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Les canards célèbres

Posté par othoharmonie le 17 octobre 2015

 

 

Canard célèbreDans la langue du journalisme, on appelle canard une bourde, une chose absurde présentée avec toutes les apparences de la vérité, quelquefois même appuyée de dissertations historiques ou scientifiques qui semblent de nature à écarter toute accusation de supercherie.

Le mot canard a pénétré dans le langage courant pour désigner une fausse nouvelle, une mystification.

Un auteur contemporain donne au canard l’origine suivante :

« Pour renchérir sur les nouvelles ridicules que les journaux de France lui apportaient tous les matins, un journaliste belge imprima, dans les colonnes d’une de ses feuilles, qu’il venait de se faire une expérience très intéressante et bien propre à caractériser l’étonnante voracité du canard. Vingt de ces volatiles étant réunis, on hacha l’un d’eux avec ses plumes et on le servit aux autres qui le dévorèrent gloutonnement. On immola le deuxième, qui eut le même sort, puis le troisième, et enfin successivement tous les canards, jusqu’à ce qu’il n’en restât plus qu’un seul, qui se trouva ainsi avoir dévoré les dix-neuf autres, dans un temps déterminé et très court. Cette fable, spirituellement racontée, eut un succès que l’auteur était peut-être loin d’en attendre. Elle fut répétée par tous les journaux de l’Europe ; elle passa même en Amérique, d’où elle revint chargée d’hyperboles. On en rit beaucoup, et le mot canard resta pour désigner les nouvelles invraisemblables que les journaux offrent chaque jour à la curiosité de leurs lecteurs. »

L’origine du canard nous semble beaucoup plus ancienne. L’auteur d’un ouvrage publié en 1605, dédié à Sully et intitulé : Histoire admirable des plantes et herbes esmerveilleuses et miraculeuses en nature, dit très gravement qu’il existe un arbre dont la moëlle est de fer, et d’autres arbres dont les fruits tombés dans les eaux se changent en poissons et les fruits tombés sur terre se transforment en oiseaux volants. Il parle surtout d’un arbre, lequel estant pourry produit des vers, puis des canards vivans et volans. Du Bartas, le poète de l’époque, a chanté cet arbre merveilleux.

….. Dans les glaneuses campagnes
Vous voyez des oysons qu’on appelle gravagnes,
Qui sont fils (comme on dit) de certains arbrisseaux
Qui leur feuille féconde animent dans les eaux.
Ainsi le vieil fragment d’une barque se change
En des canards volans : ô changement estrange!
Même corps fut jadis arbre verd, puis vaisseau,
Naguère champignon et maintenant oiseau.

Il est très probable que le volatile, si singulièrement engendré, dont parlent Du Bartas et le naturaliste, son contemporain, n’est autre que la macreuse (canard de mer). En effet, pendant longtemps, les marins, n’ayant jamais pu découvrir de nids de macreuses — par la raison que ces oiseaux font leurs nids dans les régions les plus froides du globe — ont prétendu que la macreuse prenait naissance dans les coquillages attachés aux débris des vaisseaux. Le nom scientifique de la macreuse prouverait même que les savants partagèrent, jusqu’à un certain point, cette croyance : en effet, ils l’ont appelée anatife ou anatifère, deux mots latins anas (canard) et ferre (porter). Les marins de nos jours donnent encore le nom de graine de canards à un coquillage qui s’attache particulièrement aux carènes des vieux navires.

Ne pourrait-on pas admettre que la croyance relative à la macreuse, tournée plus tard en ridicule, amena l’emploi du mot canard avec le sens figuré qu’il a pris dans la conversation. Usité d’abord parmi les marins, il aurait passé ensuite dans le langage populaire, et l’histoire du journaliste belge, qui probablement connaissait la légende du canard de mer, l’aurait fait pénétrer dans la langue du journalisme, où il a fait fortune.

Quoiqu’il en soit, les journaux de notre époque, même les plus sérieux, se livrent avec un zèle infatigable à l’éducation du canard. Telle absurdité plaisante, sortie du cerveau d’un journaliste, entre deux verres de Champagne, est servie le lendemain au public avec une gravité et un appareil de mise en scène qui trompent quelquefois les gens du métier eux-mêmes.

Le canard le plus célèbre est, sans contredit, celui auquel on a donné le nom de serpent de mer, du Constitutionnel. De temps à autre, ce journal, peu plaisant s’il en fut, publie un article constatant, avec preuves à l’appui, que les passagers de tel navire, commandé par le capitaine un tel, ayant à son bord tel ou tel savant, ont aperçu, dans les eaux de telle mer, un monstrueux serpent dont ils ont pu reconnaître exactement les formes, les mouvements et les caractères distinctifs. L’article, assaisonné aux meilleures sauces, dans les cuisines de la rédaction, est servi tout chaud aux lecteurs émerveillés. Les initiés rient dans leur barbe, et les autres croient avoir ajouté un beau fleuron à leurs connaissances en histoire naturelle.

Le serpent de mer du Constitutionnel a fait si bonne route qu’on dit souvent : c’est un serpent de mer au lieu de : c’est une fausse nouvelle, une plaisanterie.

Ce n’est pas que le serpent de mer n’existe que dans l’imagination des journalistes en bonne humeur, comme beaucoup sont portés à le croire. Cet animal n’est pas un mythe, et nous aurons occasion de lui consacrer un article.

Les canards ne sont pas toujours à l’adresse des naïfs et des ignorants. L’Académie des sciences elle-même en a avalé plus d’un, et du plus beau plumage; témoin l’histoire suivante, qui vaut la peine d’être racontée.

Les canards célèbres dans OIE ET CANARD 220px-1993_06_theatre_donald_duckLe célèbre Ampère était aussi distrait que savant. Un jour, il devait lire, à une séance de l’Académie, un rapport sur une question de la plus haute importance. Arrivé à l’Institut, quelques minutes seulement avant l’ouverture de la séance, Ampère s’aperçut qu’il avait oublié chez lui le rapport qu’il devait lire. Très contrarié de cet oubli, il s’arrêta sur la première marche de l’escalier et se mit à réfléchir à ce qu’il devait faire. Machinalement, sa main s’était posée sur la pomme de marbra de la rampe où le soleil dardait à ce moment de chauds rayons. Il remarqua que le côté de la pomme exposé au soleil était relativement chaud, tandis que l’autre côté, placé à l’ombre, avait la froideur ordinaire du marbre. Il remarqua en outre que la pomme, légèrement dévissée, pouvait faire un demi-tour de plus sur elle-même. Il lui fit faire ce demi-tour, de façon que le côté chaud se trouvât à l’ombre et le côté froid au soleil. Alors un sourire narquois apparut sur ses traits, et montant dans la salle où l’attendaient ses collègues déjà réunis, il leur dit : « Messieurs, avant de vous donner lecture de mon rapport, j’ai hâte de vous faire constater un phénomène étrange. » Il les conduisit alors au pied de l’escalier, leur fit toucher la pomme merveilleuse, froide du côté du soleil et chaude du côté de l’ombre, et s’amusa pendant plus d’une heure de leurs exclamations de surprise et des explications que la plupart donnaient incontinent. L’Académie rentra en séance, et, sans plus penser au rapport que devait lire Ampère, mit à l’ordre du jour cette question : « Pourquoi une pomme de marbre, exposée au soleil, reste-t-elle froide du côté où dardent les rayons solaires, et devient-elle chaude du côté placé à l’ombre ? »

Pondant plusieurs mois, bon nombre d’académiciens s’escrimèrent à expliquer le phénomène, mais pas un n’eut l’idée de s’assurer de la véracité du fait, en exposant une pomme de marbre au soleil. Le plus curieux de l’affaire, c’est qu’Ampère lui-même présenta à ses collègues un mémoire où il prétendait donner une explication irréprochable au point de vue de la science. Un beau jour enfin, la piste fut éventée, les rieurs eurent beau jeu et Ampère se fit, à l’Académie des sciences, des ennemis irréconciliables.

Une aventure du même genre advint, il y a quelques années, à une académie de province. Un chroniqueur l’a racontée comme il suit :

« S’il m’en souvient bien, c’était à… ne nommons pas la ville. Respect aux académies malheureuses ! Un jour, le président arriva rouge d’émotion, et tout haletant de joie :

» Messieurs et honorés collègues, dit-il, je viens vous proposer de décerner à l’un de nos compatriotes, le docteur V…, chirurgien de marine, en ce moment à Chandernagor, un diplôme de membre correspondant. Le docteur V… doit prendre rang désormais parmi les plus illustres bienfaiteurs de l’humanité. Il vient d’inventer une manière de guérir les fractures des membres, qui ouvre une voie nouvelle et brillante à la chirurgie. Voici la lettre que j’ai reçue de lui tout à l’heure :

« Mon cher maître, ce matin, un matelot, tombé du haut d’une vergue sur le pont, s’est brisé la jambe gauche. Il gisait sans pouvoir se relever, quand un de ses camarades accourt et entoura le membre fracturé de ficelle goudronnée. Aussitôt le blessé, qui n’avait donné aucun signe de douleur, se relève et reprend immédiatement son service, comme s’il ne lui fut rien arrivé. Je compte bien désormais user d’un moyen aussi héroïque, quand pareil cas se renouvellera. »

L’Académie, à l’unanimité des suffrages et par acclamation, accorda le diplôme demandé.

» Le président se hâta d’écrire à Chandernagor pour annoncer au docteur V… la glorieuse marque de sympathie et d’admiration que lui décernait l’élite savante de ses concitoyens.

» Le docteur répondit :

« Merci à vous et à l’Académie, mon cher maître. A propos! J’étais si pressé l’autre jour en vous écrivant, que j’ai oublié de mentionner un détail peu important, sans doute, mais qui complète l’observation chirurgicale qui me vaut tant d’honneur. La jambe cassée du matelot était une jambe… de bois. »

Le canard n’a quelquefois d’autre but que de faire courir les gens. C’est alors une sorte de poisson d’avril. Un journal annonça un jour que le puits de Grenelle lançait dans ses gerbes d’eau de beaux petits poissons rouges, tout prêts à être mis en bocal, et que le gardien du puits les cédait à un prix modéré. Il vint des acheteurs. Un autre annonça que désormais le public serait admis à visiter l’intérieur de l’obélisque : il se présenta des visiteurs. Un troisième rapporta que, dans les fouilles faites à Alise, on avait retrouvé une paire de pistolets qui, grâce à une inscription, étaient reconnus pour avoir appartenu à César. Le public pourrait aller admirer ces pièces rares au musée de Cluny, où le gouvernement les avait fait déposer. Et il vint au musée de Cluny des curieux qui demandèrent à voir les pistolets de César.

Image illustrative de l'article Le Canard enchaînéA un degré moins élevé de l’échelle sociale, le canard est un puissant élément de succès pour les exhibiteurs de curiosités qui parcourent les foires et les fêtes de banlieue. Nous avons vu le prospectus d’un Musée antique qui annonçait, entre autres merveilles : un pépin de la pomme qu’Eve offrit à Adam — le plat sur lequel Esaü mangea les lentilles qui lui coûtèrent si cher — un morceau de la mâchoire d’âne avec laquelle Samson assomma tant de Philistins — le glaive avec lequel Judith trancha la tête à Holopherne — la queue du chien d’Alcibiade — le cheveu qui tenait suspendue l’épée sur la tête de Damoclès, etc.

Qui de nous est sûr de n’avoir pas, plus d’une fois, avalé des canards, absolument comme il arrive aux habitués des restaurants de Paris de manger du chat pour du lapin et du cheval mariné pour du sanglier?

issu du site : Le dictionnaire des curieux

 

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Paon : la Vanité, la Fierté, la Beauté, la Complétude

Posté par othoharmonie le 13 octobre 2015

Paon, oiseau d’Héra, est une image de la vanité et un symbole solaire, ce qui correspond au déploiement de sa queue en forme de roue. Paon est l’emblème de la dynastie solaire birmane. La danse birmane du Paon est en rapport avec la sécheresse provoquée par le Soleil. La mise à mort du Paon (comme celle du Cerf) est un appel à la pluie, à la fertilisation céleste.

 La fierté du paonIl est aussi symbole de beauté et du pouvoir de transmutation, car la beauté de son plumage est supposée produite par la transmutation spontanée des venins qu’il absorbe en détruisant les Serpents. Ceci dans le cas de l’identification du Serpent à l’élément Eau, qui confirme l’apparentement du Paon au Soleil, à l’élément Feu. En Chine, le Paon sert à exprimer les vœux de paix et de prospérité. On l’appelle l’entremetteur et, dit-on, son seul regard suffit à faire concevoir une femme. Dans la tradition chrétienne, le Paon symbolise la roue solaire, il est un signe d’immortalité, et sa queue évoque le ciel étoilé.

Au Moyen-Orient, représentés de part et d’autre de l’arbre de vie, les Paons sont symboles de l’âme incorruptible et de la dualité psychique de l’homme. Parfois, le Paon sert de monture à son cavalier qu’il dirige de façon certaine. Il est appelé l’animal aux Cent Yeux, devenant signe de la béatitude éternelle, de la vision face à face de Dieu par l’âme. Dans les traditions ésotériques, le Paon est symbole de totalité, parce qu’il réunit toutes les couleurs sur l’éventail de sa queue déployée.

Il indique l’identité de la nature de l’ensemble des manifestations et leur fragilité, car elles apparaissent et disparaissent aussi vite que le Paon se déploie et se replie. Puissant Oiseau protecteur, le Paon se distingue par son plumage magnifique et ses cris rauques. Ses plumes colorées, ses ocelles et même les mythes qui le concernent sont liés aux cycles de vie et de mort de la nature. Lorsque le Paon apparaît, nous pouvons nous attendre à côtoyer la naissance, la mort et la résurrection. Si nous n’acceptons pas l’idée que la naissance est suivie de la mort et que la renaissance succède à la mort, nous vivons probablement beaucoup d’insatisfaction, et peut-être même des périodes de dépression.

