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Orque : la Gardienne de la Mémoire Cosmique

Posté par othoharmonie le 5 mars 2017

 

Rôle : Gardienne de la Mémoire Cosmique ; leçon : Découvrir le Chant de l’Âme ; élément : Eau ; Vent : Nord – Terre des Aînés ou des Ancêtres – Sagesse ; médecine : Alchimie ; mots-clés : Gardienne de la Mémoire Cosmique, Alchimie, Créativité, Guérison par le Son, Sensibilité, Vision Spirituelle, Énergie de changement, adaptabilité, intelligence détachée, équilibre entre la lumière et l’ombre, rejet de vérités simples, polarité, dialecte et langage, être un prédateur pour obtenir ce que l’on désire, socialiser, avoir besoin des autres autour de nous, Loup de la mer.

orque

L’Orque est le plus grand représentant de la famille des Dauphins. Il est reconnu à son corps noir et blanc, sa grande intelligence, sa force et ses techniques innovatrices de chasse. Il existe cinq différents types d’Orque, dépendamment de l’endroit où elles vivent, de leur manière de chasser et ainsi de suite.

Les Orques ont des dialectes distincts, propres à la région où elles se trouvent, et on dit qu’elles ont même leur propre culture. Ces créatures sont les plus grands prédateurs, après l’homme, et ne sont la proie d’aucun animal. Elles chassent souvent des Baleines beaucoup plus grosses qu’elles pour les manger, les tuant par suffocation. On retrouve Orque dans toutes les mers, de l’arctique à l’antarctique.

D’un point de vue spirituel, elles représentent les leçons de l’âme en lien avec la polarité. Orque nous assise dans l’obtention et le maintien de l’équilibre dans un monde d’opposés. D’un point de vue physique, ses couleurs sont une stratégie de camouflage. Vu d’au-dessus des eaux, le dos de couleur noire se confond avec les profondeurs sombres de l’eau, tandis que vu d’en-dessous de l’eau, la couleur blanche de leur flanc se confond avec la lumière provenant du ciel. Cela symbolise leur habileté à se mouvoir dans ce qui est vu et ce qui ne l’est pas dans la vie, dépendamment de la situation.

Apprendre l’art du camouflage est avantageux pour ceux qui étudient la médecine d’Orque. Les actions, réactions, observations et expressions appropriées sont toutes liées à cet art. Orque nage en formation linéaire ou en rangée. Cela indique un sens de l’organisation et une habileté à travailler en coopération avec les autres. Orque ne migre pas dans le même sens que les Baleines, mais a des mouvements saisonniers liés à la migration de chasse et aux changements environnementaux.

 Il existe deux sous-groupes d’Orques : les nomades et les résidentes. Les résidentes vivent dans de plus larges communautés et ont un système matriarcal dans lequel deux ou trois femelles et leurs progénitures vivent ensemble durant toute leur vie. Les groupes nomades tendent à voyager sur de plus grandes distances et sont connus pour chasser et tuer d’autres mammifères. Leur nom anglais “Killer whale” provient des baleiniers et marins qui ont observé les orques dévorer d’autres Baleines.

Chaque groupe possède son dialecte respectif qui permet aux membres de ce groupe de se reconnaître entre eux s’ils venaient à être séparés. Ceux qui étudient la médecine de Orque seront capables d’identifier les membres de leur groupe d’âmes d’origine. Bien que leur personnalité peuvent différer, elles ont le sens de la famille. Les leçons de vie ainsi que les aspirations spirituelles sont similaires. Se réunir entre membres d’un même groupe d’âmes peut apporter une grande joie et éveiller le cœur, soulageant la peine de souvenirs tristes. Ceux et celles qui ont cet animal totem doivent se rappeler que lorsque la réunion a été établie, le support émotionnel sera toujours disponible entre tous. Les personnes qui baignent dans la médecine de Orque sont très créatives, bien qu’elles puissent avoir tendance à garder leur créativité cachée ou à laisser leur créativité gouverner leur vie.

Ceux qui possèdent le totem de l’Orque doivent porter attention à la manière dont l’Orque leur apparaît. Si elle est vue sautant hors de l’eau, elle vous demande de faire surface, de sortir des profondeurs de votre réflexion intérieure et de vous exprimer extérieurement d’une manière créative et ancrée à la terre. Si l’orque est vue blessée ou échouée, cela pourrait indiquer un besoin de prendre soin de votre santé. Les orques ont souvent des problèmes de parasites, de bactéries et des infections fongiques. Elles peuvent également être porteuses de la maladie d’Hodgkin. D’un point de vue émotionnel, cette maladie est liée à la mauvaise estime de soi et à la crainte de ne pas être accepté. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre.

Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est de demander. • Les croyances concernant l’origine de Orque varient d’une tribu à une autre, mais certaines s’accordent sur le fait que le Loup de Mer fut créé lorsqu’un jeune homme marchait sur la plage et entendit des petits couinements. Il suivi le son pour découvrir deux Louveteaux qu’il prit avec lui jusqu’à sa hutte et les éleva jusqu’à ce qu’ils soient adultes. Un jour, il s’éveilla pour découvrir que les Loups l’avaient quitté et il suivi leurs traces jusqu’à la plage, où il les avait jadis trouvés. Alors qu’il s’approchait de l’océan, il vit les loups nageant dans la mer où ils tuèrent une Baleine.

À son grand étonnement, les Loups rapportèrent la Baleine morte sur la grève afin qu’il puisse manger sa viande et utiliser ses os et sa graisse. Ils firent de même les jours suivants jusqu’à ce que vint un moment où la plage fut remplie de Baleines mortes, les Loups chassant trop de Baleines pour un seul homme. Voyant ce grand gâchis, Celui d’en Haut, appela à l’aide les Esprits du Tonnerre, de la Pluie et du Brouillard afin que les Loups ne puissent plus être capables de trouver de Baleines à tuer. Grand-mère Océan devint si tumultueuse que les Loups furent incapables de regagner la plage et furent forcés de rester dans l’eau où ils se transformèrent en Loups de Mer.

D’autres tribus croient que la Nation-Ciel (ou Étoile) apporta l’Orque à Ina Maka (Mère Terre) depuis l’étoile Sirius (la Maison des Ancêtres). C’est depuis lors que ce “Grand Loup” devint la Gardienne des Océans, la Gardienne de la Mémoire Cosmique… Son nom, Loup de Mer, fut donné pour rappeler l’endroit d’où elle vient (Loup) et l’endroit où elle réside maintenant (Mer). Comme leur Animal Totem, les bipèdes qui nagent avec Orque (et avec tous les dauphins et baleines), ont une mémoire inconsciente de leur Origine et de leur Héritage. C’est une mémoire profondément enfouie et qui imprègne leur âme, savoir cosmique et souvenirs du monde (origine) et des Ancêtres. Bien que cette mémoire cosmique soit profondément enterrée, même au-delà du subconscient, le Dormeur peut s’éveiller à n’importe quel stade lorsque le temps du retour des Ancêtres approche. Souvent, cette mémoire est réveillée par le son ou alors que d’autres membres de ce groupe d’âmes se reconnectent ensemble. 

 orques

Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité

Plusieurs légendes et théories sur la Création sont centrées autour de la croyance que toute vie émergea de l’Océan, et les membres de la famille des Dauphins et des Baleines sont un symbole de cet élan créatif à sa plus grande expression. Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité, et en observant la manière dont respire chacun des animaux de la famille des Dauphins et des Baleines, cela est significatif, en adoptant ces mêmes principes pour celui qui nage avec un de ces animaux alliés.

