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Mouton et bien-être

Posté par othoharmonie le 24 février 2012

 

Gif moutonsLes meilleures pâtures pour les moutons ne sont pas des prairies de graminées mais des mélanges de graminées et d’autres plantes herbacées de type dicotylédones. Les types de pâtures où les moutons sont élevés varient fortement, de pâturages semés intentionnellement à leur intention à des zones naturelles parfois très pauvres. Les plantes toxiques les plus communes pour les moutons sont présentes dans la plupart du monde et comprennent (sans s’y limiter) les glands de chêne, les tomates, l’if, la rhubarbe, les pommes de terre et les rhododendrons.

Les moutons sont des herbivores qui se nourrissent essentiellement d’herbe broutée au ras du sol, contrairement à d’autres ruminants apparentés comme les chèvres et les chevreuils qui se nourrissent plutôt de feuilles. Avec une face beaucoup plus fine que les vaches, les moutons coupent l’herbe plus près du sol et épuisent plus rapidement les pâturages que les bovins. Pour cette raison, de nombreux bergers utilisent le système de pâtures tournantes où un troupeau occupe successivement les prairies, ce qui donne le temps aux plantes de récupérer.

Mouton et bien-être dans MOUTON 270px-Child_and_eweParadoxalement, les moutons peuvent à la fois être la cause de la propagation ou de la disparition d’espèces végétales envahissantes. En piétinant et coupant la végétation naturelle des pâturages, les moutons et autres animaux d’élevage favorisent l’apparition de plantes envahissantes. Toutefois, les moutons préfèrent souvent manger les espèces envahissantes telles, pour les États-Unis, les bromes, l’euphorbe âcre, les puéraires et les centaurées maculées qui remplacent des espèces naturelles telles que les armoises, et dans ce cas le pâturage des moutons un moyen efficace de restauration de la végétation naturelle.

En dehors des fourrages, l’autre aliment de base pour les ovins est le foin, surtout pendant les mois d’hiver. Tous les moutons peuvent survivre en pâture l’hiver mais pour des questions de rentabilité, il est plus facile de les rentrer et de les nourrir d’herbes séchées. La plupart des régimes alimentaires des moutons comprennent un apport de minéraux, soit incorporés dans le reste de l’alimentation soit en pierres à lécher.

Fichier:Sheep Shaf Mouton.JPGÉvidemment, les moutons ont besoin d’une source permanente d’eau potable à leur disposition. La quantité d’eau nécessaire pour les moutons varie avec la saison et le type et la qualité des aliments consommés. Lorsque les moutons se nourrissent de grandes quantités d’herbes fraîches et en saison humide (notamment avec la rosée matinale, les moutons se nourrissant beaucoup dès l’aube), ils ont moins besoin d’eau. Lorsque les moutons sont parqués ou mangent de grandes quantités de foin sec, ils ont besoin de plus d’eau. Les moutons ont besoin d’eau propre, et peuvent refuser de boire de l’eau qui est couverte d’écumes ou d’algues.

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Mouton des Amériques

Posté par othoharmonie le 22 février 2012

Mouton des Amériques dans MOUTON 220px-Aberdeen_ramAucun des espèces ovines originaire d’Amérique n’a jamais été domestiquée, bien qu’elles soient plus proches génétiquement du mouton domestique que de nombreuses espèces ovines d’Asie et d’Europe. La première race de mouton arrivée en Amérique du Nord est probablement la race Churra arrivée avec Christophe Colomb lors de son deuxième voyage en 1493. Le deuxième lot de moutons arriva avec Hernán Cortés en 1519 au Mexique. Il ne semble pas y avoir eu de commerce de laine ou d’animaux entre les populations locales, mais les troupeaux vont se propager dans tout ce qui est maintenant le Mexique et le sud-ouest des États-Unis avec les colons espagnols. La race Churra a également été introduite dans la tribu amérindienne Navajo et est devenue une partie essentielle de leurs moyens de subsistance et de leur culture. L’actuelle race Navajo-Churro est le résultat de ce patrimoine.

Amérique du Nord

Fichier:Mutton bustin.jpgLe transport suivant de moutons vers l’Amérique du Nord n’aura lieu qu’en 1607, avec le voyage du Susan Conant en Virginie. Toutefois, les moutons qui sont arrivés au cours de cette année là ont tous été abattus à cause de la famine et aucun troupeau permanent ne put s’installer dans la colonie pendant deux ans, jusqu’en 1609. En 1611, les colons avaient porté leur cheptel à 400 têtes. En 1640, il y avait environ 100 000 moutons dans les 13 colonies et, en 1662, on construisit une usine de laine à Watertown, au Massachusetts. Pendant les périodes de troubles politiques et de guerre civile en Grande-Bretagne dans les années 1640-1650, le commerce maritime a été perturbé et les colons ont jugé urgent de démarrer leur propre production de laine pour leurs vêtements. De nombreuses îles au large de la côte ont été débarrassées de leurs prédateurs pour y mettre les moutons en sécurité: Nantucket, Long Island, Martha’s Vineyard et les petites îles à Boston Harbor en sont été les principaux exemples. Il reste quelques rares races de moutons américains, comme le Hog Island qui sont le résultat de ces troupeaux insulaires. La mise de moutons et de chèvres en liberté dans les îles était une pratique courante de la colonisation au cours de cette période. Dès le début, le gouvernement britannique va interdire l’exportation de moutons ou de laine vers l’Amérique pour empêcher toute tentative de concurrence avec les îles Britanniques. C’est une des nombreuses mesures commerciales restrictives qui ont précipité la Révolution américaine, car l’industrie du mouton a continué d’augmenter en dépit des interdictions.

Peu à peu, à partir des années 1800, la production ovine va migrer vers l’ouest des États-Unis. Aujourd’hui, la grande majorité des troupeaux vit dans la partie occidentale du pays. Au cours de cette migration vers l’ouest, la concurrence entre les éleveurs d’ovins et de bovidés va devenir plus vive, pouvant s’achever parfois en guerres rangées. En dehors de la simple concurrence pour les pâturages et les droits sur l’eau, les éleveurs de bovidés pensaient que les sécrétions des glandes des pieds des moutons rendaient impropres les terrains aux bovidés.

Lorsque la production ovine fut bien installée sur l’ouest des États-Unis, elle s’adapta à d’autres coutumes de l’ouest américain comme le rodéo. Dans l’Amérique d’aujourd’hui, un événement traditionnel amusent certains, c’est les rodéos de mouton dans lesquels les enfants concourent pour voir qui peut rester le plus longtemps sur le dos d’un mouton avant de tomber.

Une autre conséquence du mouvement vers l’ouest des troupeaux de moutons en Amérique du Nord a été le déclin des espèces sauvages comme le mouflon canadien (Ovis canadensis). La plupart des maladies de l’espèce ovine domestique sont transmissibles aux ovins sauvages, et ces maladies, ainsi que le surpâturage et la perte de leur habitat, ont été cités comme les principaux facteurs de la chute du nombre de mouflons américains. La production ovine a atteint un sommet en Amérique du Nord au cours des années 1940-1950 avec 55 millions de têtes. Depuis, et encore aujourd’hui, le nombre de moutons ne cesse de diminuer avec la baisse du prix de la laine et la diminution de la consommation de viande ovine.

Amérique du Sud

220px-Merino_New_Zealand dans MOUTONEn Amérique du Sud et en particulier en Patagonie, l’élevage du mouton est une industrie encore active. L’élevage du mouton a été largement favorisé sur cette partie du continent américain par l’immigration espagnole et britannique, populations dont les pays d’origine avaient une importante industrie de l’élevage du mouton à cette époque. L’Amérique du Sud a un assez grand nombre de moutons, mais la nation ayant le plus important cheptel ovin en 2004 (le Brésil) avait à peine plus de 15 millions de têtes, beaucoup moins que la plupart des grands pays d’élevage. Les principaux défis que doivent relever les éleveurs de moutons d’Amérique du Sud sont la baisse phénoménale du prix de la laine à la fin du XXe siècle et la destruction de l’habitat par l’exploitation forestière et le surpâturage. La région sud-américaine la plus importante internationalement pour l’élevage du mouton est la Patagonie, qui a été la première à rebondir après la chute des prix de la laine. Avec simplement quelques rares prédateurs et pratiquement aucune concurrence pour les pâturages (le seul mammifère rival est le guanaco), la région est la mieux adaptée au monde pour élever des moutons surtout la région du rio de la Plata dans la Pampa. La production ovine en Patagonie a culminé en 1952 à plus de 21 millions de têtes, mais est revenue à moins de dix millions aujourd’hui. La plupart des éleveurs se concentrent sur la production de laine de moutons Mérinos et Corriedale pour l’exportation mais la rentabilité a diminué avec la baisse du prix de la laine, tandis que l’industrie du gros bétail continue de croître.

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Le tigre et le Brahmine

Posté par othoharmonie le 16 février 2012

Le tigre, le brahmine et le chacal

Un jour, un brahmine traversait un village de l’Inde. Il faut savoir qu’un brahmine est un Hindou qui ne fait jamais de mal aux animaux, et qui les traite en frères. Donc, un jour, le brahmine traversait un village lorsqu’il vit sur le bord de la route une grande cage de bambou, et dans cette cage, il y avait un énorme tigre, que les villageois avaient pris dans un piège et enfermé là pour le vendre à une ménagerie, parce qu’il dévorait tous leurs moutons.