Lorsque le Paon se manifeste, c’est pour nous donner l’assurance que tout ce qui est perdu sera remplacé par quelque chose de neuf et de plus avantageux pour nous. La difficulté consiste en ce que nous ignorons pourquoi nous rencontrons des obstacles, pourquoi nous connaissons des échecs, jusqu’à ce que le processus arrive à son terme. Alors, nous nous exclamons souvent : « Ah ! voilà pourquoi les choses refusaient de s’arranger ! »

Le cri du Paon a quelque chose de criard, de moqueur, comme pour nous suggérer de prendre la vie avec humour, même dans les circonstances les plus difficiles. Si nous apprenons à cultiver le sens de l’humour, nous serons en mesure de mieux faire face aux séparations, à l’effondrement de nos projets et même aux rêves brisés. En Égypte, le Paon était considéré comme un oiseau sacré, par ce qu’il détruisait les serpents venimeux.

Son plumage ocellé lui donne l’apparence d’un être aux yeux multiples. L’apparition du Paon nous rappelle qu’il ne faut pas prendre l’apparence pour la réalité. Notre regard doit se tourner vers l’essentiel, et tout ce qui disparaît de notre vie nous était probablement devenu préjudiciable à certains égards. Paon est l’oiseau qui ressemble le plus au phénix de jadis, cet oiseau légendaire, symbole de résurrection, qui renaissait de ses cendres après avoir été sacrifié sur un bûcher. Quoi qu’il puisse se passer actuellement dans notre vie, le Paon nous promet la résurrection et la renaissance. Nous ignorons peut-être comment cela se produira, mais cette promesse se réalisera. Les plumes de Paon ont été utilisées à des fins rituelles et cérémonielles partout sur la planète. Les reflets bleuvert de l’oiseau mâle suscitent un sentiment d’émerveillement et lui confèrent une magnificence altière, alors que les ocelles de sa queue font penser à des centaines d’yeux, de sorte que l’oiseau a souvent été un symbole de vigilance. Ainsi, il se peut que nous ne voyions pas notre entourage sous son véritable jour. Quelque chose échappe peut-être à notre vue ; peut-être voyons-nous plus ce qu’il y a réellement.

De façon négative, il est le reflet d’une ombre flottant au-dessus de nous, une ombre que nous avons du mal à distinguer correctement. Même si ce n’est évident à admettre, l’ombre fait partie de la phase de la mort dans un nouveau cycle de vie ; elle sera suivie d’une renaissance ou d’une résurrection, mais uniquement lorsque nous aurons abandonné ce qui n’est plus salutaire pour nous. C’est le moment de nous concentrer sur du neuf. Les grosses pattes du Paon revêtent une signification symbolique, puisque nos pieds nous permettent de prendre appui sur le sol. Cela indique que l’appui auquel nous nous fions n’est peut-être pas aussi solide que nous l’avions imaginé. Nous ne pouvons compter vraiment pas sur les autres en ce moment.

Sommes-nous aveugles aux chances qui nous sont données de recréer notre vie ? Refusons-nous de profiter des occasions qui s’offrent à nous ? Avons-nous perdu notre sens de l’humour face à la vie ? Le temps est-il venu d’abandonner ou de laisser mourir certaines choses afin de pouvoir poursuivre notre route ? Avons-nous besoin d’aide et de conseils spirituels ?

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Animal TOTEM L’OIE des Neiges

Posté par othoharmonie le 19 septembre 2015

 

22 décembre au 19 janvier : Couleur : Blanc
Forces : Prudent, déterminé, courageux, ambitieux, loyal, sobre
Faiblesses : Têtu, rigide, exigeant, rancunier, sévère, fataliste
Son élément : la terre
Son allié : le cerf
Ton meilleur jour: le samedi.  
Ta pierre: le rubis.  
Ta plante: l’acacia.  
Cycle: La lune du renouveau de la terre.

oies-neiges

OIE : appelle à la vigilance, la puissance créatrice. L’Oie montre qu’il est possible d’associer les aspirations matérielles, et spirituelles dans nos vies quotidiennes. CARACTERE

Elle est blanche avec le bout des ailes noir. Comme cet animal peut parcourir des milliers de kilomètres, vous êtes une aventurière à l’esprit curieux sans cesse à la recherche de nouvelles expériences et de nouvelles rencontres. Éternelle insatisfaite, vous avez soif de nouveauté et de connaissance. Le respect de la tradition et de l’autorité vous rend intraitable dans beaucoup de cas ! D’une nature discrète, vous aimez pourtant la compagnie et vous savez vous montrer serviable. Malgré tout, vous restez un mystère pour votre entourage.
Conseil du chamane

Votre vie est faite de beaucoup d’engagements personnels, de sérieux et de persévérance mais à force de voler à tir d’ailes toujours plus loin, vous pouvez finir par oublier l’essentiel car vaincre est une chose satisfaisante mais cela n’a aucun sens si vous ne prenez pas le temps de jouir de ces victoires. Cultivez davantage de fantaisie et soyez moins exigeant envers vous et les autres.

Vie amoureuse de l’oie blanche
Vous êtes aussi soucieuse de trouver la sécurité au sein d’un environnement rassurant. La famille, un compagnon attentif et sérieux ainsi que deux ou trois enfants sont pour vous des éléments indispensables à votre équilibre intérieur.

L’oie des neiges est blanche avec le bout des ailes noir. Comme cet animal qui peut parcourir des milliers de kilometres, vous êtes une aventurière à l’esprit curieux. Eternelle insatisfaite, vous avez soif de nouveauté et de connaissance.

Patiente, endurante, travaillante. Tendance à manquer de confiance, grand besoin de sécurité. Tu es la championne des vols de longue durée et tu appartiens à la période du renouveau, celle où la terre se réveille peu à peu. Tout comme l’oie, tu es faite pour le travail de longue haleine, mais tu es aussi soucieuse de trouver la sécurité au sein d’un environnement rassurant. La famille, un compagnon attentif et sérieux ainsi que deux ou trois enfants sont pour toi des éléments indispensables à ton équilibre intérieur. À moins que tu ne décides de faire partie des nombreuses célibataires qui sont 
uniquement préoccupées par leurs activités professionnelles… Tu es membre du clan de la tortue, qui t’unit à l’élément terre. «Lentement, mais sûrement», telle est ta devise dans l’existence. Réagis de façon plus favorable à l’inattendu et apprends à respecter les faiblesses des autres. Ton allié est le cerf.  Il te montrera à être spontanée et à prendre ton envol. Accepte la vie comme elle vient et ne te rends pas malheureuse pour des choses ou des êtres qui n’en valent pas la peine. 

Votre totem minéral est le quartz. C’est une pierre très puissante. Elle possède une grande force de transmission d’énergie et favorise la concentration. Les indiens l’utilisaient lors de cérémonies pour faire tomber la pluie et pour lire l’avenir. Son éclat et sa pureté possèdent un pouvoir magique bénifique. Portez-la sur vous et, lors de moments importants, tenez la serrée dans votre main ou fixez-la intensement. Cela vous aidera à trouver une solution.

Vie amoureuse et sexualité: 
Les OIES sont des amoureuses habiles et compréhensives, elles ont du cran et de l’endurance. Les hommes pourvoient bien aux besoins de la famille, ils sont fidèles et dignes de confiance, tandis que les femmes sont de bonnes maîtresses de maison et d’excelentes ménagères. Hommes et femmes veulent la sécurité et la protection d’une relation durable, c’est pourquoi ils ne sont guère sujets aux coups de foudre.

Santé: 
Les Oies ont une forte constitution, elles ne se laissent pas facilement abattre par la maladie. 
Là ou la majorité garderait le lit, elles continuent à travailler normalement. 
Eruptions nerveuses et allergies sont courantes chez elles. 
Elles peuvent aussi ressentir des maladies rhumatismales.

Votre totem végétal est le bouleau. C’est l’un des plus anciens arbres et des plus majestueux. Les Indiens utilisaient son écorce pour écrire. Ses feuilles broyées avec l’écorce donnaient un breuvage pour soigner les troubles digestifs. Lors d’une promenade en foret, rapportez une branche et posez la en hauteur sur l’un de vos meubles. Cela protègera les lieux. D’autre part, vous pouvez la boire en tisane pour faciliter la digestion.

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L’Animal offre un soin

Posté par othoharmonie le 6 septembre 2015

Là où l’esprit – le mental – humain peut porter des limites ou des jugements de valeurs fondés sur des croyances… l’Animal, en tout point du globe, au-delà de son histoire particulière, y voit des espaces possibles où la vie peut s’exprimer en toute liberté. A notre image aussi, le message conscient des Animaux est le même sur tout le globe… amour, écoute, échange, entente….et non attachement à ce que l’on croit vivre pour se nourrir que de ce que l’on Vit vraiment. L’Animal offre un soin (ou nous aide à aller vers la pratique d’un soin) dépouillé de l’ancrage à la souffrance, à la répétition du drame comme passage obligé. Un soin où l’Animal propose de voir et de recevoir du NEUF, du direct du Grand Cœur de la Grande Âme du Monde, comme une mère à tous, toute bienveillante. Un soin où même les apparents résultats, ne sont ni jugés ni même attendus sous une forme précise, totalement libres de se manifester ici ou ailleurs, maintenant ou plus tard ou déjà, remodelant l’Histoire…

soin animal

Celui qui est soigné, cet individu totalement Sacré, est parfait à chaque moment et le restera même en exprimant encore des incapacités physiques ou des limitations à l’expression de sa toute lumière. Un soin où rien n’est attendu… mais où Tout est possible, le plus beau est possible car il est déjà inscrit au plus profond de chaque vivant, dans la moindre parcelle de chaque matière vivante. Il n’y aura plus qu’à le laisser se Manifester, pour notre plus grand bonheur, même si à certains niveaux d’intellectualisation, nous ne comprenons sa manifestation car nous n’avons pas les antennes pour le capter ! Et cela n’est pour les Animaux qu’une question toute relative de temps et non une question duelle comme « est-ce possible ou est-ce impossible ? ». L’Animal reconnaît notre potentiel infini à Tous et ne cherche pas à influencer ou limiter la façon et le déroulement selon lesquels le soin va s’exprimer. Car une part de l’essentiel est que ce soit déjà inscrit au fond de Nous, tous, et que sans nul doute, la Foi en action de la vie va pousser à toutes ses manifestations d’abondance, de béatitude, de profit sous toutes ses formes.

Et aussi le Soin, ou (se) porter soin, c’est donc juste accueillir ce qui est, et accepter comme l’on est dans tout ce que l’on porte et tout ce que l’on réussit à exprimer, dans l’instant plus ou moins en accord avec la Vie qui coule en nous. Cet Accueil est riche de possibles et d’ouvertures qui nous rendent libres et heureux de participer au collectif Vie, au point de décider consciemment de lâcher tout simplement toutes nos identifications, même les plus soit-disantes spirituelles!

Pour moi, c’est LA force animale, celle de réunir par-delà les masques et idées et de nous redire à chaque moment : tu peux, tu es libre, c’est possible, mais si tu ne peux complètement, viens dans la Vie et vis le bien.

Cette force qu’ont les Animaux, force d’écoute intime de l’autre, dans toutes ses réalités et dimensions, en les accueillant toutes, mêmes celles qui dépassent leur cadre de vision, sans les séparer, les juger, les comparer, mais en les sentant et les sachant de l’intérieur en ce qu’elles représentent. Une véritable attitude de Soignant qui crée un espace libre de Vie. Cette force de Non Jugement, qui ne trie pas, ne crie pas non plus à tort ou à raison, qui respecte à l’infini ce que nous sommes et comment nous sommes et sous quelles formes nous évoluons. Cette force qui comprend bien au-delà de ce que nous savons de nous et de ce que nous savons mettre en mots ou en pensées. Cette force qui t’enveloppe tel que tu es, tel que tu ES, tout simplement, comme une Mère et tout en t’insufflant l’Energie d’avancer et de t’aimer, comme un Père, car, pour les Animaux, sans distinction aucune, tous ensemble, nous formons l’Unique. Pour Eux, dans leur cœur conscient, pas de doute qui alarme et fait peur, juste une infinie Bonté qui nous mène, nous aussi Humains, amis et alliés car vivants, vers la réalisation de notre Paix et Entente, vers l’harmonie, vers l’accueil, même petit, même partiel, même intermittent, de la douce sensation que la Grande Vie coule en nous, nourrissant notre vie, nous parlant délicatement sans jamais faillir, pour nous permettre de susciter en nous et autour de nous un certain bonheur immense. Il s’agit, dans ma compréhension, d’un Foi absolue en la Grande Vie que nous montrent les Animaux. Et ainsi, ils ne forcent jamais personne à changer. D’eux émanent une immense bonté, une richesse de cœur, de compréhension et d’écoute qui ne croît pas aux dogmes.

Dans leur regard, qu’il soit quotidien ou en lien conscient, les Animaux ne portent jamais trace de jugement, car ils vous savent, ils nous savent, comme ils savent – au-delà de tout apprentissage ou expérience de vie — que la vie est bonne en chacun, insécable et illimitable, dans l’instant et dans l’espace.

Extrait de Florence Emmeline Lombardini

Ostéopathe animalière de formation vétérinaire, communicante animale, claire-sentante

Facebook : Florence Lombardini

Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

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La Panthère – animal de pouvoirs

Posté par othoharmonie le 14 août 2015

 

220px-Ojo_de_gata_trim » Noire & Soyeuse comme une nuit veloutée,puissante icône de la sensualité féminine et des énergies sexuelles englobant pourtant le pouvoir du mâle,la Panthère agile dit qu’il faut réveiller la passion…[..]et,en ce faisant,choisir la vie. »
Susie Green.

~En tant que symbole onirique: Beauté, féminité, obscurité, pouvoir, passion, renaissance, rédemption

~En tant que gardien ou protecteur: Protège conte un passé douloureux ; fonctionne en tant que protecteur et gardien permanent.

