Résultats de votre recherche

LE CHEVAL WICCAN

Posté par othoharmonie le 16 décembre 2015

 

cheval wiccanLe cheval est un grand mammifère herbivore et ongulé à sabot unique, appartenant aux espèces de la famille des Équidés. Il communique le plus souvent par langage corporel, l’étude de sa gestuelle, des mouvements d’oreilles et des attitudes de sa tête permet de déterminer son humeur. Le cheval a longtemps été utilisé dans les guerres, pour l’agriculture et comme moyen de transport. Il est utilisé comme un intermédiaire qui contribue à la thérapie de personnes souffrant d’un handicap physique ou mental ou qui sont déstructurées socialement.

Cet animal est considéré comme un être psychopompe. Chez la plupart des Altaïques, la selle et le cheval du mort sont déposés près du cadavre, afin d’assurer au défunt son dernier voyage. Etymologie La racine indo-européenne du mot « cheval » est *h1 éḱwos, tous les termes issus de la langue indo-européenne primitive pour désigner le cheval en dé- rivent, tel le latin classique equus et le sanskrit ásva. Le terme « cheval » dérive du latin populaire caballus et désigna d’abord un « mauvais cheval », puis, populairement, un « cheval de travail ».

Ce mot dont l’usage est attesté au IIème siècle est probablement d’origine gauloise et remplace, sans doute avant le milieu du IIIème siècle, le classique equus. Les principaux dérivés du mot « cheval » sont « chevalier », « chevalière », « chevalerie », « chevaucher », « chevalet », « cavale », « cavalier », « cavalerie » et « cavalcade ». D’autres termes savants liés au cheval sont empruntés au grec ancien ἵππος (híppos), d’où l’adjectif « hippique » ou le terme « hippodrome ». Cette racine grecque se retrouve aussi dans le prénom « Philippe » (qui aime les chevaux), « Hippolyte » (qui délie les chevaux), « hippocampe » (cheval cambré), et hippopotame (cheval du fleuve). Le latin equus est lui aussi issu de cette racine indo-européenne, à l’origine des termes comme « équidés », « équitation » et les adjectifs « équestre » et « équin ». Traditions françaises Epona est une Déesse gallo-romaine étroitement associée au cheval. Elle était représentée dans les temps gaulois sous forme de cheval, puis de femme chevauchant un cheval.

Dans de nombreuses traditions, notamment occitanes (Sud de la France), le diable peut prendre la forme du Drac, cheval ou âne qui prend de nombreux enfants sur sa croupe, laquelle peut s’allonger indéfiniment, et qui se précipite ensuite dans un étang pour les noyer. Au Moyen Âge apparaît la licorne, animal fantastique possédant une longue corne sur le front. Autrefois, le maréchal-ferrant était réputé quasi invulnérable à toute forme de magie et de sorcellerie. Traditions celtes Le cheval avait une importance telle que les Celtes l’associaient au soleil : il tirait le chariot de l’astre du jour à travers le ciel, ce qui fait de lui un animal sacré associé au dieu du soleil et du ciel. Certaines statues cultuelles représentent Taranis comme un cheval à visage humain. Le dieu Teutatès, “Père du Peuple,” était souvent représenté comme un cheval barbu, et l’un des noms du Dagda, “Eochaid,” vient d’une racine signifiant “cheval”. L’association du cheval avec les étendues d’eau (lacs, rivières et mer) est intéressante : le cheval de Manannan Mac Lir, le dieu souverain de l’Autre Monde, pouvait voyager sur terre et sur mer, et entre les mondes, avec une même aisance. Plus tard, les mythes romains relient Epona à Neptune, le dieu des océans et des chevaux. Morvarc’h, le cheval marin (cheval de Marc’h) se déplace sur terre et sur mer sans laisser aucune trace. Son maître le tue malencontreusement en chassant à l’arc une biche blanche qui, poursuivie sous la mer, trouve refuge chez Dahud. Cette dernière lui fait pousser les oreilles et la crinière de Morvarc’h.

La jument blanche ou grise est associée à un certain nombre de déesses généreuses et fertiles qui veillent au cycle de la vie : Rhiannon au Pays de Galles, Macha en Ulster, Mala Liath en Écosse, et Epona en Europe. Ces déesses détiennent aussi la clé qui ouvre les portes de l’Inframonde et, en se transformant en équidé, elles emportent les âmes des dé- funts au Pays d’Été. Dans la tradition celtique, la période de Beltaine, période de l’accouplement, symbolise la porte par laquelle l’âme entre dans le monde et la période de Samhain, période de la mort, symbolise la porte par laquelle l’âme quitte le monde. Ces deux portes sont les points fondamentaux du cycle de la vie.

«La jument blanche est le seul animal autorisé à voyager librement entre ce monde et l’Autre Monde» : elle ouvre les portes de la vie à Beltaine, permettant un grand flot d’énergie. Quand les portes sont refermées à Samhain, elle emporte l’âme dans l’après-vie pour qu’elle soit renouvelée avant sa renaissance. Par son association avec le cycle de la vie, et donc avec la sexualité, le cheval représente non seulement la fertilité humaine mais aussi la fertilité de la terre elle-même. En Irlande, les rois s’engageaient dans un mariage symbolique avec une jument blanche pour s’allier à la souveraineté de la terre.

La présence des immenses chevaux blancs dans les collines crayeuses de Grande-Bretagne (comme le cheval d’Uffington, gravé il y a près de 3000 ans par un peuple certes antérieur aux Celtes, mais dont la culture a sans doute eu un impact sur eux) a dû renforcer la conscience des liens qui unissent le cheval et la terre. Les déesses celtes, en effet, se transforment souvent en juments grises ou blanches, ou galopent à travers les collines sur leurs chevaux clairs. Une histoire intéressante concernant Rhiannon, une déesse habituellement douce, montre le cheval comme une représentation de sa puissance et de sa colère : la déesse a invité un jeune mortel sur son île magique, mais, un jour, le jeune homme tente d’abuser d’elle. Furieuse, elle se transforme en jument et charge le jeune homme.

Elle le blesse à la cuisse, brisant l’os d’un coup de sabot. La blessure à la cuisse est la marque que la déesse reprend la souveraineté qu’elle avait accordée (chez les Celtes, la souveraineté du roi n’est possible que s’il est sans blessure), c’est aussi une castration symbolique (la cuisse est un euphémisme pour les parties génitales), comme celle du Roi Pêcheur, qui entraîne la stérilité de la terre dans le conte du Graal. En Irlande, le héros Conal Cernach possède un cheval à tête de chien, le Rouge de Rosée, qui déchire le flanc de ses ennemis. Les chevaux de Cuchulainn, le Gris de Macha (c’est le roi des chevaux d’Irlande) et le Sabot Noir, ont une intelligence humaine : le Gris refuse de se laisser atteler au char du héros qui se prépare pour son dernier combat, et il verse des larmes de sang ; un peu plus tard, il guidera le vengeur Conal Cernach vers le corps de son maître ; le Noir, lui, va se noyer de désespoir. Dans le folklore, la jument est aussi une créature fantomatique qui cause des cauchemars (en anglais, le mot cauchemar, nightmare, signifie jument de la nuit).

En Écosse, le kelpie ou Each Uisge hante les lochs et apparaît sous la forme d’un poney qui offre son dos aux voyageurs pour les aider à traverser. Mais dès que la victime est sur son dos, le kelpie devient une créature terrifiante avec d’immenses dents, qui plonge dans les profondeurs du loch emportant son cavalier dans l’Autre Monde. Si ces chevaux folkloriques ont un aspect plutôt négatif, la croyance populaire a conservé le souvenir d’un animal capable de passer d’un monde à l’autre, et accorde au cheval (et à la jument en particulier) des facultés surnaturelles.

Un Each Uisge ou Aughisky (littéralement « cheval d’eau ») est un cheval fantastique métamorphe issu du folklore écossais et irlandais, en particulier celte et gaélique. Il vit dans la mer et les lochs, et est réputé très dangereux par son habitude de séduire les humains pour les pousser à les chevaucher pour ensuite les noyer, puis les dévorer. le March-Malaen (malaen : latin malignus) est un des trois fléaux de l’île de Bretagne. Le Ceffyl dŵr (« cheval aquatique ») est, dans le folklore gallois, un cheval aquatique et fantastique, esprit de l’eau et du brouillard, qui apparaît comme un magnifique animal sur les berges d’un cours d’eau ou d’une voie navigable. Il tente alors le voyageur fatigué de le monter, mais à peine celui-ci s’est-il installé sur son dos que le Ceffyl dŵr s’envole en flèche au-dessus des rivières et des montagnes avant de jeter son cavalier à terre.

LE CHEVAL WICCAN dans CHEVAL 220px-Horse_PlayL’Alastyn, aussi connu sous les noms de Glashtyn et de Cabyll-ushtey, est, dans le folklore de l’île de Man, une créature humanoïde qui sort régulièrement de l’eau la nuit et peut prendre l’apparence d’un poulain gris. Le folklore breton est rempli d’anecdotes ou de contes relatifs à des chevaux diaboliques, qui égarent les voyageurs ou les précipitent dans des fondrières ou des marais. Les chevaux noirs, dans ces contes, sont le plus souvent soit le diable, soit un démon, soit un damné, soit une âme en peine, ou bien ils sont la monture d’un héros de ces chasses maudites, dont le plus célèbre est sans doute le roi Arthur, condamné à poursuivre dans une course sans fin un gibier inaccessible.

Il est significatif, au passage, de remarquer que dans ses plus anciennes versions, la chasse d’Arthur est accompagnée d’une meute de chiens blancs et poursuit un lièvre, animal typique lunaire. Il existe un tabou sur la consommation de viande équine dans les pays anglo-saxons, et il est possible, selon Robert Graves que ce tabou soit d’origine celte car, en dehors de certains rites, le cheval devient très vite un animal sacré. Les artefacts et les ossements découverts à Newgrange et dans d’autres sites archéologiques prouvent que les chevaux étaient bien établis dans la culture irlandaise vers 2000 avant JC. Ils étaient montés et quelquefois mangés, soit aux périodes de disette, soit lors de fêtes rituelles. Tacite notait, au 1er siècle, que les prêtres celtes germaniques considéraient que les chevaux pouvaient comprendre la volonté des dieux plus clairement que les hommes et, ainsi, pouvaient révéler des secrets divins.

En Irlande, selon le récit d’un témoin oculaire, rapporté par Frazer, au cours d’une cérémonie des feux de la Saint-Jean, après que tous les paysans eurent sauté par-dessus les braises, on vit apparaître une grande construction en bois d’environ huit pieds de longueur, munie à l’une de ses extrémités d’une tête de cheval, et recouverte d’un grand drap blanc qui cachait l’homme qui la portait. On l’accueillit pas de grands cris : Le Cheval Blanc ! Le Cheval Blanc ! Le masque sauta par-dessus le feu, puis se lança à la poursuite des spectateurs. Quand le témoin demanda ce que représentait le cheval, on lui répondit : tout le bétail. Le cheval est donc devenu le symbole de toute abondance, ce qu’expliquent son dynamisme et sa force impulsive et Traditionnellement, le premier mai en Angleterre un des danseurs Morris se déguise en cheval «hobby».

Selon les Grecs de l’Antiquité, le cheval a été créé par Poséidon, le dieu de la mer. Quatre chevaux tirent le char du Dieu Hélios et ils correspondent chacun à un moment du jour. Erithreus : soleil levant, Acteon : aube rayonnante, Lampos: éblouissant midi, Philogaesus : soleil couchant. Pégase est un cheval ailé, fils du dieu Poséidon et de la Gorgone Méduse.

Les archéologues ont retrouvé de nombreuses représentations de Pégase sans cavalier, sur des monuments et objets funéraires dans l’Antiquité, laissant à penser qu’il s’agit d’un animal psychopompe dont la charge est de ramener les âmes descendues sur terre vers le soleil. Le centaure est une créature mi-homme, mi-cheval, que l’on disait issue soit d’Ixion et de Néphélé, soit de Centauros et des juments de Magnésie. Arion ou Areionest un cheval immortel, fils de Poséidon et de Déméter, doué de la parole. Traditions nordiques Le cheval dans la mythologie nordique est le plus important des animaux par son rôle, aussi bien dans les textes, Eddas et sagas, que dans les représentations et les cultes.

Relaxed dans CHEVALIl est au centre de nombreux rituels de fécondité et de fertilité en relation avec le dieu Freyr Étroitement associé à la cosmogonie des anciens germano-scandinaves et à une profonde symbolique d’inspiration chamanique, il se voit confier la charge d’emporter les morts au Walhalla comme psychopompe, de tirer le char du soleil et de la lune ou encore d’éclairer le monde avec sa crinière. Il est lié à de nombreux éléments vitaux, la lumière, l’air, l’eau et le feu.

Le cheval mâle est par ailleurs nettement valorisé par rapport à la jument. Des rituels liés à son sacrifice, à la consommationde sa viande ou à l’utilisation de parties de son corps, étaient censés apporter protection et fertilité. Ses ossements sont des instruments de magie noire dans les sagas. La lutte contre les traditions et les rituels équestres, comme l’hippophagie, est un élément capital dans la christianisation des régions historiquement de religion nordique, Germanie, Scandinavie et Islande. Une caractéristique constante des textes de la mythologie nordique est le mépris envers la jument, ce qui explique la honte subie par Loki lorsqu’il se transforme en jument pour séduire Svadilfari, et enfanter Sleipnir.

Dans les sagas, la jument est un symbole d’homosexualité passive, la simple utilisation de ce nom pour désigner un homme devient une insulte. Sleipnir est un cheval fabuleux à huit jambes capable de se déplacer au-dessus de la mer comme dans les airs, monture habituelle du dieu Odin. Il est le fils du dieu Loki et du puissant étalon Svaðilfari. De nombreuses théories ont été proposées pour décrypter la symbolique de Sleipnir et sa possible relation avec des pratiques chamaniques à l’époque du paganisme nordique, il semble ainsi avoir tenu un rôle de psychopompe. Sleipnir continue à être pré- sent dans le folklore en tant que monture d’Odin durant la chasse sauvage. Il emporte Hermod dans le royaume de Hel lorsque celui-ci va la supplier de laisser repartir Baldr. Árvak et Alsvid (« Tôt levé » et « Très rapide ») sont les deux chevaux qui tirent le char de la déesse Sól à travers le ciel chaque jour, leur crinière émettant la lumière du jour. Dans les Þulur de l’Edda en prose, Blóðughófi, parfois anglicisé en Blodughofi « sabot sanglant», est un cheval capable de traverser le feu et les ténèbres, et appartenant à Freyr. Dans le Heimskringla, la saga de Haakon Ier de Norvège raconte qu’il doit boire un bouillon comportant la chair d’un cheval sacrifié rituellement.

Cette histoire s’accorde avec la perception germanique du cheval symbole de souveraineté, et avec la nécessité, pour le roi, d’être rituellement lié à son royaume. Les rites de fertilité et d’abondance sont une manière, pour le souverain, de veiller à la bonne santé des terres sur lesquelles il règne. Le niðstöng est, selon la saga d’Egill, un pieu dans lequel on enfonce le crâne d’un cheval, que l’on oriente ensuite en direction de la victime en prononçant une malédiction. En Suède on fabrique des Julhäst, ou chevaux de Jul (gâteaux de forme équine) à la période de Noël. Jacob Grimm remarque la tradition de Basse-Saxe consistant à décorer la charpente du toit de tête de chevaux en bois, notant qu’elles protégeraient du mal : la même se retrouve à Hambourg, Reichenau (au Xe siècle), Vindaus (Norvège) et dans toute la Scandinavie à l’époque Viking. Des noms de lieux dans les régions nordiques font référence au cheval, comme les deux îles Hestur et Koltur, dont les noms signifient respectivement « cheval » et « poulain ».

Traditions d’Asie En Inde, l’un des avatars de Vishnou est le cheval blanc et cet animal est lié à Indra, divinité de la guerre. Dans le légendaire coréen, Chŏllima ( littéralement « 1000 lieues cheval ») ou son abréviation Chonma ( littéralement « 1000 chevaux ») est un cheval ailé, trop rapide pour être monté. Il est commun aux cultures sibériennes et originaire d’Asie centrale. On dit que Chŏllima est trop rapide pour être monté et qu’il parcourt 1000 lieues par jour. Qilin ou Kirin est un animal composite fabuleux issu de la mythologie chinoise possédant plusieurs apparences. Il tient généralement un peu du cerf et du cheval, possède un pelage, des écailles ou les deux, et une paire de cornes ou une corne unique semblable à celle du cerf.

Créature cosmogonique et roi des animaux à pelage, il ne réside que dans les endroits paisibles ou au voisinage d’un sage, en découvrir un est toujours un bon présage. On lui prête aussi le pouvoir d’amener un fils talentueux qui fera de grandes choses. Il apparaît dans les textes (mais pas toujours dans les représentations) avec une corne unique, et il est souvent appelé licorne dans les langues occidentales. Il est parfois surnommé « cheval dragon ». Tianma est un cheval ailé céleste dans le folklore chinois, protecteur des vers à soie.

Sources : L’arbre celtique : http://www.arbre-celtique.com Scathcraft    : http://scathcraft.wordpress.com  Nagali, Dressons-nous contre le complexe Petit Poney !,

 Lune Bleue n°7 Le cheval dans le rituel funéraire des Altaïens du Sud : www.emscat. revues.org/1718       Retrouvez les articles de l’encyclopédie collaborative païenne et sorcière Wiccapedia : www.wiccapedia.fr

Publié dans CHEVAL | 1 Commentaire »

Le Cygne-Pommier Celtique

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2015

 

 

cygnesLégende :

La déesse Eriu est vénérée par les mortels autant que par les dieux comme la plus chaste de toutes les femmes. Elle symbolise la pureté éclatante, l’immaculée. Dagda, le dieu-luron, et Branwen, la déesse de l’amour, fomentèrent un complot contre sa vertu, qu’ils jugeaient excessive. Ils craignaient tous les deux que les humains cessent de se reproduire s’ils accordaient trop d’attention à son exemple. On connaît déjà le parti-pris de Dagda et de Branwen pour la sensualité et la volupté. Comme Eriu dispose d’immenses territoires pour se réfugier, où elle est inapprochable, Branwen et Dagda élaborèrent un stratagème. Un jour qu’Eriu s’était transformée en son animal favori, le Cygne et qu’elle séchait paresseusement ses plumes au soleil sur la berge d’un lac, Dagda prit aussi l’apparence d’un Cygne en vol, poursuivi par un immense Aigle, qui n’était autre que Branwen métamorphosée. Alors que l’Aigle parvenait presque à saisir le cygne de ses serres et à le piquer de son bec, Dadga se laissa tomber jusqu’entre les ailes entrouvertes d’Eriu, qui l’accueillit et chassa l’Aigle, qu’elle prenait pour Dagda, en se servant de la force de sa pensée. Elle le réconforta, puis finit par s’endormir contre son prétendu congénère. Pendant son sommeil, Dagda la prit et la féconda, comme il l’avait voulu ! Il plaça l’effigie du Cygne parmi les étoiles pour commémorer la victoire des forces de l’amour sur celles de l’individualité et de la réserve personnelle.