Alors que l’Orque refait surface pour reprendre son souffle, elle est souvent vue sautant complètement hors de l’eau, phénomène que les biologistes marins ne s’expliquent pas complètement, car ce comportement ne semble pas avoir de but biologique ni même avoir aucune utilité. Elle pourrait simplement revenir à la surface de l’eau (comme elle le fait à d’autres moments) pour prendre l’oxygène nécessaire. Nous pouvons toutefois interpréter son saut hors de l’eau comme un désir de revenir à la “Demeure des Origines” (Ciel/Étoile).

Pour le bipède qui nage avec l’Orque, ce qui précède porte une double signification. La première, c’est qu’il y a un désir pour l’Âme Orque (Baleine ou Dauphin) de retourner à la Maison des Ancêtres et à tout ce qui fut auparavant. Ce sentiment d’appartenance varie, parfois très silencieux ou voire presque non-existent, et à d’autres moments plus insistant, et à d’autres moments encore ce sentiment est ressenti comme une douleur forte et vive au cœur, emplissant cette douce âme avec un sentiment écrasant de “déconnexion”.

La seconde signification que ce comportement peut avoir est un moyen par lequel la créativité, la perspicacité et les émotions peuvent être comme congestionnées, et lorsque c’est le cas, l’Âme Orque a réussi à repousser ces sentiments profondément en elle, ou lorsqu’elle a refoulé ses besoins et ses désirs pour répondre à ceux d’autrui, le résultat est que ses émotions doivent être relâchées d’une manière ou d’une autre. Ces sentiments refont alors surface de manière explosive, ce qui peut être assez impressionnant venant de la part de ces douces âmes. De même, lorsque leur créativité est d’une manière ou d’une autre refoulée, reniée ou oppressée, une tension intérieure s’installera dans l’âme d’Orque.

Si les émotions, pensées et créativité ne trouvent pas le moyen de ressortir, il peut y avoir une manifestation physique qui prendra la forme d’une maladie, laquelle affectera particulièrement les poumons, telle que l’asthme, la bronchite, rhume de poitrine ou même la pneumonie.

Pour combattre cela, lorsque les tensions intérieures dues aux émotions, pensées et créativité refoulées croissent, il sera sage pour le bipède qui nage avec l’Orque (ou un autre totem de la famille des Baleines et Dauphins) d’observer, d’imiter la manière dont ces mammifères marins respirent. Emplir ses poumons d’air, gonflant la poitrine avec d’autant d’oxygène que possible, comme si nous allions plonger dans les profondeurs de l’océan, retenant cette respiration aussi longtemps qu’il sera confortable de le faire, puis d’expirer de manière explosive, comme pour imiter le son que Orque fait lorsqu’elle remonte à la surface de l’eau et que l’eau est projetée hors de son évent. Il n’y a pas de nombre de fois limite pour répéter cet exercice respiratoire, toutefois gardez à l’esprit que de le faire trop longtemps pourrait provoquer des étourdissements et c’est pourquoi l’exercice est de préférence exécuté dans une position confortable et sécuritaire. Avec chaque inspiration et expiration, une affirmation personnalisée peut être répétée, par exemple, pour relâcher des émotions : « Je m’exprime de manière libre, aimante et sans effort, d’une manière respectueuse pour moi-même et les autres ».

Une autre affirmation, pour relâcher le potentiel créatif pourrait être quelque chose comme « La Force Créatrice et le Génie de l’Univers coule sans effort à travers moi. Je suis un canal à travers lequel le Grand Mystère peut s’exprimer ». Dans les deux cas, nous embrassons la Médecine de Orque, afin d’assister de manière compatissante et créative l’être à côté duquel Orque nage. Comme tous les membres de la famille des Dauphins (Orque n’est pas une Baleine comme beaucoup le croient, mais un grand Dauphin), l’Orque est une créature intelligente et sensible, dotée d’une perception et conscience étonnante. Les soins, le souci et l’attention qu’ils démontrent envers leurs petits et envers les membres malades ou blessés de leur communauté, ainsi que leur dévouement envers tous les membres de leur communauté, va bien au-delà de l’explication biologique simple, et semble indiquer un sens élevé de spiritualité et de sensibilité authentique. En tant que société matriarcale, les Orques mâles resteront aux côtés de leur mère durant toute leur vie, lui offrant protection et support.

Le seul moment où un mâle quittera sa mère sera pour répondre à l’appel d’une Orque femelle pour l’accouplement. Une fois cet accouplement accompli, le mâle retournera aux côtés de sa mère et de ses petits. Pour le bipède qui nage aux côtés d’Orque, il y aura certainement une grande part de sensibilité émotive et psychique. Ce sont des individus possédant une conscience aigüe de la souffrance des autres et qui ressentiront immédiatement la douleur se cachant sous les mots “tout va bien”. Bien qu’il y ait un degré marqué de sensibilité dans l’âme de l’Orque, il existe également une habileté à prendre de la distance face à la douleur et à la souffrance des autres. C’est une compréhension intrinsèque que ce faisant, on “vole” à celui que l’on désire assister, des Leçons de Vie que l’Âme doit apprendre ici. Toutefois, ce savoir inné n’est éveillé qu’après des leçons douloureuses, mais une fois que la mémoire est éveillée, elle les sert bien dans leurs efforts et est un “appel” pour assister leurs alliés bipèdes.

Tous les Dauphins et Baleines ont des habiletés pour la guérison, part intrinsèque de leur médecine unique. Même les scientifiques et les biologistes marins s’accordent sur cette croyance alors qu’ils assistent eux mêmes à l’interaction guérisseuse qu’ils ont eux-mêmes échangés mentalement ou physiquement avec la famille des Dauphins. Pour l’Orque en particulier, on croit que sa voix est un véritable agent guérisseur. Les bipèdes qui sont bénis d’avoir Orque comme Totem primaire (Pouvoir, Thème ou Mission), possèderont également une forte habileté pour la guérison. Ce don variera à la fois d’intensité (de léger à très puissant) et dans sa manifestation (énergie de guérison à distance, guérison par les mains, etc.), et il est un des dons que le Grand Mystère a aimablement attribué à ces Âmes. Tout comme leur animal allié, les bipèdes possédant l’âme de Orque auront l’habileté de guérir grâce à la communication. Cette habileté n’est toutefois pas limitée à l’art de la parole, mais peut inclure d’autres formes de communication comme l’écriture ainsi que d’autres expressions artistiques (peinture, instrument de musique, chant, etc.).

