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Genèse de la mouche chapitre 9

Posté par othoharmonie le 28 avril 2012


Chapitre 9
- Le 22 mars 1842 -

Principe et essence de la lumière

Cynips du chêne Dans la précédente communication nous avons donc entendu bourdonner notre mouche, en tant que premier animal, autour d’une planète nouvellement formée. Il sera maintenant nécessaire d’éclaircir quelque peu cette figure de rhétorique; c’est pourquoi en guise de plus grande élucidation pour certains plus faibles d’intelligence, Je vous dirai que cela est à prendre seulement dans les rapports de temps, mais non dans ceux d’espace; car en ce dernier cas, pourrait venir à certains l’idée qu’un essaim gigantesque de mouches doit faire escorte à une semblable planète à l’égal d’une queue cométaire; cela est donc à comprendre seulement dans un sens temporel, c’est-à-dire, comment à une période donnée de formation, succède une autre plus développée et plus parfaite.

 Cela nous le savions déjà, et maintenant vous allez penser:

  »Mais quoi d’autre de plus grand et réellement de plus victorieux encore pourra-t-on tirer de la malheureuse mouche?

 Parce que nous l’avons suivie depuis son origine, et d’ailleurs, malgré tout ce qui a été dit d’elle de merveilleux et d’extraordinaire, nous avons trouvé qu’elle correspond bien sûr pleinement aux ordonnances divines, mais à la fin elle n’est ni plus ni moins qu’une « mouche ordinaire », comme nous avons l’occasion d’en voir suffisamment, durant la saison estivale, par grands essaims.

 Ceci est, voyez-vous, une remarque bien trouvée, et elle me servira de très bonne fondation pour construite sur elle un édifice solide.

 Mais avant d’entreprendre la construction de l’édifice même, nous devons procéder à celle d’un abri apte à nous préserver convenablement de quelques attaques; car autrement notre pauvre petit insecte pourrait bien ne pas s’en tirer avec la vie sauve, particulièrement en ces temps où abondent les savants attrapeurs de mouches et les gobe-mouches profondément érudits.

 Et où nous préparerons-nous à construire nos tranchées ? – Vous voyez, ce sera bien difficile à préciser.

 Car là où la raison humaine myope peut moins qu’ailleurs pénétrer dans la claire sphère de la réalité, c’est là qu’on trouve le plus d’opinions fausses et d’hypothèses, et là justement que sont élaborées les théories les plus variées, dont la dernière venue obtient toujours le dessus comme il arrive dans la mode française du vêtement.

 Mais quelle est la chose, au sujet de laquelle en cette époque cultivée, il existe dans l’ensemble presque tout autant de théories qu’il y a de savants eux-mêmes ?

 Vous voyez, cette chose est la lumière.

 Par conséquent nous devons jeter à présent quelques coups d’oeil attentifs à la lumière elle-même, et cela sera l’abri qui nous est nécessaire; nous reviendrons alors seulement à notre mouche.

 Maintenant posons donc la question principale: 

Qu’est donc la lumière en soi, et comment se propage-t-elle?

Genèse de la mouche chapitre 9 dans MOUCHE 220px-Diplolepis-rosae Pour montrer cela, il ne sera absolument en rien nécessaire de citer une théorie erronée existante quelle qu’elle soit, mais au contraire nous exposons notre explication, et que celle-ci serve aussi bien à vous, qu’à tout un chacun, de pierre de touche pour vérifier combien de métal noble ou vil se trouve en toutes les autres théories.

 Qu’est donc la lumière ? – Si vous voulez comprendre bien et à fond ce qu’est la lumière telle qu’elle apparaît dans le temps et dans l’espace, vous ne devez la considérer ni comme chose totalement matérielle, et pas non plus comme totalement spirituelle; mais bien matérielle et spirituelle en même temps, et il faut la regarder comme une polarité constituée de telle sorte que la partie spirituelle en est le pôle positif, et la partie matérielle le pôle négatif.

 Cette polarité n’est cependant pas à comprendre comme l’antérieur et le postérieur, mais bien plutôt comme l’intérieur et l’extérieur, de sorte que l’intérieur représente le pôle positif et l’extérieur le pôle négatif.

 Mais de quelle façon arrive-t-il ensuite que ces deux pôles se manifestent comme « lumière » ?

 Cette difficulté, voyez-vous, sera bien vite surmontée. Si vous prenez ce que l’on appelle une pierre à feu et que vous la frottiez avec un fer trempé, vous verrez bien vite s’échapper une quantité d’étincelles de ces points où le fer trempé est passé sur la pierre. – Ces étincelles sont lumière; mais d’où ont-elles puisé la luminosité: de la pierre ou bien du fer? Ou bien en même temps des deux?

 Ici il n’est pas nécessaire de descendre dans les détails pour pouvoir affirmer que durant un semblable acte, les étincelles sont issues purement du fer dont, par l’action de la pierre dure, se détachent des parties extrêmement petites, qui s’allument pour la raison que les particules d’air enfermées dans les pores du fer, ne pouvant échapper à la pression exercée avec le frottement, s’allument, et portent ainsi les particules de fer détachées à l’état d’incandescence.

À présent nous savons donc aussi ceci; mais comment s’allume ensuite l’air comprimé, et qu’est la luminosité qui se manifeste lors de cet allumage? 

Mais cela, il est impossible de l’expliquer autrement qu’en vous disant ce qui vous sera encore répété à plusieurs reprises, à savoir que l’air n’est pas autre chose que le corps matériel des esprits intellectuels qui y sont contenus. Certes, la chose sonnerait mieux aux oreilles des physiciens si J’avais remplacé le mot « esprits » par celui de « Forces libres, non liées »; mais comme nous voulons aller au fond de la chose, nous préférons parler, plutôt que de la propriété, de l’entité qui a cette propriété en elle, entité qui dans notre cas est l’esprit lui-même; ou plutôt, n’ayant pas ici affaire à seulement un, mais bien plutôt à de très nombreux esprits, nous dirons donc les esprits eux-mêmes.

 Et maintenant que nous avons établi cela, nous pouvons, assurés et sans crainte d’errer, nous avancer sur le bon sentier. – Écoutez donc: puisque l’esprit est une force polaire positive, il tend constamment à la liberté la plus absolue et la plus illimitée, et dans son état de captivité il reste tranquille tant que du côté de la polarité négative qui l’entoure, ou – pour le dire sous une forme plus compréhensible – du côté de son enveloppe, ne lui arrive pas quelque contrainte inhabituelle. Mais à peine l’esprit subit-il de l’extérieur une pression ou un heurt quelconque, qu’il s’éveille aussitôt dans sa sphère restreinte habituelle et manifeste son existence par son mouvement d’extension ; et cette manifestation se traduit toujours par le phénomène bien connu de vous de la luminosité.

 Voilà que jusqu’à ce point nous avons assez avancé, mais malgré cela chacun pourra ajouter: Tout cela sera juste et vrai, mais qu’est vraiment cette luminosité en elle-même, nous ne le savons pas encore. Mais Je vous réponds: Encore un peu de patience, puisqu’à vous tous il est bien connu qu’un gros chêne, chargé d’ans, ne peut être abattu d’un seul coup.

Cimbex sp. Et nous arriverons bien à bout de la nature même de la luminosité.

 Qu’est donc enfin cette luminosité en elle-même ? 

Un exemple vous rendra la chose palpable. Qu’observez-vous chez un homme dont le coeur est encore plein d’orgueil, lorsqu’il reçoit de la part de quelqu’un un coup bien dur et humiliant? Ne s’allumera-t-il pas subitement d’une colère furieuse, de sorte que tout son corps sera envahi d’un frémissement de rage, son regard étincellera de colère, et ses cheveux se hérisseront dans toutes les directions ? – Et s’il se trouve en compagnie d’autres personnes de même disposition d’esprit, ces personnes ne se mettront-elles pas aussi en colère, peut-être pas au même degré, mais plus ou moins selon leur degré d’amitié avec lui?

 Je suis d’avis que ce phénomène n’a besoin d’aucune autre explication; il suffit que vous prêtiez attention à une armée sur le point de livrer bataille, et il ne vous échappera pas comment cette irradiation de colère, ou bien cette fureur fébrile envahit les combattants par milliers, et les entraîne avec elle dans la mêlée sanglante.

 Or, pour peu que vous considériez intérieurement ce fait, la question de la nature même de la luminosité devrait être résolue: car l’esprit polaire positif enfermé dans la polarité négative est entraîné lui aussi à la colère par suite d’un choc, colère qui équivaut en lui à la conscience qui s’est réveillée de sa propre prison; cette conscience suscite ensuite en lui aussi le grand désir de s’étendre ou de se libérer.

 Mais comme la polarité extérieure négative qui l’entoure est constituée de façon qu’elle peut certes se dilater jusqu’à un certain degré, mais que d’un autre côté elle est toutefois indestructible, ou, mieux dit encore, qu’elle n’est pas déchirable, l’esprit qui aspire à devenir libre la dilate autant qu’il lui est possible; comme cependant il ne réussit pas à se dégager, il se contracte à nouveau rapidement, et répète ensuite ses tentatives avec une force renouvelée en supposant dans son erreur pouvoir briser sa propre enveloppe; cet acte, plus d’un esprit est en mesure de le répéter plusieurs milliers de fois par seconde; cet acte est appelé la « fureur », et il est accompagné de la colère toujours croissante.

 Mais quelle est la conséquence visible de cet acte qui, en soi, peut être appelé vraiment une « fureur fébrile » ?

 Il arrive alors que les esprits encore tranquilles se trouvant proches d’un tel esprit pris par la colère, viennent à percevoir cet état fébrile, et par l’entremise de leur polarité extérieure ils s’allument de la même fièvre; et la propagation de cette fébrilité partagée peut être d’autant plus rapide que les enveloppes polaires négatives des esprits – dont l’air est vraiment composé -se trouvent en étroit contact l’une avec l’autre.

 Et maintenant nous avons exactement tout ce qu’il nous faut; car la fébrilité d’un tel esprit est perçue par l’oeil des animaux, et mieux encore par l’oeil humain, et cette perception est vraiment ce que vous appelez « luminosité »; car l’oeil est ainsi formé, qu’il peut percevoir ces oscillations bien qu’elles soient légères, et ce pour la raison que chaque oeil est aussi plus ou moins, en lui-même, par moitié spirituel et par moitié matériel; il a donc avec ce qui est appelé « lumière » une polarité commune grâce à laquelle il peut aussi recueillir et percevoir tout ce qui lui est semblable.