Le tigre et le Brahmine dans TIGRE 320px-Tigeress_with_cubs_in_Kanha_Tiger_reserve« Frère brahmine, frère brahmine, dit le tigre, ouvre la porte et laisse-moi sortir un peu pour aller boire. J’ai tellement soif, et il n’y a pas d’eau dans ma cage.
— Mais, frère tigre, dit le brahmine, si j’ouvre la porte, tu me sauteras dessus et tu me mangeras ?
— Que vas-tu penser là ? demanda le tigre. Jamais de la vie je ne ferais une chose pareille ! Fais-moi sortir juste une petite minute, pour chercher une goutte d’eau, frère brahmine ! »
Le brahmine ouvrit la porte de la cage et laissa sortir le tigre, mais, dès que celui-ci fut dehors, il sauta sur le brahmine pour le manger. « Frère tigre, dit le pauvre brahmine, tu m’as promis de ne pas me manger, ce que tu fais là n’est ni honnête ni juste !
— Au contraire, c’est tout à fait honnête et juste, dit le tigre, et quand bien même il en serait autrement, ça m’est égal. Je vais te manger. » Mais le brahmine supplia tellement le tigre que celui-ci finit par consentir à attendre jusqu’à ce qu’ils eussent consulté les cinq premières personnes qu’ils rencontreraient.

La première chose qu’ils virent sur le bord du chemin fut un grand figuier banian.
« Frère banian, dit le brahmine, est-il juste et honnête que le tigre veuille me manger après que je l’ai fait sortir de sa cage ? » Le figuier banian les regarda, et dit d’une voix lasse : « Pendant l’été, quand le soleil est brûlant, les hommes viennent s’abriter à mon ombre et se rafraîchissent avec mes fruits mais, quand le soir vient et qu’ils sont reposés, ils cassent mes branches et éparpillent mes feuilles. L’homme est une race ingrate. Que le tigre mange le brahmine. »
Le tigre sauta sur le brahmine, mais celui-ci cria : « Pas encore ! pas encore ! Nous n’en avons vu qu’un ! Il y en a encore quatre à consulter. »

Un peu plus loin, ils virent un buffle couché en travers du chemin. Le brahmine s’arrêta et lui dit : « Frère buffle, oh ! frère buffle, est-ce qu’il te semble honnête et juste que ce tigre veuille me manger, quand je viens juste de le faire sortir de sa cage ? » Le buffle les regarda, et dit d’une voix basse et profonde : « Quand j’étais jeune et fort, mon maître me faisait travailler dur, et je le servais bien. Je portais de lourds fardeaux, et je traînais de grandes charrettes. Maintenant que je suis vieux et faible, il me laisse sans eau et sans nourriture pour que je meure sur le chemin. Les hommes sont ingrats. Que le tigre mange le brahmine. »

220px-Golden_tiger_1_-_Buffalo_Zoo dans TIGRELe tigre fit un bond, mais le brahmine dit très vite : « Oh ! mais, ce n’est que le deuxième, frère tigre, et tu m’en as accordé cinq ! » Le tigre grommela beaucoup, mais consentit à aller un peu plus loin.

Bientôt, ils virent un aigle planant au-dessus de leurs têtes, et le brahmine l’implora : « Oh ! frère aigle, frère aigle ! Dis-nous s’il te semble juste que ce tigre veuille me manger, après que je l’ai délivré d’une terrible cage ? » L’aigle continua à planer lentement pendant quelques instants, puis il descendit et parla d’une voix claire : « Je vis dans les nuages, et je ne fais aucun mal aux hommes. Cependant, toutes les fois qu’ils peuvent trouver mon aire, ils tuent mes enfants et me lancent des flèches. Les hommes sont une race cruelle. Que le tigre mange le brahmine. » Le tigre sauta de nouveau, et le brahmine eut bien de la peine à le persuader d’attendre encore. Il y consentit pourtant et ils continuèrent leur chemin.

Un peu plus loin, ils virent un vieux crocodile, à demi enterré dans la vase, près de la rivière. « Frère crocodile, frère crocodile, dit le brahmine, est-ce que vraiment il te semble juste que ce tigre veuille me manger, alors que je l’ai délivré de sa cage ? » Le vieux crocodile se retourna dans la vase, et grogna, et souffla, après quoi, il dit, de sa voix éraillée : « Je reste tout le jour couché dans la vase, aussi innocent qu’une colombe. Je ne chasse pas les hommes, et pourtant, toutes les fois qu’un homme me voit, il me jette des pierres et me pique avec des bâtons pointus, en m’insultant. Les hommes ne valent rien. Que le tigre mange le brahmine.
— En voilà assez, dit le tigre, tu vois bien qu’ils sont tous du même avis. Allons !
— Mais il en manque un, frère tigre, dit le pauvre brahmine, plus qu’un, le cinquième ! Le tigre finit par consentir, bien malgré lui.

Bientôt ils rencontrèrent un petit chacal, trottant gaiement sur la route. « Oh ! frère chacal, frère chacal, dit le brahmine, dis-nous ce que tu penses ! Est-ce que vraiment tu trouves juste que ce tigre veuille me manger, après que je l’ai délivré de sa cage ?
— Plaît-il ? demanda le petit chacal.
— Je dis, répéta le brahmine en élevant la voix, crois-tu qu’il soit juste que ce tigre me mange, quand c’est moi qui l’ai fait sortir de sa cage ?
— Cage ? répéta le petit chacal d’un ton distrait.
— Oui, oui, sa cage, dit le brahmine. Nous voulons connaître ton avis. Penses-tu…
— Oh ! dit le petit chacal. Vous voulez avoir mon avis ? Alors, je vous prierai de parler bien distinctement, car je suis quelquefois assez lent à comprendre. De quoi s’agit-il ?
— Penses-tu, dit le brahmine, qu’il soit juste que ce tigre veuille me manger, quand c’est moi qui l’ai fait sortir de sa cage ?
— Quelle cage ? demanda le petit chacal.
— Celle où il était, dit le brahmine. Tu vois bien…
— Mais je ne comprends pas bien, interrompit le petit chacal. Tu dis que tu l’as délivré ?
— Oui, oui, oui, dit le brahmine. C’est arrivé comme ça : je marchais le long de la route, et je vis le tigre…
— Oh ! ma tête ! dit le petit chacal. Je ne pourrai jamais rien comprendre, si tu commences une si longue histoire. Il faut parler plus clairement. Quelle sorte de cage ?
— Une grande cage ordinaire, dit le brahmine, une cage en bambou.
— Ça ne me dit rien du tout, fit le petit chacal. Vous feriez mieux de me montrer la chose, alors, je comprendrai tout de suite. » Ils rebroussèrent chemin et arrivèrent à l’endroit où se trouvait la cage.

Fichier:Canis mesomelas (Cape Cross).jpg« À présent, voyons un peu, dit le petit chacal. Frère brahmine, où étais-tu placé ?
— Juste ici, sur la route, dit le brahmine.
— Tigre, où étais-tu ? dit le petit chacal.
— Eh bien ! dans la cage, naturellement, dit le tigre, qui commençait à s’impatienter, et qui avait bien envie de les manger tous les deux.
— Oh ! je vous demande pardon, monseigneur, dit le petit chacal. Je suis vraiment bien peu intelligent. Je ne peux pas me rendre compte. Si vous vouliez bien… Comment étiez-vous dans cette cage ? Dans quelle position ?
— Idiot ! Comme cela ! dit le tigre, en sautant dans la cage ; là, dans ce coin, avec la tête tournée de côté.
— Oh ! merci, merci, dit le petit chacal. Je commence à y voir clair, mais, il y a encore une chose, pourquoi y restiez-vous ?
— Ne peux-tu pas comprendre que la porte était fermée ? hurla le tigre.
— Ah ! la porte était fermée ? Je ne comprends pas très bien. La… porte… était… fermée ?… Comment était-elle fermée ?
— Comme cela, dit le brahmine en poussant la porte.
— Ah ! comme cela ? Très bien, dit le petit chacal. Mais, je ne vois pas de serrure. Ce n’est pas très solide. Pourquoi le tigre ne pouvait-il pas sortir ?
— Parce qu’il y a un verrou, dit le brahmine en poussant le verrou.
— Ah ! il y a un verrou ? dit le petit chacal. Vraiment ? Il y a un verrou ? Eh bien ! Mon bon ami, dit-il au brahmine, maintenant que le verrou est poussé, je vous conseille de le laisser comme il est. Et pour vous, monseigneur, continua-t-il en s’adressant au tigre, plein de fureur, je crois qu’il se passera un certain temps avant que vous ne trouviez quelqu’un d’autre pour vous ouvrir. »

Et, se tournant vers le brahmine, il lui fit un profond salut.
« Adieu, frère, dit-il. Votre chemin va par ici, et le mien va par là. Bonne journée ! 

                                            c84j12dh

 

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Tigre blanc

Posté par othoharmonie le 10 février 2012

Tigre blanc dans TIGRE 192px-Singapore_Zoo_Tigers_croppedLe tigre blanc dit « tigre blanc royal », comme tous les tigres, est un mammifère carnivore de la famille des félidés. Son pelage est blanc avec des rayures noires, et ses yeux sont bleus.

Il s’agit en réalité d’un tigre du Bengale possédant une anomalie génétique appelée leucistisme.

 Il n’est pas à confondre avec les spécimens albinos (une maladie génétique), qui n’ont pas de rayures et des yeux plutôt rouges (très rare chez le tigre albinos car leur yeux sont en général clairs, voire blancs).

