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Excroissances du Lion

Posté par othoharmonie le 26 novembre 2011

 

Excroissances du Lion dans LION 2913620li95664-1-jpgLe plus étonnant chez les lions est leur queue se terminant par un pinceau de poils noirs ; non seulement cette dernière est indispensable contre les mouches, mais à l’extrémité se trouve une vertèbre non développée, découverte par Didyme d’Alexandrie. Ce dernier  fermement à un follicule unique d’apparence glanduleuse ; la couleur est celle de la corne, devenant d’ailleurs de plus en plus obscure, jusqu’à l’extrémité qui est presque noire. Il est comprimé latéralement dans toute son étendue ; droit depuis la pointe jusqu’au tiers de sa longueur, il se coude légèrement en ce point, qui est marqué par une faible dépression ; à partir de cette courbure, il s’élargit rapidement jusqu’à sa base. Ces parties, si petites, et la pointe cornée sont littéralement ensevelies au milieu de la touffe terminale de la queue. 

 

Gérard Paul Deshayes, en 1829, décrit cette partie comme une sorte d’ongle ou de production cornée ayant la forme d’un cône un peu recourbé vers la pointe, adhérant par sa base à la peau seulement, et non à la dernière vertèbre caudale, dont il est séparé de 4 à 6 mm. Cet ergot peut être assez facilement détaché, l’adhérence n’est pas bien forte et il reste mou à sa base dans toute la partie qui adhérait à la peau. Il manque fréquemment sur les spécimens ; la présence de cet organe semble cependant indépendante de l’âge ainsi que du sexe.trouva à l’extrémité de la queue, caché au milieu des poils, un ergot corné noirâtre, et il supposa que c’était là l’organe qui, lorsque le lion, au moment du danger, agitait violemment sa queue, lui piquait les flancs à la manière d’un griffes-de-lion-thumb1628266 dans LIONéperon et l’excitait à se jeter sur ses ennemis. Cette observation passa presque inaperçue, et soit que les naturalistes modernes n’en eussent pas connaissance, soit qu’ils la révoquassent en doute, aucun d’eux n’en parla jusqu’à Johann Friedrich Blumenbach, qui confirma l’exactitude du fait anatomique rapporté par Didyme, mais sans adopter l’opinion de celui-ci relative aux usages de cette partie. 

 

Tout à l’extrémité de la queue du lion, l’ergot noirâtre de consistance cornée, de 8 à 11 mm de longueur, est entouré à sa base par un repli annulaire de la peau et adhère

 

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Le Lion et l’histoire

Posté par othoharmonie le 26 novembre 2011

 Lion : Panthera leo mâleAutrefois, le lion devait posséder la répartition géographique la plus étalée de tous les mammifères terrestres. Le lion d’Amérique (Panthera leo atrox) était présent du Pérou à l’Alaska pendant tout le pléistocène supérieur, tandis que des cousins occupaient la Sibérie et l’Europe centrale, et d’autres encore étaient répartis entre l’Inde et l’Afrique du Sud. L’étendue de la répartition perd toutefois de son importance à la fin de l’ère de glaciation. 

 

La répartition du lion aux époques historiques, plus restreinte, a cependant été importante. Elle couvrait de grandes parties de l’Afrique, mais aussi l’Europe du Sud ainsi que le Proche-Orient et l’Inde. Jusqu’à l’Antiquité, des lions vivaient encore dans les Balkans, le sud de l’Europe (Panthera leo europaea) ainsi qu’en Anatolie ou au Moyen-Orient, et de nombreux auteurs qui leur étaient contemporains en font rapport (Hérodote, Aristote ou la Bible, entre autres). On suppose qu’en Europe, le lion a disparu du fait de l’homme au Ier siècle ap. J.-C.

 

Aujourd’hui, sa diffusion est largement limitée à l’Afrique subsaharienne. Néanmoins, l’extrême sud de l’Afrique ne compte plus de lions depuis les années 1860, époque de l’extinction du lion du Cap (Panthera leo melanochaita). En Afrique du Nord, le lion de l’Atlas (Panthera leo leo) s’est éteint dans les années 1920. Et de la même manière, les populations de lions d’Asie (Panthera leo persica) ont en quasi-intégralité disparu au XXe siècle. 

 

Le Lion et l'histoire dans LIONUn dernier groupe de survivants s’est toutefois réfugié dans le parc national de la forêt de Gir dans l’État de Gujarat, en Inde où il ne reste qu’environ 300 spécimens. Les populations significatives de lions africains sont localisées dans les parcs nationaux du Kenya, de Tanzanie et d’Afrique du Sud et se font rares en dehors des zones protégées. Classé comme « vulnérable » par l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), le lion est exposé à un risque d’extinction. 

 

Les lions ont une grande capacité d’adaptation et de nombreux habitats différents. L’habitat naturel préféré du lion est la savane, mais il figure aussi dans les forêts sèches et les demi-déserts. On ne le trouve toutefois jamais dans les forêts denses et humides ou les déserts arides. Par conséquent, l’espèce manque naturellement dans les forêts tropicales humides centrafricaines et les déserts les plus secs de l’Afrique du Nord et du Proche-Orient.

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Capture de Lions

Posté par othoharmonie le 26 novembre 2011

 

Capture de Lions dans LION 220px-Tsavo_maneatersLes monarques assyriens élevaient des lions au IXe siècle av. J.‑C. et Alexandre le Grand, selon la légende, vivait avec des lions apprivoisés par les Malhi du nord-ouest de l’Inde. Plus tard, les Romains organisateurs des jeux en conservaient. Ainsi des Romains célèbres comme Sylla, Pompée, Jules César, ont ordonné la capture de centaines de lions à la fois[]. Marco Polo rapporte que les princes indiens continuaient à en apprivoiser et que Kublai Khan gardait même des lions à l’intérieur de ses habitations. 

 

William de Malmesbury rapporte lui que des lions ont été conservés en Angleterre, à Woodstock par la volonté d’Henri Ier, le lion étant présent sur les héraldiques anglaises. 

 

Les zoos 

 dans LIONL’espèce est considérée, comme les tigres ou les requins, comme attracteur du public, ils sont donc très présents dans les parcs zoologiques. Aussi les 2000 zoos actuellement existants détiennent environ 1000 lions africains et 100 lions asiatiques dans les années 2000. Ils permettent de sensibiliser le public à l’environnement et à la conservation de ces espèces.

 

 Des programmes d’échange existent depuis longtemps pour diversifier le patrimoine génétique des lions en captivité, cependant ils ne tenaient pas compte des sous-espèces, créant une pollution génétique au sein des populations de diverses origines. Les programmes actuels commencent à en tenir compte et essaient de ne plus reproduire ensemble des lions de sous-espèces différentes. Le Species Survival Plan est une coordination des efforts en ce sens par l’Association américaine des Zoos et des Aquariums. En 1982, des procédures ont été mises en place en Amérique du Nord pour préserver le patrimoine génétique du lion asiatique. Le volet pour les lions africains a débuté lui en 1993, plus particulièrement pour la sous-espèce sud-africaine. La plupart des individus détenus sont cependant d’origine incertaine, ce qui rend leur réintroduction impossible. 

 

La sous-espèce du lion de l’Atlas, la plus spectaculaire car la plus grande, n’est existante qu’à travers d’animaux détenus par des zoos. On peut en apercevoir douze au zoo de Port Lympne dans le Kent, au Royaume-Uni. Ceux-ci descendent tous d’animaux ayant appartenu au roi du Maroc. Onze spécimens, considérés comme des lions de l’Atlas, sont également détenus par le zoo d’Addis-Abeba, un spécimen est identifié au Neuwied Zoo, quelques spécimens au zoo d’Amnéville. La WildLink International, en collaboration avec l’Université d’Oxford, ont lancé un programme international ambitieux d’élevage conservatoire appelé Barbary Lion Project et qui vise à identifier et à reproduire ces lions afin de les réintroduire dans un parc national du Maroc.

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Lion et Blasons

Posté par othoharmonie le 24 novembre 2011

Lion et Blasons dans LION 110px-Coat_of_Arms_of_Norway.svgLa fascination des hommes pour cet animal est visible dans la multiplicité d’écussons sur lesquels il est illustré, au point qu’un proverbe affirmait : « qui n’a point d’armes, porte un lion ». Ainsi, on le retrouve, entre autres, sur les écussons de l’Écosse, de la Norvège, de la Belgique ou de villes comme Lyon. Le lion est représenté le plus souvent rampant, c’est-à-dire dressé sur ses pattes arrière, mais de très nombreuses formes existent : léopardé, lampassé, ramassé, morné, etc. Le lion en héraldique est appelé lion avec la tête de profil et léopard avec la tête en face ; ainsi les lions du blason anglais sont des léopards. Une symbolique basée sur la figure du lion a pu être créée ; par exemple, un lion d’argent sur champ de sinople symboliserait la tempérance et selon Marcel Brion, les divers lions héraldiques sont issus de lointaines croyances préhistoriques. 