 Sarcophaga carnaria Quand donc une telle polarité s’allume en elle-même de la manière qui a été décrite, il se produit toujours aussi le phénomène de la luminosité ; la luminosité en elle-même, à son tour, n’est ensuite que la propagation de cet état fébrile parmi les polarités spirituelles qui se trouvent au voisinage de la polarité spirituelle qui s’est allumée en elle-même; laquelle propagation, se manifeste à des distances plus ou moins grandes, selon le degré de grandeur et de violence de la polarité spirituelle qui s’est ainsi allumée, et qui suscite dans les autres polarités un état fébrile qui, même s’il n’est pas trop violent, est pourtant du moins toujours perceptible. Naturellement, cette fébrilité s’affaiblit au fur et à mesure que la distance à la polarité initialement enflammée augmente.

 Mais à présent vous direz: « En ce qui concerne la luminosité, nous serions il est vrai, au clair; mais nous ne le sommes pas encore en ce qui concerne la raison pour laquelle nous apercevons les objets illuminés selon leur forme, ni non plus sur la constitution des diverses lumières, particulièrement de la lumière solaire ».

 Là Je vous dirai seulement que ce ne sera plus bien difficile, car à cet égard nous avons déjà vaincu à fond la plus grande difficulté.

 En ce qui concerne donc le mode de vision des objets, elle n’est rien d’autre en elle-même que le résultat d’un empêchement à la propagation que nous connaissons maintenant, et parfaitement correspondant à la forme matérielle compacte d’un objet; ou alors elle est un retour dédoublé de la propagation, due à un coup secondaire ou – si cela est plus compréhensible pour vous – un contre-coup de la part de l’objet.

 En ce qui concerne ensuite la lumière du soleil, sa luminosité est du même genre celle de l’étincelle bien connue de nous; la différence tient seulement en ce que la lumière blanche du soleil dérive d’une vibration d’amour, tout à fait de la même manière que la lumière rougeâtre de la combustion que vous connaissez, dérive d’une vibration de colère; et parce que la lumière du soleil a son origine dans un frémissement d’amour, sa propagation diffère aussi de celle de la lumière qui est causée par un frémissement de colère. 

En quoi consiste cette différence, et comment ensuite nous arriverons enfin à la victoire concernant notre petit animal, va vous être montré clairement la prochaine fois. Et nous arrêterons là pour aujourd’hui! 

Extrait de : Une démonstration naturelle pour éclairer l’éternelle vérité :  »Dieu est Amour » Reçu par la Grâce du Seigneur par Jacob Lorber  1942

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Genèse de la mouche chapitre 10

Posté par othoharmonie le 28 avril 2012


Chapitre 10
- le 23 Mars 1842 -

 Terre et Atmosphère – Une gradation d’esprits.

 Caractéristique de l’éther.

 Le Soleil, sa lumière septuple et les trois couleurs primaires

  Homalodisca vitripennisVous aurez peut-être déjà entendu affirmer parfois que, plus une région de la Terre est basse, plus dense y est aussi l’air. Ceci est une conséquence très naturelle; car non seulement l’air, mais bien aussi toutes les choses: plus elles se trouvent près de leur point commun central, plus elles deviennent denses; mais, à l’inverse, plus elles s’éloignent de ce point central, plus elles se dispersent et s’écartent l’une de l’autre.

 Ce qu’est ensuite vraiment l’air même qui entoure un corps céleste, nous le saurons déjà en partie au cours de la présente communication, mais plus encore par d’autres éclaircissements sur les choses du monde naturel, qui vous ont déjà été donnés depuis longtemps.

 Mais, pour vous dispenser, Mes chers enfants, de faire de trop longues recherches. Je vous répète maintenant une nouvelle fois que l’air, comme toute la matière, n’est autre qu’un conflit spirituel-matériel et matériel-spirituel; et que les puissances spirituelles sont d’autant plus méchantes qu’elles se trouvent plus bas; et que plus haut elles se trouvent au-dessus des planètes, plus elles sont tendres, pacifiques et constantes.

 Et maintenant que nous savons tout cela, il ne devra certainement pas nous être difficile de reconnaître, au moins en un coup d’oeil général, le contenu de la Terre avec l’air qui l’entoure, et par conséquent dire d’un coeur léger: la totalité du corps terrestre, avec l’atmosphère qui l’entoure, aussi haut qu’elle puisse aller, n’est autre qu’une gradation des esprits qui se sont agglomérés sur une telle planète dans le but de commencer le voyage de «retour» que nous connaissons déjà.

 Mais à ce point vous demanderez: Qu’est-donc ensuite ce qui remplit l’espace immense entre le soleil et une planète?

 Quand il s’agit de cela, les savants font entrer en scène un éther ; manière évidente ce qu’est réellement cet éther?

 En vérité, une semblable question pourrait difficilement procurer à quelqu’un d’entre eux la récompense de cinquante ducats; car en premier lieu, l’éther ne peut même pas être observé avec le plus puissant microscope, car déjà l’air, qui est beaucoup plus dense, ne peut pas être perçu dans ses parties par un quelconque microscope; certes, les physiciens pourraient bien analyser l’éther chimiquement, mais à condition qu’ils fussent en mesure d’en renfermer un petit peu dans leurs éprouvettes; mais étant donné que la région où se trouve l’éther proprement dit commence seulement à une hauteur de deux, trois, quatre, et vers le pôle nord même bien de dix milles pieds allemands au-dessus de la Terre(*), il sera chose quelque peu difficile à tous les naturalistes de se procurer durant leur vie terrestre de l’éther de cette région, aux fins de leurs investigations.

Genèse de la mouche chapitre 10 dans MOUCHE 220px-Ephemeroptera_2 Mais nous voulons parcourir une voie bien plus commode et plus sûre, c’est-à-dire celle tracée par la confiance profonde et par le véritable amour; en suivant ces voies, un pastoureau de boeufs et de brebis trouvera que Sirius lui est bien plus proche et qu’elle peut être bien mieux contemplée que ne peut l’être une petite goutte de pluie tombée sur le nez d’un savant mathématicien qui suit la voie sombre des recherches myopes entreprises par l’entendement humain.

 Nous disons donc: l’éther est également un être spirituel, qui est en rapport positif à l’égard de toutes les planètes, mais par contre négatif à l’égard des soleils.

 L’éther est donc constitué par des esprits extrêmement purs, pacifiques et patients; car s’ils n’étaient pas ainsi, combien difficile serait pour les corps célestes le mouvement autour du soleil, au long de l’orbite très étendue qu’ils doivent parcourir avec une extraordinaire rapidité!

 Mais vu que ces esprits éthériques sont extrêmement purs, pacifiques et conciliants, ainsi leur présence ne constitue pour personne le plus petit empêchement au mouvement, bien que faible et insignifiant soit l’être ou la chose qui veut se mouvoir ou bien qui est contrainte à se mouvoir.

 Voilà donc, Mes chers enfants, que sachant à présent cela il ne nous sera plus difficile de saisir le pourquoi du rayonnement d’un soleil et de la propagation de sa lumière; toutefois, avant que nous puissions aborder ce sujet, nous devons aussi consacrer quelque attention au soleil resplendissant qui fait face aux planètes, et nous demander: quel en est l’aspect et qu’arrive-t-il là ?

 Il est aussi nécessaire de savoir cela, car autrement vous finiriez tôt ou tard par vous poser vous-mêmes la question: comment donc est-il possible d’expliquer à quelqu’un un effet, en le laissant dans l’ignorance de la cause qui le produit?

 Nul n’a besoin qu’on lui explique que le soleil est un corps céleste doté d’une puissance lumineuse extraordinairement grande, puisque chacun de ses propres yeux sains, peut le constater.

 Mais qu’est-ce qui confère cette extraordinaire luminosité au soleil ? – Et quel aspect a sa surface, ainsi que son intérieur jusqu’à son centre? Ceci, voyez-vous est une autre paire de manches, et c’est ce qui doit être éclairci encore avant en toute brièveté, pour pouvoir alors ensuite revenir avec profit à notre thème principal.

 En premier lieu, s’agissant de soleils, leur extraordinaire grandeur doit déjà vous frapper, étant donné qu’un soleil est souvent un et même plusieurs millions de fois plus grand que l’une ou l’autre de ses planètes.

 Qu’est donc le soleil en lui-même?

 dans MOUCHE En lui-même, le soleil est une planète à l’état parfait, et toutes les planètes ne sont que des satellites de cette planète grande et parfaite.

 De quoi donc dérive alors cette éblouissante splendeur qui entoure une semblable planète parfaite?

 La lumière du soleil dérive de la joie spirituelle d’amour de ces esprits qui l’entourent.

 Ces esprits sont-ils déjà peut-être des esprits parfaits? Cette question doit à nouveau être scindée, et précisément en sept points différents, sept points qui ne devraient pas être bien difficiles à comprendre, car ils se trouvent l’un à côté de l’autre dans le plus bel ordre.

 Ces sept points, ce sont sept diverses classes d’esprits en activité dans le soleil, qui ensemble conditionnent la grande lumière du soleil.

 Et si vous voulez apprendre à connaître de plus près la nature intérieure de ces esprits, il vous suffit de jeter un regard aux sept préceptes de l’amour du prochain, et aux trois préceptes qui leur servent de base et par lesquels l’homme apprend quels sont ses rapports avec Dieu, Son Créateur; ainsi vous aurez bien vite devant vous le cercle parfait de l’union des esprits sur un corps solaire. Les couleurs de l’arc-en-ciel vous permettent aussi de reconnaître cet ordre.

 Que résulte-t-il de ce préambule?

 Rien d’autre que le soleil, dans sa sphère intérieure, est un lieu de rassemblement de sept différentes espèces d’esprits. Une partie de ces esprits doivent être envoyés, pour leur épreuve, du soleil vers les planètes, tandis que tous les autres sont ceux qui sont déjà revenus, comme esprits parfaits, vers le soleil. La première classe d’esprits, encore à perfectionner, constitue l’intérieur du soleil, tandis que la seconde, déjà perfectionnée, en constitue l’enveloppe lumineuse extérieure.

 Vous voyez, si votre vue était quelque peu perçante, la pierre d’achoppement pourrait déjà être ôtée; mais comme vous avez toujours encore la vue faible et que vous êtes en même temps un peu durs d’oreille, J’ajoute que ce sont justement ces esprits qui, par leur vie d’amour et de joie, produisent le rayonnement du soleil.

