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Différentes races d’ânes

Posté par othoharmonie le 19 décembre 2011

Anes bourbonnais SDA2010.JPGBien que l’on connaisse de façon à peu près certaine l’origine des ânes domestiques, la famille asine est mal connue dans son ensemble. Des études récentes ont permis d’établir cette généalogie.

 

 Ane de provence SDA2010.JPG

Il existe aussi une variété endémique d’âne albinos, l’âne sarde, dans la petite île d’Asinara située au large de la côte nord-ouest de la Sardaigne.

 

 

                                               Gif anes

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Abeille messagère de l’été

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2011

 

Abeille messagère de l'été dans ABEILLES 220px-Ocelles-Abeilles_Luc_ViatourMessagère de l’été, l’abeille est associée à la lumière et au soleil car selon la mythologie égyptienne, elle serait née des larmes du dieu-soleil Ré tombées sur terre. Pour les Nosaïris, hérésiarques musulmans de Syrie, Ali, lion d’Allah est le Prince des abeilles qui, selon certaines versions, seraient les anges, et selon d’autres, les croyants.

Dans le langage métaphorique des derviches Bektachi, l’abeille représente le derviche et le miel est la divine réalité qu’il recherche. De même dans certains textes de l’Inde, l’abeille représente l’esprit s’enivrant du pollen de la connaissance.

Personnage de fable pour les Soudanais et les habitants de la boucle du Niger, elle est symbole royal en Chaldée, bien avant que le Premier Empire en France ne la glorifie. Ce symbolisme royal ou impérial est solaire.

L’abeille dans l’Egypte ancienne

 Systropha planidensSymbole de l’âme, elle est parfois identifiée à Déméter pour la Grèce antique où elle peut représenter l’âme descendue aux enfers ; ou bien, au contraire, elle matérialise l’âme sortant du corps. A Eleusis et à Ephèse, les prêtresses portent le nom d’abeilles. Virgile en a célébré les vertus. On les trouve représentées sur les tombeaux en tant que signes de survie post-mortuaire. Car l’abeille devient symbole de résurrection. La saison d’hiver, trois mois, durant laquelle elle semble disparaître, car elle ne sort pas de sa ruche, est rapprochée du temps, trois jours, durant lequel le corps du Christ est invisible, après sa mort, avant d’apparaître de nouveau ressuscité.

On la retrouve au Cachemire et au Bengale, et dans de nombreuses traditions indiennes d’Amérique du Sud, ainsi qu’en Asie centrale et en Sibérie. Platon, enfin, affirme que les âmes des hommes sobres se réincarnent sous forme d’abeille.

Une histoire de la mythologie grecque raconte qu’un jour les abeilles d’Aristée, fils d’Apollon, étaient toutes mortes. Amoureux de la Dryade Eurydice, il fut cause de sa mort, en la poursuivant le jour de ses noces avec Orphée : comme elle fuyait devant lui, la malheureuse n’aperçut pas sous ses pieds un serpent caché dans les hautes herbes. Pour la venger, les nymphes, ses compagnes, firent périr toutes les abeilles d’Aristée. Sa mère, Cyrène, dont il implora le secours afin de réparer cette perte, le mena consulter Protée, dont il apprit la cause de son infortune, et reçut ordre d’apaiser les mânes d’Eurydice par des sacrifices expiatoires. Docile à ses conseils, Aristée, ayant immédiatement immolé quatre jeunes taureaux et autant de génisses, en vit sortir une nuée d’abeilles qui lui permirent de reconstituer ses ruches.

 dans ABEILLESL’abeille symbolise également l’éloquence, la poésie et l’intelligence. La légende concerne Pindare et Platon, puisque des abeilles se seraient posées sur leurs lèvres au berceau,  elle est d’ailleurs reprise par Ambroise de Milan ; les abeilles frôlent ses lèvres et pénètrent dans sa bouche. Les propos de Virgile selon lequel les abeilles renferment une parcelle de la divine Intelligence reste vivant chez les Chrétiens du Moyen Age. On retrouve ici la valeur symbolique du bourdonnement, véritable chant, de l’abeille.

Par son miel et par son dard, l’abeille est considérée comme l’emblème du Christ ; d’un côté, sa douceur et sa miséricorde ; et de l’autre, l’exercice de sa justice en tant que Christ-juge. Les auteurs du Moyen Age évoquent souvent cette figure. Pour Bernard de Clairvaux, elle symbolise l’Esprit Saint.

Les Celtes se réconfortaient avec du vin miellé et de l’hydromel. L’abeille, dont le miel servait à faire de l’hydromel ou liqueur d’immortalité, était l’objet, en Irlande, d’une étroite surveillance légale. Un texte juridique dit que « la noblesse des abeilles vient du paradis et c’est à cause du péché de l’homme qu’elles vinrent de là ; Dieu répandit sa grâce sur elles et c’est à cause de cela qu’on ne peut chanter la messe sans la cire ». 

L’ensemble des traits empruntés à toutes les traditions culturelles dénote que, partout, l’abeille apparaît essentiellement comme douée d’une nature ignée, c’est un être de feu. Elle représente les prêtresses du Temple, les Pythonisses, les âmes pures des initiés, l’Esprit, la Parole ; elle purifie par le feu et elle nourrit par le miel ; elle brûle par son dard et illumine par son éclat.

Des abeilles domestiques autour de leur reine, sur un rayon de mielSur le plan social, elle symbolise le maître de l’ordre et de la prospérité, roi ou empereur, non moins que l’ardeur belliqueuse et le courage. Elle s’apparente aux héros civilisateurs, qui établissent l’harmonie par la sagesse et par le glaive. 