Bien qu’il soit considéré comme le « roi des animaux », le lion est sans autorité sur les oiseaux. C’est cet antagonisme entre l’aigle, seigneur des cieux et symbole du pouvoir impérial, et le lion qui va motiver le choix de faire figurer l’animal sur des armoiries. Qu’il s’est fait connaitre des Européens, remonte au temps où il s’étendait autour de la Méditerranée

Le lion est le symbole national de l’Inde, et figure sur ces armoiries sous la forme des lions de l’empereur indien Ashoka.

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Bibliographie de lions

Posté par othoharmonie le 24 novembre 2011

  1. Les huit sous-espèces sont les suivantes : 

  2. http://www.larousse.fr/ref/vie-sauvage/lion_178160.htm  

  3. La Chasse au lion à l’arc, un film documentaire de Jean Rouch primé du Lion de Saint-Marc au Festival de Venise en 1965 

  4. L’Afrique du Sud met un frein à la chasse aux « lions d’élevage » sur cite-sciences.fr, Cité des sciences et de l’industrie, source primaire South African Predator Breeders’ Association, mars 2007 

  5. African Lion Panthera leo (Linnaeus 1758) , Cat Specialist Group, 1996 

  6. Preparations for the reintroduction of Asiatic lion Panthera leo persica into Kuno Wildlife Sanctuary, Madhya Pradesh, India , Cambridge University Press 

  7. (Schaller 1972, 1972, p. 5)3 dans LION
  8. Les fauves, rois dans la nature, assujettis dans les cirques  sur cirques.org 

  9. Les animaux, malades du cirque ou l’esclavage itinérant  sur cirques.org 

  10. En France, la réglementation est peu appliquée  sur cirques.org 

  11. Mourir du cirque sur cirques.org 

  12. Jane Turner, The Dictionary of Art, Grove’s Dictionaries, 1996 (ISBN 9781884446009)  

  13.  La faune héraldique sur http://leherautdarmes.chez.com . Consulté le 19 décembre 2009 

  14. Le blason au fil des siècles  sur http://www.lyon.fr/ , Ville de Lyon. Consulté le 19 décembre 2009 

  15.  Lion  sur http://www.blason-armoiries.org/ , AU BLASON DES ARMOIRIES. Consulté le 19 décembre 2009

 

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Eléphant 7

Posté par othoharmonie le 21 novembre 2011

Par Louis Figuier 


Eléphant 7  dans ELEPHANTLes Éléphants vivent dans les contrées les plus chaudes de l’Afrique et de l’Asie. Recherchant les forêts et les lieux marécageux, ils se tiennent par troupes, plus ou moins nombreuses, qui sont toujours conduites par un vieux mâle. Leur nourriture consiste en herbes, en racines et en graines. Ils vont souvent chercher cette nourriture dans les champs cultivés, où ils occasionnent des ravages considérables.

La marche des Éléphants est beaucoup plus rapide que ne le pourrait faire croire la lourdeur de leur allure. Ces animaux pourraient, selon certains auteurs, faire de vingt à vingt-cinq lieues par jour. Ils nagent aussi très bien.

On a longtemps prétendu que les Éléphants ne peuvent pas se coucher, et qu’ils dorment constamment debout. Il est vrai qu’on trouve chez les Éléphants, comme chez les chevaux, des individus qui peuvent dormir debout et ne se couchent que rarement ; mais d’ordinaire ils dorment couchés sur le côté, comme la plupart des quadrupèdes.

 dans ELEPHANTLa mère Éléphant porte vingt mois son petit. En venant au monde, le jeune Pachyderme est haut d’un mètre environ. Il jouit de l’usage de tous ses organes, et est assez fort pour suivre ses parents. Quand il veut téter, il renverse sa trompe en arrière, et il prend le lait à la mamelle maternelle avec sa bouche, non avec sa trompe, comme certains auteurs l’ont dit. La durée de l’allaitement est d’environ deux ans.

La taille ordinaire des Éléphants d’Asie est de 3 mètres ; les femelles sont, en proportion, plus petites. Quant à ceux d’Afrique, il est rare qu’ils excèdent 2m,50. Les anciens voyageurs et quelques modernes font, il est vrai, mention d’Éléphants d’une taille démesurée, mais ce sont là des exagérations. M. Corse, qui a été directeur de la ménagerie d’Éléphants de la Compagnie des Indes, assure que la taille moyenne de ces animaux est de 3 mètres au plus. Buckingham, qui a fait un long séjour dans le même pays, dit que le plus grand Éléphant qu’il y ait jamais vu avait 3m,25 de haut ; enfin le major Forbes, qui a demeuré onze ans à Ceylan, n’en a vu qu’un seul dont la taille excédât 3m,25, et il affirme que ceux de 3 mètres n’y sont pas communs.

220px-Elephant_breastfeadingLa force de l’Éléphant excède certainement celle de tout autre animal terrestre ; cependant elle n’est pas aussi grande que pourraient le faire supposer sa masse et ses proportions. Il peut soulever, avec sa trompe, un poids de 100 kilogrammes, et soutenir, sur ses défenses, 500 kilogrammes ; mais ce sont là des efforts instantanés, sur lesquels il ne faut pas compter.

Rien n’est aussi violent que la première impulsion de cet animal, lorsqu’il est excité par la colère ou par la frayeur ; mais il résiste difficilement à un travail soutenu. Aussi les fardeaux qu’on lui impose en voyage ne vont-ils guère au-delà de 1000 kilogrammes. Ainsi chargé, il peut faire de douze à quinze lieues par jour. Si l’on augmente sa charge, il se fatigue promptement, il se rebute, et refuse d’avancer. Sa marche ordinaire n’est guère plus rapide que celle du cheval ; mais quand on le pousse, il prend une sorte de pas d’amble qui, pour la vitesse, équivaut au galop. Il a le pied très sûr, il marche avec circonspection, et il lui arrive rarement de broncher. Malgré cela, c’est toujours une monture incommode, à cause de son balancement continuel et de son allure saccadée. (A SUIVRE

 

FIGUIER, Louis (1819-1894) : L’Éléphant (1882). 

 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (05.II.2009) Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
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Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

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Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 



                                                                                                                 

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Eléphant 8

Posté par othoharmonie le 21 novembre 2011

Par Louis Figuier 


Nous venons de dire que les Éléphants habitent les immenses plaines de l’Asie et de l’Afrique. C’est que deux espèces différentes doivent être distinguées dans la famille des Éléphants de la création actuelle : l’Éléphant d’Asie et celui d’Afrique.

 Éléphant d'Asie L’Éléphant d’Asie vit aujourd’hui dans tout le continent des Indes, principalement dans le royaume de Siam, l’empire des Birmans, le Bengale et l’Indoustan proprement dit. On le trouve également dans l’île de Ceylan, à Sumatra et dans l’île de Bornéo. Sa tête est large, aplatie sur le devant du front, renflée sur ses côtés. Ses oreilles sont moins grandes que celles de l’Éléphant d’Afrique, et leurs proportions sont un peu différentes. Sa couleur est d’un gris terreux passant au brun.

Chez quelques individus, atteints d’une sorte d’albinisme, la couleur est d’un blanc rosé. Les peuples des bords du Gange croient que ces Éléphants blancs ou roses donnent asile aux âmes de leurs anciens rois. Les princes de Siam et du Pégu, fiers de les posséder, les logent dans leurs palais, et les font servir magnifiquement par un nombreux personnel d’adorateurs.

Les Éléphants blancs sont en grande vénération dans l’Inde. Imbus du dogme de la métempsycose, les Indous sont persuadés que, dans la nature, l’Éléphant tient après l’homme le premier rang ; et comme, d’un autre côté, la blancheur de la peau est à leurs yeux un symbole de la pureté de l’âme, une distinction que les dieux n’accordent qu’aux êtres parfaits, l’Éléphant blanc est pour les Indiens un animal privilégié, dont le corps ne peut servir d’habitation qu’aux mânes des rois, des pontifes et des héros.