 Le tigre blanc tend à être plus grand que le tigre roux, tant à la naissance qu’à sa taille adulte. Cela pourrait leur donner un avantage dans la nature en dépit de leur couleur inhabituelle. Les tigres roux hétérozygotes sont également plus grands que les autres tigres ; Kailash Sankhala, le directeur du zoo de New Delhi dans les années 1960 déclara que « l’une des fonctions du gène blanc pourrait être de garder une gène accroissant la taille dans la population, en cas de besoin ».

 220px-Tigre_d%27Asie_%C3%A0_robe_blanche dans TIGRELes tigres blancs commencent à faire parler d’eux vers la fin du XIXe siècle : quelques spécimens sauvages sont signalés. Des tigres blancs à rayures noires sont signalés dans la nature en Inde durant l’Empire moghol (1556–1605). Une peinture de 1590 d’Akbar le Grand chassant près de Gwalior montre quatre tigres dont deux blancs. Dix-sept cas de tigres blancs sont recensés en Inde entre 1907 et 1933 dans les districts d’Orissa, Bilaspur, Sohagpur et Rewa. Le 22 janvier 1939, le premier ministre népalais tire sur un tigre blanc au campement de Barda au Terai dans le Népal. Le dernier tigre blanc fut tué en 1958 et la mutation est considérée comme éteinte dans la nature. De nombreuses rumeurs de tigres blancs sauvages ont parcouru l’Inde depuis lors, mais aucune n’a été considérée comme crédible. Le célèbre chasseur Jim Corbett dans son film Man-Eaters of Kumaon a filmé une tigresse blanche et ses deux petits roux ; cette vidéo, la seule montrant un tigre blanc dans la nature, a été utilisée par National Geographic dans un film sur Jim Corbett.

 320px-%D0%A2%D0%B8%D0%B3%D1%80_01.10.2008_047En 1965, la « collection indienne » de Marjorie Merriweather Post présentée à Washington contenait une chaise rembourrée en peau de tigre blanc. Une photographe en couleur de cet objet apparaît dans le numéro du 5 novembre 1965 du magazine Life. Le numéro d’octobre 1975 du National Geographic montre une photographie du ministre de la Défense des Émirats arabes unis avec un tigre blanc empaillé dans son bureau.

 S.H. Prater écrit dans The book of Indian Animals (1948) que « les tigres blancs ou partiellement blancs ne sont pas rares dans certaines forêts ouvertes humides d’Inde centrale »

C’est un mythe que les tigres blancs ne sont pas capables de prospérer dans la nature et l’Inde avait planifié une réintroduction de tigres blancs captifs dans une réserve près de Rewa. Dans la nature, les tigres blancs se reproduisent depuis des générations et A.A. Dunbar Brander dans Wild animals in central India (1923) ajoute que « Les tigres blancs se rencontrent occasionnellement. Il y a des croisements réguliers de ces animaux dans les environs de Amarkantak, à la jonction entre l’État de Rewa et les districts de Mandla et Bilaspur. La dernière fois que je suis allé à Mandla en 1919, une tigresse blanche et ses petits blancs y vivaient. En 1915, un mâle a été capturé par l’état de Rewa et emprisonné. Une excellente description de cet animal par Mr Scott de la police indienne, a été publiée dans le volume XXVII, numéro 47 du journal de la société d’histoire naturelle de Bombay.

220px-White_tigers_drinking Cet article mentionné par A. A. Dunbar Brander décrivit : « Le tigre blanc captif de Rewa a été capturé en décembre 1915 dans la jungle de l’Etat, près de Sohagpur. Il devait avoir deux ans à ce moment-là. Il y avait deux autres tigres blancs au sud de Rewa liés à celui-ci, mais on considérait que la mère de cet animal n’était pas blanche… Un tigre blanc a été tué par un Sardar à Sohargpur Tahasil il y a dix à douze ans. Deux autres tigres ont été signalés près de Shahdol et Annuppur mais les ordres de sa Majesté étaient de ne pas les tuer. On disait que celui d’Annuppuer était le frère de celui qui avait été capturé. Ces tigres blancs erraient dans les environs des districts britanniques des provinces centrales et semblaient vivre dans les montagnes de Maikal. »

 Victor H. Cahalane signala des tigres blancs au nord de la Chine en 1943 : « … La Chine du Nord a produit de nombreux albinos, avec les inévitables rayures brunes effacées. De très rares tigres mélanistiques (noirs) sont connus. »

 

 

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Tigre et l’homme

Posté par othoharmonie le 9 février 2012

 

Fichier:Chasse au tigre du roi Georges V.jpegLe tigre est le félin ayant la plus forte réputation de mangeur d’hommes, notamment en Inde.

Cela ne signifie pas que l’être humain fait partie intégrante de son régime alimentaire, mais il arrive que certains individus s’attaquent à l’homme, surtout en Inde.

 Les cas célèbres de tigres mangeurs d’homme ne manquent pas. La tigresse surnommée « la mangeuse d’homme de Champawat » qui fut abattue par le chasseur Jim Corbett en 1907 avait tué pas moins de 438 personnes en huit ans Depuis le début du XXe siècle, les victimes sont beaucoup moins nombreuses, mais dans les années 1950, on compte près de 5 000 morts par an.

 

Les principaux accidents mortels se produisent lors d’une mise en contact fortuite entre l’homme et l’animal, ce qui a poussé le tigre surpris à attaquer. Néanmoins, la perte des canines, essentielles lors de la mise à mort, est un facteur déterminant : le tigre, incapable de se nourrir de grosses proies, se rabat sur des proies plus faibles, et notamment l’homme. Ce fait, noté par Jim Corbett, est corroboré par un témoignage de Pierre Pfeffer : un tigre blessé à la mâchoire par un coup de crosse revint par la suite se nourrir de chair humaine. Les tigresses peuvent transmettre le goût de la chair humaine à leurs petits et perpétuer ainsi une lignée de mangeurs d’homme.

 

Tigre et l'homme dans TIGRE 320px-Mosaic_museum_Istanbul_2007_011Les Sundarbans, essentiellement composées de forêts de mangroves situées à l’embouchure du Brahmapoutre, abritent les derniers tigres mangeurs d’homme : de 1948 à 1986, plus de 800 personnes ont été tuées, et on compte chaque année une cinquantaine de victimes. Le comportement de ces tigres reste inexpliqué. Plusieurs méthodes dissuasives ont été testées afin de préserver les habitants de la région. Le port d’un masque à l’arrière du crâne semble être efficace car les tigres ont l’habitude d’attaquer dans le dos.

 Le tigre a peu d’ennemis naturels. Toutefois, les meutes de dholes peuvent attaquer et tuer un tigre. Il arrive aussi que des ours ou des tigres mâles tuent les jeunes tigres.

 La chasse aux trophées a été une cause importante de régression du tigre au cours du XIXe siècle et du début du XXe siècle. La chasse au tigre était en effet un sport apprécié des colons et des maharadjahs. Des battues étaient organisées durant lesquelles les tigres avaient bien peu de chance de survivre. Le tigre, animal craint pour sa force et sa cruauté présumée, était le prédateur à tuer pour sa gloire personnelle. Le félin était également un mangeur d’homme, et cette chasse intensive visait aussi à réduire sa population.

 Le commerce des peaux a également accéléré cette chasse. Au début du XXe siècle, une peau valait 200 roupies, et un tapis avec tête montée 300. Les fourrures étaient négociées par les marchands locaux puis vendues comme souvenirs dans les grandes villes indiennes aux touristes européens. Durant les années 1950 à 1960, on estime que plus de trois mille tigres ont été tués comme trophées.

 La chasse au tigre est à présent interdite dans tous les pays où vit ce félin. Le braconnage et la perte de son habitat et de ses proies sont à présent les principales causes du déclin des populations.

 

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Oeil de Tigre

Posté par othoharmonie le 5 février 2012

 

Oeil de Tigre dans TIGRE 220px-Quartz_-_Tigers-Eye_-_raw_stone_from_SouthafricaL’œil de Tigre est une variété de quartz, considérée comme pierre fine, utilisées dans les bijoux et objets d’art.

 Ce minéral aux tons tigrés jaune et marron est formé de crocidolite (elle même variété de riébéckite famille de l’amiante), dont les fibres sont ont été partiellement substituées par de la silice, par un phénomène de pseudomorphose.

 Elle appartient à la variété des quartz microcristallins. Pierre opaque et dure, d’une dureté de 7 sur l’échelle de Mohs et d’une densité comprise entre 2,64 et 2,71, sa couleur chatoyante peut aller du bleu gris au jaune brun et au rouge brun.

 Les pierres brunes sont généralement appelées chacune œil de bœuf et peuvent être obtenues par chauffage d’un oeil de tigre. Il existe également des pierres de même types mais bleues, nommées chacune œil de faucon, ces pierres bleues pouvant être altérées dans des tons jaunes par chauffage artificiel également.

 
220px-Tigers-Eye dans TIGRELes pierres de cette variété présentent une chatoyance remarquable, un effet optique que l’on nommait autrefois « oeil de chat ». Cet effet associé à la teinte jaune-brun trahit l’origine du nom « oeil de tigre », rappelant l’animal en question. L’oeil de tigre et le cymophane (chrysobéryl oeil-de-chat) n’ont en commun que le nom et l’effet de chatoyance puisqu’il s’agit de deux minéraux différents bien que l’oeil de tigre ait été utilisé comme imitation (meilleur marché) du cymophane, plus rare : l’effet est dû à la structure héritée des fibres de crocidolite pour l’oeil de tigre tandis que pour le cymophane il s’agit d’inclusions de rutile.