Quant à la ruche, c’est un symbole lunaire et Cancer puisqu’elle est la maison des abeilles et, par métonymie, les abeilles elles-mêmes, en tant que collectivité, peuple. Sa valeur symbolique est claire : en tant que « maison », la ruche est rassurante, protectrice, maternelle. En tant que collectivité, elle est laborieuse : le but de la ruche n’est-il pas celui de l’atelier, de l’usine. Elle symbolise cette union appliquée, organisée, soumise à des règles strictes, qui est censée apaiser les inquiétudes fondamentales de l’être et donner la paix. Ainsi dans les sectes initiatiques ou les communautés religieuses formes d’organisations évoquant symboliquement celles par lesquelles certains maîtres, chefs d’Etat ou d’entreprise assurant aujourd’hui leur pouvoir, sous les noms d’ordre, de justice et de sécurité.

Dictionnaire des Symboles – Jean Chevalier et Alain Gheerbrant – Robert Laffont/Jupiter – Collection Bouquins 

 

                                                                              Gif abeille

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Ane Albinos

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2011

 

Wild albino donkeys.jpgL’âne de l’Asinara ou âne d’Asinara est une race d’âne italienne originaire de l’île d’Asinara en Sardaigne. Cet âne a la grande particularité de posséder une robe blanche liée à une forme d’albinisme.

 Ses origines n’ont pas encore pu être définies avec certitude. Il est possible qu’il descende de l’âne blanc d’Égypte importé par le duc de l’Asinara au XIXe siècle. Une légende évoque quant à elle un naufrage qui aurait amené ces ânes sur l’île. Il est cependant plus probable que son origine soit autochtone et qu’il dériverait du gris pour l’apparition du caractère de l’albinisme. Certains témoignages oraux récents parlent de la présence d’ânes blancs sur l’île depuis la fin du XIXe siècle qui auraient été abandonnés par les habitants quand ils s’établirent à Stintino en 1885 suite à la transformation de l’île en lazaret et en prison.

 L’âne de l’Asinara est une espèce vulnérable. Depuis 1990 son développement est suivi par l’AIA (Associazione Italiana Elevatori), l’Association des Eleveurs Italiens et supervisé par l’université de Sassari. Les ânes sont ainsi protégés dans un parc national avec plusieurs mesures de conservation.

Ane Albinos dans ANE 320px-Asinello_bianco_sardegna_asinara_3593693026_750d1054eb_o L’âne de l’Asinara présente les caractéristiques suivantes : sa tête est quadrangulaire avec un profil rectiligne. Sa robe est totalement blanche. Le bout du nez est rose et ses yeux sont rouges. Son encolure est courte. Le garot est peu prononcé avec un dos long et légèrement ensellé. La croupe est courte et légèrement inclinée. Le poitrail est quant à lui plutôt large. Son thorax est serré et bas. Les membres sont robustes et les articulations épaisses et larges. Ses aplombs sont réguliers. Le sabot est petit, blanc et peu résistant.

 Les derniers recensements évaluent la population entre 50 et 70 ânes. La fertilité des ânesses est relativement basse et liée notamment à des problèmes de parasites et d’infections. La mortalité néonatale souvent corrélée à la forte consanguinité contribuent à rendre critique la survie de la race.

 

 

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Zêbr’âne en captivité

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2011

 

Bien que les zébrânes soient rares, les zoos ont réussi à en produire. Le zoo de Colchester dans l’Essex déclara à tort, en 1971, avoir produit le premier zébrâne.

 Zêbr'âne en captivité dans ANE 250px-A_zonkyEn effet, dans « De l’origine des espèces par voie de sélection naturelle » (1859), Charles Darwin mentionne quatre illustrations en couleurs d’hybrides entre âne et zèbre, dont le fameux croisement opéré en 1815 entre un âne et un quagga (ou couagga). Dans « La variation des animaux et des plantes sous l’action de la domestication » (1re éd. 1868, 2e éd. révisée 1883), Darwin écrit « J’ai vu, au musée britannique, un hybride d’âne et de zèbre dont les pattes arrières étaient tachetées. » puis « Il y a de nombreuses années, j’ai vu au jardin zoologique un curieux triple hybride, d’une jument baie, par un hybride d’un âne mâle et d’une femelle zèbre. » puis il relate à nouveau le croisement avec un quagga réalisé par Lord Moreton. Ces deux écrits sont antérieurs aux déclarations du zoo de Colchester.

 Consciemment ou pas, le zoo de Colchester avait répété une expérience réalisée par les Boers pendant la guerre des Boers (1899 – 1902), lorsqu’on éleva des zébroïdes comme animaux de travail. Lors de cette ancienne expérience, on croisa des zèbres de Chapman et des poneys pour produire un animal servant au transport.

 Un zébrâne est montré et décrit dans Miracles de la vie animale (1930) publié par J.A. Hammerton. Dans la même période, on rapporte des croisements entre zèbres de Grévy et ânes de Somalie.

 250px-Zeedonk_800 dans ANEUn programme d’élevage en zoo, en 1975, donna lieu à plusieurs hybrides. Dans la semaine de Noël 1975 naquit le troisième zébrâne du zoo de Colchester, obtenu en appariant une ânesse à différents zèbres. Les tentatives antérieures pour croiser des zèbres avec des chevaux ou des ânes n’avaient pas donné de petits ayant survécu. Le but du zoo était de créer pour l’Afrique un animal de travail résistant aux maladies. Les experts du zoo de Colchester crurent que leur succès était dû à l’utilisation d’un âne arabe (une variété que l’on n’avait pas encore essayé de croiser) et avaient bon espoir que les hybrides seraient viables et fertiles. Un zébrâne est toujours visible à Colchester, mais c’est le dernier qui y est élevé car la politique du zoo est désormais d’empêcher les croisements.

 Les éleveurs d’animaux exotiques qui ont des zèbres élèvent parfois des zébrânes.