Il n’y a aujourd’hui que les Éléphants d’Asie que l’on puisse réduire en domesticité. Il faut même remarquer que les individus Eléphant 8 dans ELEPHANT 2217245-l-phant-blancque l’on utilise ne sont pas nés en captivité. Ce sont des individus capturés sauvages et ensuite apprivoisés.

La chasse aux Éléphants se fait, dans l’Inde, comme elle se faisait il y a deux mille ans ; car tous les Orientaux restent fidèles à leurs anciens usages.

On choisit une vaste étendue de bois, qu’on hérisse de barricades et qu’on entoure de fossés larges et profonds. On y introduit des femelles privées. C’est un appât auquel les Éléphants sauvages ne résistent jamais, surtout si l’on a eu soin de choisir la saison des amours. Ils arrivent par troupes dans la nuit, et vont trouver les femelles, en passant par de larges ouvertures qu’on a eu soin de ménager dans l’enceinte. On ferme ces issues aussitôt qu’il en est entré un nombre suffisant, et l’on introduit, pour les traquer et pour battre le bois, des chasseurs et des Éléphants privés.

On a eu soin de disposer à l’avance, dans l’intérieur de l’enceinte, de petits enclos à une seule entrée ; on cherche à faire engager dans ces petits enclos les Éléphants sauvages, pour les isoler. Dès que les Éléphants s’aperçoivent qu’ils sont renfermés, ils entrent en fureur, et font, pour recouvrer leur liberté, des efforts désespérés. On les laisse se débattre un certain temps, et lorsque la faim et la fatigue ont épuisé leurs forces, on les fait attaquer par des Éléphants privés, qui les terrassent à coups de trompe et les forcent à se tenir tranquilles. Les chasseurs saisissent ce moment pour leur jeter des noeuds coulants, et pour les attacher aux arbres, où ils les laissent jusqu’à ce que, domptés par le jeûne et par la lassitude, ils n’opposent plus de résistance. Alors on les mêle aux Éléphants privés, et on achève de les rendre dociles par des caresses et par des soins. (A SUIVRE…) 

FIGUIER, Louis (1819-1894) : L’Éléphant (1882). 

 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (05.II.2009) Texte relu par : A. Guézou
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Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 



 dans ELEPHANT

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Le Chien 3

Posté par othoharmonie le 20 novembre 2011

Par G. de Cherville 

Les adversaires du système du Chien primitif objectent encore que cet animal n’existe pas dans les contrées où l’homme ne l’a Le Chien 3 dans CHIEN 220px-Yumi_19mois2point précédé ; ils insinuent que le Dhôl, dont les bandes exploitent les jungles des frontières ouest du Bengale, que le I ou Dingo de l’Australie, que le Deeb de la Nubie et de l’Abyssinie, que l’Aguari de l’Amérique du Sud, peuvent être des descendants de Chiens civilisés qui, cédant à la passion de la franche lippée, auraient rompu leur ban. 

On pourrait, il est vrai, leur répondre que, si le Chien était l’espèce composite qu’ils imaginent, il lui serait advenu, dans ce retour à la sauvagerie, ce qui arrive non seulement à tous les animaux domestiques, mais à tous les végétaux cultivés quand on les abandonne à eux-mêmes ; ces Chiens auraient usé de leur indépendance pour restituer à chacune des souches dont ils sont originaires, ce qu’ils auraient emprunté à chacune d’elles ; l’animal façonné par l’homme aurait rapidement disparu pour se refondre avec les Loups, avec les Chacals. 

Mais vraiment est-ce bien la peine de vous remorquer à notre suite, dans l’ornière conjecture, au-dessus de laquelle quelques-uns ont du moins des ailes pour planer. Plutôt que d’essayer d’ajouter un peut-être aux peut-être qui ont été présentés comme des solutions, ne vaut-il pas mieux se rallier à l’opinion la plus simple et la plus honorable pour le Chien, c’est-à-dire à celle de Buffon ? Je l’adopte sans m’informer davantage si elle est plus solidement justifiée que l’opinion contraire, uniquement parce que, selon moi, la règle de trois a toujours tort contre la règle du sentiment. 

Spitz.jpgEn raison de mon estime, disons le mot vrai, de ma tendresse pour l’animal dont je vous occupe, je tiens essentiellement à ce qu’il ait figuré dans l’œuvre du cinquième jour. Quoi ! il aurait eu en partage la délicatesse exquise du sens de l’odorat, l’agilité, la grâce, la force, le courage, à tous ces dons Dieu aurait ajouté des vertus dont on ne l’accusera pas d’avoir été prodigue : la patience, la tempérance, la fidélité, la constance, le désintéressement, la chaleur dans le sentiment, il aurait permis que cette simple bête eût quelquefois de l’esprit, il lui aurait ordonné de mettre tout cela au service de l’homme et il n’aurait pas jugé que ce véritable chef-d’œuvre fût digne d’une façon particulière ? C’est tout à fait invraisemblable. 

Sans doute la fabrication de cette machine chassante et aimante aurait quelque chose de très flatteur pour l’orgueil de notre espèce ; mais, d’un autre côté, la nécessité de l’intervention humaine dans la composition d’un être si supérieur aux êtres qui extérieurement lui ressemblent, serait quelque peu humiliante pour le Créateur. Ne sommes-nous donc pas assez riches en merveilles de notre façon ? N’avons-nous pas à notre actif la poudre à canon, la vapeur, la photographie et le reste ? Nous pouvons laisser le Chien au bon Dieu. (A SUIVRE…. ) 

CHERVILLE, Gaspard de Pekow marquis de (1821-1898) : Le Chien (1882).   



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (23.VII.2002) Texte relu par : A. Guézou
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Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 



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Message de L’OURS

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2011

  

= INTROSPECTION

Ours…
Invite-moi dans cette caverne
Où tes sages réponses
S’imprègnent dans le silence.
 


 Helarctos malayanus La force de la médecine de l’Ours réside dans sa puissance d’introspection. Cette médecine se situe à l’Ouest de la grande Roue de Médecine qu’est la vie. L’Ours recherche le miel, la douceur de la vérité, dans le creux d’un arbre. En hiver, alors que la Reine des neiges règne et marque de mort la face de la Terre, l’Ours hiberne. Il entre dans la caverne-matrice pour y digérer les expériences de l’année qui vient de finir. On dit que nos buts résident aussi à l’Ouest. Afin de réaliser les buts et les rêves qui nous animent, il faut absolument s’adonner à l’introspection. 

 

Pour imiter l’Ours et chercher refuge dans la sécurité de la caverne-matrice, nous devons harmoniser nos énergies avec celles de la Mère éternelle et nous alimenter au placenta du Grand Vide. Le Grand Vide, c’est l’endroit où toutes les solutions et toutes les réponses vivent en harmonie avec les questions qui accompagnent nos réalités. Si nous choisissons de croire que la vie suscite de nombreuses questions, il nous faut aussi croire que les réponses habitent en nous. Chaque être détient la capacité de faire le calme, d’entrer dans le silence et de savoir


Dans plusieurs tribus, cet espace du savoir intérieur se nomme la loge du Rêve : là où la mort de l’illusion de la réalité physique recouvre l’étendue vaste et abondante de l’éternité. C’est dans cette loge du Rêve que nos ancêtres siègent au Conseil et nous renseignent sur tous les chemins possibles qui peuvent mener à nos buts. Voilà le pouvoir de l’Ours. 

 

Depuis des siècles, l’énergie réceptive féminine, issue de celle de l’Ours, a permis aux visionnaires, aux mystiques et aux chamans de prophétiser. En Inde, on parle de la caverne de Brahma, ce qui est en fait la glande pinéale (l’épiphyse) au centre des quatre lobes du cerveau. Si on imagine le dessus de la tête, on voit un cercle où le front est au Sud, l’arrière du crâne au Nord, le cerveau droit à l’Ouest et le cerveau gauche à l’Est. 

 

L’Ours est à l’Ouest, le côté intuitif qui loge dans le cerveau droit. Pour hiberner, l’Ours voyage vers la caverne au centre des quatre lobes où se situe la glande pinéale. Dans cette grotte, l’Ours rêve tout l’hiver pour trouver réponse à ses questions et il réapparaît au printemps, avec l’éclosion des fleurs. 