A cette constellation l’astrologie celtique attribue le Pommier, un arbre traditionnellement associé à l’amour, qui symbolise la beauté du sein féminin et dont la chair blanche du fruit évoque l’aliment des enfants, qu’ils soient divins ou mortels.

Caractère :

Au premier abord, le Cygne-Pommier semble très réservé, distant, pudique et inaccessible. Sa blancheur, telle la chair du fruit, repousse toute tentative d’action impure, dont rien ne saurait dissimuler la nature de viol.

Le natif du Cygne-Pommier déclenche deux types de réactions lorsqu’il paraît parmi un groupe. Il inspire le respect, la déférence et il attise toutes les pulsions « vicieuses ». L’éclat de sa couleur suscite la colère et la jalousie, fait naître des idées souvent méchantes chez ceux qui l’approchent et envient secrètement la beauté de son intégrité, de sa probité et de sa vertu.
Il ne donne aucune prise aux attaques dont il est l’objet, il n’obéit pas aux contraintes morales des hommes, mais il est attaché profondément, sincèrement, à un idéal d’une très haute valeur éthique. Cela lui pose d’ailleurs sans cesse des graves problèmes : la noirceur présente dans les âmes de son entourage ne peut en effet supporter une blancheur éclatante et elle n’a de cesse de ternir et de tâcher sa robe de lumière. En butte aux attaques redoutablement complexes de ceux qu’il « dérange », le Cygne-Pommier se défend en prenant la fuite ou en se soumettant totalement de sorte que l’acte impur perpétré contre lui rejaillit complètement sur son auteur, qui s’en trouve ainsi le seul sali. Le Cygne-Pommier est semblable à l’albatros du poème de Baudelaire, il ne paraît pas fait pour ce monde dur. Cependant le Cygne-Pommier n’est pas aussi dépourvu de puissance qu’il ne semble. Extrêmement susceptible, dédaigneux de tout ce qui n’est pas beau, bon et plein d’amour, le Cygne-Pommier fait figure de « croisé » dans une guerre sainte. Les traits de son esprit percent les coeurs les plus endurcis et font éclater les raisonnements apparemment les plus cohérents qui cherchent à justifier la présence du mal dans le monde. Profondément généreux, le Cygne-Pommier traverse l’existence comme le Soleil traverse le Ciel. Les nuages peuvent nous le dissimuler, mais il reste là, toujours bénéfique.

Relations et amitiés :

Toujours prêt à rendre service à tous, le Cygne-Pommier peut finir par s’épuiser à force de donner sans rien demander en retour. Il est souvent considéré comme une source inépuisable de bienfaits, comme la poule aux œufs d’or dont on peut user et abuser. Ces attitudes profondément immorales de la part de ceux qu’il considère comme ses amis le blessent douloureusement. Incapable d’exprimer ses besoins, le Cygne-Pommier peut se retrouver très démuni, lorsqu’il a donné tout ce qu’il avait aux autres, en confiance.

Les mauvaises expériences sont incapables de lui faire changer d’attitude, il ne devient jamais « méchant » et son cœur reste pur. Même victime, le Cygne-Pommier demeure moralement victorieux)

Il dispose toutefois d’un cercle d’amis parmi lesquels un natif du Chaudron-Sorbier. Celui-ci est le creuset de Dagda, et le Cygne-Pommier représente sa passion, le tabernacle de son essence, le réceptacle de ses offrandes. Bien que le Cygne-Pommier soit d’abord plutôt défensif à son égard, leur amitié devient, petit à petit, solide comme les liens qui unissent ceux qui ont beaucoup en commun, qui partagent le même sort. Leur complicité est souvent silencieuse, ponctuée surtout par des échanges de sourires.

De même, le Bouvier-Micocoulier s’attache volontiers au Cygne-Pommier, pour lequel il a la plus vive estime. Le Cygne-pommier, qui, malgré son caractère plutôt indépendant, éprouve un grand besoin de se sentir rassuré et protégé, apprécie beaucoup la présence du Bouvier-Micocoulier à ses côtés. Grands amis de la nature, ils font d’immenses promenades, par tous les temps, la main dans la main, sans éprouver l’envie d’autre chose.
Certains jours, le Cygne-Pommier traverse des phases d’excitation durant lesquelles rien ne lui réussit sinon de courir les bois et les étangs avec un vigoureux compagnon du signe du Lièvre-Hêtre. En dehors de ces périodes, leur amitié apparaît comme un lien très lâche. Ils se voient peu et seulement à l’instigation du Cygne-Pommier. Le Lièvre-Hêtre trouve un certain plaisir en sa compagnie et il se sent surtout très honoré d’être choisi par le bel oiseau blanc.
L’amitié souvent orageuse, passionnée, d’un Cygne-Pommier et d’un Triangle-Chêne (le signe de Dagda !) est sans cesse menacée par les brusques envies qu’ils ont tous les deux de se voir ou de se quitter. Le Cygne-Pommier, inexplicablement (du moins sur le plan rationnel – et il est peu rationnel)), s’attache au Triangle-Chêne : il est profondément séduit par sa capacité de décision et son implacable persévérance dans la réalisation de ses désirs. Le Cygne-Pommier intrigue toujours le Triangle-Chêne, qui se demande de quel droit celui-là se permet de porter le gui avec plus de facilité que lui 1 Une amitié très « particulière » !

Cygne celtique
Le Petit Chien-Noyer, lui, trouve plutôt agréable de courir après le Cygne-Pommier pour le voir s’envoler ou s’étioler, l’ombre du noyer étant extrêmement néfaste au pommier! Irréconciliables ennemis! La seule solution pour le Cygne-Pommier consiste à éviter la proximité d’un natif du Petit Chien-Noyer, car celui-ci n’est pas assez sage pour le laisser tranquille de son propre chef.
Le Dauphin-Mélèze aime jouer avec le Cygne-Pommier, mais celui-ci a tendance à se prendre au sérieux et son caractère très susceptible l’entraîne à penser que le Dauphin-Mélèze se sert de lui comme d’un objet, qu’il n’éprouve aucun respect et ne mérite pas tout ce que l’on raconte de bien sur lui. Blessé lorsqu’il se moque de lui, le Cygne-Pommier se montre très agressif !
Enfin, la Petite Ourse-Sapin et le Cygne-Pommier ne s’entendent guère. La première imagine toutes sortes de choses horribles sur lui et il la méprise royalement. La source de leur mésentente réside dans leur dissension à propos des questions fondamentales : la vie, la mort et surtout la manière de se conduire en société. La Petite Ourse-Sapin est plutôt superficielle dans ses rapports et elle réclame beaucoup d’attention, alors que le Cygne-Pommier apparaît très introverti.

Professions :

Il se fait une très haute idée de ses capacités et certes il est très intuitif et habile à démêler le vrai du faux. Cependant, il est plutôt lent à agir et il ne se donne pas beaucoup de peine, malgré les opportunités qui lui sont sans cesse offertes, pour se créer une place convenable dans sa profession. Les métiers où il peut réussir et donc s’épanouir sont ceux qui exigent un sens très élevé des responsabilités sur les plans de la santé et de la pédagogie. Non pas instituteur ou infirmière, bien sûr ! Le Cygne-Pommier est un législateur-né, un médiateur, un concepteur de formes harmonieuses de vie. Cependant, pour parvenir à ces postes-clés où il peut influencer positivement la vie de sa société, il lui faut se plier aux exigences de la hiérarchie et de la carrière. Or, ces compromis lui sont insupportables et il peut finir par entrer dans des états dépressifs dans lesquels sa générosité se teinte de noir cafard et où il risque de se perdre. Si le Cygne-Pommier ne parvient pas à trouver aide et soutien pour ses idées et ses idéaux, sa vie professionnelle peut se solder par un échec. S’il y parvient, le rôle de conseiller qu’il joue alors permet que tout le monde bénéficie de son génie de concepteur ! Ainsi le théoricien libertaire Proudhon ne sut-il pas vraiment faire accepter ses idées aux consonances très celtiques, dans lesquelles l’individualité était non seulement respectée mais promue au premier rang !

Idéaliste invétéré, le Cygne-Pommier voit les choses de si haut qu’il ne parvient pas à concevoir une authentique pédagogie pour communiquer avec les autres. Lorsqu’il devient trop connu, il lui arrive souvent des malheurs pouvant aller jusqu’à son assassinat. Il peut aussi mourir brutalement. Révolté, il est souvent considéré comme un demi-fou.
Le Cygne-Pommier et souvent si peu conventionnel dans ses prises de position qu’il provoque les autres à la réflexion.

pommier_melrose_malus_1_1Destin :

Il est le grand concepteur de la roue de la vie cosmique de l’astrologie celtique. Sa destinée consiste à pondre son oeuf, l’oeuf de l’éthique, d’où la nouvelle création peut surgir. Cependant, avant d’y parvenir, il lui faut écarter toutes les illusions qui l’égarent, à commencer par ses propres barrières qui le maintiennent dans la confusion et lui font contempler la mort comme si elle était l’unique solution aux difficultés qu’il rencontre sur le chemin de l’accomplissement de sa tâche spirituelle. Il peut lui arriver de se rendre prisonnier de liens moraux qui l’empêchent de réaliser sa véritable mission sur cette terre. S’il parvient cependant à ouvrir son corps et son coeur à l’inévitable, à la transformation suprême, il accède au rôle de « mère de la nouvelle humanité », re-créateur du Ciel et de la Terre, Après la ponte de son oeuf, la face du monde se trouve changée : la conjonction des opposés est réussie; la femme devient solaire et l’homme lunaire; la lumière blanche éclatante, totalement positive, triomphe sur les forces des ténèbres qui obscurcissent la conscience et freinent le développement spirituel.

source : « l’astrologie celtique » de carol CARNAC »

Publié dans CYGNE | 1 Commentaire »

Suivre la noblesse du Cygne

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2015

 

Swan_(Cygnus)Dans toute société, soit des animaux, soit des hommes, la violence fit les tyrans, la douce autorité fait les Rois : le lion et le tigre sur la terre, l’aigle et le vautour dans les airs, ne règnent que par la guerre, ne dominent que par l’abus de la force et par la cruauté; au lieu que le cygne règne sur les eaux à tous les titres qui fondent un empire de paix, la grandeur, la majesté, la douceur; avec des puissances, des forces, du courage et la volonté de n’en pas abuser, et de ne les employer que pour la défense: Il sait combattre et vaincre, sans jamais attaquer; Roi paisible des oiseaux d’eau, il brave les tyrans de l’air; il attend l’aigle sans le provoquer, sans le craindre; il repousse ses assauts, en opposant à ses armes la résistance de ses plumes, et les coups précipités d’une aile vigoureuse qui lui sert d’égide, et souvent la victoire couronne ses effort. Au reste, il n’a que ce fier ennemi, tous les autres oiseaux de guerre le respectent, et il est en paix avec toute la Nature; il vit en ami plutôt qu’en Roi au milieu des nombreuses peuplades des oiseaux aquatiques, qui toutes semblent se ranger sous sa loi; il n’est que le chef, le premier habitant d’une république tranquille, où les citoyens n’ont rien à craindre d’un maître qui ne demande qu’autant qu’il leur accorde, et ne veut que calme et liberté. 

Les grâces de la figure, la beauté de la forme répondent, dans le cygne, à la douceur du naturel; il plaît à tous les yeux, il décore, embellit tous les lieux qu’il fréquente; on l’aime, on l’applaudit, on l’admire; nulle espèce ne le mérite mieux; la Nature en effet n’a répandu sur aucune autant de ces grâces nobles et douces qui nous rappellent l’idée de ses plus charmants ouvrages: coupe de corps élégante, formes arrondies, gracieux contours, blancheur éclatante et pure, mouvements flexibles et ressentis, attitudes tantôt animées, tantôt laissées dans un mol abandon; tout dans le cygne respire la volupté, l’enchantement que nous font éprouver les grâces et la beauté, tout nous l’annonce, tout le peint comme l’oiseau de l’amour, tout justifie la spirituelle et riante mythologie, d’avoir donné ce charmant oiseau pour père à la plus belle des mortelles.

A sa noble aisance, à la facilité, la liberté de ses mouvements sur l’eau, on doit le reconnaître, non seulement comme le premier des navigateurs ailés, mais comme le plus beau modèle que la Nature nous ait offert pour l’art de la navigation. Son cou élevé et sa poitrine relevée et arrondie, semblent en effet figurer la proue du Navire fendant l’onde, son large estomac en représente la carène; son corps penché en avant pour cingler, se redresse à l’arrière et se relève en poupe; la queue est un vrai gouvernail; les pieds sont de larges rames, et ses grandes ailes demi-ouvertes au vent et doucement enflées, sont les voiles qui poussent le vaisseau vivant, navire et pilote à la fois.

Fier de sa noblesse, jaloux de sa beauté, le cygne semble faire parade de tous ses avantages; il a l’air de chercher à recueillir des suffrages, à captiver les regards et il les captive en effet, soit que voguant en troupe on voie de loin, au milieu des grandes eaux, cingler la flotte ailée, soit que s’en détachant et s’approchant du rivage aux signaux qui l’appellent, il vienne se faire admirer de plus près en étalant ses beautés et développant ses grâces par mille mouvements doux, ondulants et suaves.

Aux avantages de la Nature, le cygne réunit ceux de la liberté; il n’est pas du nombre des ces esclaves que nous puissions contraindre ou renfermer; libre sur nos eaux, il n’y séjourne, ne s’établit qu’en y jouissant d’assez d’indépendance pour exclure tout sentiment de servitude et de captivité; il veut à son gré parcourir les eaux, débarquer au rivage, s’éloigner au large ou venir longeant la rive, s’abriter sous les bords, se cacher dans les joncs, s’enfoncer dans les anses les plus écartées, puis quittant sa solitude revenir à la société et jouir du plaisir qu’il paraît prendre et goûter en s’approchant de l’homme, pourvu qu’il trouve en nous ses hôtes et ses amis, et non ses maîtres et ses tyrans.

Cygnus buccinatorChez nos ancêtres, trop simples ou trop sages, pour remplir leurs jardins des beautés froides de l’art, en place des beautés vives de la Nature, les cygnes étaient en possession de faire l’ornement de toutes les pièces d’eau; ils animaient, égaiyaient les tristes fossés des châteaux, ils décoraient la plupart des rivières, et même celle de la capitales, et l’on vit l’un des plus sensibles et des plus aimables de nos Princes, mettre au nombre de ses plaisirs, celui de peupler de ces beaux oiseaux les bassins de ses maisons royales; on peut encore jouir aujourd’hui du même spectacle sur les belles eaux de Chantilly, où les cygnes font un des ornements de ce lieu vraiment délicieux, dans lequel tout respire le noble goût du maître.

Le cygne nage si vite, qu’un homme marchant rapidement au rivage, a grande peine à le suivre. Ce que dit Albert, qu’il nage bien, marche mal et vole médiocrement, ne doit s’entendre, quant au vol, que du cygne abâtardi par une domesticité forcée, car libre sur nos eaux et surtout sauvage, il a le vol très haut et très puissant; Hésiode lui donne l’épithète d’altivolans, Homère le range avec les oiseaux grands Voyageurs, les grues et les oies; et Plutarque attribue à deux cygnes, ce que Pindare feint des deux aigles que Jupiter fit partir des deux côtés opposés du monde, pour en marquer le milieu au point où ils se rencontrèrent. Le cygne, supérieur en tout à l’oie qui ne vit guère que d’herbages et de graines, sait se procurer une nourriture plus délicate et moins commune; il ruse sans cesse pour attraper et saisir du poisson ; il prend mille attitudes différentes pour le succès de sa pêche, et tire tout l’avantage possible de son adresse et de sa grande force; il sait éviter ses ennemis ou leur résister; un vieux cygne ne craint pas dans l’eau le chien le plus fort; son coup d’aile pourrait casser la jambe d’un homme, tant il est prompt et violent; enfin il paraît que le cygne ne redoute aucune embûche, aucun ennemi, parce qu’il a autant de courage que d’adresse et de force.

Les cygnes sauvages volent en grandes troupes, et de même les cygnes domestiques marchent et nagent attroupés; leur instinct social est en tout très fortement marqué. Cet instinct le plus doux de la Nature, suppose des mœurs innocentes, des habitudes paisibles, et ce naturel délicat et sensible qui semble donner aux actions produites par ce sentiment l’intention et le prix des qualités morales. Le cygne a de plus l’avantage de jouir jusqu’à un âge extrêmement avancé de sa belle et douce existence; tous les Observateurs s’accordent à lui donner une très longue vie; quelques-uns même en ont porté la durée jusqu’à trois cents ans; ce qui sans doute est sort exagéré ; mais Willughby ayant vu une oie qui, par preuve certaine, avait vécu cent ans, n’hésite pas à conclure de cet exemple, que la vie du cygne peut et doit être plus longue, tant parce qu’il est plus grand, que parce qu’il faut plus de temps pour faire éclore ses œufs; l’incubation dans les oiseaux répondant au temps de la gestation dans les animaux, et ayant peut-être quelque rapport au temps de l’accroissement du corps, auquel est proportionnée la durée de la vie: or, le cygne est plus de deux ans à croître, et c’est beaucoup, car dans les oiseaux le développement entier du corps est bien plus prompt que dans les animaux quadrupèdes.

Extrait de l’Histoire naturelle des oiseaux : Buffon – Le Cygne

Publié dans CYGNE | Pas de Commentaires »

APOLLON ET LES CYGNES

Posté par othoharmonie le 26 octobre 2015

 

APOLLONApollon est le dieu grec du chant, de la musique et de la poésie. Il est également dieu des purifications et de la guérison, mais peut apporter la peste avec son arc ; enfin, c’est un des principaux dieux capables de divination, consulté, entre autres, à Delphes, où il rendait ses oracles par la Pythie. Il a aussi été honoré par les Romains, qui l’ont adopté très rapidement sans changer son nom. Dès le ve siècle av. J.-C., ils l’adoptèrent pour ses pouvoirs guérisseurs et lui élevèrent des temples.

Il est fréquemment représenté avec son arc et ses flèches, ou encore avec une cithare, voire une lyre : on le qualifie alors de « citharède ». Il est également appelé « musagète ». Le surnom de « Loxias », « l’Oblique », lui est attribué à cause de l’ambiguïté de ses oracles. Apollon devient au Moyen Âge puis à l’époque moderne un dieu solaire, patron de la musique et des arts. Au xixe siècle, il symbolise la raison, la clarté et l’ordre, considérés comme caractéristiques de l’« esprit grec », par opposition à la démesure et à l’enthousiasme dionysiaques. Ainsi, on a pu écrire de lui qu’il est « le plus grec de tous les dieux » et qu’« aucun autre dieu n’a joué un rôle comparable dans le développement du mode de vie grec ». Il reste l’un des dieux auquel l’on a élevé le plus de temples et consacré le plus de cultes.

Sa naissance est contée en détail dans l’Hymne homérique à Apollon : sur le point d’enfanter, Léto parcourt la mer Égée, cherchant un asile pour son fils. Pleines de terreur, « car nulle d’entre elles n’eut assez de courage, si fertile qu’elle fût, pour accueillir Phoibos », îles et presqu’îles refusent l’une après l’autre d’accueillir Apollon. Léto gagne finalement l’île de Délos, qui refuse d’abord, de peur que le dieu ne la méprise ensuite à cause de l’âpreté de son sol. Léto jure par le Styx que son fils y bâtira son temple et l’île accepte aussitôt.