 En ce qui concerne ensuite la propagation de cette lumière, il suffit seulement que J’attire votre attention sur ce qui a été dit des esprits qui se trouvent encore en voie de perfectionnement, et qui doivent encore s’éloigner du soleil; par conséquent vous avez maintenant là, expliquée par le menu, cette propagation de la lumière dont il a déjà été fait mention précédemment quand on traita de la formation d’un noeud planétaire; et ainsi vous est désormais expliquée aussi l’essence des petits animaux atomiques émanants du soleil, déjà plusieurs fois mentionnés, par lesquels les vibrations des esprits déjà perfectionnés sont un don fortifiant pour les esprits imparfaits durant le voyage vers leur perfection.

  Extrait de : Une démonstration naturelle pour éclairer l’éternelle vérité :  »Dieu est Amour » Reçu par la Grâce du Seigneur par Jacob Lorber  1942

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La Mouche et le Spirituel

Posté par othoharmonie le 27 avril 2012

 

« LE SPIRITUEL D’UNE CHOSE EST LA VÉRITÉ. »

 Tant que ce spirituel n’a pas été élucidé, on peut tout comparer à une noix creuse et vide, dans l’intérieur de laquelle il n’y a absolument rien. La position est donc la base. Ceci est ce que nous avons énoncé et qui doit obtenir ici sa confirmation. Examinez donc à présent notre mouche de ce point de vue.


 Anthomyie pluviale (Anthomyia pluvialis) Est-elle, elle-même, spirituelle seulement, ou bien seulement matérielle ? Non, devrez-vous répondre, elle est matérielle d’une part, et puisqu’elle vit, elle est aussi spirituelle d’autre part. Elle se trouve, à l’égal d’innombrables autres êtres, entre les deux polarités principales, c’est-à-dire entre la polarité vivante et positive du soleil, et la polarité négative des planètes en face du soleil.

 Cela signifie que par conséquent elle est neutre, c’est-à-dire ni totalement positive et pas non plus entièrement négative; oui, c’est juste ainsi, bien et vrai; par conséquent ni exclusivement génératrice, ni exclusivement porteuse, mais bien plutôt accumulatrice de lumière.

 Mais qu’est-ce-que la lumière? Nous le savons, elle se représente à partir de la mobilité de la vie; donc lumière et vie sont une et même chose, et la lumière n’est qu’une manifestation de la vie.

 Mais étant donné que notre mouche est un accumulateur de la lumière, qu’accumule-t-elle encore ? N’est-elle pas ainsi un accumulateur de vie?

 Et maintenant comment se manifeste cette vie dans la mouche? – Se manifeste-t-elle peut-être encore dans une lumière éblouissante?

 Vous devriez être aveugles ou bien avoir une vue fantastique si vous prétendiez avoir déjà vu voler une mouche qui émet sa propre lumière comme une luciole. – Oui, la mouche conserve en elle la vie de façon exemplaire; elle ne la laisse plus irradier, et elle s’est vêtue d’un habit sombre, afin que la vie puisse justement d’autant plus augmenter en elle.

 Or, voyez-vous, Mes chers enfants, qui n’aperçoit pas l’essence de l’humilité dans la mouche, celui-là doit être plus que trois fois aveugle.

 Vous connaissez sa multiple utilité, mais la lumière du monde ne la reconnaît pas, et ainsi la mouche diligente, active et qui se rend utile par chacun de ses mouvements, doit être abandonnée au mépris général. Mais, et pourquoi cela? Parce que la mouche est un accumulateur de vie, et préfère la multiplier en elle plutôt que d’en faire parade en se distrayant elle-même.

 Reconnaissez-vous maintenant sa position, et comment de cette position s’en vont à présent des rayons dans toutes les directions afin que, bien éclairés, vous puissiez apercevoir la victoire que ce petit animal remporte en combattant toujours courageusement? Mais qu’est vraiment cette victoire? Il suffit que nous revenions à notre position et que nous passions attentivement en revue tous ces points que nous avons appris à connaître jusqu’à présent; oui, en partant de la raison première de la naissance de la lumière, et en considérant bien tout ce qui a été dit au sujet de la lumière, nous verrons qu’il est plus qu’évident, que parmi toutes les tâches possibles et imaginables, la plus difficile à résoudre est précisément celle-ci: Comment fait-on pour lier la vie libre? Et avant cela, comment fait-on pour rassembler la vie errant librement partout?

 Nous avons appris, quand on parla de la formation d’une planète, que la mouche est la première créature visible qui l’habite. Nous voyons donc la mouche accueillir d’abord et accumuler en elle la vie dispersée; et maintenant que l’on a parlé de la lumière, nous voyons à nouveau la mouche entre les soleils et les planètes, comme collecteur de vie; mais, quelle différence y-a-t-il donc entre l’époque actuelle et celle des origines, lorsque la mouche était encore l’unique habitant d’un corps terrestre?

 D’un côté, absolument aucune, puisqu’elle correspond encore aujourd’hui, comme par le passé, parfaitement à sa nature et à l’ordre qui lui a été fixé; mais d’un autre côté il y a par contre une différence infiniment grande, puisque nous la voyons se tenir à présent à l’extrémité polaire la plus basse, non seulement du rassemblement de la vie, mais aussi de la conversion et du retour de la même vie vers des puissances toujours plus grandes et plus intérieures, et enfin jusqu’à la plus haute et la plus sublime Puissance de la Vie Première elle-même.

 Alors existait encore entre elle et la Puissance infinie, un abîme sans fond; maintenant celui-ci est comblé par l’être humain, comme aussi par cette série presque infinie d’autres êtres qui ont précédé l’homme. Ceci n’est-il pas une différence infinie entre la condition d’alors et celle actuelle?

 Il a été déjà montré ce qu’était autrefois ce petit animal; aujourd’hui c’est le même petit animal qui vous est montré, mais avec lui aussi la victoire, et c’est en cela justement que se trouve la différence infinie entre autrefois et aujourd’hui; car autrefois aucune mouche n’aurait encore pu entonner l’hymne de la victoire: mais maintenant elle le peut, et c’est bien pour cela qu’entre son chant d’alors et celui d’aujourd’hui existe une différence infinie; et qu’est donc cette différence infinie? – C’est la victoire justement; et qu’est donc la victoire? 


La Mouche et le Spirituel dans MOUCHEEt maintenant touchez du doigt et saisissez la victoire qui est sous votre nez. Mais si vous ne pouvez pas encore l’apercevoir, alors Je vous le dis explicitement, c’est le maintien de la vie reçue qui représente la victoire. Et de quelle manière la mouche put-elle donc conserver cette vie? Elle put la conserver grâce à sa grande activité, car « la vie veut être exercée »; elle put en outre la conserver grâce à sa grande humilité, car la vie veut être « rassemblée »; elle put la conserver enfin avec la plus aveugle soumission à Ma Volonté légiférante (donc par une parfaite obéissance) car toute vie doit être « jugée » si elle veut un jour se retrouver d’une certaine façon elle-même, et arriver à la conscience et à la connaissance de son propre être.

 Si vous considérez ces points, et réfléchissez sur les Lois qui vous ont été données par Moi pour la conservation perpétuelle de la vie, et si vous confrontez bien toutes ces choses entre elles, en gardant toujours présent à l’esprit ce qu’est la victoire, alors vous parviendrez enfin à reconnaître ce que signifiaient les strophes d’introduction de la mouche, lorsqu’elles vous disaient: 

LA MOUCHE, LA MOUCHE – ELLE VOUS CHANTE LA VICTOIRE! 

Car, voyez-vous, cette petite chanson consistant en quelques strophes, qui vous a été dictée depuis pas mal de temps, peut être considérée du début à la fin, comme seulement une première strophe de ce grand cantique qui vous a été donné à présent; car c’est seulement en ce grand cantique que vous reconnaissez le véritable hymne de la victoire de la mouche; et puisque nous avons appris maintenant à connaître cette victoire, préparons-nous à la découvrir en nous-même et à y prêter bien attention, afin de devenir de plus en plus plus capables de nous rapprocher réciproquement toujours plus, jusqu’à remporter ainsi en nous-mêmes la dernière et plus grande victoire, laquelle est:


 Bactrocera dorsalis  »La réunion de chaque vie particulière 

avec Ma Vie Première et Éternelle ».

 Cependant la mouche, dans la prochaine et dernière communication, aura encore à nous faire connaître dans une petite chansonnette, comment il arrivera que, sans le moindre préjudice, toute vie pourra rester éternellement indépendante, tout en restant intimement jointe avec la Vie Première. 

Extrait de : Une démonstration naturelle pour éclairer l’éternelle vérité :  »Dieu est Amour » Reçu par la Grâce du Seigneur par Jacob Lorber  1942

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Genèse de la Mouche ch.12

Posté par othoharmonie le 27 avril 2012


Chapitre 12
- le 25 mars 1842 -

  L’Humilité – Le Christ vivant en nous – réunit Père et Enfant.

 Humilité, amour et vérité: les éléments qui conduisent à la victoire(*)

  Ce qu’il faut entendre sous le mot préjudice, vous l’avez vraiment déjà appris suffisamment au cours de cette communication; et même non seulement ici, mais bien aussi maintes fois au cours de plusieurs autres communications, vous avez pu apprendre comment on peut maintenir une individualité propre indépendante, tout en restant unis dans le coeur, de la manière la plus intime, avec son propre Créateur; mais en dépit de tout cela, la conscience continue encore à rester dans l’obscurité, la foi a encore à combattre durement, et enfin il est difficile pour l’âme de concevoir comment donc l’homme peut jouir en esprit d’une vie parfaitement libre, indépendante, qui soit cependant liée à la Vie Première du Créateur de façon si parfaite qu’elle ne forme plus avec celle-ci qu’une seule et même vie.


 Sarcophaga carnaria Oui certes, comprendre cela dans l’étroitesse terrestre est chose extraordinairement difficile; et Je vous dis que celui qui ne l’apprend pas de la modeste chansonnette de la mouche, ou, pour M’exprimer plus clairement, qui ne l’apprend pas de la vraie et plus profonde humilité, en suivant la voie de la croix, ou enfin, pour parler en des termes encore plus clairs et nets, qui ne l’apprend pas de Moi, le Père, qui suis la plus sublime et la plus profonde Humilité même, celui-là ne comprendra pas, pas même en s’apprêtant à y méditer de très nombreuses fois, jamais au grand jamais, comment Père et Enfants peuvent être parfaitement un.