 

Depuis des temps immémoriaux, tous les chercheurs de rêves et de visions ont fait taire les bavardages intérieurs pour cheminer en silence et atteindre le lieu des rites de passage – le canal ou la glande pinéale. De la caverne de l’Ours, vous pouvez prendre la route vers la loge du Rêve et vers les autres instances de l’imagination et de la conscience. Par cette carte de l’Ours, la puissance de savoir vous invite à entrer dans le silence et à faire connaissance avec la loge du Rêve afin que vos buts se concrétisent. Voilà la force de l’Ours.

À L’ENVERS : 

 

 Melursus ursinusSi vous avez tiré l’Ours à l’envers, le bourdonnement intérieur de vos pensées brouille peut-être la perception de vos buts. Par votre recherche de réponses toutes faites, vous avez peut-être mis de côté vos propres sentiments et votre propre savoir. Le temps est venu de reprendre les choses en main puisque vous savez mieux que tout autre ce qui est approprié et opportun pour votre évolution. Recouvrez votre puissance de savoir. Cherchez la joie dans le silence et la richesse des entrailles de la mère. Laissez disparaître les idées confuses à mesure que la clarté émerge de l’Ouest, nourrissant vos rêves comme la Terre-Mère nous nourrit tous. 

 

L’Ours en sens contraire vous enseigne que vous seul, en tant que votre propre conseiller, pouvez atteindre vos vrais buts. Vous vous devez d’accomplir ce qui vous apporte le plus de joie ; tout le reste n’est qu’abnégation et rejet. Pour atteindre le bonheur, vous devez d’abord vous connaître. Cela veut dire connaître votre corps, votre intellect et votre esprit. Utilisez vos forces pour dépasser vos faiblesses et sachez que force et faiblesse sont nécessaires à votre évolution. 

 

Voyagez avec l’Ours vers la tranquillité de la caverne et hibernez en silence. Rêvez et appropriez-vous vos rêves. Vous aurez alors la force nécessaire pour découvrir le miel qui se cache dans l’Arbre de Vie. 

 

Les Carte-Médecine : découvrir son animal-totem de James Sams et David Carson
Illustrations de Angela C. Werneke – Amrita 1997

Message de L'OURS dans OURS animaux-ours-00093

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Ours, Signe-Totem

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2011

  « L’OURS BRUN » 23 août au 2 septembre 

 Ursus arctos syriacus, Parc zoologique de LunaretSon clan : la tortue
Vous appartenez au clan de la Tortue, ce qui correspond à l’élément terre. Cela renforce votre besoin d’enracinement et de solidité. Grâce à votre ténacité, votre courage et votre équité, vous pouvez accéder à des fonctions importantes. Pour les Indiens, l’Ours Brun est un maitre bienveillant. Mais gare à ses colères, elles sont foudroyantes ! Si jamais on piétine vos terres sans aucune autorisation préalable, votre violence peut être retentissante.

Mais très vite votre gentillesse reprend le dessus et vous passez l’éponge. 

Son élément : la terre 

Son allié : le loup 

 Cycle: La lune de la moisson. 

Ours brun : Si vous ralentissez votre cadence lorsque l’hiver arrive alors oui, vous êtes bien un Ours Brun! Symbolisant la force et la joie de vivre, les Indiens vénéraient cet animal. Votre nature chaleureuse fait l’unanimité et votre présence rassure. Méticuleuse, vous prenez soin de tout et faites en sorte de ne rien laisser au hasard. Indépendant, fidèle, plein de tendresse. Aime mieux se débrouiller seul que de demander aux autres. Sa force est l’Introspection. L’Ours nous fait comprendre que chaque être détient la capacité de faire le calme, d’entrer dans le silence et de savoir. Il s’apparente à l’intuition. L’ours symbolise l’auto-observation. Il réfléchit sur les événements de l’année passée. Les personnes qui choisissent la solitude, s’est pour se rapprocher de leur être profond. C’est important de s’analyser pour comprendre nos désirs ? Nous avons les réponses en nous. Les réponses se font dans les rêves. 

L’enseignement de l’ours nous apprend qu’il faut savoir se retirer de notre quotidien, de nos pensées pour écouter notre petite voix intérieure. Il faut utiliser la force de l’ours pour réaliser nos projets, nos objectifs. Tu es une fille qui a la connaissance, et on te dit sage. Tu appartiens à la période de la moisson. Comme l’ours, tu es très indépendante et tu préfères te débrouiller seule plutôt que de compter sur les autres. Tu es peu démonstrative mais, lorsque tu engages ton coeur et que tu tombes amoureuse, ta fidélité est sans faille. De plus, tu es une parfaite collaboratrice et tu deviens vite indispensable dans toute entreprise. 

Ours, Signe-Totem dans OURS 230px-Spectacled_Bear_-_Houston_ZooTu es membre du clan de la tortue, qui t’unit à l’élément terre. Tu as donc besoin de t’appuyer sur une base stable pour progresser avec prudence. Par ailleurs, lorsque tu rencontreras l’homme de ta vie, n’oublie pas de lui expliquer qu’il doit signer avec un contrat d’amour valable pour un demi-siècle minimum! 

Mais essaie de faire cela en douceur, car c’est quand même beaucoup, non? Ton allié est le loup. Il va t’aider à mieux t’exprimer et à te guérir d’un sentiment de frustration. Détends-toi, amuse-toi et arrête de faire la tête si ton amoureux pose l’oeil sur une autre fille : cela fait bien 10 000 fois qu’il te dit «je t’aime»… 

Votre totem minéral est l’améthyste. Pour les Indiens, cette pierre symbolise le courage et la justice. C’est pour cette raison que les chefs en avaient toujours sur eux. De plus, elle protège contre les attaques psychiques… Les natifs de l’Ours Brun qui ne reculent devant rien peuvent ;  la porter pour se garantir contre la traitrise.

 Ton meilleur jour: le mercredi. 
Ta pierre: la topaze. 
Ta plante: la violette. 
Ta couleur: le blanc. 

Vie amoureuse :
Parce qu’ils ont du mal à exprimer leurs émotions et qu’ils dissimulent leurs véritables sentiments sous une apparence de décontraction, les Ours Brun sont souvent incompris. En essayant de maîtriser leurs sentiments, ils peuvent paraître distants et froids. Mais une fois qu’ils ont trouvé l’être aimé, leur dévouement et leur fidélité ne se démentent jamais. Ils sont des amoureux tendres, doux et attentionnés. Le mariage et la famille jouent un rôle important dans leurs besoins de sécurité Arctodus simus, ours à face courte et de stabilité, mais ils n’hésiteront pas à divorcer si le partenaire rue dans les brancards une fois de trop.

Santé:
Les maux d’estomac, les problèmes intestinaux et les éruptions cutanées dont souffrent des ours bruns sont sans doute la somatisation d’inhibitions et de limitations qu’ils s’imposent.
Ils sont sujets aux ulcères d’estomac et aux colites. Les pieds et les mains sont également des zones vulnérables.   

Votre totem végétal est la violette. Les Indiens utilisaient ses feuilles et ses fleurs comme antiseptique et expectorant. Efficace contre les troubles respiratoires. Utilisée en compresse elle dissipe les migraines (fréquentes chez les Ours Bruns), les problèmes de peau et les maux de gorge.

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Évolution du Papillon

Posté par othoharmonie le 6 novembre 2011

 

Évolution du Papillon dans PAPILLON 320px-Papillon_de_nuit_01La forme actuelle des stades de développement, de l’œuf à l’imago, existe sans doute depuis 150 Ma. Les 220 000 espèces vivent partout dans le monde excepté dans l’Antarctique et sont particulièrement nombreuses dans la région des tropiques. Elles sont presque toujours associées à des plantes supérieures des angiospermes (plantes à fleurs) et ont donc coévolué. Il est en effet vraisemblable que la spéciation qui a conduit à ce groupe qui possède un organe hautement spécialisé comme la trompe s’est accomplie en même temps que le développement des plantes à fleurs avant la fin du tertiaire. Comme presque toutes les espèces ont des chenilles inféodées à une plante hôte précise, l’évolution n’a surement du se faire qu’en présence d’une seule plante hôte ancestrale, donc pas avant le tertiaire.

 

Les lépidoptères fossiles ont tendance à être plus rares que ceux des autres insectes, parce qu’ils étaient moins abondants dans des types d’environnement comme les lacs et les étangs propices à la fossilisation et que les stades larvaires n’ont que la tête chitineuse comme partie dure susceptible d’être fossilisée.

 

.ammonite-fossile-argile_405_s dans PAPILLONIl existe cependant quelques fossiles, dans l’ambre ou dans des sédiments très fins. Des traces de galeries peuvent être observées sur des feuilles fossiles mais leur interprétation est délicate.

