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Un savoir animal

Posté par othoharmonie le 26 janvier 2017

 

Capables de percevoir les choses d’une manière remarquable, et dotés d’une faculté tout aussi incroyable de se souvenir d’informations hautement détaillées, les animaux seraient détenteurs d’un savoir que nous avons soit perdu, soit que nous n’avons peut-être même pas du tout. « Dans mes communications avec les animaux, je constate régulièrement qu’ils ont accès à des informations époustouflantes. On n’a pas idée de combien ils peuvent sentir. Une fois où j’ai communiqué avec un chien, j’ai senti des odeurs que je ne connaissais pas du tout. Et je sais que je n’ai senti qu’une infime partie de ce qui était possible, parce que je suis limitée par mes capacités humaines. Il y a tout un domaine de la sensibilité animale auquel on n’a pas accès et qui est très, très vaste. Ils peuvent alors nous communiquer des informations très pertinentes », explique Laïla Del Monte. 

savoir animal

Renversement de vapeur, les animaux pourraient carrément avoir des choses à nous apprendre. Seraient-ils même capables de nous accompagner dans des passages difficiles ? Le cas du fameux chat Oscar qui, dans un hôpital américain, venait comme par hasard sur le lit des mourants, est souvent cité en exemple. Dominique Gutierrez, équithérapeute, nous parle de cette aptitude thérapeutique chez les chevaux : « de Pégase à Chiron en passant par la licorne ou Epona, tous ces archétypes équins sont des « passeurs d’âmes », ils accompagnent à la métamorphose. Le cheval, si toutes ses fonctions vitales sont satisfaites, est un thérapeute d’une grande finesse. Il peut rester longtemps dans cet accueil inconditionnel en étant très attentif au besoin de chaque personne avec qui je facilite la rencontre. Et les résultats thérapeutiques sont visibles ». C’est ce que souligne aussi Laïla Del Monte : « Les animaux ne nous jugent pas, ils ont une patience innée et nous acceptent. Nous avons beaucoup à apprendre d’eux. La plus importante d’entre toutes, c’est l’amour inconditionnel. C’est ça qui nous touche si profondément ».

Des animaux amis, des animaux thérapeutes, des animaux dotés d’un savoir insoupçonné auprès de qui nous pourrions peut-être acquérir des informations précieuses – comme semblent le penser toutes les traditions chamaniques, qui entrent en contact avec des esprits du monde animal pour leur demander conseil… Notre relation à l’animal prend des dimensions que l’Occident a encore parfois du mal à accepter. « Notre imagination est bien pauvre ou bien égocentrique lorsque nous pensons que, si des extraterrestres venaient sur terre, c’est avec nous qu’ils entreraient en contact, raconte Vinciane Despret. 

Quand je lis ce que les éleveurs racontent de leurs vaches, je me plais à penser que c’est avec elles que les extraterrestres pourraient entreprendre les premières relations. Pour leur rapport au temps et à la méditation, pour leurs cornes – ces antennes qui les lient au cosmos -, pour ce qu’elles savent et ce qu’elles transmettent, pour leur sens de l’ordre et des préséances, pour la confiance qu’elles sont capables de manifester, pour leur curiosité, pour leur sens des valeurs et des responsabilités; ou encore, pour ce qu’un éleveur nous dit d’elles et qui nous surprend : elles vont plus loin que nous dans la réflexion ».

 pétition de 30 millions d’amis soutenue par Christophe André, Boris Cyrulnik, Matthieu Ricard, Frédéric Lenoir, Pierre Rabhi, Edgar Morin et beaucoup d’autres…

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Le Cerf, et superstitions

Posté par othoharmonie le 25 janvier 2017

Doux et tranquille, le Cerf se distingue des autres animaux de la forêt par la couleur et la forme de sa haute ramure qui le font ressembler à un arbre. Porteur de nombreux symboles, on lui attribue des qualités de noblesse et de majesté, il est l’incarnation de la puissance, de la virilité et de la fécondité. Ses bois qui tombent chaque année et repoussent au printemps, évoquent la nature dans son éternel recommencement. Les anciens lui donnaient une très longue vie : quatre fois autant que la corneille et neuf fois autant que l’homme ! Il fut de tous temps l’emblème des dieux, des rois et des sorciers qui utilisaient sa ramure pour se parer. Les Gaulois avaient un dieu à la tête ornée de bois de Cerf nommé Cernunnos.

cerf

Diane, souveraine des bois et des forêts, parcourait l’univers sur un char tiré par quatre Cerfs et Merlin l’enchanteur se montrait parfois sous l’apparence de cet animal. Il y a bien longtemps, les bois d’une grande dureté de ce cervidé, servaient à la fabrication d’outils tranchants et de peignes. Au moyen-âge, on pensait que les bois de Cerf avaient des propriétés curatives et magiques contre certains maux, la ramure droite étant plus efficace que la gauche quand on la brûlait. Aussi, la poudre de ses bois protégeait les semences des intempéries.

Ennemi des serpents, on raconte que le Cerf est funeste à ces derniers et que son souffle puissant les arrache de leur repaire, pour les écraser sous ses pieds. Ceux qui portent une dent de Cerf sur eux ou dorment sur une peau de Cerf seront protégés contre les reptiles qui prendront aussitôt la fuite. On prétend qu’une pierre fabuleuse se forme dans son œil à laquelle on attribue des propriétés merveilleuses contre les venins. Ses larmes sont aussi un remède à certaines maladies. La chasse et la capture du Cerf sont le sujet de nombreuses légendes. On le dit sensible à la musique et aux accents de la flûte en particulier qui l’enchante. Il se couche même pour l’écouter et les chasseurs usent de ce moyen pour le distraire et le capturer. Messager entre le monde des dieux et celui des hommes, ce grand herbivore est aussi un animal psychopompe qui guide l’âme des défunts dans l’au-delà. Solitaire, nocturne et crépusculaire, le Cerf est remarquable par sa ramure et sa silhouette élégante et légère !

Issu du site : http://zimzimcarillon.canalblog.com

le renne

En France, selon le « Traité des superstitions » du XVIIe siècle, rencontrer un chevreuil en chemin lorsque l’on va faire sa demande en mariage est un signe désastreux pour la future union. Un sujet sur 150.000 est atteint de leucisme, une dépigmentation partielle. Ce « fantôme » de la forêt semblerait, quant à lui, épargné par les chasseurs superstitieux. 

Croiser un cerf dit un livre de superstitions et il nous arrivera du malheur : voici le texte issu du Traité des superstitions selon l’Écriture sainte: les décrets des conciles …

Il vous arrivera malheur si….

« si le matin nous rencontrons dans notre chemin un prêtre, un Moine, une fille, un lièvre, un serpent, un lézard, un cerf, un chevreuil ou un sanglier, si étant à table l’on renverse la salière, l’on fait tomber du sel devant nous, ou que l’on répande du vin sur nos chausses.. ; si un butor vole la nuit pardessus notre tête, si nous saignons de la narine, si avant de diner nous rencontrons une femme grosse, si en sortant du logis nous bronchons, si en chemin faisant nous trouvons certains nombre de pies, ou d’autres oiseaux à notre gauche.

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LE PEUPLE DES RENNES

Posté par othoharmonie le 21 janvier 2017

 

Entre taïga et toundra sibérienne, le peuple nomade des Nenets, éleveurs de rennes depuis la nuit des temps, résiste à la tentation de la sédentarisation. Ses membres lui préfèrent une vie de rigueur, mais une vie d’hommes libres.

C’est un territoire de bout du bout, un paysage de fin du monde, un ciel sans limite qu’épouse une terre étale figée par des millénaires de gel. Le district autonome des Nenets borde l’extrême nord de la Russie et mord largement sur le cercle polaire. Depuis le fleuve Ob et l’Oural, il remonte et s’étend le long des mers de Barents et de Kara jusqu’au mont Timan, sur une vaste et morne plaine de près de 177.000 kilomètres carrés. Un lieu de solitude quasi absolue où l’on recense 0,2 habitant au kilomètre carré, avec une forte densité humaine dans les villes principales. Près de la moitié des Nenets 40.000 au total vit sédentarisée dans la capitale de Narian-Mar. Pourtant, dans cette Sibérie polaire, mythique, symbole d’une nature inamicale, les derniers nomades résistent encore et toujours à l’assimilateur, hors du temps, de ce temps en flux tendu propre au monde moderne. Le leur est rythmé par deux saisons, un long hiver, une étroite fenêtre estivale, et par la migration des rennes qu’ils accompagnent au fil d’une transhumance séculaire, entre taïga et toundra. Car le renne est roi en Nenetsie, grand pourvoyeur de richesses pour ce peuple d’éleveurs qui en mange la chair et les abats les morceaux de choix crus, gelés ou bouillis, qui en boit le sang, se couvre de sa peau, sculpte ses outils dans ses os, utilise ses tendons pour tresser cordes et lassos… Sans compter la vente de bétail et de peaux qui permet, à l’automne, d’acheter les produits de base, en ville, avant l’hiver et la grande migration.

RENNES

Des mois durant, les clans nomades conduiront leurs troupeaux des forêts de la taïga à la toundra nourricière, une terre où le lichen abonde à la belle saison. Là, hommes et bêtes prendront leurs quartiers d’été, autour des lacs, rompant pour quelques semaines avec l’errance. Mais pour l’heure, l’hiver a tout avalé et, au coeur de ce grand écran blanc, il faut de bons yeux pour entrevoir le campement d’Anatoli et de sa famille. En cette saison, on ne distingue pas l’ombre d’une ligne d’horizon sur le permafrost, tant ciel et sol sont enlacés dans les brumes exhalées par l’océan Arctique. On perçoit avant d’apercevoir la voix du renne, des milliers de rennes qui constituent le cheptel d’Anatoli. Un son de corne, un brame profond que les bêtes se renvoient comme un écho. Anatoli profite de cette journée au campement pour réparer son traîneau avant de reprendre la route. Les Nenets ne restent pas plus de cinq ou six jours au même endroit, le temps pour les bêtes d’épuiser le lichen sous la couche de neige qu’elles grattent du sabot. Les femmes, quant à elles, mettent cette journée à profit pour s’occuper du troupeau, préparer les repas, coudre et broder des vêtements et des cuissardes fourrés, tout en pouponnant leurs jeunes enfants pas encore scolarisés. Car dès l’âge de 7 ans, les petits Nenets intégreront l’internat au village, rompant de longs mois avec la vie de famille, une séparation que n’adoucissent pas vraiment les deux mois de vacances et le retour au campement. Autour de Lena et de Galia aujourd’hui, ce sont donc des bambins minuscules, emmaillotés jusqu’aux yeux, qui se chamaillent, caressent les chiens, rient d’un rire léger comme une cascade de grelots. Sous leur capuchon de peau, ils affrontent l’air vif, des heures durant sous 30 °C, parfois 40 °C. De la fourrure, on ne voit que leur bouille émerger, deux joues vermillons et dodues, comme des pommes charnues croquées par le froid vorace.

Les journées sont remplies, longues et pourtant bien courtes. La vie des Nenets se love dans la brève parenthèse d’un jour qui commence tard et finit tôt. Dès que le ciel s’éclaircit dans les lumières mauves d’un soleil à la peine, il faut s’activer. Timofeï est de corvée de bois aujourd’hui, et ce n’est pas peu dire : des heures de traîneau, des troncs à scier puis à débiter et à rapporter… Le bois, c’est le nerf de la guerre ici, hommes et femmes sont rompus à sa quête difficile, et parfois le butin est maigre, il faut se rationner. Pendant ce temps, Kolia, l’un des fils d’Anatoli, ira chasser le lièvre avec ses amis, histoire de varier un peu le menu renne à tous les repas ! Les jeunes hommes, séparés en deux groupes de cinq ou six traîneaux, tendront une embuscade afin de replier dans la nasse plusieurs dizaines de ces gros lapins polaires qui envahissent littéralement la région. C’est si vrai que parfois, lorsqu’ils se déplacent par milliers sur le permafrost, blancs sur blanc, le sol monochrome semble se soulever, onduler, respirer. Quand ils ne chassent pas, les hommes pêchent, et la tâche n’est pas plus aisée. Il faut casser la glace des rivières pétrifiées pour y plonger la ligne ou le filet, la faire exploser à la barre à mine quand, au coeur de l’hiver, elle avoisine le mètre d’épaisseur…

Le-Peuple-des-Rennes

Ici, chaque activité est plus âpre qu’ailleurs, marquée au fer du climat. Ici plus qu’ailleurs, chacun mérite son repos, le soir, dans la douceur du tchoum, la tente conique traditionnelle, le refuge, le lieu social, la matrice dont le poteau central symbolise l’axe sacré pour cette ethnie animiste. Deux heures suffisent pour monter les tchoums. Autour d’un plancher de bois recouvert de peaux de rennes, on élève la structure une trentaine de perches fines que l’on couvre d’une épaisse toile de feutre, puis de peaux cousues entre elles. Le tout abrite un intérieur cosy, organisé autour d’un poêle à bois, tendu de peaux et de tissus russes aux arabesques colorées; la chaleur, 30 °C, y est aussi prégnante que le froid est coupant dehors. Demain, Anatoli et les siens déferont le campement. Il faudra charger les traîneaux et repartir jusqu’au prochain point où l’on remontera les trois tchoums de la famille, qui abritent jusqu’à dix ou quinze personnes chacun. De tradition clanique, les Nenets vivent dans des campements de deux ou trois tentes le plus souvent, rarement plus de six ou sept, et chaque clan dispose de ses propres zones de pâturage. Mais ponctuellement, les différentes familles se retrouvent au gré de leurs déplacements, chacune escortée de son troupeau de 2000 à 20.000 têtes. L’immensité blanche se couvre alors de bois et de fourrure, se fait torrent animal, que rejoignent des rivières de bestiaux venus de tout le territoire. La migration prend des allures d’épopée, de chevauchée fantastique façon pôle Nord. Sur fond de bruit de sabots sur la neige, un crépitement ininterrompu comme une pluie tropicale, des formes émergent de la brume épaisse, des fantômes glissants, agitant le fouet dans des claquements secs. Ce sont les caravanes des traîneaux qui passent, tirées par des rennes puissants et guidées par les femmes, meneuses chevronnées.

Le jour du départ, tandis que certains démontent le campement, Lena et Galia ont une mission capitale: choisir et attraper les bêtes qu’on va atteler aux traîneaux. Rompues à l’art du lasso, les deux femmes capturent en quelques gestes précis les rennes qu’elles ont sélectionnés pour leurs qualités à l’attelage: les plus expérimentés seront en tête, les jeunes vigoureux dans leur sillage. Elles prendront alors la route, tractant jusqu’à dix traîneaux sanglés entre eux : le matériel derrière, la famille devant, les enfants confortablement installés sous des strates de peaux douillettes. Si au mois de mars, le jour étiré permet des courses de sept ou huit heures, de la mi-novembre à la mi-janvier, la nuit polaire freine la progression. Sans la stopper toutefois : les Nenets n’ont pas d’instrument de navigation en main, mais une boussole dans la tête, un sens de l’orientation inscrit dans leurs cellules, et de bons chiens qui encadrent les troupeaux. Même de nuit, on avance, tendu vers l’objectif du jour : trouver un coin propice au bétail, à l’abri du vent, moins enneigé. On refera alors les mêmes gestes, encore et encore, jour après jour, au rythme du seul métronome que le peuple des fils de Noum le dieu du ciel et des grandes tempêtes connaisse: celui de la nature qui les nourrit, qu’ils vénèrent jusque dans les prières et les offrandes qui accompagnent les gestes du quotidien. Cette façon de vivre, scandée par les saisons, par la lumière, depuis la nuit des temps comme gravée dans les glaces éternelles, semble impérissable. Et pourtant, bien des dangers guettent ces princes de la toundra, à commencer par le réchauffement climatique qui pourrait, à terme, faire d’eux les tout premiers réfugiés du genre. Les Nenets sont aussi trahis par cette terre qu’ils aiment tant, si riche de trésors qu’elle attire toutes les convoitises. L’argent n’a pas d’odeur mais une couleur dans la blanche Sibérie: le bleu pétrole. Et dans les sols du district de Iamalo- Nenetsie, la Russie puise 90 % de sa production de gaz.