~ En tant que guérisseur: Aide à reconquérir le pouvoir qui vous a été enlevé; aide à reconquérir le pouvoir abandonné. En tant qu’oracle ou augure: Poursuite de l’illumination spirituelle – La perte conduit à un meilleur résultat.

~A propos de la Panthère:
Dans de nombreuses cultures, la panthère est le symbole du féminin, de la Déesse-Mère sombre, magique,du pouvoir de la lune noire.

~Si la panthère est votre animal de pouvoir

Lorsque vous avez des problèmes, ceux-ci sont graves-toxicomanie, mauvais traitements dans l’enfance non résolus, mariage brisé, troubles avec la loi.Cependant si affreux que soit votre passé, vous en émergez plus fort, en contact avec votre grand pouvoir réel. A un moment de votre vie,vous connaissez la rédemption et la renaissance menant à l’éveil spirituel. Vos problèmes viennent de la méconnaissance de votre pouvoir et de sa canalisation vers des buts positifs. Passionné et d’apparence saisissante, vous attirez facilement les membres du sexe opposé.

~Demandez à la panthère de vous aider à:
Surmonter un grave problème émotionnel
Entrer en contact avec votre pouvoir réel
Être à l’aise avec l’inconnu
Croire que la vie peut être transformée
Accédez au pouvoir de la panthère en:
Vous habillant de velours noir par exemple…

°La panthère se retire souvent pour dormir dans une grotte pendant quelques jours. Si vous avez connu une expérience difficile ou un traumatisme, prenez quelques jours pour vous reposer, recharger vos batteries et guérir vos blessures émotionnelles.

et encore, la panthère est la discrétion incarnée, sa proie ne s’aperçoit même pas de son approche~
En amour ou en affaires, soyez comme la Panthère, qui cache ses intentions afin de ne pas perdre son avantage avant d’agir

Tiré de: Animaux de pouvoir-M.Gauding.
‘Chamanisme et Messages d’Animaux’Susie Green.
‘Adaptation-Kaliris.

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Animaux et Vibration

Posté par othoharmonie le 11 juillet 2015

images (1)Nous émettons tous une vibration, une fréquence vibratoire, un taux vibratoire (humains, animaux, plantes et mêmes objets). Tout ce qui existe a une vibration et peut être mesuré (en ce que l’on appelle « unités de Bovis »). Plus notre vibration est élevée, plus nous sommes dans les émotions dites « positives » (joie, gratitude, enthousiasme, amour…). Plus notre vibration est basse, plus nous sommes dans les émotions dites « négatives » (tristesse, impuissance, colère, frustration…). Nous comprenons donc bien que la chose la plus importante est d’avoir une vibration élevée, et cela doit être une volonté consciente et quotidienne que de travailler sur sa vibration en faisant les choix de vie et de pensée qui nous « élèvent » le plus.

L’Animal, lui, est très souvent dans une vibration élevée par nature (sauf dans le cas où encore une fois il a trop fréquenté l’Homme à vibration négative, cela peut l’atteindre car il absorbe les émotions). Il y a également des variations de taux vibratoire selon les espèces car eux aussi sont à des stades d’évolution qui leur sont propres. Mais les chiens et les chats ont une vibration très élevée. Avoir un animal de compagnie c’est donc véritablement détenir une énorme boule d’énergie positive chez soi qui nous déverse ses ondes positives en permanence. Bon nombre d’humains considèrent leurs animaux de compagnie comme quelque chose certes d’agréable, mais n’ont pas conscience de l’effet que ces boules d’énergie ont sur eux, sur leur corps, leur santé, et donc sur toute leur vie entière. Puisque nous créons notre réalité extérieure en fonction de notre réalité intérieure et plus précisément de notre vibration intérieure, alors un animal de compagnie peut véritablement impacter la vie entière d’un humain. Un animal peut véritablement transformer un humain. Et cela se produit des millions de fois chaque année. Ils sont là pour ça. Ils entrent dans nos vies, et notre vie n’est plus jamais la même, sans qu’ils n’aient jamais eu besoin de prononcer un seul mot.

La plupart des « alliances » entre animaux et humains ont été prévues d’avance, avant l’incarnation. Parfois certaines rencontres sont tellement bouleversantes que l’on sent bien que « cela devait se faire ». Le lien est tellement fort. Est-ce un hasard que vous ayez tel ou tel chat, ou tel ou tel chien ? Bien sûr que non. Nous avons l’animal qui nous correspond et l’animal qu’il nous fallait pour apprendre les leçons que nous devions apprendre et expérimenter les sentiments que nous devions expérimenter.

Extrait de  Laura Marie sur www.lauramarietv.com

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Le rôle spirituel des Animaux

Posté par othoharmonie le 11 juillet 2015

 

 

animauman-dogBeaucoup d’êtres humains pensent encore qu’ils sont sur Terre par hasard, et qu’il en est de même pour les animaux. Encore trop d’êtres humains pensent également que l’Homme est supérieur à l’Animal, quel qu’il soit, et qu’il a tous les droits sur lui.

C’est parce que l’Homme base le degré d’intelligence et de conscience d’un animal sur sa capacité à parler ou à créer des outils, comme l’a fait l’Homme. Mais il ne peut pas être plus loin de la vérité quand il pense que l’Animal n’a pas de conscience, et qu’il est stupide et primitif.

Ce qu’il faut comprendre, c’est que la Terre est une planète « école », et qu’au même titre que les humains sont ici pour apprendre, évoluer et expérimenter, il en est de même également pour toutes les autres espèces (animales et végétales), qui elles aussi sont ici pour vivre et expérimenter. Certaines espèces animales sont plus proches de l’Homme et ont un rôle précis envers l’Homme, alors que d’autres vivent plus éloignées de l’Homme, ce qui ne veut pas dire qu’elles n’ont pas non plus un impact énergétique sur lui ni sur le reste de la planète.

Nous provenons tous (Humains, Animaux, Végétaux, Minéraux) du même souffle de vie, de la même conscience universelle créatrice, raison pour laquelle nous ne pouvons véritablement nous considérer comme séparés les uns des autres. Ceux qui ressentent ce lien, ressentent qu’ils ne font qu’un avec les animaux et avec la Terre, et que chaque arbre coupé les coupe aussi, et que chaque animal maltraité est une partie d’eux-mêmes que l’on arrache et que l’on fait souffrir aussi. Pour les personnes empathiques, il y a de quoi devenir fou, dans un monde qui bafoue et massacre autant l’Animal. L’Homme tue près de 470 milliards d’Animaux par an, c’est plus qu’un génocide, c’est un massacre à la chaîne qui se produit chaque jour sous nos yeux et que la plupart des humains laissent faire, soit ne se sentant pas concernés, soit se sentant impuissants, ignorant leur propre pouvoir de dire NON.

L’article d’aujourd’hui est plus particulièrement sur nos animaux de compagnie, qui eux ont la chance, en général, d’être mieux traités que le reste des animaux peuplant notre planète (en comparaison par exemple avec ceux que l’Homme a décidé de manger ou d’utiliser pour les tests sur animaux, ou leur fourrure). Pourtant, un cochon par exemple est encore plus « intelligent » qu’un chien, y compris au niveau de ses émotions.

Extrait de  Laura Marie sur www.lauramarietv.com

 

 

 

 

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Le singe comme figure du diable

Posté par othoharmonie le 16 mai 2015

 

290px-La_Palmyre_030De la chute de l’Empire romain à l’ère gothique, le monde médiéval est peuplé d’êtres qui oscillent entre animalité et humanité, et qui menacent, de la sorte, la frontière érigée entre les deux règnes. L’héritage antique pèse fortement. Un imaginaire païen se maintient, dans une paysannerie moyenâgeuse, qui continue à vénérer, malgré l’Église, les figures liées aux cultes de la nature et de la fertilité. Les spiritualités anciennes, et particulièrement la religion égyptienne, dont le panthéon est animé de dieux hybrides et de déités animales, sont considérées comme incompatibles avec la doctrine chrétienne. La divinité attribuée au babouin par les Égyptiens, peuple idolâtre, ne pouvait en effet manquer de susciter la désapprobation.

Des humains rétrogradés et sataniques

Rattaché aux anciennes croyances profanes, le simia offre une image vile et dépravée de l’être humain. Exhibant une hideur révé­latrice de sa bestialité, il tente de singer l’Homme tout comme le diable essaie d’imiter Dieu. Ses proximités physiques et compor­tementales sont donc interprétées en sa défaveur : il devient le pro­totype de l’imposteur et du mystificateur. 

Le singe se présente comme un humain rétrogradé par un acte divin, de même que l’Homme est un ange déchu. Il constitue un avertissement, rappelant le risque de la déchéance et de la régression vers l’animalité. Pendant tout le Moyen Âge, l’Église considère officiellement le singe comme une figure du diable. 

Il semble que, malgré sa large diffusion, la doctrine du simien apparenté à Satan ait cependant eu peu d’effet sur les conceptions populaires à propos des primates, en raison, peut-être, de la rareté des figures du diable adoptant cette forme. Le Malin est incarné par d’autres animaux : chien, chat ou chèvre. Au tournant des XIe et XIIe siècles, des macaques de Barbarie sont montrés dans les foires et adoptés par les plus riches. Devenus plus familiers depuis les croi­sades, ils suscitent beaucoup d’intérêt. Vers le XIIIe siècle, les singes abandonnent les oripeaux du diable et symbolisent le péché, consti­tuant à nouveau une mise en garde contre la chute de l’Homme par la répudiation de sa dimension spirituelle. 

Les auteurs des bestiaires chrétiens défendent un projet encyclopé­dique, au sens où ils veulent rendre compte de la totalité du savoir et de l’être, dans différents champs, des sciences à l’art, des allégories morales aux adages de la tradition. Supports de démonstration magis­trale, les animaux constituent des exemples sur lesquels les auteurs plaquent des préceptes moraux. Plusieurs encyclopédistes, parmi lesquels Isidore de Séville, affirment eux aussi la parenté du singe avec le diable. 

Lors du changement de paradigme qui émerge vers le XIIe siècle, les érudits opèrent un retour aux sources antiques et redécouvrent les auteurs grecs et latins. Les êtres hybrides, faunes, singes et autres créatures mythologiques, refont surface. Les ressem­blances physiques entre humains et simiens sont reconnues, mais le critère de rationalité prévaut pour les distinguer. Une des nouveautés apportées par les encyclopédistes consiste à spéculer sur la men­talité, voire la psychologie des primates ; toutes les connaissances liées à leur biologie, ou à leur anatomie, étant recensées à partir des travaux des savants grecs, romains, arabes ou germaniques, parmi lesquels Aristote, Pline, Avicenne ou Hildegarde de Bingen. 

 Albert le Grand élabore son histoire naturelle comme une branche de la théologie, de même que les autres encyclopédistes. Son oeuvre se démarque néanmoins de leurs travaux. Ses descriptions se fondent en effet, souvent, sur des observations directes. Il répertorie toutes les similitudes entre l’être humain et les singes, y compris du point de vue mental (mémoire, jugement et imagination), mais maintient l’épreuve de la ratio. Seul l’Homme se prescrit des lois, différencie le bien du mal, vit dans des sociétés civilisées. Le théologien domi­nicain Thomas de Cantimpré juge les ressemblances corporelles trom­peuses et considère les imitations simiesques comme de piètres copies des comportements humains. Il ajoute que les singes se déplacent à quatre pattes. Leur nature les oblige donc à tourner leur regard vers le sol, alors que l’Homme contemple le ciel, lieu de son salut. 

SOURCE : Petite Histoire des Grands Singes 

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Les Singes et leur symbolisme

Posté par othoharmonie le 3 mai 2015

 

290px-ColubusmonkeyLes singes sont des primates étonnants balançant notre chemin avec des messages de l’intelligence, de l’intensité et de la participation. Avant d’aller plus loin dans symbolique sens de singe, il peut être intéressant de noter à distinguer certaines différences entre les singes et les singes. En général, les singes sont plus petits et ont généralement queues, où singe habituellement leur défaut.  Bien que les deux groupes partagent une forte aptitude sociale et des collectivités fortes, les singes ont tendance à être plus sociaux. Jetez un œil à la signification symbolique de la page gorille pour plus de mieux comprendre le symbolisme des grands singes. 

Le sens Symbolique du singe est souvent traite de dessins animés, et les singes sont dépeints comme des figures malicieuses dans le mythe, la légende et les traditions. En réalité, cela est vrai lorsque l’on observe leur comportement. Pas étonnant que les philosophes et les chercheurs attentifs attribués enjouement et la chicane au singe.  Il est important de noter, cependant, leur hors ratant son coup n’est pas aléatoire. Les singes sont notamment au sujet de qui ils jouent avec. Si le singe est votre totem, vous avez un penchant pour les farces et la ruse de bon cœur. Il suffit de savoir qu’il serait sage de choisir les objets de vos tours à bon escient.  Il y a un temps et un lieu pour la bonne humeur, cela est vrai pour le destinataire de notre jovialité trop. Si le singe vous incitant, de tirer une bonne blague (et si le singe est votre guide, il sera absolument encouragé les manigances), assurez-vous que votre humour est bien conçu, et le poids de votre blague prendra votre sens car il est destiné.  Dans leurs habitats sociaux, les singes présentent des profondeurs incroyables de compassion, de compréhension et de collage. Le toilettage est une activité importante pour les singes et ils vont passer suffisamment de temps à nettoyer la fourrure et la peau des autres. C’est une façon de se rapprocher de membres de la famille, c’est aussi une forme de protection – une expression de compassion.

C’est une excellente imagerie pour la famille et le soutien. Si le singe se balançant dans votre conscience, il pourrait être un signe pour le toilettage de vos proches. Peut-être pas dans un sens physique, mais certainement regarder pour vos proches, offrant des signes tangibles d’encouragement pour eux, et laisser vos potes que vous les aimez et qui sont là pour donner votre appui.

