dans l’élément intelligent universel. »  

- L’intelligence de l’homme et celle des animaux émanent donc d’un principe unique ?  

« Sans aucun doute, mais dans l’homme il a reçu une élaboration qui l’élève au-dessus de celui qui anime la brute. » 

 

papillon coeurExtrait du Livres des Esprits d’Allan Kardec  

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TRADITION SPIRITUELLE

Posté par othoharmonie le 16 octobre 2011

 

beaux papillonsles Animaux et les Hommesbeaux papillons 

 

Je prendrai pour exemple l’Inde car j’y suis allée faire un séjour en 2010 et j’ai été particulièrement touchée par la relation respectueuse des hommes envers les animaux…

 

 

TRADITION SPIRITUELLE pt52227En Inde, la relation entre l’homme et l’animal revêt une grande importance, depuis toujours, et à tous les niveaux de la société. Les animaux sont présents partout dans la vie quotidienne des indiens, du plus petit, le moustique, dont chacun doit et sait se prémunir dès la tombée de la nuit, jusqu’au plus gros, l’éléphant majestueux, présent jusqu’au coeur des villes. Vous pourrez croiser avec émerveillement sa démarche chaloupée au détour d’une rue, ou le voir tout décoré bénir stoïquement de sa trompe les dévots à l’entrée du temple.

 

Entre ces deux extrêmes, toute une foule de créatures habite les campagnes, et aussi, plus étonnamment, les villes. La plus célèbre d’entre elles est la vache sacrée que l’on rencontre un peu partout en Inde, promenant sa nonchalance, indifférente semble-t-il à la cacaphonie ambiante. Sa présence est respectée et il existe même des maisons de retraite où les vieux animaux malades sont soignés et nourris jusqu’à leur mort. Dans les villes, elles se contentent souvent d’une peau de banane par-ci par-là, peut-être un légume chapardé sur l’étal d’un marchand, et ne rechignent pas à avaler papiers et tissus, dans l’attente d’un festin occasionnel — les restaurants, parfois, versent les restes de la journée dans la rue au plus grand bonheur de ces dames. Leurs bouses, quant à elles, sont précieusement récoltées, puis mélangées avec de la paille, et séchées en galettes bien rangées contre les murs. Elles deviendront un combustible inestimable dans les foyers.

 

La principale source de lait ne provient pas de la vache, mais du buffle domestique. Ces animaux noirs et imposants, intelligents, dociles, sont les véritables animaux de ferme en Inde, et produisent un lait très nutritif apprécié des indiens. Les vaches ne sont pas les seuls animaux nettoyeurs de la rue, elles sont aidées en cela par les cochons, les chèvres, les chiens. Ces derniers ne sont pas très estimés, ils sont pourtant nombreux, errant, souvent ignorés, parfois méprisés. Dans les villes, les familles aisées tendent à adopter le chien comme animal de compagnie, à la façon des pays occidentaux. Les nettoyeurs des villes viennent aussi du ciel. Les corbeaux, vautours, et autres rapaces n’hésitent pas à investir les rues à la recherche de nourriture. Les corbeaux surtout, nombreux, émettent des croassements joyeux très caractéristiques du paysage sonore en Inde.

pt53354     Bien d’autres animaux partagent la vie quotidienne des indiens, comme ce petit écureuil rayé si commun dans les parcs, sur les murs et les arbres des villes. Les singes, quant à eux, n’hésitent pas à escalader les maisons et à chaparder la nourriture de la main même des personnes. Dans les paniers des charmeurs de serpents, les cobras attendent le son de la flûte pour épater touristes et badauds. Fréquents dans les campagnes, leurs morsures font de nombreuses victimes dans ce pays où l’on marche encore souvent pieds nus. Le paon, oiseau magnifique originaire des jungles de l’Himalaya, est également très répandu, et son cri strident est communément entendu dans la campagne indienne. Il a d’ailleurs été choisi comme l’oiseau national du pays.