 Mais, afin que vous puissiez vous en faire une idée bien fondée, nous voulons à présent considérer encore deux grandes choses, dont la première est un Grand Homme qui s’appelle « le monde », et la seconde aussi un Grand Homme qui s’appelle « le Ciel ».(cf. Les Douze Heures)

 Au sujet du premier Grand Homme considéré sous l’angle uniquement matériel, des gousses globales(*) entières remplies de soleils et de planètes peuvent à grand peine s’appeler des papilles nerveuses de son être; mais si cet Homme, même dans une telle grandeur, se considère comme ayant parfaitement une seule vie, tout comme vous aussi vous considérez comme ayant une seule vie, consiste-t-il vraiment pour autant en une seule vie?

 Je suis d’avis que, pour montrer comment ce Grand Homme universel vit d’une essaim de mouches, et elles vous ferons comprendre clairement avec leur bourdonnement que même elles, en tant que premières manifestations de la vie animale, ont une vie propre bien à elles; à combien plus forte raison l’homme doit-il reconnaître cela en lui-même, et plus encore une Terre avec tous ses peuples et autres êtres vivants en espèces innombrables; combien plus ensuite un soleil avec ses êtres parfaits, puis bien plus encore, tous les soleils centraux avec leurs esprits très parfaits et très puissants, et combien plus enfin tout une gousse globale dans son ensemble, au contenu pour ainsi dire infini, rien que par le nombre de corps célestes qu’il contient, sans compter ensuite tous les êtres qui les habitent.

 Et pourtant toutes ces immenses gousses globales, tous les soleils centraux, tous les soleils centraux d’ordre inférieur, tous les soleils planétaires, et tous les autres soleils secondaires avec leurs planètes, et tous les êtres qui y habitent ne sont, au sens propre, que des parties du corps de ce Grand Homme-Univers, qui a pour lui-même une vie propre tout aussi bien délimitée que celle de chaque homme parmi vous sur la Terre, à l’intérieur, et la Terre aussi, de ce Grand Homme.

 Vous voyez, ceci est notre observation du côté matériel.

 À présent tournons nos regards vers l’Homme-Ciel, dont la grandeur est telle que vis-à-vis de lui le Grand Homme-Univers est dans le même rapport que celui de la trillionième partie d’un atome devant la taille du Grand Homme-Univers lui-même.

 Oui vraiment, le Ciel, d’un point de vue humain, est si immense, que tous les innombrables milliards de gousses globales de mondes dont est constitué le Grand Homme-Univers, pourraient trouver très commodément place dans un vaisseau capillaire d’un petit poil de son corps, et pourraient même accomplir leurs mouvements à l’intérieur de ce vaisseau capillaire sans jamais en heurter les parois.


Genèse de la Mouche ch.12 dans MOUCHE 220px-MoucheaDamierEt maintenant songez combien de vie a donc cette Homme-Ciel déjà dans un vaisseau capillaire, ou tout au moins dans une autre partie de son corps correspondant à un tel vaisseau capillaire; combien de vie doit-il ensuite avoir dans l’un de ses membres, combien plus dans son coeur et combien plus encore dans son être corporel entier; et pourtant tout cet Homme-Ciel en entier pense par lui-même, comme s’il était simplement un homme particulier pris en lui-même, tandis qu’en Lui d’innombrables milliards de milliards des anges les plus parfaits et des esprits pensent et vivent aussi par eux-mêmes tout comme le Grand Homme-Ciel.

 Et en cet Homme-Ciel existent encore d’autres rapports, qui font que des êtres qui ont des pensées et des sentiments absolument semblables, forment une société qui, prise en elle-même trouve une correspondance dans un corps terrestre de l’univers ou tout au moins dans l’une de ses parties, et représente parfaitement un homme; un homme qui à son tour peut penser et percevoir par lui-même d’une manière très parfaite comme s’il était un homme existant seul par lui-même.

 Oui, et J’ajoute: dans Mon Infinité il y a même plusieurs de ces Cieux, et chaque Ciel est en soi un Homme Parfait, et seulement tous les Cieux pris ensemble viennent à former ensuite dans leur ensemble encore un Homme Infini, qui cependant ne peut être conçu par aucun autre à l’exception de Moi seulement, parce qu’il est vraiment Mon Corps Même, ou bien Dieu dans Son Infinité, qui certes conçoit et sent Son Individualité et Son Unité absolue, de la façon la plus précise et la plus claire; et pourtant, quelle multiplicité de vie en Lui!

 Pour peu que vous confrontiez à présent ces deux images, et que vous les considériez ensuite en esprit, il ne pourra certainement plus vous échapper comment en une Vie éternelle et infinie, d’innombrables vies peuvent se mouvoir librement et peuvent jouir d’une manière très parfaite des délices les plus élevées de la vie, bien que n’étant que des parties seulement de cette Vie Une principale en Dieu.


Vous voyez, c’est tout cela que la mouche chante dans son humilité; et l’humilité est la véritable mouche principale dans l’homme même; car, comme la mouche dans le monde commence à remporter en elle la victoire sur la vie, ainsi de la même façon aussi l’humilité dans l’homme commence à accueillir et renfermer en lui la Vie la plus libre de Dieu et ensuite grâce à sa constance et à son courage, à cultiver en lui avec une vigueur toujours plus grande, cet éternel Sanctuaire qui est « LE CHRIST VIVANT » en tout homme vrai; et lorsque la Vie de Celui-ci s’écoule en chaque partie de l’âme, et, au moyen de l’âme, aussi dans le corps charnel, alors une telle transformation est manifestement une victoire, oui en vérité, la victoire la plus grande que l’homme puisse jamais remporter; car avec cette victoire il a enfermé en lui la plus haute Vie de Dieu, se L’est appropriée par l’amour, et est devenu désormais Un avec le Dieu Éternel, le Père de tout amour.

 Lucilia caesar Dites-Moi un peu, n’est-ce pas là cette victoire que vous chante la mouche?

 Mais si vous voulez bien comprendre la mouche, qui vous chante sa victoire, interpellez votre propre mouche, la vraie mouche qui est en vous, cette mouche qui est la véritable humilité; et c’est celle-ci qui vous donnera la grande réponse!

 Oui, par elle vous percevrez ce qu’est la vraie et juste victoire!

 Mais comme l’amour est un fruit de l’humilité, ainsi l’éternelle vérité, ou bien la lumière de toute lumière, est un fruit de l’amour; et quand l’amour croît dans l’humilité, et la vérité dans l’amour, c’est une véritable croissance, un véritable arbre de vie, et un véritable arbre de toute sainte connaissance de la vie et de tout ce qui a un rapport avec elle, dans le temps et dans l’éternité.

 Mais qui voudra trouver les mystères de la vie avec seulement son intelligence mondaine, celui-là en vérité n’arrivera jamais à les découvrir, et au contraire cette intelligence n’arrivera à rien d’autre qu’à lui faire perdre encore ce peu de vie qu’il s’était acquise auparavant pendant son enfance; parce que, en vérité, Je vous le dis:

  »Qui ne prête pas foi avec une enfantine et pieuse simplicité de coeur à cette Parole Intérieure, qu’elle se manifeste soit directement dans le coeur de tout homme bien disposé comme un avertissement de sa propre conscience, soit indirectement, par la

bouche de quelqu’un éveillé en esprit, et se limite ensuite à rester seulement un simple auditeur de cette Parole, un auditeur qui tout au plus s’étonne de ce qu’il rencontre, tantôt ici ou tantôt là, dans la parole, au lieu de devenir actif selon elle, à l’égard de ceux-là Je vous répète encore une fois:

 En vérité, en vérité, ce n’est pas d’entendre, ni de voir, mais bien d’agir, qui conduira seulement l’homme au Royaume des Cieux ! »

 Vous avez aussi appris au cours de cette communication que la vie ne peut commencer son retour avant d’avoir été jugée; et en même temps vous savez sûrement ce que dit l’Évangile, où il est écrit: « Ce n’est pas Moi, mais bien la Parole que Je vous ai donnée qui vous jugera. »

 Voyez, la Parole est donc un juge, un juge pour la vie éternelle pour qui agit selon la Parole, et pour la mort éternelle pour qui ne fait pas ainsi; car personne ne peut arriver à la certitude par une autre voie qui ne soit celle laborieuse de la Croix, selon la Parole qui ne prêche que l’humilité et l’amour; mais qui se limite à n’être que simple auditeur et n’agit pas selon la vivifiante Parole qui doit le conduire à la Vie, celui-là ne pourra même pas se joindre à la Puissance Vitale positive de cette Parole, et au contraire il restera dans sa polarité négative de la mort, où bien difficilement dans l’éternité pourra à nouveau se développer une vie polaire positive.

 Mais quels sont les premiers indices d’un tel jugement pour la mort, en celui qui n’est pas actif selon la Parole?

 Les premiers indices sont les doutes sur l’authenticité de l’une ou l’autre partie de la Divine Révélation.

 Et qu’est en soi un semblable doute? 

Un doute n’est rien d’autre qu’une impuissance de la vie intérieure, par suite de laquelle l’esprit se replie sur lui-même, tandis que dans l’âme ne brille plus qu’une faible lueur naturelle, une lueur qui provient encore en partie des rayons de l’esprit de plus en plus faibles, tandis qu’une partie croissante de lumière trompeuse provient du monde qui nourrit tous les sens d’illusion.

 Il ne sera pas nécessaire d’expliquer longuement où peut conduire une telle impuissance spirituelle, à moins que l’esprit soit à nouveau réveillé par quelque énergique volonté d’oeuvrer selon la Parole.

 Mais qui, au cours de cette vie, ne passera pas à la vraie polarité positive de la vie éternelle, celui-là se jugera lui-même apte pour la polarité négative, dont il ne pourra jamais sortir pour l’éternité.

 Or, ces deux polarités sont en rapport entre elles comme le spirituel l’est au matériel, ou bien comme le vivifiant fruit intérieur l’est à la morte écorce extérieure.

 Qui s’assimilera au fruit, celui-là passera à la Vie; qui au contraire s’assimilera à l’écorce, celui-là passera à la mort.

 Mais vous, vous savez déjà qu’en toute chose, et ainsi certes d’autant plus en

mouche dans MOUCHE Dieu, se trouvent deux polarités; et comme l’Être Divin est éternel, ainsi aussi ces deux polarités doivent être éternelles.

 Celui qui est dirigé(*) par la Parole ou, plutôt, qui se dirige lui-même selon la Parole, celui-là accueille en lui la Vie, et correspond à la Polarité positive Divine, qui est l’existence la plus libre et la plus illimitée qui soit.