Les singes peuvent être très forts et avoir des expressions faciales très intéressantes. En fait, le singe hurleur peut être entendu de miles de distance et est considéré comme l’un des animaux les plus forts. Leur communication est complexe et de nature sociale. Si votre animal totem comprendre l’interaction entre une troupe de singes, pensez à votre propre position au sein de votre structure sociale.  Le singe n’est pas timide et vous ne devriez pas l’être ! Le singe nous demande de contempler ce que nous disons, comment nous le dire. En d’autres termes, prendre un moment pour examiner objectivement la façon dont vous vous présentez aux autres et au monde.  En outre, le singe vous aidera à donner une présence de l’audace, de l’audace et de confiance. Ces créatures ne sont pas timides, et peuvent souvent être très agressif dans la transmission de leur position. Donc, si vous êtes mal, à l’aise, debout pour vous-même, de méditer sur le singe. Cela permettra au singe pour impressionner son audace sur vous.  En outre, quand il s’agit d’interactions avec d’autres animaux, le singe peut être erratique, menaçant, et provocateur. Cela démontre une attitude défensive et la réactivité. Les singes peuvent représenter à la fois le changement et la résistance au changement.

Ce sont des messages importants à récupérer à partir de singe énergie. Si le singe est votre totem, être au courant de ces penchants pour l’agressivité, manque de souplesse dans le comportement et la tendance à employer des mécanismes de défense lorsque votre autorité est contestée.

Les singes, leurs symbolismes

Les Singes et leur symbolisme dans SINGE 170px-Mantelaffe-mit-Baby-Zoo-MuensterHonorer
Instinct
Communauté
Dominion
Célérité
Distance
Mobilité
Protection
Bonne chance
Enjouement
Agression
Intelligence
Énergie / Action
Sérieux
La nature sauvage

La queue du singe est un facteur important dans singe symbolique signifiant aussi. Il peut être aussi long que 3 pieds, aide à équilibrer, balancer, et accroché sur les arbres. Lorsque les fluctuations de singe dans les branches de notre propre vie, c’est un bon moment pour jeter un œil à notre vie en termes d’équilibre.  Répondons-nous à nos besoins les plus primaires avec sérénité ? Physique, émotionnel, spirituel, mental – ces domaines de notre vie sont essentiels pour l’équilibre et le singe vont-nous aider à obtenir un meilleur contrôle de trouver l’équilibre dans ces domaines.  La queue du singe parle aussi de la connexion et la mobilité. Émotionnellement, ce totem animal nous encourage à embrasser les peurs et les doutes inconnus que nous avons tous. Ceux-ci peuvent être profondément épépiné et difficile à aborder, mais nous devons aider. Le singe aide à se connecter à notre propre authenticité, et cela nous donne la mobilité pour sortir des pièges de la peur et le doute.

Dans le zodiaque chinois :

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLe singe représente polyvalence, le mouvement et l’activité. Si vous êtes un signe de singe dans le zodiaque chinois, vous êtes très probablement à l’esprit vif, et un faste penseur. Vous faites des évaluations rapides, et vous pouvez généralement obtenir des résultats à une vitesse remarquable. Vous êtes agile dans le mouvement et l’esprit, cela vous prend de l’avance dans la vie. L’indien dieu hindou Hanuman est associé avec le singe. Il est vénéré comme une divinité protectrice et une incarnation de la force. La simple mention de son nom est dite à dissiper et enlever la négativité.

Chez les Mayas :

Le singe a tenu une place de grand honneur. Il a été considéré comme une causeuse langue d’argent – ce qui signifie, un grand orateur – celui qui peut parler avec grâce et persuasion. Le Maya est aussi vénéré le singe en tant qu’artiste. Dans les deux cas, le singe dans l’idéologie maya renforce l’idée d’empressement dans l’expression et la productivité créative intense.

ISSU du SITE : http://eloviawp-live.nth.ch/le-singe-signification-symbolique-2/

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Pas de discordance mental-corps pour l’animal

Posté par othoharmonie le 2 mai 2015

Cat sleeping under fern in Crete, GreeceL’aurez-vous remarqué… l’Homme, avec tous ses aspects beaux et sensibles, est le champion de la réflexion ininterrompue !! De sa tête peuvent sortir tous azimuts un flot de questionnements, parfois les idées se surenchérissent, donnant naissance à de nouvelles idées, au point que ce vacarme ambiant mette en péril la quiétude de notre esprit. 

Tout ceci nous empêchera alors parfois d’entendre, voire de reconnaître, notre Intuition intérieure. Ce concert de paroles intérieures peut nous empêcher de nous poser en tant qu’Enfant chéri de la Terre, qui reçoit abondance, sans même qu’il n’y ait de doute à poser, sans avoir besoin absolu de poser contrôle sur toute situation. Et tout ce remue-ménage, même si en apparence il veut servir l’évolution spirituelle ou personnelle… peut même nous faire carrément divaguer car nous perdons nos sens et sommes désorientés… 

Et quel est donc le rapport entre l’Animal et cette discordance mental-corps, plus ou moins typiquement humaine ?

L’Animal, lui, globalement, a tendance à vivre en parfaite inclusion corps-esprit et voit Un là où l’Homme voit des choix multiples grâce à sa réflexion et ne sait plus, car il ne sent plus dans son corps quel est le « bon » choix. Le corps apporte un discernement non pas construit par une analyse mentale, mais qui provient de son potentiel à CHOISIR LA VIE, au-delà des apparences et des croyances même sociétales. Notre corps recontacte son intelligence innée qui sait toucher directement la source de toute idée ou notion, qui sait ressentir le bien-fondé d’une suggestion et les effets d’une décision sur sa vie.

Aider à porter notre regard au-delà des voilages et limites apparentes, qui peuvent inconsciemment susciter nos interactions au quotidien et nous retiennent dans des rouages réactionnels, voilà ce en quoi peut nous aider la Communication Animale.

Les Animaux peuvent nous accompagner dans cette démarche, en proximité, en communication consciente, pour nous réapprendre à sentir nos Sens et notre Cœur.

 

Dans cette conférence de Florence Emmeline Lombardini

Le retour au corps permet de se sentir neuf par rapport à la vie, par rapport bien entendu à la rencontre avec l’animal et facilite notre échange à tous deux.

Nous partagerons en direct des expériences pratiques corporelles et de contact sensible en communication avec des animaux. Nous nous focaliserons donc essentiellement sur nos perceptions corporelles. Ainsi, outre le plaisir des sens, nous repartirons avec de nouvelles clés de compréhension et de sensations pour notre propre corps, qui progressivement se ré-ouvrira peu à peu à son senti, puis clair-senti, pour une ouverture d’esprit toute bénéfique qui sera conjointe à ce phénomène.

Des contacts plus sincères, en communication animale, sur photo, puis chez vous en direct, s’offriront alors. Plus nous cultivons le langage intérieur du corps, expression de qui l’on est sur l’instant (émotion) mais aussi dans notre nature (vibratoire), plus nous serons nous-mêmes et donc plus les animaux sauront nous accueillir et nous voir. Ne vous étonnez alors pas si les animaux, et domestiques et sauvages, peuvent venir ensuite plus facilement à vous.

En posant une vraie écoute corporelle, peu à peu, vos communications se feront plus précises, posées et révélatrices non pas de vos projections mentales, mais bien de l’échange vivant qui a lieu entre vous et l’animal avec lequel vous entrez en communication. Tout cela est facilité au départ sans le contact physique cutané, qui vous remet dans des habitudes tactiles et ne vous permet pas de sentir autrement. Ainsi, sur photo, ou en se tenant à distance physique de l’animal au départ, vous retrouverez vous aussi la capacité de communiquer avec votre senti corporel et donc serez plus à l’écoute des Animaux. Vous entrez dans une véritable communication vécue et non interprétée, au cours de laquelle chacun, homme et animal, recevant de l’autre le cadeau qui lui était destiné, son essentiel.

Au fur et à mesure des prochaines conférences, je proposerai une progression pour aller toucher toujours plus loin et plus savoureusement l’écoute, pour la communication animale mais aussi pour redonner vie et sens à nos corps d’humains, qu’ils nous portent au quotidien et révèlent notre intuition et nos mouvements de vie. Donc, des pratiques en écoute corporelle, pour glisser vers du senti de plus en plus fin, pour ouvrir grand son esprit, et ainsi Rencontrer la Nature, et l’Homme. Nous élargirons cela donc non seulement à l’Animal mais aussi au Minéral, Végétal et tout Vivant qui nous entoure. Entre les moments partagés de pratique, nous aurons des échanges autour de la communication consciente avec les Animaux, avec le Vivant, car ces exercices d’écoute Corporelle susciteront des messages et des ouvertures à faire partager.

 

Article complémentaire

Entretien avec l’animal – Comment réunifier corps-émotion-esprit pour accueillir la Vie à lire : http://francoise1.unblog.fr/category/xxx-articles-de-presse/

 

Prochaines Rencontres-Conférences

Je vous proposerai alors lors des prochaines conférences, mensuelles, des thèmes précis autour de la communication animale avec toujours des temps de pratiques collectifs.

Il s’agira par exemple de s’entraîner à ouvrir son corps et son cœur à la communication animale par des échanges autour de différentes voies possibles pour aider en cela, puis de recueillir des informations directement des animaux sur des sujets comme la vie et l’après-vie :

• la vie et l’aprés-vie : entendre leur rapport à la mort et donc à la vie ;

• les rapports à l’autre dans la notion d’abandon et de séparation, ou encore dans les conflits ;

• porter soin ou soigner, qu’est-ce pour eux ?

• la grâce de vivre toute animale ou l’acceptation de l’instant présent, versus le refus de vie avec ses maladies ;

• le rapport de l’Animal à la Nature et ses dimensions visibles et invisibles ;

• le discernement ou la voie du cœur vu par les Animaux avec leur toute relativité pleine de bonté et d’humour ;

• et bien d’autres thèmes qui nous touchent tant…

L’objectif de cette série de conférences est de vous offrir l’accès aux différents règnes : Animal, puis Minéral et Végétal, et bien sûr … Humain !
Ceci, grâce à une faculté dont nous disposons toutes et tous, mais dont nous avons oublié l’usage : la communication dite « intuitive ».

Florence Emmeline Lombardini a eu une formation de vétérinaire mais exerce exclusivement en ostéopathie animale.

Elle est avant tout communicante intuitive, notamment animalière. Medium et claire-sentante, elle a développé une communication aisée avec les Animaux, ses bénéfacteurs, qui lui sont extrêmement proches depuis son enfance et à qui elle doit grandement d’avoir accepté et accueilli la Vie. Elle leur dédie des soins et communications pour poser une reliance plus consciente entre les humains et les animaux et ainsi se laisser aimer et enseigner par leurs Paroles. Elle offre les séances en Ariège ou sous forme de tournées en France.

Florence Emmeline vous propose un accompagnement pour une ouverture relationnelle subtile avec le Monde et ses vivants, dont les Animaux, et donc aussi avec Soi. Sous forme de stages, elle vous accompagne dans le retour à une communication plus consciente et intuitive, sensitive en cœur et en esprit, avec la Nature et ses habitants, tant visibles qu’invisibles. Le sentiment d’appartenance à une même Création, se fait plus évident, pour sentir à nouveau la joie couler dans vos corps et explorer les liens merveilleux qui nous unissent tous.

Au cours de ces stages, l’Homme réhabilite ses perceptions sensorielles et pose ses intuitions ce qui lui offre la possibilité d’entrer plus consciemment en relation avec la Nature et avec lui-même et ainsi de (se) porter Soin.

« C’est grâce à un cheminement intense et parce que j’ai bien conscience que, à chaque instant, tout est encore tellement à l’œuvre chez moi, que je peux proposer en toute humanité ces stages, ateliers et soins où le retour à la simplicité naturelle et enfantine est au cœur de ma pratique. »

Florence Emmeline Lombardini

Ostéopathe animalière de formation vétérinaire, communicante animale, claire-sentante

Courriel : contact@terres-d-emeraude.euFacebook : Florence Lombardini

Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

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Le Symbolisme du Perroquet

Posté par othoharmonie le 31 mars 2015

 

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Le terme perroquet désigne l’ensemble des espèces d’oiseaux, en particulier les grandes espèces, généralement trapues et à queue courte, ainsi que les aras et cacatoès.

Cette catégorie d’oiseaux est connue du grand public pour la faculté de certains spécimens d’imitation de la voix humaine, d’où l’expression commune « perroquet » désignant une personne répétant les mots de quelqu’un d’autre.

Symbolique:

Le Chevalier au papegau est un roman tardif de la légende arthurienne rédigé en prose et en vieux français. Il relate les aventures du roi Arthur, représenté sous les traits d’un chevalier errant, armé de sa fameuse épée Excalibur, mais dénommée dans ce récit « Chastiefol ». Arthur Pendragon est accompagné durant son périple, par un compagnon ailé, un papegau, sorte de perroquet, animal exotique, très prisé par les riches seigneurs à l’époque médiévale en raison de sa rareté et de ses qualités, esthétique, linguistique et de fidélité. Ce papegau ou papegai tient le rôle de ménestrel à ses côtés. Le papegau chante les prouesses de son maître.

Le terme papegai désigne le perroquet dans la terminologie héraldique des armoiries et blasons. Le Perroquet est le symbole de l’éloquence ; il désigne les voyages aux Indes.

Avec ses plumes rouges (le feu), vertes (la terre), bleues (eau) et or (soleil), le perroquet porte les couleurs de la tradition spirituelle d’Amérique de Sud. Elles symbolisent la beauté de la vie. Le ara, qui fait son nid au sommet des arbres ou de rochers abrupts, est considéré comme un avatar du feu céleste. Ses longues plumes rouges sont des symboles solaires. La quête de ces plumes est certainement l’une des raisons qui ont poussé les Incas à pénétrer dans les forêts de l’est du Pérou.

À propos des perroquets du Nouveau Monde, K. Korla cite deux curieuses anecdotes. La première veut que Christophe Colomb ait été amené à modifier sa route et donc à atteindre le nouveau continent en apercevant une volée de perroquets signalant la proximité de la terre… La deuxième, qui rappelle singulièrement l’histoire des oies du Capitole, raconte comment les habitants indigènes d’un village du Panamá furent prévenus de l’arrivée imminente des envahisseurs espagnols par les cris de perroquets apprivoisés.