Enfin, bien sûr, l’assimilation choisie ou forcée a mis à mal la civilisation du renne, mais sans jamais l’éradiquer. Le régime soviétique s’est pourtant employé à russifier les Nenets, en les forçant à travailler dans des kolkhozes, les fermes collectives d’Etat, à renoncer aux rituels animistes et à se débarrasser de leurs chamans. En vain. Le chaman reste le pilier central du clan, le lien incontestable entre les hommes et les esprits présents dans le moindre brin de lichen. Mais l’acharnement mis à faire des Nenets de bons Russes a déraciné toute une génération, celle de l’époque soviétique, qui s’est éloignée de la toundra et de sa langue maternelle. A la chute du bloc de l’Est, les feux brillants de l’Occident ont repris le flambeau de l’assimilation. Scolarisés, les enfants sont sédentarisés de fait, dans les villes et les villages, et font l’apprentissage de la vie moderne, ne renouant avec le nomadisme que le temps des vacances, deux fois l’an. A l’adolescence, étape charnière, nombre de jeunes gens feront le choix du renoncement à la tradition, à la dureté de la toundra, amollis par le confort de la société high-tech. Pourtant, ni la coercition ni les tentations ne sont venues à bout de cette culture ancestrale. Il restera toujours des rennes à élever et des Nenets pour les garder, des hommes et des femmes qui rejettent la course folle du monde moderne et lui préfèrent le lent va-et-vient de la transhumance. Car lorsqu’on naît Nenets, on ne résiste pas aussi aisément que cela à l’appel de la toundra.

Dossier paru sur LE FIGARO.com 

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Message du Peuple des Chevreuils

Posté par othoharmonie le 20 janvier 2017

 

 Salutations! Nous sommes le peuple des chevreuils, les cervidés qui gardent l’entrée de vos forêts et l’accès aux autres mondes de la nature. Nous sommes aussi les gardiens de l’accès à votre coeur, de l’espace divin qui se trouve à l’intérieur de votre coeur physique! Comme tous mes frères et soeurs du royaume animal, j’incarne à la fois des qualités physiques et des qualités éthériques ou, si vous préférez, spirituelles.

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Ce que vous percevez de nous dans la physicalité est une représentation amoindrie de nos forces spirituelles. Contrairement à ce que beaucoup d’Êtres humains pensent, le monde tel qu’ils le perçoivent, tel qu’ils le vivent, est d’abord spirituel. Lorsque ralentie dans sa fréquence vibratoire, l’énergie forme la matière. Tout est énergie, vibrant à une fréquence ou à une vitesse différente. Votre propre fréquence et les croyances que vous avez choisies d’adopter façonnent votre perception et vos expériences dans ce monde. La fréquence la plus élevée sur votre terre se compose d’un curieux mélange de compassion, de joie, de tendresse et d’harmonie. C’est ce qu’on appelle l’amour avec un grand A! L’amour est un mot qui a été utilisé de bien drôles de façons par les Êtres humains.

C’est, d’abord et avant tout, une fréquence d’énergie qui génère des images différentes pour chaque personne. Pour beaucoup de gens, ce mot n’est pas synonyme de joie, de compassion, de tendresse ou d’harmonie, mais ce mot amène la fermeture du chakra du coeur et le repli sur soi-même. Nous ne pouvons pas vous blâmer de cet état de fait car nous-mêmes avons beaucoup souffert de la fermeture du chakra du coeur chez les humains. Nous savons aussi que cette terre vit une grande noirceur depuis quelques milliers d’années. Le temps de la noirceur est terminé cependant, et celui de la lumière solaire approche très rapidement. Les Êtres de cette planète qui ne pourront pas se centrer dans leur coeur, qui ne pourront pas vivre dans l’ouverture de ce précieux chakra, ne pourront pas vivre dans l’intensité de la lumière d’amour qui vient vers nous et prend expansion en nous. Ces Êtres quitteront cette planète pour aller se reposer ou aller expérimenter la fermeture du chakra coronaire en d’autres lieux.

Avez-vous remarqué que de plus en plus de gens quittent cette terre à cause de problèmes cardiaques? Cela n’est pas un hasard. Votre coeur, influencé par votre chakra du coeur, est très sollicité actuellement. La fermeture de ce chakra a longtemps été considérée comme une excellente façon de survivre à la dureté et à la peur, présente partout sur votre planète. Maintenant, il est nécessaire pour vous d’apprendre à ouvrir et à vivre en harmonie dans ce chakra afin qu’il vous donne accès à la divinité qui loge dans votre coeur physique. Votre planète entière s’aligne actuellement à la fréquence du coeur. Il est donc primordial pour vous de pouvoir y vivre sans rester accrochés à vos vieilles peurs.

Au cours de votre histoire, surtout durant les derniers millénaires, votre terre à vécu à la fréquence du troisième chakra – le Plexus Solaire – et vous avez expérimenté toute la gamme des situations et des émotions reliées au pouvoir. La terre s’aligne présentement à la fréquence du coeur et elle peut le faire car l’énergie d’amour solaire qui a disparu de cette planète revient maintenant prendre sa juste place, comblant enfin le grand manque de ce plexus situé au bas de votre sternum. Bien que la disparition de l’énergie SOLAIRE fut planifiée, le manque SOLAIRE ressenti dans ce chakra, tant par vous que par la terre, a créé un dé-balancement profond dans l’équilibre du pouvoir. Votre histoire reflète ce dé-balancement par les luttes, les guerres et les dissensions de toutes sortes ayant pour base le pouvoir : pouvoir politique, pouvoir spirituel, pouvoir monétaire et pouvoir relié à l’énergie sous toutes ses formes. N’est ce pas là un juste portrait de vos civilisations, de vos sociétés?

Lorsque ce centre, le troisième chakra, sera totalement re-balancé par la puissance de l’énergie solaire qui émerge actuellement sur cette planète, vous trouverez les luttes de pouvoir totalement absurdes et vous recevrez graduellement les outils nécessaires à votre autosuffisance énergétique. Dans un tel contexte, les luttes de pouvoir cesseront d’être une dynamique active dans votre vie. C’est alors que l’ouverture du coeur s’offrira à vous car en dehors des luttes de pouvoirs, des luttes d’énergie qui vous détruisent depuis des millénaires, il y a l’amour, cette force de compassion, d’équilibre, de tendresse et de joie. Le moment est venu pour vous d’y accéder, si c’est votre choix bien sûr! Toutefois, sachez que ce choix est déterminant pour vous et votre planète car la terre ne pourra plus supporter encore longtemps les Êtres qui choisissent de tourner le dos à la fréquence de l’amour. Les Êtres qui préfèrent continuer de jouer dans l’illusion du manque de pouvoir devront s’incarner en d’autres lieux.

Nous sommes les cervidés, les chevreuils, gardiens des autres mondes de la forêt et gardiens de l’entrée de votre coeur. Il peut vous paraître étrange que nous partagions avec vous de telles informations! Vu de l’extérieur, nous ne sommes que des animaux avec des bois sur la tête. Justement, laissez-nous vous expliquer à quoi servent les bois que nous portons sur notre tête, d’autant plus que nous sommes des éléments importants de l’initiation que l’humanité vit présentement.

Les bois que nous portons sont des antennes qui nous servent à capter l’information géodésique, physique et électromagnétique de notre planète terre. Beaucoup d’animaux quadrupèdes et plus particulièrement ceux qui possèdent des cornes ou des bois, servent d’ancrage aux différentes énergies qui proviennent du cosmos ou des couches protectrices autour de la terre. Nous recevons ces énergies, ces informations et nous les ancrons dans la terre. Les chevreuils sont particulièrement bons dans cette tâche parce qu’ils portent en eux les attributs de pureté et d’innocence. N’ayant pas de jugements ou de peurs par rapport à ce que nous recevons, nous sommes des canaux clairs et nous faisons tout ceci dans la fréquence de l’amour. Cette capacité à capter l’information en tous genres nous aide aussi à détecter les intentions et les états d’esprit des gens qui nous approchent.

Nous savons, longtemps avant que le premier chasseur arrive, que nous allons être chassés et nous déterminons lesquels d’entre nous sont prêts à donner leur vie, à passer de l’autre côté. Les humains, n’étant pas connectés à nous, abattent souvent les « mauvais » individus et il n’est pas rare que nous soyons tués en trop grand nombre. Lorsque nous sommes chassés par un prédateur animal, nous n’avons généralement pas ce problème car le prédateur a reçu un signal lui indiquant la bête prête à se sacrifier. Lorsque le moment de la mort arrive, les prédateurs savent quoi faire pour que la proie quitte son corps AVANT d’être consommée et ce même si certains prédateurs semblent jouer avec leur nourriture. Les animaux prédateurs ne font pas souffrir leur proie et ne chassent que ce qu’ils ont besoin pour survivre Ce système de fonctionnement, cette entente n’est dé-balancée que lorsqu’il y a un problème de surpopulation de prédateurs ou un problème de territoire, généralement causé par les activités humaines.

Le cerf

Si les Êtres humains se reconnectaient à leur capacité télépathique et s’ils prenaient le temps de contacter les devas des animaux qu’ils s’apprêtent à chasser, tout serait beaucoup plus équilibré.

À travers cette communication, nous partageons avec vous plusieurs niveaux d’information car nous sommes des Êtres à la fois physiques et à la fois spirituels. Nous utilisons le mot spirituel sans faire référence à une religion ou à une organisation de croyances spécifiques. Le spirituel ici désigne notre âme, tant individuelle que collective. Il désigne notre conscience de vie ainsi que les qualités que nous incarnons dans notre corps physique durant notre séjour terrestre.

Notre plus grand cadeau à l’humanité est à la fois notre force de vie et notre innocence, notre pureté de coeur. Ces deux attributs sont et seront les deux filtres à travers lesquels tout les Êtres vivants de cette planète devront passer afin d’accéder à une autre façon d’être et afin de vivre les changements planétaires harmonieusement. La force de vie et l’innocence peuvent paraître contradictoires, mais elles ne le sont pas. La force de vie, la vitalité qui nous habite est due à notre innocence, cette qualité naturelle qui nous permet d’être présents et frais à chaque instant comme si nous n’avions jamais existé auparavant. La peur naît de l’attachement au passé. Sans cet attachement, elle est inexistante. Oui, cela est possible même dans les moments où nous sommes pourchassés, blessés et abattus par vos armes sophistiquées. Notre corps réagit par survie, ce que vous appelez instinct, mais notre esprit demeure dans cet état d’innocence et d’ouverture de coeur.

Sachez ceci : si vous tuez un animal avec compassion, en le regardant dans les yeux et en ouvrant votre coeur avec sincérité, il vous transmettra ses forces, frères humains. Et ça, c’est la réelle nourriture dont vous avez besoin! Viendra un moment où vous n’aurez plus à tuer et à manger pour nourrir votre corps physique.

Comme nous l’avons déjà mentionné, les jeux de pouvoir et l’illusion du manque sont irrémédiablement appelés à disparaître sur cette planète car nous passons actuellement dans l’ère de l’ouverture du coeur, la fréquence de l’amour. Nous, du peuple des chevreuils, sommes les gardiens de ces espaces et personne ne peut y accéder dans la peur, la violence et la souffrance. De la même façon, nous sommes aussi les gardiens des forêts et les gardiens des autres dimensions ou vivent les Êtres de la forêts : lutins, elfes, fées, trolls, etc. Lorsqu’un Être se présente à nous, nous voyons s’il est ou non dans son coeur. S’il ne l’est pas, nous tenterons de lui transmettre les qualités d’innocence et de pureté du coeur qui peuvent l’amener dans un autre espace. S’il ne peut recevoir cette transmission, l’accès aux autres mondes de la nature et ainsi, l’entrée à l’espace divin de son coeur lui sera refusée!

Voyez-vous, l’amour et la peur ne peuvent pas cohabiter dans le même espace. L’innocence et la pureté de coeur sont comme des solvants qui font littéralement fondre toutes les peurs et toutes les souffrances. Mais on ne peut forcer un Être à accepter l’amour, surtout s’il craint les changements qui l’accompagnent… La force de vie, l’innocence et la pureté de coeur sont des qualités naturelles chez les enfants humains avant qu’on ne leur enseigne à fermer la porte pour mieux s’adapter à la société. Votre processus éducatif est un long et souvent douloureux entraînement vers la fermeture.

La société est un bien étrange concept pour nous, et nous ne le comprenons qu’en partie. Notre monde, c’est la forêt, les rivières, les champs de fleurs et les montagnes. C’est dans ces endroits que l’énergie du coeur vit le plus intensément et c’est pour cela que beaucoup d’entre vous y êtes attirés. Pour survivre en tant qu’espèce, vous devrez réduire la taille de vos villes et vous reconnecter à la nature. Vous devrez aussi et surtout vous ouvrir à l’innocence et à la pureté de coeur qui vivent en vous.

Le cerf

Vous serez ainsi investis d’une vitalité nouvelle! Notre rôle est de vous y aider et d’agir en tant que gardiens pour les mondes et les espaces où ces qualités règnent en maître. Personne n’échappera à ce test, nécessaire à l’intérieur de l’initiation, que l’humanité vit et continuera de vivre. La peur et l’amour ne peuvent cohabiter. Lequel choisirez-vous, frères humains? Il n’y a pas de jugement, seulement des choix et si l’amour est votre choix, appelez-nous à vous, pour que nous soyons vos guides vers l’innocence et la pureté du coeur. Vous verrez ainsi la vie avec les yeux de l’enfant et la sagesse de l’Être centré dans son coeur!

Merci de nous avoir entendus!

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Reçu par Caroline Leroux, communicatrice animale
www.communication-animal.net

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LE CERF – Un Dieu cornu

Posté par othoharmonie le 18 janvier 2017

 

Cernunnos – Certains voient dans l’association deux saints bretons semi-légendaires, saint Edern et saint Théleau, tous deux traditionnellement représentés comme chevauchant un cerf, un héritage de la religion celte qui tenait la bête en grande vénération. La chute annuelle des bois suivie de repousse passait aux yeux des anciens pour être symbole de mort et de résurrection. Le cerf, on le sait était associé au culte rendu du dieu Cernunnos.

  • Une représentation tardive de ce dieu ? : Dans les stalles de la collégiale Saint Thiébaut de Thann (Haut-Rhin), dont la construction s’échelonne du XIIIe au XVe siècle, une miséricorde représente un personnage mi-homme mi-cervidé qui pourrait être Cernunnos ou du moins une image inspirée de son souvenir.

Ce dieu cornu a probablement été assimilé au Diable par les chrétiens, dans le but d’éloigner le peuple de ce culte considéré comme païen, donc mauvais.