     Si beaucoup de ces animaux sont venus vivre aux marges de la société humaine et s’y sont adaptés par intérêt, les hommes, réciproquement, ont aussi su utiliser les animaux pour les aider dans leurs travaux quotidiens. Les boeufs, les chevaux, les dromadaires, les éléphants, — humbles serviteurs — ont de tout temps tiré charrues et charrettes, transporté les hommes, acheminé les marchandises, accompagné les guerriers sur les champs de bataille. Mais les animaux ont rendu aux hommes d’autres formes de service plus étonnantes. Les ours, les singes, les serpents ont aidé maints saltimbanques à gagner leur nourriture quotidienne. Au Bengale, les loutres sont dressées par les pêcheurs pour rabattre les poissons vers les filets. Une fois son devoir accompli, la loutre saute dans la barque en émettant un petit cri joyeux pour obtenir sa récompense. Il n’est pas rare de voir les villageois apprivoiser des mangoustes et des civettes pour protéger leurs récoltes des nombreux rats. Et il y a plusieurs siècles, les princes Moghols utilisaient les guépards pour chasser gazelles et antilopes.
     L’Inde est encore, ne l’oublions pas, une terre d’animaux sauvages qui inspira à Kipling le fameux « Livre de la Jungle ». D’ailleurs, le mot jungle vient de « jangal » (« forêt » en Hindi). Depuis des temps immémoriaux, les éléphants, les ours, les loups, les panthères, les singes, les pythons, les vautours et bien sûr le tigre royal, le redoutable « Sher Khan », (bien d’autres encore), ont habité la belle nature de ce pays. L’Inde est une des dix terres au monde qui possède le plus grand nombre d’espèces animales, et aucune autre région, à part l’Amérique du sud, n’accueille autant d’oiseaux différents. 

  

 

papillon partIssu de  Libération animale et jainisme par Marjolaine Jolicoeurpapillon part 

 

Le jaïnisme est pratiqué de nos jours par près de 10 millions d’adeptes en Inde mais aussi en Amérique du Nord et en Europe. Certains de ses concepts ont des correspondances dans l’hindouisme et le bouddhisme, chez plusieurs philosophes de la Grèce antique ainsi que dans des sectes gnostiques comme les Cathares ou les Manichéens. Comme si toutes les traditions spirituelles avaient un fond commun de vérité, des principes qui se rejoignent sur l’essentiel. Le premier et l’ultime de ces principes est l’ahimsa ou non-violence en sanskrit. A la fois radical et idéaliste, ce vœu pour le respect des êtres vivants doit s’incarner dans tous nos actes. Plus facile à dire qu’à faire dans notre univers de cruautés, d’holocaustes et de matérialisme. L’ahimsa n’a jamais été une voie facile. Loin derrière nous dans le temps, les jains se sont posé les mêmes questions éthiques en tant que végétariens et défenseurs des animaux, dans un environnement souvent hostile. 

 

 La souffrance de ce monde est immense et de cette souffrance vient une grande compassion. Les humains comme les animaux marchent dans le même labyrinthe, tournent sur la même roue, emprisonnés dans la matière. Pour le philosophe végétarien Plotinus qui vécut de 204 à 270 : «Tous les êtres sont des centres unis sur un même point central ». Dans cette vision d’unité toutes les vies se doivent respect et une mutuelle assistance, liées entre elles par le fil du vivant, comme les équivalents de notre propre soi.

 

Nous devrions nous sentir concernés non seulement pour les membres de notre famille proche ou ceux de notre propre espèce, mais pour l’écosphère en entier. Faire du mal aux animaux, ou à la planète selon l’écologiste Naess, revient en quelque sorte à se couper un doigt. Quand Francione dit que la « révolution qu’il souhaite est celle du coeur», il exprime le même concept véhiculé par toutes les traditions spirituelles pour qui « la voie c’est le coeur.»

 

La véritable non-violence implique nécessairement l’abstention de chair animale  puisque chaque être vivant à sa dignité propre. Les jaïns croient en l’existence de l’âme (nommée atman ou jiva). Qu’elle habite dans un corps humain ou animal, l’âme voyage dans un processus évolutif. Afin que les animaux mais aussi les humains puissent atteindre la libération, le refus de la viande – et du poisson – demeure une priorité absolue. Et dans une vision juste, l’unique intention de l’humain dans ses contacts avec les autres êtres, c’est le désir de leur libération finale. Nous sommes loin ici de l’impérialisme anthropocentrique de certaines religions qui s’estiment supérieures aux animaux, autorisant du même coup leur exploitation et leur domination. Malheureusement, leur « tu ne tueras point » ne s’adresse pas à l’animal, pourtant lui aussi notre prochain.   