 Les gisements les plus importants se trouvent en Afrique du Sud mais il en existe aussi dans l’ouest de l’Australie, en Birmanie, en Inde ou dans l’ouest des États-Unis en même temps qu’en Afrique centrale. Ne pas confondre avec la pierre « oeil de chat » de nature différente (Variété de chrysobéryl) et plus dure (8,5 échelle de Mohs).

 

tigre

 

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Le Tigre astrologique

Posté par othoharmonie le 4 février 2012

 gif tigre

Principal atout        courageux, de parole

 Gros défaut              très personnel, parfois dur, mauvais caractère, inconscient du danger.

 Il aime                       être indépendant, maître à bord, prendre des risques, partir à l’aventure.

 Il n’aime pas            la concurrence, l’obéissance et la médisance, particulièrement lorsque c’est lui qui est concerné.

 En amour                  les amours de coin du feu ne sont pas son genre, vit chaque passion avec la même intensité, mais change dès qu’il s’ennuie. 

Son désir                  être le meilleur en tout, n’hésite pas à prendre des risques, mais veut être le premier.

 Côté finances          adore lancer des idées nouvelles, sait prendre des risques à condition que ce soit lui l’instigateur.

 Dominante               Yang

 

Qu’est ce qui vous attend cette année?
Compatibilité avec les autres signes chinois

Ce signe :  

Fichier:Tora kawabata.jpgLe tigre, est frondeur et indiscipliné. Il a un caractère emporté et se trouve toujours en révolte contre son supérieur hiérarchique. Il est du bois dont on fait les révolutionnaires, les meneurs d’hommes… Malheureusement, comme tous les chefs, il ne mérite pas toujours la confiance qu’on lui accorde, et quand il crie  » en avant! « , en affaires comme en amour, et comme à la guerre, les gens bien avisés feraient bien de réfléchir avant d’agir et, quelquefois même, de le retenir par les basques. Le tigre pourrait les mener à la catastrophe. Il pousse en effet le goût du risque jusqu’à la témérité et même l’inconscience.

 Il est difficile de résister à son magnétisme. Son autorité naturelle lui confère un certain prestige. Il déteste obéir mais se fait obéir. On le respecte. Personne n’ose lui dire ses quatre vérités. Et, alors même qu’on essaie de le détruire, on le vénère.

 S’il parvient à réfléchir avant d’agir et à écouter les conseils de prudence, il peut atteindre la plus grande réussite.

 Violent, emporté, batailleur, il est capable de se dévouer jusqu’à la mort pour une cause.

Obstiné et têtu, processif et souvent mesquin, il est toujours en conflit avec quelqu’un. Égoïste pour les petites choses, il est capable de grands actes désintéressés. D’esprit étroit, il ne fait confiance à personne.

 Le tigre va toujours de 1′avant, méprise l’autorité établie, la hiérarchie et les esprits conservateurs. Paradoxalement, il peut reculer devant une décision importante jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour la prendre.

 Le tigre pourra être un chef militaire, un chef d’entreprise. Il pourra même devenir un gangster redoutable. Il aimera tous les métiers qui comportent des risques. Il en sera de même pour les femmes tigres qui seront toujours les premières à lancer une idée ou à partir en guerre contre une habitude ou pour acquérir un droit.

 Le tigre ne sera pas intéressé directement par l’argent, mais il pourra faire fortune. C’est l’homme d’action par excellence. C’est aussi l’homme des destinées exceptionnelles, des situations inespérées (Élisabeth d’Angleterre, née en 1926, année du tigre, n’était pas destinée à régner).

 

Côté cœur :

En fait, ce guerrier est sensible, émotif et porté vers la méditation profonde. Il est capable de beaucoup d’amour, mais, trop passionné, il est rarement heureux en amour.

La femme tigre aura de nombreuses aventures qui, souvent, finiront mal.

Le tigre est en danger permanent.

Les étapes de sa vie

Fichier:Illustrations de Icones animalium quadrupedum viviparorum et oviparorum-Tigre.jpegLa première phase de la vie du tigre sera douce et sans difficulté. La seconde passionnée et violente. II aura des problèmes de toutes sortes à résoudre, des problèmes financiers, sentimentaux, conjugaux, familiaux, rien ne lui sera épargné. Si ces problèmes ne sont pas taltés habilement, ils peuvent se répercuter sur la troisième phase, qui pourtant finira par lui amener paix et tranquillité, s’il arrive à la vieillesse.

 

Mais la vie du tigre peut être totalement différente selon qu’il est né la nuit ou le jour… Né la nuit, et surtout autour de minuit, le tigre sera à l’abri des embûches de toutes sortes et sa vie sera moins mouvementée que s’il est né après le lever du soleil et surtout à midi. Sa vie risque alors d’être passionnée, violente, et il courra de grands dangers. De toute façon, il ne connaîtra pas l’ennui et, tigre de nuit ou de jour, il ne doit pas compter sur une vie tranquille.

 D’ailleurs, il ne la souhaite pas. Accidentée, passionnée et passionnante, c’est ainsi qu’il la désire et c’est ainsi qu’il l’aura. Et cette vie, son goût du risque le poussera à la jouer sans cesse. C’est l’homme des morts violentes.

 Mais c’est aussi l’homme de la chance. Personne n’a de chance comme le tigre. II a « la baraka » pourrait-on dire. Pour les peuples asiatiques, c’est un signe excellent, car il représente la plus grande puissance terrestre et c’est un emblème de protection pour la vie humaine.

 Un tigre dans une maison éloignera les trois grandes calamités les voleurs, le feu et les esprits malins.

 Pourtant s’il y a deux tigres dans une maison l’un d’eux doit disparaître.

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Tigre Tamoul

Posté par othoharmonie le 4 février 2012

Fichier:TAMILEELAM Emblème.jpgLe mouvement des Tigres de libération de l’Îlam Tamoul (tamoul : தமிழீழ விடுதலைப் புலிகள், anglais : Liberation Tigers of Tamil Eelam, abrégé par LTTE), souvent appelé simplement Tigres tamouls, est une organisation indépendantiste tamoule du Sri Lanka fondée en 1976 et dont le but affiché est de défendre les Tamouls du Sri Lanka. Son idéologue en chef a été Anton Balasingham de 1979 jusqu’au décès de ce dernier, le 14 décembre 2006. Le mouvement demande l’autodétermination et la création d’un État, l’Îlam tamoul, dans le nord-est de l’île. Une large majorité des Tamouls considèrent cette organisation comme des libérateurs.

 L’organisation est placée sur la liste officielle des organisations terroristes des États-Unis d’Amérique, de l’Union européenne, du Royaume-Uni, de l’Inde.

 Le 17 mai 2009, après avoir été encerclés par l’armée sri-lankaise dans le nord-est du pays, les séparatistes tamouls annoncent qu’ils reconnaissent que la guerre civile du Sri Lanka est arrivée à son terme et disent avoir décidé de cesser le combat après vingt sept ans d’un conflit qui a fait entre 70 000 et 100 000 morts.

 Histoire

Tigre Tamoul dans TIGRE 320px-LTTE_car_with_soldiers_in_Killinochi_april_2004Après plusieurs tentatives pour faire reconnaitre les droits de la minorité tamoule par le gouvernement cinghalais, ils prirent les armes en 1983, au début de la militarisation du conflit. Dès le début des années 1980, ses militants gardent sur eux des capsules de cyanure afin de se suicider en cas de capture, ce qui aurait facilité le passage, en 1987, à l’attentat-suicide, systématisé par l’organisation qui est la seule à entraîner de façon durable et permanente des militants exclusivement à cette fin. Malgré les différences d’estimation au sujet du nombre d’attaques suicides (entre 168 et 239 commises entre 1987 et 2006), les spécialistes s’accordent à dire que le LTTE est le groupe ayant utilisé le plus fréquemment cette arme dans le monde. Une unité spéciale, les « Tigres Noirs », qui recrute les meilleurs soldat-e-s du groupe (1/3 des attentats-suicides organisés par le LTTE seraient effectués par des femmes), est chargée des attentats-suicides. Les membres de cette unité ne sont pas volontaires: ils sont sélectionnés : seule l’intégration au LTTE peut être dite volontaire, pas le passage à cette unité d’élite.

Lire le dossier complet ici….. http://fr.wikipedia.org/wiki/Tigres_de_lib%C3%A9ration_de_l%27Eelam_tamoul

 

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Symbolisme du Renard

Posté par othoharmonie le 3 février 2012

La symbolique du renard est vaste et associe généralement cet animal à la flatterie, au mensonge, à la malice et à la ruse. De nombreux peuples ont remarqué les mœurs rusées du renard et les traduisent de manières différentes dans leurs récits mythologiques.

 En Europe

Symbolisme du Renard dans RENARD 200px-ReinekeDans l’imaginaire européen, le renard est associé à la flatterie, au mensonge, à la malice et à la ruse. Chez les peuples du nord de l’Europe, le renard est l’un des animaux emblématiques de Loki, dieu scandinave du feu et de la malveillance. Par ailleurs, Renarde semblerait recouvrir une Dise Matrone du Rhin. Selon certaines sources, il aurait guidé Orphée dans sa descente aux Enfers. Le renard est aussi le symbole des habitants de la ville grecque de Messène. (voir Créontadiès).

 Dans la mythologie grecque, le renard de Teumesse est une créature fantastique rattachée au cycle thébain.

 L’enfant au renard est une anecdote rapportée par Plutarque et qui devient très populaire dans l’Antiquité comme symbole des rigueurs de l’éducation spartiate : l’enfant préfère se laisser dévorer les entrailles plutôt que d’avouer le vol d’un renardeau qu’il cache dans son manteau.