Le dieu cornu

La tradition orale nous donne également un aperçu de la continuité de la mythologie entourant, ou tout au moins les fragments qu’il en est demeuré après les processus de romanisation et de christianisation des peuples celtes. Ainsi, dans le Mabinogi « Owein et Lunet », on retrouve un avatar de Cernunnos sous les traits d »un « Chevalier Noir » en armure, fort laid et celui-ci dépourvu d’attributs cornés. L’un des chevalierS du Roi Arthur dénommé Kynon conte ses exploits de jeunesse, dont l’un fut de se confronter à un personnage particulièrement maléfique. Un châtelain dont il est l’invité, lui indique l’existence non loin, d’un chevalier noir vivant à côté d’une fontaine entourée d’animaux divers et pouvant lui fournir le chemin à suivre pour trouver le personnage maléfique. Ce faisant, Kynon vient solliciter l’information auprès du fameux chevalier noir, lequel frappe alors un cerf tout proche. L’animal baisse docilement sa tête dans une direction précise; vers le lieu où Kynon doit se rendre. On peut discerner les nombreuses connotations ayant trait à Cernunnos par le biais du chevalier noir et de ce qui l’entoure; il est le maître de la faune, de la vie et de la nature. Il est cependant remarquable de constater que l’avatar de Cernunnos ne porte pas d’andouillers, mais cette facette du dieu cornu est contrebalancée par la présence du cerf. Ce mabinogi aurait été traduit et transcrit bien plus tard (au XIème-XIIème siècle) par des moines franciscains; on pourrait y percevoir un phénomène de « censure » de la christianisation de Cernunnos.

En Irlande, Cernnunnos possède un avatar nommé Némed. signifiant « le sacré ». Dans l’œuvre le Lebor Gabala, ou le livre des conquêtes, Némed dit le « dieu-cerf » est le seigneur du second peuple conquérant l’Irlande: le « peuple-cerf ». À la suite de leur conquête, ces derniers se confrontent aux Formoirés, un peuple maléfique sous l’égide de Balor, un roi-sorcier. Après trois batailles successives entre les deux peuples protagonistes, le peuple-cerf et son chef furent anéantis au cours d’une quatrième et dernière confrontation. Les Foirmoirés, incarnant le rival de Cernunnos, tel le tiers personnage à la massue dans une scène iconographique gallo-romaine, comme nous l’avons vu plus haut, vainc le dieu à cornes ( le peuple-cerf et surtout son maître), lui prenant son épouse la Déesse-mère (ici symbolisée par le royaume, la terre, ou encore le territoire d’Irlande.

Dans un autre Mabinogi, Pwyll, prince de Dyvet, le dénommé Pwyll fait la connaissance d’un chevalier tout de gris vêtu: Arawn roi de Annwyn le royaume des morts. Arawn, qui n’est autre qu’un avatar de Cernunnos dans ce récit, possède également une meute de chiens, laquelle met à terre un cerf. Pwyll appelle néanmoins sa propre meute de chien à se repaître du corps du cervidé. Arawn exprime alors son désaccord et demande à Pwyll de faire un pacte, afin que ce dernier puisse se dédouaner. Ainsi Pwyll prend la place de Arawn au royaume des morts et partage le même lit que la propre femme d’Arawn, tout en faisant vœu d’abstinence, et ce pendant un an. Au terme de l’année écoulée, Pwyll doit également, selon le pacte, pourfendre d’un seul coup porté, l’ennemi juré d’Arawn, le dénommé Hafgan. Ce que Pwyll effectue.

renne

Dès lors, Pwyll et Arawn reprennent leur place respectives et Pwyll, prince de Dyvet, est désormais également appelé « Roi d’Annwyn » par son peuple vassalisé. Au-delà de l’apparition de Cernunnos sous les traits d’un autre avatar; ce conte oral mettrait également en lumière l’importance du culte marital dans la tradition celtique et post-celtique.

Cernunnos est un dieu gaulois. Aucun texte se rapportant à lui n’a été conservé. Les chercheurs en sont réduits à des conjectures fondées sur l’interprétation de l’onomastique et de l’iconographie pour comprendre son rôle dans la religion gauloise puis gallo-romaine. Figure majeure du panthéon celtique, Cernunnos incarnerait le cycle biologique de la nature, reflétant simultanément la vie et la mort, la germination et le dépérissement, à l’image du cerf, l’animal qui le symbolise, lequel perd ses bois en hiver pour les recouvrer au printemps. Fréquemment associé à la Déesse-mère, une autre figure majeure du panthéon celtique, il représenterait par ailleurs la puissance masculine et la fécondité.

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L’Enseignement de la femme Renne

Posté par othoharmonie le 17 janvier 2017

 

LA FEMME RENNE est une chamane qui est reliée à l’esprit du CARIBOU (appelé Renne en Europe). Cette Femme Médecine vit dans les régions froides de l’Arctique et est relié à l’esprit du Grand Nord, tout comme les bois de l’animal lui confère une connection cosmique avec l’esprit du Nord. Cette Femme Guérisseuse sait affronter les grands froids de l’hiver et les obstacles de la vie. Cette Femme Sage porte tout comme le Renne, la sagesse des habitants du nord. Elle contemple les aurores boréales qui se dessinent dans le ciel nordique. Les grands pouvoirs féminins de la Femme Caribou : force, endurance, ténacité, douceur, bonté, estime de soi, errance, nomadisme, sens de l’orientation, protection durant les déplacements, sociabilité, transition à travers la noirceur, adaptation au froid, habileté à voir ce qui est dissimulé, secret.

La Femme Renne ou Caribou enseigne qu’il est possible de s’adapter lorsqu’on fait face à une situation difficile. Elle prône la prudence face à son entourage et la ténacité afin d’obtenir une réussite. Le mouvement vers son but et malgré tous les obstacles est quelque chose d’important à ses yeux.

renne

La sagesse de la Femme Caribou ou Renne inclut :

  • Se connecter à son chez-soi lorsqu’on est éloigné de la maison
  • Pouvoir du nomadisme
  • Protection durant les déplacements et voyages
  • Habiletés sociales
  • Maintien de son pouvoir personnel lors de situations de groupe
  • Capacité à vivre de longues périodes dans la noirceur

Cette Femme Caribou est une véritable Expression du Féminin Sacré Guérisseur !

Merci aux Femmes Renne – Caribou !

LA MISSION DE LA FEMME RENNE – CARIBOU

–  Se relier à l’esprit du Renne ou Caribou pour s’adapter et affronter les froids glacials des régions nordiques de la planète Terre –

L’humanité a besoin du savoir ancestral de cette Femme Chamane, Médecine, Guérisseuse afin qu’elle retrouve sa place sur la terre comme au ciel en déployant ses grands pouvoirs féminins et

en enseignant l’importance d’être reliée à l’esprit du Renne ou du Caribou et des grands froids du Nord.

RÉFLEXION :

 » Je suis une Femme Caribou qui sait affronter les défis de la Vie avec force et endurance. »

Le caribou est un amalgame des médecines de l’élan, du cerf et de l’orignal.

les rennes

UNE PERSONNE DONT LE TOTEM EST LE CARIBOU est une personne qui a la bougeotte et qui aime voyager. Elle aimera particulièrement voyager en automne et au printemps. Il leur sera important toutefois de garder un attachement à leur maison ou à leur terre. Ils ont un bon sens de l’orientation, prenant souvent les devants lors d’expédition, mais sont aussi très sociables et aiment se retrouver en groupe. Ils peuvent endosser une attitude un peu contradictoire : ils croient en l’égalité des sexes et des individus, mais aiment aussi prouver leur domination et préfèrent pourvoyer eux-même à leurs besoins. Il est commun qu’une personne avec Caribou comme totem indique à son ou sa partenaire qu’ils sont uniques, égaux et indépendants, tout en se montrant possessifs.Parce qu’ils voyagent le plus souvent l’hiver et sous la neige, ces personnes sont capables de traverser de grandes périodes de noirceur et en ressortir indemnes. Ils sont entêtés, d’une bonne manière. Leur excellent sens de l’odorat leur permet souvent de trouver ce qui est dissimulé.

Ils dévoilent au grand jour des secrets, permettant ainsi à leurs amis (leur horde) d’en être informés, alors qu’ils ignoraient tout dès le départ. Les gens au totem du Caribou se sentent bien lorsqu’il fait froid et ne comprennent pas pourquoi les autres se plaignent.Le renne est un totem orienté vers la famille; il possède de nombreuses habiletés de communication et aime prendre part à des activités sociales. Il est un leader né et accueille toute opportunité qui lui permettront de guider ses comparses vers de nouveaux horizons. Il est sans malice et aime aider ses amis et les membres de sa famille. À l’écoute des besoins des autres, ce totem nous enseigne à nous adapter à une communauté et à ses besoins. Son adage est très certainement « Un pour tous, tous pour un ».Si Renne se manifeste dans votre vie, il est fort à parier qu’il est temps pour vous de vous occuper activement de votre horde. Si vous vous êtes isolé pour une raison ou une autre, ce totem vous demande probablement d’endosser le rôle de leader afin de rassembler les gens autour de vous pour travailler en équipe. Si, au contraire, vous êtes déjà en position de leadership, il serait bon que vous évaluiez si vous faites ombrage aux autres en leur imposant vos idéaux; si c’est le cas, prenez du recul.

Contemplez comment LA FEMME RENNE – CARIBOU agit sur vous aujourd’hui et réveillez les pouvoirs de cette Femme Chamane en vous. C’est avec un grand plaisir que Sylvie Bérubé (Lüna)  vous présente la Chamane du jour. Elle souhaite inspirer les femmes (et les hommes) à reconnaître la chamane à l’intérieur d’elles-mêmes. Nous avons toutes plusieurs femmes chamanes en soi, tout comme plusieurs femmes déesses en soi. Sylvie Bérubé (Lüna) de l’École Internationale du Féminin Sacré trouve les images de chamane sur internet et a un grand plaisir à vous faire découvrir les artistes qui honorent le Féminin Sacré et la Femme Chamane, Médecine, Guérisseuse.

SOURCE /  l’École Internationale du Féminin Sacré   Découvrez le site de l’ÉCOLE INTERNATIONALE DU FÉMININ SACRÉ créé par Sylvie Bérubé (Lüna) 

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LE RENNE (caribou) et la Spiritualité

Posté par othoharmonie le 15 janvier 2017

 

Ses attributs : endurance, douceur, bonté, estime de soi, errance, nomadisme, sens de l’orientation, protection durant les déplacements, sociabilité, transition à travers la noirceur, adaptation au froid, habileté à voir ce qui est dissimulé, secret

Le caribou est un amalgame des médecines de l’élan, du cerf et de l’orignal.

La sagesse de Caribou/Renne inclut :

  • Se connecter à son chez-soi lorsqu’on éloigné de la maison
  • Pouvoir du nomadisme
  • Protection durant les déplacements et voyages
  • Habiletés sociales
  • Maintien de son pouvoir personnel lors de situations de groupe
  • Capacité à vivre de longues périodes dans la noirceur

caribou et spiritualité

Au premier regard, le renne semble bien peu intéressant. Qu’est-ce que le différencie des autres cerfs? Bien qu’il soit bel et bien un cervidé, le renne est un peu spécial. Tandis que le cerf présente une différence marquée entre les sexes (le mâle possède des bois, la femelle n’en a pas). Le renne lui a toujours des bois, mâle ou femelle, et les utilise pour se protéger et pour dominer. Les bois du renne diffèrent aussi en apparence de ceux du cerf : chaque bois possède deux troncs, le premier se dirige vers l’avant de la tête du renne, le second vers l’arrière. L’extrémité de chaque tronc éclate en plusieurs petites pointes. Cette particularité est unique au renne, qui possède les bois les plus larges de tous les cervidés.

Durant la saison des amours, les mâles utilisent leurs bois pour obtenir ou maintenir un harem (qui peut atteindre jusqu’à 40 femelles). Même si la rut est souvent violente, il est rare que les mâles soient sérieusement blessés. Après la saison de rut (en automne), les mâles perdent leurs bois, tandis que les femelles les gardent jusqu’au prochain printemps, quand elles donnent naissance à leur petit. Cela leur permet de se protéger et de se battre contre les mâles maintenant dépourvus de bois pour obtenir de la nourriture pour elles et leur petiot. 

Les femmes accouchent généralement d’un seul petit, qui atteindra l’âge adulte à trois ans et ne vivra jusqu’à huit ou dix ans. Contrairement au cerf, le petit caribou ne présente pas de taches sur son pelage. Lorsqu’ils naissent, les mères quittent la horde et en forment une nouvelle au sein de laquelle les petits sont allaités. Les mères et les petits réintègrent la horde en été.


 renne

 

Les mâles peuvent atteindre huit pieds de long (2,4 mètres) et cinq pieds de haut (1,52 mètre) et peser jusqu’à 600 livres (272 kilogrammes). Les femelles sont légèrement plus petites et légères.

Les caribous vivent généralement dans les régions arctique ou subarctique du Canada, de l’Alaska, de la Sibérie et du Groenland. Ils ont déjà vagabondé plus au sud dans le passé mais furent chassés si férocement que de nos jours, il est très rare d’en apercevoir un aux États-Unis.

Le caribou est l’animal nomade par excellente, voyageant plus de 3 000 miles (4 800) par année. C’est là une distance beaucoup plus grande qu’aucun autre mammifère ne pourrait parcourir (sauf s’ils possèdent une voiture). Ils se déplacent l’automne et l’été, de leur pâturage hivernal à celui d’été. Leurs sabots sont larges, concaves et flexibles, agissant comme une sorte de raquette lorsqu’ils marchent sur un sol enneigé, un terrain mou et pâteux comme ceux que l’on trouve dans la toundra ou encore sur la tourbière. Ces mêmes sabots leur servent de pagaie lorsqu’ils doivent traverser rivières et lacs. Leur fourrure creuse garde la chaleur en hiver et leur permet de flotter dans l’eau. Les caribous peuvent courir à une vitesse de 80 km par heure.

Leurs prédateurs naturels sont le loup, l’ours, l’humain, le carcajou et le lynx. Les caribous s’en préoccupent plus moins étant donné que la horde offre une grande protection contre la plupart des prédateurs. Ce que les caribous craignent vraiment le plus, ce sont les insectes, particulièrement le moustique qui peut vider un caribou d’une demie pinte (236 ml) de son sang par jour. Pour se soulager des piqûres, les caribous s’enfoncent dans l’eau d’un lac ou d’une rivière ou peuvent même partir en cavalcade pour fuir les moustiques. Qu’il s’agisse de prédateurs féroces ou moustiques, le caribou avertit la horde en ruant et en relâchant d’une glande située près de ses sabots une odeur caractéristique.

Le caribou lui est herbivore et préfère le lichen (la mousse de renne), l’herbe, les feuilles, les saules et les bouleaux nains. Son nez est en lui-même extraordinaire : le caribou peut sentir de la nourriture même à travers d’épaisses couches de neige. Leurs sabots concaves leur servent de pelle, leur permettant ainsi de creuser la neige pour atteindre la nourriture.

Une personne dont le totem est le caribou est une personne qui a la bougeotte et qui aime voyager. Elle aimera particulièrement voyager en automne et au printemps. Il leur sera important toutefois de garder un attachement à leur maison ou à leur terre. Ils ont un bon sens de l’orientation, prenant souvent les devants lors d’expédition, mais sont aussi très sociables et aiment se retrouver en groupe. Ils peuvent endosser une attitude un peu contradictoire : ils croient en l’égalité des sexes et des individus, mais aiment aussi prouver leur domination et préfèrent pourvoir eux-mêmes à leurs besoins. Il est commun qu’une personne avec Caribou comme totem indique à son ou sa partenaire qu’ils sont uniques, égaux et indépendants, tout en se montrant possessifs.