Toutes les déesses, dont Dioné, Rhéa, Thémis et Amphitrite, viennent assister Léto pendant sa délivrance. Par jalousie, Héra ne prévient pas Ilithyie, déesse des accouchements, qui reste sur l’Olympe. Après neuf jours et neuf nuits, les déesses ordonnent à Iris, messagère des dieux, de prévenir Ilithyie et de lui remettre un collier d’or pour la faire venir. Dès que celle-ci arrive à Délos, Léto étreint un palmier qui deviendra sacré et donne naissance à Apollon, en un jour qui est le septième du mois. Aussitôt, les cygnes sacrés font sept fois le tour du rivage en chantant9. Puis Thémis offre à Apollon le nectar et l’ambroisie. Dans l’Hymne homérique, Artémis ne naît pas en même temps que son frère, mais à Ortygie — nom qui désigne peut-être l’emplacement du temple d’Artémis à Éphèse11. Dès sa naissance, Apollon manifeste sa puissance d’immortel ; il réclame ses attributs, la lyre et l’arc, et affirme ses pouvoirs.

Chez les Hyperboréens

Peu après la naissance d’Apollon, Zeus lui remet un char tiré par des cygnes et lui ordonne de se rendre à Delphes. Le dieu n’obéit pas immédiatement, mais s’envole à bord de son char pour le pays des Hyperboréens qui, selon certaines versions, est la patrie de Léto. Là vit un peuple sacré qui ne connaît ni la vieillesse, ni la maladie ; le soleil brille en permanence18. Il y reste pendant un an avant de partir pour Delphes. Il y revient tous les 19 ans, période au bout de laquelle les astres ont accompli une révolution complète. De l’équinoxe de printemps au lever des Pléiades, il y danse chaque nuit en s’accompagnant de la lyre. Selon d’autres légendes, il y passe chaque année les mois d’hiver, ne revenant dans son lieu de culte — Delphes ou Délos — qu’avec le printemps.

Leurs attributs communs sont l’arme de jet, l’instrument à cordes, le corbeau, le roitelet, « l’aigle pourri », le cygne, le coq, le héron et la grue, le chien et le loup, le cerf, le sanglier, le serpent et la tortue, l’ours, le dauphin, le phoque, le poisson, le cheval, la pomme et la branche nourricière, les nombres trois, sept et neuf, la danse en rond sur un pied, la pourriture. Ils sont également rattachés à des mythes communs, tels que la naissance, le meurtre des géants borgnes, la succession de Terre (Gaïa ou Thémis en Grèce, Tailtiu en Irlande) ou la fondation de jeux.

Par ailleurs, selon B. Sergent, le culte d’Apollon ne s’est fixé en Lycie qu’au ive siècle av. J.-C.. Auparavant, les Grecs ont pu faire des « jeux de mots » entre le nom de la Lycie (Lukia en grec) et les épithètes LukeiosLukiosLukêgenès d’Apollon, qui se rapportent au loup (lukos), l’un des attributs d’Apollon, ou à la lumière (lukê). Il serait Lukê-genès, comme le dit l’Iliade, parce qu’il serait « né de la lumière » et non pas « né en Lycie ».

C’est surtout à Delphes que le caractère complexe du dieu se révèle, dans son rôle d’inspirateur de la Pythie et des hommes, qu’il révèle à soi.

Le rapprochement proposé par Bernard Sergent entre Lug et Apollon n’a pas été repris par d’autres spécialistes. Il est à noter que les spécialistes actuels des études celtiques voient davantage en Lug un héritier du couple indo-européen des Dioscures, les Jumeaux divins, une des plus anciennes figures du panthéon indo-européen.

 

 cygne1

L’activité majeure des CIGNES

Les déplacements migratoires occupent une part importante de l’activité annuelle des cygnes sauvages. Ces voyages sont rendus indispensables par l’impossibilité d’utiliser les régions septentrionales de nidification, livrées à la neige et à la glace. Les cygnes sont de puissants voiliers que ne rebutent pas les longues migrations. Ils comptent parmi les oiseaux les plus lourds capables de voler. Le record de poids enregistré concernait un cygne danois de 14 kilos. La surface portante réduite de leurs ailes leur interdit le vol plané et les contraint à de constants et vigoureux battements. Le sifflement que provoque la pénétration des rémiges (les grandes plumes des ailes) dans l’air accompagne ces lents mouvements. Quand plusieurs cygnes volent ensemble, les sonorités légèrement différentes dues à chacun d’eux produisent un curieux concert de sifflements chuintants, audible à plusieurs centaines de mètres, surtout en l’absence de vent.

Les mouvements migratoires commencent à partir de la mi-septembre et durent jusqu’en novembre. Les couples nicheurs installés le plus au nord sont chassés par le gel les premiers. Ceux qui vivent le plus au sud peuvent se mettre en route avec plusieurs semaines de décalage. À l’inverse, le voyage de retour s’échelonne de la mi-mars à la fin de mai, les cygnes nichant le plus au nord rejoignant les derniers leur aire de nidification.

Les voyages vers les lieux d’hivernage ont lieu en familles isolées, mais, au fur et à mesure des escales traditionnelles en des lieux souvent immuables, où les oiseaux se reposent et s’alimentent, les troupes de cygnes sauvages s’étoffent progressivement et peuvent finir par compter plusieurs centaines d’oiseaux.

Les vols de migration, contrairement aux déplacements de plus faible ampleur intervenant sur les sites de nidification ou d’hivernage, se déroulent à plusieurs centaines de mètres du sol. Différents des oies, qui volent en adoptant très régulièrement des formations géométriques, les cygnes migrent de manière moins délibérément organisée, mais ils peuvent également former des chevrons ou des lignes régulières, de tels vols limitant la dépense d’énergie, sauf pour l’oiseau de tête.

Une fois parvenus sur les lieux d’hivernage, les cygnes sauvages sont parfois contraints à repartir, la dégradation des conditions atmosphériques en cours d’hiver les poussant à se réfugier dans des régions moins exposées.

La mue des plumes alaires, peu après la migration printanière, entre le mois de juin et la fin d’août, est un phénomène surprenant, propre à la plupart des ansériformes. Toutes les rémiges (grandes plumes) tombant simultanément, les cygnes sont incapables de voler durant cinq à six semaines. Cette mue qui cloue les cygnes au sol a lieu au moment de l’élevage des petits, quand ceux-ci sont eux-mêmes dans l’incapacité de voler. Leurs parents ne les quittent alors jamais de plus de quelques mètres et ne sont donc pas gênés outre mesure par cette mue, qui intervient stratégiquement entre deux époques de migration.

Publié dans CYGNE | Pas de Commentaires »

le canard, animal sacré

Posté par othoharmonie le 21 octobre 2015

On connaissait les fameuses vaches indiennes qui traversent les routes et que personne n’ose déranger, et bien ici ce sont les canards qui jouent ce rôle. Ecraser un chien ou une chèvre avec sa voiture ne pose pas trop de scrupule mais s’il arrive de tuer un canard accidentellement, il est recommandé de placer de l’argent dans son bec pour dédommager son propriétaire. Donc même sur la voie express, si un canard traverse (et prend son temps), tout le monde ralentit.

 Canard sacré

les espèces anas acuta ou canard pilet, qui a été domestiqué, et anas platyrhincha sont – ou ont été – répandus en Egypte. Toutefois, sur les figurations d’époque pharaonique, on peut encore en identifier au moins cinq autres races.

Ces volatiles, habitants des marécages et animaux de consommation, étaient aussi considérés comme l’incarnation de démons faisant obstacle à la renaissance des morts, d’où leur représentation dans les scènes de chasses de tombes. Ce tabou a été aboli à l’époque amarnienne, mais on continuait à les manger ! 

Ses plumes symbolisent le passage de l’enfance à l’Age adulte, lorsqu’on devient capable de trouver sa propre voie. Elles sont utilisées lors de cérémonies initiatiques, que cela soit pour indiquer le passage de l’adolescence à l’âge adulte ou lors des initiations chamaniques 

La symbolique du canard est moins importante que celle de l’oie. A l’origine les canards étaient des animaux sauvages que l’homme chassait. Les Egyptiens commencèrent à les domestiquer vers 1500 avant JC et les firent figurés dans leurs productions artisanales.

Chez les Gaulois, le canard était l’animal sacré de la tribu des Sequanes et de leur déesse Sequana.

En Chine, il aurait existé une secte : « la secte du canard et de l’oeuf » dont les membres étaient végétariens et mangés des oeufs de canards.

En Extrême-orient, le canard mandarin Yüan-yang a une signification positive, c’est le symbole du mariage heureux, en effet ce canard vit toujours en couple.

Le canard mandarin est un symbole de la fidélité en Asie (il est parfois offert en cadeau à un couple de jeunes mariés en Chine), car il vit en couple toute sa vie durant.

 

Publié dans OIE ET CANARD | Pas de Commentaires »

Les canards célèbres

Posté par othoharmonie le 17 octobre 2015

 

 

Canard célèbreDans la langue du journalisme, on appelle canard une bourde, une chose absurde présentée avec toutes les apparences de la vérité, quelquefois même appuyée de dissertations historiques ou scientifiques qui semblent de nature à écarter toute accusation de supercherie.

Le mot canard a pénétré dans le langage courant pour désigner une fausse nouvelle, une mystification.

Un auteur contemporain donne au canard l’origine suivante :

« Pour renchérir sur les nouvelles ridicules que les journaux de France lui apportaient tous les matins, un journaliste belge imprima, dans les colonnes d’une de ses feuilles, qu’il venait de se faire une expérience très intéressante et bien propre à caractériser l’étonnante voracité du canard. Vingt de ces volatiles étant réunis, on hacha l’un d’eux avec ses plumes et on le servit aux autres qui le dévorèrent gloutonnement. On immola le deuxième, qui eut le même sort, puis le troisième, et enfin successivement tous les canards, jusqu’à ce qu’il n’en restât plus qu’un seul, qui se trouva ainsi avoir dévoré les dix-neuf autres, dans un temps déterminé et très court. Cette fable, spirituellement racontée, eut un succès que l’auteur était peut-être loin d’en attendre. Elle fut répétée par tous les journaux de l’Europe ; elle passa même en Amérique, d’où elle revint chargée d’hyperboles. On en rit beaucoup, et le mot canard resta pour désigner les nouvelles invraisemblables que les journaux offrent chaque jour à la curiosité de leurs lecteurs. »

L’origine du canard nous semble beaucoup plus ancienne. L’auteur d’un ouvrage publié en 1605, dédié à Sully et intitulé : Histoire admirable des plantes et herbes esmerveilleuses et miraculeuses en nature, dit très gravement qu’il existe un arbre dont la moëlle est de fer, et d’autres arbres dont les fruits tombés dans les eaux se changent en poissons et les fruits tombés sur terre se transforment en oiseaux volants. Il parle surtout d’un arbre, lequel estant pourry produit des vers, puis des canards vivans et volans. Du Bartas, le poète de l’époque, a chanté cet arbre merveilleux.

….. Dans les glaneuses campagnes
Vous voyez des oysons qu’on appelle gravagnes,
Qui sont fils (comme on dit) de certains arbrisseaux
Qui leur feuille féconde animent dans les eaux.
Ainsi le vieil fragment d’une barque se change
En des canards volans : ô changement estrange!
Même corps fut jadis arbre verd, puis vaisseau,
Naguère champignon et maintenant oiseau.

Il est très probable que le volatile, si singulièrement engendré, dont parlent Du Bartas et le naturaliste, son contemporain, n’est autre que la macreuse (canard de mer). En effet, pendant longtemps, les marins, n’ayant jamais pu découvrir de nids de macreuses — par la raison que ces oiseaux font leurs nids dans les régions les plus froides du globe — ont prétendu que la macreuse prenait naissance dans les coquillages attachés aux débris des vaisseaux. Le nom scientifique de la macreuse prouverait même que les savants partagèrent, jusqu’à un certain point, cette croyance : en effet, ils l’ont appelée anatife ou anatifère, deux mots latins anas (canard) et ferre (porter). Les marins de nos jours donnent encore le nom de graine de canards à un coquillage qui s’attache particulièrement aux carènes des vieux navires.

Ne pourrait-on pas admettre que la croyance relative à la macreuse, tournée plus tard en ridicule, amena l’emploi du mot canard avec le sens figuré qu’il a pris dans la conversation. Usité d’abord parmi les marins, il aurait passé ensuite dans le langage populaire, et l’histoire du journaliste belge, qui probablement connaissait la légende du canard de mer, l’aurait fait pénétrer dans la langue du journalisme, où il a fait fortune.

Quoiqu’il en soit, les journaux de notre époque, même les plus sérieux, se livrent avec un zèle infatigable à l’éducation du canard. Telle absurdité plaisante, sortie du cerveau d’un journaliste, entre deux verres de Champagne, est servie le lendemain au public avec une gravité et un appareil de mise en scène qui trompent quelquefois les gens du métier eux-mêmes.

Le canard le plus célèbre est, sans contredit, celui auquel on a donné le nom de serpent de mer, du Constitutionnel. De temps à autre, ce journal, peu plaisant s’il en fut, publie un article constatant, avec preuves à l’appui, que les passagers de tel navire, commandé par le capitaine un tel, ayant à son bord tel ou tel savant, ont aperçu, dans les eaux de telle mer, un monstrueux serpent dont ils ont pu reconnaître exactement les formes, les mouvements et les caractères distinctifs. L’article, assaisonné aux meilleures sauces, dans les cuisines de la rédaction, est servi tout chaud aux lecteurs émerveillés. Les initiés rient dans leur barbe, et les autres croient avoir ajouté un beau fleuron à leurs connaissances en histoire naturelle.

Le serpent de mer du Constitutionnel a fait si bonne route qu’on dit souvent : c’est un serpent de mer au lieu de : c’est une fausse nouvelle, une plaisanterie.

Ce n’est pas que le serpent de mer n’existe que dans l’imagination des journalistes en bonne humeur, comme beaucoup sont portés à le croire. Cet animal n’est pas un mythe, et nous aurons occasion de lui consacrer un article.

Les canards ne sont pas toujours à l’adresse des naïfs et des ignorants. L’Académie des sciences elle-même en a avalé plus d’un, et du plus beau plumage; témoin l’histoire suivante, qui vaut la peine d’être racontée.

Les canards célèbres dans OIE ET CANARD 220px-1993_06_theatre_donald_duckLe célèbre Ampère était aussi distrait que savant. Un jour, il devait lire, à une séance de l’Académie, un rapport sur une question de la plus haute importance. Arrivé à l’Institut, quelques minutes seulement avant l’ouverture de la séance, Ampère s’aperçut qu’il avait oublié chez lui le rapport qu’il devait lire. Très contrarié de cet oubli, il s’arrêta sur la première marche de l’escalier et se mit à réfléchir à ce qu’il devait faire. Machinalement, sa main s’était posée sur la pomme de marbra de la rampe où le soleil dardait à ce moment de chauds rayons. Il remarqua que le côté de la pomme exposé au soleil était relativement chaud, tandis que l’autre côté, placé à l’ombre, avait la froideur ordinaire du marbre. Il remarqua en outre que la pomme, légèrement dévissée, pouvait faire un demi-tour de plus sur elle-même. Il lui fit faire ce demi-tour, de façon que le côté chaud se trouvât à l’ombre et le côté froid au soleil. Alors un sourire narquois apparut sur ses traits, et montant dans la salle où l’attendaient ses collègues déjà réunis, il leur dit : « Messieurs, avant de vous donner lecture de mon rapport, j’ai hâte de vous faire constater un phénomène étrange. » Il les conduisit alors au pied de l’escalier, leur fit toucher la pomme merveilleuse, froide du côté du soleil et chaude du côté de l’ombre, et s’amusa pendant plus d’une heure de leurs exclamations de surprise et des explications que la plupart donnaient incontinent. L’Académie rentra en séance, et, sans plus penser au rapport que devait lire Ampère, mit à l’ordre du jour cette question : « Pourquoi une pomme de marbre, exposée au soleil, reste-t-elle froide du côté où dardent les rayons solaires, et devient-elle chaude du côté placé à l’ombre ? »

Pondant plusieurs mois, bon nombre d’académiciens s’escrimèrent à expliquer le phénomène, mais pas un n’eut l’idée de s’assurer de la véracité du fait, en exposant une pomme de marbre au soleil. Le plus curieux de l’affaire, c’est qu’Ampère lui-même présenta à ses collègues un mémoire où il prétendait donner une explication irréprochable au point de vue de la science. Un beau jour enfin, la piste fut éventée, les rieurs eurent beau jeu et Ampère se fit, à l’Académie des sciences, des ennemis irréconciliables.

Une aventure du même genre advint, il y a quelques années, à une académie de province. Un chroniqueur l’a racontée comme il suit :

« S’il m’en souvient bien, c’était à… ne nommons pas la ville. Respect aux académies malheureuses ! Un jour, le président arriva rouge d’émotion, et tout haletant de joie :

» Messieurs et honorés collègues, dit-il, je viens vous proposer de décerner à l’un de nos compatriotes, le docteur V…, chirurgien de marine, en ce moment à Chandernagor, un diplôme de membre correspondant. Le docteur V… doit prendre rang désormais parmi les plus illustres bienfaiteurs de l’humanité. Il vient d’inventer une manière de guérir les fractures des membres, qui ouvre une voie nouvelle et brillante à la chirurgie. Voici la lettre que j’ai reçue de lui tout à l’heure :

« Mon cher maître, ce matin, un matelot, tombé du haut d’une vergue sur le pont, s’est brisé la jambe gauche. Il gisait sans pouvoir se relever, quand un de ses camarades accourt et entoura le membre fracturé de ficelle goudronnée. Aussitôt le blessé, qui n’avait donné aucun signe de douleur, se relève et reprend immédiatement son service, comme s’il ne lui fut rien arrivé. Je compte bien désormais user d’un moyen aussi héroïque, quand pareil cas se renouvellera. »

L’Académie, à l’unanimité des suffrages et par acclamation, accorda le diplôme demandé.

» Le président se hâta d’écrire à Chandernagor pour annoncer au docteur V… la glorieuse marque de sympathie et d’admiration que lui décernait l’élite savante de ses concitoyens.

» Le docteur répondit :

« Merci à vous et à l’Académie, mon cher maître. A propos! J’étais si pressé l’autre jour en vous écrivant, que j’ai oublié de mentionner un détail peu important, sans doute, mais qui complète l’observation chirurgicale qui me vaut tant d’honneur. La jambe cassée du matelot était une jambe… de bois. »

Le canard n’a quelquefois d’autre but que de faire courir les gens. C’est alors une sorte de poisson d’avril. Un journal annonça un jour que le puits de Grenelle lançait dans ses gerbes d’eau de beaux petits poissons rouges, tout prêts à être mis en bocal, et que le gardien du puits les cédait à un prix modéré. Il vint des acheteurs. Un autre annonça que désormais le public serait admis à visiter l’intérieur de l’obélisque : il se présenta des visiteurs. Un troisième rapporta que, dans les fouilles faites à Alise, on avait retrouvé une paire de pistolets qui, grâce à une inscription, étaient reconnus pour avoir appartenu à César. Le public pourrait aller admirer ces pièces rares au musée de Cluny, où le gouvernement les avait fait déposer. Et il vint au musée de Cluny des curieux qui demandèrent à voir les pistolets de César.