 En Amérique

220px-Fox0290 dans RENARDSon nom espagnol « zorro » est aussi celui d’un célèbre justicier masqué héros de nombreuses fictions.

 En Asie

Dans de nombreux pays d’Orient (Chine, Iran, Japon, Mongolie), c’est un personnage double : dans le folklore chinois, la femme-renarde est décrite comme tantôt bienveillante, tantôt malfaisante.

 Dans le folklore japonais le renard incarne l’esprit du mal. Tous sauf un, Inari, qui accompagne la divinité de l’agriculture. On dit que les renards japonais ont adopté certaines mœurs des humains, en particulier celles concernant le mariage. Les kitsune (renards) sont rusés, jouent des tours et sont doués de pouvoirs magiques, comme de se transformer en femme-renarde. N’importe quel kitsune est censé être capable de changer de forme quand il atteint un âge avancé (souvent une centaine d’années), et ses pouvoirs ne cessent de croître avec le temps. Parallèlement, de nouvelles queues lui poussent, et il peut devenir un renard à neuf queues.

 

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Maître renard

Posté par othoharmonie le 3 février 2012

Un renard
Le renard, dont la description physique est superflue, personnifie, du point de vue moral, la ruse et la circonspection dans le monde animal, cette réputation n’est pas absolument justifiée, car le renard la doit surtout à sa physionomie et à l’acuité de ses sens. Pour le chasseur, cette réputation, jointe à celle que le renard s’est acquise comme destructeur de gibier et de volaille, a fait de « Maître Goupil » un ennemi que l’on cherche à anéantir par tous les moyens. Bien que cette réprobation soit en partie fondée, elle est cependant très exagérée. Le régime du renard varie suivant les saisons, les régions, et aussi suivant les individus. Pendant la plus grande partie de l’année, il se nourrit surtout de mulots, de campagnols, de souris, mais aussi de grenouilles, d’insectes (de bousiers principalement), d’écrevisses, d’escargots, voire de charognes. Il adjoint à ce menu des oeufs, des oiseaux, des fruits et, lorsque l’occasion se présente, des pièces de gibier. A l’époque de la reproduction, les choses vont tout autrement obligé de subvenir aux besoins de sa famille, il s’empare de la volaille jusque dans les cours de ferme. Outre les lapins et les lièvres, il capture faisans et perdreaux et s’attaque même aux chevrillards, malgré les coups de pied que lui prodiguent les chevrettes, et dont il est parfois la victime. Lorsqu’une épaisse couche de neige recouvre le sol, il poursuit parfois les chevreuils adultes, qui se blessent sur la croûte gelée, il finit par les rattraper et les dévore tout vivants.
 Durant la nuit, et quelquefois de jour, les renards se groupent par deux – soit deux camarades, soit un mâle et une femelle – pour chasser : tandis que l’un d’eux suit le lièvre ou le lapin en donnant de la voix, l’autre se tient en embuscade à un carrefour ou dans une coulée propices.
 Il est indéniable qu’une chasse où il y a beaucoup de renards subit un gros préjudice, mais, lorsqu’il n’y a qu’un nombre restreint de ces animaux, elle bénéficie au contraire des avantages qu’apporte l’ « équilibre de la nature », trop peu de propriétaires de chasses et de gardes s’en rendent compte aujourd’hui, mais il ne saurait s’écouler beaucoup d’années avant qu’ils ne s’en aperçoivent, en France comme ailleurs. 
 Pseudalopex gymnocercus(ou Lycalopex gymnocercus)Les renardeaux grandissent rapidement et manifestent bientôt le désir de connaître le monde extérieur, ils sortent alors du terrier, et c’est l’époque où, par les belles journées ensoleillées d’avril et de mai, on peut les voir jouer avec une grâce charmante et enfantine. Quelquefois aussi leur mère prend part à ces jeux, se rasant, puis bondissant au milieu de ses rejetons.
Si rien d’intempestif ne survient, ceux-ci resteront groupes jusqu’au début de l’été au lieu qui les a vu naître, la mère a-t-elle au contraire l’impression que celui-ci a été découvert ou se trouve menacé, alors elle emporte un par un les renardeaux, par la peau du cou, dans une retraite plus sûre.
 Le terrier du renard comporte trois parties distinctes : la maire, qui constitue l’antichambre, la fosse, dans laquelle l’animal accumule ses provisions et qui présente au moins deux issues, enfin l’accul, ou habitation proprement dite, qui n’a qu’une seule entrée.
 On ne sait pas encore d’une façon certaine si le renard est monogame ou non, le fait qu’il ne prend aucune part, apparemment du moins, à la vie de la famille durant les quinze premiers jours ne permet pas d’être affirmatif dans un sens ou dans l’autre.
 On a voulu classer les renards en différentes variétés suivant la couleur de leur robe (dorés, argentés, croisés, charbonniers), mais, étant donné qu’on trouve tous les intermédiaires possibles entre ces divers pelages, il faut admettre qu’il n’existe qu’une seule espèce avec trois formes : une pour la Scandinavie, une pour l’Europe centrale et une pour l’Espagne et le Portugal. En revanche, Miller sépare le renard de Corse et de Sardaigne et en fait une espèce distincte : Vulpes Ichnusae Miller, plus petite, avec les oreilles plus courtes.
  Vulpes veloxBien qu’en France le renard ne se voie gratifié que du terme péjoratif de « puant », il est considéré comme un animal de chasse à tir enviable en Europe centrale, quant à nos voisins d’outre-Manche, on sait en quelle haute estime ils tiennent le renard, le fox-hunting étant un sport national et même, aux yeux de certains, le sport par excellence. Aussi le renard est-il toléré ou même protégé dans les îles Britanniques.
 Si l’on est « vulpicide » par goût ou par nécessité, on se doit donc de l’être aussi sportivement et humainement que possible, et c’est pourquoi il faut absolument condamner l’emploi de la chloropicrine ou d’autres gaz comme moyen de destruction.

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Girafe et archéologie

Posté par othoharmonie le 13 janvier 2012

Girafe et archéologie dans GIRAFE 180px-MEPAN_SivatheriumEn fouillant la base d’une paroi, les archéologues ont retrouvé, parmi 13.000 artefacts, les outils ayant servi à graver ces stries, ainsi qu’un fragment de paroi tombé. Il est précisé, à propos de ces artefacts, que « certains d’entre eux avaient plus de 70.000 ans« … Parmi les outils figuraient des pointes dont on nous dit que « seules les pointes rouges ont été brûlées« , ce qui est interprété comme une « destruction rituelle« … mais on peut se demander si, ayant été brûlées, elles n’ont pas été rubéfiées, et si donc, elles ne seraient pas rouges parce que brûlées, et non le contraire. En tout cas, rien ici n’indique l’existence d’un rite.

Les deux seules images rupestres de cette grotte sont une girafe et un éléphant. Evidemment, il aurait été mieux d’y trouver une peinture de python, qui aurait confirmé le tissu d’hypothèses échafaudé par Sheila Coulson. Mais que nenni. Aussi fait-elle appel à un mythe San actuel ou sub-actuel, selon lequel un python tomba dans un trou d’eau et fut sauvé par une girafe. Quel rapport ? demanderez-vous. Eh bien, c’est très simple: l’éléphant est une métaphore du python (à cause de sa longue trompe) donc la girafe du mythe a sauvé une « métaphore de python », et ces peintures confirment l’hypothèse. C’est quand même un peu tordu. Sans compter que cela suppose la transmission d’un mythe inchangé sur 70.000 ans, ce qui serait une première.

La conclusion « sensationnelle » est, dit Sheila Coulson, que « Notre découverte signifie que les hommes étaient mieux organisés et disposaient d’une capacité de pensée abstraite à une époque bien antérieure à ce qu’on supposait précédemment« . Un peu présomptueux, ce me semble, puisque ceci a déjà été établi, pour la même période de moins 70.000 ans, par Christopher Henshliwood à Blombos Cave. Et une telle affirmation ne tient aucun compte de travaux de Francesco d’Errico et de Marian Vanhaeren qui ont montré que les capacités cognitives et symboliques de l’homme étaient déjà bien établies en Afrique il y a 75.000 ans. Mieux: dans la revue Science du 23 juin 2006, ces mêmes chercheurs ont publié une éclatante confirmation de cette ancienneté, en la faisant remonter encore plus haut: des coquillages des sites de Skhul (Israël) et de l’oued Djebanna (Algérie) ont été travaillés pour faire des bijoux qui remontent à au moins 100.000 ans pour le premier site et au moins 90.000 pour le second. Du coup, il ne reste pas grand chose du « scoop » des monts Tsodilo.

gifs girafeMais finalement, pour intéresser la presse, et pour faire bonne mesure, il fallait bien un chamane quelque part. Alors voici le roman que narre Sheila Coulson:

The shaman, who is still a very important person in San culture, could have kept himself hidden in that secret chamber. He would have had a good view of the inside of the cave while remaining hidden himself. When he spoke from his hiding place, it could have seemed as if the voice came from the snake itself. The shaman would have been able to control everything. It was perfect.” The shaman could also have “disappeared” from the chamber by crawling out onto the hillside through a small shaft.

Là, plus aucun doute : nous ne sommes plus dans le domaine de la science. Mais ne soyons pas trop critique : pour en juger plus sereinement, attendons de voir la publication scientifique de cette découverte.