De manière plus commune, la guérison se fera grâce à la voix, et c’est aussi à travers la résonance du son que l’Âme Orque expérimentera l’éveil des mémoires qui ont été enfouies dans son âme. Cela peut se produire lors de l’écoute d’une certaine pièce de musique jamais entendue auparavant, par le chant des Baleines ou des Dauphins que l’on voit ou que l’on entend à la télévision, etc. Bien que cela peut prendre plusieurs années de développement afin de devenir conscient du moment où cet éveil se fait, une fois que l’habileté à le faire est acquise, l’individu Orque peut apprendre alors à plonger dans cette mémoire cosmique grâce à un chant ou un mantra qu’il chantera. Cette “chanson cosmique” pourra alors être utilisée pour guérir ou éveiller d’autres personnes, de même que l’emploi de la technique de respiration des Dauphins et Baleines les assistera dans le processus de guérison. L’Alchimie est l’habileté à transformer des matériaux bruts ou de base en une matière de haute vibration, nature ou qualité.

En lien avec le Loup de Mer, on croit que, en tant que Gardienne de la Mémoire Cosmique, Orque possède l’habileté de créer des portails à travers lesquels on peut atteindre la “Demeure d’Origine” (la porte qui mène vers la Nation-Étoile). Pour les bipèdes nageant avec cet animal de pouvoir, on croit que Orque est un puissant phare d’illumination, illuminant la voie pour ceux qui désirent aller au-delà du mondain, du monde profane de sens physiques pour gagner la rive magique de la compréhension cosmique.

Aux premiers moments de leur vie (dans leur enfance et début de l’âge adulte de la vie présente), les âmes accompagnées par Orque expérimenteront plusieurs leçons en tirant le meilleur possible de situations difficiles et douloureuses. Elles ne viennent pas au monde dans des “existences faciles”… au contraire, leur vie est souvent bouleversée par différents défis, bien plus que la majorité des personnes de son entourage, à tel point que leurs amis ou êtres chers pourront témoigner de la fréquence des difficultés rencontrées.

Malgré toute sa douleur et les traumatismes qui peuvent en découler, ces expériences amènent bien plus, au-delà de ce que l’on peut imaginer. C’est ainsi que les bipèdes qui nagent avec Orque (avec maturation suffisante et observation détachée) apprennent à façonner le Sceptre d’Or de l’Illumination à partir des minéraux des expériences passées et des leçons acquises. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre. Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est demander…

Publié dans BALEINE, DAUPHIN | 2 Commentaires »

L’Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité

Posté par othoharmonie le 4 février 2017

 

Plusieurs légendes et théories sur la Création sont centrées autour de la croyance que toute vie émergea de l’Océan, et les membres de la famille des Dauphins et des Baleines sont un symbole de cet élan créatif à sa plus grande expression. Orque nous enseigne le pouvoir du Souffle et de la Créativité, et en observant la manière dont respire chacun des animaux de la famille des Dauphins et des Baleines, cela est significatif, en adoptant ces mêmes principes pour celui qui nage avec un de ces animaux alliés.

orque

Alors que l’Orque refait surface pour reprendre son souffle, elle est souvent vue sautant complètement hors de l’eau, phénomène que les biologistes marins ne s’expliquent pas complètement, car ce comportement ne semble pas avoir de but biologique ni même avoir aucune utilité. Elle pourrait simplement revenir à la surface de l’eau (comme elle le fait à d’autres moments) pour prendre l’oxygène nécessaire. Nous pouvons toutefois interpréter son saut hors de l’eau comme un désir de revenir à la “Demeure des Origines” (Ciel/Étoile).

Pour le bipède qui nage avec l’Orque, ce qui précède porte une double signification. La première, c’est qu’il y a un désir pour l’Âme Orque (Baleine ou Dauphin) de retourner à la Maison des Ancêtres et à tout ce qui fut auparavant. Ce sentiment d’appartenance varie, parfois très silencieux ou voire presque non-existent, et à d’autres moments plus insistant, et à d’autres moments encore ce sentiment est ressenti comme une douleur forte et vive au cœur, emplissant cette douce âme avec un sentiment écrasant de “déconnexion”.

La seconde signification que ce comportement peut avoir est un moyen par lequel la créativité, la perspicacité et les émotions peuvent être comme congestionnées, et lorsque c’est le cas, l’Âme Orque a réussi à repousser ces sentiments profondément en elle, ou lorsqu’elle a refoulé ses besoins et ses désirs pour répondre à ceux d’autrui, le résultat est que ses émotions doivent être relâchées d’une manière ou d’une autre. Ces sentiments refont alors surface de manière explosive, ce qui peut être assez impressionnant venant de la part de ces douces âmes. De même, lorsque leur créativité est d’une manière ou d’une autre refoulée, reniée ou oppressée, une tension intérieure s’installera dans l’âme d’Orque.

Si les émotions, pensées et créativité ne trouvent pas le moyen de ressortir, il peut y avoir une manifestation physique qui prendra la forme d’une maladie, laquelle affectera particulièrement les poumons, telle que l’asthme, la bronchite, rhume de poitrine ou même la pneumonie.

Pour combattre cela, lorsque les tensions intérieures dues aux émotions, pensées et créativité refoulées croissent, il sera sage pour le bipède qui nage avec l’Orque (ou un autre totem de la famille des Baleines et Dauphins) d’observer, d’imiter la manière dont ces mammifères marins respirent. Emplir ses poumons d’air, gonflant la poitrine avec d’autant d’oxygène que possible, comme si nous allions plonger dans les profondeurs de l’océan, retenant cette respiration aussi longtemps qu’il sera confortable de le faire, puis d’expirer de manière explosive, comme pour imiter le son que Orque fait lorsqu’elle remonte à la surface de l’eau et que l’eau est projetée hors de son évent. Il n’y a pas de nombre de fois limite pour répéter cet exercice respiratoire, toutefois gardez à l’esprit que de le faire trop longtemps pourrait provoquer des étourdissements et c’est pourquoi l’exercice est de préférence exécuté dans une position confortable et sécuritaire. Avec chaque inspiration et expiration, une affirmation personnalisée peut être répétée, par exemple, pour relâcher des émotions : « Je m’exprime de manière libre, aimante et sans effort, d’une manière respectueuse pour moi-même et les autres ».

orque baleine

Une autre affirmation, pour relâcher le potentiel créatif pourrait être quelque chose comme « La Force Créatrice et le Génie de l’Univers coule sans effort à travers moi. Je suis un canal à travers lequel le Grand Mystère peut s’exprimer ». Dans les deux cas, nous embrassons la Médecine de Orque, afin d’assister de manière compatissante et créative l’être à côté duquel Orque nage. Comme tous les membres de la famille des Dauphins (Orque n’est pas une Baleine comme beaucoup le croient, mais un grand Dauphin), l’Orque est une créature intelligente et sensible, dotée d’une perception et conscience étonnante. Les soins, le souci et l’attention qu’ils démontrent envers leurs petits et envers les membres malades ou blessés de leur communauté, ainsi que leur dévouement envers tous les membres de leur communauté, va bien au-delà de l’explication biologique simple, et semble indiquer un sens élevé de spiritualité et de sensibilité authentique. En tant que société matriarcale, les Orques mâles resteront aux côtés de leur mère durant toute leur vie, lui offrant protection et support.