Le fossile le plus ancien Archaeolepis mane est issue de roches britannique, il a été daté d’environ 190 Ma, au jurassique. Ce sont des restes d’ailes qui montrent des écailles à cannelures parallèles sous microscope électronique et le réseau de nervures caractéristique commun aux lépidoptères et trichoptères. On ne connaît que deux autres fossiles du jurassique et treize du crétacé. La période suivante, le tertiaire, est beaucoup plus riche en fossiles.

 

L’éocène en particulier, avec les gisements d’ambre de la Baltique est riche. Ceux-ci ne sont pas d’une grande utilité pour établir la phylogénie des lépidoptères car ils sont déjà très proches des espèces modernes. Plus rarement, les Lépidoptères peuvent se trouver dans des sédiments de type lacustre : diatomite. Un bel exemple a été publié dans le Bulletin des Lépidoptères de France.

 

D’après les fossiles du jurassique d’Amphiesménoptères découverts (groupe constitué des ancêtres des Trichoptères et lepidoptères, selon la classification de Willi Hennig), ces groupes se sont différenciés il y 56 Ma.

Papillonfossile

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Le chuchotement d’un Papillon

Posté par othoharmonie le 6 novembre 2011

 

Extrait (volume 1) Nous nous envolerons 

 

Comment envisager ce qui relève du vouloir ? 

 

 VulcainNaturellement, nous vient l’idée que les êtres vivants sont comme les petites mains ouvrières de la nature, celle qui nature, qui met en forme les forces contenues, dans une direction bien précise, mais qui semble échapper à notre entendement. 

 

C’est banal de dire que les animaux ne savent faire que ce qu’ils savent et qu’ils le font à l’aveugle sans se poser de questions. Les hommes, dits supérieurs à la nature, semblent savoir ce qu’ils font, se posent les questions et tombent à côté de la plaque, si l’on en juge aux résultats. S’il y a de bonnes choses, il y en a de catastrophiques. 

 

L’ensemble des hommes fait que non seulement les hommes ne font pas un ensemble conscient et une volonté orientés dans une même direction, mais c’est un ensemble inconscient et orienté dans de multiples directions, antagonistes. 

 

Est-ce le fait de l’inconscience ou le fait d’aller en tous sens? 

 

Ou autre hypothèse, est-ce le fait de vouloir et d’imposer une seule direction, un seul sens qui génère de la catastrophe? 

 

Concernant les hommes, le rôle de la conscience est directeur. Nous disons que la vie allait vers l’inconnu. La conscience serait le connu. La conscience se dirige vers l’inconnu. Elle se développe dans ce sens. À partir de ce qu’elle est, de son connu, de sa base terrienne, ou de son donné corporel spécifique. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est nécessairement multiforme entre les gens, que ceux-ci ne sont pas prêts à l’uniformisation, au nivellement et à la pensée unique sinon comme pis aller. Il y aura toujours quelqu’un qui lèvera le pouce et dira non. 

 

Le chuchotement d'un Papillon  dans PAPILLON 320px-Cithaerias_Esmeralda_MHNT.ZOO.2004.0.976Parce que ce ne sera pas son choix, et qu’il ne lui sera pas nécessaire de se justifier aux yeux du monde. En principe, c’est ainsi que les choses devraient se passer, pour que la vie soit un jeu et non une douloureuse expérience. Et s’il s’avère que les joueurs sont radicalement mauvais, nous avons vu qu’ils ne pourraient durer, qu’ils sont pris dans leurs règles, dans leurs logiques internes. Ou se heurtent alors à la logique de la terre qui, nous l’avons vu, est tendue vers un but bien précis. Ceci n’exclut nullement les points extrêmes, les points limites où la survie collective n’est plus assurée. Mais la raison à cela? C’est bien que la nature soit passivité, don, chance. Obéissance. Et que les hommes sont esclaves d’impératifs perdus dans la nuit des temps. 

 

Comme des conditionnements dont il est impossible de se défaire. Ou encore que les hommes sont à côté de leur nature d’homme? Pas facile en tous les cas de démêler le nœud ; les liens qui nous enserrent. Comment concilier les contraires sans éliminer l’adversaire? Laisser aller le monde en terrain inconnu qui risque de nous coûter la vie? Nous ne pouvons l’accepter, du moins sur le papier, et ce papier ne fait pas peur aux méchants qui persistent dans cette direction sinistre. Ou bien aller vers une révolution inconnue mais qui ne connaît pas son passé? 

 

Ainsi, nous contribuons selon nos moyens à cette illumination, ce qui est à mon avis la plus belle façon de vivre. Ainsi, cet être extérieur qui illumine notre terre et donne vie à nos corps, nous savons que nous sommes liés à lui, qu’il est dans notre sixième sens comme à un degré supérieur de l’échelle et plus simplement il relève de la conscience, d’un regard sur le regard, ce qui ne peut que poser une autre suite de questions. Comme par exemple la destinée de cette conscience, ce qu’elle advient quand nous mourrons. 

 

Nous ne parlerions pas trop en vain. Nos mots auraient pris un tout petit peu leur envol comme s’ils étaient les chuchotements délicats d’un papillon. 

 

 

Extrait de : Le chuchotement d’un Papillon (volume 1) Ecrit par ERIC LE NY


essai d’explication du bruit de fond
par
Chromoz Home : un lien http://nous-les-dieux.org/index.php?title=PDF:Le_chuchotement_d’un_papillon.pdf&limit=50

 

gifs papillon

 

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Poisson austral

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

Image illustrative de l'article Poisson austral

Le Poisson austral est une petite constellation de l’hémisphère sud. Elle est surtout remarquable pour son étoile principale, Fomalhaut (α PsA).

 

Il semble que la constellation du Poisson austral était déjà connue sous un nom similaire dans l’Égypte antique. C’est donc une constellation ancienne qui fut répertoriée par Aratos, puis par Ptolémée dans son Almageste. Son nom fait bien sûr pendant à la constellation des Poissons, visible dans l’hémisphère nord.

 

Observation du ciel 

Le poisson austral se repère à partir de son étoile la plus brillante, Fomalhaut, qui se situe à l’intersection de deux grands alignements.

  • Un alignement à très longue distance, entre Achernar au Sud, et le Cygne très loin dans le Nord. Cet alignement part des ailes du Cygne, passe par les pieds de Pégase et la tête du Capricorne pour atteindre Fomalhaut et de là Achernar.

  • Un autre alignement, qui part de AldébaranTau), passe par la tête et la queue de la Baleine, touche Fomalhaut et de là se prolonge sur la tête du Centaure et l’alignement du bas d’Ophiuchus pour finir sur Arcturus dans le Bouvier.

 

Forme de la constellation 

On peut dire, en un sens, que la constellation se réduit à une étoile unique. La constellation n’a d’existence que par rapport à Fomalhaut, et le reste n’a pas de forme très notable. C’est normal, pour un poisson, de n’être que deviné sous la surface de l’eau.

 

On peut remarquer un premier alignement sensiblement NO – SE, au milieu duquel se trouve Fomalhaut. En fait, l’étoile située au SE de Fomalhaut est γ du Sculpteur, donc déjà dans la constellation voisine.

 

Plus au sud, on voit un alignement sensiblement Est-Ouest, qui repart de γ du Sculpteur, et passe par la paire δ γ PsA, puis β, μ et ι PsA. Cet alignement se prolonge sur ε et γ du Microscope, beaucoup plus faibles.

 

Constellations voisines 

Fomalhaut est entourée de constellations intéressantes : Le Capricorne au Nord-Ouest, le Verseau au Nord, la Baleine au Nord-Est, le Phénix au Sud-Est, et la Grue au Sud. Ces constellations se repèrent localement par leur forme et leur voisinage, les alignements locaux ne sont pas très suggestifs.

 

Fomalhaut with Disk Ring and extrasolar planet b.jpgLe seul alignement notable partant localement de Fomalhaut est l’alignement NO-SE de la « tête du poisson. Cet alignement passe donc par γ du Sculpteur, et se prolonge jusqu’aux étoiles brillantes α, β et plus loin δ du Phénix. Au sud de cette dernière, on peut voir briller Achernar, étoile finale de l’Éridan.

 

Article détaillé : Liste d’étoiles du Poisson austral 

Fomalhaut (α PsA) — « la bouche du Poisson » en arabe — est l’étoile la plus brillante de la constellation. Avec une magnitude apparente de 1,17, c’est également la 17e étoile la plus brillante du ciel.