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Les abeilles sociales

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2011

Les abeilles sociales forment des colonies, groupes d’abeilles vivant en société. La colonie est composée de trois castes :

  • La reine, l’unique femelle fertile et fécondée du groupe, mère de toute la colonie. Son espérance de vie est de plusieurs années.
  • Une majorité d’ouvrières, femelles stériles qui assurent l’entretien et le ravitaillement du nid, ainsi que les soins au couvain (sorte de maternité où se développent les futures abeilles). Elles assurent successivement toutes ces tâches au cours d’une vie durant de quelques semaines à quelques mois.
  • Des mâles (ou faux-bourdons) dont le seul rôle connu est la fécondation des futures reines. Ils meurent après l’accouplement.

Fichier:Queencell 0017.JPGUne colonie peut perdurer pendant plusieurs années si elle survit à la saison froide.

Un essaim d’abeilles est un rassemblement en nombre important d’abeilles de la même famille (ne pas confondre avec un naissain). Quand une vieille reine quitte le nid avec une fraction de sa population (qui peut être importante) pour former une nouvelle colonie, laissant la place à une jeune reine, on parle d’essaimage. Les abeilles évitent ainsi d’engendrer un super-organisme étouffant.

L’essaimage des abeilles est un véritable processus anarchiste d’intelligence collective puisqu’il s’agit de parvenir à un consensus pour définir la future localisation de la colonie. Les éclaireuses relatent une position qui leur semble propice à l’installation de la colonie par une danse dont la vivacité reflète la qualité du lieu désigné, et suffisamment explicite pour en indiquer la position. Toutes les exploratrices ont le même pouvoir d’information et présentent de manière transparente et souvent simultanément leurs découvertes. Selon l’intensité de la communication, l’abeille découvreuse d’un site va recruter un nombre plus ou moins grand de nouvelles éclaireuses qui iront chacune le visiter et entreprendre une évaluation indépendante. Elles pourront à leur tour donner leur opinion, et cette mutualisation perpétuelle des connaissances aboutit au consensus pour une destination.

Les abeilles solitaires

Les abeilles solitaires sont des abeilles sauvages qui ne fondent pas de colonie pérenne (plurLes abeilles sociales dans ABEILLES 319px-Apis_mellifera_Luc_Viatouriannuelle). Certaines espèces, comme l’halicte   (Halictus ) ont cependant une vie communautaire, sans être eusociales. Si les femelles ont parfois une même entrée de nid, elles construisent et s’occupent seule de leurs propres cellules et n’ont aucun contact avec leur descendance.

Certaines espèces sont des « rubicoles » (au sens strict « qui habitent les ronces ») et nidifient dans des tiges de plantes à moelle. D’autres espèces sont des « xylicoles » qui utilisent des galeries creusées dans le bois, soit par elles-mêmes, soit par des insectes xylophages. D’autre espèces enfin creusent leur nid dans des parois de terre sèche ou dans le sol. Chaque cellule, contenant une larve, du pollen et du nectar, est scellée par un bouchon

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Anes, plus petits que les chevaux

Posté par othoharmonie le 10 décembre 2011

Anes, plus petits que les chevaux dans ANE 220px-%C3%82ne_des_Pyr%C3%A9n%C3%A9es_1L’âne est un animal cousin du cheval, donc un mammifère herbivore. Il a une grosse tête et de longues oreilles mobiles et une queue courte qui se termine par une touffe de crins. A l’état sauvage, il vit en groupe de 10-15 bêtes. C’est une femelle qui mène le groupe. 

 

L’âne se nourrit de feuilles d’écorces et d’herbe. Il est adapté à un climat sec et chaud. Il tient son origine de l’Afrique, mais il est domestiqué depuis des siècles. Au Moyen-Orient et en Inde on l’utilise encore comme bête de somme. Mais bien des gens de nos jours en font un animal de compagnie pour leur amusement personnel. 

 

En captivité, il a besoin d’espace pour se mouvoir plusieurs heures par jour en liberté. Une alimentation adaptée à son à ses besoins, et de l’eau en quantité. Il ne faut pas oublier l’entretien régulier de ses sabots. Citoyen du désert, il n’aime pas l’humidité et sa nourriture préférée est le foin et la paille. 

 

Un âne seul va vite succomber à l’ennui et dépérir, il vaut mieux qu’il ait de la compagnie. L’âne devient adulte à l’âge de 3 ans. Après l’accouplement, la gestation dure de 12-13 mois. Le lait d’âne est celui qui est le plus près de celui de la femme. 

 

Le mâle s’appelle un âne, le reproducteur, un baudet, la femelle une ânesse et son petit un ânon. Le croisement d’un âne et une jument donnera une mule ou un mulet. Un cheval croisé avec une ânesse donnera un bardot. 

 

La duré de vie d’un âne atteint souvent 40 ans.

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L’âne sauvage asiatique

Posté par othoharmonie le 10 décembre 2011

Il est plus généralement appelé  » hémione « . Ce nom est issu du grec ancien (hêmonios) et signifie  » demi-âne « . Son origine est discutée, mais, aujourd’hui, il est plus apparenté aux ânes qu’aux chevaux.

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Son territoire s’étendrait sur la plus grande partie des steppes depuis la mer Noire jusqu’à la côte pacifique et depuis l’Anatolie jusqu’au nord de l’Inde. Les grandes variations de climat, de terrain et d’altitude ont obligé ces équins à s’adapter à des conditions très diverses. Les spécialistes distinguent, en effet, sur cette large aire d’extension au moins 8 sous espèces. Nous pouvons citer comme exemple le Kiang, adapté aux conditions extrêmes des hauts plateaux du nord de l’Himalaya ou bien l’Onagre, connu pour sa vélocité.