 Mais celui qui au contraire n’accueille pas la Parole et ne La rend pas active en lui, en se contentant de la laisser s’écouler à travers son intellect négatif, celui-là sera dirigé par la Parole elle-même vers la polarité négative, qui est le principe fondamental de tout ce qui est matériel et par conséquent de tout ce qui est mort et prisonnier; de là résulte que le monde naturel ne cessera jamais, tout comme le monde spirituel, et qu’il restera au contraire éternellement comme un appui polaire négatif de tout ce qui est spirituel et libre. Vous déciderez bien vous-mêmes à présent quel est le sort le plus heureux pour toutes les éternités des éternités: si c’est d’être réuni à la polarité négative, ou à la polarité positive de Dieu, ce qui signifie: devenir un esprit angélique vivant une vie des plus libres, remplie de suprêmes délices, ou devenir un satan banni dans une pierre morte.

 La lumière de la vérité brille certes partout pour le vivant, mais, dans toute l’ éternité, en aucun lieu ne brille une lumière pour celui qui est mort.

 Et il faut garder en soi ce qui toujours doit témoigner de la vérité(*); et c’est bien une chose extrêmement bonne, oui, c’est là le cercle éternel de la vie dans lequel vous devez entrer, qui ne tourne pas seulement pour exercer l’intellect, mais bien sérieusement pour agir; et c’est par l’action seulement que la vérité peut en tant que vraie lumière de la vie s’élever dans le cercle et le traverser de part en part de son souffle.

 Voyez, si vous comprenez cela, vous pourrez aussi bien comprendre que le son est conforme à l’instrument, la lumière à la vie, le salaire au travail, la connaissance, ou la conscience de la vie éternelle en soi, aux oeuvres selon la Parole; que telle est la montagne, telles aussi sont ses pentes; et telle la vie, tel aussi son pôle; et tel le coeur, telle sa voix, et telle l’humilité du coeur, telle la Parole vivante en lui.

 Et maintenant, Je crois que vous ne demanderez plus: qui peut jamais concevoir tout cela en soi? Pour qui mûrira ce rameau d’olivier?

 Car vous avez appris, au cours de ces communications, ce qu’est la vérité et ce qu’est la lumière, et par conséquent vous saurez et comprendrez aussi facilement comment la vérité est une lumière pour la lumière en vue du jugement, c’est-à-dire un jugement qui détermine le retour de la vie à la Vie, ou le contraire, comme vous le savez.

 Et si vous réfléchissez bien à tout ce qui a été dit, ne comprendrez-vous pas encore la question: « Peux-tu donc aspirer à des soleils et, dans la lumière, profaner la terre ? »

 Ou bien, en parlant net: Peux-tu servir deux maîtres?

 Car pour qui aspire aux soleils, c’est-à-dire à la vivante perfection, est-il encore possible qu’il se tourne vers le monde avec cette lumière et, à l’aide de cette lumière, y chercher des faveurs? Ou bien, afin que vous compreniez encore plus clairement: comment un homme ayant saisit les vérités divines avec son intellect peut-il atteindre à la vie éternelle s’il ne fait rien pour que la Parole devienne active en lui? Lire la suite… »

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Rêver de Mouches

Posté par othoharmonie le 26 avril 2012

 

Rêver de Mouches dans MOUCHE mouchesSi dans l’ensemble, ce sont plutôt les insectes noirs rampant sur le sol qui sont des symboles négatifs, la mouche rejoint leur rang en les surpassant. Les mouches sont beaucoup plus envahissantes, insolentes et exaspérantes à la longue. Ces insectes volants montent à la tête, envahissant le mental jusqu’à le perturber. Si vous rêvez de mouches, le vol désordonné de ces insectes est révélateur d’un trouble psychique. Leur vol est insensé. Les rêves sont des signes avant-coureurs de fatigue mentale responsable d’une altération de la perception de la réalité. Un repos urgent est vivement conseillé.

mouches dans MOUCHELa présence de mouches en rêve est toujours relative à un trouble. En tant qu’insectes noirs, il s’agit de pensées sombres, mais leur vol désordonné symbolise plus en trouble mental. Les mouches, symbolisent des pensées extérieures qui vous agressent et dont vous n’arrivez pas à vous défaire. Les mouches peuvent aussi symboliser un trouble organique qui génère une irruption cutanée. Ces boutons vous prennent la tête comme un col de mouches tournant autour de votre visage.mouches

Pensées parasites, trouble ou perturbation mentale, idées incohérentes.

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Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves

En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur « Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM


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Démonologie du Seigneur des Mouche

Posté par othoharmonie le 26 avril 2012

Les opinions divergent quelque peu concernant la place exacte de Belzébuth (Seigneur des Mouches) dans l’ordre infernal. Il pourrait être le Prince des démons et le chef suprême de l’empire infernal. Cette notion est reprise par sainte Françoise dans ses révélations, relatées dans son Traité sur l’Enfer : Belzébuth appartenait avant sa rébellion contre Dieu au chœur des dominations; depuis il a établi son pouvoir sur tous les crimes qu’enfante l’idolâtrie, et préside aux ténèbres infernales. Pour d’autres, il est un sous-prince, empereur des 6 666 légions infernales. Pour John Milton, il est premier en pouvoir et en crime après Satan. Le Grand Grimoire le mentionne également, lui attribuant le titre de prince, juste en dessous de Lucifer.

Démonologie du Seigneur des Mouche dans MOUCHE 220px-BeelzebubBelzébuth appartient à la première hiérarchie des mauvais Anges et fut jadis appelé dans le pays de Canaan « Seigneur des ordures » ou « Seigneur des mouches ». Il chassait en effet ces dernières des moissons qu’elles infestaient, et son temple s’en trouvait tout à fait libéré. Il est le fondateur d’un « Ordre des mouches » comportant plusieurs grades, dont il honore ses créatures les plus sales, les plus viles et les plus abjectes. On ignore cependant l’aspect qu’il prend devant ses adorateurs. Certains le comparent à une énorme mouche, d’autres le confondent avec Priape ou Bacchus.

Le Monarque des Enfers, dit Palingène, est d’une taille prodigieuse, assis sur un trône immense, ayant le front ceint d’un bandeau de feu, la poitrine gonflée, le visage bouffi, les yeux étincelants, le sourcil élevé et l’air menaçant, il a les narines extrêmement larges et deux grandes ailes de chauve-souris sur ses épaules, il est noir comme un Maure, il a deux pattes de canard, une queue de lion et de longs poils de la tête aux pieds. Quand il est en colère, il vomit des flammes et hurle comme un loup, enfin Astaroth apparaît à ses côtés, sous la forme d’un âne. Mais il peut tout aussi bien revêtir d’autres aspects qui peuvent même être parfois séduisants, comme quand il devient Biondetta, forme voluptueuse mais redoutable de Belzébuth, capable de changer de sexe et d’apparence (animal, succube…).

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Oiseaux-mouches petit zunzun

Posté par othoharmonie le 22 avril 2012

Un oiseau-mouche (à gauche) et un sphingidé, le Moro-sphinx, (à droite) ont en commun une longue langue adaptée pour puiser le nectar et une capacité au vol stationnaire.La famille des trochilidés  comprend actuellement 340 espèces d’oiseaux couramment appelées colibris. Ils sont également surnommés « oiseaux-mouches » à cause de leur petite taille et leurs battements d’ailes rapides. Ces oiseaux colorés se rencontrent exclusivement dans les Amériques et on en rencontre des espèces à presque toutes les altitudes, latitudes et biotopes. Ils sont particuliers à plusieurs égards, ils peuvent voler vers l’arrière ou sur place et effectuer des voltiges impressionnantes. Ils sont capables d’une « hibernation » nocturne et de voir les ultra-violets. En outre, ils ont un métabolisme extrêmement élevé, un rapport entre la masse corporelle et la masse du cerveau tout aussi élevé, une capacité à faire des vocalises complexes et une capacité d’apprentissage des chants comparable à celle des Psittacidae et des Passeriformes.

Les oiseaux-mouches ont des noms normalisés évocateurs : colibri, bec-en-faucille, ermite, porte-lance, campyloptère, mango, coquette, émeraude, dryade, saphir, ariane, brillant, inca, héliange, érione, haut-de-chausses, porte-traîne, métallure, sylphe et loddigésie.

Un oiseau-mouche (à gauche) et un sphingidé, le Moro-sphinx, (à droite) ont en commun une longue langue adaptée pour puiser le nectar et une capacité au vol stationnaire.Le terme « colibri » s’est imposé dans bon nombre de langues, y compris le français où il peut prendre plusieurs sens, ce qui entraîne une certaine confusion. Colibri désigne ainsi l’ensemble des Trochilidae, mais aussi l’un de ses genres, Colibri, et il est utilisé dans les noms normalisés de beaucoup de ses espèces.

Les Cubains préfèrent appeler ces oiseaux zunzuncito, mot espagnol qui veut dire « petit zunzun ». Zunzun est une onomatopée imitant le bruit fait par le battement très rapide des ailes de l’oiseau-mouche. Le terme anglophone hummingbird est riche de sens, car il dérive du verbe to hum, qui peut se traduire par vrombir et chantonner.

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Herbe aux mouches

Posté par othoharmonie le 22 avril 2012

Herbe aux mouches dans MOUCHE 200px-Inula_conyza1L’herbe aux mouches ou œil de cheval (Inula conyza) est une plante herbacée vivace de la famille des Astéracées

C’est une plante poilue, aux tiges érigées se ramifiant aux extrémités, aux feuilles entières, aux fleurs en petits capitules allongés, sans ligules, jaune-verdâtre.

  • organes reproducteurs:
  • graine:
  • Habitat et répartition:
    • Habitat type: ourlets basophiles médioeuropéens, xérophiles, occidentaux
    • Aire de répartition: eurasiatique
  • Les Grecs utilisaient l’herbe aux moucherons, sèche, étendue sous le blé pour éloigner les rongeurs ; Palladius consigna cette pratique dans son De re rustica.

données d’après: Julve, Ph., 1998 ff. – Baseflor. Index botanique, écologique et chorologique de la flore de France. Version : 23 avril 200

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Mouche charbonneuse

Posté par othoharmonie le 20 avril 2012

  Mouche charbonneusecommunément appelée ou mouche piquante ou encore « mouche phlegmoneuse » des chevaux, est ainsi nommée parce que cette mouche peut transmettre mécaniquement le charbon, maladie infectieuse redoutée des éleveurs, de même que des anémies pernicieuses. C’est une espèce de mouche commune à la campagne, dans les étables, bergeries ou écuries où elle trouve en abondance les fumiers et crottins où elle pond ses œufs qui donneront des larves coprophages. Elle est plus connue maintenant sous le nom de mouche des étables (qui est aussi son nom anglais),

Cette espèce du genre stomoxes  est l’une des rares mouches ressemblant à la mouche domestique, mais qui soit piqueuse et se nourrissant de sang au stade adulte (piqure douloureuse pour les humains comme pour les animaux). Elle possède une trompe noire, brillante, un peu plus longue que la tête et très pointue. Contrairement aux autres insectes hématophages, les deux sexes piquent. La femelle pond ses œufs dans le fumier ou les crottes. Les asticots se développent entre 10 et 80 jours selon la température.

