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L’homme, lointain cousin du dauphin

Posté par othoharmonie le 24 avril 2013

 
L'homme, lointain cousin du dauphin dans DAUPHIN merEn représentant Dolphy en huile sur toile, les peintres de Collioure ne font que répéter les gestes séculaires. Les dauphins, depuis l’Antiquité, illustrent de nombreuses oeuvres d’art. Avec parfois, une dimension divine. Sans parler d’Eros, qui chevauchait fréquemment l’un de ces cétacés pour traverser les flots. 

Quant à Ulysse, il en fait ses armes. Le dauphin s’affiche sur son bouclier et sa bague. Hommage à ces animaux ayant sauvé son fils Télémaque de la noyade. « C’est offenser les dieux que chasser les dauphins », dit le poète grec Oppien. Les dieux tiennent le massacre du monarque des profondeurs pour aussi exécrable que le meurtre d’un humain. » Rome ne sera pas en reste. 

Pline l’Ancien raconte l’histoire d’un enfant qui s’était lié d’amitié avec un dauphin. Tous les jours, celui-ci le portait jusqu’à l’autre rive, où se trouvait l’école. Lorsque l’enfant tomba malade et mourut, son compagnon se présenta, fidèle, au rendez-vous. Avant de succomber de chagrin. Telle est la légende…

Une autre légende raconte que, sur l’île de Lesbos, en Grèce, vivait Arion, un jeune musicien qui chantait et jouait de la cithare comme personne. On raconte qu’après avoir vécu à Corinthe, à la cour du tyran Périandre, il décida de se rendre dans les colonies de la Grande Grèce. En Sicile, il disputa et remporta tous les concours qui opposaient les meilleurs chanteurs et musiciens. Comblé de présents et d’argent, il voulut rentrer dans son pays et s’embarqua à Tarente, avec toutes ses richesses, sur un navire corinthien. Las, l’équipage était constitué de pirates qui décidèrent de le tuer pour s’approprier son trésor. Arion les supplia de l’épargner en échange de ses biens. En guise de réponse, ils lui enjoignirent de se jeter à la mer. Le musicien prit sa lyre, interpréta une complainte dont la beauté stupéfia les matelots, puis plongea. Un dauphin le prit immédiatement sur son dos et le ramena sain et sauf sur la terre, près du cap Ténare. De là, Arion regagna la cour de Périandre, auquel il conta son aventure. Quand les pirates débarquèrent à Corinthe, le roi leur demanda des nouvelles du musicien. Ceux-ci prétendirent qu’ils l’avaient laissé à Tarente, mais lorsque Arion fit son apparition, ils ne purent mentir d’avantage et furent obligés de restituer l’argent qu’ils lui avaient volé. C’est donc grâce à un dauphin qu’Arion recouvra tous ses biens.

La légende d’Arion est certainement la plus connu et celle qui exprime le mieux le rapport qui a toujours uni les hommes et les petits cétacés. Pour les Grecs, ces derniers étaient sacrés, et leur nom associé au culte d’Apollon à Delphes, près du mont Parnasse.
Mais peu de récits font preuve d’une réelle connaissance de cet animal. Seul Aristote, dans son « Histoire des animaux », en reconnaît la nature mammalienne et le décrit comme une créature douce, à l’intelligence presque humaine. Son comportement, sa biologie restent un mystère.

La fascination, elle, est intacte. Le dauphin est un animal mythique et il appartient au patrimoine culturel de nombreux peuplent côtiers du monde entier, dont certains existaient déjà il y a 4 000 ans. Il inspira chantres et poètes, mais aussi des peintres et des sculpteurs, et dès le quatrième et le cinquième siècle avant Jésus-Christ il figure souvent sur les peintures et les mosaïques crétoises, romaines, chinoises et indiennes. On gravait déjà un dauphin -symbole de chance – sur les pièces de monnaie avant la civilisation grecques, une coutume encore en vigueur à des époques plus récentes. De tous les cétacés, les plus représentés étaient les delphinidés, notamment le dauphin commun, le souffleur et l’orque. 