Au siècle dernier, l’effectif probable de l’ensemble de ces hémiones sauvages était d’une centaine de millions de têtes. La multiplication des armes à feu, l’extension de l’élevage avec l’occupation des rares points d’eau et la diminution des pâturages disponibles ont conduit à leur déclin rapide dès la fin du XIXème siècle. Il n’existe, aujourd’hui, plus que 10 000 têtes environ.

 

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Espèces considérées « ânes »

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2011

 

Espèces considérées « ânes » dans ANE 320px-Somali_Wild_Ass_mother_and_foalCertaines différences morphologiques, comme la tête, le cou ou les pattes, permettent de distinguer les espèces différentes : 

 

 

  • l’âne commun (Equus asinus), ou âne domestique, est issu de l’âne sauvage d’Afrique, et se trouve aujourd’hui sur tous les continents. Il est donc aujourd’hui souvent présenté comme une simple sous-espèce de Equus africanus : Equus africanus asinus

 320px-Equus_kiang_holdereri01 dans ANE

  • l’âne sauvage d’Asie ou hémione (Equus hemionus) qui vit en Asie centrale et a certainement été ponctuellement domestiqué ; 

    • l’espèce inclus aussi l’âne sauvage de l’Inde ou onagre (Equus hemionus onager) qui vit en Inde et dans les pays limitrophes du nord-ouest. 

 

 

Les populations d’ânes sauvages sont menacées et certaines figurent sur la Liste rouge de l’UICN

 

L’âne domestique a formé des populations redevenues sauvages notamment en Australie et en Amérique : c’est le phénomène du marronnage

 

L’âne avec ses singuliers attributs physiques (oreilles) ou psychologiques (entêtement) intervient de multiples façons dans l’imaginaire et ses expressions graphiques, picturales, etc.

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Rêver d’Anes

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2011

 

Dans le bestiaire onirique, voici un animal dont le symbolisme n’est guerre positif. Si la connotation négative ou positive des autres animaux est relative au contexte du rêve, ici, c’est toujours le sens négatif qui l’emporte. L’âne symbolise les forces d’inertie, l’obstination, la stagnation. 

 

Rêver d'Anes dans ANE aneL’âne dans son apparence est encore in de la perfection du cheval. C’est une forme inachevée. 

Il symbolise ainsi, les pensées ou les choses qui ne sont pas arrivées à terme. Le rêveur s’accroche obstinément au passé, soit par peur, soit par manque de discernement. 

 

L’âne représente aussi le corps, les forces obstinées de survie qui s’oppose à l’esprit, l’esprit qui s’éloigne de la chair. Stagnation, évolution inachevée. 

 

 

Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html 

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves


En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM 

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Bonnet d’âne

Posté par othoharmonie le 7 décembre 2011

 

Un bonnet d’âne est un couvre-chef ayant l’apparence d’un bonnet classique auquel on a adjoint deux appendices dressés censés représenter les oreilles d’un âne. Il ne sert que dans le contexte scolaire, où son port peut être imposé par un instituteur à un élève turbulent ou présentant de mauvais résultats.

 

À l’origine, ce traitement n’avait pas pour but d’humilier l’élève aux yeux de ses camarades. Au contraire, l’âne a toujours été considéré comme un animal intelligent. Et c’est en mettant le bonnet d’âne qu’on espérait transmettre cette intelligence à l’élève. La punition est généralement consommée debout tout seul dans un coin de la salle de classe. Mais au fil du temps, la punition a été perçue comme un moyen de ridiculiser l’élève en difficulté.

 

Comme le suggère l’illustration, cette punition infamante s’apparente à des mauvais traitements et est aujourd’hui interdite par l’Éducation nationale au même titre que les châtiments corporels.

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Bibliographie des Anes

Posté par othoharmonie le 7 décembre 2011

  

CinémaBibliographie des Anes dans ANE pt33824 

 

Chanson 

 

 

Lien externe

  • Âne sur Terra Nova

-acircnes-mignons-thumb3785497 dans ANE

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Vache et Taureau nous disent…

Posté par othoharmonie le 6 décembre 2011

 

Vache et Taureau nous disent… dans VACHE - BOEUF.... stock-photo-2227974-cowÀ Rome : Le taureau est, semble-t-il, capable d’annoncer la pluie par ses beuglements et ses compagnes qui craignent la foudre restent sous la pluie et non sous les arbres qu’elles ne fréquentent que pour leur ombre ! Mais sait-on encore le comprendre de nos jours? L’Église a tellement diabolisé les “connaissances” des Haruspices étruscoromains qu’elles en sont devenues de vulgaires superstitions à rejeter dans les limbes ! (Scène de Tauromachie - 

Vase étrusque VIème s. AEC, Florence.) 

 

En Étrurie : sur la lampe à huile de Cortone (cf. illust. in art. Sirènes) on voit douze visages identiques portants cornes de taureau, celui d‘Alcinoos (cf. infra). Ils figurent le zodiaque. De même, on dit que “dans le Temple de Salomon douze taureaux supportaient une mer de bronze” et pour les Babyloniens : « au commencement… était le taureau. » 

 

Au Portugal : ces “azuléros” figurent une hiérogamie entre Alcinoos et la Déesse Mère, tous deux manifestement siréniens ! Ainsi, ce Dieu Taureau est-il poséidonien, digne fils du Taureau “ébranleur du sol”, ou bien alors cette figure nous parle des enfants atlantes du dieu Neptune qui règnent sur les rives de l’Atlantique depuis l’Atlantide boréenne maintenant dans “l’eau de là”… ? 

 

Aux Indes : le Taureau est le symbole d’Indra. Le taureau Nandi est chevauché par Shiva puis par Durgâ (“bien” et “mal”). La vache sacrée fut “fabriquée” par les Rhbus, puis sa dépouille servit à en fabriquer une seconde qui avait le pouvoir de redonner la beauté à une jeune fille représentant… l’Aurore : mythe bien proche des nôtres ! 