Elle peut vivre en syntopie avec une autre mouche morphologiquement très proche  également vectrice d’hémoparasites aux animaux d’élevage. Pour les distinguer, on peut mesurer la longueur du palpe maxillaire qui est plus longs chez S. niger, pour les deux sexes.

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La Mouche à Olives

Posté par othoharmonie le 15 avril 2012

La mouche de l’olive (Bactrocera oleae) est un ravageur de l’olive qui cause bien du souci aux oléiculteurs, autour du bassin méditerranéen et dans les zones du monde à climat méditerranéen où cette culture a été introduite

Fichier:Bactrocera oleae g5.jpgLes femelles nouvellement écloses émettent des phéromones qui attirent les mâles. Dès la fécondation, la femelle se met à la recherche d’olives. Elle incise la peau d’une olive de taille convenable avec l’extrémité de sa trompe, se désaltère avec le jus de l’olive puis, en se retournant, introduit l’œuf sous la peau avec son ovipositeur.

Elle marque l’olive avec le dépôt d’une substance odorante. Ce marquage a pour but d’empêcher la mouche de piquer la même olive deux fois mais n’empêche pas d’autres mouches de piquer.

À température moyenne de 25°, la larve éclot au bout de 2 jours. Cette larve est blanche dans les olives jeunes (vertes) et acquiert une teinte vineuse dans les olives mûres (noires). Elle creuse une galerie dans la pulpe de l’olive en restant à l’intérieur. L’olive attaquée vire au noir et peut tomber au sol.

Au bout de 9 jours, la larve se nymphose en une pupe. Au bout de 10 jours d’immobilité, la mouche adulte s’extirpe de la coque de la pupe, fore l’épiderme de l’olive avec un trou de 1 mm de diamètre, sort de l’olive, se sèche et s’envole. Le cycle aura duré 21 jours depuis la ponte.

En automne, quand les températures commencent à baisser, les olives piquées tombent. Les asticots s’enterrent à 10-15 cm dans le sol où ils se transforment en pupes. Ils passent l’hiver jusqu’à ce que la montée de température provoque le réveil et la sortie des mouches du sol, quand celui-ci atteint 25 °C (mi-juin).

À l’état adulte, les mouches mesurent 4 à 5 mm de long. L’abdomen est de couleur orangé avec deux striures noires. Les ailes sont transparentes, sauf une tache noire à chaque extrémité.

La femelle se distingue du mâle par son abdomen muni d’un ovipositeur. Elle perce la peau des olives pour déposer son œuf lorsque l’olive mesure 9 mm. Le trou est invisible à l’œil nu mais la mouche marque l’olive où elle ne pond qu’un œuf. Elle peut ainsi piquer jusqu’à 400 olives. Plusieurs femelles peuvent piquer la même olive en cas de pullulation de l’insecte.

Un adulte peut vivre jusqu’à 6 mois, se nourrissant de jus sucrés, de nectars, de rosée, de miellats de cochenilles ou de jus de décomposition de fruits et de fumiers. L’adulte est inhibé par les températures trop basses (moins de 25 °C). Sous toutes ses formes (œuf, asticot ou imago) la mouche est tuée à 0 °C ou par les fortes chaleurs (supérieures à 42 °C). L’adulte a besoin d’ombre pour s’abriter. Jusqu’à 5 générations peuvent se succéder entre juin et octobre voire novembre (une génération = un « vol »).

Les variétés d’olives les plus sensibles sont la Lucques (olive précoce, Hérault), la Bouteillan, la Verdale de l’Hérault…

On distingue deux sortes de lutte :

  • la lutte préventive qui consiste à empêcher le parasite de se développer et d’attaquer les olives en le détruisant avant qu’il ne puisse pondre, par des moyens chimiques ou non chimiques (pièges);
  • la lutte curative qui consiste à tuer les vers dans l’olive, dès leur éclosion et ceux qui ont commencé à se développer.

La Mouche à Olives dans MOUCHE 273px-Mouche1-67000La lutte non-chimique se fait par des pièges constitués par des bouteilles d’eau minérale récupérées percées de petits trous de 5 mm sur la collerette sous le bouchon (piège Olipe espagnol©®). Remplir la bouteille à demi d’une solution de phosphate d’ammoniaque à 50 g/L (le phosphate sert d’engrais pour jeunes oliviers). On peut ajouter par bouteille une grosse cuillerée de mélasse ou de miel et une cuillerée de vinaigre. Suspendre la bouteille dans l’arbre, vers le sud-ouest (vers la mer). Attention, en cas de fortes chaleurs, les mouches arrivent du côté nord de l’arbre (côté abrité du soleil). Pensez à changer les pièges de place ou à en rajouter. Pour la lutte chimique par produits phytosanitaires, consulter les législations nationales et/ou régionales (en France, un appât empoisonné commence à donner de bons résultats : homologué en 2006).

En Languedoc, lors des canicules des derniers étés (2005 et 2006), la chaleur extrême a inhibé l’activité des mouches de l’olive. La période critique pour les olives en cours de maturation se situe fin août-début septembre, après les premiers orages qui rafraîchissent et humidifient l’atmosphère. L’activité piqueuse atteint un sommet fin septembre et l’infestation maximale est atteinte début octobre.

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Mouche orientale des fruits

Posté par othoharmonie le 14 avril 2012

La mouche orientale des fruits (Bactrocera dorsalis) est une mouche de la famille des Téphritidés des régions de l’Asie du Sud-Est et du Pacifique.

L’espèce a aussi pour nom vernaculaire mouche orientale des arbres fruitiers et mouche des fruits asiatique en français, Oriental fruit fly en anglais, Orientalische Fruchtfliege en allemand et mosca oriental das frutas en portugais.

 Bactrocera dorsalisL’individu, long de huit millimètres et un peu plus grand que la moyenne des mouches des fruits, a un thorax foncé sur le dos passant au brun-orangé et pâle à foncé sur l’abdomen. Celui-ci porte une bande foncée longitudinale médiane qui forme un T avec l’autre bande foncée présente à la base du segment III. Les ailes sont longues de 7,3 millimètres et l’ovipositeur est proéminent.

L’espèce peut être confondue avec B. carambolae, B. papayae, B. philippinensis et B. occipitalis mais est facilement identifiable grâce aux deux taches noires présentes sur le bout des antennes.

Le développement de la ponte au stade adulte dure seize jours durant l’été mais se déroule tout au long de l’année.

Les œufs de la mouche orientale des fruits sont pondus sous la peau des fruits, préférentiellement mûrs. Blancs, elliptiques et mesurant 1,17 millimètre de longueur pour 0,21 millimètres de diamètre, ils éclosent au bout de un à trois jours. Les larves, blanc crème et longues de dix millimètres, se développent en se nourrissant de la chair du fruit durant 9 à 35 jours si les températures sont supérieures à 13 °C. Une fois achevée sa croissance, la larve quitte le fruit et passe au stade de pupe sur le sol durant une à deux semaines. L’adulte qui en sort en général entre sept et huit heure du matin met neuf jours a atteindre la maturité sexuelle.

Dans des conditions optimales, la femelle peut pondre 3 000 œufs durant sa vie mais la moyenne se situe autour de 1 200 à 1 500.

L’espèce s’attaque aux fruits cultivés et sauvages en y pondant des œufs, rendant toute consommation humaine impossible. C’est une des espèces les plus nuisibles du genre Bactrocera. Elle sévit sur 117 espèces hôtes (76 genres et 37 familles) en Asie et 173 à Hawaii. Les fruits les plus attaqués sont l’avocat, la mangue et la papaye mais l’espèce s’en prend aussi au citron, psidium, banane, nèfle du Japon, tomate, cerise de Cayenne, fruit du jamrosat, fruit de la passion, kaki, ananas, pêche, poire, abricot, figue et café.

 Drosophile (Drosophila melanogaster)En Polynésie française, elle affecte l’avocatier, le badamier, le bananier, le carambolier, le châtaignier de Tahiti, le corossol, le goyavier, le manguier, l’oranger, le pamplemoussier, le papayer et le prunier de Cythère.

Les mâles sont attirés par le méthyle eugénol.

Des pièges au méthyl eugénol sont confectionnés dans la méthode dite d’éradication des mâles : des pièces de bois, de bourre de coco ou de tissus sont trempés dans un mélange de méthyle eugénol et d’insecticide et cloués sur les arbres ou éparpillés sur de grandes surfaces. Un renouvellement du mode opératoire tous les deux mois pendant six à huit campagnes suffit en général à éradiquer l’espèce. Cette méthode fut efficace à Guam, aux îles Mariannes du Nord et à Nauru mais moins en Polynésie française.

Les fruits (plus particulièrement la mangue, le psidium, la châtaigne tahitienne, le jamrosat et le badamier) sont surveillés. Des moyens de prévention comme le ramassage des fruits tombés à terre, la limitation du transport des fruits, leur emballement et leur mise en quarantaine sont aussi efficaces.

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Mouche TSE-TSE

Posté par othoharmonie le 13 avril 2012

Les mouches tsé-tsé (aussi orthographié tsétsé) ou glossines sont un genre de mouches hématophages africaines et qui peuvent être vectrices de trypanosomoses humaine (THA ou maladie du sommeil) ou animales (Nagana). Le mot tsé-tsé vient de la langue Tswana, parlée dans plusieurs pays d’Afrique australe et signifiant « mouche qui tue le bétail ».

Mouche TSE-TSE dans MOUCHE mouche-tse-tseLa maladie du sommeil touche actuellement entre 50 000 et 70 000 personnes en Afriqueréparties sur 24 pays endémiques. Le diagnostic nécessite l’intervention d’une équipe spécialisée et le traitement de la seconde phase de la maladie, ou phase neurologique, provoque environ 5% de mortalité ainsi que des effets secondaires indésirables. Les traitements utilisés sont à base de polyamines, capables de bloquer la synthèse de l’ADN des trypanosomes. Mais on commence aujourd’hui à observer de plus en plus de résistance au traitement, notamment au dérivé d’arsenic (mélarsoprol) utilisé pour soigner cette 2e phase.