Le seul moment où un mâle quittera sa mère sera pour répondre à l’appel d’une Orque femelle pour l’accouplement. Une fois cet accouplement accompli, le mâle retournera aux côtés de sa mère et de ses petits. Pour le bipède qui nage aux côtés d’Orque, il y aura certainement une grande part de sensibilité émotive et psychique. Ce sont des individus possédant une conscience aigüe de la souffrance des autres et qui ressentiront immédiatement la douleur se cachant sous les mots “tout va bien”. Bien qu’il y ait un degré marqué de sensibilité dans l’âme de l’Orque, il existe également une habileté à prendre de la distance face à la douleur et à la souffrance des autres. C’est une compréhension intrinsèque que ce faisant, on “vole” à celui que l’on désire assister, des Leçons de Vie que l’Âme doit apprendre ici. Toutefois, ce savoir inné n’est éveillé qu’après des leçons douloureuses, mais une fois que la mémoire est éveillée, elle les sert bien dans leurs efforts et est un “appel” pour assister leurs alliés bipèdes.

Tous les Dauphins et Baleines ont des habiletés pour la guérison, part intrinsèque de leur médecine unique. Même les scientifiques et les biologistes marins s’accordent sur cette croyance alors qu’ils assistent eux mêmes à l’interaction guérisseuse qu’ils ont eux-mêmes échangés mentalement ou physiquement avec la famille des Dauphins. Pour l’Orque en particulier, on croit que sa voix est un véritable agent guérisseur. Les bipèdes qui sont bénis d’avoir Orque comme Totem primaire (Pouvoir, Thème ou Mission), possèderont également une forte habileté pour la guérison. Ce don variera à la fois d’intensité (de léger à très puissant) et dans sa manifestation (énergie de guérison à distance, guérison par les mains, etc.), et il est un des dons que le Grand Mystère a aimablement attribué à ces Âmes. Tout comme leur animal allié, les bipèdes possédant l’âme de Orque auront l’habileté de guérir grâce à la communication. Cette habileté n’est toutefois pas limitée à l’art de la parole, mais peut inclure d’autres formes de communication comme l’écriture ainsi que d’autres expressions artistiques (peinture, instrument de musique, chant, etc.).

De manière plus commune, la guérison se fera grâce à la voix, et c’est aussi à travers la résonance du son que l’Âme Orque expérimentera l’éveil des mémoires qui ont été enfouies dans son âme. Cela peut se produire lors de l’écoute d’une certaine pièce de musique jamais entendue auparavant, par le chant des Baleines ou des Dauphins que l’on voit ou que l’on entend à la télévision, etc. Bien que cela peut prendre plusieurs années de développement afin de devenir conscient du moment où cet éveil se fait, une fois que l’habileté à le faire est acquise, l’individu Orque peut apprendre alors à plonger dans cette mémoire cosmique grâce à un chant ou un mantra qu’il chantera. Cette “chanson cosmique” pourra alors être utilisée pour guérir ou éveiller d’autres personnes, de même que l’emploi de la technique de respiration des Dauphins et Baleines les assistera dans le processus de guérison. L’Alchimie est l’habileté à transformer des matériaux bruts ou de base en une matière de haute vibration, nature ou qualité.

En lien avec le Loup de Mer, on croit que, en tant que Gardienne de la Mémoire Cosmique, Orque possède l’habileté de créer des portails à travers lesquels on peut atteindre la “Demeure d’Origine” (la porte qui mène vers la Nation-Étoile). Pour les bipèdes nageant avec cet animal de pouvoir, on croit que Orque est un puissant phare d’illumination, illuminant la voie pour ceux qui désirent aller au-delà du mondain, du monde profane de sens physiques pour gagner la rive magique de la compréhension cosmique.

Aux premiers moments de leur vie (dans leur enfance et début de l’âge adulte de la vie présente), les âmes accompagnées par Orque expérimenteront plusieurs leçons en tirant le meilleur possible de situations difficiles et douloureuses. Elles ne viennent pas au monde dans des “existences faciles”… au contraire, leur vie est souvent bouleversée par différents défis, bien plus que la majorité des personnes de son entourage, à tel point que leurs amis ou êtres chers pourront témoigner de la fréquence des difficultés rencontrées.

Malgré toute sa douleur et les traumatismes qui peuvent en découler, ces expériences amènent bien plus, au-delà de ce que l’on peut imaginer. C’est ainsi que les bipèdes qui nagent avec Orque (avec maturation suffisante et observation détachée) apprennent à façonner le Sceptre d’Or de l’Illumination à partir des minéraux des expériences passées et des leçons acquises. Orque détient les enseignements de l’intrépidité, de la beauté, du pouvoir et de l’équilibre. Elle peut éveiller ces qualités en vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est demander…

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Origine et évolution du phoque

Posté par othoharmonie le 2 janvier 2015

 

images (2)La campagne menée par les protecteurs de la nature pour faire cesser les tueries de ces attendrissants petits phoques aux yeux bruns et à la magnifique fourrure blanche a fait du phoque du Groenland l’un des animaux les plus populaires.

En l’absence de fossiles, il est difficile de déterminer exactement son origine. Selon toute probabilité, il descendrait de petits carnivores ressemblant à la belette ou au raton laveur actuels. Il aurait conquis le milieu marin à la fin de l’oligocène ou au début du miocène, il y a environ 30 millions d’années. S’il a quitté la terre pour l’océan, c’est sans doute pour échapper à certains prédateurs terrestres et pour tirer partie des ressources alimentaires apparues le long des côtes de l’Europe et de l’Amérique du Nord, avec la circulation de ce courant froid venant du fond des océans, qu’on a appelé l’« upwelling ».

Dû à un changement climatique brutal et de grande ampleur qui a eu lieu il y a 36 millions d’années, ce phénomène a provoqué un refroidissement général de la terre et des eaux océaniques et entraîné la prolifération de plancton, puis de poissons et enfin de mammifères marins – dont les phoques. On pense que ceux-ci sont originaires d’Europe, car c’est sur ce continent qu’au miocène inférieur vivait un petit carnivore mustélidé aux mœurs aquatiques, le Potamotherium. Longtemps rattaché aux loutres en raison d’une grande ressemblance morphologique avec ces mammifères, le Potamotherium n’a été considéré comme un ancêtre commun à tous les phoques que depuis les études du paléontologue américain R. Tedford.