 

Pour les jaïns (et pour tous les végétalien-nes à vrai dire) les métiers de tanneurs et de bouchers sont exclus, ainsi que la chasse et la pêche. Ils ne consomment pas de viande, de poisson, d’oeufs, de miel et d’alcool. Ne portent pas de soie ou de fourrure. Il est strictement interdit d’entrer dans les temples avec un objet en cuir. Dans la mesure du possible, il ne faut pas tuer les insectes. A propos des produits laitiers, un grand nombre de jaïns ont abandonné leur consommation afin de ne pas être laomonks5complices de la violence faite aux vaches et à leurs veaux. Plusieurs temples d’Amérique du Nord n’utilisent plus de lait pour les rituels. 

 

En Inde, les moines se nourrissent d’un plat nommé «amil » n’ayant ni beurre, lait ou épices. Pour eux c’est l’ultime repas sattvique, le plus pur qui soit. Les règles alimentaires s’avèrent plus exigeantes pour les moines : ils ne mangent pas avant le lever ou après le coucher du soleil. Mais pour tous les jaïns, sans exception, la chair animale est interdite Dans nos sociétés occidentales où une alimentation sans chair animale est très souvent dénigrée parce qu’étant une source potentielle de carences – en particulier chez les enfants – il est intéressant de constater que les jaïns jouissent d’une bonne santé physique malgré leur abstention de viande depuis plusieurs générations, voire plusieurs millénaires. 

Papillons volent

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Le culte du serpent en Inde

Posté par othoharmonie le 11 octobre 2011

  Texte de Muriel Kakani du site : http://ecotraditions-inde.over-blog.com/categorie-11021681.html 

Ainsi, partout en Inde, en divinisant le serpent, en lui réservant des bosquets sacrés, les populations de l’Inde ont Le culte du serpent en Inde  dans SERPENT 622734462-inde-les-charmeurs-de-serpents-menaces-de-disparition-contre-attaquentréussi à sauvegarder une créature dangereuse mais utile dans le maintien de l’équilibre naturel. Sans le culte du serpent, il est fort probable que cet ennemi tant redouté par la race humaine aurait été exterminé sans merci !! 

 

Sona, une villageoise du Maharashtra, raconte comment, il y quelques années, elle blessa un serpent en jetant une pierre. Après cela, elle perdit son sommeil. Une femme n’est pas supposée faire du mal à cette créature sacrée. Chaque nuit, elle faisait des cauchemars de serpents qui l’éveillaient tout en sueur. C’est alors, que pour arrêter cette torture, elle décida de jeûner tous les lundis. Il faut savoir que le lundi est le jour de Shiva et Shiva est le dieu le plus communément associé au serpent car la parure du dieu de la destruction est un cobra lové autour de son cou. Les cobras sont les gardiens du linga de Shiva. Depuis, Sona jeûne tous les lundis et n’est plus jamais dérangée par ces rêves de mauvaises augures. Bien sûr, elle n’ose plus jamais toucher les serpents qui entrent chez elle et se glissent dans les plis de ses saris suspendus à la corde à linge !! Les hommes se chargent de cette besogne peu honorable. 

 
Il existe 236 espèces de serpents en Inde dont 50 sont venimeuses. Parmi ces 50 serpents venimeux, 4 sont particulièrement dangereux et sont appelées les quatre grands venimeux de l’Inde : le cobra (Naja naja), la vipère de russell (Vipera russelli), l’échide carénée (Echis carinatus, une vipère qui se frotte pour émettre un son continu), et le bongore indien (
(Bungarus caeruleus reconnaissable à ses bandes transversales blanches). Avec 50 000 morts par an dû à des morsures de serpents, on peut comprendre que les indiens soient plutôt paranoïdes à la vue de ces reptiles! 56% des morsures se produisent dans les champs et 42% à la maison. Les serpents ont la mauvaise habitude de se glisser dans les habitations de terre battue avec toit de chaume les rongeurs, à la recherche de nourriture, pullulent. De plus, les piles de galettes de bouse de vache et les tas de bois de feu stockés près des maisons fournissent un refuge agréable pour les rats ainsi que les serpents. 

  Le problème est qu’il est difficile de distinguer les serpents venimeux des serpents non venimeux. A première vue, le cobra ressemble à un serpent ratier banal, la vipère de russell à un python… Et trop souvent, des serpents inoffensifs comme le serpent ratier oriental (Ptyas mucosus), serpent non venimeux de la famille des couleuvres qui se nourrit des rats et souris de champs et joue donc un rôle important dans la régulation des populations de rongeurs nuisibles à l’agriculture, sont éliminés. 