Ces animaux avaient la réputation d’entretenir des relations particulières avec l’homme, d’être gentils, nobles et doués de pouvoirs surnaturels, d’exprimer l’esprit qui anime la nature et même d’avoir une forme d’ « intelligence ». A l’instar des Anciens, l’homme a toujours eu tendance à pratiquer l’anthropomorphisme vis-à-vis de ces extraordinaires créatures marines. Nos ancêtres ne se sont pas laissé tromper par le corps pisciforme des dauphins : sans même savoir qu’il s’agissait de mammifères, et sans bien connaître leur anatomie ni leur physiologie, ils étaient persuadés qu’ils avaient beaucoup de choses en commun avec eux. 

Mais les légendes servent aussi à expliquer ce que l’homme ne parvient pas toujours à comprendre !

texte issu de : http://les-dauphins.net/frame.html

 

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Dauphin et comportement

Posté par othoharmonie le 1 juin 2012

Delphinapterus leucas -Oceanografico, Valencia, Spain-8a.jpgLa plupart des espèces de dauphin chassent en groupe. On parle de coopération. Ils peuvent vivre en moyenne une quarantaine d’années. Lorsqu’un dauphin marin repère un banc de poissons, il avertit le reste du groupe qui se rapproche alors jusqu’à encercler les proies tout en les contraignant à se rassembler vers la surface. Une fois les poissons pris au piège et affolés, les dauphins n’ont plus qu’à traverser le banc chacun leur tour en ouvrant une large gueule. On sait aussi que certains dauphins poursuivent les bancs de sardines jusqu’à les faire échouer sur le sable pour les attraper ensuite en s’échouant eux-mêmes à demi. Dans quelques cas, les dauphins peuvent s’associer aux thons et même aux requins pour des séances de chasse commune. Le dauphin a une excellente vision mais possède également un sonar.

Comme les autres cétacés, leur front bombé contient le « melon », une cavité remplie de diverticules du système respiratoire qui communiquent entre eux par des valves. C’est en envoyant de l’air d’un diverticule à l’autre qu’ils émettent des sons. Pour repérer leurs proies, les dauphins utilisent leur sonar. Ils dirigent les sons qu’ils émettent dans la direction de leurs futures victimes, le son ricoche et revient avec un son modifié jusqu’à l’oreille du dauphin. Il se propulse hors de l’eau grâce à ses nageoires caudales.

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Pieuvre et l’homme

Posté par othoharmonie le 14 mars 2012

Comme le dauphin, la pieuvre est présente dans la vie quotidienne de l’Antiquité grecque et romaine. Sa chair était appréciée des navigateurs, et, surtout, son apparence frappait l’imagination des artistes et artisans, comme en témoignent amphores, pièces de monnaie, céramiques, mosaïques et autres vestiges. Les Anciens attribuaient à la pieuvre des facultés extraordinaires. Le philosophe grec Aristote était persuadé que, prise avec une pieuvre dans un même filet, la langouste mourait de frayeur ! En Grèce, on croyait les pieuvres capables d’aller à terre voler des figues et des olives ou de faire ripaille dans les dépôts de poissons ! On les imaginait grimpant aux murs ou aux arbres – une croyance partagée par les Japonais et les habitants de certaines îles du Pacifique…

Pieuvre et l'homme dans PIEUVRE    Des naturalistes romains comme Pline l’Ancien ou Oppien prétendirent que les céphalopodes mangeaient leurs propres bras. Pourtant, des textes, de Pline notamment, décrivent déjà avec précision l’anatomie de ces mollusques.

 Appréciés depuis des siècles, à la fois comme appâts (en Amérique du Nord) et comme aliments, les céphalopodes constituent, aujourd’hui encore, un élément important de l’alimentation, humaine, en raison surtout de la richesse en protéines de leur manteau. Dans de nombreux pays, Octopus vulgaris est l’espèce la plus récoltée près des côtes, par chalut, pose de casiers ou avec des lignes. Les statistiques de la FAO indiquent que les pieuvres représentent une part variable mais non négligeable des prises annuelles de céphalopodes (3 892 145 de tonnes en 2005). Plus de vingt pays sont impliqués, dont l’Espagne et le Japon, grands consommateurs de céphalopodes, ainsi que les régions de la côte nord-ouest de l’Afrique. Bien qu’à l’heure actuelle l’impact des activités de pêche paraissent négligeable, si l’on en croit Hochachka et d’autres naturalistes, la vigilance reste nécessaire. L’importance économique croissante de la pieuvre commune expose l’espèce aux dangers d’une pêche excessive, alors que les relations entre âge, taille, reproduction et taux de mortalité de l’animal sont mal connues.

 Issu du Larousse

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