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Course et régime de la Girafe

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2012

Course et régime de la Girafe dans GIRAFE 320px-Girafe_de_NamibieLorsqu’elle court, elle va à l’amble, à l’instar du chameau ou de l’ours, c’est-à-dire qu’elle lève ensemble les deux pieds du même côté. En vitesse de croisière, elle court à 15 km/h mais peut accélérer à 55 km/h en prenant un curieux galop. Les pattes avant se lèvent ensemble mais largement écartées pour éviter que ses sabots s’entrechoquent.

 Son galop particulier est facilité par son long cou qui balance et crée l’équilibre, grâce à un petit muscle spécial qui le tire en avant.

 Régime alimentaire

La girafe se nourrit de feuilles d’arbre très nutritives, essentiellement des légumineuses, riches en sels minéraux car la girafe a besoin de 20 g/jour de calcium. Elle peut occasionnellement se nourrir de fleurs, fruits, graines ou cosses. Sa consommation quotidienne va de 7 kg (nourriture rare) à 70 kg (nourriture abondante). Elle ne se nourrit ou ne s’abreuve au sol qu’en écartant les pattes de devant ou en pliant les genoux, après avoir bien inspecté les alentours. Elle lève souvent la tête entre deux gorgées lorsqu’elle est dans cette posture périlleuse, mais elle trouve l’essentiel de ses besoins en eau dans la nourriture et ne va boire que tous les 2 à 3 jours.

  dans GIRAFELes acacias de la savane ont atteint des tailles leur permettant d’échapper aux zèbres et aux antilopes, mais leurs feuilles les plus tendres poussent entre 2 et 6 mètres, ce qui constitue pour la girafe la hauteur idéale et sa niche alimentaire.

 Sa langue noire et préhensile est la plus puissante, la plus coriace et la plus longue (55 cm) parmi les ongulés. Elle peut l’allonger pour atteindre les pousses les plus tendres entre les barrières d’épines d’acacias.

 La girafe n’a pas d’incisives à la mâchoire supérieure. Elle saisit donc les pousses d’acacias avec sa langue, puis les guide entre ses lèvres, referme la bouche et tire la tête en arrière pour racler les feuilles grâce à ses dents du bas.

 Certains acacias (Acacia drepanolobium) se défendent en hébergeant dans des galles des fourmis agressives du genre Crematogaster, à la morsure cuisante pour la bouche et les lèvres des girafes. Les acacias broutés émettent plus de nectar servant de nourriture à ces fourmis ainsi qu’une hormone végétale de stress qui prévient en quelque sorte les acacias voisins d’une agression. Ces derniers augmentent leur production de tanin, qui rend les feuilles plus amères et moins appétissantes pour la girafe, laquelle s’éloigne alors pour aller brouter plus loin. Cette boucle de rétroaction expliquerait que les girafes et les éléphants n’ont jamais surexploité les acacias.

                                 girafe1

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Girafon ou girafeau

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2012

Girafon ou girafeau dans GIRAFE 200px-Giraffe_ossicones_at_binder_parz_zooLa girafe peut commencer à mettre bas dès l’âge de 5 ans. La gestation dure environ 15 mois. La mise bas s’effectue debout et le girafon tombe de près de deux mètres de haut. Il y a des risques que le girafon meure à la naissance, car en tombant il peut se blesser, et notamment se briser la nuque, même si cela reste rare. La girafe ne met au monde qu’un seul petit à la fois, rarement deux.

 À la naissance, le girafon mesure 2 mètres pour un poids variant de 40 à 80 kg. Les jambes sont plus longues que le cou et sortent les premières. Le cou est proportionnellement moins long que celui des adultes. Sur la tête, deux touffes de poils noirs recouvrent les cartilages des futurs ossicônes, qui se souderont avec les os du crâne. Il s’agit de l’un des rares animaux dont les appendices crâniens existent dès la naissance.

 La girafe n’adopte son petit que s’il est capable de se tenir rapidement debout (généralement au bout de 15 minutes) et de stimuler la lactation. Au bout d’une heure, il doit tenir sur ses pattes pour atteindre les mamelles de sa mère où il pourra se nourrir d’un lait très gras. Dans le cas contraire, elle l’abandonne ou même le tue.

 180px-Giraffa_camelopardalis_angolensis_%28mating%29 dans GIRAFELa mère se fait comprendre de son petit en le caressant avec le bout de son museau. Elle l’incite ainsi à la suivre et à la téter, créant ainsi le lien maternel.

Le girafon grandit de 1 mètre durant la première année de sa vie. À six mois, il approche les 3 mètres et à 7 ans, il aura sa taille d’adulte avec un minimum de 5 mètres.

 Le sevrage intervient au bout de 12 à 16 mois mais le girafon peut rester avec sa mère jusqu’à l’âge de 2 ans et demi. Après cette période, il est gardé dans une « nurserie » qui permet à sa mère d’aller s’alimenter. La maturité sexuelle est acquise au bout de 3 à 4 ans pour un girafon femelle, et 4 à 5 ans pour un mâle.

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Vache rousse de la Bible

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2012

Vache rousse de la Bible dans VACHE - BOEUF.... 220px-CH_cow_2La Vache est un animal emblématique pour de nombreuses religions, en Inde comme en Egypte ancienne. Comme les moutons et les chèvres, elle fournit à la fois le lait, liquide nourricier, sa viande, et une peau réservée à de multiples usages. Il n’est donc pas étonnant de la voir figurer dans la Bible.

Ainsi, Josèph, petit-fils d’Abraham et fils de Jaco, s’installe en Egypte, où il prédit au pharaon sept années d’abondantes récoltes (symbolisées par sept « vaches grasses ») et sept années de disette (sept « vaches maigres ») – rejoint ensuite par son père et ses frères, il sera avec ces derniers, l’ancêtre des douze tribus qui formeront le pays d’Israël. Plus tard, quand les Hébreux vivent leur Exode dans le désert, est institué le sacrifice de la vache rousse, couleur liée traditionnellement, et injustement, au péché et au Malin. Dans la Bible, le livre des Nombres (19, 1-22) en décrit le déroulement. Cette vache doit avoir presque la couleur du sang (expression de la vie), ne comporter aucun défaut (poil blanc par exemple), et n’avoir jamais porté le joug, car elle aurait alors servi au domaine profane, c’est-à-dire non sacré.

Elle est ensuite sacrifiée et entièrement brûlée ; ses cendres, mélangées à de l’eau, servent alors à composer une préparation destinée à purifier ceux qui ont été au contact d’un cadavre, humain ou animal ; on y ajoute du bois de cèdre, symbole de résistance, et de l’hysope, plante odorante qui sert à purifier les lépreux (maladie considérée comme un châtiment de Dieu). Cette pratique, ou « offrande d’expiation » (hattat en hébreu) ; fut poursuivie dans le Temple de Jérusalem, et pris fin après la destruction de celui-ci (70 apr. JC). Dans la Michnah (commentaires des rabbins du IIIè siècle av. JC à la fin du IIè siècle de notre ère), le traité Parah (« vache »), intégré dans l’ordre Tohorot, s’intéresse à la manière de choisir, d’abattre et brûler les vaches rousses.

Selon ces écrits, le rite de la vache rousse, considéré comme majeur, était si difficile à appréhender pour les humains que, dit-on, même Salomon, le roi réputé pour sa sagesse, ne pouvait le comprendre.

Le christianisme n’a pas retenu ce sacrifice. Dans le Nouveau Testament, l’épître aux Hébreux (9, 13-14) est claire : le sang versé par le Christ, qui s’est volontairement sacrifié pour le salut des hommes, est infiniment plus purificateur.

220px-Jersey_cow_and_her_calf dans VACHE - BOEUF....Enfin, la Vache (al-Baqara) est le titre de la 2è sourate (chapitre) du Coran, la plus longue avec ses 286 versets. Après avoir évoqué le mystère de Dieu et les fondements de l’islam (aumône, dénonciation de l’incrédulité, nécessité de louer le Dieu créateur, paradis et enfer…), cette sourate se penche ensuite sur Moïse et sur la vache rousse (67-73), puis sur d’autres éléments essentiels, comme la révélation du Coran, le pouvoir qu’a Dieu d’abroger des versets du Coran, la quibla, direction de la Kaaba (sanctuaire) de La Mecque, où se tournent les prières des musulmans, le pèlerinage à La Mecque (Hadjj),la communauté musulmane (oumma), la condition des femmes. Nous y retrouvons aussi Abraham, le père des croyants (juifs, chrétiens et musulmans), Saül, le premier roi d’Israël, Goliath, l’ennemi abattu par David, Jésus, les « gens du Livre » (ahl al-Kitab), c’est-à-dire juifs et chrétiens, et enfin le démon,  source du mal.

 

Source : le Dictionnaire de Dieu par Pierre Chavot aux Editions France Loisirs.

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Ruche Tronc

Posté par othoharmonie le 29 décembre 2011

Les « ruches-tronc » étaient utilisées dès la Préhistoire par les humains pour s’approvisionner en miel, au moins depuis 6 000 ans avant Jésus-Christ comme l’atteste une peinture rupestre dans la grotte de l’araignée, en Espagne. Les arbres creux (ou creusés) constituèrent donc les premières ruches pour l’Homme, et leur usage se serait perpétué localement jusqu’au Moyen Âge, même si des techniques d’enruchage plus sophistiquées s’étaient ailleurs développées dès l’Égypte antique. Aujourd’hui certains essaims nichant dans les arbres sont délocalisées vers des ruches modernes afin d’être facilement exploités par l’humain ; par ailleurs l’emploi d’enclos-apiers en Côte d’Azur, appelés « bruscs » en patois cévenol ou « bournios » en patois occitan, et notamment les ruches-tronc traditionnelles des Cévennes, est perpétué encore aujourd’hui.