 Des-puces-electroniques-pour-pieger-les-charmeurs-de-serpents-en-Inde_img-left dans SERPENT Il existe cependant un serpent particulièrement dangereux que les indiens hésitent à tuer : le Nag ou cobra ou serpent à lunette. ll est considéré sacré et donc adoré et même parfois épousé ! En juin 2006, à Bhubaneshwar dans l’Orissa, une jeune fille, Bimbala Das, se mariait avec un cobra selon les rites traditionnels du mariage Hindou. Malheureusement, Mr Coby, peut-être trop ému, ne sortit pas de sa résidence, une fourmilière. (Herald Sun 12 July 2006). 

  Peut-être à cause de ses mouvements rapides et glissants, ses yeux hypnotisants, sa coiffe déployée impressionnante et sa morsure mortelle, le cobra occupe une place exaltée dans l’hindouisme. Dans la mythologie hindoue, il existe huit cobras divins considérés comme les protecteurs de la terre. Le plus important est Shesha ou Ananta. Il est le grand serpent cosmique à mille têtes sur lequel repose Vishnu. Vasuki, le roi des serpents, aida les Devas et Assuras (dieux et démons) à récupérer le nectar de l’immortalité lors du barratage de l’océan cosmique. Manasadevi, la sœur de Vasuki, est la reine des serpents. Elle possède des pouvoirs divins pour neutraliser le venin des serpents et protéger les mortels contre leurs morsures. Dans le Bengale elle est particulièrement adorée, des idoles d’argile de la déesse avec deux cobras reposant sur ses épaules, sont façonnées pour le culte du serpent. Le dernier jour du festival, la déesse est immergée. Mais avant cela, les deux serpents sont enlevés de ses épaules car l’argile avec laquelle ils ont été fabriqués est supposée avoir des propriétés médicinales pour soigner les maladies infantiles.    

  Le cobra est particulièrement vénéré dans l’état du Kerala dans le sud de l’Inde. De nombreuses demeures ancestrales et temples ont dans leur enceinte, un peu à l’écart, un bosquet sacré appelé Sarpa Kavu dédié au culte du serpent. Ce bosquet la végétation luxuriante est laissée totalement vierge, est considéré comme la résidence des serpents. Là, se trouve le Nagakal ou statue en granit du cobra avec sa coiffe déployée. Cette statue consacrée est placée sur une structure de pierre édifiée au pied d’un arbre dans le Sarpa Kavu. Les femmes offrent le lait, allument les lampes à huile et tournent autour de cet arrangement pour rendre propice les dieux serpents. 

 1 Dans ces bosquets sacrés, le rituel le plus impressif est Sarpam Thullal, un rituel qui dure de 3 à 11 jours. Tout d’abord, un pandal (un abri) est édifié et décoré de fleurs, feuilles et fruits symbolisant la fertilité. Ce théâtre ouvert représente l’écologie d’un village typique du Kerala. Le sol est aplatit et enduit de bouse de vache. A l’intérieur du pandal, les Pulluvars exécutent le Nagakkalam. 

  Le Nagakkalam, un dessin représentant plusieurs serpents entrelacés, est exécuté au sol, comme un rangoli, à partir de cinq poudres colorées naturellement : jaune, vert, rouge, noir et blanc. Le dessin le plus compliqué est Ashta Nagakkalam, un  dessin de plusieurs mètres, représentant 8 cobras entrelacés. Ces 8 cobras sont les 8 serpents divins de la mythologie hindoue. L’exécution de ce dessin curvilinéaire au sol est un art demandant une grande expertise de la part des Pulluvars.

 

Voir le Vidéo India : http://www.indiavideo.org/kerala/arts/ritual-art-forms/snake-worship-nagakkalam-1270.php

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Symbole du serpent

Posté par othoharmonie le 11 octobre 2011

La symbolique du serpent est l’une des plus profondes et complexes. Il n’est guère de cultures et de mythologies qui n’aient leur Grand Serpent, presque toujours marin et ambigu, sinon ambivalent.

Symbole du serpent dans SERPENT le-serpentaireSerpents et dragons, amphisbènes, basilics, guivres, hydres, chimères, les monstres ophidiens sont présents sous de nombreuses formes dans presque tous les folklores. Ils y jouent deux rôles principaux : celui de gardien (légendes de la Toison d’Or, de saint Georges) ou d’initiateur (Fáfnir et Sigurd).