Image illustrative de l'article Le Canard enchaînéA un degré moins élevé de l’échelle sociale, le canard est un puissant élément de succès pour les exhibiteurs de curiosités qui parcourent les foires et les fêtes de banlieue. Nous avons vu le prospectus d’un Musée antique qui annonçait, entre autres merveilles : un pépin de la pomme qu’Eve offrit à Adam — le plat sur lequel Esaü mangea les lentilles qui lui coûtèrent si cher — un morceau de la mâchoire d’âne avec laquelle Samson assomma tant de Philistins — le glaive avec lequel Judith trancha la tête à Holopherne — la queue du chien d’Alcibiade — le cheveu qui tenait suspendue l’épée sur la tête de Damoclès, etc.

Qui de nous est sûr de n’avoir pas, plus d’une fois, avalé des canards, absolument comme il arrive aux habitués des restaurants de Paris de manger du chat pour du lapin et du cheval mariné pour du sanglier?

issu du site : Le dictionnaire des curieux

 

Publié dans OIE ET CANARD | Pas de Commentaires »

LA VIE SOCIALE DE L’OIE

Posté par othoharmonie le 11 octobre 2015

 

 

OIEL’oie est un animal grégaire; elle a donc une tendance naturelle à rejoindre ses congénères. Ce comportement est hautement appréciable lorsqu’il faut conduire les oies en groupe d’un endroit à un autre. C’est avec plaisir que je me souviens de l’air ébahi d’automobilistes arrêtés par mon troupeau d’oies qui se rendaient en rangs serrés d’une pâture à une autre.

Les oies ne craignent pas les autres animaux et font face, notamment, aux chats ou aux chiens même de grande taille.

Cohabitation avec d’autres espèces

La poule peut cohabiter avec d’autres espèces, tels que le canard ou l’oie. Néanmoins, il faut veiller à satisfaire les besoins des uns et des autres au niveau de l’alimentation ou du logement.

Le plus simple est de faire cohabiter les animaux ensembles depuis leur plus jeune âge. Un regroupement plus tardif peut parfois amener des problèmes.

Lors de l’introduction d’un nouvel animal dans une basse-cour, il faut savoir que le dernier arrivé est d’office placé en bas de la pyramide hiérarchique. Puis la personnalité de chaque individu se manifeste au point, parfois, de bousculer toute la hiérarchie mise en place et d’en détrôner les meneurs.

On ne peut que recommander une vigilance très accrue au moment de l’introduction d’un nouveau venu. Les réactions peuvent se révéler très violentes. Blessure(s) et mort dans les cas graves peuvent survenir dans les premières heures, voir les premiers jours. Attention, les canards de Barbarie peuvent être très agressifs vis-à-vis de leurs congénères.

Une manière de contourner la difficulté est de profiter d’un changement d’enclos pour introduire le ou les nouveau(x) venu(s). Tous les animaux sont placés sur un pied d’égalité: la nouveauté pour tout le monde. La curiosité et la découverte d’un nouvel environnement occulte un peu la compétition entre animaux. Néanmoins, une surveillance est nécessaire pendant les premières heures, voire pendant 1 jour ou 2.

Il ne faut pas croire que l’animal le plus grand en taille dominera automatiquement le plus petit. L’établissement d’une hiérarchie intra et inter-espèce est bien plus subtil que cela. Chez nous, il est déjà arrivé qu’un jeune canard fasse seul la loi au sein d’un groupe d’une quinzaine d’oie: il s’arrogeait le droit de manger en premier et sans partage.

Observer les animaux permet d’observer la hiérarchie au sein d’un groupe. Par exemple, si l’eau ou la nourriture vient à manquer pendant une heure ou deux, la hiérarchie est mise à jour au moment du ravitaillement. Est-ce une poule qui becque un canard? Ou bien un grand canard qui empêche une jeune cane d’accéder à l’abreuvoir? Visiblement, certains règnent sans partage.

C’est la raison pour laquelle, il faut être particulièrement vigilant quant à l’approvisionnement en eau et nourriture quand la basse-cour est peuplée. La taille du poulailler et de la volière est également un facteur à ne pas négliger pour une cohabitation inter-espèce réussie. Permettre à un dominé de fuir facilitera aussi la cohabitation. Plantez même l’un ou l’autre buisson dans la volière afin de permettre à un animal pourchassé de se cacher. Pensez à choisir des mangeoires qui donnent accès au plus grand nombre. Choisissez un abreuvoir circulaire ou linéaire suffisamment grand pour éviter les bousculades.

 

Publié dans OIE ET CANARD | Pas de Commentaires »

L’HISTOIRE DU VILAIN PETIT CANARD

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2015

 

 

Voici l’histoire du vilain petit canard d’Hans Christian Andersen raconté et illustré par Monde Des Petits. 

canardComme il faisait bon dans la campagne ! C’était l’été. Les blés étaient dorés, l’avoine verte, les foins coupés embaumaient, ramassés en tas dans les prairies, et une cigogne marchait sur ses jambes rouges, si fines et si longues et claquait du bec en égyptien (sa mère lui avait appris cette langue-là).  Au-delà, des champs et des prairies s’étendaient, puis la forêt aux grands arbres, aux lacs profonds. 

En plein soleil, un vieux château s’élevait entouré de fossés, et au pied des murs poussaient des bardanes aux larges feuilles, si hautes que les petits enfants pouvaient se tenir tout debout sous elles. L’endroit était aussi sauvage qu’une épaisse forêt, et c’est là qu’une cane s’était installée pour couver. Elle commençait à s’ennuyer beaucoup. C’était bien long et les visites étaient rares les autres canards préféraient nager dans les fossés plutôt que de s’installer sous les feuilles pour caqueter avec elle. 

Enfin, un œuf après l’autre craqua. “Pip, pip”, tous les jaunes d’œufs étaient vivants et sortaient la tête. 
— Coin, coin, dit la cane, et les petits se dégageaient de la coquille et regardaient de tous côtés sous les feuilles vertes. La mère les laissait ouvrir leurs yeux très grands, car le vert est bon pour les yeux. 
— Comme le monde est grand, disaient les petits. 
Ils avaient bien sûr beaucoup plus de place que dans l’œuf. 
— Croyez-vous que c’est là tout le grand monde ? dit leur mère, il s’étend bien loin, de l’autre côté du jardin, jusqu’au champ du pasteur — mais je n’y suis jamais allée. 
« Êtes-vous bien là, tous ? » Elle se dressa. « Non, le plus grand œuf est encore tout entier. Combien de temps va-t-il encore falloir couver ? J’en ai par-dessus la tête. » Et elle se recoucha dessus. 

— Eh bien ! Comment ça va ? demanda une vieille cane qui venait enfin rendre visite. 
— Ça dure et ça dure, avec ce dernier œuf qui ne veut pas se briser. Mais regardez les autres, je n’ai jamais vu des canetons plus ravissants. Ils ressemblent tous à leur père, ce coquin, qui ne vient même pas me voir. 
— Montre-moi cet œuf qui ne veut pas craquer, dit la vieille. C’est, sans doute, un œuf de dinde, j’y ai été prise moi aussi une fois, et j’ai eu bien du mal avec celui-là. Il avait peur de l’eau et je ne pouvais pas obtenir qu’il y aille. J’avais beau courir et crier. Fais-moi voir. Oui, c’est un œuf de dinde, sûrement. Laisse-le et apprends aux autres enfants à nager. 
— Je veux tout de même le couver encore un peu, dit la mère. Maintenant que j’y suis depuis longtemps. 
— Fais comme tu veux, dit la vieille, et elle s’en alla. 
Enfin, l’œuf se brisa. 
— Pip, pip, dit le petit en roulant dehors. 
Il était si grand et si laid que la cane étonnée, le regarda. 
— En voilà un énorme caneton, dit-elle, aucun des autres ne lui ressemble. Et si c’était un dindonneau, eh bien, nous allons savoir ça au plus vite. 

Le lendemain, il faisait un temps splendide. La cane avec toute la famille S’approcha du fossé. Plouf ! Elle sauta dans l’eau. Coin ! Coin ! commanda-t-elle, et les canetons plongèrent l’un après l’autre, même l’affreux gros gris. 

— Non, ce n’est pas un dindonneau, s’exclama la mère. Voyez comme il sait se servir de ses pattes et comme il se tient droit. C’est mon petit à moi. Il est même beau quand on le regarde bien. Coin ! coin : venez avec moi, je vous conduirai dans le monde et vous présenterai à la cour des canards. Mais tenez-vous toujours près de moi pour qu’on ne vous marche pas dessus, et méfiez-vous du chat. 
Ils arrivèrent à l’étang des canards où régnait un effroyable vacarme. Deux familles se disputaient une tête d’anguille. Ce fut le chat qui l’attrapa. 
— Ainsi va le monde ! dit la cane en se pourléchant le bec. 

Elle aussi aurait volontiers mangé la tête d’anguille. 

— Jouez des pattes et tâchez de vous dépêcher et courbez le cou devant la vieille cane, là-bas, elle est la plus importante de nous tous. Elle est de sang espagnol, c’est pourquoi elle est si grosse. Vous voyez qu’elle a un chiffon rouge à la patte, c’est la plus haute distinction pour un canard. Cela signifie qu’on ne veut pas la manger et que chacun doit y prendre garde. Ne mettez pas les pattes en dedans, un caneton bien élevé nage les pattes en dehors comme père et mère. Maintenant, courbez le cou et faites coin ! 

Les petits obéissaient, mais les canards autour d’eux les regardaient et s’exclamaient à haute voix : 
— Encore une famille de plus, comme si nous n’étions pas déjà assez. Et il y en a un vraiment affreux, celui-là nous n’en voulons pas. 
Une cane se précipita sur lui et le mordit au cou. 
— Laissez le tranquille, dit la mère. Il ne fait de mal à personne. 
— Non, mais il est trop grand et mal venu. Il a besoin d’être rossé. 
— Elle a de beaux enfants, cette mère ! dit la vieille cane au chiffon rouge, tous beaux, à part celui-là : il n’est guère réussi. Si on pouvait seulement recommencer les enfants ratés ! 
— Ce n’est pas possible, Votre Grâce, dit la mère des canetons; il n’est pas beau mais il est très intelligent et il nage bien, aussi bien que les autres, mieux même. J’espère qu’en grandissant il embellira et qu’avec le temps il sera très présentable. 
Elle lui arracha quelques plumes du cou, puis le lissa : 
— Du reste, c’est un mâle, alors la beauté n’a pas tant d’importance. 
— Les autres sont adorables, dit la vieille. Vous êtes chez vous, et si vous trouvez une tête d’anguille, vous pourrez me l’apporter. 

Cependant, le pauvre caneton, trop grand, trop laid, était la risée de tous. Les canards et même les poules le bousculaient. Le dindon — né avec des éperons — et qui se croyait un empereur, gonflait ses plumes comme des voiles. Il se précipitait sur lui en poussant des glouglous de colère. Le pauvre caneton ne savait où se fourrer. La fille de basse-cour lui donnait des coups de pied. Ses frères et sœurs, eux-mêmes, lui criaient : 

— Si seulement le chat pouvait te prendre, phénomène ! 
Et sa mère : 
— Si seulement tu étais bien loin d’ici ! 
C’en était trop ! Le malheureux, d’un grand effort s’envola par-dessus la haie, les petits oiseaux dans les buissons se sauvaient à tire d’aile. 

« Je suis si laid que je leur fais peur », pensa-t-il en fermant les yeux. 
Il courut tout de même jusqu’au grand marais où vivaient les canards sauvages. Il tombait de fatigue et de chagrin et resta là toute la nuit. 
Au matin, les canards en voyant ce nouveau camarade s’écrièrent : 

— Qu’est-ce que c’est que celui-là ? 
Notre ami se tournait de droite et de gauche, et saluait tant qu’il pouvait. 
— Tu es affreux, lui dirent les canards sauvages, mais cela nous est bien égal pourvu que tu n’épouses personne de notre famille. 
Il ne songeait guère à se marier, le pauvre ! Si seulement on lui permettait de coucher dans les roseaux et de boire l’eau du marais. 
Il resta là deux jours. Vinrent deux oies sauvages, deux jars plutôt, car c’étaient des mâles, il n’y avait pas longtemps qu’ils étaient sortis de l’œuf et ils étaient très désinvoltes. 

— Écoute, camarade, dirent-ils, tu es laid, mais tu nous plais. Veux-tu venir avec nous et devenir oiseau migrateur ? Dans un marais à côté il y a quelques charmantes oiselles sauvages, toutes demoiselles bien capables de dire coin, coin (oui, oui), et laid comme tu es, je parie que tu leur plairas. 
Au même instant, il entendit “Pif ! Paf !”, les deux jars tombèrent raides morts dans les roseaux, l’eau devint rouge de leur sang. Toute la troupe s’égailla et les fusils claquèrent de nouveau. 

Des chasseurs passaient, ils cernèrent le marais, il y en avait même grimpés dans les arbres. Les chiens de chasse couraient dans la vase. Platch ! Platch ! Les roseaux volaient de tous côtés; le pauvre caneton, épouvanté, essayait de cacher sa tête sous son aile quand il vit un immense chien terrifiant, la langue pendante, les yeux étincelants. Son museau, ses dents pointues étaient déjà prêts à le saisir quand — Klap ! il partit sans le toucher. 

— Oh ! Dieu merci ! je suis si laid que même le chien ne veut pas me mordre. 
Il se tint tout tranquille pendant que les plombs sifflaient et que les coups de fusils claquaient. Le calme ne revint qu’au milieu du jour, mais le pauvre n’osait pas se lever, il attendit encore de longues heures, puis quittant le marais il courut à travers les champs et les prés, malgré le vent qui l’empêchait presque d’avancer. 

vilain petit canardVers le soir, il atteignit une pauvre masure paysanne, si misérable qu’elle ne savait pas elle-même de quel côté elle avait envie de tomber, alors elle restait debout provisoirement. Le vent sifflait si fort qu’il fallait au caneton s’asseoir sur sa queue pour lui résister. Il s’aperçut tout à coup que l’un des gonds de la porte était arraché, ce qui laissait un petit espace au travers duquel il était possible de se glisser dans la cabane. C’est ce qu’il fit. 

Une vieille paysanne habitait là, avec son chat et sa poule. Le chat pouvait faire le gros dos et ronronner. Il jetait même des étincelles si on le caressait à rebrousse-poil. La poule avait les pattes toutes courtes, elle pondait bien et la femme les aimait tous les deux comme ses enfants. 

Au matin, ils remarquèrent l’inconnu. Le chat fit chum et la poule fit cotcotcot. 
— Qu’est-ce que c’est que ça ! dit la femme. 
Elle n’y voyait pas très clair et crut que c’était une grosse cane égarée. 
« Bonne affaire, pensa-t-elle, je vais avoir des œufs de cane. Pourvu que ce ne soit pas un mâle. Nous verrons bien. » 

Le caneton resta à l’essai, mais on s’aperçut très vite qu’il ne pondait aucun œuf. Le chat était le maître de la maison et la poule la maîtresse. Ils disaient : « Nous et le monde », ils pensaient bien en être la moitié, du monde, et la meilleure. Le caneton était d’un autre avis, mais la poule ne supportait pas la contradiction. 
— Sais-tu pondre ? demandait-elle. 
— Non. 
— Alors, tais-toi. 
Et le chat disait : 
— Sais-tu faire le gros dos, ronronner ? 
— Non. 
— Alors, n’émets pas des opinions absurdes quand les gens raisonnables parlent. Le caneton, dans son coin, était de mauvaise humeur; il avait une telle nostalgie d’air frais, de soleil, une telle envie de glisser sur l’eau. Il ne put s’empêcher d’en parler à la poule. 
— Qu’est-ce qui te prend, répondit-elle. Tu n’as rien à faire, alors tu te montes la tête. Tu n’as qu’à pondre ou bien ronronner, et cela te passera. 
— C’est si délicieux de glisser sur l’eau, dit le caneton, si exquis quand elle vous passe par-dessus la tête, et de plonger jusqu’au fond ! 
— En voilà un plaisir, dit la poule. Tu es complètement fou. Demande au chat, qui est l’être le plus intelligent que je connaisse, s’il aime glisser sur l’eau ou plonger la tête dedans. Je ne parle même pas de moi. Demande à notre hôtesse, la vieille paysanne. Il n’y a pas plus intelligent. Crois-tu qu’elle a envie de nager et d’avoir de l’eau par-dessus la tête ? 
— Vous ne me comprenez pas, soupira le caneton. 
— Alors, si nous ne te comprenons pas, qui te comprendra ? Tu ne vas tout de même pas croire que tu es plus malin que le chat ou la femme… ou moi-même ! Remercie plutôt le ciel de ce qu’on a fait pour toi ! N’es-tu pas là, dans une chambre bien chaude, avec des gens capables de t’apprendre quelque chose ? Mais tu n’es qu’un vaurien, et il n’y a aucun plaisir à te fréquenter. Remarque que je te veux du bien, et si je te dis des choses désagréables c’est que je suis ton amie… Essaie un peu de pondre ou de ronronner ! 
— Je crois que je vais me sauver dans le vaste monde, avoua le caneton. 
— Eh bien ! vas-y donc ! 
Il s’en alla. 

L’automne vint, les feuilles dans la forêt passèrent du jaune au brun, le vent les faisait voler de tous côtés. L’air était froid, les nuages lourds de grêle et de neige, dans les haies nues les corbeaux croassaient “kré ! kru ! krà !” oui, il y avait de quoi grelotter. Le pauvre caneton n’était guère heureux. 

Un soir, au soleil couchant, un grand vol d’oiseaux sortit des buissons. Jamais le caneton n’en avait vu de si beaux, d’une blancheur si immaculée, avec de longs cous ondulants. Ils ouvraient leurs larges ailes et s’envolaient loin des contrées glacées vers le midi, vers les pays plus chauds, vers la mer ouverte. Ils volaient si haut, si haut, que le caneton en fut impressionné; il tournait sur l’eau comme une roue, tendait le cou vers le ciel… il poussa un cri si étrange et si puissant que lui-même en fut effrayé. 

Jamais il ne pourrait oublier ces oiseaux merveilleux ! Lorsqu’ils furent hors de sa vue, il plongea jusqu’au fond de l’eau et quand il remonta à la surface, il était comme hors de lui-même. Il ne savait pas le nom de ces oiseaux ni où ils s’envolaient, mais il les aimait comme il n’avait jamais aimé personne. Il ne les enviait pas, comment aurait-il rêvé de leur ressembler… 

L’hiver fut froid, terriblement froid. Il lui fallait nager constamment pour empêcher l’eau de geler autour de lui. Mais, chaque nuit, le trou où il nageait devenait de plus en plus petit. La glace craquait, il avait beau remuer ses pattes, à la fin, épuisé, il resta pris dans la glace. 
Au matin, un paysan qui passait le vit, il brisa la glace de son sabot et porta le caneton à la maison où sa femme le ranima. 
Les enfants voulaient jouer avec lui, mais lui croyait qu’ils voulaient lui faire du mal, il s’élança droit dans la terrine de lait éclaboussant toute la pièce; la femme criait et levait les bras au ciel. Alors, il vola dans la baratte où était le beurre et, de là, dans le tonneau à farine. La paysanne le poursuivait avec des pincettes; les enfants se bousculaient pour l’attraper… et ils riaient… et ils criaient. Heureusement, la porte était ouverte ! Il se précipita sous les buissons, dans la neige molle, et il y resta anéanti. 