 

En Égypte : Mnevis à Héliopolis, Omphis ou Bacis à Hermuntis, le taureau Apis et la vache Hathor. À Menphis, Apis consacré à Osiris porte sur ses cornes le croissant d’Isis. D’aucun ont vu Apis dans l’origine du nom de Priape : pri-apis !… 

 

Réf. Barrès M., Du Sang, de la Volupté et de la Mort, UGE 1986.12133260180RRy62 dans VACHE - BOEUF.... 

Blasco Ibanez V., Arènes sanglantes, Calmann-Lévy, 1964. 

Malraux A., L’Espoir, Gallimard 1989. 

Matzneff G., Le Taureau de Phalaris, Table Ronde 1987. 

Montherland, Henri de, Les Bestiaires, Gallimard 1963.

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Lion 2

Posté par othoharmonie le 4 décembre 2011

Par H. Demesse

Lion 2 dans LION LionImageParmi les variétés issues de cette souche, on distingue : le Lion du Sénégal, dont la crinière est épaisse et de teinte claire ; le Lion du Cap, dont la crinière est très forte et foncée en couleur ; le Lion de Perse, à taille plus petite et à crinière mélangée de poils bruns et noirs, et enfin le Lion du Guzerat, dont la crinière, faiblement indiquée, mérite à peine d’être mentionnée ; aussi l’a-t-on nommé quelquefois Lion sans crinière. C’est sans doute de cette espèce que parlent Solin et Oppien, qui croyaient que cet animal provenait de l’accouplement du Lion et du Léopard.

La taille du Lion du Guzerat est un peu moins grande que celle du Lion d’Afrique, et sa couleur est uniformément d’un jaune roux fauve sur tout le corps ; la touffe épaisse qui termine la queue est seule blanche.

A l’extrémité de la queue du Lion se trouve dissimulé par une touffe de poils qui termine cet organe, un ongle corné déjà observé par Aristote, mais dont beaucoup de naturalistes ont nié l’existence. La découverte de cette particularité était réservée à Didyme, d’Alexandrie. Il trouva, à l’extrémité de la queue et caché au milieu des poils, un ergot corné, une sorte d’ongle pointu, et il supposa que c’était là l’organe qui, lorsque le Lion, au moment du danger, agitait violemment sa queue, lui piquait les flancs à la manière d’un éperon et l’excitait à se jeter sur ses ennemis.

Cette observation fut traitée avec le plus profond mépris par les naturalistes modernes et ils ne la jugèrent même pas digne d’une réfutation. Personne n’y songeait plus, lorsque Blumembach fut conduit, par hasard, à reconnaître l’exactitude de ce fait. A une époque postérieure, M. Deshayes a retrouvé l’ergot sur un Lion et une Lionne, morts tous deux à la ménagerie du Muséum de Paris. Cet ongle est fort petit, ayant à peine 3 lignes de hauteur ; il est adhérent seulement à la peau, et il s’en détache sans beaucoup d’efforts ; aussi on ne le trouve pas d’ordinaire sur les Lions empaillés que l’on conserve dans les Muséums.

le-lion-canevas dans LIONUn des traits caractéristiques du Lion est la manière dont il porte la tête ; il la tient généralement élevée ; ce qui donne à sa physionomie quelque chose d’ouvert, de franc, qu’on ne remarque point sur la physionomie des autres chats. Mais ce port de tête particulier n’a pas d’autre cause que l’épaisse crinière de son cou. La femelle, qui a le cou nu, tient la tête presque au niveau de son dos, et le jeune Lion ressemble en ce point tout à fait à sa mère.

Les anciens parlent de Lions noirs et de Lions de plusieurs couleurs….

Selon Elien, il y aurait eu des Lions noirs aux Indes ; en Syrie, selon Pline ; en Éthiopie, selon Oppien…. « Il nous paraît, dit Lacépède, qu’il y a dans tous les pays des Lions beaucoup plus bruns les uns que les autres, et dont plusieurs peuvent tirer sur le noirâtre…. »

Le nombre des Lions est supérieur à celui des Lionnes. Cela tient à ce que beaucoup de femelles périssent pendant la dentition, période critique que supportent mieux les jeunes mâles. Lacépède croit que le Lion vit en monogamie. C’est au printemps que Lion et Lionne s’accouplent. Plusieurs mâles recherchent à la fois la même femelle et se livrent entre eux de formidables combats. D’après le commandant Garnier, le résultat de ces combats serait que, contrairement à ce que nous disons plus haut, le nombre des lionnes est supérieur à celui des Lions. Quand la femelle a choisi son mâle, les autres s’éloignent et désormais le couple vit fidèlement uni. (A SUIVRE…) 

 

HENRI DEMESSE. 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (30.I.2009) Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 

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Le Lion

Posté par othoharmonie le 4 décembre 2011

Le lion (Panthera leo) est un mammifère carnivore de la famille des félidés du genre Panthera (félins). Il est surnommé « le roi Le Lion  dans LION 352px-Albrecht_D%C3%BCrer_012des animaux » car sa crinière lui donne un aspect semblable au Soleil, qui apparaît comme « le roi des astres ». Le mâle adulte, aisément reconnaissable à son importante crinière, peut atteindre une masse de 250 kg, la puissance de sa morsure peut atteindre jusqu’à 330 kg tandis que la femelle adulte, plus petite, atteint généralement 120 à 140 kg, ce qui en fait le deuxième plus gros félin sauvage après le Tigre de Sibérie. Un mâle adulte se nourrit de 7 kg de viande chaque jour contre 5 kg chez la femelle. Il vit en groupe, contrairement aux autres félins. Son espérance de vie, à l’état sauvage, est comprise entre 7 et 12 ans pour le mâle et 14 à 20 ans pour la femelle, mais il dépasse fréquemment les 30 ans en captivité.