Les trypanosomoses touchent également le bétail, le rendant anémique, moins fertile et réduisant la production de viande et de lait. On estime que les pertes annuelles de production bovine à elles seules sont de l’ordre de 1 à 1,2 milliard de dollars selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

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Mouche et asticot aussi…

Posté par othoharmonie le 12 avril 2012

L’asticot est la larve des mouches et d’autres diptères. Parfois, ce terme est utilisé pour référer au stade larvaire d’autres insectes.

Mouche et asticot aussi... dans MOUCHE 220px-PhotoAsticotLes asticots sont généralement longs de 4 à 12 mm selon leur stade de développement. La plupart des asticots sont de couleur blanchâtre ou légèrement brune, mais certaines espèces ont des asticots jaunes ou rougeâtres. Les asticots sont acéphales mais ils possèdent une paire de petits crochets qui les aident à se nourrir. Ils n’ont pas de pattes non plus.

Le cycle de vie de la mouche est composé de quatre stades : œuf, larve (appelée communément asticot dans notre cas), pupe, adulte ou imago. Les œufs sont pondus sur de la viande en décomposition, excréments d’animaux, fumier, ou dans des réserves d’eau stagnante – quoi que ce soit fournissant de la nourriture en quantité aux larves, généralement dans un endroit humide. Après 8 à 20 heures, les œufs éclosent et les mouches entrent dans leur stade d’asticot. Il commence à se nourrir de ce sur quoi l’œuf a été pondu, habituellement de la viande en décomposition. L’asticot se gorge de nourriture jusqu’à ce qu’il soit prêt à entrer dans le stade pupal, et à ce point l’asticot s’éloigne de la source de nourriture pour aller dans un endroit tout aussi humide.

L’asticot est connu pour manger généralement de la chair en décomposition, les matières en putréfaction et de matières fécale.

Fichier:Lerva1.jpegCependant, l’asticot de la mouche à merde, Scatophaga stercoraria, d’une taille pouvant atteindre environ 10 millimètres, se rencontre sur les bouses de vache et se développe en se nourrissant des larves d’autres insectes coprophages. Elle est donc carnassière.  Autre exception au comportement nécrophage des asticots : les larves de la lucilie bouchère (Cochliomyia hominivorax) connue également sous le nom de mouche de Libye (bien que originaire d’Amérique centrale), se nourrissent exclusivement de matière vivante après que les œufs de celle-ci ont été pondus dans les plaies ouvertes ou atteintes cutanées suffisantes pour laisser la larve pénétrer dans les tissus. Inversement, les asticots de deux autres espèces de mouche ne consomment que la partie morte des plaies, en les aidant à cicatriser.

La larve de la tipule est aussi un asticot, de grande taille, qui, par contre, se nourrit des racines des plantes.

Les asticots sont élevés dans un but commercial, dans le but de fournir des appâts ayant une certaine popularité parmi les pêcheurs, ou comme nourriture pour les animaux de compagnie carnivores tels que les NAC (reptiles, mygales) ou les oiseaux. Du fait de la demande croissante en asticots, un distributeur automatique d’asticots a été installé dans la ville anglaise de Northampton, mais également dans la ville de Limoges 87000 France.

Des asticots, sur la peau ou une fois ingurgités, peuvent provoquer des myases.

Des asticots de deux espèces de mouche, élevés de façon stérile, peuvent être employés pour manger les chairs mortes et le pus dans les cicatrices après une intervention chirurgicale. On appelle cette technique asticothérapie.

Fichier:Mouche verte dos.jpgUn certain nombre d’espèces de mouches pondent leurs œufs sur de la viande en décomposition. Ce comportement intervient, selon les espèces, à des stades différents de décomposition et est utilisé en médecine légale pour déterminer notamment la date de décès d’un corps : en déterminant les différentes espèces de mouches qui ont pondu et en établissant l’âge de leurs larves respectives, il est possible d’estimer la date de la mort avec une précision de quelques dizaines d’heures environ.

Comme les tiques et les puces, les asticots peuvent être une menace pour les animaux de compagnie. Les mouches se reproduisent rapidement durant l’été et on peut trouver les asticots en grand nombre, créant une infestation posant un risque de myiases pour les bêtes de compagnie. La mouche Lucilia bufonivora pond directement dans les narines de certains crapauds (Bufo bufo généralement). Ses asticots mangent l’animal par l’intérieur, sans le tuer. Celui-ci meurt après que les asticots l’ont quitté.

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Rêver de Grenouille

Posté par othoharmonie le 9 avril 2012

gifs grenouillesLes rêves de grenouille sont toujours relatifs à la sexualité, à la transformation physique et intérieure que vit chaque être humain. Dans la réalité, la transformation physique de ce batracien, pour atteindre sa taille adulte est radicale. C’est d’abord un têtard adapté à la respiration aquatique, proche du poisson, pour devenir un animal à quatre pattes, adapté à la respiration à l’air libre. Les organes génitaux des êtres humains subissent une transformation un peu similaire. D’abord seulement adaptés aux fonctions d’expulsion du liquide (l’eau liée l’inconscience) au moment de la puberté, ils se transforment pour devenir plus visibles et adaptés aux fonctions sexuelles. Le désir devient conscient. 

gifs grenouilles

Que ce soit en pilosité ou en taille, la transformation est radicale. Aucune partie du corps ne se modifie à un tel point.

La grenouille symbolise le regard inquiet d’un adolescent sur ses organes génitaux parvenus à maturité quand on lui a présenté la sexualité comme une chose sale et honteuse.

  La froideur de ce batracien et son humidité viennent représenter de façon distante cette fonction comme une chose repoussante. Seul l’amour peut transformer cette vision de la sexualité. Ce qui lui semblait froid et repoussant va devenir un sentiment doux et chaleureux.

Cette approche est très bien représentée dans la symbolique des contes de fées. La grenouille misérable, que le commun méprise, est en fait une fée qui appris cette apparence pour éprouver l’homme. La fée représente toute la magie propre à la femme et à son sexe fécond. Celui qui est capable de voir tout ce potentiel que possède une femme accède alors à une énergie intérieure qui fait de lui un homme aux pouvoirs accrus. Les vœux accordés par la fée représentent ce potentiel lié à la sexualité acceptée et exprimée.

 Si la grenouille est présente dans un rêve d’adulte, c’est que celui-ci reste coupé de sa sexualité et de son corps. Il faut qu’il intègre en lui cette transformation.

gifs grenouilles De façon plus directe, le crapaud est synonyme de laideur. En rêve, il symbolise l’extérieur, l’apparence très laide d’une chose. Dans les contes de fée, c’est le prince charmant qui a été transformé par une méchante sorcière. Il suffit juste à la princesse de l’embrasser pour qu’il retrouve son apparence véritable. Seul l’amour peut lui permettre d’accomplir ce geste. C’est une peur de la sexualité, dune répugnance que seul l’amour peut transformer en chose merveilleuse. Le crapaud, comme le prince qui a subi un sortilège, est du genre masculin. Ainsi, il symbolise parfois la perception du sexe masculin, qui si on le détaille d’un regard clinique, n’est pas un sommet d’esthétisme, et qui gonfle pour faire le beau.

 Transformation physique, sexualité perçue de façon repoussante, dégoût des fonctions sexuelles et de l’appareil génital.

Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves

En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM

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Grenouilles de fiction

Posté par othoharmonie le 23 mars 2012

Bandes dessinées et littérature de jeunesse

 

Cinéma et télévision

Jeux vidéo

Musique

• Peace Frog, chanson des Doors

Autres

Smacks, symbole des céréales éponymes de la marque Kellogg’s

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Grenouille dans l’héraldique

Posté par othoharmonie le 23 mars 2012

 

Les grenouilles sont très présentes dans l’art héraldique de plusieurs pays, dont la France.

  • Exemple en France  Grenouille dans l'héraldique dans GRENOUILLE 218px-Blason_ville_fr_R%C3%A2nes_%28Orne%29.svg

Rânes ( dans l’Orne) – La latitude de la ville de Rânes est 48.6405 et la longitude de la ville de Rânes est -0.2108. Rânes posséde 1 code postal, situé région de Basse-Normandie, en département de Orne, en arrondissement de Arrondissement d’Argentan.
La Région de Rânes est Basse-Normandie. La Département de Rânes est Orne. La Arrondissement de Rânes est Arrondissement d’Argentan.

 

Code postal de Rânes : 61150

Découpage administratif de Rânes

Région :Basse-Normandie 99
Département :Orne 61
Arrondissement :Arrondissement d’Argentan

Coordonnées GPS de Rânes

Latitude : 48.6405
Longitude : -0.2108

A propos de Rânes

Ranes est une commune française, située dans le département de l’Orne et la région de Basse-Normandie, à partir de 1035 habitants peuplée Ranais. Certaines formes suggèrent la lénition des consonnes intervocaliques. En tout état de cause, l’échec des formes plus anciennes sont suffisantes et cohérentes rend l’origine obscure de ce nom. Le bois est la caractéristique du paysage de la commune c était plus évidente avant 1960 et les opérations de consolidation des exploitations agricoles.

Épendes (Vaud)Suisse190px-Ependes-coat_of_arms.svg dans GRENOUILLE

PetersrodaAllemagne212px-Wappen_Petersroda.svg

BaloziSuèdeFichier:Coat of Arms of Baloži.svg

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Tentacule, un ou une

Posté par othoharmonie le 20 mars 2012

 

Tentacule, un ou une dans PIEUVRE 220px-An%C3%A9mone_de_mer-BretagneUn tentacule (nom masculin, souvent utilisé à tort au féminin) est un appendice que possèdent certains invertébrés.

Chez les méduses

Les tentacules des méduses sont utilisés pour piéger des proies et sont urticants. Cependant, elles ne peuvent pas les utiliser de façon indépendante. Mais la scyphoméduse est une exception : elle peut les utiliser comme une pieuvre.

Chez les céphalopodes

Les céphalopodes ont huit bras munis de ventouses (exception : le nautile, qui en a plus, sans ventouses). Les calmars, les seiches, et les pieuvres, selon la définitions de ce terme, possèdent aussi deux tentacules.

Chez les anémones de mer

Les anémones de mer ont des tentacules rétractables. Elles les utilisent quand une proie passe au-dessus d’elles.