Il serait trop triste de raconter tous les malheurs et les peines qu’il dut endurer en ce long hiver. 

Pourtant, un jour enfin, le soleil se leva, déjà chaud, et se mit à briller. C’était le printemps. Alors, soudain, il éleva ses ailes qui bruirent et le soulevèrent, et avant qu’il pût s’en rendre compte, il se trouva dans un grand jardin plein de pommiers en fleurs. Là, les lilas embaumaient et leurs longues branches vertes tombaient jusqu’aux fossés. 

Comme il faisait bon et printanier ! Et voilà que, devant lui, sortant des fourrés trois superbes cygnes blancs s’avançaient. Il ébouriffaient leurs plumes et nageaient si légèrement, et il reconnaissait les beaux oiseaux blancs. Une étrange mélancolie s’empara de lui. 
— Je vais voler jusqu’à eux et ils me battront à mort, moi si laid, d’avoir l’audace de les approcher ! Mais tant pis, plutôt mourir par eux que pincé par les canards, piqué par les poules ou par les coups de pied des filles de basse-cour ! 
Il s’élança dans l’eau et nagea vers ces cygnes pleins de noblesse. À son étonnement, ceux-ci, en le voyant, se dirigèrent vers lui. 
— Tuez-moi, dit le pauvre caneton en inclinant la tête vers la surface des eaux. 
Et il attendit la mort. 

Mais alors, qu’est-ce qu’il vit, se reflétant sous lui, dans l’eau claire ? C’était sa propre image, non plus comme un vilain gros oiseau gris et lourdaud… il était devenu un cygne !!! 
Car il n’y a aucune importance à être né parmi les canards si on a été couvé dans un œuf de cygne ! 
Il ne regrettait pas le temps des misères et des épreuves puisqu’elles devaient le conduire vers un tel bonheur ! Les grands cygnes blancs nageaient autour de lui et le caressaient de leur bec. 
imagesQuelques enfants approchaient, jetant du pain et des graines. Le plus petit s’écria : — Oh ! il y en a un nouveau. 
Et tous les enfants de s’exclamer et de battre des mains et de danser en appelant père et mère. 
On lança du pain et des gâteaux dans l’eau. Tous disaient : « Le nouveau est le plus beau, si jeune et si gracieux. » Les vieux cygnes s’inclinaient devant lui. 

Il était tout confus, notre petit canard, et cachait sa tête sous l’aile, il ne savait lui-même pourquoi. Il était trop heureux, pas du tout orgueilleux pourtant, car un grand cœur ne connaît pas l’orgueil. Il pensait combien il avait été pourchassé et haï alors qu’il était le même qu’aujourd’hui où on le déclarait le plus beau de tous ! Les lilas embaumaient dans la verdure, le chaud soleil étincelait. Alors il gonfla ses plumes, leva vers le ciel son col flexible et de tout son cœur comblé il cria : « Aurais-je pu rêver semblable félicité quand je n’étais que le vilain petit canard ! » 

Publié dans OIE ET CANARD | Pas de Commentaires »

Canards comme animaux de compagnie

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2015

 

Les canards sont connus pour être domestiques, sociable, et des oiseaux adorables. Canards comme les animaux domestiques sont grandes en raison de ces qualités. Élever des canards comme animaux de compagnie est relativement facile et peu coûteux. Il est préférable si vous obtenez petits canards comme animaux domestiques, afin qu’ils soient bien adaptés à l’environnement, ce qui les rend plus sociables et amicaux envers les gens autour d’eux, surtout les enfants. Si vous avez décidé de garder le canard comme animal de compagnie, assurez-vous que vous obtenez un compagnon pour elle, comme les canards peuvent facilement se sentent seuls et ont besoin de socialiser tout comme les humains. Avant de maintien de canards comme animaux de compagnie, assurez-vous de tout planifier à l’avance comme l’espace et de nourriture. Il est obligatoire d’avoir une mare ou un lieu où les canards peuvent nager.

Drake_Mandarin_Ducks

Canetons comme animaux de compagnie; Comme avec tous les autres animaux, canetons ont eux aussi besoin de soins pour animaux appropriés. Les canetons ont besoin de soins constants pendant au moins les 5 premières semaines. Gardez les canetons dans un endroit chaud pour les 3-4 premières semaines. Vous pouvez les mettre dans une boîte ou une cage, et la garder dans un endroit chaud. Vous pouvez également mettre un ampoule dans un angle de la cage. Évitez de placer le droit de l’ampoule dans le centre, ils pourraient avoir besoin de s’éloigner de la chaleur à certains moments. Après 4 semaines, vous pouvez placer la boîte à l’extérieur, afin qu’ils s’habituent à la météo. Éviter de les conserver près de l’eau, parce que s’ils y entrer, ils peuvent attraper un rhume ou même se noyer. Ils vont s’habituer aux conditions climatiques lentement.

Nourrir les canards, canards aiment les plantes vertes. Ils peuvent manger les mauvaises herbes qui poussent dans votre cour. Les restes de cuisine peut aussi être donné aux canards, mais assurez-vous qu’ils ne sont pas trop épicés et moisissures sont libres. Toujours donner les canards de l’eau propre à boire. Vous pouvez aussi nourrir les canards Salade de légumes verts, hachés les oeufs à la coque sur, le fromage cottage et les vers. Dans le cas des canetons, ils doivent être nourris avec un démarreur de canard pendant les 2 premières semaines, puis avec un producteur de canard 3-7 semaines.

Types de canards; Il existe différents types de canard, avec des caractéristiques différentes. Examinons quelques-uns des types de canard.

Canards colvert, canard colvert comme animaux domestiques peuvent être facilement distingués, et se trouvent sur une large échelle dans l’armée américaine pendant la saison de reproduction, les mâles peuvent être reconnus par leur tête vert et bec jaune, et les femelles par leur plumage brun. En dehors de la saison de reproduction, les mâles peuvent être reconnus grâce à leurs pattes orange vif. Ce ne sont pas des canards domestiques, relèvent donc de la catégorie des canards sauvages. Lire sur l’élevage des canetons colvert.

Canards Pékin; canards de Pékin sont également connus comme les canards de Pékin blanc. Ils sont les canards domestiques, et sont largement utilisées pour la production d’oeufs et de viande. Canards de Pékin comme animaux de compagnie sont très sympathiques, avec un tempérament cool. Ils suivent les propriétaires comme les chiens, et rendre les animaux de compagnie excellent. Ils ont un plumage blanc avec un bec jaune. Donc, si vous souhaitez conserver les canards blancs comme animaux domestiques, les canards de Pékin sont les pour vous.

Les canards de Barbarie, canards de Barbarie comme animaux de compagnie sont très populaires parce que les élever est peu coûteux et moins de temps. Canards de Barbarie n’aiment pas être trop manipulé par l’homme, et sont moins sujettes aux maladies par rapport aux autres canards. La durée de vie moyenne des canards de Barbarie est à sept ans. Les canards de Barbarie sont des oiseaux tropicaux et peut s’adapter à des conditions extrêmement froides très facilement. Les canards de Barbarie ne nagez pas beaucoup les autres canards.

Runner Ducks; canards Runner sont comparés à la bouteille de vin en raison de leur forme et de longues jambes. Elles sont souvent formées par les exposants et donner bon nombre d’oeufs. Canards Runner comme animaux de compagnie sont tout à fait sympathique, mais peut facilement paniquer si troublée. Ils sont également plus sujettes à des vers, et donc doivent être vermifugés deux fois en 21 jours, puis régulièrement tous les 5-6 mois.

Rouen Canards; Les canards colverts Rouen ressemblent mais sont légèrement plus important en volume. Ils ne peuvent pas être utilisés principalement pour la production d’œufs. Rouen canards comme animaux de compagnie sont calmes et amicales, bien qu’ils soient poids lourds et encombrants. Les mâles ont une tête verte et les femelles ont des plumes brunâtres. Cette race est née en France

Élever des canards comme animaux de compagnie avec des chiens n’est pas une très bonne idée, que les chiens peuvent courir et nuire à vos canards. Vous aurez à prendre soin d’canards dans votre cas, il ya tous les chiens autour, en les maintenant dans de grands conteneurs, où ils seront en sécurité la nuit. Plus d’informations sur les oiseaux et les soins des oiseaux.

L’élevage des canards comme animaux de compagnie est très simple. Mais vous devez prendre soin matière de propreté, comme vous pourrez le trouver leurs excréments et de plumes dispersées partout dans la cour. Vous devez également garder l’eau propre étang pour l’empêcher de parasites, qui sont nocifs pour les canards. En savoir plus sur l’éclosion des œufs de canard.

Nous avons maintenant appris tout sur les canards comme animaux domestiques. Ils sont mignons et avérés bons animaux de compagnie. Ainsi, vous pouvez avancer et obtenir ces charmants oiseaux à domicile, et ont un bon moment à regarder et jouer avec eux.

Publié dans OIE ET CANARD | 1 Commentaire »

La symbolique de l’oie

Posté par othoharmonie le 23 septembre 2015

 

Symbole de prudence et d’intelligence pour les romains, messagère de l’Autre monde dans la tradition celtique, l’oie est un animal qui a inspiré beaucoup de civilisations…

Symboles et croyances relatifs aux animaux dans la culture occidentale, de l’Antiquité classique à nos jours. Pour savoir déchiffrer le sens d’un animal rencontré dans un site, une légende, une fête traditionnelle ou sur un chapiteau. voici un résumé avec quelques citations du livre :

 Oie

L’oie est associée à la prudence, l’astuce, l’intelligence. C’était une qualité appréciée à Rome : « Virgile raconte comment une oie avait prévenu les Romains : « Une oie volant sur le portique doré du temple jetait l’alarme en agitant ses ailes argentées et de ses cris perçants avertissait les Romains de l’approche des Gaulois. » Pline signale : « l’oie montre une vigilance dont témoigne la défense du Capitole, alors que le silence des chiens trahissait la cause publique. C’est pourquoi les censeurs donnent toujours en premier leur nourriture aux oies ». « Un groupe d’oies qui constamment murmure, dit le Bestiaire d’Oxford, symbolise ceux qui aiment se réunir, mais passent leur temps en bavardages et médisances. » « Les oies prennent grand soin de leurs petits. Horapollon a basé sur cette caractéristique le fait que l’oie soit employée, chez les Egyptiens, comme hiéroglyphe de fils. » « L’oie domestique, trop grasse, ne peut voler. C’est pourquoi Alciato l’oppose à l’aigle et au faucon, au vol puissant, pour en faire l’emblème de l’inégalité. »

 
J’ai ensuite consulté  le Dictionnaire des symboles, Brepols, 1992, p. 693-694 : En voici un résumé, et des citations :
En Chine, il est toujours fait allusion aux oies sauvages, cette primauté symbolique donnée aux animaux sauvages sur les animaux domestiques remonte aux époques archaïques ; Ainsi, l’oie devenue de nos jours le symbole de la fidélité conjugale était, au commencement, un signal, un message pour faire comprendre à une jeune fille choisie par un jeune homme qu’elle devait, devant le présent d’une oie qui lui était fait, mettre un terme aux résistances de la pudeur sexuelle, à l’exemple de ces animaux sauvages au début du printemps.

En littérature, quand les Chinois citent les « oies sauvages pleurants », ils font allusion aux réfugiés, aux hommes obligés de quitter leur province.
 

​En Egypte, les oies sauvages étaient considérées comme des messagères entre le ciel et la terre. L’avènement d’un nouveau roi était signalé par un lâcher de quatre oies sauvages aux quatre coins de l’horizon.

Lorsque les Pharaons furent identifiés au soleil, leur âme fut représentée sous la forme d’une oie, car l’oie est le « soleil sorti de l’oeuf primordial » (Champollion).

 

En Afrique du Nord, c’est une coutume encore observée de sacrifier une oie, en tant qu’animal solaire, en la période critique du changement d’année.

Dans le rituel du sacrifice du cheval et de l’ascension chamanique dans l’Altaï, rapportée par Radlov, l’oie sert de monture au Chaman pour poursuivre l’âme du cheval.

En Russie, en Asie Centrale et en Sibérie, le terme d’oie est utilisé métaphoriquement pour désigner la femme désirée.

Dans la tradition celtique continentale et insulaire, l’oie est un équivalent du cygne, dont la lexicographie ne la distingue pas toujours nettement. Considérée comme une messagère de l’Autre Monde, elle fait l’objet, chez les Bretons, d’un interdit alimentaire en même temps que le lièvre et la poule. César, qui rapporte les faits dans le De Bello Gallico (5, 12) ajoute que ces animaux étaient élevés pour le plaisir mais il n’a pas compris pourquoi.

Le jeu de l’oie, si familier dans les souvenirs d’enfance, a fait l’objet d’une interprétation ésotérique, qui le considère comme un labyrinthe et un recueil des principaux hiéroglyphes du Grand Oeuvre (Fulcanelli); les Contes de ma mère l’oie ont été aussi interprétés comme des récits hermétiques.

Publié dans OIE ET CANARD | Pas de Commentaires »

LE FOLKLORE AUTOUR DE Werecat (était chat)

Posté par othoharmonie le 28 août 2015

 

200px-WeretigerUn werecat également écrit sous une forme un trait d’union comme étaient-chat  est un nom inventé dans les années 1970 la culture pop par analogie «  loup-garou  »pour un félintherianthropic créature.

 Folklore européen représente habituellement werecats qui se transforment en chats domestiques. Certains werecats européens sont devenus des chats domestiques géants ou des panthères . Ils sont généralement étiquetés sorcières , même se ils ne ont pas de capacité magique autre que l’auto-transformation. Pendant le procès des sorcières, tous les métamorphes, y compris les loups-garous, sorcières ont été considérés; se ils étaient de sexe masculin ou féminin.

Légendes africaines décrivent les gens qui se transforment en lions ou léopards. Dans le cas des léopards, ce est souvent parce que la créature est vraiment un dieu ou une déesse léopard se faisant passer pour un humain.Lorsque ces dieux se accouplent avec les humains, progéniture peut être produit, et ces enfants grandissent parfois jusqu’à être métamorphes; ceux qui ne transforme pas la place peut avoir d’autres pouvoirs. En référence à werecats qui se transforment en lions, la capacité est souvent associé à la royauté. Un tel être peut avoir été un roi ou une reine dans une vie antérieure, ou peut être destiné à un leadership dans cette vie. Cette qualité peut être vu dans les lions de Tsavo , qui ont été réputé pour être rois en forme de lion, tentant de repousser les envahisseurs européens en arrêtant leur chemin de fer en raison d’attaques sur les humains.

LE FOLKLORE AUTOUR DE  Werecat (était chat) dans CHAT 260px-Hoehlenloewe_CaveLion_hharder

En Asie 

werecats du continent asiatique deviennent généralement tigres. En Inde , le Tigre-garou est souvent un sorcier dangereux, dépeint comme une menace pour le bétail, qui pourraient à tout moment son tour à l’homme-manger. Ces contes ont voyagé à travers le reste de l’Inde et en Perse par des voyageurs qui ont rencontré les tigres de Bengale royaux de l’Inde puis plus à l’ouest.légendes chinoises décrivent souvent weretigers que les victimes de soit une malédiction héréditaire ou un fantôme vengeur. Enseignements anciens détenus que chaque course, sauf les Chinois Han étaient vraiment des animaux déguisés, de sorte qu’il n’y avait rien d’extraordinaire au sujet de certains de ces faux humains revenant à leurs vraies natures. Alternativement, les fantômes des personnes qui avaient été tuées par des tigres pourraient devenir un maléfique surnaturelle être connu comme « Chang », (伥) consacrer toute leur énergie à faire en sorte que les tigres tués plus humains. Certains de ces fantômes étaient responsables de transformer les humains ordinaires en weretigers mangeurs d’hommes. En outre, dans le folklore japonais il y a des créatures appelées Bakeneko qui sont semblables à kitsune (des spiritueux de renard) et tanuki ( des chiens viverrins ). En Thaïlande un tigre qui mange beaucoup d’humains peut devenir un Tigre-garou. Il ya aussi d’autres types de weretigers, comme sorciers avec les grandes puissances qui peuvent changer leur forme pour devenir des animaux. En Thaïlande, mais le sont-crocodile est plus célèbre que ne importe quel autre Werebeast. Dans le conte-Krai Thong, par exemple, les défaites de héros Chalawan le Géant, qui pourrait prendre la forme d’un crocodile avec des dents de diamant. Chalawan était presque invulnérable et pourrait utiliser la magie ainsi.

Dans les deux l’Indonésie et la Malaisie , il y a un autre type de Tigre-garou, connu sous le nom Harimau jadian . Le pouvoir de transformation est considérée comme due à l’héritage, à l’utilisation de sorts, au jeûne et à la volonté, à l’utilisation de charmes, etc. Sauvegarder quand il a faim ou a une cause juste de la vengeance , il ne est pas hostile à l’homme; en fait, il est dit de prendre sa forme animale que la nuit et de garder les plantations de porcs sauvages. Des variantes de ce croyance affirment que le métamorphe ne reconnaît pas ses amis à moins qu’ils ne l’appellent par son nom, ou qu’il va comme un mendiant et se transforme de se venger de ceux qui lui refusent l’aumône. Assez semblable est la croyance des Khonds ; pour eux le tigre est sympathique, et il réserve sa colère pour leurs ennemis. Un homme est dit de prendre la forme d’un tigre pour causer une juste vengeance Aussi en Malaisie, Bajangs ont été décrits comme werecats vampiriques ou démoniaques.

Les Amériques

Le tout était-animal dans précolombiennes mésoaméricaines cultures était la -jaguar . Il a été associé à la vénération de la Jaguar , avec les prêtres et les chamans entre les différents peuples qui ont suivi cette tradition de porter des peaux de jaguars de « devenir » un-jaguar. Parmi les Aztèques , toute une classe de guerriers spécialisés qui se habillait dans les peaux de jaguar étaient appelés « guerriers jaguar »ou« chevaliers de jaguar « . Les représentations du jaguar et le-jaguar sont parmi les motifs les plus courantes chez les artefacts des anciennes civilisations mésoaméricaines. Les balams (magiciens) du Yucatán ont été dites pour garder les champs de maïs sous forme animale. Ils pourraient également être transformées à la pleine lune , il a été dit que la famille de l’Werecat sont ceux qui ont été griffé, rayé, ou même regardé dans l’oeil par un 220px-Lions_Family_Portrait_Masai_Mara dans PANTHERE - LEOPARDsphinx. Ils peuvent également être infectés par un chat normal, bien que très rarement.

Aux États-Unis, légendes urbaines parlent de rencontres avec des bipèdes de félins; des êtres semblables aux Bigfoot ayant des têtes de chat, queues, et les pattes. Bipèdes félins sont parfois classés dans le cadre de la cryptozoologie , mais le plus souvent elles sont interprétées comme werecats. 