 

La femelle du lion est la lionne, c’est elle qui va chasser, son petit est le lionceau. Le lion mâle ne chasse pas mais il est chargé de combattre les intrusions sur le territoire et les menaces contre la troupe. Le lion rugit. Il n’existe actuellement à l’état sauvage plus que 16 500 à 30 000 spécimens dans la savane africaine, répartis en une dizaine de sous-espèces et environ 300 au parc national de Gir Forest au nord-ouest de l’Inde.

Le lion est le deuxième plus grand félidé, après le tigre, et ainsi le plus grand carnivore d’Afrique. Un mâle mesure de 136 à 198 centimètres de long du bout du museau à la base de la queue et possède une queue d’en moyenne 90 centimètres. Les mâles atteignent une masse comprise entre 140 et 215 kilogrammes à l’âge adulte. La lionne adulte mesure de 150 à 210 centimètres sans la queue et possède une queue mesurant environ 85 centimètres. Elles pèsent entre 110 et 170 kilogrammes et ont une taille en moyenne 20 à 50 % moins importante que celle d’un mâle. En moyenne, les lions ont une taille à l’épaule plus importante que celle des tigres, mais sont moins longs. Les plus grands lions vivent au sud de l’Afrique, les plus petits en Asie. Le record du monde est détenu par un lion du Transvaal de 313 kg. 

Il est communément admis que les lionnes sont plus rapides que les mâles et peuvent atteindre des vitesses maximales proches de 60 km/h, mais cette vitesse ne peut être maintenue que sur de faibles distances.

Gif lions

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L’OURS Grégaire

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2011

 

Étymologie : de l’indo-européen rksos. Grec arcas, arktos, d’autres mots parents sont : arc l’arme d’Artémis et de son  Ursus arctos syriacus, Parc zoologique de Lunaretfrère Apollon, et le cercle des latitudes antiques (7ème arc/ septentrion, ou bien le 9ème arc qui est l’arctique ou cercle polaire boréal) ; Arcane, de arkhan “secret” : Archonte de arkhôn “chef” ; Archi, de arkhé “principe, degré extrême ; Archaïque “très ancien” ; arca, “coffre” a donné Arche ; et arx signifie “citadelle” : voilà un curieux et joli tir groupé, n’est-ce pas ?… 

 

Latin ursus –> artos, Mars était surnommé Artaïos “l’ours” (le “nordique”?) 

Celtique Artos, Arth, en breton Arz, d’où Artus/ Arthur

 

 Ursus arctos isabellinusN’ayant aucun rapport avec cette racine, on retrouve l’ours dans le mot allemand 

Bär et son ourson Bärlein qui à donné Berlin et Bern qui appartiennent au groupe des Bor, Burr (et Bouriates) racine de Bauer “paysan”, vus un peu plus loin. 

 

On doit aussi signaler ge-boren “naître”. En anglais bear, et aussi Teddy bear qui est leur “nounours”… 

 

Arthur : « Il n’est pas difficile de l’identifier si, comme on le pense le plus souvent, le nom d’Arthur est dérivé d’un nom de l’ours (soit par le celtique *artos, irlandais art ; soit, par le latin, le grec arktos), ce qui s’accorde avec l’idée que chez les Celtes l’Ours est animal royal. Alors Arthur est proche du roi légendaire gallois Math, dont le nom signifie « bon » et (par euphémisme) « ours », maître pacifique du royaume de Gwinedd : Arthur et Math sont du côté bénéfique de la royauté, ce que l’on appelle, depuis que Georges Dumézil a montré la généralité dans les théologies indo-européennes d’une conception de la souveraineté attestée particulièrement nettement en Inde ancienne, le « côté Mitra » de la royauté – l’autre, beaucoup plus sévère et dangereux, étant appelé le « côté Varuna ». Dès lors, l’identification en termes de théologie celtique est évidente : le dieu « mitrien » celtique est celui appelé Dagda en Irlande, précisément le « dieu bon » (comme Math est le « (roi) bon »). En tUrsus arctos pruinosusermes latins, c’est le dieu appelé « Jupiter » par Jules César, c’est-à-dire le Jupiter gaulois, dont certains des noms celtiques sont connus par ailleurs : Taranis, Sucellus, etc. Bernard Sergent, Le dragon  hédoniste (extrait de l’article publié dans le numéro 193 du Bulletin de la Société de Mythologie Française)…   

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Le Lion en Asie

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2011

Albrecht Dürer 055.jpg Le lion (Panthera leo) n’a jamais mis les pattes en Chine et au Japon, pourtant il est fortement représenté, notamment en Chine. Des lions, représentés avec une crinière bouclée, montent la garde devant les pagodes, comme celle de Kuthodaw, dans les temples bouddhistes, les ponts et palais. Ces lions de pierre appelés Koma-Inu au Japon, font office de protecteur et d’avertissement : ils représentent la séparation entre l’extérieur profane et l’intérieur sacré. 

 

Attestés dès le IIIe siècle en Chine et au cours de l’ère Heian au Japon, les lions chinois et japonais sont très stylisés, ils peuvent être munis de cornes ou assimilés au cerf et au dragon, cela est dû au fait qu’il n’y a pas de lions dans cette région d’Asie. On distingue la lionne qui tient un lionceau sous sa patte, du lion qui tient une sphère. Le mâle et la femelle sont disposés différemment selon les pays et ont un symbolisme différent. 

 

Le Lion en Asie dans LION 320px-Pergamon_Museum_Berlin_2007113Originaire d’Inde, la danse du lion est une danse traditionnelle effectuée au Nouvel an chinois pour faire fuir les démons et apporter la chance. Selon une légende chinoise, le lion faisait partie du zodiaque chinois avant d’en être chassé par le tigre. Le lion est le symbole national de l’Inde, et figure sur ces armoiries sous la forme des lions de l’empereur indien Ashoka. À Bali, le barong et le singa sont des créatures ressemblant au lion. Les Tibétains utilisent des masques de lions pour représenter les démons. 