Fichier:Vespa simillima xanthoptera01.jpgLes « arbres géniteurs » comme analysés par Jung trouvent plusieurs échos dans les récits folkloriques. Un conte indien narre qu’un vieillard aurait retrouvé sa jeunesse en passant à travers un chêne creux. Un rite païen consistait à guérir un enfant en le faisant passer entre les racines ou dans le creux d’un chêne. L’exemplum 2661 de Frédéric C. Tubach raconte qu’une hostie placée dans le creux d’un arbre se métamorphosa en enfant.

Représentant également l’abri, la cachette, les arbres creux interviennent dans un certain nombre de contes folkloriques. Ils servent ainsi parfois dans les légendes de domicile aux korrigans, ou de lieu de sabbat pour les sorcières, comme dans la légende du Creux-Chêne.

Légendes mises à part, aux Épesses on raconte qu’un prêtre réfractaire à la constitution civile du clergé, l’abbé Chapelain, s’était caché dans un chêne creux avant d’être découvert puis exécuté par des révolutionnaires. Un vitrail de l’église de Saint-Hilaire-de-Mortagne où il était vicaire rappelle le souvenir de ce prêtre martyr ainsi qu’une plaque sur ledit arbre, toujours debout. Une histoire similaire a rendu célèbre le chêne à Guillotin.

Dans la nouvelle Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête, adaptée au cinéma par Tim Burton par un film éponyme, le cavalier maudit et meurtrier jaillit du tronc d’un vieil arbre aux formes torturées, dit « arbre des morts ».

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Moins d’Abeilles…

Posté par othoharmonie le 28 décembre 2011

 

Causes secondaires de disparitions

  • Des virus (ex : virus de la maladie noire), bactéries sont clairement mis en cause, ce qui était suggéré par l’aspect épidémique et brutal des foyers de syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles. D’autre part, des ruches victimes du syndrome semblent mieux se rétablir après une désinfection de la ruche par irradiation.
  • Moins d'Abeilles... dans ABEILLES 250px-Bees_drinkingLe frelon asiatique ou Vespa velutina, originaire de Chine, s’attaque aux butineuses des espèces d’abeilles domestiques. Il s’agit d’un facteur aggravant, non d’une cause première. Des pièges à frelons asiatiques assez sélectifs ont été mis au point.
  • Une contamination de la cire par des produits toxiques qui s’y accumuleraient, soit apportés par les abeilles, soit par l’air (adsorption) a été évoquée, parce que certains produits chimiques y ont été trouvés et que les ruches ne sont pas spontanément réoccupées par des essaims.
  • Un facteur environnemental non compris, qui pourrait par exemple impliquer le dépassement d’un seuil de bioaccumulation d’un (ou plusieurs) polluant, éventuel leurre hormonal, avec pour effet inattendu de perturber la capacité à retrouver leur ruche.
  • Les pratiques apicoles sont elles-mêmes mises en question: elles ont en effet beaucoup évolué, s’intensifiant pour répondre aux normes, au marché et à la concurrence internationale, ainsi qu’au besoin des grands ruchers de trouver de vastes surfaces de fleurs suffisamment épargnées par les pesticides.
    - La taille croissante des ruchers, la promiscuité des abeilles, la transhumance des ruchers et les échanges de souches de reproducteurs sont a priori favorables à l’apparition et à la diffusion de maladies épidémiques parasitaires, virales et fongiques, ainsi qu’à l’apparition et à une large diffusion de résistances du varroa (ou d’autres parasites et microbes) aux produits pesticides vétérinaires utilisés pour protéger les abeilles. Les sélectionneurs ont privilégié la productivité en miel plus que la résistance ou l’adaptation génétique à l’environnement local, au détriment également des espèces sauvages.
  • 250px-Bees_Collecting_Pollen_2004-08-14 dans ABEILLES- Un article du East Bay Express du 9 août 2007 interroge l’intensification de l’apiculture industrielle pratiqué aux États-unis. « Les abeilles sont plus libres de leurs mouvements que n’importe quel autre animal d’élevage », mais « une exploitation apicole commerciale ressemble plus à une cité HLM qu’à un pré campagnard ».
  • - La malnutrition des abeilles pourrait accroître le stress généré par la mobilité qui leur est imposée par les apiculteurs les louant pour la pollinisation des cultures. Dans la nature, on trouve au maximum trois à quatre ruches sauvages par kilomètre carré, qui « connaissent » leur environnement et bénéficient d’une alimentation très variée (pollen, nectar et miellats de milliers de plantes différentes). L’apiculteur industriel, pour compenser le déclin des fleurs disponibles, fournit du sucre, de la mélasse de maïs à forte teneur en fructose (additif sucré également en cause dans la mauvaise hygiène alimentaire humaine).
    - Comme d’autres animaux d’élevage industriels, les abeilles sont probablement stressées quand on les parque dans des grands ensembles et qu’on les déplace fréquemment, comme c’est le cas avec les ruches aux États-Unis, transportées par camion d’une région à l’autre du pays. Le stress les rend a priori plus vulnérables aux parasites et aux maladies, et pourrait diminuer leur capacité à fonctionner naturellement.
  • La perte de la diversité génétique des ruchers (qui autrefois co-évoluaient avec leur environnement) pourrait aussi être en cause.
  • 220px-Honeybee-cooling_croppedLa réduction de la biodiversité florale du fait de la monoculture et des paysages transformés par l’homme réduit les ressources alimentaires quantitativement mais aussi qualitativement : la diversité qualitative de l’alimentation et une alimentation suffisante sont deux facteurs importants pour le système immunitaire et la santé. Un cercle vicieux se forme : la diminution de la diversité et du nombre des plantes à fleurs affaiblit les pollinisateurs et diminue leur nombre. Ce qui ne fait qu’accroître en retour la raréfaction des fleurs du fait d’une moindre pollinisation. Un déclin parallèle à celui de la biodiversité correspond à ce qui a également été mis en évidence pour les papillons qui sont également menacés.
  • On savait déjà qu’un mélange de différents pollens était plus nourrissant qu’une seule variété. Une étude de l’INRA-Avignon a confirmé ce phénomène (2010) ; une moindre diversité en pollen de son alimentation affecte le système immunitaire des hyménoptères se nourrissant de pollen ; lors de nombreux tests (avec six préparations de pollen), les pollens polyfloraux (issus de différentes espèces végétales) ont toujours renforcé la santé des abeilles, « même quand le pollen monofloral était plus riche en protéines », même si les protéines sont elles-aussi une condition nécessaire à une bonne immunité chez les insectes, chez l’adulte comme pour la larve. Les monocultures florales ont donc bien réduit la qualité du bol alimentaire des butineurs. L’explication est qu’avec un grand nombre d’espèces de pollens, les insectes ont le plus de chances de trouver au bon moment les oligoéléments (minéraux, acides aminés acide folique, biotine et vitamines A, D, E et K) et les aliments (protides, glucides et lipides dont stérols) dont ils ont vitalement besoin
  • Plantations massive d’arbres et de fleurs très résistants souvent d’origine exotique dont le pollen s’avère toxique pour les abeilles et bourdons locaux. C’est le cas en France pour le tilleul à larges feuilles (Tilia platyphyllos), le Tilleul argenté (Tilia tomentosa) et le Tilleul de Crimée (T. x euchlora) souvent planté en milieu urbain pour sa résistance. Début juillet, en ville, on trouve beaucoup d’abeilles et de bourdons morts sur l’asphalt des rues en ville plantées de ces essences de tilleuls. On a parfois compté jusqu’à 200 insectes morts par jour et par arbre.
  • d76da6edb21878813f33434fdb188a8cUne synergie entre plusieurs des causes évoquées ci-dessus pourrait être à l’origine d’un syndrome de type dit « maladie environnementale ».
    • C’est l’hypothèse qui semble la plus probable, médiatisées par exemple en 2007 par Joe Cummings (Professeur émérite de l’Université Western Ontario) qui met en cause à la fois des champignons parasites utilisés en lutte intégrée agricole, des virus, bactéries et la pollution électromagnétique croissante à laquelle sont exposés les insectes (notamment depuis l’avènement du téléphone portable et du Wi-Fi). Selon lui, ces causes combinées affaibliraient le système immunitaire des abeilles, mais le rôle des pesticides reste pour partie nié par les industriels producteurs.

 

    • Exemple : Des abeilles expérimentalement exposées à l’Apistan meurent 1,9 fois plus quand elles sont exposées ensuite à de la bifenthrine (pesticide) alors qu’il n’y a pas de différence significative de mortalité pour celles qu’on expose ensuite au carbaryl et au parathion méthyl.

 

                                    Gif abeille                      Gif abeille

 

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Abeille et Mythologie

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2011

  Dans les mythologies, l’abeille est très symbolique.

Abeille et Mythologie dans ABEILLES symbol-durer_tallOn récoltait déjà le miel aux époques les plus reculées de l’humanité. Il était utilisé à des fins médicinales. La cire servait, elle, à confectionner des bougies. Puis elle fut utilisée afin de faire fondre des métaux « à cire perdue ». En Egypte, c’est avec cette même cire que l’on momifiait les cadavres.

 Dans le christianisme, on pensait que les abeilles ne vivaient que du parfum des fleurs, et elles étaient donc un symbole de pureté et d’abstinence.

La douceur du miel était utilisée pour les orateurs et devient donc un symbole mythologique. Ainsi, elle symbolisa le Christ et la clémence divine, tandis que le dard de l’abeille, source de blessure, évoquait la séparation des élus et des damnés au moment du Jugement dernier.