Deux sous-familles – les phocinés et les monachinés – sont apparues, il y a environ 20 millions d’années et ont commencé leur grand voyage. Après avoir gagné l’Amérique du Nord, elles se sont dispersées, les phocinés allant vers le nord et les monachinés vers le sud. Passés dans le Pacifique avant l’émersion de l’isthme de Panamá, les monachinés gagnèrent les mers australes en longeant les côtes sud-américaines.

Les phocinés sont restés au contraire dans l’hémisphère Nord et ont donné naissance à de multiples espèces, toutes adaptées à la vie en eaux froides. Le phoque du Groenland, qui vit aujourd’hui au Canada, au Groenland, en Norvège ou en Russie est l’une des mieux connues.

Il y a encore peu de temps, le phoque était loin d’avoir atteint la popularité des dauphins et des otaries ou même celle des grandes baleines. Longtemps seul mal-aimé parmi les mammifères marins, il est devenu aujourd’hui une vedette grâce à la campagne menée en sa faveur par les écologistes et surtout par une star internationale, Brigitte Bardot.

Longtemps négligés par les chercheurs qui les trouvaient sans doute moins fascinants que les baleines ou que les dauphins, ces mammifères marins font aujourd’hui l’objet de nombreuses études. Des données importantes ont été accumulées au cours des années de chasse intensive. En outre, grâce à l’examen des cadavres en laboratoires, le phoque du Groenland est considéré comme l’espèce de phocidés la mieux connue du point de vue biologique : sa croissance, sa reproduction et son alimentation sont bien inventoriés. Certains chercheurs s’intéressent davantage à des espèces particulières : les éléphants de mer et les veaux marins sont étudiés à l’université de Santa Cruz, en Californiele phoque gris et le phoque commun à images (3)l’université d’Édimbourg, les phoques de l’Antarctique à Sydney, en Australie. En France, le L.E.M.M. (Laboratoire d’Étude des Mammifères Marins) d’Océanopolis-Brest mène des travaux sur la colonie de phoques gris de Bretagne et de l’archipel de Molène en particulier. Par ailleurs, le SEaOS (Southern Elephant Seals as Oceanographic Samplers) est un programme international et interdisciplinaire lancé dans le cadre de l’année polaire 2007-2008, destiné à mieux comprendre les interactions entre l’éléphant de mer austral et son environnement. Le suivi des populations à partir de balises Argos ou GPS, permet à la fois de mieux étudier le comportement de l’animal et de récolter des données océanographiques dans des zones difficiles d’accès. Les scientifiques cherchent aussi à déterminer dans quelle mesure la réduction de la banquise, due au réchauffement climatique, influe sur le mode de vie de cette espèce et pourrait être responsable du déclin actuel de ses effectifs..

Publié dans PHOQUE et OTARIE | Pas de Commentaires »

L’hippopotame ou le cheval du ciel

Posté par othoharmonie le 12 avril 2014

L’hippopotame symbolise la force brutale, la puissance terrifiante.

Hippopotame signifie : cheval du fleuve
L’hippopotame est un animal très particulier qui  ne ressemble à aucun autre.

Il est très gros, semble paisible, vit la plus grande partie de son temps dans l’eau, mais respire dans l’air ; il peut devenir très dangereux et court avec une rapidité étonnante.

images (16)

Il est énorme : peut peser plus de 3 tonnes, mesure plus de 4 m de longueur, ses canines peuvent atteindre plus de 60 cm.

Il a toutes les apparences d’un animal balourd, paisible avec son corps tout rond porté par quatre pattes courtes. En réalité il peut devenir agressif et très dangereux pour l’homme, capable de courir à 45Km/h pour foncer avec sa masse énorme. Un vrai «  bulldozer ! »

Il respire dans l’air et cependant il passe la majorité de sa vie dans l’eau des mares ou des fleuves, ne sortant que la nuit pour paître. Complètement immergé dans l’eau, il ne laisse dépasser que sa tête pour respirer. Généralement appuyé au fond de l’eau, il sait nager sur de grandes distances même dans la mer. 
Mammifère terrestre, il s’apparente aux cétacés qui vivent en mer. Tout en lui étonne. Alors qu’il est herbivore, il est capable d’ouvrir sa gueule à 150° comme s’il voulait engloutir une proie énorme. Un animal rempli de contrastes  L’hippopotame est un mammifère ongulé suidé artiodactyle (ayant un nombre pair de doigts)

On distingue l’hippopotame amphibie, très gros, qui vit près des rivières et des prairies (Afrique tropicale et subtropicale et l’hippopotame nain beaucoup plus petit qui vit dans les forêts d’Afrique de l’Ouest.

Origine : On trouve des fossiles datant du Miocène (vers 10 à 5 millions d’années) mais l’origine exacte de l’hippopotame n’est pas connue. On s’accorde maintenant pour dire qu’il se rapproche plus des cétacés (baleines) que des autres ongulés.

Forme : le qualificatif qui vient immédiatement à l’esprit est « rond ». Tout est rond en lui : son corps énorme comme un gros cylindre, sa tête énorme aussi qui se serait agrandie vers le haut au cours des millénaires pour permettre aux narines, aux yeux et aux oreilles d’émerger de l’eau lorsque l’hippopotame est en immersion, ses quatre pattes grosses et courtes.

Nourriture :  Chaque nuit, il sort de l’eau et broute l’herbe des prairies, jusqu’à 40 Kg ce qui n’est pas énorme pour un animal de cette taille mais il dépense peu d’énergie dans la journée qu’il passe dans l’eau. Ce n’est pas un ruminant.

Dentition : La gueule de l’hippopotame est énorme et elle peut s’ouvrir à 150°. Ses dents sont impressionnantes en particulier les canines qui peuvent atteindre plus de 60 cm. On se demande parfois si ces qualités ne seraient pas l’héritage d’un lointain ancêtre carnivore. Mais rien à ce jour ne vient confirmer une telle hypothèse.

La peau : elle est épaisse mais particulièrement sensible. L’hippopotame a peu de poils sauf près des lèvres, des oreilles et de la queue. Pas de glandes sudoripares qui permettraient la sueur et protègeraient la peau, seules quelques glandes cutanées qui sécrètent un liquide qui durcit à l’air.
C’est à cause de sa peau trop sensible à la chaleur et au soleil que l’hippopotame s’immerge dans l’eau pendant la journée et une partie de la nuit.

L’hippopotame est un animal social : il vit en groupe. Le groupe est formé d’un mâle (parfois plusieurs s’ils obéissent au mâle dominant), d’une vingtaine de femelles et de leurs petits. Ceux-ci pèsent environ 50 kg à la naissance. La mère protège son petit mais il est souvent victime de prédateurs comme le lion.
Les combats de mâles sont fréquents entre rivaux : gueule ouverte pour intimider, combat violent et souvent meurtrier à cause des dents énormes.
En période de sècheresse, les hippopotames se serrent sur les points d’eau et les combats sont fréquents.

L’hippopotame et l’homme

L’hippopotame nain vit dans les forêts et il est encore mal connu.