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lion_dans_l%27art 

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Lion de Juda

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2011

Dans la Genèse, le patriarche Jacob désigne son fils Judah par l’expression gour arieh (jeune lion).

 

Dans le christianisme, le lion de Juda représente Jésus .

 

Dans l’Apocalypse : « Ne pleure point ; voici, le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, a vaincu pour ouvrir le livre et ses sept sceaux. ».

 

Lion de Juda pour le mouvement rastafari 

 

Lion de Juda dans LION 220px-Emblem_of_Jerusalem.svgAnimal emblématique de la royauté éthiopienne (emblème animalier de la dynastie davidique et salomonique), le lion est sans aucun doute le symbole le plus souvent associé à l’identité rastafarienne

 

Dès les prémices du mouvement rastafari, les premiers prédicateurs confrontent les titres hérités par Haïlé Sélassié Ier (né sous le signe du lion…) lors de son sacre impérial en novembre 1930 (« Seigneur des seigneurs, Lion Conquérant de la Tribu de Juda, élu de Dieu et Défenseur de la foi ») à plusieurs passages de la Bible. Tout comme l’agneau, le lion est l’une des figures du Christ (« Juda est un jeune lion » (Genèse XXXXIX : 9 )).

 

Hailé Sélassié prétendait descendre de Salomon (le roi d’Israël mentionné dans la Bible), c’est pourquoi le drapeau rasta est le drapeau éthiopien (rouge, jaune et vert) auquel est ajouté le lion de Juda (emblème de la dynastie du roi Salomon). 

 

Très vite, le Négus est exalté comme le nouveau messie libérateur du peuple noir tel ce lion conquérant et victorieux mentionné dans les premiers chants rastas : « The Lion of Juda shall break every chain and give us the victory again and again… »

 

Dans le bestiaire biblique, le lion se distingue, par la noblesse de ses qualités, des autres animaux (âne, serpent, bouc, bélier…), et s’oppose, par sa droiture, à la cohorte tératologique des dragons, Baal, Bélial et autres monstruosités démoniaques. Animal quasi-totémique, le lion incarne aux yeux des rastas les plus hautes qualités humaines : celles de courage, de dignité, de noblesse, de souveraineté, et de résistance… Cette vision anthropomorphe du lion se traduit dans leur expression : « Lion-Man ». Les rastas opèrent un parallèle entre leurs dreadlocks et la crinière léonine. L’intellectuel rastafarien, Dennis Forsythe souhaite faire évoluer le mouvement rastafari dans la voie de ce « lionisme ». 

 

220px-Flag_of_Ethiopia_%281897-1936%3B_1941-1974%29.svg dans LIONFigure impériale, le lion figure sur de nombreuses peintures éthiopiennes retraçant l’histoire du royaume abyssin. S’inscrivant dans cette même filiation picturale, l’art rasta le représente souvent au cœur d’un bouclier de David, pourvu d’une couronne, du sceptre royal ou d’une croix copte éthiopienne. Dans la théologie rasta, le Roi des Rois apparaît sous les traits de deux métaphores animalières complémentaires : le lion (conquérant) et l’agneau (la sagesse). La référence au « lion de la tribu de Juda » intervient chaque fois qu’un rasta tente d’expliquer sa croyance en Jah Rastafari : « Et je pleurais beaucoup de ce que personne ne fût trouvé digne d’ouvrir le Livre ni de le regarder. Et l’un des vieillards me dit : Ne pleure point ; voici le lion de la tribu de Juda, le rejeton de David, il a le pouvoir d’ouvrir le livre et ses sept sceaux. » 

 

D’aucuns ironiseront sur les penchants carnassiers du roi des animaux, peu compatible avec la diététique I-tal prônée par les rastas. Objection rapidement écartée par ces derniers qui citent une fois de plus les Ecrits Saints : « Le lion comme le bœuf mangera de la paille ».

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Lion, animal TOTEM

Posté par othoharmonie le 3 décembre 2011

Lion, animal TOTEM dans LION lion-m-acircle-thumb840045Le lion porte tous les traits d’indépendance farouche, du guerrier combat quand acculés ou menacés, et de la capacité de voir clairement ce qu’il regarde, qui sont partagés par tous les membres de la famille des félins. Cependant, le lion est inhabituel parce qu’il vit dans une famille appelée « fier ». Son origine est l’Afrique, et si vous portez le lion comme un totem, vous devriez lire et comprendre le terrain physique de l’Afrique, surtout l’environnement et l’équilibre de la vie sur les savanes là.

Le lion est certainement un totem pour la puissance de l’énergie féminine. Alors que le lion mâle s’assoit autour de la recherche avec sa belle crinière, c’est la femelle qui est le travailleur, le chasseur, et le tueur. Quand vous entendez le rugissement du mâle, savoir qu’il est seulement en utilisant cette bouche grande pour effrayer  ; jeu dans la direction de la femelle qui est à l’affût. C’est elle qui alimente le groupe; qui se soucie pour les jeunes, et qui est la force nourrir la fierté.

Alors que le mâle est le protecteur du groupe, même qu’il ne cherche pas les confrontations ou d’attaquer inutilement. Il agira en cas de contestation, et se battront jusqu’à la mort pour protéger, mais il préfère de beaucoup la durépt47359 dans LIONe de vie calme et paisible. Est-ce votre humeur? Avez-vous s’en prendre à d’autres sans cause? Mieux vaut prendre une leçon de lion. :)

Si vous êtes attiré par le lion, d’examiner comment vous agissez et inter-agir dans des groupes – pas seulement votre propre famille, mais votre situation de travail et vos activités sociales. Quel est votre rôle dans chacun de ces groupes? Que faites-vous contribuer? Qu’est-ce que vous obtenez de chacune? Portez-vous votre propre poids dans l’effort de groupe?