Parce qu’ils voyagent le plus souvent l’hiver et sous la neige, ces personnes sont capables de traverser de grandes périodes de noirceur et en ressortir indemnes. Ils sont entêtés, d’une bonne manière. Leur excellent sens de l’odorat leur permet souvent de trouver ce qui est dissimulé. Ils dévoilent au grand jour des secrets, permettant ainsi à leurs amis (leur horde) d’en être informés, alors qu’ils ignoraient tout dès le départ. Les gens au totem du Caribou se sentent bien lorsqu’il fait froid et ne comprennent pas pourquoi les autres se plaignent.

Le renne est un totem orienté vers la famille; il possède de nombreuses habiletés de communication et aime prendre part à des activités sociales. Il est un leader né et accueille toute opportunité qui lui permettront de guider ses comparses vers de nouveaux horizons. Il est sans malice et aime aider ses amis et les membres de sa famille. À l’écoute des besoins des autres, ce totem nous enseigne à nous adapter à une communauté et à ses besoins. Son adage est très certainement « Un pour tous, tous pour un ».

Si Renne se manifeste dans votre vie, il est fort à parier qu’il est temps pour vous de vous occuper activement de votre horde. Si vous vous êtes isolé pour une raison ou une autre, ce totem vous demande probablement d’endosser le rôle de leader afin de rassembler les gens autour de vous pour travailler en équipe. Si, au contraire, vous êtes déjà en position de leadership, il serait bon que vous évaluiez si vous faites ombrage aux autres en leur imposant vos idéaux; si c’est le cas, prenez du recul.

http://templeyonimatre.weebly.com/animaux-de-pouvoir

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LE RENNE DE LA PREHISTOIRE

Posté par othoharmonie le 14 janvier 2017

 

Les origines du renne remontent à 10 ou 14 millions en arrière en Amérique du sud : c’est là qu’un petit cervidé aurait vécu au début du Pléistocène moyen. Les premiers fossiles de l’espèce Rangifer tarandus ont été retrouvés en Béringie (une ancienne langue de terre qui reliait la Sibérie et l’Alaska) et datent de 1,6 million d’années. On retrouve Rangifer tarandus en France il y a 600 000 ans (Caune de l’Arago, Tautavel) et il prospère particulièrement en Europe occidentale à partir de – 120 000 ans.  Il ne se développe en Amérique du Nord qu’il y a 50 000 ans.   
 

Dès que la rencontre s’est faite en Eurasie, les hommes ont chassé le renne. Tout d’abord Néandertal puis Homo sapiens, il y a 40 000 ans.

RENNE PREH

Selon Laure Fontana « Les hommes ont chassé les rennes sans sélectionner les individus selon leur sexe ou leur âge et en se concentrant, durant la saison froide, sur les hardes ». Le renne présentait un grand nombre d’avantages pour les chasseurs du Paléolithique. L’animal fournissait de la nourriture avec sa viande, de la chaleur avec sa fourrure, une matière dure à tailler pour réaliser des outils ou des armes avec ses bois. On estime qu’au Paléolithique le renne fit l’objet d’une exploitation intensive dont le paroxysme a été atteint au Magdalénien. Cette période a même été appelée l’Age du renne. 

Avec une faune comprenant à 99 % des restes de renne, Pincevent apparaît comme un site de chasse fréquenté annuellement en septembre et octobre lorsque les troupeaux entamaient leur migration d’automne. Confronté aux sites voisins de Verberie, étiolles et Marsangy, qui montrent des spécialisations complémentaires, il est aujourd’hui au cœur d’une réflexion sur les modes de vie et de subsistance des populations magdaléniennes du Bassin parisien. Noel Coye  https://hal.archives-ouvertes.fr/halshs-

Restes de faune
Etant pendant plusieurs millénaires un gibier de choix pour l’homme préhistorique, il est logique de retrouver ses ossements et ses bois un peu partout dans les gisements préhistoriques comme Etiolles, Le Roc-aux-Sorciers,  La Madeleine, La Vache, Pincevent, Laugerie-Haute, l’abri Pataud, Badegoule,  Castenet, la grotte du Renne (Arcy).
Il faut noter que certains gisements renferment jusqu’à 99% de restes de renne (Pincevent). Maisil y 10 000 ans, les restes de renne deviennent quasiment introuvables en France : l’animal a quitté nos contrées pour un environnement plus adapté au nord, avec d’autres espèces dites « froides » comme le renard polaire.
Du renne à Tautavel : mandibule
Renne à Etiolles

Le renne dans l’art préhistorique
Si le renne a dû être l’un des animaux les plus chassés du Paléolithique, ses représentations par les artistes préhistoriques sont beaucoup moins nombreuses : seulement  5% du total (ce qui explique, par ailleurs, que la théorie de l’art pour la chasse est ici mise à mal). 
En art pariétal on retrouve quelques oeuvres aux Combarelles, à Font-de-Gaume, Teyjat, Cosquer, Chauvet, les Trois-Frères, la Mouthe, Sainte Eulalie et Altxerri.

http://www.hominides.com/html/animaux-prehistoriques/renne.php

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LE SURNOM DU RENNE

Posté par othoharmonie le 14 janvier 2017

 

Le mot caribou, utilisé pour décrire l’espèce par les premiers explorateurs français, tire son origine du mot micmac « xalibu », qui veut dire « celui qui gratte le sol avec sa patte » ou « qui creuse avec une pelle ». Les explorateurs européens de l’Arctique n’ont jamais adopté le terme inuktitut « tuktu » pour désigner le caribou. Dans leur journal, ils utilisaient plutôt le terme anglais « deer », comme raccourci de « reindeer ». Le terme renne vient de la langue lapone, dans laquelle le mot « reino » signifie jeune renne. D’autres termes français, comme « rangier » et « rangifère », remontent à l’an 1500 ap. J.-C

le renne

Le renne, ou caribou, est un animal robuste pouvant peser jusqu’à 180 kg pour un mâle adulte pour une taille moyenne de 1,30 m au garrot, les femelles font un poids moyen d’environ 100 kg pour une taille au garrot de 1,10 m environ. Son pelage peut être brun ou gris, sa queue est courte. Les poils sont creux comme un tube et l’aident à nager en plus de l’isoler du froid. Mâles et femelles portent des bois (panache en québécois) recouverts d’un velours l’été, qu’ils perdent à l’automne. Les bois prennent alors une teinte rouge, puis brun foncé. Les vaisseaux sanguins des bois, qui assurent leur croissance, contribuent à cette coloration. Le panache des mâles tombe au début de l’hiver et celui des femelles plus tard au printemps. Les sabots sont larges, adaptés à la marche dans la neige ou la boue des sols qui dégèlent, ainsi qu’à la nage et au pelletage de la neige pour atteindre la nourriture.

Le renne est adapté à des environnements extrêmes, froids, acides et pauvres (en termes de productivité biologique)

Le renne se nourrit d’herbes, de buissons, d’écorces et de lichens, qu’il doit parfois chercher sous la neige. En fonction des saisons, il doit effectuer de longues migrations dans la toundra pour survivre, n’hésitant pas à traverser fleuves et bras de mer.

C’est un animal doué d’une adaptation au fil du temps qui a su survivre aux différents changements climatiques car le renne a côtoyé le mammouth et le rhinocéros laineux. Ceci grâce à ses faibles exigences alimentaires, et à ses multiples adaptations pour pouvoir survivre en fonction du climat, comme l’absence d’horloge circadienne. Sa dépendance vis-à-vis du lichen n’est pas un problème car cette nourriture est présente sur Terre depuis très longtemps. Le lichen est une nourriture riche qui va fermenter dans le rumen de l’animal ce qui va dégager de la chaleur et réchauffer le renne ; ainsi il n’aura pas besoin d’avoir une activité physique pour se réchauffer, ce qui limite ses dépenses énergétiques.

Le principal prédateur est le loup qui suit de près les troupeaux. Les ours noirs, bruns et polaires représentent aussi une menace. Cependant, les rennes en bonne santé sont bien plus rapides à la course que la plupart de leurs prédateurs. Ce sont surtout les individus faibles, malades, jeunes ou âgés qui succombent aux prédateurs. Le renne peut facilement courir à près de 70 km/h en cas de danger. De plus, les bois des grands mâles font une arme redoutable pour affronter les loups ou un ours seul.

Le fait de limiter ses dépenses énergétiques lui permet de survivre l’hiver en grande partie sur les réserves qu’il a accumulées durant l’été. Il s’économise lors de ses déplacements grâce à des raquettes naturelles, ses sabots, qui sont très larges, pourvus d’une touffe de poils entre les doigts sur le dessous et qui s’enfoncent peu. Les femelles en gestation et les jeunes conservent leur bois durant l’hiver pour avoir plus de facilités pour accéder à la nourriture car ils ont moins constitué de réserves que les mâles.

La période de rut se situe en octobre et occasionne des luttes entre mâles pour obtenir un harem de femelles. La gestation, qui a lieu durant tout l’hiver, va durer entre sept et neuf mois. Les deux mois sont en fait deux mois durant lesquels les mères peuvent stopper le développement du fœtus: si la nourriture disponible ne permet pas à la fois la survie de la mère et la croissance du fœtus, le développement de ce dernier est mis entre parenthèses et la mise bas sera décalée. Lorsque le petit arrive à maturité, la mère peut retarder de quelques jours la mise bas afin d’attendre des conditions climatiques idéales, pas trop de chaleur ni de pluie, pour augmenter les chances de survie du petit.

En Amérique du Nord, les plus anciens fossiles de caribou  datent de 50 000 ans. L’espèce semblait alors abondante dans la taïga, à partir de la marge des glaciers jusqu’au Nouveau-Mexique. Les changements climatiques subséquents ont modifié considérablement l’aire de répartition du caribou. À l’arrivée des premiers Européens, on le retrouvait dans toutes les provinces canadiennes ainsi que dans la plupart des états américains limitrophes au Canada. Dans l’est du continent, il était présent dans les états de New York, du Vermont, du New Hampshire et du Maine. Aujourd’hui, il est surtout présent au nord du 49e parallèle. Il subsiste aujourd’hui quatre sous-espèces de caribou en Amérique du Nord : le caribou de Peary , le caribou de Grant , le caribou de la toundra et le caribou des bois .

RENNE

Le caribou des bois vit dans la forêt boréale, de l’Alaska jusqu’à Terre-Neuve. Environ un million de caribous des bois de l’écotype toundrique (migrateur) vivent dans deux grandes populations au Nord du Québec et au Labrador et traversent environ 2 000 kilomètres chaque année pour se nourrir. Leurs passages détériorent la disponibilité alimentaire rapidement et ils doivent se déplacer constamment. La compétition pour la nourriture engendre d’ailleurs d’importants cycles d’abondance. Au sud du fleuve Saint-Laurent, un peu plus d’une centaine de bêtes survivent sur les hauts plateaux du Parc National de la Gaspésie. Cette population (sédentaire) de l’écotype montagnard fut déclarée vulnérable en 2001, puis menacée en 2009, par le gouvernement du Québec. Outre les deux populations toundriques et la population montagnarde, on retrouve au Québec de nombreuses petites populations forestières (sédentaires) disséminées dans la forêt boréale, principalement au nord du 49e parallèle. On retrouve aussi deux populations forestières isolées plus au sud. D’abord, celle de Val-d’Or dans le nord-ouest du Québec (Canada), qui compte à peine une vingtaine de bêtes. La population de caribous la plus méridionale est celle de Charlevoix, localisée à environ 100 km au nord de Québec (ville), Canada. Cette population forestière comprend environ 80 individus. Elle a été réintroduite à la fin des années 1960 et au début des années 1970 à la suite de sa disparition durant les années 1920. L’écotype forestier a été désigné vulnérable par le gouvernement du Québec en 2005.

Au cœur de l’été, près de 400 000 caribous broutent dans les plaines côtières gorgées d’eau qui bordent la mer de Beaufort, tout au nord de l’Amérique. Les femelles s’y rendent sans les mâles. Elles font ainsi leurs petits loin de la plupart des loups qui craignent les sols détrempés. Leur cycle est synchronisé par celui de la toundra.

Sitôt que son petit est né, généralement unique, la mère dévore avidement le placenta qui l’enveloppait. Elle récupère ainsi des éléments nutritifs et des hormones qui vont déclencher sa lactation. Elle passe les premiers jours en tête-à-tête avec le nouveau-né, le léchant et l’allaitant à l’écart du troupeau. Dans la toundra, une escorte de séducteurs accompagne le retour des génitrices.

Au début de l’hiver, des montagnes à l’océan glacial, le troupeau fuit chaque année la faim et les loups par les mêmes sentiers battus.

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LE DEVOUEMENT DU LOUP

Posté par othoharmonie le 12 janvier 2017

 

Les chamanes amérindiens ne manquèrent pas  de noter l’aspect de dévouement et de sacrifice propre à Loup. Animal grégaire, sa vie sociale est d’une grande richesse et d’une grande complexité, tout comme celle des Poissons et, surtout jeune, il est prêt à payer de lui-même pour le bien de tous. En vieillissant, il n’est pourtant pas rare que, las des concessions sociales et de la hiérarchie, il finisse par s’isoler, s’exclure lui-même du groupe, sans doute parce qu’il sent venu le temps de découvrir l’au-delà, et qu’il sait devoir s’y préparer. Cela lui valut d’être très justement considéré comme un initiateur au sacré, un passeur entre le monde terrestre et le monde spirituel. Sa connaissance de l’âme humaine et des secrets de l’au-delà le fit même régner sur les morts, chez les Algonquins par exemple. On se rappellera bien sûr du cri déchirant du loup qui hurle à la mort… ce qui est, sans doute, sa façon de parler avec les forces invisibles.

dévouement du loup

Être sous la protection de Loup, c’est être libre, compatissant, dévoué, mystique, spirituel et grégaire mais rencontrant des difficultés à s’intégrer dans toute norme, à faire preuve de réalisme, de fermeté ou de persévérance tant les choses de ce monde lui semble souvent sans importance. Ceux qui ont Loup pour totem sont comme lui sensitifs et intuitifs, ils aiment les hauteurs aussi bien physiques que spirituelles. Ils aiment aussi avoir un territoire bien à eux et délimité (foyer, travail, relation), et ils n’apprécient pas du tout que l’on y entre sans y avoir été invité.

Ils ont aussi une intuition très développée, qui leur permet de savoir immédiatement les pensées et les intentions de quelqu’un, même si elles sont bien cachées. Comme Loup, ils peuvent lire dans le cœur d’une personne en plongeant dans leur regard (d’ailleurs l’Église catholique prescrivait de ne jamais croiser directement le regard d’un loup sous peine de se voir voler son âme). Ils ont aussi du mal à gérer leurs sentiments : ils se sentent vulnérables s’ils les laissent apparaître au grand jour, et ils dépriment s’ils les refoulent, d’où une difficulté pour eux à prendre des décisions dans ce domaine. Ils doivent donc apprendre à gérer et harmoniser leurs émotions. Comme leur totem, ce sont des chasseurs, mais des chasseurs de philosophie et de spiritualité, ce qui donne un sens à leur vie. Enfin ils savent adoucir et faire passer même les pires nouvelles, ce qui les aide beaucoup auprès des enfants. Ils sont enclins à la compassion et à la bienveillance, ils sont aussi généreux, artistes, chaleureux, sympathiques et compréhensifs. C’est à cause de cela que l’on se tourne vers eux en cas de problème, car ils peuvent tout comprendre.