DEMANDEZ LUI DE VOUS AIDER A :
– redécouvrir vos rêves et à les traduire dans la réalité.
– à apprécier votre famille et vos amis et à passer plus de temps avec eux.

ACCÉDEZ A SON POUVOIR EN :
– vous habillant de couleur éclatantes qui vous font paraitre extrêmement beau.
– essayant la chromothérapie.

EN TANT QUE GUÉRISSEUR :
– soigne la dépression.
– guérit par luminothérapie colorée.

EN TANT QUE GARDIEN OU PROTECTEUR :
– protège en se servant d’une voix forte.
– garde contre les rumeurs malignes.

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LA SALAMANDRE – Créature

Posté par othoharmonie le 31 janvier 2015

téléchargementVoilà un mot qui provient du grec et qui désigne un batracien urodèle, petit reptile noir taché de jaune, qui vit dans les lieux humides ou souterrains, dont la peau secrète un mucus très toxique et corrosif. Créature de feu, il symbolise la puissance solaire capable d’allumer et d’éteindre l’élément igné. Il établit un lien entre les éléments terre et eau, il évoque les souvenirs de l’âme reliés à la vie primitive sur la Terre et il révèle la faculté de changer d’apparence en présence d’un danger. On lui associe les notions d’aspiration, de changement, de motivation évolutive, d’amour de la vie, d’expression créatrice, de quête de Lumière et de Beauté. On l’associe aux âmes méritantes que rien ne peut anéantir parce que Dieu les protège tout au long de leur vie. Celles-ci ont acquis ces mérites en apprenant à maîtriser les feux de l’instinct. Il annonce souvent une inspiration spontanée, une ascension spirituelle. Il identifie la vivacité d’esprit ou des sentiments enflammés. Il confère le sens de la dignité et de la fierté.

La Tradition antique décrit la salamandre comme une espèce de triton qui vit dans le feu sans en être consumé. En fait, elle exprime l’image des flammes elles-mêmes, constituant la manifestation vivante du feu. Elle figure le Juste qui garde la paix de son âme, gardant sa confiance en Dieu au milieu des tribulations. En Alchimie, elle désigne la pierre fixée au rouge qui donne son nom au soufre incombustible. Le mot salamandre signifie homme de l’habitation, désignant un esprit du feu. Curieusement, on associe cet animal à l’hiver. À titre de génie du feu subtil, il engendre dans un être la sensibilité et le sentiment qui permettent la perception sensible et subjective. Il transmute un être en transformant ses désirs en aspiration et en amour pur, brûlant les scories du petit moi ou de la personnalité. Il instille l’ardeur, la force, le courage, la sagesse et l’ordre, amenant le mental à s’illuminer en se formant des buts élevés sur un idéal divin.

Qu’on l’appelle Esprit ou Génie de l’élémental Feu, la salamandre ne se laisse pas fréquenter ni apprivoiser facilement, mais elle devient l’amie des mages et des initiés. Elle produit le feu et la foudre. On la décrit comme l’élémental le moins perceptible et le plus éloigné de la forme de l’être humain en expérience d’incarnation. Pour le voyant, elle apparait comme un petit serpent noir qui engendre notamment les formes étranges de l’éclair et les effets particuliers de la foudre. Cet animal évoque l’aptitude à vivre en harmonie malgré le mépris et le dédain d’autrui, le discrédit, le malheur, les embarras, voire la honte personnelle. Il invite à s’insérer dans la réalité du moment présent en se liant aux mystères de la Terre. Il enseigne à faire bon usage du feu intérieur.

 

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Autre unicorne que le Rhinocéros

Posté par othoharmonie le 13 décembre 2014

Chludov_unicornLa licorne, parfois nommée unicorne, est une créature légendaire à corne unique. Connue en Occident depuis l’Antiquité grecque par des récits de voyageurs en Perse et en Inde, sous le nom de monocéros, elle est peut-être en partie issue du chamanisme oriental à l’origine du Qilin (ou licorne chinoise) et du récit sanskrit d’Ekasringa. La licorne occidentale se différencie toutefois nettement de sa consœur asiatique par son apparence, son symbolisme et son histoire. Sous l’influence du premier des bestiaires, le Physiologos, les bestiaires médiévaux occidentaux et leurs miniatures la décrivent comme un animal sylvestre très féroce, symbole de pureté et de grâce, attiré par l’odeur de la virginité. Les chasseurs utiliseraient une jeune fille vierge pour la capturer. Sa forme se fixe entre le cheval et la chèvre blanche. La licorne se voit dotée d’un corpséquin, d’une barbiche de bouc, de sabots fendus et surtout d’une longue corne au milieu du front, droite, spiralée et pointue, qui constitue sa principale caractéristique comme dans la série de tapisseries La Dame à la licorne.

Elle devient l’animal imaginaire le plus important du Moyen Âge à la Renaissance. La croyance en son existence est omniprésente grâce au commerce de sa corne et à sa présence dans certaines traductions de la Bible. Des objets présentés comme d’authentiques « cornes de licorne » s’échangent à prix d’or, crédités du pouvoir de purifier les liquides des poisons et de guérir la plupart des maladies. Peu à peu, on découvre qu’il s’agit en réalité de dents de narval, un mammifère marin arctique. Il est admis que les multiples descriptions de licornes dans les récits de voyages correspondent aux déformations d’animaux réels, comme le rhinocéros et l’antilope. La croyance en l’existence de la licorne reste toutefois discutée jusqu’au milieu du xixe siècle et de tous temps, cette bête légendaire intéresse des théologiens, médecins, naturalistes, poètes, gens de lettres, ésotéristes, alchimistes, psychologues, historiens et symbolistes. Son aspect symbolique, très riche, l’associe à la dualité de l’être humain, la recherche spirituelle, l’expérience du divin, la femme vierge, l’amour et la protection. Carl Gustav Jung lui consacre une quarantaine de pages dans Psychologie et alchimie.

La licorne figure depuis la fin du xixe siècle parmi les créatures typiques des récits de fantasy et de féerie, grâce à des œuvres comme De l’autre côté du miroir de Lewis Carroll, La Dernière Licorne de Peter S. Beagle, Legend de Ridley Scott, ou encore Unico d’Osamu Tezuka. Son imagerie moderne s’éloigne de l’héritage médiéval, pour devenir celle d’un grand cheval blanc « magique » avec une corne unique au milieu du front. Son association récente à la rêverie des petites filles sous l’influence, entre autres, de My Little Pony, lui donne une image plus mièvre, au point qu’elle est parodiée à travers le culte de la Licorne rose invisible, la web série Charlie la licorne ou encore le jeu Robot Unicorn Attack.

Selon l’ésotériste Francesca Yvonne Caroutch, la licorne est issue du chamanisme asiatique. Sa première trace écrit e remonte aux Annales de bambou, en Chine. Intégrée à la mythologie chinoise sous le nom de Qilin, elle devient un symbole cosmique dans la civilisation mésopotamienne, de fécondité et de fertilité dans la civilisation indo-aryenne, elle est présente dans les plus anciennes cosmogonies et des textes religieux et philosophiques aussi bien chinois qu’indiensou perses, en Himalaya, Mésopotamie, et Crète préhellénique.

Elle penche pour une lointaine origine indienne et perse, l’orientaliste Shrader ajoutant que certains bas-relief perses, représentant un bœuf vu de profil (donc avec une seule corne visible), ont joué un rôle dans la diffusion de la légende de la licorne vers l’occident. Chez les perses, l’unicorne de fécondité neutralise les poisons. Comme dans le Bundahishn des anciens sages persans, on trouve trace de créatures unicornes dans l’Atharva-Véda, l’épopée de Gilgamesh, le Rāmāyana et le Mahâbhârata de l’Inde Antique, qui contribuent à diffuser cette légende dans le monde chrétien. Le conte indien de l’« ermite cornu », ou « Ekasringa », issu des Jātaka (récits des vies antérieures du Bouddha) et du Mahâbhârata, met en scène un ermite solitaire appelé Ekasringa, ce qui signifie « Corne unique ». Il conte le périple d’un mystique méditant et vivant dans la forêt parmi les animaux. En buvant à la même source qu’une antilope divine, il donne naissance à un enfant doté d’une corne unique sur la tête et de pouvoirs surnaturels. Ce conte est souvent cité pour son influence sur la licorne occidentale : certains éléments se retrouveraient dans les croyances perses, elles-mêmes à l’origine des récits gréco-romains concernant le monoceros. Au Japon, en Chine, en Inde et en Perse, des versions différentes existent. Le conte d’Ekasringa, issu de la littérature sanskrite, aurait, toujours d’après F.Y. Caroutch, forgé après de nombreux remaniements la légende de l’apparition merveilleuse d’un animal surmonté d’une corne en ivoire, qui ne peut être capturé que par une jeune fille. Un autre récit asiatique parle de la rencontre entre un avant-garde de l’armée de Genghis Khan et un animal unicorne dans le désert, qui lui dit : « L’heure est venue pour votre Chef de rebrousser chemin et de retourner sur ses terres ».

L’existence physique de la licorne reste longtemps une croyance partagée, son apparence plus vraisemblable que celle de créatures mythologiques comme la chimère ou le griffon, associée au fait que sa « corne » circule chez les apothicaires, expliquent sa longévité. Il est fréquent, pour les explorateurs, de confondre des animaux bien connus avec une créature à corne unique. Pour Odell Shepard, le monoceros de Ctésias mélange des récits sur le rhinocéros indien, dont la corne est traditionnellement créditée de propriétés thérapeutiques, sur l’onagre (ou âne sauvage), réputé dans l’Antiquité pour sa vitesse et sa combativité (cité par exemple dans l’Anabase de Xénophon), et sur l’antilope du Tibet. Les monoceros dansIndica sont décrits comme des ânes sauvages.

En 1704, un dessin du Museum Museorum compare la défense du narval (unicornu officinale), la « corne de licorne », un faux squelette reconstitué de licorne et une représentation équine de la licorne, titrée unicornu fictium. La défense du narval reste longtemps considérée comme une corne et non comme une dent, probablement en raison du refus de la dissymétrie énoncé par Carl von Linné dans son Systema Naturae. Lenarval est depuis nommé la « licorne de mer ». S’il est admis que la plupart des « cornes de licorne » vendues comme antidote sont en réalité ses dents depuis le xviiie siècle, si la découverte du narval fait s’effondrer le cours des « cornes de licorne » et met fin à leur commerce, la croyance en l’existence de la licorne perdure, même chez des érudits, jusqu’au milieu du xixe siècle.

Un animal éteint, Elasmotherium, est un énorme rhinocéros eurasien natif des steppes. Surnommé la « licorne géante », il possède une très grande corne unique au milieu de la tête. La description de cet animal pourrait s’être transmise oralement dans certaines légendes russes, selon Willy Ley. Le témoignage d’Ibn Fadlân laisse à supposer la survie d’Elasmotherium pendant les temps historiques, puisque la description de l’animal correspond parfaitement à la licorne karkadann de la Autre unicorne que le Rhinocéros dans RHINOCEROS 220px-BarthelemylicPerse, et à la licorne zhi de la Chine.

L’apparence de la licorne dans les œuvres du xixe siècle et d’après, inspirées par la féerie, accentue encore sa proximité avec le cheval blancpuisqu’elle perd parfois sa barbichette et ses sabots fendus. Solitaire, pure et bénéfique, la licorne porte désormais une corne unique de couleur blanche, dorée ou argentée au front. La taille de cette corne ne dépasse plus les 45 cm. Elle est décrite comme « un cheval magique avec une corne », scintillante sous la lumière de la lune, cette corne dorée ou argentée renvoyant au monde féerique et à la magie.

Bruno Faidutti cite la description de Bertrand d’Astorg à titre d’exemple :

« C’était une licorne blanche, de la même taille que mon cheval mais d’une foulée plus longue et plus légère. Sa crinière soyeuse volait sur son front ; le mouvement faisait courir sur son pelage des frissons brillants et flotter sa queue épaisse. Tout son corps exhalait une lumière cendrée ; des étincelles jaillissaient parfois de ses sabots. Elle galopait comme pour porter haut la corne terrible où des nervures nacrées s’enroulaient en torsades régulières. »

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PLAIDOYER pour les animaux ; car ils sont tous sacrés

Posté par othoharmonie le 19 juillet 2014

 

 

J’aborde ce chapitre avec une émotion particulière. En effet, la maltraitance animale et la désespérance qui l’accompagne représentent à mes yeux la grande honte d’une ère civilisée, et le déshonneur absolu d’une humanité totalement irresponsable et en situation de grand désarroi. Pourquoi faisons-nous payer nos erreurs ou nos difficultés à des êtres innocents sans défense ? Qu’avons-nous donc à leur reprocher pour faire subir un tel sort à certains ? 

Les animaux ne comprennent que la tendresse et l’amour, contrairement à de nombreux humains pour qui ces sentiments ne concernent que leur compte en banque et leurs intérêts financiers ou bassement matériels. Car c’est bien le commerce sous toutes ses formes qui conduit aux excès et atrocités que nous connaissons. Les trafics en tout genre et la production industrielle sont passés et passent toujours par là, avec la haute bénédiction de politiciens incapables ou incompétents pour prendre les mesures qui s’imposent.