 

Fomalhaut est une étoile blanche relativement proche (24 années-lumière). Elle est entourée d’un immense disque de poussière qui s’étend sur quatre fois la distance du Soleil à Pluton.

Fomalhaut est la première étoile autour de laquelle fut détectée, au moyen d’une photographie optique, une exoplanète. La photographie est publiée le 13 novembre 2008 et est prise par le télescope spatial Hubble. D’une masse probablement proche de celle de Jupiter, la planète est baptisée Fomalhaut b et est distante d’environ dix fois la distance séparant Saturne du Soleil

 

Autres étoiles 

Les autres étoiles de la constellation sont toutes considérablement moins brillantes que Fomalhaut. La deuxième étoile, ε Piscis Austrini, n’atteint que la magnitude 4,18. La troisième étoile, Aboras(δ Piscis Austrini)— « le tétard » en arabe — , n’atteint que la magnitude 4,22.

 

Objets célestes 

La constellation du Poisson austral contient peu d’objets célestes notables. On peut mentionner cependant la radiogalaxie IC 1549, la galaxie spirale NGC 7314 et la spirale barrée NGC 660.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Poisson_austral

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Portrait de la femme Poissons

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

  

Portrait de la femme Poissons dans POISSON 0ic45yz1Beaucoup d’hommes sont persuadés que les femmes ignorent l’amitié et que leur rivalité amoureuse torpille toute relation amicale entre elles. Dans cette vision naïvement égocentrique, l’homme se prend pour le soleil et attribue aux femmes un rôle de planètes gravitant autour de lui. Dans la majorité des cas, c’est faux : l’amitié féminine existe bel et bien et on ne va pas se fatiguer à en démontrer l’évidence. Pourtant, les hommes ont parfaitement raison dans un cas précis : celui de la femme Poissons. Celle-ci n’hésite jamais à trahir sa meilleure amie lorsqu’elle poursuit une affaire amoureuse. Elle sacrifie toujours ses amitiés féminines à l’Amour (qu’elle ne conçoit qu’avec un A majuscule!). Et même lorsqu’il n’y a pas d’homme en jeu, l’amitié avec une femme Poissons reste une entreprise décevante.

Nous avons toutes été un peu Poissons entre dix et quinze ans: noyées dans la brume de nos rêves, nous attendions le Prince charmant. Nous dérivions sur la mer des Sargasses au milieu des algues flottant à la surface de nos désirs. Puis, sortant de l’adolescence, nous avons quitté ces îles imaginaires. Les Poissons, elles, n’en sortent jamais. Petites sirènes d’Andersen, elles poursuivent! Toute leur vie un impossible absolu. Elles continuent à flotter dans la mer des Sargasses. Certaines n’accostent jamais nulle part : les hommes de tous les jours sont trop différents des Princes charmants de leurs rêves. Les années passent et ces éternelles jeunes vieilles filles s’installent avec le temps dans une mentalité de victimes. 

Mais toutes ne décrochent pas la double palme du martyre et de la virginité. Celles qui se marient trouvent enfin à employer leur océan de tendresse, d’autant plus qu’elles ont facilement une brochette d’enfants, le signe des Poissons étant considéré comme l’un des plus féconds. Excellentes mères de famille, elles sont totalement dévouées à leur progéniture et paient de leur personne jusqu’à la limite de leurs forces. Veillant à tout l’œil partout elles savent tout ce qui se passe dans la maison. Mais le danger est de trop materner les enfants. Pour éviter cet excès de surprotection, la mère Poissons doit trouver à l’extérieur une activité où elle puisse employer à fond sa générosité. Sinon, elle devient non seulement mère abusive, mais aussi épouse abusive. Envahissante comme la grande marée d’équinoxe, sa possessivité totale détruit ou fait fuir bien des hommes, qui ne supportent pas. La jalousie poissonesque est farouche, et toute femelle qui franchit le seuil de la maison de la femme Poissons est une éventuelle rivale. 

miss dans POISSONC’est au fond une femme fragile, qui n’a guère confiance en elle-même. Timide à l’excès, elle se cache au fond des trous d’eau… Elle a peur de faire front ouvertement. Elle a aussi le goût du drame, se fait du cinéma en pleine nuit et réveille son mari pour lui raconter les histoires qu’elle se raconte… Mais ses intuitions fulgurantes sont souvent justes, bien que, chez elle, fantasmes et réalité soient inextricablement mêlés. En principe, la femme Poissons est désordre et aussi mal organisée que possible. Mais si elle est Poissons-Vierge, ou Poissons-Balance, ou Poissons-Sagittaire, elle trouvera peut-être l’énergie de lutter contre la pagaille.

Ne comptez pas trop sur elle car elle est inconstante, indécise, le moindre courant de marée la fait changer, elle a des sautes d’humeur imprévisibles. Vous serez bêtement déçu par cet être pourtant rempli de qualités, dont la moindre n’est pas la poésie et la tendresse. Mais ne demandez pas aux gens d’être ce qu’ils ne sont pas, ni à une femme Poissons de vivre hors de son aquarium ou de marcher avec deux pieds comme tout le monde…

 

http://www.avenir-fr.com/horoscope/horoscope_jour_poissons.html

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L’Oiseau dans l’astrologie tibétaine

Posté par othoharmonie le 30 octobre 2011

Oiseau : 1909, 1921, 1933, 1945, 1957, 1969, 1981, 1993, 2005 

L'Oiseau dans l'astrologie tibétaine dans OISEAUX astrologie-tibetaine-282x300L’Oiseau dans l’astrologie tibétaine : A la fois brillant(e), honnête et fantaisiste, vous êtes inimitable et vous abordez la vie avec un enthousiasme extrêmement contagieux. Tout vous intéresse : vous êtes réceptif(ve) et curieux(se), vif(ve) et attiré(e) par la nouveauté. Le paraître est votre domaine de prédilection : vous aimez le beau, le luxe, l’esthétique et… parader dans vos plus beaux atours. Vous êtes indépendant(e) et ambitieux(se). La critique vous effraie un peu (car vous prêtez souvent trop d’intérêt au regard de l’autre) et vous n’aimez en aucun cas passer inaperçu(e). L’argent vous file le plus souvent entre les doigts car vous êtes passionné(e), généreux(se), dispendieux(se) et ignorez trop souvent la modération… En amour, vous êtes les rois(reines) des grands hauts et des… grands bas.

Diane Boccador 

Pour en savoir plus : Signe oiseau – Marie Claire 

 

A l’exemple de l’hirondelle qui est représentée dans le domaine mythique celtique par le nom de Fand, épouse du dieu de la mer Manannan. Tombée amoureuse de Cuchlainn, elle l’invite dans l’autre monde et il passe un mois auprès d’elle. Puis il l’abandonne et est repris par sa femme Emer. Avec beaucoup de mélancolie, Fand retourne alors vers son mari, qui est revenu la chercher. Un autre personnage mythique en relation avec le nom de l’hirondelle est Fandle, l’un des trois fils de nechtan Scene, tué par Cuchulainn lors de sa première expédition sur la frontière d’Ulster. Fandle était d’une extrême légèreté et combattait au-dessus de l’eau.

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Rêver d’oiseaux

Posté par othoharmonie le 30 octobre 2011

  

 Marouette de Baillon (Porzana pusilla)L’oiseau symbolise l’esprit ou âme du rêveur, cette partie de lui qui échappe à la matière. L’oiseau est un symbole céleste, qui s’oppose au serpent, seulement capable de ramper. Il est associé à l’élément air et au mental alors que le serpent est associé à la terre t aux instincts.

Associé à l’âme dans la tradition égyptienne, il peut représenter l’âme du rêveur comme celle d’un disparu. Alchimiquement, l’oiseau est attaché aux métamorphoses de l’âme.

L’oiseau est un aspect important de notre personnalité. Les couleurs de son plumage sont importantes, ainsi que l’espèce si elle est précisée. Son chant est traditionnellement associé au langage des dieux. C’est un langage qui ne peut être compris consciemment. Ex : la langue des oiseaux ou d’Hézou Azau.

 

-          Positif : rêver d’oiseaux, bien visibles, c’est prendre conscience de son évolution, de l’aspect spirituel de l’homme, des possibilités infinies de création de l’esprit. Ces rêves sont liés à un sentiment de liberté. Si un oiseau vole au-dessus de notre tête, il symbolise ce qu’il y a au-dessus de nous. Selon notre philosophie personnelle, c’est notre ange gardien ou notre surmoi nous guidant inconsciemment quand il en est besoin.