 L’abeille symbolise la communauté ainsi que la fête. Elle est souvent associée à l’idée d’ascension sociale. Imaginez le jeune amoureux venant butiner auprès des jeunes filles en fleur! Animal primordial des événements heureux, ou tout simplement de l’existence mystérieuse et merveilleuse de la vie. L’abeille nous apprend qu’une vie harmonieuse en communauté existe. Elle n’est peut être pas très forte, mais elle a pour elle la puissance de la sagesse de la vertu et de l’amour.

 Elle est organisée, travailleuse, sociale, prête à tout pour défendre sa ruche.

Elle porte un grand symbole en tant que totem, elle nous apprend à regarder.

Symbole de collaboration et de l’organisation, seule l’abeille n’est rien.

La ruche est pur symbole d’harmonie.

Par son travail acharné l’abeille permet à énormément d’espèces végétales de se reproduire et de ce travail en harmonie entre elle, est produit le miel :

 Aliment aux mille vertus, nectar des dieux.
L’abeille est encore une communicatrice hors pair.

En occident, elle est appelé « oiseau de marie » ou « oiseau de dieu. Elle est le symbole de l’âme. Lorsqu’un individu voit une abeille en rêve, c’est en fait le symbole de sa mort prochaine qu’il voit partir en bourdonnant. Mais lorsque l’abeille entre dans la bouche d’un mort, il revient à la vie.

 Ce symbolisme de résurrection est né du fait que lorsque l’abeille hibernait, on les pensait mourantes.

 Elle est donc un symbole de résurrection, d’éloquence, de poésie, d’intelligence, du maître de l’ordre et de la prospérité, symbole royal ou impérial. Évidemment, ce ne sont pas des présages à prendre aux mots, mais de façon imagée: Elle aide à la renaissance de son SOI intérieur, de la réincarnation….

 Dans certains textes de l’Inde, l’abeille représente l’esprit s’enivrant du pollen de la connaissance.

mythologie300 dans ABEILLESEn Egypte ancienne, elle serait née des larmes de Rê, le dieu solaire, tombées sur la terre.

 Par son miel et par son dard, l’abeille est considérée comme l’emblème du Christ… A Eleusis et à Ephèse, les prêtresses portent le nom d’abeilles. Les méditerranéens quant à eux, leur prêtait des émotions humaines telles que le courage, la pudeur, le zèle, la propreté, la capacité de vivre en harmonie bien sûr, et des dons artistiques.

Elle symbolise aussi l’Esprit saint.

En tant qu’animal totem, l’abeille nous apprendra donc à devenir organisé, méticuleux, sociable. Mais également à prendre soin de soi et de son entourage. Avec respect et parcimonie. Elle nous apprend à se recadrer, à prendre des décisions ainsi que connaître son soi profond. L’abeille nous mènera à remettre notre vie en question et renaître avec des idées créatives, voir le bon côté de chaque choses, avoir gout en notre vie et savoir la savourer divinement!!

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Ane du Tibet

Posté par othoharmonie le 20 décembre 2011

Le kiang (Equus kiang), ou âne sauvage du Tibet est un équidé du sous-genre asinus (les ânes).

Ane du Tibet dans ANE 250px-Equus_kiang_holdereri04 Extrêmement sauvage dans son milieu d’origine, il galope en immenses troupeaux (dans les plaines durant l’hiver) sur le plateau tibétain où il se nourrit de plantes salées.

La population est estimée en 2008 à 60 ou 70 000 animaux, vivant à 90% en Chine.

 C’est le plus grand des ânes sauvages, avec une taille moyenne au garrot de 150 cm.

Certains auteurs ont fait de Equus Kiang une sous-espèce de Equus hemionus : Equus hemionus Kiang. Cependant, comme l’indique le rapport de l’UICN de 2002, « Il est désormais largement accepté, d’après les analyses morphologiques ainsi que des chromosomes et de l’ADN mitochondrial, que l’âne sauvage du Tibet, ou kiang (Equus kiang), est une espèce spécifique (Ryder et Chemnick, 1990) ».

 Le kiang mesure environ 1,50 m au garrot, et pèse entre 250 et 350 Kg. Il est plus grand que les autres ânes sauvages, et sa robe est aussi plus contrastée.

 Le kiang, ou âne sauvage du Tibet, vit dans les steppes arides des hauts plateaux, jusqu’à 4800 mètres d’altitude. Il est localisé en Chine, Népal, Bouthan, Pakistan, et Inde. On dénombre aujourd’hui entre 60 000 et 70 000 individus, mais il est rare de trouver plus de 40 sujets dans un groupe.

 

 Equus kiangQuelques Sous-espèces :

  • Equus kiang kiang Moorcroft 1841
  • Equus kiang holdereri Matschie 1911
  • Equus kiang polyodon Hodgson 1847
  • Equus kiang chu Hodgson 1893

 

Son habitat déjà réduit est gravement menacé par les peuplements miniers et les activités militaires.

 Taxinomie :

                                                                   Gif anesGif anesGif anes

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Le Baudet du Poitou

Posté par othoharmonie le 20 décembre 2011

 

Le Baudet du Poitou dans ANE 220px-BaudetD%C3%A9sir%C3%A9Le baudet du Poitou est une race d’ânes très ancienne et originaire de l’ouest de la France, dans les départements des Deux-Sèvres, de la Vendée, de la Vienne, de la Charente et de la Charente-Maritime. Il est essentiellement caractérisé par son pelage, d’une longueur peu commune chez un équidé.

 

Le baudet du Poitou est la plus ancienne race d’âne de France puisque des traces formelles existent dès le Moyen Âge et que la tradition rapporte que saint Hilaire, évêque de Poitiers, l’utilisait pour tous ses déplacements. Le stud-book est ouvert en 1884.

 Cette race, justement pour sa grande taille, fut surtout utilisée pour la production de mulets, par croisement avec la jument mulassière poitevine. Mais cette activité qui fut florissante jusqu’au XIXe siècle a quasiment disparu. Le baudet du Poitou a failli disparaître de son berceau d’origine après le Seconde Guerre mondiale. En 1977, l’effectif n’y était plus que de 44 têtes répartis dans huit élevages. Il a été sauvé grâce à la création de l’Asinerie nationale du baudet du Poitou à Dampierre-sur-Boutonne (en Charente-Maritime) dans l’ancienne ferme d’un des tout derniers élevages de la race connus dans les années 80.

 Vers 1980 un plan de sauvegarde a été mis en œuvre par les Haras nationaux, avec le concours des éleveurs et du parc interrégional du Marais poitevin. L’effectif total du troupeau de race pure est d’environ 350 têtes.

 Actuellement, le troupeau se répartit à 90 % en France et 10 % dans le reste du monde (Brésil, Allemagne, Angleterre, Belgique, Inde). Dans le cheptel français, les deux tiers sont élevés dans le Poitou.

 Grâce aux exportations réalisées au début du XXe siècle, le baudet du Poitou est présent dans un certain nombre de pays étrangers, notamment en Allemagne et aux États-Unis.

 Baudet du Poitou 1.JPGC’est un âne de grande taille qui mesure entre 1,40 à 1,50 m au garrot pour les mâles et 1,35 à 1,45 m pour les femelles. Il possède une forte structure osseuse et pèse de 350 à 450 kg. La robe est uniformément bai brun foncé à presque noire, avec le contour des yeux, le nez, le museau argenté bordé d’une auréole rougeâtre. L’encolure est forte, le garrot peu prononcé et le dos droit et long. Son rein est bien attaché et sa croupe est courte. Le ventre et l’intérieur des cuisses sont très clairs. La tête est longue et grosse. Ses oreilles sont bien ouvertes, garnies de poils longs et peuvent être longues de près de 34 cm. Le baudet du Poitou est reconnaissable par ses longs poils qui s’emmêlent en poussant pour former des guenilles.

 Un baudet du Poitou et une ânesse du Poitou donnent un fedon.

Autrefois le baudet du Poitou n’était utilisé ni pour l’attelage, ni pour les travaux des champs, mais était quasi exclusivement destiné à la production mulassière.

Le baudet du Poitou est aujourd’hui utilisé comme animal de bât ainsi que pour l’attelage. Il participe aussi chaque année à la fête de l’Âne, ainsi qu’à des concours départementaux et nationaux.

                                                                     Gif anes

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L’âne d’Inde

Posté par othoharmonie le 19 décembre 2011

 L'âne d'Inde dans ANE pt114121L’âne sauvage d’Inde ou onagre est un animal dont la robe d’été est brun pâle à crème, avec une raie brun clair sur le dos et le garrot. Le ventre est blanc. L’hiver, le pelage devient grisâtre et plus long.

 C’est le plus rapide des Equidés avec des pointes à 70 km/h. Il vit dans les zones arides d’Arabie Saoudite jusqu’en Russie et au Kazakhstan. Des populations habitent en Inde et au Tibet. Cette espèce a été réintroduite en Iran, en Mongolie et au Turkménistan.

Onagre. By Harry Moon

Les mâles peuvent peser jusqu’à 250 kg. La robe est brune assez pâle avec une raie brun clair sur le dos et sur les épaules. La partie ventrale est blanche.

En hiver, la robe devient grisâtre et le poil est plus long.

Equus onager

Le seul prédateur de l’onagre est l’homme. Chassé pour sa chair et pour cause de concurrence avec le bétail domestique, c’est devenu une espèce très rare.

On estime qu’il ne reste qu’environ 150 individus et l’espèce est donc classée en danger extrême d’extinction.

 

                                                                        Gif anes

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