 Produisez ! Produisez ! …. veaux, vaches, cochons, couvées…

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S’il est vrai que parfois, le bien peut être confondu avec le mal, il n’existe pas de confusion possible lorsqu’il s’agit de maltraiter un animal. Je m’explique : lorsqu’un humain agit en conscience pour une œuvre quelconque au profit de ses concitoyens ou d’autres personnes en difficulté momentanée, il pense à juste titre œuvrer pour le bien d’autrui, et il est vrai que c’est la réalité. Cependant, n’oubliez pas que vous êtes venus sur terre pour vivre  des épreuves que vous-mêmes, très souvent, vous êtes assignées. En conséquence, celui qui enlèverait l’obstacle placé devant vous, agirait pour lui comme pour vous dans le sens du bien, mais il n’est malheureusement qu’apparent. Ce qui veut dire que l’épreuve que vous deviez vivre est remise à plus tard Pourtant, il n’est pas inutile d’aider puisque c’est le sens de la mission qui est la nôtre. Aider, bien sûr, mais aider utilement et pas seulement pour le bien-être matériel et physique. Il faut aider, mais accompagner cette aide en mettant en valeur le sens spirituel de la démarche. 

Tu ne pourras aider ton prochain que s’il comprend que ton aide est seulement ponctuelle et limite au sursaut nécessaire à sa vie. C’est à dire que l’aide qui n’en finit jamais n’est plus une aide ayant pour but de remettre sur rails l’être en dérive, mais devient une assistance permanente incompatible et contraire à toute évolution. L’être qui se trouve en difficulté soit s’aider lui-même, s’il désire obtenir une aide  de Dieu. 

Je reviens maintenant au massacre que subissent les innocents que sont les animaux. Ils n’ont rien demandé d’autre en venant sur terre, qu’être heureux et bien traités. Même s’ils savent qu’ils servent l’homme (cet ingrat qui n’a en général aucune reconnaissance pour eux, et plus particulièrement pour les animaux qui le nourrissent) l’esprit de l’animal sait ce qui l’attend. Il n’est pas un objet ni une machine à produire ou à reproduire ; c’est ce que beaucoup d’hommes croient. Mais ces gens ne sont que de simples esprits en tout début d’évolution. 

Les animaux ont une âme, bien sûr. Comment pourriez-vous imaginer un seul instant que l’animal qui donne tant d’Amour à son prochain, puisse en être dépourvu ? Leur âme est pourtant très différente de celle de l’humain. Elle ne comporte pas en son sein de progrès personnel à réaliser, ou d’accomplissement quelconque que l’animal porterait consciemment. Il n’en est rien. Le jugement ne l’habite pas davantage, l’âme en est dépourvue, et pour cause : aucun animal n’est jugé dans l’autre monde. Les animaux se prosternent tous devant Dieu dès qu’ils ont franchi la porte de leur Paradis. Le Paradis animal ressemble au Paradis humain. Il est harmonieux en tous points et seul l’Amour règne en ce lieu. 

La condition animale est très différente de la condition humaine, même si parfois elle s’en rapproche de façon étonnante. Mais cela n’est qu’apparence parce que l’animal est un être dépourvu de conscience au sens humain du terme, même s’il sait parfois que son action n’est pas toujours en harmonie avec l’attente de son maître. Toutefois c’est plus la crainte de la correction plutôt que sa raison qui le conduit à adopter un comportement opposé à son instinct. Nos amis les animaux sont mus par cet instinct, et par lui seul. L’humain est pour eux un être reconnu, mais rarement pris en considération, sauf si celui-ci est débordant d’Amour. Ils ne comprennent, sachons le reconnaître, que lui. 

Il est vrai toutefois que le degré d’amour distribué sans compter de leur part, est différent selon les races. L’instinct animal vient souvent contrarier ce sentiment exprimé par lui. Ce qui veut dire que l’animal peut être très affectueux et docile avec certaines personnes, mais également indifférent, très agressif ou méchant avec d’autres. Cela vaut également pour les animaux entre eux. L’hypocrisie ne fait pas partie de sa panoplie sentimentale, contrairement à l’humain qui ne sait que tromper ou trahir en se voilant la face. Certains se reconnaissent et d’autres ne se reconnaissent pas. C’est un peu le même mécanisme qui est en jeu chez l’humain, à partir de l’instant où il a dépassé toute notion matérialiste de la vie, et qu’il s’est installé dans le registre le plus sincère des lois régissant leur rapports entre les hommes. Il s’agit pour l’humain d’un système de valeurs, d’une échelle qu’il gravit progressivement au fur et à mesure des incarnations successives. 

Nos animaux domestiques sont ceux qui donnent le plus d’Amour. Il suffit de les aimer pour qu’ils nous le rendent au centuple. Parfois et même très souvent, ils aiment aussi ceux qui les maltraitent. Ils ont pour eux, de façon instinctive, une forme de pitié parce qu’ils savent, même s’ils sont dépourvus d’intelligence au sens humain du terme, que l’individu qui les frappe, les martyrise, les tue sans égard, ou qui les fait volontairement souffrir pour sacrifier à des rites ignobles, ridicules et totalement dépassés, est un esprit faible et primaire. Nul esprit évolué ne peut faire de mal à l’animal, quel  qu’il soit. Parce qu’il sait qu’en se rapprochant de Dieu, il se rapproche aussi de toutes les créatures de l’univers qui sont bien sûr, tel que st-francois-dassiseFrançois d’Assise le proclamait haut et fort : ses frères, ses sœurs ou ses parents ! Quel Grand Homme que ce Saint François d’Assise !

Ils reconnaissent le fort, mais ils reconnaissent également  le faible, ils sont respectueux de l’un et de l’autre quoi qu’ils leur fassent, quoi qu’il leur en coûte, même si la vie leur est enlevée ; les animaux savent pourquoi ils sont venus sur terre, et chacun joue son rôle. Ils n’ont besoin de personne pour dicter leur conduite. Ils ont tout simplement besoin, eux aussi, d’exemple : cet exemple dont leurs parents ne sont pas dépourvus, et qu’ils leur enseignent selon leur propre condition animale. 

Pourchassez-les ! Eliminez-les ! Martyrisez-les ! Continuez vos vices ! Défoulez-vous sur eux ! En agissant ainsi, c’est sur Dieu, leur Créateur, que vous agissez ! Alors, réfléchissez bien et posez-vous la question de savoir lequel d’entre vous deux est le plus féroce des prédateurs ? 

Tout doit être fait pour éviter de faire souffrir les animaux. Ce mal n’est pas un mal nécessaire, mais bien un mal inutile. Il ne fera grandir ni le bourreau, ni sa victime, et pour cause : l’animal n’est pas sur terre pour progresser spirituellement. En conséquence, tous les individus qui se livrent à des actes barbares sur les animaux, quels qu’ils soient, auront un lourd tribut à payer. Il serait bien qu’ils s’en rendent compte dès maintenant et qu’ils cessent leurs brutalités. Mais l’argent… encore lui … toujours lui, les rend sourds et aveugles. Ils ne voient plus ce qu’est un animal. Ils n’imaginent plus que c’est un être sensible qu’il faut aimer et surtout protéger pour la sauvegarde des espèces Ces êtres sont ignobles, et je leur demande une seule chose : qu’ils puissent une seule fois dans leur vie se mettre à la place de ceux qu’ils font gratuitement souffrir Qu’ils organisent, par exemple, un convoi parcourant des milliers de kilomètres. Qu’ils prennent place debout, serrés comme des sardines, dans la remorque, sans le droit de s’asseoir, ni de boire, ni de bouger pour se délasser les jambes. 

Je viens d’évoquer le sort que subissent des millions d’animaux partout dans le monde ; il n’est pas nécessaire de leur faire subir de telles atrocités. Oh, bien sûr, ils ne se plaignent jamais, ils souffrent en silence. Et c’est ce qui fait jouir, d’ailleurs, certains être malsains heureux de se défouler sur eux. 

Maintenant je citerai un second exemple : prenez un éleveur d’oies ou de canards. Faites-lui subir pendant des semaines le même gavage que celui qui se permet de faire à des bêtes innocentes qui n’ont rien demandé, et surtout pas qu’on fasse grossir démesurément leur foie pour le seul luxe de la cuisine raffinée.. Je n’irai pas au-delà dans l’exemple, pourtant, ils sont nombreux. Je dirai simplement ceci : tous les actes de violence gratuite à l’égard de tous les animaux de la planète seront sévèrement jugés au moment des aveux. 

Hontes à vous, humains, qui prenez du plaisir à faire ou à voir souffrir l’animal. Respectez-le autant qu’il vous respecte. Prenez modèle sur lui et cessez de le considérer comme un individu méprisable. Il était présent sur cette terre bien avant que vous y fassiez vos premiers pas. Il n’a pas besoin de vous pour vivre. Retournez-vous donc cette question et prouvez-lui votre reconnaissance. 

Une loi spirituelle inflexible et incontournable doit être marquée au plus profond de nos âmes et nos consciences ; tout acte de violence perpétré gratuitement sur quiconque et en particulier sur les êtres innocents, sans défense, sera retourné à son envoyeur qui en supportera à son tour toute la douleur morale. Mais il vous faut savoir qu’elle sera amplifiée considérablement et multipliée 10 fois,… 100 fois… 1000 fois.. et bien davantage dans les cas les plus graves. Vous voilà prévenus, vous n’y échapperez pas ! Personne ne peut éviter le retour de bâton. 

Frappez, vous serez frappés ! Calomniez, vous serez calomniés ! Martyrisez, vous le serez aussi. La liste ne s’arrête pas à ces quelques exemples, vous l’avez tous compris. La leçon est sévère, mais elle est nécessaire et utile pour tous les orgueilleux, les sans-cœur, les égoïstes, les êtres peu scrupuleux qui ne pensent qu’à eux, et ignorent souvent volontairement la souffrance de l’autre. Mieux vaut ne pas voir, c’est plus confortable. Prenez conscience sans tarder de ce jugement potentiel qui sera en réalité le vôtre ; le jugement de votre âme, celui de votre double, de cet être miroir qui vous habit déjà. C’est lui et lui seul qui  prêté serment, et c’est donc bien à lui que revient le jugement ! 

La vivisection animale, les tests et autres expériences pratiqués sur les animaux, quelle que soit leur race, ne sont rien d’autre que les mêmes atrocités commises sur les humains lors de la dernière guerre mondiale, par les médecins de l’horreur. Tous les praticiens qui se livrent à de tels actes, ne sont pas différents dans leur démarche à ceux que je viens d’évoquer. Ils s’imaginent peut-être que parce qu’il s’agit d’un animal, leur action n’est pas si grave. Ils se trompent et feraient bien de réfléchir à deux fois, à la finalité objective de leurs expériences barbares. Ils oeuvrent, soi-disant au nom de la santé humaine ; mai sils oeuvrent réellement au nom des puissances de l’argent, des puissances de la grande industrie pharmaceutique, sans scrupule lorsqu’il s’agit de gagner de l’argent, y compris au nom de la maltraitance animale. 

Les esprits étroits de ces individus vont un jour connaître le même sort que celui de leurs victimes. Ils seront, sans aucune excuse acceptable, dépecés à leur tour. Bien sûr, il n’y aura rien de physique dans cette intervention, mais elle sera, qu’ils le sachent dès maintenant, beaucoup plus douloureuse. Le dépeçage dont il est question concernera chaque cellule spirituelle de leur âme. Il leur faudra se justifier entre elles pour le bien, mais surtout le mal qu’elles auront fait subir à l’innocence ; par cette lutte intestine, l’esprit concerné souffrira terriblement, et le seul moyen pour lui de racheter ses fautes sera celui de revenir sur terre afin de rendre par l’Amour aux animaux, la dette de sa cruauté. 

Les animaux, quels qu’ils soient, et en particulier ceux qui sont les plus familiers de l’homme, ne sont pas venus sur terre pour subir ces sévices, y compris au nom de la santé humaine ou de sa « beauté ». Rares sont les humains qui se préoccupent du triste sort de ces bêtes encagées, qui subissent quotidiennement la douleur physique et morale ; les hommes qui pratiquent de telles monstruosités en seront un jour redevables. Ils seraient bien inspirés de s’en rendre compte dès maintenant. 

Les animaux n’ont pas à subir la domination des hommes assoiffés de pouvoir et d’orgueil. Les animaux sont des êtres sensibles, ils doivent à ce titre mériter le plus grand respect. Laissez-les vivre en paix. Donnez-leur les meilleures conditions de vie, surtout à ceux qui vous nourrissent. Elevez-les naturellement, sans les heurter et en les aimant. Ils vous le rendront des milliers de fois au cours de leur vie et ne seront jamais épuisés par l’Amour ! Ils ne réfléchissent pas sur ce qui est bien ou mal : ils aiment. 

Il est tout de même assez paradoxal que les apprentis-sorciers : ceux qui jouent avec la santé publique en ne respectant pas les lois de la nature soient les mêmes, qui plus tard, se torturent l’esprit pour trouver l’antidote de leurs propres erreurs. 

La vache est folle ! En êtes-vous si sûrs Messieurs les éleveurs et autres vétérinaires complaisants et souvent complices ? Arrêtez de leur infliger les pires sévices. Ne croyez pas un seul instant que ces actes gratuits et violents seront sans conséquence ; il vous faudra un jour en rendre compte. 

Assassiner un animal après l’avoir fait volontairement souffrir, est un acte aussi grave que l’assassinat d’un humain. 

Libérez-le d’une maladie incurable s’il n’est plus possible de le soigner, parce que contrairement à l’humain, il ne progressera pas spirituellement par la souffrance. Dans ce cas, il vous est permis de le faire. Mais ne martyrisez jamais ces êtres sensibles et très intelligents, qui sont uniquement sur terre pour vous aider dans votre propre évolution. Or, avec ce que nous voyons de la souffrance animale, nous sommes obligés de crier avec force : STOP. Stop au massacre. Stop à la violence gratuite et non fondée ! Stop aux expériences inutiles ! Stop à la destruction des espèces animales ! 

FORUM1 adresseLorsque tous les animaux auront disparus de la surface du globe les hommes gémiront, se plaindront, et reconnaîtront enfin qu’ils se sont mal conduits vis-à-vis de ces créatures sensibles. Alors, ils pleureront sur leur sort et admettront leurs erreurs. Mais il sera trop tard, leurs crimes seront définitivement achevés. 