 

-          Négatif : Un oiseau dans une cage représente le sentiment d’enferment qui est ressenti par le rêveur. A l’extrême, un oiseau prisonnier, incapable de chanter et de voler peut symboliser un repli sur soi, un emprisonnement mental. C’est un signe précurseur de dépression. Quand un très gros oiseau apparaît en rêve, il est souvent négatif. Il représente une personnalité mal dégrossie qui s’est imposée de façon malsaine. C’est le « petit oiseau » qui a grandi, organe sexuel masculin de l’être adulte immature qui pollue les autres en l’exhibant symboliquement de faon ostentatoire. La connotation sexuelle est surtout forte quand le gros oiseau fait intrusion dans une pièce en entrant par la fenêtre.

 

 Apus apusPositif : principe de l’âme, esprit, sur-moi, liberté.

Négatif : Enfermement mental, organe sexuel masculin immature.

 

 

 

 

 Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html 

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves.


En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM

 

 

 

 

 

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Rêves d’oiseaux…

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2011

Rêves d'oiseaux… dans OISEAUX r3hfxavb

Rêver de colombe : 

Traditionnellement, la colombe est un symbole de paix. C’est le même sens qui est présent dans les rêves. Si vous en avez rêvé, vous découvrez une paix intérieure qui suit une période de conflit. Si c’est un espoir, avent de disparaître, de son vol, elle vous indique quelle direction prendre pour attendre cette paix.

 

Paix intérieure, pureté.

 

 

Rêver de moineau

Le symbolisme du moineau est très proche de celui de l’oiseau en général, celui de l’âme humaine. Si un moineau apparaît à notre fenêtre, il représente l’âme d’un proche disparu qui nous visite ou qui continue de veillez sur nous.

 

 Passer domesticus, mâle adultePlusieurs moineaux qui évoluent devant nous représentent notre perception actuelle du monde et de certains de ses habitants. Notre regard nous permet de voir des âmes joyeuses et unies dans un groupe harmonieux. L’égrégore du groupe lui insuffle une énergie capable de les libérer de la pesanteur coutumière, celle de la condition humaine. C’est une force qui s’oppose à la fragilité de l’individu isolé.

 

Ame humaine, vision joyeuse de la vie.

 

 

Rêver de pigeon

Le pigeon, dans le langage populaire, c’est celui qui se fait plumer. Le plus souvent, il symbolise donc un homme trop gentil, qui 220px-D%C3%A9tail_t%C3%AAte_palombe dans OISEAUXse fait pigeonner. A l’inverse, le pigeon des villes est un parasite. Il se nourrit des déchets de l’homme. Mais il en produit plus qu’il n’en consomme. Sa présence est mal tolérée par ceux qu’il envahit. Ainsi, le pigeon de nos rêves peut être un parasite psychique. Il symbolise un personnage – ou plusieurs – qui vit à nos dépens, qui envahit votre esprit au point d’en devenir dérangeant.

 

Bouc émissaire, gogo, homme trop gentils, parasite.

 

 

Rêver de perroquet

Si le perroquet est un gros volatile, il n’en a pas forcément le caractère sexuel comme le gros oiseau. Il se pourrait même que le ramage soit au-dessus du plumage, malgré ou à l’instar de son gros bec, c’est-à-dire que ceux qui e parlent le plus sont ceux qui le font le moins. Néanmoins, nous pouvons quand même en admirer autant le plumage que le ramage.

 

En effet, cet oiseau ne manque pas d’attrait ni d’un donc certain pour la conversation.

 

gifs oiseaux De façon universelle, le perroquet est connu pour sa faculté de parole, imitation de la voix humaine qu’il répète et caricature. Dans cette optique, il peut s’en dégager deux sens : le perroquet n’est qu’n vilain rapporteur ou alors, il prend l’apparence d’une autre personne dont il se fait la voix. Qui se dissimule alors sous le masque multicolore du perroquet ? De par sa nature à imiter ou caricaturer la parole et les inflexions des autres, le perroquet peut faire songer à un être qui prend les apparences d’une personne, mais qui souffre d’un manque de personnalité. En langage plus psychologique, quelqu’un qui serait dépersonnalisé. De par sa recherche d’écoute et la séduction de son plumage, on peut y voir aussi une forme narcissique. La pluralité de ses imitations évoque un aspect polymorphe. Si nous associons tous ces éléments, nous obtenons une définition du manipulateur, pervers narcissique ou plus encore, pervers polymorphe.

 

Reflet de nous-mêmes, personnage haut en couleur, manipulateur émotionnel, intelligent, certes, mais n’est-il qu’un simple imitateur ? N’en gardons que l’exotisme, la longévité, et la beauté.

Toujours dans l’ambivalence, dans la langue d’Hézou Azau, le perroquet peut se décliner sur deux modes :le père OK ou le père roquet ; figure idéalisée ou méprisée ? Encore mieux, une invitation paradoxale au silence : le pet roquet ou la paix, roquet ! Ou dans son sens d’imitation mécanique itératif : pair-hoquet.

 

 

Rêver de hibou

 Asio flammeusDans l’imaginaire de beaucoup, le hibou ou la chouette sont des oiseaux de mauvais augure. Volatiles nocturnes, au cri lugubre, ils effraient, font naître des terreurs imaginaires. Le hibou rappelle l’homme à ses angoisses, à la peur de l’invisible et de l’inconnu.

 

Pourtant, le symbolisme de cet oiseau est éloigné de ce sens négatif. Capable de voir la nuit, de faire la lumière sur ce qui est caché, le hibou symbolise la sagesse qui nous vient de la nuit, soit par nos rêves, soit par le travail que nous accomplissons durant cette période. Le regard du hibou est le seul à bien discerner la réalité du fantasme.

 

Cet oiseau évoque encore une certaine solitude mêlée de tristesse. C’est un sentiment d’isolement, parfois volontaire un retrait momentané de la lumière pour accéder à celle plus secrète et plus difficile, la lumière intérieure.

 

 

Négatif : Terreur nocturne, peur de l’inconnu, solitude.

  Positif :    sagesse, lumière intérieure.

 

 

Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html 

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Mythe du Phénix

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2011

L’oiseau mythique évoque donc également le feu créateur et destructeur. Comme le Soleil, le Feu symbolise l’action fécondante. 

 

En consumant, il purifie et permet la régénération. Il est à noter que Lucifer, le « porteur de lumière », précipité dans les flammes de l’enfer, incarne le feu qui ne consume pas et exclut de la régénération. 

 

Au contraire, le phénix rejoint le symbolisme du feu des rites initiatiques de mort et de renaissance. 

 

Mythe du Phénix dans OISEAUX 280px-Phoenix-FabelwesenDans la pensée chinoise, le Phénix garde l’un des points cardinaux, le sud. Oiseau de feu, il symbolise la chaleur et est associé à la couleur rouge. Il est également lié à l’alchimie, puisque le cinabre lui est associé, ce sulfure de mercure au rouge somptueux dont sont peints colonnes et frontons des temples bouddhiques. En outre, dans la cosmogonie chinoise, le Phénix représente le cycle solaire : oiseau de l’éternel retour, il symbolise la périodicité de l’astre, son immortalité aussi. Mais toujours pour les Chinois, le Phénix n’est pas uniquement un symbole solaire : il a aussi des caractéristiques animales, mythiques bien entendu. En particulier, il n’est pas hermaphrodite mais sexué : le Phénix mâle se nomme Feng tandis que le Phénix femelle se nomme Huang. Feng et Huang s’unissent formant ainsi l’allégorie du bonheur conjugal. Leur union les conduit au nirvana, au paradis des Immortels. Pour les chinois, le Phénix est une chimère : il rassemble en lui des éléments morphologiques de diverses provenances : crête de coq, bec d’hirondelle et tête de cygne, cou de serpent et ailes écailleuses, queue de poisson… Son plumage est de cinq couleurs, comme le nombre des vertus dont il sa pare pour le sage confucéen : l’humanité, la conformité morale, la bienveillance, la justice et la bonne foi. Associé à l’été et au yang dans la pulsation régulière du Cosmos, le Phénix chinois est un oiseau dont le chant forma la musique la plus mélodieuse que l’on puisse imaginer. 