L’hippopotame amphibie n’hésite pas à charger l’homme et les accidents de ce genre sont nombreux.

L’hippopotame est en diminution principalement par suite de la réduction de son territoire occupé par l’homme, forêts défrichées …..

 

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Histoire évolutive des hippopotames

Posté par othoharmonie le 7 avril 2014

 

290px-Tête_d'hippopotameComme son nom l’indique, les Grecs anciens voyaient dans l’hippopotame une sorte de cheval. Jusqu’en 1985, les naturalistes regroupaient les hippopotames avec les cochons, en se fondant sur les particularités des molaires. Pourtant, l’étude des protéines du sang, puis de la systématique moléculaire et enfin plus récemment de fossiles a bien montré que leurs parents génétiques les plus proches sont les cétacés : les baleines, les marsouins et animaux apparentés. Les hippopotames ont plus de points communs avec les baleines qu’ils n’en ont avec d’autres ongulés comme les cochons. Ainsi, l’ancêtre commun des hippopotames et des baleines a existé après que la lignée s’est séparée des ruminants, séparation qui s’est elle-même produite après la divergence du reste des ongulés artiodactyles, cochons compris. Alors que la baleine et l’hippopotame sont les plus proches parents vivants l’un de l’autre, la séparation de leurs lignages s’est produite très peu de temps après leur divergence du reste des ongulés artiodactyles.

En 2005, la population d’hippopotames du Parc national Virunga en République démocratique du Congo était tombée à 800 ou 900 individus alors qu’elle en comptait environ 29 000 dans le milieu des années 1970, provoquant des inquiétudes quant à la survie de cette population. Ce déclin est attribué aux dégâts causés par la Deuxième Guerre du Congo. On croit que les braconniers sont d’anciens rebelles Hutus, des soldats congolais mal payés et des milices locales. Les braconniers chassent pour se nourrir, mais aussi pour le profit financier. Un hippopotame de trois tonnes vaut des milliers de dollars. La vente de viande d’hippopotame est illégale, mais quand elle arrive inopinément dans les marchés, elle se vend si vite qu’il est difficile pour les fonctionnaires du WWF d’intervenir. Les défenseurs de l’environnement avertissent que cet hippopotame pourra bientôt avoir disparu du Congo. Le massacre des animaux dans le parc a été longtemps cautionné par l’Armée rwandaise dans les parcs naturels au Congo.

On a estimé que la population des hippopotames de l’ensemble de l’Afrique est entre 125 000 et 150 000, de laquelle la Zambie (40 000) et la Tanzanie (20 000-30 000) ont les plus grandes populations.

On a décrit cinq sous-espèces d’hippopotames en se fondant sur des différences morphologiques (H. a amphibiusH.a. kibokoH.a. capensisH.a. tschadensisH.a. constrictus; Lydekker 1915). Pourtant, l’existence de ces sous-espèces présumées n’avait pas été confirmée par des analyses génétiques, c’est ce qu’a fait une étude récente d’Okello et al. (2005).

En utilisant l’ADN mitochondrial des biopsies de peau prélevées dans 13 lieux d’échantillonnage, les auteurs ont examiné la diversité et la structure génétiques parmi les populations d’hippopotames à travers le continent. Ils trouvent que la différentiation génétique est basse mais significative parmi 3 des 5 groupes présumés - H.a. amphibiusH.a. capensisH.a. kiboko. Si ces conclusions sont exactes, cela voudrait dire que les hippopotames communs au Kenya et en Somalie (kiboko), en Afrique du Sud (capensis de la Zambie à l’Afrique du Sud) et dans le reste des pays africains sub-sahariens (amphibius) représentent trois sous-espèces distinctes, avec H.a. amphibius comme groupe ancestral. Okello et al. ont établi également que les hippopotames communs ont connu en Afrique une expansion démographique importante au cours du Pléistocène et ultérieurement, expansion qu’ils attribuent à une augmentation des étendues d’eau à la fin de cette époque.

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Le Marsouin Blanc

Posté par othoharmonie le 31 mai 2012

 

Le Marsouin Blanc dans DAUPHIN 250px-Delphinapterus_leucas_head_3Le béluga ou bélouga appelé également baleine blanchedauphin blanc et marsouin blanc est un cétacé blanc de l’océan Arctique. Le nom béluga vient du mot russe beloye qui signifie blanc. Il dispose d’un des sonars les plus sophistiqués de tous les cétacés. Ce sonar lui est indispensable pour pouvoir s’orienter et se repérer dans les canaux de glace immergés qui forment un véritable labyrinthe.

Le biologiste marin Le Gall note qu’en Europe, le mot Béluga a aussi été utilisé, à tort, par les marins-pêcheurs pour désigner les marsouins et d’autres petits cétacés1.

Cet animal social peut atteindre 6 m de long, il est plus grand que la majorité des dauphins mais bien moins que les autres baleines. Les mâles adultes sont généralement plus grands que les femelles, et peuvent peser jusqu’à une tonne et demi (femelles aux alentours de la tonne). Les bélugas nouveau-nés, appelés familièrement « veau », mesurent environ 1,50 m de long pour un poids de 80 kg. Il est difficile de confondre ce cétacé avec un autre à taille adulte : il possède une crête dorsale résultat de l’atrophie d’un aileron et est entièrement blanc à l’inverse des jeunes bélugas qui sont gris. De même, sa tête ne ressemble à celle d’aucun autre cétacé : la zone frontale est souple et en forme de bulbe. Le béluga est d’ailleurs capable de « gonfler » son front en envoyant de l’air dans ses sinus. Il a un bec très court, une bouche large. Le corps du béluga ressemble globalement à un cylindre (en particulier lorsqu’il est bien nourri) qui s’effile vers le museau et vers la queue. Les nageoires latérales sont larges et courtes. Enfin, contrairement aux autres cétacés, ses vertèbres cervicales ne sont pas soudées, impliquant une certaine flexibilité du cou qui lui permet de déplacer sa tête latéralement.

Le béluga appartient au genre Delphinapterus (du grec ancien delphín (dauphin)), du préfixe, a- (dit « privatif ») et de pteron (aile), « dauphin sans ailes ») en raison de l’absence d’aileron dorsal. Les scientifiques pensent que cette préférence évolutive pour une crête dorsale plutôt que pour un aileron, est due à une adaptation à la vie de ces créatures sous la glace, ou un moyen de réduire la surface de peau pour éviter une trop grande dissipation de chaleur.

La maturité sexuelle intervient à l’âge de huit ans pour les mâles, et à cinq ans pour les femelles. Les mères donnent naissance à un unique petit au cours du printemps suivant la période de gestation d’une durée de quinze mois. Les petits bélugas sont uniformément gris foncé ; mais cette coloration s’éclaircit avec l’âge, allant de bleu à gris, jusqu’à ce qu’ils prennent enfin leur couleur blanche typique à l’âge de neuf ans pour les mâles et sept ans pour les femelles. Les petits restent sous la protection de la mère deux ans durant. L’accouplement du béluga n’est pas très bien connu ; il survient probablement au cours de l’hiver ou au tout début du printemps, quand les groupes de bélugas sont encore dans leur territoire hivernal ou alors au début de leur période de migration. Cependant, l’accouplement semble survenir à d’autres périodes également. Un béluga vit en moyenne trente ans.