   Par Francesca

 

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La Chèvre, Emblème du Chrétien

Posté par othoharmonie le 11 mai 2014

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Dans l’art des Catacombes de Rome, la chèvre apparaît souvent dans un rôle purement décoratif, ne servant, semble-t-il, qu’à animer un paysage plus ou moins complètement désert. Mais il n’en est pas de même quand elle se trouve avec les brebis et les béliers autour du Pasteur gardant son troupeau comme c’est le cas sur une des grandes fresques de la catacombe de Domitille, à Rome ; ou encore quand elle est représentée de chaque côté du Bon-Pasteur, comme sur une autre peinture des cryptes des saints Pierre et Marcellin. 

Aucun doute n’est permis : la chèvre, en ces deux occurrences, est l’image du fidèle. De même sur une urne de Pesaro, qui est du VII° siècle et probablement d’utilisation baptismale, deux chevrettes gazelles, et non deux cerfs comme Martigny l’a cru’, boivent dans une même vasque, emblème du Baptême ou de l’Eucharistie. (Fig. IV). 

Dans la catacombe romaine dite « Cimetière de Priscille », le Bon-Pasteur porte sur ses épaules, non la brebis perdue, mais une chèvre, image, sans doute, de l’âme égarée dans les vices impurs que cet animal symbolisait chez les Anciens, et pour lesquels le Sauveur a, comme pour tous les autres égarements humains. Des réserves infinies de miséricorde. Aux pieds du Pasteur, brebis et chèvre se sont tournées vers lui. Et, dans la catacombe de la Voie Lavicane, la chèvre apparaît encore comme l’emblème du pécheur réconcilié. 

Pierre Le Picard en son Bestiaire fait aussi de la chèvre l’image du fidèle quand il applique, au Seigneur Jésus la parole d’Amos : Je n’ière mie fils de prophète, mais paistre de chièvres A ce que Crampon traduit plus littéralement du texte hébreux : « Je ne suis point fils de prophète, mais bouvier, et je cultive les sycomores » (Amos 7,14). 

Les Bestiaires et les mystiques du temps de Pierre Le Picard sont mieux inspirés quand ils accordent emblématiquement à l’âme sainte, comme ils l’ont fait par ailleurs à Jésus-Christ, le privilège d’incomparable vue que les naturalistes antiques attribuaient à la chèvre. 

Ainsi, disaient-ils, que la chèvre sent accroître ses facultés visuelles à mesure qu’elle s’élève plus haut sur la montagne, de même, plus l’âme monte vers Dieu, plus elle se rapproche des célestes sommets par l’union spirituelle au Christ et la pratique : non commune des vertus, plus elle sent augmenter en elle sa puissance de pénétration des sciences spirituelles et ses facultés intuitives qui lui ouvrent des horizons sur les domaines que Dieu ne révèle qu’à ceux qui font effort pour s’exhausser vers lui.

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Paon, animal totem

Posté par othoharmonie le 9 mars 2014

 

320px-F54_Paon-vitrail-Joseph-Janin_Villa-Bergeret-NancyLe paon est un symbole d’immortalité, on le rapproche parfois du Phénix.

Ce que je retiendrais pour ma part surtout, c’est l’aspect très spirituel du Paon, alors qu’on le dit par ailleurs vaniteux et « une aberration dans la théorie de l’évolution », puisqu’il est très voyant donc potentiellement très vulnérable aux prédateurs.

L’infinité de couleurs quand le paon fait la roue évoque la totalité, et tout ce qui concerne la lumière… évoque le passage complexe de la lumière en nous…

Il est question aussi de tous ces « yeux » qui apparaissent sur ses plumes déployées, symbole de vision multiple.

Et voici le serpent qui revient déjà…

« Il est aussi symbole de beauté et du pouvoir de transmutation car la beauté de son plumage est supposée produite par la transmutation spontanée des venins qu’il absorbe en détruisant les serpents. Ceci dans le cas de l’identification du serpent à l’élément eau, qui confirme l’apparentement du paon au soleil, à l’élément feu. »

Voici un autre lien qui explique mieux le mode de vie du paon :
http://www.vie-animale.com/2009/06/25/le-paon-bleu/

Dans ses pays d’origine, le paon chasse aussi le serpent qu’il tue en leur donnant un coup sur la tête avec son bec puissant.

Ainsi, il s’attaque même au plus venimeux des serpents, le cobra. Mais restant tout de même prudent, il ne s’en prend que rarement au cobra adulte. Par contre, il ne fait pas de pitié pour les jeunes ! Les Indiens lui en sont d’ailleurs très reconnaissants car, avec la présence des paons, on ne trouve presque plus de cobra en Inde. Sachant que Bouddha lui-même vécut l’une de ses existences sous la forme d’un paon, il n’est pas étonnant de voir que les hindous considèrent le paon comme un véritable dieu. En effet, le paon est aujourd’hui considéré comme l’oiseau national de l’Inde.

Le paon a étrangement peu de prédateurs en fait, il est dit dans l’article que seuls les tigres et les panthères osent vraiment s’attaquer au paon. Il vit donc le plus souvent au sol, assez tranquille finalement.

Il ne vole pas très bien. Mais en cas de danger il s’envole quand même, pour aller se poser dans un arbre.

De manière assez étrange pour un oiseau, il lui arrive aussi de grimper aux arbres plutôt que de voler pour rejoindre son perchoir…

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Tortue, Symbolisme de Longévité

Posté par othoharmonie le 10 février 2014

 

images (13)Il est important aussi de se souvenir que naguère encore dans la plupart des régions du monde l’espérance de vie des hommes ne dépassait pas quarante ou cinquante ans. Or la tortue est un animal dont la durée de vie est souvent le double ! Si on la voyait naître on ne la verrait pas mourir. Pour un homme, elle représentait donc presque un être immortel et doté de pouvoirs étranges lui permettant cette durée de vie inimaginable pour un être humain.

Ainsi elle représente donc un symbole de longévité… mais ce fut à son détriment ! Car il devint évident que se nourrir de la chair de la tortue constituait non seulement une source de force et de sagesse mais aussi une assurance de longévité.

Les pouvoirs magiques de la tortue dans le domaine de la longévité et de la force vitale furent étudiés médicalement autant à Rome ou en Grèce qu’en Chine. La santé quasi inaltérable de la tortue ne pouvait trouver son origine que dans la composition de sa chair et de sa carapace.

Cette pharmacopée chinoise qui nous semble aujourd’hui bien étrange à nous les occidentaux, nous l’avons également connu dans l’Antiquité européenne. Aujourd’hui, dans un monde où la technologie et le modernisme a conquis les villages les plus reculés de la Terre, la tortue change peu à peu de symbole. Les hommes ne croient plus à la puissance du ciel et se considèrent capables d’expliquer tous les phénomènes de la nature. La tortue se retrouve ainsi peu à peu reléguée au rang de vieille tradition empirique, symbole de la naïveté des ancêtres, de l’ignorance et de la peur irraisonnée du monde.

Alors ce merveilleux animal, autrefois vénéré comme un véritable intermédiaire entre le monde matériel et le monde spirituel, perd son importance dans notre civilisation moderne planétaire et se retrouve bien seul face à un Homme qui s’éloigne lentement de la nature qui l’a vu naître.

Article de Jacques Prestreau

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Conversation animalière avec S.Ward

Posté par othoharmonie le 1 janvier 2014

« Conversations with Animals » de Suzanne Ward

 

                                                                               Suzy Ward

Dans ce livre qui vient d’être édité, Suzanne Ward, qui depuis de nombreuses années reçoit télépathiquement les messages de son fils Matthew, a eu la surprise, il y a 7 ans environ, d’entendre un des nombreux chiens abandonnés, dont elle s’occupe, lui adresser la parole…et depuis, elle a le plaisir de converser télépathiquement avec la plupart d’entre eux. Nous découvrons dans ce témoignage combien ces fidèles compagnons sont sensibles à l’attention que les humains leurs prêtent. Nous apprenons que tout chien, avant de venir au monde, est instruit par l’Ange de leur espèce, « Le Grand Chien », qui les prépare à l’aventure qui les attend sur Terre et à leur rôle auprès des humains. 

Suzy après avoir conversé avec ses chiens, a étendu son répertoire pour communiquer avec d’autres animaux dont elle livre le contenu dans son livre. Elle souligne que les animaux ont une gamme d’intelligence et d’émotions plus large que la plupart des hommes leurs attribuent et particulièrement chez les espèces les plus évoluées. Ces dernières sont très réceptives et reconnaissent, par exemple, lorsque les esprits des « défunts » animaux et humains sont présents. Comme êtres multidimensionnels, ils vont et viennent entre les mondes de l’esprit et la matière, de telle sorte ils savent qu’il n’y a pas de mort.
Les animaux sont honnêtes et loyaux et leur amour est inconditionnel. Les animaux qui étaient particulièrement liés à des humains peuvent retourner plus tard à eux, sous la même forme physique ou une espèce différente, mais ayant gardé la même personnalité et les mêmes dispositions.
Tout comme les âmes humaines évoluent à travers de nombreuses vies et apprennent par des expériences, il en est de même pour les animaux et il n’est pas inhabituel pour l’énergie de l’âme humaine de s’incarner dans un animal pour expérimenter ce genre de vie. 

Voici un extrait significatif d’une rencontre peu commune :  » L’été dernier, alors que j’arrosais les pétunias de la banquette de fleurs située le long de la barrière, j’aperçus ce qui avait l’air d’un minuscule criquet jaunâtre, posé sur une feuille. Un « criquet » me vint à l’esprit, bien que j’en avais jamais vu de pareil ! Pourquoi n’a-t-il pas fui, lorsque j’ai arrosé juste à ses côtés ?

« Il a commencé à me parler. Après qu’il m’ait dit que ce qu’il allait me confier était destiné au livre que j’étais en train d’écrire, il s’embarqua dans un monologue. A ce moment-là mon livre n’était qu’une ébauche, mais j’écoutai plein d’étonnement et tout ce que je pus dire après-coup, c’est que je serais incapable de me souvenir de tout ce qu’il avait raconté. Le criquet me dit qu’il n’y avait pas besoin que je m’en souvienne, qu’il me rappellerait cela au moment opportun. Je levai les yeux un instant, puis regardai à nouveau la feuille où le criquet se trouvait précédemment, il avait disparu…

« Oui, je suis ici, juste comme je te l’avais dit que je serai. Les gens n’ont pas de respect pour les insectes, ne reconnaissent pas l’importance que nous jouons dans vos vies. Il est vrai que certains parmi nous sont juste une plaie, comme les mouches, mais la plupart d’entre nous, jouons une part significative dans la chaîne de la vie, dont vous pensez être au sommet. Ce n’est pas vrai, en ce qui concerne l’intelligence et la connaissance spirituelle, ce sont les baleines et les dauphins qui détiennent cette place, mais il y a une part d’intelligence que vous nommez instinct, que vous ne pouvez même pas concevoir ou que vous ne prenez pas la peine de considérer dans la vie des insectes sur cette planète. 

« Vous ne nous remarquez même pas, à moins que ce soit avec un sentiment de répugnance, comme envers les cafards et les fourmis dans vos cuisines, puis c’est avec dégout que vous nous exterminez. J’ai choisi cette forme, afin de porter attention et honneur aux insectes, qui sont de loin les formes de vie les plus répandues sur la planète. Nous sommes interconnectés avec toute autre vie ici, y compris celle des humains et une part de votre éveil est la reconnaissance que nous avons tous, tout comme vous, part à ce drame. Vous avez besoin de nous honorer comme êtres interconnectés que nous sommes et respecter nos vies comme nous respectons les vôtres. Vous êtes à un moment où vous devez choisir entre vous élever, ou chuter, et nous voyons que nombreux parmi vous ne s’élèveront pas, parce que vous fermez vos yeux à notre importance, tout comme vous fermez vos yeux à l’importance de toute vie humaine. 

« Je pense que ça suffit, Madame Suzy. Je crois avoir été clair que les humains tomberont, à moins qu’ils élèvent leurs yeux et leurs cœurs et ressentent l’unité en chaque vie dans ce monde, que chaque fourmi et escargot a sa place dans cette conscience une, ainsi le sont chaque arbre, la fleur la plus petite, ainsi l’est chaque enfant affamé et chaque homme riche. Il n’y a pas de séparations. Les humains doivent commencer à comprendre cela et agir avec respect et honneur et aider chacun, chaque âme vivant sur Terre, car nous TOUS sommes des âmes, tout comme vous.

« Merci de bien vouloir transmettre mon message. Je n’ai plus besoin du corps que vous aviez vu, puis vu disparaître. Je l’ai fait afin que vous puissiez me voir et me prêter attention. » 

SOURCE / GalacticChannelings.com January 1 2014

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ANIMAUX EN QUESTIONS

Posté par othoharmonie le 24 décembre 2013

220px-YellowLabradorLooking_newQUESTION - Je vois tant d’animaux abandonnés et chaque fois que j’en vois un, mon coeur me fait mal… J’aimerais savoir plus à leur sujet.

RÉPONSE – Chère, en effet la réponse a déjà été donnée, mais donnons-la encore afin que vous tous compreniez. Les animaux sont sur terre pour trois motifs :

1 – pour l’équilibre de la vie biologique… Le cercle d’énergie qui vous est nécessaire pour exister, dans ce que vous appelez « la nature ».

2 – pour être capturés. Oui, c’est vrai. Beaucoup existent pour vous servir de nourriture et c’est approprié. Il y a une harmonie entre l’Être humain et l’animal et cela a toujours été. Souvenez-vous des buffles qui vinrent volontairement auprès des tribus indigènes pour être sacrifiés quand on les appelait ? Ce sont des histoires que vous devriez examiner à nouveau.

Ce qui est inapproprié aujourd’hui c’est la manière dont ces chères créatures sont traitées. Saviez-vous que s’il y avait une cérémonie les honorant à leur mort, qu’elles vous nourriraient mieux ? Savez-vous qu’il y a une cérémonie qui pourrait bénéficier à toute humanité de cette manière. Peut-être est-il temps que vous la connaissiez.