 

De Chine, le Phénix s’envola vers d’autres territoires, Corée, Japon, Inde. Puis l’oiseau de feu mythique fut intégré à la pense philosophique et religieuse persane. C’est sans doute là que la mystique musulmane soufie le trouva. Le farsi (forme parlé du persan en Iran) a nommé Angha, ou Ghoghnous, cet oiseau mythique qui se brûle lui-même pour mourir et renaître de ses cendres. Ce thème fournira l’une des images récurrentes à la poésie mystique soufie. 

 

190px-Phoenix_rising_from_its_ashes dans OISEAUXL’art musulman abonde en figuration de l’oiseau de feu. Takht-i Sulayman est le site d’un palais érigé vers 1270 par les Mongols, dans le nord-ouest de l’Iran, où l’on a retrouvé des carreaux de céramique vernissés et lustrés montrant, affrontés, un dragon menaçant et un Phénix prenant son envol. Il s’agit là, vraisemblablement, d’un motif décoratif emprunté, à l’époque, à des textiles chinois d’importation. 

 

En occident, les bestiaires médiévaux, en particulier ceux qui furent écrits et enluminés vers l’an 1200 – un manuscrit conservé en Ecosse, à Aberdeen, en est un magnifique témoignage- présentant diverses variantes du Philiologus, nom latin du Phénix. Le Christ y est assimilé à l’oiseau mythique : 

 

[…] lorsque cet oiseau constate qu’il se fait vieux, il érige pour lui-même un bûcher funéraire, fait de rameaux aromatiques. Il se tourne alors vers les rayons du soleil et, battant des ailes pour attiser la flamme, il s’immole et le feu le consume. Cependant le neuvième jour par après, l’oiseau renaît de ses cendres. Notre seigneur Jésus-Christ possède les attributs de cet oiseau, puisqu’il déclara : « J’ai pouvoir de la [la vie] donner et j’ai pouvoir de la reprendre » (Jean, X, 18). Si dès lors le Phénix a la capacité de se détruire et de ressusciter, pourquoi donc les sots s’irritent-ils de la Parole divine, celle du Fils de Dieu [lorsqu’il dit cela] ? N’est-il pas vrai que notre Sauveur est venu du ciel ? Il emplit ses ailes de l’Ancien et du Nouveau Testament. Il offrit sa vie à son père, pour nous, sur l’autel de la Croix, et ressuscita le troisième jour. 

 

Les Grecs associaient cet animal mythique aux temples égyptiens d’Héliopolis, dédiés au Soleil. Il est associé au cycle annuel des crues du Nil. 


Le témoignage d’Hérodote est précieux à cet égard : 

 

I220px-Phenix_roses_Antiochel y a encore un autre oiseau sacré, appelé le Phénix. Je ne l’ai pas vu sinon en peinture ; aussi bien visite t-il rarement les égyptiens, tous les cinq cents ans, à ce que disent les gens d’Héliopolis : il viendrait, d’après eux, quand son père meurt. S’il est tel qu’on le peint, voici quelles seraient sa grandeur et son apparence : les plumes de ses ailes sont les unes couleur d’or, les autres d’un rouge vif ; pour la silhouette et la taille, il ressemble de très près à l’aigle. On raconte de lui – à mon avis c’est un récit incroyable-, qu’il accomplirait cet exploit. Partant de l’Arabie, il transporterait au sanctuaire d’Hélios, le corps de son père enveloppé de myrrhe, et l’ensevelirait dans ce sanctuaire. Et, pour le transporter, il s’y prendrait de la manière suivante : il façonnerait d’abord avec la myrrhe un œuf, de la grosseur de ce qu’il peut porter, et s’essaierait ensuite à voler avec cette charge. L’épreuve faite, il creuserait l’œuf et y introduirait son père ; puis, avec d’autre myrrhe, il enduirait la partie de l’œuf qu’il aurait creusé […] et, enveloppé de la sorte, il le transporterait en Egypte au sanctuaire d’Hélios. Voilà dit-on ce que fit cet oiseau. 

 

Sources : Le Phénix et la salamandre – Histoires de Sciences- Pierre Laszlo éd. Le Pommier – Wikipédia

 

gifs oiseaux

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Oiseaux et Religion

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2011

Oiseaux et Religion dans OISEAUXSi plusieurs religions ont directement utilisé certains oiseaux comme symbole religieux, la plupart ont utilisé l’œuf, les plumes ou les ailes. Certaines religions considèrent certains oiseaux comme porteurs d’une essence divine car symbole de leur(s) dieu(x). Par exemple, à l’instar de plusieurs autres types d’animaux, la religion égyptienne antique élevait avec un grand faste et respect les spécimens de faucon, d’Ibis, de Huppe fasciée dans leur temple.

Certaines populations dravidiennes considèrent les paons bleus comme divins, manifestation de la Terre mère

D’autres peuples, plus simplement, représentent leur(s) dieu(x) sous la forme d’oiseau, comme les yézédis qui représentent Melek Ta’us sous la forme un paon, comme les chrétiens utilisent la colombe comme manifestation d’une des essences de leur Sainte Trinité, le Saint-Esprit. La Bible se sert aussi de la colombe avec plusieurs significations associées, effroi, passivité, deuil et beauté. La couleur de la « blanche colombe » en fait un symbole de pureté qui était très commune au Moyen-Orient durant l’antiquité. 

Les interprétations humaines de ces messages ne sont pas uniformes puisque, la Huppe fasciée est sacrée en Égypte antique, elle est symbole de vertu en Perse et elle est signe de guerre dans les pays scandinaves. 

Certains cultes ou mythologies ont attribué des pouvoirs à certains oiseaux, sans en faire des dieux, comme le rôle de messager des dieux attribué à Hugin et Munin, deux grands corbeaux dans les mythologies nordiques. 

220px-Common_starling_in_london dans OISEAUXIls peuvent également être simplement instrument sans conscience d’un dieu. La Bible, qui reprend le récit de l’Épopée de Gilgamesh, raconte que Noé lache une colombe puis un corbeau pour trouver une terre après le déluge. Dans le Livre des Rois, des corbeaux sont envoyés par Dieu pour nourrir Élie. Dans le Coran, un corbeau envoyé par Allah apprend à Caïn comment enterrer son frère. 

Ils peuvent faire office de messagers des dieux pour les prêtres comme dans la mythologie Rapa NuiTangata manu, l’Homme-oiseau, le roi de l’Île de Pâques était désigné par une course à la découverte d’un œuf. Ceci était vraisemblablement le cas pour toutes les cultures méditerranéennes antiques. Philon d’Alexandrie, un philosophe juif hellénisé, reconnaît ce rôle de messager aux oiseaux. Dans la religion romaine par exemple, le vol des oiseaux ou leurs entrailles étaient interprétés par les haruspices et augures pour déterminer la volonté des dieux. 

Également, pour certains cultes, les oiseaux peuvent être offerts en sacrifice. Le Lévitique précise que la colombe et les pigeons sont les seuls oiseaux offrables en sacrifice, le riche, lui, pouvant sacrifier du bétail. 

Si les oiseaux adultes sont utilisés comme symbole religieux, il en est de même pour les œufs, symboles par excellence de la renaissance et de la pureté des formes, mais aussi pour certains de leurs comportements. La migration des oiseaux est considérée comme signe d’une perfection divine dans le Coran

Les oiseaux sont perçus plutôt comme des symboles bénéfiques, une illustration possible de ce fait est qu’en iconographie occidentale les ailes des anges, créatures bénéfiques, sont représentées sous forme d’ailes d’oiseaux, animaux diurnes, alors que celles des démons, créatures maléfiques sont représentées avec des ailes de chiroptères, animaux nocturnes.

 

 

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REVER DE BALEINE

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2011

GIF BALEINE PHOQUE ET ORQUEToutes les traditions concernant ce symbole sont liées au mythe de Jonas. La baleine est un ventre, le vendre de la mer, qui peut tout engloutir. Les dimensions de la baleine sont en proportion de celle de notre inconscient ; démesurées. Un rêve où apparaît une baleine représente le rêveur submergé par son inconscient. Il risque d’être absorbé par lui, comme Jonas. Le voyage de Jonas est une plongée au plus profond de soi, loin de la conscience. Mais cette plongée est bénéfique. Elle permet au rêveur de contempler cette part inconnue de lui. C’est une période de retrait et de réflexion d’où doit jaillir la vérité sur sa propre nature. Cette remontée est inéluctable ; la baleine doit remonter à la surface pour respirer sous peine de suffoquer. 

 

Contemplation intérieure perte momentanée de la conscience, terreur ou émerveillement sur son immensité intérieure.GIF BALEINE PHOQUE ET ORQUE 

 

Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html 

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves


En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM 

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