Le hic, c’est que les problèmes qu’on leur soumet les affectent et les « vident » : les Loups ont en effet tendance à « absorber » les émotions des autres comme une éponge (ils sont fortement empathiques). Ils doivent donc faire attention à ne pas tomber sur des « vampires psychiques » qui les videraient de leur énergie. Ils doivent faire d’autant plus attention qu’ils prennent souvent leurs décisions plus en fonction de leurs émotions que de leur logique ou de leur instinct, qui les guideraient cependant beaucoup plus justement. Ils doivent aussi se mettre à l’écart de temps en temps, afin de se débarrasser des énergies qu’ils ont accumulées au contact des gens ; cela leur est nécessaire pour pouvoir continuer à vivre normalement. Ces périodes de solitude nécessaires à ceux qui ont Loup pour totem peuvent faire passer ceux-ci pour des êtres peu sociables, mais ce n’est pas le cas.

Ils ont besoin de se sentir libres sur tous les plans possibles, et rester libres de leurs choix. Leur amour de la liberté les pousse à tenter d’aider ceux et celles qui sont en difficulté, maltraités ou privés de leur liberté. Ils donnent aussi l’impression d’être trop crédules à cause de leur désir permanent de faire confiance aux autres. Leur plus gros problème est que la confiance et l’aide qu’ils donnent aux autres n’est pas toujours récompensée. Il leur faut autour d’eux des personnes qui leur rendent autant que ce qu’ils donnent, afin qu’ils puissent garder leur souplesse et leurs facultés d’adaptation hors normes.

Les Loups sont aussi très sensibles à la critique, surtout si elle porte sur leur travail, et ils peuvent prendre très mal une simple remarque. Ils aiment la beauté, qu’elle soit naturelle ou artistique, ce qui les amène à apprécier la musique, l’art, la littérature, la poésie, etc. Enfin, ce sont des romantiques, qui ont besoin d’aimer et d’être aimés, ainsi que d’avoir des relations intimes épanouies. Ils aiment beaucoup les plaisirs de la chair, ce qui les amène parfois à prendre du poids. Ils sont aussi enclins à utiliser principalement les médecines naturelles, souvent à cause d’allergie ou de mauvaise réaction aux effets secondaires des médicaments allopathiques.

L’animal totem Loup est un des représentants les plus remarquables du monde fascinant où se rejoignent nature et spiritualité. La médecine de Loup fait référence à l’instinct, l’intelligence, l’appétit de liberté et l’importance des liens sociaux. De son côté sombre, cet animal totem peut aussi symboliser la peur, parfois excessive, de se sentir menacé, et le manque de confiance dans votre milieu de vie. Avoir cet animal comme guide ou totem pourrait souligner la façon dont vous vivez votre vie, et plus précisément à quel point vous faites confiance à vos instincts et intuition. La présence de l’animal totem du loup pourrait refléter votre paysage émotionnel intérieur et mettre en lumière vos propres sentiments sur un sujet qui est chargé d’émotions.

 

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Le Loup : la Famille, l’Endurance, l’Intuition, l’Apprentissage

Posté par othoharmonie le 12 janvier 2017

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Son clan : Grenouille.

Son élément : Eau.

Son allié : Ours Brun.

 le loup

Sensible, réceptif. Besoin de solitude. Capable d’écouter les autres, digne de confiance. C’est lui le Maître. Il dépiste et initie les idées nouvelles. Il s’agit de la capacité d’être membre d’une société tout en vivant selon ses propres rêves et selon ses propres idées. Loup a une soif d’apprentissage. Et c’est aussi un excellent professeur. Il enseigne à ses petits, à sa meute, toutes les connaissances qu’il a apprises lors de ses voyages, de ses déplacements.

Il est très lié à sa famille mais il tient à son indépendance. Loup est très fidèle, il se choisi une partenaire pour la vie durant. Lorsqu’il hurle à la lune, il se relie à l’énergie spirituelle, à la connaissance universelle. Loup nous enseigne la force de transmettre notre savoir aux autres pour améliorer leur quotidien, pour partager notre expérience. On vous appelle le « chasseur des domaines infinis », et vous appartenez à la période des vents violents. Vous traquez tout ce qui donne un sens à votre vie, tant sur le plan matériel que spirituel. Vous êtes membre du clan de Grenouille, qui vous unit à l’élément Eau.

Par conséquent, vous êtes sensible et réceptif, et vous savez mieux que quiconque écouter les confidences de vos amis. En amour, si vous donnez votre cœur, c’est pour la vie. Vous ne tolérez aucune tromperie de la part de votre partenaire. Vous avez la capacité, parfois désagréable pour vous, de discerner les intentions d’autrui, même les plus dissimulées. Votre allié est Ours Brun : il peut vous apprendre à être plus indulgent face aux manquements de vos proches. De même, vous devez comprendre que, sur le sentier du succès professionnel, diplomatie et sens des négociations sont des éléments indispensables. Évitez à tout prix les disputes et les conflits. C’est une bonne chose de dire ce que vous pensez, mais il y a aussi l’art et la manière de le faire.

loupPratiquez le yoga et la méditation : il n’y a rien de tel pour canaliser votre énergie. Dans le monde des animaux totems, Loup peut symboliser : une intelligence vive, l’appétit de liberté, une connexion profonde avec nos instincts, un sentiment de menace, le manque de confiance en quelqu’un ou en nous-même. Les significations positives soulignent un lien profond avec votre intuition et votre instinct. Sur le plan négatif, Loup pourrait représenter une menace perçue, ou un manque de confiance envers quelqu’un, ou dans vos actes.

Cet animal totem reflète aussi une forte intelligence, et la capacité de gérer des questions importantes, stratégiquement et avec tact. Quand vous avez Loup comme animal totem, cela peut refléter la vivacité de votre intelligence vive et des instincts aiguisés. Loup symbolise un lien très fort avec l’instinct et quand il se présente à vous comme un animal guide, il pourrait suggérer que vous possédez ou pourriez développer une manière de voir ou de comprendre le monde autour de vous de façon davantage instinctive.

Que le Loup apparaisse sous forme physique ou dans un rêve ou une méditation, il peut signifier que vous avez tendance à utiliser votre intuition pour comprendre ce qui se passe dans votre vie. Le fait que l’animal totem Loup se rende visible peut aussi être un appel à utiliser cette capacité pour faire face à un défi dont vous avez fait l’expérience récemment.

Si la présence du Loup se fait sentir comme menaçante, faites attention à la façon dont votre nature instinctive et vos émotions à l’état brut peuvent compromettre votre équilibre ou votre harmonie avec les personnes de votre entourage. Ou encore, votre animal pouvoir peut se montrer sous une telle forme pour vous avertir des tendances dévorantes de quelqu’un proche de vous. Loup comme animal totem met en avant l’appétit de liberté. Il nous encourage à vivre une vie pleinement guidée par notre intuition et proche de nos savoirs instinctuels. Quand le Loup manifeste sa présence comme guide spirituel dans votre vie, cela peut être un appel à vivre votre quotidien plus librement, et insuffler l’intensité de la passion dans vos actes.

Le Loup nous encourage à garder un esprit vif et à faire confiance à nos instincts pour trouver la voie qui nous convient le mieux dans notre vie ou par rapport à un problème spécifique à résoudre. L’animal totem Loup peut véhiculer l’impression que vous êtes menacé.

La présence de cet animal totem pourrait alors symboliser la charge émotionnelle liée à un événement, une situation ou une personne qui vous incommode. Le Loup pourrait ainsi vous signaler une présence prédatrice et instiller un sentiment de vulnérabilité peu rassurant. Rencontrer votre esprit animal de cette manière vous invite à regarder ce qui peut avoir une telle influence dans votre vie actuelle ou passée. Peut-être votre animal totem vous avertit-il de certaines difficultés à affirmer auprès des autres les limites de l’espace personnel au-delà desquelles votre bien-être est compromis.

Vous sentez peut-être que vous vous êtes trop exposé, ou avez été trop laxiste envers quelqu’un ou dans une certaine situation, et qu’il est sans doute nécessaire de mettre les choses au clair. Loup comme un animal totem pourrait aussi attirer votre attention sur le fait que vous êtes face à une rude concurrence au travail ou que le comportement des gens autour peut rappeler la présence menaçante d’une « meute de Loups ».

L’expression « Jeune Loup » désigne un arriviste. « Les Loups » était le surnom des bandits de grand chemin. « Voir le Loup » désignait la première expérience sexuelle, qui faisait de la jeune fille une jeune femme (dans la symbolique du conte du Petit Chaperon Rouge). Loup est le douzième esprit totem de la roue de la vie des chamanes amérindiens. Il correspond en occident à notre signe astrologique des Poissons. Ce n’est qu’avec l’avènement du christianisme que Loup, comme nombre d’autres animaux nocturnes, a été diabolisé. Animal de meute ou solitaire, ce noble habitant des forêts fut longtemps respecté à juste titre : on pensera entre autres à la « Louve Romaine » qui fut la nourrice des fondateurs de Rome, Romulus et Remus et qui, à ce titre, eut un rôle civilisateur de premier ordre dans la culture latine.

Un peu plus tard, le Loup fut assimilé à l’idée de sauvagerie. Encore que ce terme méritât d’être discuté : s’il est regrettable que Loup soit devenu le symbole de la cruauté ou de l’agressivité gratuite (surtout à travers les contes pour enfants), il est plus intéressant et surtout plus juste de le considérer comme la figure animale de la sauvagerie positive (à rapprocher de l’idée de « bon sauvage »), c’est-à-dire de ce qui ne peut être domestiqué, asservi. Car lorsque Loup est domestiqué, il devient chien et n’est plus Loup. Et n’est-ce pas précisément le fait que Loup refuse toute intégration dans la société humaine, qui l’a conduit à devenir une bête effrayante ? On sait bien, en effet, à quel point les attaques de Loups contre l’homme sont rares, voir inexistantes en dehors des cas de rage lupine.

Il faut donc voir dans la phobie de l’homme à l’égard du Loup quelque chose de plus profond, de plus caché : la peur de ce qui échappe au contrôle humain, de ce qui reste profondément libre. On évoquera d’ailleurs à ce sujet plusieurs cas où des loups, pris par les cruelles mâchoires de pièges, ont préféré s’arracher la patte entravée plutôt que de rester prisonniers. Car Loup est avant tout un symbole de liberté spirituelle, de cette part de notre âme que tous ceux qui ont été confronté à la torture ou à l’emprisonnement savent inaliénable. Et n’est ce pas cette part d’âme que rien ne peut nous retirer qui se reflète dans l’œil de Loup, à la nuit tombée, en argentant son regard ? Plutôt souffrir, plutôt se mutiler soi-même qu’accepter de perdre sa liberté, voilà un des messages communs à la fois au Loup totémique et au signe des Poissons.

D’ailleurs, Fenrir, le Loup géant de la mythologie scandinave, ne véhicule pas d’autre message : enchaîné par les dieux (parce que dérangeant l’ordre divin, le dogme civilisateur), la prophétie annonce qu’il ne se libérera qu’à la fin des temps, à la fin du cycle. Souvent associé avec le pouvoir spirituel que l’homme devait acquérir afin de devenir un bon chasseur. Loup symbolise la famille, l’endurance, l’Intuition, l’Apprentissage.

C’est l’éclaireur, celui qui va au-devant des autres pour choisir la meilleure route. Il est aussi celui qui innove, qui découvre les nouveaux secrets et les partage. Comme le Chien, il est de nature solitaire. Nous apprendrons le détachement tout en conservant des liens serrés avec notre entourage. Loup, animal consacré au dieu Mars, symbolise le héros guerrier pour de nombreux peuples envahisseurs mais aussi le principe de destruction… la peur du noir et l’inconnu. Il apporte un profond sentiment de fidélité, de force intérieure et d’intuition.

Il montre la voie des apprentissages. Apprenez à connaître votre moi le plus profond et vous bénéficierez toujours de courage et d’une présence spirituelle, même dans l’obscurité la plus complète. Loup est un chasseur hors pair, doté de pouvoirs puissants et d’une grande endurance. Il a l’odorat aussi fin que l’Aigle à la vue perçante et a la capacité de se mouvoir discrètement. Loup est aussi un animal sociable : il mettra ses capacités de découverte à la disposition de sa meute. C’est un fin découvreur, mais découvrir pour lui seul ne l’intéresse pas. C’est un animal fidèle, il a aussi appris que seul il n’est rien. Je pense qu’on peut dire que le loup est solitaire et solidaire. Il vit ses rêves mais aime les partager.

Il est aussi le symbole du maître : il pousse à la recherche du pouvoir qui est en chacun d’entre nous. La Louve symbolise la fécondité, mais aussi la prostituée, la tentation charnelle. Les Amérindiens vénèrent sa force et son habileté à la chasse. Monogame, Loup s’unit pour la vie ; il est aussi fidèle que Chien. Dans la meute, des liens familiaux puissants s’allient à un désir très vif d’individualisme.

FranceLoup, animal allié, est le dépisteur et l’initiateur des idées nouvelles. La médecine de Loup favorise l’émergence du pouvoir qui réside en chacun de nous. Si Loup se révèle être votre animal totem, à mesure qu’il prend vie en vous, s’avive aussi le désir de partager votre savoir, en écrivant ou en diffusant l’information qui aidera les autres à mieux percevoir leur unicité et le sentier de vie qui leur est propre. La conscience humaine atteindra de nouveaux sommets à mesure que nous partagerons les uns avec les autres les grandes vérités que nous avons découvertes. Loup, animal allié vous lance un défi : il vous demande d’abandonner certaines idées dépassées afin de laisser place à l’ouverture et à la grandeur d’âme.

Cessez de hurler à la lune. Vous avez parcouru de nombreux sentiers, ceux-ci vous ont mené à de nombreuses impasses, vous connaissez mieux la forêt et cette connaissance approfondie est source de sagesse. Les maîtres ou éclaireurs, qui vous guident vers de nouvelles expériences, peuvent se présenter sous diverses apparences : une voix intérieure, un arbre, un nuage, une pierre, un livre, un messager… Cherchez des lieux où l’isolement permettra à votre maître intérieur de se manifester. Dans le calme d’un lieu de puissance, loin des autres humains, vous trouverez votre vérité intérieure.

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La télépathie animale en pratique

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2017

 

Voici ci-dessous une première approche relativement simple de la communication intuitive avec les animaux, pour vous permettre de commencer à vous y exercer si vous le souhaitez… tout en gardant à l’esprit que cet article est juste une introduction sur ce sujet complexe (pour aller plus loin, vous trouverez une liste de livres et de ressources à la fin de l’article).

Les méthodes et techniques enseignées peuvent varier d’un enseignement à un autre, mais quelques éléments fondamentaux sont toujours présents.

Certaines personnes préfèrent communiquer avec un animal en sa présence, et d’autres se concentrent plus facilement lorsqu’elle travaillent à distance (à partir d’une photo de l’animal par exemple). Il n’y a pas de différence au niveau des possibilités de communication : la manière de travailler est juste une question de préférence personnelle ou de possibilités.

Si vous choisissez de travailler en présence de l’animal, installez-vous confortablement à ses côtés (à une distance qui convienne à l’animal : si vous êtes trop proche pour lui, il s’en ira…). Et si vous travaillez avec une photo, choisissez un endroit confortable où vous installer, et tenez la photo dans vos mains ou posez la devant vous. 

télépathie

Première étape : la préparation (se détendre, se centrer, ouvrir son coeur)

La première étape consiste à se relaxer, à se centrer intérieurement, et à faire (autant que possible) le vide dans sa tête… Le but est de se sentir détendu, calme et ouvert à l’expérience.