Le « Grand Serpent », le Trimégiste, cosmogonique ou cosmique, n’a cessé de hanter l’imaginaire des hommes, de Ras Shamra au Loch Ness ; il cristallise les peurs, les angoisses, les désirs, les espoirs. On remarquera d’ailleurs que la figure serpentine est souvent présente dans les « hallucinations », chamaniques ou non, provoquées par des plantes psychotropes.

Le serpent ne peut être regardé en face, comme le Soleil dont il semble l’antagoniste parce que le serpent qui a les paupières soudées ne cille pas ni ne semble jamais dormir. Opposé au « Feu Primal », il est cependant fortement associé à la Terre à cause de son mode de déplacement. Puisque chthonien et rival de la lumière primale, il est associé au monde des morts et de la nuit ; certainement aussi parce que son corps étrangement froid semble se passer de la chaleur de la vie. Puisqu’il connaît les secrets de l’après-vie et qu’il est une figure de patience, il devient symbole de toute sagesse et de gnose ; il est souvent le hiérophante du héros perdu (comme Sigurd encore ainsi que Marduk). Il possède un savoir inquiétant et mystérieux, essentiel et vital, capable de révéler l’avenir et le passé. Il est aussi associé à l’Eau parce que ses écailles le rapprochent du poisson (sinon que comme tous les reptiles elles sont soudées contrairement aux poissons) et par sa reptation qui le fait se mouvoir comme une vague mouvante. Il est l’être qui se joue des catégories topiques, semblable de corps et de régime qu’il habite dans l’eau ou sur terre ; rien d’étonnant alors que plusieurs mythes l’aient doté d’ailes. Le Grand Serpent porteur de connaissance, évoque un autre porteur de lumière, Lucifer.

Le serpent est aussi l’animal qui se régénère puisque la saison venue il mue, il change de peau : il fait peau neuve. Il représente l’une des plus vieilles aspirations chimériques à la jeunesse éternelle, rajeuni ou plutôt jamais mort. Les Alchimistes pensent que la pierre philosophale est logée dans sa tête oblongue.

Il semble souvent s’opposer à un dieu, au Dieu, à l’aigle, symbole de Zeus olympien qui affronte Typhon, le Satan qui s’oppose au Dieu biblique, Marduk et Tiamat, Thor pêchant Midgardsorm (terrifié et momentanément paralysé par son regard), Thraetona et Azi Dahaka en Iran, Apollon et Python, Héraclès et l’Hydre de Lerne, Saint Georges et le Dragon.

Serpent-Yang-Chen-Fu dans SERPENTToutes les traditions ont des reptiles titanesques et volants qui mêlent la puissance physique à l’intelligence, tandis que d’autres opposent au travers du serpent et du héros salvateur, la domination de l’esprit sur le corps, ou la domination de l’homme sur la nature, ou sa nature sauvage.

L’art martial du serpent symbolise le serpent : Fluidité, rapidité. Les mains (telles la tête du serpent) sont « dressées et prêtes à mordre ». Les bouts des doigts y frappent directement les points vitaux.

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Grand chien Figuier

Posté par othoharmonie le 8 octobre 2011

 

Cette constellation d’Etoiles amène une nature instinctive, chaleureuse, d’une belle générosité, disponible en tout temps pour rendre service, sauf à l’heure de la chasse ou du repas. Elle est aussi d’une grande indépendance. 

 

Grand chien Figuier dans CHIENCe natif est capable d’un grand attachement, il aime la compagnie, il suivra partout la personne qu’il choisit. Il est aussi toujours joyeux en présence d’une personne qu’il aime, rarement quand il est seul lorsque le natif vit de la solitude, il devient distant, plutôt lointain, il tend à s’isoler dans son monde à lui, il pénètre dans des rêves grisâtres, tourmentés, angoissant, en général il en ressort purifié refait, régénéré. 

 

Ce n’est pas une nature envahissante, collante, sauf s’il a besoin de sa dose de caresses, d’affection. Il associe son identité à celle de son partenaire, il se contente et est heureux dans son rôle d’ami « de… » 

 

Cette constellation produit un caractère simple, ce natif a besoin de s’attacher à une personne, et d’avoir un rôle précis à jouer auprès de cette personne, qui doit épouser ces propres aspirations et à la fois au projet de son partenaire. Il est résistant, il ne connaît pas l’ennui, si on le laisse courir en liberté, sans but précis, comme un peu au hasard. 