Occultisme et la théologie 

Les affirmations selon lesquelles werecats exister vraiment et avoir une origine dans les réalités surnaturelles ou religieuses ont été commun pendant des siècles, avec ces croyances étant souvent difficile de tout à fait distinct du folklore. Au 19ème siècle, occultiste JC rue affirmé que matérielles chat et de chien transformations pourraient être produites en manipulant le «fluide éthérée » que les organes humains sont censés flottent dans.  Le manuel chasse aux sorcières catholique, le Malleus Maleficarum , a affirmé que les sorcières peut se transformer en chats, mais que leurs transformations sont des illusions créées par des démons.  New Age auteur John Perkins affirmé que chaque personne a la capacité de se métamorphoser en «jaguars, des buissons, ou toute autre forme » en utilisant la force mentale.  occultiste Rosalyn Greene affirme que werecats appelés «shifters de chat» existent dans le cadre d’une «sous-culture de shifter» ou souterraine religion New Age sur la base de lycanthropie et les croyances associées. 

 

 

Publié dans CHAT, PANTHERE - LEOPARD | Pas de Commentaires »

Le Message De La Panthere Noire : LE REVEIL DES BETES SAUVAGES

Posté par othoharmonie le 20 août 2015

                                   

 by-Bruce-McAdam-on-Flickr

« Alors pendant que tout pour le moment repose, car va revenir la Petite Fée de la Rosée, plus déterminée, plus réveillée que jamais et en attendant qu’elle se relève. Ecoutez, Ecoutes, ce que te dis la colère des quatre portes. Ecoutes et baisses la garde, laisse la te pénétrer et tu comprendras son message. Ecoute pour cela, ce que les quatre portes te disent sur la venue du
« UN JAGUAR TREIZE MORTS.

LA PETITE FEE DE LA ROSEE ET L’ESPRIT DE LA FORET AU VAL SANS RETOUR (tous droits réservés : auteur : Nathalie LANDRIAU ou la Petite Fée de la Rosée (r) : toute reproduction interdite sans autorisation

 

LE MESSAGE DE LA PANTHERE NOIRE : LE REVEIL DES BETES SAUVAGES

Le rugissement est là aux creux de mes entrailles, 
Celui de la femelle voluptueuse qui enfin se réveille, 
Après un combat sans fin, 
Où se débattre reste vain. 

Entre mon être et elle, 
Dans le plus profond de mes sommeils, 
La bête féline devenue rebelle, 
Reprend ses droits, 
Car de sa voix, elle a ouvert ma voie. 

Mais qui rôde dans vos parages ? 
Qu’avez-vous, mes Frères sauvages ? 
Que se passe-t-il ? 
Qui vous rendent si fragiles. 

Pour vous, de mon corps et de mon âme, 
Dans le silence d’un soir, 
Je serai de nouveau la féline noire, 
Sortant de ma couche sans vos armes, 

Pour affronter l’être Un jaguar Treize mort, 
Celui qui est dit « jeteur de sorts » 
Et de lui vous me donniez sa vie, 
Pour que j’aille au-delà de l’écrit. 

Car la féline noire, messagère de ses frères sauvages, 
Dans un rugissement porteur de ravage, 
A fermé à jamais au UN jaguar Treize mort, 
La roue de vie et ses quatre portes… 

Que le UN JAGUAR TREIZE MORTS NE SOIT JAMAIS NE ET A JAMAIS OUBLIE PAR MES FRERES

Là est le message de mes frères sauvages. 

Note de l’auteur 1 : il s’agit d’un poème que m’inspire les énergies actuelles des bêtes sauvages. Telles que je les ai ressenties il y a quelques jours, jusqu’à en entendre le rugissement de la panthère noire. Un drôle d’effet. J’ai voulu résister, mais rien à faire, j’ai donc laissé faire et laisser passer sans me débattre cette énergie. Cette l’énergie de violence passée le calme est revenu en moi depuis plusieurs jours. Alors, si vous aussi vous percevez cette énergie, ne vous débattez pas, laissez- là vous traverser. C’est le message de la panthère noire et de la Petite fée, ne luttez pas contre elle, elle sera plus forte que vous. 

100px-Cat_silhouette.svgNote de l’auteur 2 : beaucoup me parle d’ancrage à la terre….au moindre problème ? 
Que croyez- vous que je fasse ? Mes mots parlent de mes frères les arbres, de mes frères les animaux, de la terre mère…Je les peins, je les crée, je les photographie avec mes yeux…alors ? 
Croyez -vous qu’avec moi, ces mots restent lettres mortes. Pour exemple et vous faire sourire, je dors même dans la terre que mes frères canins ramènent dans mon lit, l’ancrage se fait de lui- même. A l’initiative de mes amis les chiens. 

Mais je vous précise et vous affirme qu’aucun ancrage à la terre ne pourra réellement se faire si vous ne vous reliez pas à mes frères les animaux et à leurs énergies. Ces mots me sont personnels et ne concernent que moi et ..mes frères. 

Nathalie LANDRIAU ou la Petite Fée de la Rosée ® tous droit réservés 

http://www.la-petite-fee-de-la-rosee.net/t174-le-message-de-la-panthere-noire-le-reveil-des-betes-sauvages

Publié dans PANTHERE - LEOPARD | Pas de Commentaires »

Le rôle spirituel de nos animaux de compagnie

Posté par othoharmonie le 22 juillet 2015

 

chien-handicapSi chaque espèce s’incarne dans le but d’expérimenter une certaine perspective sur la vie, les animaux de « compagnie » tels que le chien et le chat par exemple, s’incarnent, eux, dans le but de partager une expérience avec l’Homme. Ils sont là pour apporter quelque chose à l’Humain et pour vivre cette expérience du lien avec l’Humain (cela sert les deux perspectives).

La raison pour laquelle il est si facile d’aimer les animaux, c’est qu’ils sont naturellement en alignement avec eux-mêmes (sauf dans le cas d’animaux qui ont trop été influencés et contrôlés par l’Homme, par exemple un chien maltraité qui vivra dans la peur d’être lui-même et s’alignera sur la volonté de son maître en s’oubliant lui-même).

Ce que nous appelons vulgairement « l’instinct », est un en fait un haut état d’alignement avec soi-même. Que veut dire être aligné avec soi-même ? Cela veut dire être aligné avec qui nous sommes réellement et ce que nous désirons et ne désirons pas à chaque instant. Cela veut dire être parfaitement aligné à nos émotions. Cela veut dire avoir suffisamment d’amour pour soi pour ne pas avoir besoin d’être sans cesse à la recherche de reconnaissance et d’amour de la part des autres, comme c’est le cas pour l’Humain.

L’humain, incapable d’écouter ses émotions, d’être lui-même, de s’aimer (car la société lui a fait croire que c’était « égocentrique » et « égoïste » de s’aimer), aura donc toute sa vie des difficultés à aimer les autres, en rejetant toujours la faute sur les autres au lieu de se demander si son incapacité à aimer ne vient pas de lui-même.

Pourquoi les animaux sont-ils capables d’aimer « inconditionnellement » ?

L’amour inconditionnel c’est l’amour qui s’exerce sans conditions. L’amour inconditionnel c’est l’amour qui se donne sans rien n’attendre en retour si sans exiger que la personne fasse, dise ou soit quelque chose de différent de ce qu’elle est sur le moment présent. Jamais un animal ne se dit « J’aimerai que mon maître soit plus jeune / plus riche / moins ci ou ça… qu’on habite dans une maison plus grande / qu’on habite dans un autre pays… » ou alors faire la tête car il a trop donné d’amour comparé à ce qu’il a reçu… se vexer car il n’aura pas reçu en retour la caresse qu’il aura donné… L’Animal est toujours en parfait accord avec « ce qui est ». Il ne cherche jamais à changer les choses, comme le fait l’humain, ou à toujours vouloir que les choses soient différentes et se plaindre.

Certains diront que c’est justement la preuve qu’ils ne sont pas intelligents. Mais de l’autre côté les plus grands enseignements spirituels prônent la même chose : le plus haut état d’avancement spirituel est la capacité de vivre dans le moment présent et d’accepter tout ce qui est. Alors, qui fait preuve du plus haut état d’alignement et d’avancement spirituel ? L’animal qui lorsqu’il n’est pas avec l’Homme ne se développe pas de maladies, qui est en parfait alignement avec lui-même et qui vit dans le moment présent sans jamais se soucier du futur, en étant dans le lâcher prise et dans la confiance en ses propres capacités (même malgré des conditions de vie souvent bien pires que celles de l’Homme) ?

Ou alors, l’humain (supposé « plus intelligent »), qui ne vit jamais dans le moment présent, qui vit dans un état de manque, de stress, d’inquiétude, de colère, de frustration, d’attente, d’autodestruction, et souvent de désir également de nuire aux autres ? Lequel des deux est le plus « avancé » et a à apprendre de l’autre ?

Les animaux sont un reflet très puissant de ce que l’Homme est loin d’arriver à faire et à être. Pourtant, c’est véritablement ce qui sauverait l’humanité et nous permettrait de nous reconnecter à notre vraie nature : consciente, connectée à nous-même, à nos émotions, à nos désirs, à nos besoins, et capables de nous aimer, afin de pouvoir être capable de donner sans rien n’attendre en retour (étant « pleins » d’amour pour nous-mêmes, le reste étant du « surplus » que nous pourrions donner sans mesurer).

Un animal ne se regardera jamais dans la glace en se disant : « Mais qu’est ce que tu es moche, regardes tes cuisses, regardes ton gros nez, regardes tes poils, regardes la couleur que tu as ».
Encore une fois, est-ce un signe de bêtise ou au contraire de profonde intelligence ?
Est-ce une preuve d’intelligence de la part de l’être humain que de se détester à ce point ? Combien d’êtres humains sur Terre s’aiment tels qu’ils sont ?

Un animal se compare-t-il aux autres de son espèce ? Se compare-t-il aux autres espèces ? Un singe se demande-t-il pourquoi lui, il n’a pas une trompe comme l’éléphant ? Le chat se demande-t-il pourquoi lui, il doit se laver alors que les chiens non, passant ses journées à ruminer sur le fait que la vie n’est pas juste ? Se demande-t-il pourquoi le chat du voisin a plus de nourriture, ou plus de câlins, ou un panier plus douillet ?

Pourtant l’humain, lui, passe sa vie à se comparer aux autres, à son voisin, aux autres races, aux autres pays, se détruisant intérieurement en pensant à ce qu’il estime « juste » ou « pas juste » (selon ses propres critères bien souvent en plus erronés car incapable de voir « le plus grand plan » des choses, et ne jugeant bien souvent que par rapport à sa propre petite personne), au lieu de tout simplement vivre sa vie avec les moyens qu’il a et ce qu’il est et en devenir la meilleure version.

C’est donc cela que les animaux de compagnie, qui ont décidé de venir s’incarner pour aider les humains, viennent nous apporter et nous enseigner : l’Amour de soi et des autres, l’amour inconditionnel, le lâcher prise, la confiance en la vie et en ses propres capacités.

Le chat ou le chien ne se demandent pas, quand vous leur servez à manger, s’ils auront à manger demain. Ils mangent leur repas, et vont jouer ou dormir. Ils ne passent pas la nuit à se dire « Mais imagines si demain en partant au bureau mon maître a un accident ? et qu’il ne peut pas rentrer me donner à manger ? Qu’est ce que je vais devenir ? Je vais mourir de faim ! Oh non… vite, des antidépresseurs, un verre d’alcool, ou une cigarette pour me calmer ». L’animal a une parfaite confiance en la vie, et en ses aptitudes à faire face aux circonstances extérieures si jamais il en avait besoin, autrement dit en ses propres capacités.

L’animal ne va pas s’inquiéter en avance du fait de manquer de nourriture ou de quoi que ce soit dans le futur, il vit au jour le jour. Par contre, si jamais un jour il manque de nourriture, il aura encore une fois parfaitement confiance en ses propres aptitudes à trouver de la nourriture, et à se sortir de ce pétrin, jusqu’à la prochaine étape de sa vie. Et bien sûr, tout cela, sans ne jamais avoir à blâmer qui que ce soit, ni la vie, ni les humains, ni les autres chiens, ni les autres espèces, ni le gouvernement ! Il sera toujours en alignement avec lui-même et continuera simplement sa vie chaque jour, dans la joie de découvrir ce que chaque journée va lui apporter et lui faire vivre. Également, l’animal, recevant une caresse de son maître, ne va jamais se demander « Et si un jour il ne m’aime plus ? et si un jour il aime un autre animal ? » Il profite simplement du moment présent et du bonheur de recevoir de l’amour à ce moment-là, sans exiger que cela dure toute la vie, ou que cela soit fait de telle manière ou telle manière plutôt qu’une autre.

Autrement dit, l’Animal, au contraire de l’Homme, ne se place JAMAIS en tant que victime. Il est le créateur de sa réalité et ne blâmera jamais les autres de ce qu’il a ou n’a pas, il prend l’entière responsabilité de sa vie, et ça, n’est-ce pas le plus haut degré d’avancement spirituel ? N’est ce pas tout ce que tous les livres d’enseignants de développement personnel ou spirituel tentent de transmettre ?

Extrait de  Laura Marie sur www.lauramarietv.com

 

Publié dans XXX - ARTICLES DE PRESSE | Pas de Commentaires »

Les chiens – les chats et les Humains

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2015

 

Dogue_de_BordeauxLES CHIENS  /

Lorsque Edward rentre à sa maison de Wickword, ses setters irlandais se trouvent toujours quasiment au portail pour l’accueillir. Sa femme raconte qu’ils commencent à l’attendre entre dix et vingt minutes avant son arrivée, et en tout cas bien avant qu’il n’engage sa voiture dans l’allée. Ceci l’intrigue d’autant plus que son mari travaille à Londres, selon des horaires irréguliers, et ne lui donne généralement aucune indication sur son heure de retour. La capacité des setters irlandais à percevoir le retour de leur maître est commune à bien des chiens. Au cours de ses recherches aux Etats-Unis et en Europe, R. Sheldrake rassembla sur le sujet, plus de 500 témoignages.

La première tentation fut d’attribuer ce comportement à des automatismes routiniers acquis par l’espèce ou au fait que le chien est équipé d’un odorat très performant et d’une ouïe très fi ne. Après étude, R. Sheldrake s’aperçut que ces éléments ne suffisaient pas à expliquer totalement le phénomène. Ce comportement routinier pouvait être évoqué si les maîtres rentraient tous les jours à la même heure. Mais dans nombre d’observations, ce n’était pas le cas, les allées et venues des maîtres étaient aléatoires.

La plupart des chiens possèdent un sens olfactif plus développé que le nô- tre ; ils sont donc probablement en mesure de flairer leur maître ou le véhicule à une distance bien supérieure à la nôtre. Mais jusqu’où au juste ? Pour flairer quelqu’un qui rentre chez lui, le chien doit humer l’air. À supposer que le vent souffle dans la bonne direction, que l’animal soit dehors, jusqu’à quelle distance est-il physiquement possible à l’animal de sentir l’approche d’une personne ? Les estimations les plus fi ables considèrent que cette distance est considérablement inférieure à un mille (soit 1,6 km) avec un chien saint hubert, le plus olfactivement sensible de toutes les races. Les spécialistes ont constaté que cette race, placée vent arrière, est capable de détecter la présence d’une personne cachée dans une haie jusqu’à 800 mètres de distance, à condition que le vent souffle dans la bonne direction et que la personne reste immobile…

Ceci peut expliquer pourquoi certains chiens réagissent une minute ou deux avant l’arrivée de leur maître, mais pas pourquoi certains le font dix ou vingt minutes avant, et indépendamment de l’ouverture de la fenêtre ou du sens du vent. On sait également que l’animal peut percevoir des sons émis à des distances bien supérieures aux possibilités humaines ainsi que des fréquences auditives inaudibles à l’oreille humaine. Des études scientifiques menées en Angleterre par Kevin Munro, selon la méthode du «Potentiel évoqué Auditif», ont établi que les différences de perceptions entre l’homme et le chien étaient quasiment identiques, excepté pour la perception des fréquences aiguës.

Ceci écarte l’explication par l’acuité auditive. Nombreux sont aussi les maîtres qui peuvent témoigner de la capacité de leur chien à anticiper leur retour en l’absence de tout bruit. Ainsi le mari de madame Gavitt, habitant Morrow en Géorgie a pu constater que leur chien commençait à réagir au moment où sa femme décidait de regagner son domicile et se dirigeait vers le véhicule qu’elle avait choisi de prendre. En fait, un certain nombre de témoignages attestent que le chien «perçoit», quel que soit le moyen de locomotion utilisé, le moment où la personne se met en route. Pendant plus d’une année, R. Sheldrake se livra alors à une série d’expériences qui furent filmées, avec un chien qui montrait cette faculté de pressentir le retour de sa maîtresse : tout fut soigneusement consigné par écrit. Aucun autre animal n’a encore été observé aussi minutieusement, mais plusieurs séries de vidéos ont été réalisées avec d’autres chiens. Les conclusions sont que les chiens semblent en effet réellement savoir quand leur compagnon humain rentre à la maison, même lorsque ce retour s’effectue à des heures choisies au hasard et dans des véhicules non habituels.

LES CHATS

800px-Chat_angora_noirBien des chats semblent également savoir quand leur maître va rentrer à la maison, mais dans une moindre proportion : 359 témoignages collectés contre 585 pour les chiens. Il est probable qu’une des raisons en est que les chats sont plus indépendants et éprouvent moins le besoin d’évoluer dans l’intimité de leur maître. Les chats ayant la possibilité de vagabonder librement à l’extérieur, ils adaptent généralement leur comportement aux conditions météorologiques. Ces fluctuations gênent la mise sur pied d’expériences filmées pour les chats, mais des observations écrites dé- taillées ont toutefois été réalisées. Elles ont amené à des conclusions semblables. À l’instar de celles des chiens, ces manifestations sont de nature télépathique et dépendent de la force des liens unissant le chat et l’homme. J’avance l’hypothèse que ces liens s’établissent par le truchement des champs morphiques et que ces derniers s’étirent mais ne se rompent pas lorsque l’homme part et laisse le chat derrière lui. Les réactions des chiens et des chats anticipant le retour de leur maître reposent sur de puissants liens sociaux noués entre les hommes et les animaux. Il existe toutefois suffisamment de matériau permettant de penser qu’au moins 17 autres espèces animales paraissent capables de prévoir le retour d’un compagnon humain. On y trouve des oiseaux et notamment des perroquets (Sur 33 témoignages reçus à propos des oiseaux, 20 concernent les perroquets) et bien sûr les chevaux.

ET CHEZ LES HUMAINS ?

Si les réactions anticipatives sont tellement répandues chez les animaux, tout donne à penser qu’il en va de même chez les humains. Ceux qui ont vécu ou voyagé en Afrique connaissent bien les capacités de certains indigènes à pressentir le retour des leurs en dehors de tout moyen de communication. Ainsi, Laurens van der Post découvrit que les Bushmen du Kalahari étaient en mesure de «savoir» que des membres de leur tribu regagnaient leur camp après avoir tué une antilope à 80 km de là. Ils entendaient la mélopée entonnée en de telles circonstances dès leur arrivée au camp.