Pour cela, certaines personnes aiment mettre une musique de fond douce et calme, faire une petite relaxation, ou encore utiliser une affirmation positive, comme par exemple :« Mon corps se relaxe, mon esprit se calme, et mon coeur s’ouvre à la présence et aux messages de [nom de l'animal]« .

A cette étape, vous pouvez employer toute méthode qui vous aide à vous détendre, à calmer votre esprit, à faire le vide et à vous centrer sur votre expérience, ici et maintenant, avec l’animal avec qui vous cherchez à entrer en contact.

Transmettre un message à l’animal

Tout d’abord, il est important de considérer l’animal avec lequel vous cherchez à communiquer comme un être évolué et intelligent, et surtout pas comme un être ‘inférieur’ (même s’il est différent). Voyez-le comme un être spirituel incarnant cette forme particulière, avec son intelligence et sa sensibilité propre…

A partir de là, vous pouvez prendre contact avec l’animal. Commencez par exemple à attirer son attention en vous adressant à lui mentalement et en lui demandant par exemple s’il veut bien communiquer avec vous… Puis observez-le (s’il est là avec vous), tout en écoutant votre ressenti intérieur… et s’il vous semble que l’animal est disponible, vous pouvez continuer. (L’animal peut être parfaitement réceptif même s’il regarde ailleurs : il se détend, soupire, tourne une oreille vers vous, ou bien vous ressentez en vous-même une ouverture, un encouragement à continuer…)

Une fois le contact pris, vous pouvez communiquer télépathiquement avec lui sous différents modes :

  • Sous la forme de pensées : Vous pouvez tout-à-fait lui poser une question mentalement. L’animal traduira naturellement vos mots en images, en sensations ou en sentiments qu’il perçevra en lui-même… Posez-lui une question simple : vous pouvez par exemple lui demander s’il va bien ; s’il a mal quelque part ; quel est son plat préféré ; s’il souhaiterait un compagnon ; où il a caché votre chaussure… ?? Etc…
  • Sous la forme d’images : Envoyez-lui une image claire et précise de ce que vous voulez lui demander. Par exemple, visualisez l’image de son bol vide, et demandez-lui mentalement ce qu’il aime manger (et vous verrez peut-être le bol se remplir avec sa nourriture préférée… Des spaghettis par exemple !). [Même en-dehors de ce genre d'exercice, il est particulièrement important de visualiser des images claires lorsque vous souhaitez obtenir quelque chose de précis d'un animal. Par exemple, en promenade, si vous voulez que votre chien revienne vers vous, appelez-le tout en visualisant qu'il vient vers vous... Lorsque les chiens font l'inverse de ce qui leur est demandé, c'est parfois parce-que le message n'est pas clair à l'origine. Par exemple, le maître demande à son chien de revenir près de lui, tout en ayant une image mentale de son chien qui s'éloigne... L'animal ne sait plus ce qui lui est demandé !]
  • Sous la forme de sensations ou de sentiments : Vous pouvez envoyer de l’amour à votre animal en ressentant tout l’amour que vous avez pour lui, et en imaginant qu’il reçoit tout votre amour… (Cette approche peut aussi être intéressante lorsque vous êtes loin de votre animal, en déplacement par exemple, et que vous voulez le rassurer : vous pouvez lui envoyer des pensées rassurantes, du genre « Je rentre bientôt », tout en envoyant votre amour vers lui… Et ça fait aussi beaucoup de bien au maître !!)

 IMAGE

Note : Lorsqu’on parle « d’envoyer » une pensée, une image ou une sensation, cela veut simplement dire évoquer en soi-même cette pensée, cette image ou cette sensation, avec l’intention que l’animal la reçoive. Il n’y a pas d’autres ‘efforts’ particuliers à faire. Ca doit être très naturel ! Comme lorsque vous parlez à un autre humain, vous n’avez pas besoin de faire un ‘effort’ particulier pour qu’il reçoive le message, vous lui parlez avec l’intention qu’il le reçoive, c’est tout ! Votre rôle, c’est juste d’émettre le message et d’imaginer qu’il est reçu (idem si vous communiquez à distance, cela ne demande pas plus d’efforts que si vous parliez au téléphone !). Plus votre approche est simple et légère, et moins elle est compliquée, mieux c’est !

 source : http://www.veganspirit.fr/veganspirit

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Le cerf et l’homme

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2017

 

Associé au cycle de la vie dans de nombreuses cultures en raison du renouvellement printanier des bois du mâle, le cerf symbolise le Christ dans l’imagerie chrétienne médiévale. Emblème de saint Hubert, patron de la chasse, il est traditionnellement considéré comme un gibier de prestige. En dépit de la chasse et du morcellement croissant de son habitat, ce sont surtout les croisements possibles avec le cerf sika qui peuvent représenter une menace pour lui.

cerf-sika

Un animal exploité depuis très longtemps

Depuis toujours, la venaison du cerf a nourri l’homme, sa peau l’a protégé du froid, ses os l’ont chauffé et sa graisse l’a éclairé. De ses bois, les hommes préhistoriques tiraient des pointes de flèches ou des harpons, avec ses dents ils fabriquaient des parures et des bijoux découverts dans les grottes, comme en Espagne, en Transylvanie et en France. Les populations nomades de Sibérie et d’Amérique du Nord se servaient des bois des wapitis pour supporter la construction de leurs tentes. Aujourd’hui encore, bois, pattes et crochets sont utilisés dans la confection de porte-manteaux, lustres, broches, boutons de manchette, entre autres…

Mais surtout, le cerf a approvisionné guérisseurs et apothicaires. Ses organes ou ses sécrétions entraient dans la fabrication de potions miraculeuses et d’onguents. De nos jours, des cerfs sont élevés dans plusieurs pays d’Europe orientale pour la production de substances à usage pharmaceutique. Enfin, on a longtemps prêté aux bois en velours réduits en poudre des vertus aphrodisiaques. Cette croyance encore vivace dans certains pays, en Extrême-Orient en particulier, est cause de l’anéantissement de certaines espèces asiatiques. Elle est à l’origine d’un marché florissant, aujourd’hui alimenté par les élevages néo-zélandais.

Admiré et chassé

Très tôt on attribue au cerf des qualités de noblesse et de majesté. Au iiie siècle, selon une tradition rapportée par Zonaras, un historien du xiie siècle, l’empereur romain Aurélien aurait fait, après sa victoire sur Zénobie, régente de Palmyre, une entrée triomphale à Rome sur un char tiré par quatre cerfs ayant appartenu au roi des Goths. Il serait, dans cet équipage,  monté sur le Capitole et y aurait immolé les quatre cervidés.

La majesté de la ramure du cerf ne manque pas d’impressionner les seigneurs féodaux, qui s’approprient l’animal et en quelque sorte s’identifient à lui. En effet, la place de choix du cerf parmi les animaux sauvages est comme le reflet de leur propre statut dans la société. Admiré pour sa grâce puissante, il est souvent l’objet de cadeaux, que les familles régnantes offrent en signe d’amitié et de bienveillance, peuplant ou repeuplant de nombreux massifs forestiers dans toute l’Europe.

Parallèlement, le cerf, comme les autres gibiers, fait l’objet d’une chasse spécifique pratiquée par la noblesse : la vénerie ou chasse à courre, très codifiée. Elle est à l’origine de monuments célèbres, comme les châteaux de Chambord, Fontainebleau, Versailles, initialement des pavillons de chasse où le roi de France invitait les grands du royaume. Enfin, autre signe de la place que tient le cerf dans le monde de la chasse, saint Hubert, dont le symbole est le cerf, n’est-il pas le patron des chasseurs depuis le xviiie siècle ?

Aujourd’hui, la grande vénerie du cerf reste très pratiquée en France, où environ 37 équipages spécialisés dans la chasse au cerf prennent environ 800 animaux chaque année. Il s’agit d’une tradition très controversée, principalement à cause du fait que le gibier, seul, est poursuivi jusqu’à épuisement total par une meute de chiens et tout un équipage humain à pied et à cheval, et à cause des pratiques de l’hallali et de la curée. Ainsi la chasse à courre n’existe-t-elle plus aujourd’hui qu’en France. Elle a en effet été interdite dans les autres régions où elle était pratiquée (dont la Belgique en 2000, l’Écosse en 2002 et le Pays de Galles et l’Angleterre en 2005).

cerf

D’autres modes de chasse sont pratiqués sur le cerf, la battue, mais surtout la chasse à l’affût ou à l’approche par un chasseur seul. Depuis le xixe siècle, des abus de chasse nombreux dus au perfectionnement et à la multiplication des armes à feu entraînèrent une diminution rapide des populations dans certaines régions, notamment dans le Midi. Le plan de chasse, instauré en 1963 sur les conseils de l’Association nationale des chasseurs de grand gibier, a largement contribué au redressement de cette situation. Chaque année dans chaque région, les prélèvements autorisés sont fixés par arrêté préfectoral ; ils sont assortis de minima de prises à respecter dans le cadre de la gestion de l’espèce. En France, environ 10 000 cerfs sont prélevés chaque année par la chasse. De nombreuses forêts ont été peuplées ou repeuplées par des animaux capturés dans les réserves nationales.

Un habitat morcelé

De plus en plus, la construction d’infrastructures routières et ferroviaires réduit le domaine vital des cerfs et isole les populations. Ces grandes voies de communication, souvent prises sur la forêt, créent de véritables coupures qui limitent les déplacements des animaux. Par ailleurs, le trafic routier représente une source de mortalité pour eux. Une solution partielle consiste en la création de passages larges, de préférence aériens, bien intégrés dans l’environnement et situés sur les trajets habituels des animaux. De même, l’aménagement de nouvelles terres agricoles ainsi que l’urbanisation entraînent également la réduction de l’habitat du cerf.

Pourtant, ni le morcellement de son habitat ni la chasse ne semblent être une menace importante pour le cerf dont, à l’échelle de l’espèce, les effectifs sont en augmentation. En fait, les scientifiques s’inquiètent plus du mélange génétique entre les différentes sous-populations, et de l’hybridation qui se produit avec le cerf sika (Cervus nippon), dans les régions où ce dernier a été introduit. 

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Origine et évolution du cerf

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2017

 

Les lointains ancêtres des tout premiers cervidés sont sans doute les mêmes que ceux des chevrotains, ces autres ruminants qui vivaient déjà à la fin de l’éocène, il y a quelque 50 millions d’années. Ils étaient petits, sans bois, mais leurs canines supérieures sortaient de leur bouche. Eumeryx, l’un des premiers cervidés connus, vivait à l’oligocène en Asie. Sa silhouette était proche de celle de petites espèces asiatiques actuelles, l’hydropote  et les muntjacs (Muntiacus). Il vivait encore, il y a environ 30 millions d’années, dans les denses forêts qui recouvraient l’actuelle Asie centrale.

Les premiers porteurs de bois apparaissent il y a environ 20 millions d’années. Dicroceros, découvert en Asie, porte sur la tête de simples et courtes fourches, juchées sur de hauts pivots. Au pliocène, le climat se refroidit et les animaux, contraints de vivre dans des steppes peu boisées, deviennent grégaires ; ils grandissent et leurs bois se ramifient. Megaloceros giganteus, le mégalocéros, un cerf géant qui peuple les toundras d’Europe jusqu’à la fin de la première époque glaciaire, est le plus grand cervidé ayant jamais existé ; ses bois palmés peuvent atteindre 4 m d’envergure. Le mégalocéros disparaît à mesure que la forêt regagne du terrain.

bois_du cerf

Il y a environ 2 millions d’années, au pléistocène, apparaissent en Asie les premiers élaphes, à l’origine des cerfs actuels. Un groupe progresse vers l’est et l’Amérique par l’isthme de Béring ; un autre se dirige vers l’ouest et l’Afrique du Nord, avant la formation du détroit de Gibraltar.

Au début de la première époque interglaciaire, entre les glaciations de Günz et de Mindel, on trouve Cervus acoronatus, un cerf aux bois fourchus et dotés de puissants surandouillers. La sous-espèce Cervus elaphus priscus, à la fin de cette période, est le premier cerf connu à empaumures.

Puis, dès la deuxième période interglaciaire, les cerfs ressemblent aux cerfs actuels. Depuis 400 000 ans, le développement de leurs empaumures a accompagné la régression de leurs surandouillers, et leurs défenses primitives se sont peu à peu réduites à des canines arrondies.

Aujourd’hui, le cerf élaphe est présent sur tous les continents dans l’hémisphère Nord. Grâce à ses étonnantes facultés d’adaptation, il s’est bien acclimaté dans l’hémisphère Sud, là où il a été introduit.

Une riche symbolique

 Maintes gravures et peintures du paléolithique, telles celles de Lascaux, vieilles de 17 000 ans, représentent le cerf. Ces peintures n’illustrent sans doute pas, comme cela a pu être proposé, un rite destiné à attirer la bonne fortune aux chasseurs, mais sont plutôt porteuses d’une symbolique de type religieux. Dans l’art rupestre du paléolithique, le cerf, porteur d’une symbolique masculine, est sans doute associé à la fertilité et au cycle de la vie, et paré de qualités psychopompes. Au néolithique, le bois de cerf est un symbole de virilité, et sert à la construction d’outils « nobles », travaillés, destinés à la chasse, au travail de la terre, aux activités de construction. 

Dans le monde celtique, le dieu Cernunnos (dont l’étymologie signifie peut-être « cornu ») porte des bois de cerfs. Ses attributions sont soumises à supputations : peut-être règne-t-il sur la fertilité des champs – attribution symbolisée par le renouvellement cyclique des bois du cerf dans la nature –, et sur l’ensemble des animaux ; peut-être aussi est-il le dieu des Enfers.

Dans les mythologies orientales, le cerf est d’abord un animal psychopompe, qui conduit les morts dans l’autre monde. Autrefois, en Extrême-Orient, le cerf-volant figurait un cerf et symbolisait l’âme reliée magiquement aux forces du ciel, mais condamnée à rester au sol. Dans les cosmogonies amérindiennes, l’élan du cerf qui bondit fait jaillir la vie.

Dans la tradition chrétienne, le cerf – en particulier le cerf blanc – symbolise le Christ ; cette association est attestée dès le iie siècle avec le Physiologus, l’ancêtre des bestiaires. On la retrouve dans les légendes médiévales de deux saints, Eustache et Hubert, auxquels le Christ en croix serait apparu entre les bois d’un grand cerf qu’ils étaient en train de chasser, rencontre à l’origine de leur conversion au christianisme. Dans l’imagerie chrétienne, le cerf buvant à la source représente l’âme en quête du divin. 

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Hibou : le Flair, la Divination, le Savoir

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2017

Le Hibou est gardien de la nuit et de la lune. Il peut prévoir l’avenir et le transmettre pendant son sommeil. Il est associé à certaines facultés psychiques : la clairvoyance, la projection astrale, et ainsi de suite. Il symbolise les pratiques magiques. Avec le Hibou comme gardien, nous serons attirés par la pratique de la magie. Il nous aidera aussi à atteindre la sagesse si nous demeurons sur la voie chamanique. Il nous permettra également de percevoir quand les autres tentent de nous duper.