 

 

 

Grand Chien Figuier et Relations 

 

Sous cette dominance, malgré que ce natif soit assez exclusif, c’est celui qui possède les plus riches aptitudes aux relations humaines. C’est un besoin vital. Lorsqu’il a choisi un ami, que cette amitié est réciproque, qu’il soit repoussé ensuite, c’est pour terreat dans CHIENlui un gros chagrin. Il est résistant, capable d’endurer sans souffrance, la seule chose qu’il ne supporte pas c’est la perte d’un ami. Il peut continuer à vivre avec son partenaire, même si celui-ci est devenu un malade chronique, ou violent ou alcoolique ou débile, la relation qu’il entretient avec son partenaire est éternelle. 

 

D’ailleurs ce qui peut le rendre malheureux, qui est pour lui une source d’une grande préoccupation, c’est la mort de son ami, pas la sienne. 

 

En amour, c’est une nature dynamique, très chaleureuse, pas toujours d’une grande tendresse, avant tout sensuel. Ce natif est fidèle à l’extrême sur le plan des affections, mais au plan de la sexualité, il succombe facilement au charme du flirt poussé, à des aventures sans lendemain, sans conséquences tout en s’y investissant, s’y engageant complètement, délaissant les responsabilités déjà prises y compris familiales, bien sûr qu’il éprouve de la culpabilité par la suite. Il cherche à réparer, toute douceur pour son partenaire. Cependant, lorsqu’une autre occasion se présente, il ne résiste pas à la tentation de recommencer, impossible de s’en empêcher. L’instinct domine le reste. 

 

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Le Petit Chien-Noyer

Posté par othoharmonie le 8 octobre 2011

 


Légende :

Le Petit Chien-Noyer dans CHIEN noyer2

Le dieu Llyr règne sur l’océan, les fleuves et les rivières. Il aime autant son royaume que les jeunes mortelles à la peau si douce et aux longs cheveux. Lors d’un de ses voyages sous l’eau, il est pris d’une inspiration et remonte à la surface. Il sent une présence très spéciale sur la grève ; sortant sa tête chevelue, il voit une fille adorable, en âge de se marier. Il tombe amoureux d’elle. Il la courtise en prononçant quelques mots fleuris et lui offre de magnifiques coquillages. Elle se donne à lui sur la plage, toute heureuse d’avoir séduit un dieu aussi puissant que Llyr. Fou d’amour pour elle, il veut l’épouser. Elle lui promet qu’elle acceptera… bientôt. 

 

Chaque jour il vient la retrouver et ils s’étreignent dans l’eau. Llyr devient de plus en plus impatient de la ramener dans son palais du fond des mers. Mais le temps passe et elle ne vient plus sur la plage que quelquefois par lune. Il se métamorphose alors en oiseau pour épier sa belle maîtresse. Il s’aperçoit que, chaque jour, elle reçoit dans sa couche aux blancs rideaux, un amant différent et que, chaque nuit, elle rejoint dans leurs maisons d’autres hommes encore. La jalousie l’envahit et sa colère provoque des tempêtes horribles pendant plusieurs jours. Il tue plusieurs amants de sa belle, mais elle n’en a cure et part en rejoindre de nouveaux. La vérité lui apparaît alors : elle n’aime que la nouveauté et il ne lui sert à rien de tuer. Bientôt, elle ne vient même plus au bord de la mer. Il décide de la punir férocement et cherche le moyen d’y parvenir. 

 

Un jour qu’il visite un vaste étang aux eaux profondes, il assiste aux jeux amoureux de la belle avec un pêcheur, sur la berge. Lorsqu’elle entre dans l’eau pour se rafraîchir et se laver, le dieu Llyr surgit et lance sur elle une poignée d’herbes magiques. Elle est instantanément transformée en Petit-Chien. Et depuis ce jour, elle court partout en jappant sous les traits des natifs du signe du Petit Chien-Noyer. 

Le Noyer est attribué au Petit Chien car celui qui s’allonge à son ombre perd la conscience, le contrôle de lui-même et les fonctions rénales. Sa beauté séduit, mais sa couche est si souillée qu’il est presque impossible de faire pousser des végétaux de jardin sous un noyer.