3 – pour être aimés et aimer. Dans beaucoup de cultures, les animaux font office d’enfants de substitution, en les aimant et en prenant soin d’eux. Cela donne une chance aux Etres humains de témoigner de la compassion et de l’amour inconditionnel lorsqu’ ils en ont besoin. C’est extrêmement important pour beaucoup et produit un équilibre à beaucoup et une occasion de se centrer.

Est-ce que les animaux savent tout cela ? Oui, à un certain niveau de base, ils le savent. Pas de la manière selon laquelle vous « savez », mais dans leur conscience cellulaire ils comprennent qu’ils sont ici de service pour la planète terre.

Si vous les honorez selon ces trois modes, alors le résultat en sera l’équilibre. Vos sensations concernant leur traitement sont importantes. Tempérez vos réactions avec la logique spirituelle pour leur disposition et leur service à humanité. Honorez-les dans tous ces trois cas.

QUESTION - Cher Kryeon. Qu’arrive-t-il aux animaux (tels que chiens et chats) lorsqu’ils meurent ? Est-ce qu’ils vivent après leur décès ? Est-ce qu’ils se réincarnent aussi ? Est-ce qu’ils évoluent ?

RÉPONSE – Ta question concerne spécifiquement les animaux de compagnie. Ce sont des animaux dont le but est d’aider l’humanité. Ils agissent à cet égard et se réincarnent dans ce même groupe. Ce sont des entités qui ne sont pas forcément programmées à évoluer  » et devenir des Êtres humains; de même que Kryeon n’est pas destiné à évoluer « vers une autre forme ».

Quelques-uns parmi nous sont des travailleurs divins universels et pour vous, dans votre réalité, notre aspect est très différent, mais de ce côté du voile cela est parfaitement compréhensible et approprié. Nous l’avons déjà dit précédemment : nous avons tous des tâches différentes, mais nous ne sommes pas compartimentés. La « soupe » de la divinité a de nombreuses saveurs, mais c’est toujours  » la soupe.  Donc considérez la question animale comme une part de la saveur de Dieu.

Pour ces Êtres humains qui ont perdu des animaux (puisqu’ils ne vivent pas très longtemps), voici quelques conseils : lorsque vous perdez un ami bien-aimé, un animal qui a donné son existence inconditionnellement pour vous aider toute sa vie, il est tout naturel que vous soyez triste.

Voici la bonne nouvelle : Ils se réincarnent ! Mais pas seulement cela, ils le font dans la région où ils ont vécu et ceci dans le seul but de vous permettre de les retrouver à nouveau !

Les règles afin de retrouver l’énergie de la même   »âme ».

- Attendez trois mois. *

- Ne pensez pas que l’animal sera de la même espèce ou grandeur. En fait, ne supposez même pas qu’il sera le même genre d’animal ! Il est commun pour les chats et les chiens d’alterner, uniquement afin de maintenir correctement l’équilibre.

- Regardez-le dans les yeux… rien d’autre. Il se révélera à vous.

- Donnez-lui le nom que vous voulez. Il n’est pas lié à quoique ce soit, si ce n’est à votre énergie.

- Si vous ne le retrouvez pas, il n’y a rien de négatif lié à cela. C’était uniquement une occasion. Il ira son chemin aimer l’humanité et aider d’autres comme il vous a aidé.

Tous les animaux que vous trouvez n’ont pas forcement été ici auparavant. Beaucoup viennent ici pour la première fois, s’étant proposé de faire leur part; afin que vous vous sentiez plus aimés et plus paisibles, afin que vous puissiez être un Phare plus puissant.

Le but des animaux sur la planète est de soutenir l’humanité, alors qu’ils répandent la paix sur Terre. Ils sont aussi divins. En revanche, vous saviez cela, n’est-ce pas …

[NDT - Dans le dernier livre de Kryeon, LIFTING THE VEIL, chap. 5, je vous signale que Kryeon indique ceci : lorsque votre animal de compagnie, votre ami, meurt, allez immédiatement le rechercher. N'attendez pas. N'attendez pas ! Je vous dirai pourquoi. Allez immédiatement chercher intuitivement dans les endroits ou se trouvent des petits (bébés-animaux)]

http://www.elishean.org/2011/05/01/reponses-de-kryeon/  

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L’étonnant pouvoir des animaux

Posté par othoharmonie le 6 novembre 2013


de Gordon Smith

 Par son travail de médium, Gordon Smith est reconnu à travers le monde pour la transmission de messages précis de la part des êtres décédés. Très souvent, lors de ces transmissions, il n’y a pas que les parents ou amis décédés qui se présentent à Gordon afin de communiquer avec leurs bien-aimés. Les animaux qui ont vécu en étroite relation avec les personnes reviennent les visiter après leur mort. Gordon Smith relate pour nous quelques-uns des cas les plus marquants et étonnants qu’il ait vécus concernant la visite d’animaux décédés, tout en nous expliquant le phénomène et les différentes raisons pour lesquelles nos animaux préférés continuent de vivre dans notre entourage.

L'étonnant pouvoir des animaux dans XXX - ARTICLES DE PRESSE etonnant-pouvoir-des-animaux-500x550Gordon Smith ne s’intéresse pas qu’à la survie animale. Il est également très sensible à toutes les manifestations inusitées qu’il remarque chez les animaux, que ce soit la compassion dont ils savent faire preuve, les dons de télépathie et de clairvoyance qu’ils semblent posséder et leur instinct remarquable.

Touchantes et intrigantes, les histoires relatées dans le livre et les explications de Gordon Smith nous démontrent non seulement la survie après la mort de nos animaux préférés et le rôle qu’ils continuent à jouer auprès de nous, mais également toute l’intensité de leur vie intérieure.

Au sommaire

Introduction
Ch.1 – Animaux et autres membres de la famille
Ch.2 – Un sixième sens ?
Ch.3 – Compassion animale
Ch.4 – Liens entre animaux
Ch.5 – Synchronicité animale
Ch.6 – Personnes qui peuvent parler aux animaux
Ch.7 – Télépathie
Ch.8 – Les animaux, l’esprit et la guérison
Ch.9 – Messages de l’au-delà
Ch.10 – Réincarnation ?
Ch.11 – Charlie
Ch.12 – Compagnons spirituels

Quelques extraits

Ces morceaux choisis proviennent des chapitres que l’éditeur a eu l’amabilité de m’envoyer. Une fois le livre acheté, je ferai une mise à jour de ce post et j’ajouterai alors probablement d’autres passages issus des chapitres suivants.

Des extraits du chapitre 2 : Un sixième sens ?

En commençant ce livre, j’ai demandé à mes amis de partager avec moi leurs histoires d’animaux et du monde des esprits. Résultat : j’ai reçu plein de courriels dont les remarquables récits mettaient en vedette toutes sortes d’animaux, des porcs ventrus aux perruches. Tous ont bien voulu les partager avec vous aussi. Il fut très difficile de choisir parmi tous ces récits assez uniques. D’entre les nombreux thèmes qui en émergent, je vous parlerai d’abord d’une sorte de «sixième sens» qu’avaient en commun plusieurs des animaux de compagnie. Tous avaient détecté quelque chose bien avant que les gens qui les côtoyaient aient remarqué quoi que ce soit. Très souvent, leur premier instinct était de protéger ou d’être avec les humains qui leur étaient chers. Ce sixième sens est-il naturel ou surnaturel ?

Le premier récit vient de Kevin Wiggill de Benoni, en Afrique du Sud. ../..

../.. Un jour, j’ai couru dans le jardin dès que [la chienne Bonnie] a aboyé. Grondant en montrant les dents devant le jardin d’herbes aromatiques, elle tournait en rond autour d’un enfant de cinq ans appartenant à une famille logeant à notre auberge. Quelque chose n’allait pas et Bonnie cherchait clairement à empêcher l’enfant d’entrer dans cette partie du jardin, en s’interposant entre lui et le jardin d’herbes pour ensuite s’éloigner un peu et aboyer férocement dans la direction des herbes.

Prenant l’enfant dans mes bras, je l’ai emmené à ses parents pour ensuite retourner voir ce qui troublait Bonnie. À ma surprise, j’ai découvert un serpent de deux mètres – un cracheur – caché parmi les plantes. S’il avait mordu l’enfant, il l’aurait sûrement tué. Bonnie avait donc protégé l’enfant. Qu’est-ce qui l’a poussée à le faire ? Quelle force invisible de la nature lui a fait prendre ce risque ?

De toute évidence, les sens très développés de Bonnie l’ont aidée à repérer le serpent caché. Mais, avant tout, l’histoire de Bonnie est à mes yeux un excellent exemple du naturel des animaux. Ce n’était pas une force de la nature qui opérait à travers elle, mais quelque chose de plus pur encore – l’instinct de protéger un enfant qu’elle connaissait à peine imprégnait chaque fibre de son être. Un humain aurait peut-être pris le temps de considérer la possibilité que le serpent l’attaque ou de repasser dans sa tête les impondérables négatifs. L’animal, lui, n’est prisonnier ni de la logique ni du doute.

La réaction purement instinctive de Bonnie est un phénomène presque quotidien qui survient de diverses façons, si nous regardons de plus près nos animaux. Les aboiements de votre chien vous semblent peut-être irritants, mais ils révèlent simplement qu’il se soucie de votre bien-être. ../..

../.. Anita Robertson de Keighley, en Angleterre, m’a parlé d’un autre chien qui prédit l’avenir.

Ann, la mère de mon amie, m’a un jour raconté une histoire dans laquelle son golden labrador joue un rôle. Par un dimanche d’hiver, ses beaux-parents sont arrivés comme d’habitude pour le dîner. Curieusement, ce jour-là, le chien ne laissait pas la belle-mère d’Ann tranquille. Alors qu’elle était assise à la table et mangeait, le chien mit sa tête sur ses genoux et lorsqu’elle se dirigea vers le divan, il alla s’asseoir à ses pieds, gémissant. À la fin, on l’envoya au jardin.

Plus tard dans la soirée, une fois les beaux-parents partis, Ann ouvrit la porte d’entrée pour sortir les pintes de lait. Sortant à toute allure de la maison, le labrador en profita pour s’enfuir. Comme ce chien était si dorloté qu’on lui donnait chaque jour de la viande hachée fraîche et beaucoup d’amour et d’attention, son comportement n’avait pas de sens. Affolée, Ann mit aussitôt ses souliers et appela son mari, Roy. Le couple partit alors à la recherche du chien dans les rues mal éclairées. Le sort du labrador les préoccupait puisqu’ils habitaient dans un endroit où les routes étaient achalandées et qu’ils ne le laissaient jamais errer seul, mais le tenaient toujours en laisse.

Quoi qu’il en soit, revenant bredouilles, ils espéraient que le chien les attendrait devant la porte. Ce n’était pas le cas. Le téléphone sonna alors; c’était la belle-mère d’Ann qui lui dit : «Tu ne me croiras pas, mais ton chien est ici et il refuse de me laisser seule.» Comme il était vingt-deux heures, Ann et son mari ont décidé d’aller chercher le chien le lendemain.

Quelques heures plus tard, Ann et Roy reçurent un appel du père de ce dernier. La belle-mère d’Ann avait eu un malaise et était morte aussitôt après leur avoir parlé – sans préavis, sans maladie, elle était simplement partie. Le docteur leur avait expliqué qu’elle souffrait d’un anévrisme cérébral. Selon Ann, le chien savait que sa belle-mère allait mourir et était donc allé la réconforter.

Ce labrador me rappelle Oscar, le chat qui visite les mourants de la maison de retraite, mais il y a une différence importante. Certains biologistes spéculent qu’Oscar sait réconforter les patients âgés, car il peut détecter les symptômes physiques du fait qu’ils vont quitter leur corps. Or, la belle-mère d’Ann était décédée à l’improviste et d’une condition sans symptômes physiques apparents.

Les animaux sont reliés à la mort de façon plus subtile que les humains. Ils savent quand un des leurs va mourir et s’il faut les réconforter ou les laisser seuls. De plus, ils savent souvent quand ils vont eux-mêmes mourir. Il n’est pas inhabituel pour les chats, par exemple, de s’en aller sans bruit lorsque sonne leur dernière heure. ../..

Un extrait du chapitre 3 : La compassion

../.. Voici une histoire que nous a racontée Bill et dont je me souviens.

Un jour, alors qu’il voyageait à l’étranger en quête d’informations, Bill observait un éléphant qu’on utilisait pour poser les fondations d’un nouvel édifice. Sur l’ordre de son maître, il prenait un énorme poteau de bois dans sa trompe et, après l’avoir verticalement redressé, le faisait descendre avec précaution dans un orifice.

Tout se déroulait bien lorsque le mastodonte s’arrêta. Son maître le frappa alors en criant, mais l’animal refusait de bouger. Tenant fermement le tronc d’arbre dans sa trompe, il ne voulait pas le poser. Tous se mirent à crier et à l’injurier tout en le tirant dans tous les sens, mais l’éléphant restait planté là.

Finalement, tous sont allés voir dans le prochain trou s’il ne contenait pas quelque chose qui effrayait l’animal. Quelques mètres plus bas, tout au fond, se trouvait un petit chat, qui était tombé là de toute évidence. Si l’éléphant y avait laissé tomber le tronc, le chat aurait été écrasé. Lorsque les ouvriers ont retiré ce dernier du trou à la vue de l’éléphant, le travail a repris et l’éléphant de nouveau obéissait à leurs ordres sans faire d’histoires.

Pourquoi l’éléphant s’est-il fait du souci pour le chaton ? Ce dernier ne pouvait pas lui servir de nourriture, pas plus qu’il ne pouvait l’aider ou lui être utile. Et Nellie n’aurait certes pas pris un chat pour un autre éléphant. Bill fut le témoin d’une forme très animale d’empathie qui permit à l’éléphant d’établir un lien profond avec le chaton et d’avoir peur de le blesser. Dès qu’il réalisa la situation, il n’a pu que le protéger. ../..

 Procurez vous le livre…. http://www.librairie-odyssee.net/ltonnant-pouvoir-des-animaux

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