250px-Beluga%2C_Wei%C3%9Fwal_%28Delphinapterus_leucas%29 dans DAUPHINLe béluga a été décrit en premier par Peter Simon Pallas en 1776. Il fait partie de la famille des Monodontidae au même titre que le narval. Ledauphin Irrawaddy fut un temps classé dans cette famille avant que de récentes études génétiques n’infirment cette hypothèse.

Le plus ancien ancêtre connu du béluga est le Denebola brachycephala espèce du Miocène aujourd’hui éteinte. Un seul fossile a été découvert, dans la péninsule de la Basse-Californie, indiquant que la famille prospérait autrefois dans des eaux plus chaudes. Les fossiles suggèrent également que l’habitat des bélugas s’est déplacé en fonction de la couverture de la banquise : suivant son expansion durant les périodes glaciaires et de son retrait au cours des périodes de réchauffement.

Le béluga est une créature très sociable. Il se déplace en groupes subdivisés en sous-entités habituellement composées d’animaux du même âge et du même sexe. Les mères et leurs petits intègrent généralement des groupes restreints. Lorsque les nombreuses sous-entités se rejoignent dans les estuaires, l’on peut dénombrer des milliers d’individus ; ce qui représente une proportion significative de la population mondiale des bélugas et les rend d’autant plus vulnérables à la chasse.

Ce mammifère marin nage relativement lentement et se nourrit majoritairement de poissons ; il mange également des céphalopodes (pieuvres, calmars…) et des crustacés (crabes, crevettes…). Il chasse cette faune des fonds marins généralement jusqu’à 300 m, bien qu’il puisse atteindre deux fois cette profondeur. Pour se nourrir, le béluga plonge généralement de 3 à 5 minutes, mais il peut retenir sa respiration pendant 20 minutes.

Le béluga est capable d’émettre un large éventail de sons passant par les sifflements, les claquements, les tintements et autres couics. C’est ce qui lui vaut son surnom de «canari des mers». Certains chercheurs qui ont écouté un groupe de bélugas ont décrit cela comme un orchestre à cordes s’accordant avant un concert. Les scientifiques ont isolé une cinquantaine de sons particuliers, la plupart situés dans une gamme de fréquence allant de 0,1 à 12 kHz.

Leurs principaux prédateurs naturels sont l’ours blanc et les orques. Lorsque les bélugas sont piégés par les glaces, les ours les assomment d’un coup de patte et les hissent sur la banquise pour les achever.

Les menaces pesant sur les bélugas varient selon leur distribution. La population de l’estuaire du Saint-Laurent, dont le nombre d’individus stagne depuis plusieurs années à environ un millier, a fait l’objet d’études qui laissent penser que la pollution est le principal danger à cet endroit. Il apparaît que, depuis plusieurs dizaines d’années, ces animaux sont exposés à divers composés organochlorés, des hydrocarbures aromatiques polycycliques et des métaux lourds. Dans un cadre scientifique, des nécropsies ont été faites sur des carcasses échouées. Les analyses mettent en évidence un haut taux de cancer, le plus élevé de tous les cétacés, et comparable à celui de l’homme. Les cas de cancers rapportés sur des individus du Saint-Laurent semblent se stabiliser. Diverses infections ont également été observées, notamment des parasites métazoaires dans les voies respiratoires et gastro intestinales. Ces infections pourraient être directement reliées à une contamination par les polluants énumérés ci-haut, qui présentent un potentiel immonudépresseur. Selon le Parc du Fjord du Saguenay, il est erroné de croire que la carcasse d’un béluga échoué est considéré comme une déchet toxique. Toutefois, l’impact à long-terme de la pollution sur le devenir de cette population n’est pas clairement connu.

 Delphinapterus leucasOutre la pollution, d’autres activités humaines constituent également une menace pour l’espèce. Alors que certaines populations en sont venues à tolérer les petites embarcations, d’autres au contraire les évitent. Depuis la fin de la chasse commerciale, l’observation des bélugas est d’ailleurs devenue une activité florissante, notamment dans le Saint-Laurent et dans la rivière Churchill (baie d’Hudson). De plus, on observe une augmentation du trafic maritime, notamment sur le fleuve Saint-Laurent, accompagnée d’une augmentation de la taille des navires. Le bruit fait par les moteurs des bateaux pourrait provoquer des dommages permanents aux oreilles des bélugas. Des études sont en cours pour déterminer l’impact de ces sons sur le la physiologie et le comportement du béluga. Les collisions avec les bateaux sont aussi une menace pour tous les cétacés.

La pollution, le trafic maritime et l’utilisation de brise-glaces sont donc autant de facteurs qui perturbent l’environnement des bélugas.

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Message de La Baleine

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2011

oracle de la Baleine = ARCHIVISTE

Baleine…
Tu as sondé les profondeurs GIF BALEINE PHOQUE ET ORQUE
Des vastes océans
Et tu en connais tous les mystères.
Ton cri nous révèle
Les secrets de tous les âges.

Enseigne-moi comment comprendre tes paroles,
Comment saisir les racines de notre monde,
Le coeur même de son histoire.

La Baleine, c’est une bibliothèque en pleine mer ! Elle porte en elle l’histoire de la Terre-Mère ; on dit que ce sont les Anciens de Sirius, l’Étoile du Chien, qui lui ont donné sa place dans notre monde.

Les biologistes classent la Baleine parmi les mammifères et affirment qu’il est possible qu’elle ait vécu sur la Terre il y a des millions d’années. Selon la légende tribale, la Baleine adopta l’océan comme milieu de vie lors de la grande secousse terrestre qui propulsa sous l’eau la Lémurie, ce grand continent ancestral.

Tous nos pétroglyphes parlent de Mu, cet ancien continent, et du grand désastre qui amena la rage rouge, de l’Ouest lointain au-delà des grandes mers, vers l’Amérique du Nord. Les symboles des pétroglyphes décrivent les rivières et les montagnes que nos ancêtres ont dû traverser à la recherche de terre ferme, à mesure que les grandes mers se retiraient.

Message de La Baleine  dans BALEINE 3034936731_1_3_JEEosHfqLa Baleine a été témoin des événements qui ont conduit à l’établissement de la race rouge sur l’Île de la Tortue (Amérique du Nord); elle a gardé bien vivants les souvenirs et le savoir de cet ancien continent. On dit que Mu ressurgira quand le feu descendra de nouveau du Ciel pour frapper un autre océan de la Terre-Mère. Les gens de Médecine autochtone attendent cet événement et le considèrent comme un indice des changements à venir. Les enfants de la Terre doivent s’unir et respecter toutes les cultures et toutes les races s’ils veulent survivre.