Caractère :

gif_libellule dans CHIENCe qui frappe l’observateur dès le premier abord, c’est le côté lunatique des natifs de ce signe. Ils changent d’attitude d’un instant à l’autre ; ils aiment séduire un moment puis ils perdent intérêt pour la personne fascinée et la délaissent. On pourrait croire qu’ils n’ont pas de cœur, si tout à coup, ils ne lançaient un regard humide à faire fondre leur interlocuteur. Leur seule grande passion, c’est la liberté. Ils tiennent à garder toujours leur indépendance, ce qu’ils appellent « la possibilité de faire ce dont ils ont envie, quand et où bon leur semble ». Le fond de leur personnalité est très complexe : des mouvements agitent leur âme en permanence. Incapables de se contrôler et de se discipliner, ils sont le jouet de leurs émotions. D’une minute à l’autre, ils passent des pleurs au rire. Souvent, le rire est une façon d’exprimer leur tristesse, et les larmes, leur joie. Lorsqu’ils aiment, c’est pour un moment seulement. Ils en souffrent beaucoup. Le Petit Chien-Noyer a conscience de son inconstance et de son instabilité émotionnelle, mais il semble impossible d’y changer quoi que ce soit. Alors, comme il ne peut jamais rester immobile, il court tout le temps, jappe en voyant l’un, puis le quitte pour aller voir l’autre. Le Petit Chien-Noyer ne supporte absolument pas la solitude. C’est pourquoi vous le rencontrerez partout, dans les lieux publics surtout, là où il y a beaucoup de monde. Totalement tourné vers l’extérieur, son caractère dépend de son émotion du moment, de l’état d’esprit de son compagnon de fortune, de son ami(e) du jour.

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La place et le rôle du Chien

Posté par othoharmonie le 4 octobre 2011

La place et le rôle du Chien dans CHIEN 220px-Great_Danes_and_Chihuahuas_by_David_ShankboneLeur rôle le plus général semble bien d’être avec l’homme. L’homme aime bien avoir des chiens près de lui. Ceci est probablement dû à la fois à la psychologie humaine et à la psychologie canine. Également, le besoin des aptitudes naturelles des chiens dans des activités nourricières, de garde, de chasse, de recherche sont incontournables.

Chiens d’utilité plus spécifique

En dehors du cadre familial, où il aime à se dépenser, partager les jeux et les joies tout en protégeant son foyer en montant la garde, on trouve le chien dans diverses activités aux côtés de l’homme.

Les chiens sont utilisés à de nombreuses tâches, qui font appel à différentes qualités, selon les besoins :

  • Depuis longtemps, les chiens de bergers sont les auxiliaires des gardiens de troupeaux (bergers) là ou ils se trouvent.
  • Au XIXe siècle, des chiens, appelés chiens de charrette, étaient utilisés, notamment en France, en Belgique et aux Pays-Bas, pour tracter la petite charrette des livreurs de lait ; cette pratique est aujourd’hui interdite.
  • Les chiens de races reconnues pour leur résistance et leur endurance peuvent être utilisés comme chien d’attelage, de sauvetage et d’assistance.
  • Ceux dont les capacités, d’attention, d’obéissance et de flair sont appréciées, aident les chasseurs (chien de chasse), les chiens chercheurs de truffes auxiliaires des caveurs (chien truffier), ou encore les forces de police dans la lutte anti-drogue (chien de détection) et la recherche de personnes (chiens pisteurs, comme les bergers allemands).
  • Le chien de garde doit être à la fois agressif et obéissant.
  • Certains chiens sont dressés afin d’aider les personnes handicapées, et notamment les personnes non voyantes (chien guide d’aveugle, comme les labradors).
  • Ceux enfin suffisamment curieux, joueurs, complices avec leur maître, peuvent être chien de cirque, chien acteur de cinéma, chien de sport ou de loisirs.
  • On utilise aussi les chiens en temps de guerre, l’exemple le plus connu étant celui des chiens anti-char.
  • Aujourd’hui, l’armée française emploie un certain nombre de chiens militaires. Ils sont des aides très efficaces pour la recherche d’explosifs (des opérations ont été menées pour la recherche de mines anti-personnelles, de stupéfiants, pour la détection d’intrus dans les locaux de la défense. Du personnel hautement qualifié forme chaque année des équipes cynégétiques. Le maître-chien militaire doit instaurer avec son partenaire canin une complicité résistant à toute épreuve dans les pires situations. Il doit maîtriser l’ensemble des techniques permettant de transporter le chien en montagne, comme sur mer (faire du rappel avec son chien, mais également faire des sauts en parachute avec son chien, etc.). Le Berger Belge Malinois est un chien très apprécié pour son tempérament rusé, sa vivacité et sa perspicacité.
  • Les chiens, principalement des beagles, sont également utilisés pour la recherche scientifique. En France, cet usage est réglementé par le décret de 1987 : la fourniture de chiens pour les laboratoires est légale, comme l’expérimentation animale, pourtant de nombreuses associations s’insurgent contre ces pratiques. Au Canada, les conditions d’expérimentation sont notamment définies par le Conseil canadien de protection des animaux.
  • La zoothérapie fait parfois appel à des chiens pour aider à résoudre des problèmes comportementaux chez l’enfant.