Dès la mort de l’antilope, ils avaient été informés «subtilement». Il est probable que le terreau qui fonde les sociétés traditionnelles favorise davantage l’enracinement de telles facultés. Nous citerons encore le célèbre «don de double vue» des populations celtiques implantées dans les Highlands d’Écosse qui incluait, entre autres, la «perception» anticipative du retour de personnes provisoirement absentes. En Norvège, ce phénomène porte même le nom de «Vardoger» qui signifie littéralement «esprit avertisseur». Les personnes déclarent entendre celui qui arrive dans la maison alors qu’en réalité, il n’arrive que 10 à 30 minutes plus tard. Analysé dans le contexte du comportement anticipatif chez les animaux, ce type de réactions s’intègre dans une typologie beaucoup plus vaste. Le pressentiment de l’arrivée peut constituer un aspect important de l’histoire naturelle de la télépathie. Le fait que ce type de réactions peut affecter des bébés ou des personnes endormies montre qu’elles ne font pas appel aux sphères les plus élevées du mental mais cheminent à des niveaux plus fondamentaux.

article source SACREE PLANETE

Publié dans CHAT, CHIEN, XXX - ARTICLES DE PRESSE | Pas de Commentaires »

La perte d’un animal de compagnie

Posté par othoharmonie le 24 juin 2015

 

Le-pont-de-l'arc-en-ciel-Votre animal de compagnie est un membre de votre famille. Alors, un peu comme la mort d’un parent, d’un frère, d’un conjoint ou d’un ami cher, le chagrin de la perte d’un animal de compagnie peut être écrasant et même débilitant. Malheureusement, la société a été lente à reconnaître les rituels formels pour la mort des animaux. Les entreprises n’incluent pas dans leur politique de congés un jour de deuil pour un compagnon non humain.

Vos amis, votre famille et vos collègues peuvent sembler indifférents et antipathiques. Avec apparemment nulle part où aller pour un soutien, les gardiens des animaux se sentent parfois honteux et tentent de cacher leur douleur. Face à la perte, garder ses sentiments pour soi-même ou les refuser peut être malsain. Heureusement, il existe des moyens pour y faire face.

Différents types de perte

La mort peut arriver lorsqu’on s’y attend, après une maladie de longue durée ou lors de la vieillesse. Egalement douloureuses, sont les morts inattendues pour accident de la route ou blessures mortelles. Lorsque l’erreur humaine ou la malveillance sont à blâmer pour la mort de l’animal, des sentiments de culpabilité ou de colère peuvent compliquer un moment déjà dévastateur. Si la mort est suspecte, n’excluez pas des poursuites judiciaires.

Les lois de l’Etat sont en constante amélioration en matière d’abus et de compensation pour la perte des animaux de compagnie. Visitez les sites web au niveau législatif pour plus d’informations. Peut-être que votre chien ou votre chat été volé, ou que vous l’avez accidentellement laissé sortir et qu’il a disparu, sans vous laisser la possibilité de dire au revoir ou d’obtenir des informations sur ses allées et venues et sa sécurité. Le divorce, un déménagement ou un autre type de séparation forcée peut également inciter des sentiments de tristesse.

Quand la mort est une décision

Si la qualité de vie de votre animal de compagnie a diminué au point que la thérapie ou la médecine n’est plus en mesure de l’aider, l’euthanasie est le seul choix humain. Discutez de cette option à fond avec votre vétérinaire. Une fois que vous avez décidé de mettre fin à la souffrance de votre ami, insistez pour être avec lui au cours de la procédure. Renseignez-vous sur les options sédatives afin de rendre le décès de votre compagnon le plus paisible possible. Aussi dévastatrice qu’elle  puisse paraître, l’euthanasie elle n’est jamais une erreur. Retarder cet acte, dans l’espoir qu’un jour de plus pourrait faire une différence, peut en fait simplement signifier un jour de plus de détresse. Votre ami peut sentir votre douleur, et essayer de tenir à cause de vous. Faire face à ces émotions, et en particulier celle de la culpabilité après le décès, est un voyage ne soi.

Etapes du deuil animalier

Les psychologues et les philosophes ont étudié le processus de deuil pendant des siècles, mais n’ont que récemment commencé à vraiment explorer les effets de la mort dans les relations entre les humains et les animaux de compagnie. Les étudiants en médecine sont encore attendus pour lire Elisabeth Kubler-Ross « On death and Dying ». Son travail historique des années 1960 définit cinq étapes du deuil : le refus et l’isolement, la colère, le marchandage, la dépression et l’acceptation.

La plupart des médecins contemporains s’accordent à dire que la progression linéaire des étapes doit seulement être utilisée que comme un guide pour comprendre la douleur et la mort, car le processus de deuil est unique à chaque personne. Il ne devrait pas y avoir de calendrier our guérir votre chagrin, vous ne devriez pas vous sentir comme si quelque chose allait mal si vous sautiez une étape ou vous déplacez dans ces stades du deuil.

La culpabilité est une émotion commune tout au long du processus – la culpabilité sur la décision d’euthanasie, la culpabilité de ne pas avoir fermé la porte correctement ou d’avoir permis à votre chien de courir sans laisse, et même de la culpabilité de se sentir mieux, comme si le lâcher prise et la joie de vivre retrouvée étaient une trahison. Un deuil sain signifie traverser votre douleur, ne pas vous laisser envahir par lui, et finalement vous souvenir de votre compagnon avec tendresse.

Où trouver le réconfort ?

N’hésitez pas à demander de l’aide face à votre chagrin. Les groupes de soutien naissent un peut partout, certains sont parrainés par des professionnels et peuvent vous donner l’occasion de partager vos sentiments avec des gens qui comprennent votre doleur. Il y a des lignes d’aide que vous pouvez appeler et de nombreux livres pour adultes et enfants qui traitent de la perte d’un animal de compagnie.

Certaines écoles vétérinaires intensifient leurs efforts pour aider à soulager la douleur des gardiens d’animaux et des travailleurs sociaux ont des consultations. L’Internet est une merveilleuse ressource pour vous aider à trouver des groupes, des conseillers individuels, et même des salons de discussion. La famille et les amis peuvent être une grande source de réconfort, aussi. Ils ont probablement connu votre compagnon non humain aussi longtemps que vous, et vous pouvez partager de bons souvenirs.

Dire au revoir

Un service funéraire peut fournir un excellent service. Il y a des centaines de cimetières pour animaux à travers le monde ainsi que plusieurs entreprises qui fabriquent des cercueils, des urnes et des stèles funéraires pour animaux de compagnie.

Si vous optez pour un enterrement de la maison, cependant vous devriez d’abord vérifier avec la ville pour déterminer la légalité de l’inhumation. Votre vétérinaire peut également disposer du corps, mais vous voudrez peut-être poser des questions sur la politique de la clinique. Votre vétérinaire peut vous recommander un centre d’incinération, vous permettant de garder les restes dans une urne pour une cérémonie privée au parc ou à la plage préférée de votre compagnon.

Vous n’êtes pas le seul blessé

images (4)Il y a une tendance naturelle pour les parents de tenter de protéger leurs enfants de la douleur de l’expérience de la mort. Les parents inventent des histoires sur les animaux, « la fugue » ou « le départ dans une ferme », l’euthanasie ne doit pas être expliquée comme une « mise en sommeil », car les enfants pourraient commencer à craindre l’heure du coucher. L’absence de l’animal, pour une raison quelconque, pourrait amener l’enfant à croire que c’est de sa faute, et il pourrait ressentir de la culpabilité, de la colère, de la tristesse ou de la confusion.

L’âge déterminera la capacité d’un enfant à saisir le concept de la mort, mais des explications simples et pratiques, une volonté de répondre aux questions et une écoute attentive aideront un enfant à traverser une situation difficile. Consultez votre vétérinaire ou un pédiatre pour des ressources et des explications lors de la perte d’un animal pour un enfant. N’oubliez pas vos autres animaux de compagnie. Ils ne comprendront pas nécessairement ce qui est arrivé à leur ami, donc envisagez de permettre à vos animaux de compagnie survivants à voir le corps du défunt afin qu’eux aussi puissent faire le deuil.

Il n’est pas rare que les animaux qui ont perdu un ami de montre des signes de dépression tels que la perte d’appétit ou des habitudes de sommeil étrange, ou la recherche de leur ami défunt. Essayez de maintenir leur routine et encouragez les activités physiques. Ne vous précipitez pas à adopter un autre animal pour l’amour de votre compagnon animal survivant. Certains ont besoin de temps pour pleurer aussi et l’introduction précoce d’un nouveau membre de la famille peut causer plus de stresse que de bien.

Si vous connaissez quelqu’un qui a perdu un animal de compagnie.

Les choses les plus importantes que vous puissiez faire est l’écoute et la sympathie. S’abstenir de demander quand il ou elle va adopter un autre animal. Encouragez votre ami ou votre parent à raconter ses souvenirs et notez les dates importantes de son compagnon non humain. Envoyez une carte de condoléance s ; il en existe beaucoup spécialement conçues pour cette situation. Vous pouvez également faire un don à une organisation d’animaux au nom de ce compagnon.

SITES WEB

Publié dans ANIMAUX DANS L'AU-DELA | Pas de Commentaires »

L’euthanasie : une option de compassion

Posté par othoharmonie le 24 juin 2015

 

chatEnviron 6 à 8 millions d’animaux sont manipulés par les refuges aux Etats-Unis chaque année. Même si certains sont récupérés ou adoptés, près de 4 millions de chiens et de chats indésirables n’ont nulle part où aller. Les refuges ne peuvent pas humainement abriter et soutenir tous ces animaux jusqu’à leur mort, ils seraient contraints de vivre dans des cages ou des chenils exigus pendant des années, solitaires et stressés, et d’autres devraient être détournés, car il n’y aurait pas de place pour eux.

Laisser errer des animaux indésirables dans les rues n’est pas une option humaine. S’ils ne meurent pas de faim, de gel, d’un accident de voilure, ou de maladies, ils peuvent être tourmentés et peut-être tués par des mineurs cruels ou ramassés par des commerçants qui achètent des animaux pour les vendre à des laboratoires.

Bonnes et mauvaises solutions

En raison du nombre élevé d’animaux non désirés et le manque de bonnes maisons, parfois la chose la plus humaine qu’un travailleur de refuge puisse faire est de donner à un animal une libération pacifique d’un monde dans lequel les chiens et les chats sont souvent considérés comme « excédentaires » et « indésirables ».

PETA, l’American Vétérinaire Medical Association, et la Humane society des Etats-Unis s’accorde à dire que l’injection intraveineuse de pentobarbital de sodium, administré par un professionnel qualifié est la méthode la plus gentille, la plus compatissante pour euthanasier les animaux. L’American Humane Association estime que cela est la seule méthode d’euthanasie acceptable pour les achats et les chiens dans les refuges pour animaux.

Les injections dans le cœur des animaux conscients ne sont pas acceptables. Les substances inhalées, la décompression, la noyade, l’électrocution, le tir, et d’autres méthodes sont également inacceptables, car elles fournissent rarement une mort instantanée et causent la souffrance avant que la mort survienne.

Certains médicaments peuvent causer de l’inconfort s’ils sont injectés trop rapidement ou à une dose trop élevée, et certains comme la strychnine, peuvent causer de violentes convulsions, des contractions musculaires, ou un arrêt cardiaque. Le protoxyde d’azote, l’halothane, et le monoxyde de carbone sont des gaz coûteux et peu fiables et peuvent provoquer une irritation ou de l’excitabilité chez les animaux. L’intoxication au monoxyde de carbone provoque d’horribles souffrances parce que les animaux sont lentement étouffés. Ils crient souvent et ont des convulsions tout en luttant pour l’air. L’intoxication au monoxyde de carbone a été interdite en Californie, dans le Tennessee, le Maryland et le Rhode Island, mais est encore utilisée dans de nombreux refuges pour animaux à travers les Etats-Unis.

Les méthodes physiques utilisées pour tuer des animaux dans les refuges comprennent le tir, l’électrocution, et la décompression. Le problème évident avec le tir est le potentiel pour une douleur extrême si la personne qui manipule le pistolet n’est pas compétente, si l’animal est en difficulté, ou si la balle est déviée et survit à l’animal. L’électrocution peut être extrêmement douloureuse et traumatisante et ne fonctionne pas toujours.

Les caissons de décompression simulent une ascension à des millions de pieds au-dessus du niveau de la mer dans une affaire de quelques minutes. Dans de nombreux refuges qui utilisent cette méthode, la décompression se produit à des vitesses jusqu’à 15 fois plus rapides que le taux recommandé. A cette vitesse, les gaz dans les sinus, l’oreille moyenne et les intestins des animaux provoquent une gêne considérable ou une douleur intense. La décompression accidentelle peut se produire en cas de dysfonctionnement du matériel, quand il y a une erreur de personnel, ou quand les petits animaux sont piégés dans les proches d’air. Ils doivent ensuite passer encore une fois de plus par la procédure.

Jusqu’à ce que la surpopulation des chiens et des chats soit maîtrisée grâce à la stérilisation, il faut éviter la souffrance des animaux indésirables et la manière la plus responsable et la plus humaine possible. Une euthanasie, effectuée correctement, est souvent l’option la plus compatissante.

Un au revoir compassionné

Lorsque les compagnons animaux deviennent très malades et souffrent sans espoir de guérison, et qu’ils semblent incapables de profiter vraiment de la vie, il peut être temps de leur donner une mort paisible par l’euthanasie. Demandez à votre vétérinaire de vous parler franchement, et envisagez d’obtenir un deuxième avis si vous êtes dans le doute. Assurez-vous que vous ne prolongiez pas la souffrance de votre ami animal en raison de votre propre peur de lâcher prise. La tendance est à attendre trop longtemps, au détriment de l’animal que vous aimez.

images (3)Si votre animal de compagnie est très nerveux, vous voudrez peut-être obtenir une dose de tranquillisant de votre vétérinaire et l’administrer deux heures avant l’heure fixée pour l’euthanasie. Le vétérinaire sera en mesure de donner l’injection plus facilement à un patient détendu. Vous serez également plus clame lorsque votre animal de compagnie sera à l’aise. Il est important d’essayer d’être joyeux et apaisant avec votre ami animal après qu’il ou elle ait perdu connaissance.

Certains vétérinaires vont venir à votre domicile pour administrer l’injection, ce qui peut réduire le stress des animaux qui sont dans la douleur ou la peur de la voiture ou du cabinet du vétérinaire. Sinon, aller à l’hôpital des animaux, et vous faire accompagner par un membre de votre famille ou un ami qui vous offrira son soutien et vous reconduira à la maison est une bonne option. Si vous prévoyez d’enterrer le corps, plutôt que de la laisser à l’hôpital, ou is votre animal de compagnie est dans une grande douleur ou a très peur, vous voudrez peut-être prendre des dispositions pour que le médecin vienne jusqu’à la voiture pour faire l’injection.

Restez avec votre animal de compagnie pendant qu’il ou elle est légèrement « mis en sommeil » avec une injection de pentobarbital de sodium dans une veine de la jambe peut être un excellent confort à l’animal. Is vous êtes très en colère ou nerveux, cependant, vous pouvez transmettre ces sentiments à votre ami animal : il est important de rester calme et de parler d’une vois apaisante.

Alors que le cerveau de votre animal de compagnie s’endormira immédiatement, son cœur peut battre quelques minutes d pelus, car la circulation peut être ralentie par le tranquillisant et/ou la vieillesse. Un vétérinaire attentif surveille le cœur jusqu’à son dernier battement. Vous devriez vous assurer que votre ami ait eu un départ pacifique de cette vie et que vous soyez présent pour dire au revoir jusqu’à la fin. Enfin, rappelez-vous qu’il est normal de ressentir une profonde douleur et un grand sens de la perte lors de la mort de votre ami animal. Certains hôpitaux et services de deuil privés reconnaissent désormais la nécessité d’aider les gens à s’adapter à la perte. Consolez-vous en sachant que vous avez fait tout ce que vous pouviez faire pour votre animal de compagnie et que son décès soit aussi indolore et paisible que possible.

Si vous avez d’autres animaux de compagnie, tenez compte de leurs sentiments aussi. S’ils ont été étroitement liés avec l’animal qui est mort, il peut être très utile pour eux d’avoir l’occasion de dire au revoir et de sentir le corps du compagnon décédé, afin qu’ils sachent ce qui s’est passé et ne pas attendre indéfiniment à la porte que leur compagnon manquant revienne. Les animaux ont souvent de profonds sentiments de deuil et de parte, aussi quand leurs ais chiens ou chats meurent. Soyez sensible à leurs sentiments et essayez de les aider à travers leur deuil en leur donnant de l’attention et des activités extraordinaires, même pendant que vous travaillez à travers votre propre deuil.

Qu’est-ce que vous pouvez faire ?

Si votre vétérinaire ou un refuge local pour animaux utilise une méthode d’euthanasie autre qu’une injection intraveineuse de pentobarbital de sodium, protestez auprès des autorités locales et demandez que des méthodes humaines mises en œuvre. Vérifiez les lois nationale et locales pour des méthodes d’euthanasie prescrites et insistez pour que les autorités se conforment à ces exigences. L’euthanasie doit toujours être effectuée par un personnel bien formé, et on devrait prendre soin des membres du personnel, et les animaux ne devraient jamais être euthanasiés en raison d’autres animaux.

SOURCE : Sylvie Kramer http://www.communicationanimaleinfo.com

Publié dans ANIMAUX DANS L'AU-DELA | Pas de Commentaires »

Un regard holistique sur le décès animal

Posté par othoharmonie le 17 juin 2015

 

animauxTémoignage du Docteur Vétérinaire Shawn

Il y a plusieurs années, j’ai pris la décision de devenir un vétérinaire holistique  nous dit le Docteur Shawn :

Avant cette décision, j’étais simplement un vétérinaire classique. Une partie de la pratique conventionnelle comprenait la tâche difficile d’euthanasier, à l’occasion, des animaux de compagnie. L’euthanasie, qui signifie mort paisible, est une partie importante de la pratique vétérinaire. Elle nous permet de mettre fin à la souffrance des animaux et d’empêcher une mort douloureuse, prolongée et l’agonie.

Au début de ma carrière vétérinaire, j’ai effectué l’euthanasie sur de nombreux animaux. Malheureusement, un jour, j’ai euthanasié 3 chiens totalement sains, appartenant à quelqu’un qui n’était pas un client régulier. Il était venu un samedi matin avec la plainte que tous les trois chiens avaient des « problèmes de comportement » et il voulait les « mettre en sommeil » (un terme que je n’ai jamais aimé parce que les animaux de compagnie euthanasiés ne sont pas mis en sommeil, mais plutôt mis à mort).

Je l’ai questionné au sujet d’une adoption de ses animaux afin qu’ls soient heureux, mais il ne voulait pas le faire. Etant relativement un « nouveau » vétérinaire, j’ai fait confiance à cet homme, et ses animaux de compagnie ont été euthanasiés. Le reste de la semaine, j’ai regretté cette décision et j’ai probablement eu le pire week-end de ma vie. J’ai pris la décision que je n’euthanasierais plus les animaux de compagnie que lorsque je sentirais la nécessité de cette procédure.

Avance rapide de quelques années de ma décision de commencer mon voyage merveilleux dans les soins holistiques. En tant que vétérinaire classique, vaincre la maladie était mon objectif. L’euthanasie est souvent considérée comme une « échappatoire » et aveu d’échec. Ce point de vue est toujours détenu par de nombreux vétérinaires classiques, comparativement aux vétérinaires holistiques dont le but est très différent, et qui, je crois, offrent une vue plus pacifique.