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Loups Sauvages

Posté par othoharmonie le 1 mars 2012

 

 Canis aureus lupasterLa question de savoir si le loup est, ou a été, réellement un prédateur habituel de l’homme reste posée. Il existe une prime au Canada (le Canada et la Russie sont les deux pays au sein desquels il vit le plus de loups actuellement) à verser à toute personne pouvant prouver une attaque de loup sur l’homme. L’anthropophagie isolée d’un ou quelques loups, sans lien avec la rage, paraît vraisemblable (voir Bête du Gévaudan), mais, pour la période contemporaine, aucune attaque spontanée de la part de Canis lupus n’a été documentée.

 En France, comme dans de nombreux pays, les loups ont mieux survécu dans les zones reculées et près des frontières. Cependant au XIXe siècle ils avaient presque disparu. C’est l’époque où la courbe de sa population s’infléchit inéluctablement vers le bas. De 5 000 au début du XIXe s., la population lupine en France est réduite à 500 en 1900. Les derniers loups disparaissent du territoire dans les années 1930.

 La dépouille d’un loup tué dans le bois de Valloires (Pas-de Calais) en 1830 est conservée par le Museum d’histoire naturelle de Lille. Des loups ont survécu plus tardivement en échappant aux battues en passant de la France à la Belgique (selon le côté duquel on les pourchassait). Le dernier loup officiellement reconnu dans le Pas-de-Calais a été tué dans le bois de Créquy (Ternois, Pas-de-Calais) en 1871. Cependant un autre a été abattu un peu plus au sud, dans le Nord de la Somme en 1880. En 1937, un loup est abattu dans le Limousin, connu comme la région des derniers loups de souche française.

Loups Sauvages dans LOUP 320px-Czechoslovakian_Wolfdog_pair En Amérique, au parc national de Yellowstone, survivent encore aujourd’hui quelque 3 000 loups qui côtoient les bisons et les lynx. Ceux-ci sont remarquables pour leur technique de chasse en groupe unique. Une fois la proie repérée, ils s’élancent et utilisent la technique de l’encerclement dite «technique catapulte » pour ensuite faire la course et semble-t-il gagner l’estime de leurs congénères.

 Dans de nombreux pays les loups bénéficient à présent d’un statut d’espèce protégée, ce qui implique également un suivi des individus et populations, facilité par des méthodes de monitoring moins invasives pour le loup et son territoire, via l’analyse génétique des poils ou excréments par exemple.

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La rumeur sur le Loup

Posté par othoharmonie le 29 février 2012

            

A la source d’une peur, on trouve bien souvent une rumeur. Et au bout d’une rumeur, naît la peur. Il n’en est pas allé différemment de la peur du loup. Un jour on lui prête quelques méfaits, le lendemain chacun relaye ces croyances. Les médias les premiers.

La rumeur sur le Loup dans LOUP 320px-Czechoslovakian_Wolfdog_pairLa rumeur est toujours intimement liée à la peur. C’est sur la peur que la rumeur repose, mais, en contrepartie, elle entretient la peur et s’en fait le relais. Quand ce cercle vicieux est enclenché, c’est presque le mouvement perpétuel qui s’instaure entre ces deux pôles. Le loup n’a pas échappé à ce tourbillon infernal. Les premières accusations lancées à l’encontre de cet animal qui dérange ont lancé le processus. Des siècles de rumeurs, ensuite, ont créé de toutes pièces, petit à petit, l’animal cruel et sanguinaire qui erre encore aujourd’hui et connaît de beaux jours dans notre inconscient collectif. Il n’est pas rare de nos jours que le loup fasse l’objet de rumeurs, même dans des contrées dont il a totalement disparu. La peur se vend bien. Les médias le savent… Ils l’exploitent.                                                                                                                                                                                                                                                                                                            

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   La « peur du sauvage » ou le témoin d’une société

 Loup gris commun (Canis lupus lupus)Pour comprendre une rumeur et, éventuellement, la combattre, il est donc avant tout indispensable de comprendre le groupe dans lequel elle surgit. Ainsi, Kapferrer espère faire naître une « radioscopie de la France profonde révélée par ses rumeurs ». De grands domaines de crispations semblent en dessiner les contours révélateurs : la peur de l’étranger, la peur pour les enfants, la peur pour la santé, la peur du changement, mais surtout, pour le cas qui nous occupe, la peur du retour à l’état sauvage. Les rumeurs de fauves semant la terreur dans les campagnes sont monnaie courante. « A l’évidence, elles reflètent un désarroi aigu du monde rural, c’est-à-dire ceux qui sont au front, face à la nature, cette même nature qu’un combat millénaire a réussi à faire reculer, à maîtriser, à rendre productive. Loin de se sentir soutenu par l’arrière, par ceux qui, de Paris, de la ville, prennent les décisions qui les concernent, ils se sentent lâchés. » (KAPFERRER, 1987, 184). Un éleveur parle des loups à un journaliste de « Terre Sauvage » : « J’en ai tué et je recommencerai. Vous croyez que c’est drôle de voir mourir ses brebis ? Vous croyez que les écolos de Paris accepteraient de vivre comme nous ? » (NICOLINO, 2003, 64). Le malaise profond du monde rural est indéniable, particulièrement en ce qui concerne l’écologie.                      

« Le loup-garou de Paris« , comme bon nombre de grands films, a contribué à donner du loup une image démoniaque. Ph.: www.  euroloup.com                                        

51604H3EH6L._SL500_AA300_ dans LOUPCes rumeurs sont unanimes selon Kapferrer, « on » nous envoie des bêtes sauvages. Pour ce qui est du retour du loup dans le Mercantour, l’accusation est portée haut et fort à l’encontre des écologistes. La thèse du retour naturel du loup est sévèrement réfutée par les éleveurs. « L’écologiste est la bête noire du paysan. Il tend à vouloir le supplanter dans ce qui fonde l’identité de la paysannerie : la gestion de l’environnement naturel. Le monde rural vit très mal les parachutages d’écologistes dans la campagne française : l’arrivée subite de ces experts en chambre lui parait être une insulte à sa propre compétence et à des siècles de traditions et d’expériences rurales, durement acquises sur le tas. Il est significatif que les « envoyeurs » des bêtes sauvages soient des écologistes : ce sont eux qui pilotent les avions et les hélicoptères. Le survol par avion est normal : l’écologiste dispose de larges moyens, puisqu’il est soutenu par le gouvernement, moyens qui font défaut à l’agriculture. D’autre part, on survole un pays comme on survole un dossier. A la différence des paysans qui connaissent à fond le dossier nature pour y plonger leurs mains dès l’aube, l’écologiste plane dans l’abstraction et légifère de façon irresponsable. Il est un apprenti sorcier. Ses décisions portent un grave préjudice à ceux qui connaissent véritablement la nature, qui vivent dans la nature, les paysans, les sociétés de chasse. En lâchant l’animal sauvage, on tue l’animal domestique, on rend impraticable la nature qu’il fallut tant de siècles pour contrôler. Pour le monde rural, rien n’est plus symbolique de l’utilité ou de l’inutilité des écologistes que la réimplantation d’animaux sauvages sous leur égide : lynx dans les Vosges, vautours en Cévennes. Ces actes séduisent les citadins : pour eux, la nature est un concept, l’état sauvage une compensation à l’état artificiel de leur environnement de béton. » (KAPFERRER, 1987, 184-185). A cet égard, il est important de signaler que, dans le cas qui nous occupe, les loups sont bien revenus en France naturellement, faute de quoi, ils auraient été abattus en toute légalité. La thèse est officielle et appuyée d’arguments solides. (voir : Espèce protégée ? Le droit ne suffit pas !)

640px-Canis_lupus_meute_Gramat« Derrière ce discours naturaliste, il y a un discours social, mettant à nu les rapports que le monde rural entretient avec son environnement. Dix années plus tôt, dans le cadre d’une enquête sur le loup en Limousin, les chercheurs citent une réflexion presque machinale des habitants : « Les loups vont revenir. » Cette phrase est un symbole. La campagne française se désertifie. Les villages abandonnés se multiplient ; les voies secondaires de la SNCF se ferment une à une. Les loups n’auront plus peur du bruit et de la présence raréfiée de l’homme. La nature redevient hostile. Les rumeurs de Bête expriment un désarroi profond. Dans les ruines des villages abandonnés, les bêtes vont revenir. Au niveau le plus profond, ce que craignent les ruraux, c’est le retour de la sauvagerie : dire que les bêtes sont de retour, c’est aussi porter un jugement sur les rapports sociaux, ou plutôt, leur absence. Laisser la France aller en friche, c’est s’engager lentement sur le chemin qui mènerait de façon inéluctable à l’Etat sauvage. » (KAPFERRER, 1987, 185-186).

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Rêver de Mouton

Posté par othoharmonie le 25 février 2012

 

Opposé à l’agneau, le mouton symbolise un état d’adulte négatif. Il représente celui qui n’a pas suivi les chemins de l’évolution et de l’individuation nécessaire à la conscience. L’homme ici n’est qu’un mouton, juste capable de suivre les autres. Il se conforme au groupe auquel il appartient sans discernement et sans réflexion personnelle.

Conformité, obéissance sans compréhension, manque de clarté.

 Rêver d’agneau

 Troupeau de moutons Il est très rare de rêver d’agneau. Ce symbole fait appel à un concept, une pensée philosophique difficile à cerner, celle du nécessaire processus de la mort cyclique qui nous régénère sans cesse. Rêver d’agneau, c’est prendre conscience de la richesse propre à la jeunesse et de son impermanence.

 L’agneau symbolise ainsi l’état d’enfance, l’enfance qui demeure en chacun, une certaine inconscience. Cet état est appelé à disparaître pour laisser place à un autre état plus proche de la conscience. Il faut faire le deuil de cet état d’innocence, renoncer pour pouvoir évoluer, se transformer.

Dans beaucoup de traditions, l’agneau est l’animal du sacrifice dédié à la divinité. Il représente l’innocence et la pureté, ce qui ne peut être corrompu. Il est faible et désarmé face à la dureté du monde. Mais la mort ne peut faire disparaître ses qualités, elle les transcende.

 L’agneau représente ainsi la conscience d’une faiblesse face au monde cruel, mais aussi la nécessité de préserver cette pureté. Seule la mort symbolique peut préserver cet état d’enfance. Ce qui ne meurt pas se corrompt, se dégrade. La mort et la naissance cyclique sont les seuls garants d’une jeunesse véritable. Si l’agneau n’était pas sacrifié, il deviendrait un mouton, un être sans autonomie et sans libre arbitre, sans intelligence. La mort de l’agneau représente le processus nécessaire à la conscience et à l’individuation.

 Pureté, sacrifice, mort initiatique.

  

Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves

En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM

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