 Ses plumes sont utilisées pour des rituels ésotériques impliquant des connaissances secrètes transmises de générations en générations, les connaissances que nos ancêtres nous ont transmis. Rapace nocturne, dévorant des petits rongeurs, le tout sans un bruit grâce à ses ailes agrémentées de duvet. Il est capable de tourner sa tête à 180°.

hibou

Chez les Amérindiens, il est associé au Flair, il permet de dévoiler toute la vérité plutôt que d’énoncer des demi-vérités. Personne ne peut le tromper sur ce qu’il fait, même si celle-ci tente de dissimuler ses intentions. Selon les époques et les cultures, Hibou a pris une image tantôt négative, tantôt positive. Dans tous les cas, il reste toujours très lié au domaine du surnaturel, de la magie et de la spiritualité. Le Hibou, certainement de par son cri inquiétant et son mode de vie « en retraite », fut vecteur de nombreuses superstitions.

Pour les Romains, le cri du Hibou présageait une mort prochaine. Il était également associé à la sorcellerie et à la magie noire. Parce qu’il n’affronte pas la lumière du jour, Hibou fut également symbole de tristesse, d’obscurité, de retraite solitaire et mélancolique.

En Égypte, il exprime le froid, la nuit, et également la mort. Mais paradoxalement, le Hibou est aussi un grand symbole de sagesse et de connaissance. Dans la mythologie grecque, Hibou est d’ailleurs associé à la déesse de la sagesse Athéna. Celle-ci en fait également l’interprète d’Atropos, celle des Parques qui coupe le fil de la destinée. Hibou symboliserait également l’intelligence et la réflexion.

Dans l’iconographie hindoue, le Hibou est parfois attribué à la Mâtarah (mère) Vârâhi, sans que sa signification puisse être précisée. Le Hibou jouait, dans la Chine antique, un rôle important : c’était un animal terrible, qui était censé dévorer sa mère. Il symboliserait le yáng, et même l’excès de yáng. Il était le symbole de Huángdì (Houang-ti), l’Empereur Jaune et le premier fondeur. Il provoquait la sécheresse.

Les enfants nés le jour du Hibou (solstice) étaient de caractère violent. Le Hibou était toujours considéré à cette époque comme un animal féroce et néfaste. Pour les Indiens de la prairie, le Hibou a le pouvoir de donner aide et protection la nuit. De là, l’emploi des plumes du Hibou dans les cérémonies rituelles. Dans les rites initiatiques de certaines sociétés algonquines, figure, perché dans la loge cérémonielle, un homme-hibou qui montre le chemin de la terre du soleil couchant, royaume des morts. Il remplirait ici une fonction de psychopompe. Il peut aussi être considéré comme annonçant la mort : quand le Hibou chante, l’Indien meurt. Blodeuwedd, la femme infidèle de Llew, dans le Mabinogi de Math, est transformée en Hibou, en punition de son adultère avec un seigneur voisin.

Son clan : Épervier. Son élément : Feu. Son allié : Élan. Perspicace, intuitif ; a besoin de stabilité. Capable de percevoir ce qui est invisible aux autres. Ayant un flair développé, il permet de dévoiler toute la vérité plutôt que d’énoncer des demi-vérités. Personne ne peut le tromper sur ce qu’il fait, même si celle-ci tente de dissimuler ses intentions. Vous êtes la lumière dans les ténèbres, et on vous appelle le « grand voyant ».

Vous appartenez à la période où les nuits empiètent largement sur les jours. Comme Hibou, vous percevez ce qui échappe au commun des mortels, vous êtes très perspicace et super intuitif. Pour vous, l’amour est synonyme de passion, et de ruptures suivies de réconciliations éclatantes. Vous êtes membre du clan de l’Épervier, qui vous unit à l’élément Feu. Vous possédez donc une grande force de rayonnement et vous avez à la fois besoin de la chaleur d’une solide amitié et de la stabilité que vous procure votre famille. Vous adorez voyager, car cela répond à votre soif de liberté.

Hibou chez francescaVie amoureuse de Hibou : pour vous, l’amour est synonyme de passions, de ruptures successives, de réconciliations éclatantes. Soyez donc plus souple et essayez de comprendre que votre moitié n’a peut-être pas toujours envie d’avoir un volcan à ses côtés. Un peu de calme et de tendresse, c’est aussi agréable. Votre totem minéral : l’Obsidienne. Les Larmes d’Apache sont des petits morceaux d’Obsidienne qui se sont détachés de masses plus volumineuses. Excellent conducteur d’énergie, l’Obsidienne conférerait des pouvoirs télépathiques aux natives de Hibou et protège le secteur des émotions.

Votre totem végétal : l’Épinette Noire. Elle appartient à la famille des Pins. Ses feuilles étaient utilisées pour nettoyer les blessures. Pour les natifs de Élan/Hibou, très fragiles sur le plan osseux, des tisanes d’Épinette peuvent renforcer le squelette et, lors de contusions ou de fractures, l’Épinette en cataplasme leur serait bénéfique. Carrière : Hibou est enthousiaste, optimiste et constamment en mouvement. Il adore la liberté et les voyages, sautant sur l’occasion quand elle se présente. Il a besoin de travailler dans un environnement stimulant et où il y a assez de défis pour satisfaire son désir de variété.

Dès qu’il s’ennuie, il abandonne l’activité du moment pour en trouver une autre. Ayant grand besoin d’espace, il ne supporte pas d’être enfermé dans un petit bureau. Pour lui, la quête d’argent est moins importante que la quête de savoir. On trouve toujours Hibou entouré de livres, de plans d’études et de guides de voyages. Son désir d’être constamment en mouvement entraîne des changements de carrières fréquents, Hibou ne trouve que tardivement sa vocation. Son originalité et son manque de respect des conventions ne l’aident pas à gravir rapidement les échelons. Il n’est pas très ambitieux mais a besoin de vérifier que ses projets avancent. Il s’épanouit dans des professions du style photographe, journaliste, reporter, éditeur, zoologiste, gardien de parc naturel et consultant indépendant. Il est facilement attiré par le droit afin de satisfaire son sens de la justice et sa quête de vérité.

En tant que chef, le Hibou est un dirigeant optimiste qui a besoin de garder plusieurs projets en ébullition et de maintenir ses employés en haleine. Il partage ses opinions et crée un environnement de travail détendu tout en motivant ses collaborateurs. Il ne supporte pas la passivité et le laxisme. Voyageant en permanence, il a tendance à être fréquemment absent. Ton allié est Élan, qui sait faire des choix et les assumer. Suis ses conseils avisés en ayant en tête un objectif précis. En amour, sois plus souple et essaie de comprendre que ton partenaire n’a peut-être pas toujours envie d’avoir un volcan à ses côtés.

Un peu de calme et de tendresse, c’est aussi agréable. Hibou, oiseau de nuit, est symbole de tristesse, d’obscurité, de retraite solitaire et mélancolique. Dans la mythologie grecque il est l’interprète d’Atropos et des Parques. Il exprime le froid, la nuit et la mort.

Dans la Chine Antique, Hibou était un animal terrifiant censé dévorer sa mère. Il symbolisait l’excès de yang. Il se manifestait au solstice d’été, s’identifiant au tambour et à la foudre. Le Hibou provoquait la sécheresse. C’est l’un des plus anciens symboles de la Chine et figurait à ce titre sur les étendards royaux. C’est l’oiseau consacré aux forgerons et aux solstices. Il présidait les jours où les forgerons fabriquaient les épées et les miroirs magiques.

hibouPour les Amérindiens de la prairie, Hibou a le pouvoir d’apporter aide et protection la nuit. Ses plumes sont utilisées dans certaines cérémonies rituelles. Hibou est une créature de la nuit, qui a été symboliquement associée à la sagesse, car il peut voir ce que les autres ne voient pas. C’est le seul oiseau qui vole dans un silence total. Comme la chouette et certains rapaces, le Hibou détient la Connaissance nocturne nécessaire aux héros solaires. Les druides et magiciens interrogeaient Hibou pour résoudre les énigmes. Comme animal pouvoir, Hibou vous encourage à développer vos aptitudes intuitives et vos sens intérieurs, et à chercher la connaissance qui est cachée à la plupart des gens.

Le Hibou est un protecteur, et il vous aidera à discerner plus nettement les motifs et les intentions des autres, spécialement ceux qui peuvent tenter de vous tromper et de prendre avantage sur vous de quelque façon. Hibou vous aidera aussi à reconnaître qu’il y a dans votre nature un côté obscur qui ne doit être ni ignoré ni réprimé. Vous avez besoin de voir qu’il est là, de façon à pouvoir traiter avec lui. Hibou est symbolique du discernement et du besoin d’être vigilant face aux tromperies.

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LA SAGESSE ANIMALE DU CHEVREUIL

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2017

« ...Il y a des chances que nous soyons poussés , inspirés et invités à entreprendre des études ou des activités qui auront une dimension pratique, mais viendront changer bien des choses dans notre existence… Les bois du chevreuil évoquent des antennes – organes de perception supérieure, soulignant à quel point il est important , à ce stade-ci de faire confiance à notre instinct et à notre sensibilité personnelle dans le choix de nos activités Comme la croissance des bois, on peut penser qu’il faudra cinq ans pour que les effets des activités nouvelles se fassent sentir dans notre vie… Le chevreuil nous ramène sur la voie de la sagesse originelle des enseignements des Anciens, c’est aussi le moment de reprendre contact avec notre enfant intérieur, d’être indulgent avec nous-même et pour nos projets. . » Ted Andrews 

cerf

Le jeudi est le jour de Jupiter

Jupiter est l’enseignant, le maître, celui qui aime partager ses connaissances et créer des disciples de son idéal. Son prosélytisme est flamboyant et tout notre discernement est requis pour faire le point entre l’enthousiasme débordant du maître, ses certitudes et notre petite voix qui nous souffle ce qui est bon pour nous en ce moment.  

Goût pour les  études et les activités nouvelles

Il est temps de sortir de la zone de confort. Elle nous ramollit, nous endort et nous finissons par ne plus nous sentir en vie. Apprendre dans des nouveaux domaines, s’ouvrir à des activités inconnues stimule les neurones, crée de nouveaux chemins dans le cerveau. Parfois, nous osons enfin aller vers quelque chose qui nous a toujours attiré; d’autres fois, un domaine insoupçonné vient à nous, nous charme, nous séduit et nous emporte… Jupiter active la soif d’apprendre, de savoir, de mettre en pratique en accord avec nos idéaux. Ce sont l’expansion, l’élargissement de l’horizon, la joie de vivre qui se réveillent. Nous retrouvons cette âme d’enfant avec laquelle tout est possible à tout instant.

Source :  Le Tarot de Sagesse Animale de Ted Andrews

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LA BICHE ET LE CERF

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2017

 

Le cerf élaphe est un grand mammifère de 1,50 m au garrot et de plus de 200 kg. Le thorax puissant, le cou portant crinière sous la gorge, le dos droit, le ventre fuyant et les membres fins de l’animal lui confèrent son élégance, mais ce sont les bois, dont l’élan majestueux orne son front, qui en ont fait un animal mythique.

la biche et le cerf

Les bois sont des productions osseuses pleines, fixées sur deux protubérances de l’os frontal, les pivots. Apanage du mâle, ils tombent chaque année à la fin de l’hiver, sous l’effet d’un taux très bas de testostérone, l’hormone sexuelle mâle. Les nouveaux bois poussent presque immédiatement, en relation avec le cycle sexuel et la longueur du jour. Le processus de chute et de repousse est plus précoce chez les sujets âgés, dont la ramure est plus volumineuse. Les premiers bois apparaissent à l’âge de 9 ou 10 mois : ce sont souvent de simples dagues sous velours, auxquelles le jeune mâle doit son nom de « daguet ». Ils se ramifient dès la deuxième année en cors, ou andouillers, sans rapport direct avec l’âge de l’animal, même si le poids des bois tend à augmenter avec celui-ci. La taille et la croissance de la ramure sont liées à l’alimentation et à l’état de santé de l’animal, ainsi qu’à son hérédité : plus grands, les cerfs d’Europe orientale possèdent des bois plus volumineux et plus lourds (15 kg) que ceux d’Europe occidentale (5 kg maximum en Écosse). Mâles et femelles ont les oreilles assez grandes et pointues et de grands yeux, bruns, avec une pupille allongée. Les biches ont une tête plus fine et anguleuse ; le faon a une tête courte et pointue.

Le pelage varie avec les saisons. Le pelage d’été est d’un fauve rouge et luisant, le ventre est noirâtre chez le mâle, le cou et la tête plus gris, les membres foncés ; les fesses, ou cimier, sont d’un jaune clair bordé d’une ligne foncée. La queue, de 15 à 20 cm, est fauve clair, une ligne noire court le long du dos, du crâne à la queue. La biche ne porte jamais de crinière foncée, et son ventre est souvent plus clair. Jusqu’au mois d’août, le faon porte une livrée rougeâtre mouchetée de blanc, qui le dissimule dans la végétation. La livrée s’estompe en été et disparaît avec la mue d’automne. En hiver, le poil des animaux, plus terne, est gris-brun et plus long. Épais, le pelage d’hiver est très isolant : il arrive que la neige ne fonde pas sur le dos des animaux. Au printemps, il se détache par plaques et laisse apparaître le poil d’été. La mue d’automne est plus discrète. Au Danemark existent des cerfs entièrement blancs.

La biche porte quatre mamelles sur l’abdomen.

Le cerf est un ongulé artiodactyle ; il marche sur la pointe de ses quatre doigts, garnis de sabots.

Ses membres antérieurs, qui supportent le poids des bois, sont très musclés. L’allure ordinaire du cerf qui se déplace est le pas ou le trot léger, l’animal ne galopant que s’il fuit ou poursuit un congénère. Le mâle redresse la tête, de façon à coucher ses bois sur l’encolure, pour ne pas heurter les branches. Le cerf est également capable de nager et fait un excellent sauteur. 

La longueur et le volume des bois ont plus d’importance que le nombre d’andouillers. Ils indiquent le rang social du cerf et ont un effet dissuasif et d’intimidation au moment du rut. Mais leur chute inverse momentanément la hiérarchie établie, les animaux les plus âgés étant décoiffés les premiers.

faon

L’accouplement

Apparemment indifférentes au brame du cerf, les biches broutent tranquillement. Toutefois, selon des recherches effectuées en Grande-Bretagne, le cri du mâle aurait un effet physiologique sur les biches, accélérant leur ovulation. Une biche est en chaleur entre 24 et 48 heures. Elle éloigne alors son jeune faon et ne se dérobe plus aux avances du cerf, qui la saillit une ou plusieurs fois. Après la monte, qui dure quelques secondes, le mâle se cabre pour se dégager (il « fait la chandelle »).

Après la période du brame, les cerfs seuls s’écartent du territoire et redeviennent peu visibles

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Milieu naturel du cerf

Posté par othoharmonie le 2 janvier 2017

 

Le cerf élaphe vit surtout dans l’hémisphère Nord, à l’exception des régions polaires et des déserts. Dans l’hémisphère Sud, il a été introduit en Argentine, au Chili et en Nouvelle-Zélande, mais ne l’a jamais été en Australie. En Afrique, le cerf ne se rencontre qu’en Algérie et en Tunisie. Aux États-Unis, il vit en Californie et sur la côte est. Les populations de Corse, d’Afrique, de Suède, du Turkestan, du Cachemire, du Xinjiang et du Népal sont rares ou menacées. Son cousin, le wapiti, présent dans l’est de l’Amérique du Nord, se retrouve, avec de légères variantes, dans les régions centrales et orientales d’Asie.