Barre de Séparation

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Les chiens en Bandes dessinées

Posté par othoharmonie le 3 octobre 2011

Dessins Animés avec Chien 

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Chiens mascottes télévisées

Posté par othoharmonie le 3 octobre 2011

 

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Symbolique de l’araignée

Posté par othoharmonie le 2 octobre 2011

Symbolique de l'araignée dans ARAIGNEE golden_spiderEn général, le propre de toute interprétation symbolique est de n’être jamais exclusive mais, au contraire, de comprendre, dans un large syncrétisme, toutes les interprétations possibles. Par ailleurs, le symbolisme est le meilleur moyen pour dévoiler les enseignements qui, depuis toujours, nous sont transmis par la sagesse antique à travers toutes les traditions. Ainsi, le symbolisme de l’araignée mêle trois éléments importants : la création, la destruction et le centre. Ce qui frappe en premier est sa capacité créatrice. En effet, elle extrait d’elle-même la matière pour élaborer un fil qui lui permet de construire sa toile. Son côté destructeur peut s’observer dans son agressivité pour attraper tous les insectes qui l’approchent avec imprudence. Ces insectes constituent l’aliment qui lui permet de se régénérer chaque jour. Enfin, la toile est parfaitement tissée en spirale à partir d’un centre, où elle se tient et reste en alerte pour réagir immédiatement en cas d’agression.

En observant et en  » lisant  » dans le grand livre de la Nature, l’araignée nous donne de nombreuses clés de compréhension. On peut voir en elle l’image symbolique du centre du monde, de la grande manifestation qui émane du Principe Premier duquel tout naît et auquel tout retourne. On peut voir aussi le double chemin de descente et de retour qui doit exister à travers l’évolution et la mort cyclique de tout ce qui est créé. En Inde, elle est considérée, dans ce sens, comme l’image même de la déesse Maya, l’éternelle tisseuse des voiles de l’illusion qui cachent à nos yeux la réalité de ce que nous sommes. L’araignée peut descendre et monter, s’élever grâce à son fil délicat et revenir à son centre chaque fois qu’elle en sort pour explorer le monde extérieur et chercher de nouveaux aliments. De cette manière, elle accumule les expériences qu’elle ramène en son centre, lorsqu’elle s’élève à nouveau vers son lieu de repos, jusqu’à ce que la nécessité l’oblige à descendre à nouveau.

 

En Grèce, l’araignée est Arachné, une jeune Lydienne, disciple d’Athéna dans les fonctions de déesse et patronne des fileuses et brodeuses. La belle Arachné était tellement douée dans l’art de la broderie que, par orgueil, elle défia Athéna. Elle fut d’abord réprimandée et ensuite métamorphosée en araignée et condamnée à filer et à tisser, durant toute sa vie, une toile si fragile et si instable que le simple souffle d’un mortel peut la déchirer.

 

Sa toile, faite de rayons, symbolise le Soleil et le fil est le support de la réalisation spirituelle. La Lune apparaît dans de nombreux mythes sous la forme d’une immense araignée à cause de son caractère passif, du fait qu’elle émet une lumière reflétée, et pour ses différentes phases de montée et de descente, ce qui correspond, sur le plan de la manifestation, aux événements qui tissent de leurs fils le destin des hommes.

 

Selon M. Schneider, les araignées, en construisant et en détruisant de façon incessante, symbolisent le mouvement continu du balancier qui maintient en équilibre la vie du Cosmos. Ce symbolisme englobe également la vie de l’homme (microcosmos) pour souligner le  » sacrifice  » continu de sa vie grâce auquel il se transforme et passe d’un monde à un autre. Il passe de sa partie humaine à sa partie divine au moyen du  » sacer facere  » c’est-à-dire du  » fait de rendre sacré  » en ritualisant chaque acte, chaque décision importante tout au long de son existence, ce qui crée un  » pont « , un lien entre la raison et le cœur, entre le sensible et l’intelligible.

 

la source : c’est ici 

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