Une leçon de lion qui va vous servir est bien pour apprendre les secrets du silence, et de regarder pour le bon moment de prendre les mesures qui sont importantes pour vous. Comme le renard, le lion est furtive et peut disparaître dans ses environs pour se repérer, de savoir où les forces et les faiblesses mensonge, et de regarder pour sa possibilité de profiter pleinement d’une situation.

Apprendre le bon usage du pouvoir, la force et la force de lion. Soyez calme, tranquille et sécuritaire est en votre pouvoir, mais, lorsque cela est nécessaire, n’hésitez pas à se battre pour les choses qui vous sont chers. 

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Le chien-lion du Tibet

Posté par othoharmonie le 27 novembre 2011

11m-czny mastif.jpgLe Do Khy ou dogue du tibet ou tibetan mastiff est une race de chien appartenant au groupe des chiens du Tibet. Selon la légende, ils entretiendraient des liens étroits avec le lion des neiges à cause de leur forte ressemblance.

Les chiens tibétains sont répartis en 5 races. 

Le Lhassa Apso, le Terrier tibétain, l’Épagneul tibétain et le Shih Tzu font partie des chiens de compagnie classées dans le neuvième groupe. Le dogue du Tibet est classé dans le deuxième groupe, le groupe des molosses.

 

Bien que la race ait évolué depuis, on trouve des traces possibles de son existence remontant à plus de trois mille ans, et une description a été faite environ 350 ans av JC par Aristote, puis par Marco Polo vers 1270. On sait aussi de lui qu’il en a été donné à Alexandre le Grand qui les a fait combattre des fauves dans l’arène.

 

Il est également donné comme ancêtre probable des chiens utilisés par les légions romaines et dont les caractéristiques se sont diffusées à travers l’Europe. Par cet intermédiaire ou non, certains affirment qu’il est à l’origine de tous les molosses et les chiens de montagne.

 

Lhasa apso r5.jpgPourtant, l’espèce d’origine (non croisée) n’a été introduite en Europe qu’au XIXe siècle (on connait l’anecdote d’un cadeau à la reine Victoria), et seulement en 1978 en France.

 

Roman 

  • Gerileqimuge Grue-Noire, Flamme, Arles, Picquier, 2011. 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Dogue_du_Tibet

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Lions blancs de Timbavati

Posté par othoharmonie le 26 novembre 2011

Les premières observations de lions blancs remontent à 1928 et au début des années 1940. En 1959, un clan avec deux lionceaux blancs fut observé près de Tshokwane dans la parc national de Kruger avant de disparaître. Des lions albinos ont également été observés dans le secteur, selon David Alberton dans son livre Wild Cats of the World.

 

Lions blancs de Timbavati dans LION 300px-Deux_lions_blancsEn 1975, deux lionceaux blancs ont été observés dans la réserve privée de Timbavati, adjacente au parc national de Kruger. Leur histoire est racontée par Chris McBride dans The White Lions of Timbavati. Les deux lionceaux, Temba (« espoir » en zoulou) et Tombi (« fille ») avaient un frère de couleur normale, nommé Vela (« surprise »). En 1976, une lionne blanche nommé Phuma (« hors de l’ordinaire ») fut observée à Timbavati. Elle fut tuée par des chasseurs à l’âge de deux ans et sa peau fut revendue dans une boutique de la ville de Sabi. En 1977, un lion blond de deux ans fut observé dans le district central.

 

Après la mort de Phuma, Temba, Tombi et Vela (qui portait l’allèle mutant récessif) furent confiés au zoo national de Pretoria en Afrique du Sud. Temba engendra plusieurs petits et mourut en 1986. Tombi eut un lionceau blanc en 1981 qui ne survécut pas. Vela eut une portée, mais on ignore si ses descendants ont survécu. Les lions blancs du parc de Ouwehands dans les Pays-Bas semblent être de la lignée de Temba ou peut-être de Vela. Quelques autres lions blancs ou blonds sont nés à Timbavati après Temba, Tombi et Vela. Une femelle vécut plusieurs années avant d’être tuée dans un combat pour le territoire en 1993. Depuis lors, la mutation leucistique semble perdue chez les lions sauvages.

 

Il existe une autre lignée de lions blancs potentiellement issue des lions de Timbavati, fondée par un mâle blanc capturé dans la zone de Timbavati à la fin des années 1980 et élevé dans une réserve privée.

 

Des descendants de Temba vivent en captivité. Un lion fauve hétérozygote (portant l’allèle mutant récessif) du zoo de Pretoria peut passer l’allèle mutant à ses descendants. Deux mâles fauves hétérozygotes venant du zoo de Cincinnati vivent actuellement 300px-White_Lion dans LIONdans une réserve privée africaine. Une femelle blanche et un mâle fauve hétérozygote ont été envoyés au centre de reproduction d’Indiana aux États-Unis. Une autre femelle a été tuée accidentellement lors d’un combat entre femelles alors qu’elle était prêtée à un zoo.

 

Les lions blancs ne sont pas atteints d’albinisme mais de leucistisme. Des pigments sont visibles dans leurs yeux (qui ne peuvent jamais être rouge, mais dorés/noisette comme ceux des lions normaux, mais aussi bleus-gris ou verts – il est possible d’élever sélectivement des lions aux yeux bleus), sur leurs coussinets et leurs lèvres. Leur leucistisme est dû à l’allèle mutant chinchilla, qui inhibe le dépôt de pigment sauf sur les extrémités des poils. En conséquence, la couleur des lions blancs varie du blond au blanc presque pur. Les crinières et les « pinceaux » caudaux des mâles sont blonds ou crème au lieu d’être noirs.

lion

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