Le cerf

De nombreux groupes occupent encore des milieux proches de celui d’origine de l’espèce : landes à bruyère d’Écosse, garrigues espagnoles, prairie nord-américaine, pampa argentine ou pelouses d’altitude d’Asie. Mais, dans les régions centrales de son aire de répartition, le cerf peuple de grands massifs forestiers ou des marais, comme en Inde. Il faut à ce grand mammifère de vastes forêts de 1 000 à 2 000 ha au moins, peu découpées par des voies de pénétration. Il habite aussi bien les massifs résineux, comme dans les Rocheuses, que les forêts de feuillus. Ces dernières, plus variées et plus fournies, sont toutefois plus favorables à son développement. Le cerf est ainsi un indicateur de la bonne santé et de la diversité d’une forêt, capable de lui offrir nourriture et tranquillité. En France, il vit en plaine et en montagne, et se multiplie dans certaines forêts méditerranéennes, qu’il peut contribuer à débroussailler. Ses crottes sombres en forme d’obus, ou fumées, déposées en groupe, et les pousses ou rameaux grignotés le signalent.

La superficie qu’il occupe varie selon les saisons, en fonction de l’état de la végétation, de la richesse du milieu, ainsi que des activités humaines. Resserré l’été, son domaine s’étend pendant la mauvaise saison, les animaux se déplaçant d’un secteur à l’autre de leur domaine vital. En montagne, notamment dans les Alpes, les cerfs occupent parfois les pelouses d’altitude situées au-dessus de la limite supérieure des arbres, à plus de 2 000 m. L’enneigement les chasse dans le fond des vallées et sur les versants bien ensoleillés où ils établissent leur domaine vital d’hiver, distant parfois de plusieurs dizaines de kilomètres du domaine estival, obligeant les hardes à de véritables migrations.

Des points d’eau réguliers conditionnent son existence dans les milieux chauds et secs d’Espagne, de Tunisie ou d’Asie.

Cohabitation entre ongulés

La plupart du temps, le cerf partage son habitat avec d’autres ongulés sauvages, le chevreuil et le sanglier notamment. En temps normal, le mode d’utilisation de l’espace et les préférences alimentaires des cerfs et des chevreuils limitent le risque de concurrence. Toutefois, lorsque le cerf est très abondant, il peut nuire au chevreuil. Le sanglier, omnivore, est moins affecté, bien que le cerf le domine lorsque l’un et l’autre se nourrissent aux mêmes endroits. En montagne, la concurrence alimentaire avec le chamois et le mouflon est faible et se manifeste plutôt l’hiver, quand tous partagent les mêmes zones d’hivernage.

cerf christique

Peu de prédateurs

Seuls les plus grands carnivores sont de taille à chasser une proie aussi imposante que le cerf. Depuis toujours, son principal prédateur sauvage est le loup, qui chasse à la course, en meute, surtout les sujets jeunes, âgés ou affaiblis, plus faciles à capturer. En Europe, le lynx chasse à l’affût les biches et surtout les faons, et l’ours chasse le cerf à la rencontre ; mais son prélèvement reste modeste. En Asie, le tigre peut être un prédateur occasionnel. En Amérique du Sud, le cerf est la proie du puma.

Les très jeunes faons sont parfois aussi victimes du renard, du chien errant, du sanglier, voire de l’aigle, en montagne. Là où les grands prédateurs ont été éliminés ou fortement limités par l’homme, la chasse peut réguler les populations de cerfs.

La principale défense du cerf consiste à fuir le danger, mais, lorsqu’il est acculé, le mâle fait usage de ses bois, qui peuvent se révéler des armes redoutables. L’andouiller le plus bas, appelé andouiller d’œil, ou de massacre, est suffisamment aigu pour asséner des blessures mortelles à l’assaillant.

Les cerfs, comme tous les ongulés sauvages, sont les hôtes de nombreux parasites, poux et tiques notamment, mais les maladies proprement dites sont rares et les épidémies exceptionnelles. Ces dernières touchent surtout des animaux en surdensité, la maladie se transmettant alors beaucoup plus facilement d’un animal aux autres. 

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LE MONDE SANGUIN DES ALLIGATORS

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2016

 

Reptile venu des âges anciens, l’alligator sera-t-il, demain, la source des nouveaux antibiotiques ? Des chercheurs américains en ont depuis peu la conviction. Ils ont, sur ce thème, présenté une communication prometteuse, dimanche 6 avril, dans le cadre de la 235e réunion annuelle de la Société américaine de chimie organisée à La Nouvelle-Orléans.

Aligatore

Dirigés par Mark Merchant, spécialiste de biochimie (McNeese State University, Louisiane), ces chercheurs sont persuadés d’avoir identifié de précieuses protéines, naturellement synthétisées par certains leucocytes présents dans le sang des alligators. Selon eux, les propriétés de ces protéines font qu’elles pourraient bientôt être rangées sur les rayons de plus en plus démunis de l’antibiothérapie.

M. Merchant et ses collaborateurs avaient déjà mis en lumière les caractéristiques originales du système immunitaire des alligators. Ce système de défense fait que ces animaux sont capables de répondre de manière particulièrement efficace contre les différents germes pathogènes (bactéries, virus, champignons) qui les infectent de manière récurrente, conséquences des violents combats qu’ils mènent contre leurs congénères pour défendre leurs espaces territoriaux.

INFECTION NOSOCOMIALE

Les plus récents travaux – conduits in vitro – de ce groupe de chercheurs américains ont été menés avec l’aide de Kermit Murray et Lancia Darville (Louisiana State University). Ils démontrent que certaines des protéines immunitaires présentes dans le sang des alligators peuvent lutter efficacement contre des bactéries hautement pathogènes pour l’homme. C’est notamment le cas pour le staphylocoque doré résistant à la méthicilline, un germe qui représente aujourd’hui une menace croissante pour les malades de nombreux services hospitaliers, en raison des risques d’infection nosocomiale qu’il présente.

Les chercheurs américains ont aussi montré que certaines de ces protéines étaient actives contre une majorité des souches de Candida albicans, un champignon pathogène. Des travaux de biologie moléculaire sont en cours. Ils visent à identifier les structures qui pourraient devenir les principes actifs des antibiotiques et antifongiques de demain.

Mark Merchant propose d’ores et déjà que ces prochains médicaments soient groupés dans la future famille des « alligacines ». Il prévoit aussi que ces nouveaux antibiotiques mettront entre sept et dix ans à arriver sur le marché, dès lors que l’Etat de Louisiane aura donné son accord pour financer les futurs travaux dans ce domaine. En plus des alligators, les crocodiles pourraient également bientôt faire l’objet d’études.

« Ces nouvelles perspectives sont passionnantes, estime le professeur Alain Goudeau (département de bactériologie-virologie, CHU de Tours). Depuis Alexander Fleming et la découverte de la pénicilline, les antibiotiques que nous utilisons depuis trois quarts de siècle résultent des recherches faites dans le monde des champignons inférieurs. On peut raisonnablement penser que le vivant peut offrir d’autres solutions que celles proposées par ces champignons, comme le sang des alligators ou celui des crocodiles. A condition, bien évidemment, de trouver les moyens de respecter une certaine diversité de ce monde vivant. »

chez Francesca

En matière de défense contre les agressions, l’alligator a des choses à nous apprendre. On connaissait l’épaisseur de son cuir ou la puissance de ses mâchoires. L’essentiel est pourtant ailleurs, caché dans un système immunitaire extraordinaire. Jugez plutôt : voilà un animal qui se vautre dans les pires cloaques, s’inflige des blessures effrayantes, mais reste imperméable aux bactéries qui pullulent dans ces milieux. Quel est donc son secret ? A l’heure où les résistances aux antibiotiques se multiplient et où la recherche peine à trouver de nouveaux remèdes, pourrions-nous nous inspirer de cet animal ?

En 2008, des scientifiques américains ont apporté une première réponse. Ils ont découvert que du sérum sanguin tiré du reptile pouvait détruire 23 souches bactériennes. L’arme de destruction massive dissimulée dans le sang de la bête semblait être une enzyme. Prometteuse, la piste n’a pas permis d’aboutir à l’élaboration de médicaments.

Mais l’enzyme n’agissait pas seule. Et c’est une autre voie que l’équipe de l’université George Mason de Fairfax, en Virginie, a explorée et dont elle publie les résultats dans la revue Plos One : celle des peptides antimicrobiens. Ces protéines d’un genre particulier pullulent dans nos organismes. On les trouve dans les poumons, sur la peau, dans le sang. Composées de seulement 20 à 50 acides aminés,…

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2008/04/07/le-sang-des-alligators-pourrait-fournir-les-principes-actifs-de-futurs-antibiotiques_1031775_3244.html#JCyjkvrYxCIlbBjX.99

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Entre braconnage et protection du Crocodile

Posté par othoharmonie le 23 décembre 2016

 

 

La survie des crocodiles est menacée par plusieurs facteurs : la déforestation, le braconnage, la conversion à l’agriculture et les pollutions agricoles dues à l’utilisation abusive des pesticides, notamment dans la culture du cotonnier au nord du Bénin. Les crocodiles sont fortement braconnés pour la consommation de sa viande, pour faire des produits et sous-produits pour la médecine traditionnelle et pour sa peau, vendue en maroquinerie.

crocodile chez Francesca

De nombreux produits à base de crocodile

La viande de crocodile est consommée et appréciée localement, par exemple, au Bénin par tous les groupes socioculturels à l’exception des Peulhs. Les Peulhs ne consomment pas cette viande à cause d’une tradition ancienne, qui dit que « tout éleveur peulh qui tue cet animal et le mange verra son troupeau de bovins réduire en nombre soit par perte ou par mort ». Par ailleurs, la viande est consommée même par ceux qui vénèrent les crocodiles, mais à condition que le crocodile ne soit pas prélevé dans la mare sacrée du village.

Kpéra et al. (2004) ont inventorié sur les marchés 17 produits et sous-produits de crocodiles. Il s’agit de : la peau (dorsale et ventrale), du museau, des pattes, des os, de la graisse, de l’œuf entier, des coquilles d’oeuf, de l’anus, des crottes, des dents, de la bile, du foie, des poumons, du cœur, du pénis, des gastrolithes (pierres contenues dans l’estomac du crocodile) et de l’animal vivant.

Les produits et sous-produits de crocodile sont utilisés en médecine traditionnelle comme remèdes pour guérir des maladies dont l’asthme, l’hernie inguinale, l’ictère, la rougeole, le rhumatisme, l’otite, le panaris, la douleur, etc. Ils sont aussi recherchés pour se doter de certains pouvoirs surnaturels comme les mauvais sorts, la sorcellerie, etc. L’utilisation de la peau pour la maroquinerie est variable selon les pays.

En parallèle, des peuples les protègent…

Les crocodiles sont vénérés par certains groupes socio-culturels (Bariba, Boo, Mokolé) et l’on note à travers ce rôle culturel, une cohabitation pacifique entre les crocodiles et les populations rurales des zones où ils sont vénérés. À cause de leur rôle culturel et de l’anecdote qui dit : « une mare qui abrite des crocodiles ne tarit jamais », les crocodiles font l’objet d’une certaine assistance apportée par les populations locales.

Cette assistance se manifeste par le dragage régulier des mares pendant la saison sèche, le nettoyage de la berge, la protection des animaux par l’interdiction de les tuer, et le transport des bébés crocodiles vers la mare après éclosion des œufs. Cette méthode de conservation appelée conservation endogène est l’une des meilleures formes de conservation des crocodiles au Bénin.

CROCO

Quelle est la population de crocodiles africains ?

Avec une population d’environ 250 000 à 500 000 individus et en considérant sa distribution, le crocodile du Nil, Crocodylus niloticus, n’est pas considéré comme un taxon menacé au niveau international, bien qu’il soit menacé de disparition dans certaines régions comme, par exemple, au Sud- Bénin.

Très peu d’information est disponible sur le crocodile africain à museau étroit, Mecistops cataphractus. La plus grande population existe dans les parcs nationaux du Gabon, tandis que d’autres régions ont montré la baisse de leur population en particulier l’Angola et le Tchad. Ce déclin est dû principalement à la surexploitation, qui s’est intensifiée une fois que les populations sont devenues épuisées dans ces régions.

Au niveau international un effectif de  25 000 à 100 000 individus de crocodile nain, Osteolaemus tetrapis, le classe dans la catégorie VU. Le problème principal avec cette espèce repose sur le manque de données fiables. Sans une telle information, le statut de l’espèce ne peut pas être déterminé. Bien que les experts classent l’espèce comme une préoccupation mineure (LR) au niveau international à cause de sa distribution et des tailles de population saines dans quelques régions, la liste rouge la classe depuis 1996 dans la catégorie VU pour refléter l’incertitude de son statut dans la nature.

Alimentation et reproduction

Les crocodiles sont carnivores. Chez les jeunes, le menu est composé de batraciens, d’escargots, de larves de libellules, de criquets et autres insectes et, avec le temps, de crustacés, de petits oiseaux et rongeurs. Les adultes sont armés pour s’attaquer aux grands poissons et mammifères (jeunes hippopotames, girafes, antilopes, buffles, etc.).

Du fait de leur petit estomac, si la victime est de grande taille, plusieurs repas seront nécessaires et la carcasse de la proie est dissimulée sous l’eau, près d’un rocher ou entre les racines d’un arbre, le temps de la laisser se décomposer.

Indépendamment de la température du corps, les crocodiles n’acceptent pas d’aliments s’ils ont peur ou si des manipulations ou autres interventions les ont stressés. Ainsi peuvent-ils vivre pendant des mois sans se nourrir, mais perdent progressivement du poids et s’affaiblissent. La croissance et la taille sont beaucoup plus fonction de l’alimentation que de l’âge.

Les crocodiles maintiennent leur température corporelle à 30°C. Lorsque la température du corps est plus basse, les crocodiles ne se nourrissent plus et tombent dans un état de torpeur. Pour se chauffer, ils s’exposent au soleil ou sur une surface chaude ; pour se rafraîchir, ils se mettent à l’ombre ou entrent dans l’eau. Lorsqu’ils ont trop chaud, ils gardent la gueule ouverte, afin de laisser la chaleur s’échapper.

Les crocodiles sont ovipares et atteignent leur maturité sexuelle vers l’âge de 10 ans. La femelle pond entre 20 et 70 oeufs et parfois 90 oeufs chez Crocodylus niloticus. Selon les espèces, la femelle creuse un nid dans le sable ou prépare un nid de débris végétaux pour y déposer ses oeufs. Souvent la femelle protège attentivement son nid des prédateurs sans couvrir, à proprement parler, les oeufs. Après 60 à 90 jours d’incubation, les bébés crocodiles sont prêts à éclore ; ils émettent alors des cris aigus, qui s’entendent même à travers une couche de terre de 30 cm d’épaisseur et à une distance de 4 m. La femelle les ramasse dans sa gueule et les transporte dans l’eau. Les bébés crocodiles ont une mortalité élevée : 90 sur 100 n’atteindront pas l’âge adulte.

Les crocodiles ont une taille variant entre 1 et 7 m et parfois plus avec un poids vif corporel d’une tonne au plus. Les mâles ont une taille plus grande que les femelles. Ils ont des mâchoires puissantes avec de nombreuses dents identiques, coniques, légèrement incurvées, sans racines, qui sont renouvelées tout les deux ans.

Auteur : Nathalie Gnanki Kpera pour le Manuel des aires protégées d’Afrique francophone (extrait)

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