Du point de vue holistique, nous acceptons que toutes les créatures meurent. Nous ne pouvons pas éviter la mort, mais la considérer comme un passage de cette vie à quelque chose d’autre. La mort est une simple continuation du grand « cercle de la vie ». L’euthanasie devient alors un moyen de mettre fin à la souffrance, plutôt qu’une défaite, une perte, ou un aveu d’échec. Fait intéressant, en qualité de vétérinaire holistique, je trouve que je suis souvent celui qui traite de la mort, la fin de vie et l’euthanasie avant que le propriétaire de l’animal ne m’interroge sur ces sujets.

J’avoue honnêtement aux propriétaires, en particulier à ceux dont les animaux ont des conditions terminales, que la mort viendra à un moment donné. Nous ne conservons pas cet animal, mais nous donnons plutôt à l’animal et au propriétaire davantage de temps de qualité ensemble, grâce à notre approche holistique de la guérison.

Le point de vue holistique offre « un espoir aux désespérés », l’espoir est un espoir réaliste, pas un faux espoir. Dans une pratique médicale conventionnelle, si aucun traitement n’est disponible, alors rien ne peut être fait pour le patient. Dans la pratique médicale holistique, l’approche est différente bien sûr.

De nombreux traitements sont disponibles pour des conditions qui sont considérées comme «incurables » par les normes conventionnelles. Dans les rares cas où aucun traitement n’est disponible, nous avons encore de nombreuses thérapies pour « gérer les questions de fin de vie », prolonger le confort et le bien-être du patient, et préparer à la fois animal et propriétaire à l’inévitable.

On me demande souvent : « Comment vais-je savoir quand il est temps d’envisager l’euthanasie » ? Certes, il y a des signes que l s propriétaires peuvent rechercher, comme le manque d’appétit, le manque d’intérêt pour l’environnement, l’incapacité de contrôler les fonctions corporelles, et l’incapacité de se déplacer. Ma meilleure réponse, cependant, remonte à l’approche holistique. Voici ma règle d’or pour savoir « quand il est temps ». Chaque fois qu’un animal de compagnie et le propriétaire ne sont pas en mesure de profiter l’un de l’autre, il est temps de dire au revoir. Lorsque l’animal a clairement renoncé, malgré tous nos efforts, il est temps pour le propriétaire de prendre cette décision très généreuse de permettre à l’animal de se déplacer et de mettre fin à la souffrance de l’animal.

images (1)Les propriétaires qui partagent mon point de vue holistique sont très en contact avec leurs animaux de compagnie, et disent souvent qu’ils communiquent eux. Je crois que c’est possible, et de nombreux propriétaires me disent que les animaux leur ont dit qu’il était temps de dire « good bye ».

En utilisant cette approche très globale, les propriétaires peuvent prendre la difficile décision d’euthanasier leur animal de compagnie sans culpabilité. Ils savent que l’animal est prêt à passer, et le lien spécial entre animal et propriétaire ne sera jamais brisé. Examiner les questions de fin de vie de cette manière très saine et holistique permet, à un processus difficile, d’être un peu plus rassurant pour tous les participants.

Docteur Vétérinaire Shawn http://www.petcarenaturally.com/articles/holistic-look-at-death.php

Publié dans ANIMAUX DANS L'AU-DELA | Pas de Commentaires »

L’ANIMAL ET LE MONDE DE L’AU-DELÀ

Posté par othoharmonie le 17 juin 2015

monies animalesDe l’Ancien au Nouvel Empire s’opère un glissement sensible du domaine royal au domaine divin. Dès lors, l’animal, « image vivante du dieu », est perçu comme le support matériel en lequel se manifeste la divinité selon sa spécificité. L’animal, représentant unique de son espèce, choisi en fonction de critères précis pour incarner le dieu durant son existence, est entouré de soins particuliers, élevé dans l’enceinte du temple et reçoit à sa mort les honneurs divins : en tant que nouvel Osiris, son corps est embaumé et il rejoint ses prédécesseurs dans la nécropole dévolue aux manifestations animales du dieu, tandis que son successeur est intronisé. Il en va ainsi, au moins dès le Nouvel Empire, des taureaux Apis, manifestation de Ptah à Memphis, Mnévis, manifestation de Rê à Héliopolis, et Boukhis, manifestation de Montou-Rê à Armant.

A la Basse Époque, les clergés locaux, exacerbant ou se faisant seulement l’écho d’une tendance accrue à un nationalisme régional qui s’appuie sur les cultes tutélaires et la piété populaire, étendent cette pratique à tous les représentants d’une espèce, selon une tradition inaugurée autour des falconidés d’Horus – principe royal par excellence – au moins dès la XXXe dynastie à Edfou, Philae et Athribis . Désormais, tout être vivant en qui la divinité peut trouver un support pour se manifester devient l’emblème de son action à tous les stades de l’existence. Les théologiens développent le système imagé de l’expression du divin habituel à l’Égyptien en ayant recours à la figuration d’un animal ou de l’une de ses parties significatives pour rappeler ou décrire une situation précise de l’activité créatrice. De la sorte, les mœurs amphibies du crocodile évoquent la conjonction des éléments aquatiques et terrestres, lesquels sont à la base de la création et source de toute vie qui se concrétise par le surgissement de la lumière.

Ainsi le crocodile devient-il, sous le vocable de Sobek-Rê, l’une des manifestations du démiurge en son activité créatrice et organisatrice de l’univers. Selon ce principe, d’innombrables nécropoles sont ouvertes à proximité des temples, dans lesquelles s’entassent les momies des représentants d’une espèce dont chacune constitue le réceptacle d’une parcelle de la divinité.

La momie de l’animal consacré à un dieu local devient ainsi l’expression tangible de l’immanence du principe divin, notion qui jusqu’alors ne dépassait guère le cercle des théologiens et autour de laquelle se cristallise dorénavant une grande part de la piété populaire. Cette pratique atteint sa pleine expansion à l’époque ptolémaïque. En dépit du manque de critères de datation dans la plupart des cas, certaines études ont permis de poser quelques jalons chronologiques. Notamment, l’étude des momies de crocodiles du Muséum tendrait à montrer que les plus anciennes ne seraient pas antérieures au IIIe siècle avant notre ère et qu’un grand nombre d’entre elles aurait été confectionné dans le courant du Ier siècle avant notre ère, autrement dit à la fin de l’époque ptolémaïque.

imagesLa quantité et la qualité des momies animales auraient décru au cours de l’époque romaine et cette forme de culte aurait disparu dans les premiers siècles de notre ère, parallèlement à l’affirmation du christianisme  . Beaucoup reste à faire cependant en ce qui concerne la compréhension du phénomène religieux que constitue, à la Basse Epoque, la momification de tous les représentants d’une même espèce associée à la manifestation d’une divinité. La présence de momies de tel animal dans tel lieu s’explique parfois difficilement si l’on considère les cultes principaux de la localité. Il faut peut-être alors se tourner vers l’essor, à l’époque tardive, de cultes secondaires méconnus et réexaminer la théologie locale. Le problème de l’approvisionnement en animaux destinés à la momification serait en outre à reconsidérer. La forte proportion de jeunes et de bébés observée dans certaines populations d’animaux momifiés comme les chiens, les chats ou les crocodiles impliquerait l’existence d’élevages.

Ces élevages devaient toutefois être réservés à quelques espèces – dont les crocodiles – et l’on est amené à supposer que, pour la plupart des animaux, les Égyptiens pré- levaient des spécimens vivants dans leur cheptel ou bien organisaient des collectes à grande échelle afin de récupérer les animaux morts naturellement. En ce qui concerne les oiseaux – à l’exception des faucons pour lesquels les textes anciens mentionnent des fauconneries -, on peut également suggérer la tenue de grandes chasses au filet en vue d’approvisionner les officines des embaumeurs. Les représentants d’espèces sauvages, dangereuses et difficiles à observer, ont probablement été offerts après avoir été tués au cours d’une chasse à moins qu’ils n’aient été trouvés morts au détour d’une promenade dans les franges désertiques de la vallée et soustraits à l’action des charognards et des nécrophages : ceci expliquerait le fait que l’on rencontre parfois simplement des fragments momifiés, tels les griffes et dents de hyènes ou de lions.

La pratique cultuelle qui a abouti à la momification de nombreux animaux offre la possibilité de connaître les espèces qu’ont côtoyées les anciens Egyptiens. Beaucoup d’entre elles ont disparu du sol de l’Egypte, en grande partie à cause de l’action de l’homme. Il faut aujourd’hui les rechercher plus à l’ouest, dans les réserves du Sahara, et au sud, au cœur de l’Afrique orientale. A leur tour, elles se trouvent menacées par l’homme en raison du développement démographique et de l’instabilité politique de nombreux pays et leurs aires de répartition ne cessent de se restreindre. A plus ou moins court terme, certaines d’entre elles risquent de s’éteindre, tel l’oryx dont le dernier spécimen a été vu en Egypte en 1906 et qui survit aujourd’hui en petit nombre dans le Sahara.

 

Extrait de : L’ANIMAL ET LE MONDE DE L’AU-DELÀ LES MOMIES DU MUSÉUM D’HISTOIRE NATURELLE DE LYON Muriel NICOLOTTI & Lilian POSTEL Institut d’Égyptologie Victor-Loret Université Lumière-Lyon 2

 

Publié dans ANIMAUX DANS L'AU-DELA | Pas de Commentaires »

La réincarnation des animaux

Posté par othoharmonie le 15 juin 2015

 

CHATSUne médium très connue, raconte l’histoire suivante. Son mari qui était aveugle avait eu plusieurs chiens d’aveugle pour le guider dans ses déplacements. Après la mort de son mari et du dernier chien d‘aveugle, Michèle a reçu en cadeau un jeune chien qui n’avait pas et qui n’aura pas, par la suite, de formation pour être chien d’aveugle. A l’âge adulte, ce chien développera des capacités de guidage identiques à celles d’un chien d’aveugle ! Pour Michèle, ce chien était la réincarnation d’un des précédents chiens de son mari. Cette histoire peut apporter une réponse à la deuxième question : les animaux se réincarnent ils. Pour cette question, comme pour la précédente, il ne peut y avoir de preuve absolue !  

Depuis quelques années, nous voyons publier des livres parlant de communication avec les animaux. Les communications avec les animaux vivants permettent de mieux les soigner, car ils disent ce qui les fait souffrir. Mais il existe également des communications avec des animaux décédés. Le dernier livre de Kim Shéridan est très instructif, il raconte, entre autre, l’histoire d’une colonie de rats, dont certains se réincarnent plusieurs fois dans la même famille.  

Dans le chapitre 19 de son livre, Kim Sheridan, s’insurge contre la théorie de l’âme-groupe. 

« Une autre théorie courante que j’ai entendue est que les animaux n’ont pas d’âme individuelle, qu’ils sont simplement une partie d’une « âme de groupe» au mieux, et rien de plus. Une fois qu’ils meurent, ils fusionnent avec une conscience de groupe animale et leur individualité, leur personnalité unique s’en va pour toujours. D’innombrables personnes sont venues vers moi en larmes après qu’elles aient entendu cette « théorie» par quelqu’un vers qui elles s’étaient tournées pour avoir du soutien pendant qu’elles pleuraient la perte d’un compagnon bien-aimé, un compagnon qui n’existe plus vraiment, leur a-t-on dit. » 

Mais dans toute son existence, Kim Sheridan a adopté et vécu avec des centaines d’animaux et elle nous confie seulement le destin exceptionnel d’une dizaine de rats, dont quatre qui se sont réincarnés dans sa maison. Et les autres? N’avaient-ils pas le même rapport de sociabilité avec elle et avec les humains, n’avaient-ils pas la même aura ? Voyons donc cette théorie de l’âme-groupe décrite par Raoul Montandon

« Imaginons une chambre divisée en deux par un rideau, dont un côté représente le monde Astral et l’autre le monde physique. Supposons que de chaque côté se trouve un homme. Ces deux êtres ne peuvent ni se voir ni se rencontrer. Dix ouvertures sont pratiquées dans le rideau; l’homme placé dans la division représentant le monde astral peut, à travers ces ouvertures, faire passer ses dix doigts dans la division représentant le monde matériel. Cet homme donne une excellente image de l’âme-groupe. Les doigts représentent les corps des animaux appartenant à une même espèce. Il peut les mouvoir comme il l’entend; Il ne peut cependant pas les utiliser aussi intelligemment, ni aussi librement que le peut l’homme, qui arpente la division physique, lequel peut se servir de son corps. Ce dernier voit bien les doigts en mouvement, mais il ne se rend pas compte du rapport existant entre eux. Ils lui paraissent être tous distincts, les uns des autres. Il ne peut deviner que ces doigts sont ceux de l’homme caché derrière le rideau et que leurs mouvements sont dirigés par son intelligence. S’il blesse un de ces doigts, ce n’est pas seulement lui qu’il meurtrit, mais surtout l’homme qu’il ne voit pas. Un animal blessé souffre, mais pas au même degré que son âme-propre. Le doigt n’a pas de conscience individuelle, il se meut au gré de l’homme qui le dirige. Les animaux en font de même suivant les impulsions de l’âme-groupe. Nous parlons «d’instinct animal», «d’instinct aveugle», et cependant il n’y a rien d’aveugle dans la manière dont l’âme-groupe guide ses membres. Il n’y a là que de la sagesse… »  

« Ainsi, tandis qu’il y a dans chaque homme un Ego distinct et conscient de lui même, qui domine ses actions, le fragment divin de chaque animal n’est pas encore individualisé et conscient de lui-même, mais fait partie du véhicule d’une entité consciente, l’âme-groupe, qui appartient à une évolution différente. Ce que nous venons de dire, conduit à considérer l’âme-groupe comme une sorte de réservoir commun d’instinct et d’intelligence, dans lequel viennent puiser un certain nombre d’individus incarnés dans des corps de chair. Moins le groupe, ou l’espèce, sera évolué, plus le nombre d’individus mus par une âme-groupe sera élevé… »  

« Il résulte de ceci que les animaux qui sont en contact direct avec l’homme et qui vivent dans son intimité, trouvent ainsi l’opportunité de faire certaines expériences, d’acquérir certaines qualités qui auront une répercussion sur l’âme-groupe, la modifiant insensiblement dans le sens de ce qui distingue l’humanité de l’animalité. En sorte que le commerce humain représente, pour les animaux domestiqués ou asservis, le gage d’un progrès à venir, dans la longue lignée de l’évolution… »  

Cette conception de l’âme groupe est contestée par certains dont Jean Prieur (3) qui la réserve uniquement aux animaux à sang froid.  

L’individualisation.  

« Les animaux sont mis en contact avec l’homme pour que leurs instincts sauvages soient extirpés et que leurs attributs  « humains » se développent en eux.. ». Après de nombreuses réincarnations, ils finissent par avoir une âme individuelle et progressent pour eux même et non pour l’âme groupe tout entière. 

réincarnation
« Ces considérations préliminaires nous permettent maintenant d’examiner par quel processus l’animal évolué quitte le règne animal (l’âme-groupe) pour pénétrer dans le règne humain, autrement-dit: comment il devient une individualité consciente et responsable… »  

« Soyez bons pour les animaux. N’oubliez jamais qu’ils ont une âme, plus développée que celle des végétaux et qu’ils souffrent comme nous physiquement et moralement ». Cette phrase de Georges Morrannier, est citée au début des textes  concernant l’âme des animaux.  Celle-ci : « Quelques questions sont encore sans réponse, telle que les raisons de la souffrance des animaux… », si elle était appliquée à l’animal comme elle est applicable à l’homme, justifierait l’évolution de l’âme animale par la réincarnation ! Georges Morrannier semble totalement opposé à cette idée ! Mais alors pourquoi les animaux doivent ils donc souffrir ? 

Georges Morrannier nous a expliqué, en détail, le fonctionnement de l’Au-delà pour les humains. Ne lui en demandons pas plus. Un de ses prédécesseurs, Pierre Monnier, jeune officier français de 23 ans mort au combat en Argonne en janvier 1915, a communiqué avec sa mère, Cécile dès 1918 et jusqu’à la veille de la deuxième guerre mondiale.   

Dans son message  du 11 septembre 1919, il disait déjà que « les chiens se réincarnent volontiers et cherchent à revenir sur terre, quand ils ont été heureux.. »  

Tous les textes des pages ENSEIGNEMENTS ont fait l’objet d’un dépot de copyright 44825 et 48052.

Publié dans ANIMAUX DANS L'AU-DELA | Pas de Commentaires »

Les nouvelles de : Un Caméléon

Posté par othoharmonie le 6 juin 2015

Chekhov_with_brotherCaméléon est une nouvelle d’Anton Tchekhov. Elle  est initialement publié dans la revue russe Les Éclats, un journal russe fondé par le journaliste N. A. Léikine. Le journal traitait de sujet grand public. Anton Tchekhov y a publié près de deux cent soixante douze nouvelles de 1882 à 1886 principalement. dans le numéro 36, du 8 septembre 1884, signé A.Tchékhonté.

L’inspecteur de police Otchoumélov traverse la rue quand il est alerté par des cris. Le joailler Khrioukine poursuit un chien qui l’aurait mordu. Otchoumélov questionne les témoins : à qui est le chien? Faut-il l’abattre et dresser un procès verbal au propriétaire ?

Un témoin rapporte que le chien appartient au général Jigalov : cela change tout. Khrioukine sent le vent tourner et affirme que le chien n’est pas au général : c’est un chien errant. Otchoumélov hésite. Par chance, Prokhor, le cuisinier du général qui passait par là, confirme que le chien n’est pas au général. Otchoumélov annonce qu’il va l’abattre, mais Prokhov d’annoncer qu’il est au frère du général.

Otchoumélov rend le chien à Prokhov et menace Khrioukine : « Je t’aurai, t’en fais pas. »

 

Tchekhov se sentant responsable de sa famille, venue s’installer à Moscou après la faillite du père, Tchekhov cherche à augmenter ses revenus en publiant des nouvelles dans divers journaux et sous divers pseudonymes (parmi lesquels le plus connu Antocha Tchékhonté, tel qu’il était nommé par un de ses professeurs, ou de plus fantaisistes comme Le frère du frèreL’homme sans rate ou Jeune vieillard). Jusqu’à sa nomination comme médecin en septembre 1884, il parvient à publier au total plus de deux cents récits, chroniques littéraires et parodies dans diverses revues. Certaines des nouvelles écrites à cette époque appartiennent encore aujourd’hui à ses œuvres les plus connues, telles que les nouvelles empreintes de satire La Mort d’un FonctionnaireUne fille d’AlbionLe Gros et le Maigre (toutes de 1883) ou bien Un Caméléon (1884). À l’été 1884 paraît son premier livre publié : Les Contes de Melpomène (russe : Сказки Мельпомены), un recueil de six récits. Il entreprend également une thèse sur le sujet La Médecine en Russie

Publié dans CAMELEON | Pas de Commentaires »

12345...15
 

Жихен - Tendresse Éternelle |
binsle120 |
Univers sans lisse |
Unblog.fr | Annuaire | Signaler un abus | Les maux avec des mots
| Iz avance
| mbuello