Dans leur ADN, les adeptes de la médecine de la Baleine ont un code génétique qui leur permet de comprendre que certaines fréquences sonores peuvent transmettre des bribes du savoir caché qui est enregistré quelque part. Ces adeptes sont habituellement clairaudients et ont la capacité d’entendre les fréquences élevées tout comme les basses fréquences. Leurs aptitudes psychiques et télépathiques sont aussi très développées. Souvent, par contre, ces adeptes ne sont pas conscients de leurs dons jusqu’au moment où ils ont à utiliser les souvenirs enregistrés. Plusieurs adeptes de la médecine de la Baleine peuvent entrer en contact avec la conscience universelle du Grand Esprit sans trop savoir pourquoi ni comment ils ont appris ce qu’ils savent. C’est seulement plus tard, quand ces personnes ont eu quelques confirmations, qu’elles commencent à comprendre le sens et le pourquoi des impressions reçues.

La médecine de la Baleine nous enseigne à utiliser les sons et les fréquences qui équilibrent notre corps émotionnel et guérissent notre corps physique. Quand on parvient à se rappeler pourquoi le tambour du chaman peut apporter paix et guérison, on est en harmonie avec le message de la Baleine. Le tambour bat au rythme du coeur universel et permet à tous les coeurs de battre à l’unisson.

Avant l’avènement de la parole et du langage primordial, on utilisait des gestes de la main ; dans bien des tribus, on gardait le silence la plupart du temps. Le seul langage que l’on comprenait alors, c’était les sons des autres créatures du Grand Esprit, les animaux.

2zgpj_480x270_15tg1f dans BALEINESi vous avez tiré la carte de la Baleine, on vous demande d’entrer en contact avec ces données et de permettre à ceux qui parlent ce langage originel de vous chanter leur message. Nous sommes les seules créatures qui n’ont pas de cri précis et unique. Trouvez le vôtre. La Baleine annonce qu’il est temps de partir à la quête de vos origines, de saisir l’ensemble de votre destinée telle qu’elle est programmée dans votre code ADN et de trouver la sonorité qui libérera ces données. Si vous y parvenez, vous ne serez plus jamais le même. Après tout, vous êtes la mélodie de l’Univers et les autres créatures chantent en harmonie avec vous.

Quand vous utilisez votre voix pour puiser au fond de votre mémoire, vous exprimez votre unicité et votre son personnel. À mesure que vous vous ouvrez à cette unicité, les animaux qui représentent vos neuf totems peuvent vous faire entendre leurs sons et les transmettre aux autres à travers vous. Ce chant commun fournira la clé de vos données personnelles; vous pourrez ainsi explorer davantage l’histoire de votre âme et communier avec la Baleine, qui porte en elle notre histoire à tous.

À L’ENVERS :

Si la Baleine a échoué dans vos cartes, sa médecine en sens contraire indique que vous ne suivez pas les indications de votre sonar ou celles de votre tête chercheuse. À un certain niveau, vous avez oublié que vous détenez toutes les réponses pour survivre, croître et revendiquer le pouvoir de poursuivre la destinée que vous avez choisie.

Tant de pensées inutiles se croisent dans votre esprit que vous avez du mal à accéder à vos données personnelles. Si tel est le cas, vous devrez faire appel à d’autres sons pour pénétrer dans le silence. Le tambour, la crécelle, la flûte indienne ou les sons de la nature peuvent vous y aider. Le cri de la Baleine, c’est la berceuse des marées. Bercez-vous gentiment et flottez dans le monde de la mer. Abandonnez-vous aux rythmes des eaux du temps et recueillez vos réponses – elles seules représentent la vérité qui vous conduira à votre sentier personnel de la connaissance.

La Baleine en sens contraire dit que vous devez d’abord désirer savoir, vous devez rechercher activement le chant de la Baleine à l’intérieur de vous. En entendant l’appel de la Baleine, vous pourrez renouer avec les Anciens à un niveau cellulaire et, à mesure que vous vous détendrez au son et au rythme de ce chant, vous parviendrez à ouvrir le trésor de vos données personnelles. Cela ne viendra peut-être pas tout d’un coup. Il vous faudra de l’entraînement, mais si ce désir de savoir vous tient à coeur, la Baleine vous fera ce don tôt ou tard. Regardez vers la Grande Nation des Étoiles et soyez reconnaissant à Sirius pour le chant de la Baleine.

 

 

http://ici.monforum.fr/la-baleine-41-vt91.html

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Baleine blanche

Posté par othoharmonie le 25 octobre 2011

 

 Delphinapterus leucasLe béluga ou bélouga (Delphinapterus leucas), appelé également baleine blanche, dauphin blanc et marsouin blanc est un cétacé blanc de l’océan Arctique. Le nom béluga vient du mot russe beloye qui signifie blanc.

Le biologiste marin Le Gall note qu’en Europe, le mot Béluga a aussi été utilisé, à tort, par les marins-pêcheurs pour désigner les marsouins et d’autres petits cétacés.

Le béluga a été décrit en premier par Peter Simon Pallas en 1776. Il fait partie de la famille des Monodontidae au même titre que le narval. Le dauphin Irrawaddy fut un temps classé dans cette famille avant que de récentes études génétiques n’infirment cette hypothèse.

Le plus ancien ancêtre connu du béluga est le Denebola brachycephala espèce du Miocène aujourd’hui éteinte. Un seul fossile a été découvert, dans la péninsule de la Basse-Californie, indiquant que la famille prospérait autrefois dans des eaux plus chaudes. Les fossiles suggèrent également que l’habitat des bélugas s’est déplacé en fonction de la couverture de la banquise : suivant son expansion durant les périodes glaciaires et de son retrait au cours des périodes de réchauffement.

Baleine blanche dans BALEINE 250px-Delphinapterus_leucas_head_3L’habitat du béluga est compris entre 50° N a 80° N, dans les eaux arctiques et subarctiques. Il existe également une population isolée depuis 7000 ans qui vit dans l’estuaire du fleuve Saint-Laurent et dans le fjord du Saguenay autour du village de Tadoussac au Québec. Au printemps, les groupes de bélugas gagnent leur territoire estival : des baies, des estuaires et d’autres eaux peu profondes. Il a été remarqué qu’une femelle béluga regagne années après années toujours le même territoire estival. Ces zones sont prises dans les glaces l’hiver, les groupes refluent alors vers le large. La plupart avancent ensuite au fur et à mesure de la progression de la banquise. D’autres restent sous la glace, survivant grâce aux endroits de la banquise non gelés qui leur permettent de respirer ; ou alors grâce aux poches d’air emprisonnées sous la glace. La facilité avec laquelle les bélugas sont capables de trouver des zones où la glace est si fine qu’il est possible de la briser pour respirer en surface, alors que plus de 95% de la banquise est trop épaisse pour cela, est un mystère qui intrigue grandement les scientifiques. Il semble presque certain que cette faculté fait appel au système d’écholocalisation pour repérer les zones de moindre densité de la glace.

baleine dans BALEINE

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