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LES PRODUITS DE LA RUCHE

Posté par othoharmonie le 18 mai 2016

 

LE MIEL – Composition commune à toutes les sortes de miel : 75 % de glucides – 20 % d’eau – protides, acides organiques – sels minéraux et oligo-éléments – soufres, phosphore – sodium, potassium, calcium, magnésium, fer, cuivre, manganèse… Toutes les VITAMINES, sauf la vitamine A. Diverses substances telles que pollen, enzymes digestifs, substances antibiotique…

Produits de la ruche

Le miel est un excellent situant de la vitalité, ainsi qu’un aliment de régénération. Le miel aide à l’effort, entretien une meilleur résistance à la fatigue, tant physique qu’intellectuelle, et apporte à l’organisme un éventail d‘éléments indispensables à notre équilibre. Le miel est particulièrement recommandé dans certaines affections telles que : Les affections respiratoires. Irritations de la gorge. Angines. Sinusite. Les difficultés de digestion. Les affections de foie : Gagnez 20 ans de vie grâce aux abeilles, nous rappelle les travaux effectués à l’université de médecin de Bologne, selon lesquels le miel exercerait sur le foie une action protectrice efficace.

En cas d’insuffisance hépatique, il est recommandé de consommer une cuillerée à soupe de miel de romarin, le matin à jeun de préférence… Il est d’ailleurs reconnu que l’absorption de miel active de façon très sensible l’élimination de l’alcool dans le sang. Les brûlures : faire fondre 30 grammes de miel, 15 grammes de camphre et un petit morceau de cire pure d’abeille (au bain marie). Etendre cet onguent sur les brûlures.

 Il existe différentes sortes de miel, chacun ayant ses qualités propres, tout en gardant les qualités communes à tous les miels. Voyons donc leurs caractéristiques propres.

Le miel d’acacia : très bien assimilé par les enfants, sa consommation peut être courante, mais n’intervient pas dans des affections particulières.

Le miel d’aubépine ; est recommandé en cas d’hypertension et de nervosité. Il est calmant. A prendre dans une tasse de tilleul.

Le miel de bruyère ; recommandé dans les cas de surmenage ou d’anémie et dans les affections des voies urinaires.

Le miel de Châtaigner ; il fait merveille dans tous les cas de mauvaise circulation sanguine ;

Le miel d’eucalyptus ; pour les affections des voies respiratoires, intestinales ou urinaire.

Le miel de lavande ; son action est importante dans les cas de coqueluche. Il est antiseptique et peut être appliqué sur certaines brûles ou plaies légères.

Le miel de romaine : recommandé dans tous les cas d’insuffisance hépatique. Il calme le foie et apporte une action stimulant pour l’estomac.

Le miel de sapin ; particulièrement efficace dans les as de bronchite, de rhume ou de grippe.

Le miel de sarrasin : recommandé aux enfants, aux adolescents et convalescents. Sa teneur en minéraux et en vitamine P en fait un aliment parfait dans les cas d’anémie ou de fatigue nerveuse.

Les miels de thym ; à employer dans les cas de maladie infectieuses (bronchites par exemple) à cause de sa teneur en vitamine C.

Le miel de tilleul : recommandé en cas de trouble de sommeil. Le miel de tilleul permet de récupérer rapidement un sommeil profond et réparateur.

LE MIEL

LA GELEE ROYALE

Elle est produite par les ouvrières de la ruche grâce à l’action de leurs glandes pharyngiennes. Les propriétés fantastiques de la gelée royale peuvent se concevoir uniquement en prenant connaissance du fait suivant : une abeille normale, nourrie de pollen, de miel et d’eau vit environ six semaines. La reine, nourrie exclusivement de gelée royale, vit cinq ans environ. Sans prétendre que la gelée royale est un aliment miracle, et en restant dans des dispositions raisonnables, on peut en escompter les plus grands bienfaits par une consommation régulière et intelligente.

La gelée royale agit comme un stimulant biologique énergétique des différentes fonctions organiques. Sur l’organisme humain, la gelée royale agit comme un stimulant. L’état s’améliore, une certaine vigueur apparaît, al capacité de travail physique et intellectuel augmente, l’humeur devient bonne et optimiste… Chez les gens âgés, la mémoire et la vue s’améliorent. Elle agit favorablement sur l’artériosclérose, l’angine de poitrine, les ulcères, l’anémie, les états de dépression et l’asthénie. Amélioration du tonus global, sensation d’euphorie et de plaisir à vivre, reprise éventuelle de l’appétit, voilà ce que nous décrivent les malades qui bénéficient d’une crue de gelée royale.

Prendre tous les matins à jeun, pendant 6 semaines, la valeur de 500 mg de gelée royale fraîche que l’on laissera fondre sous la langue, a raison de deux à quatre cures par an.

EXTRAIT du livre : LES VERITES INTERDITES

 

La bibliothèque de Francesca http://devantsoi.forumgratuit.org/

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Le jour des Fourmis

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2013

 

Le jour des Fourmis dans FOURMI 200530_2734380-194x300Le jour des fourmis est un roman de Bernard Werber qui fait suite au roman Les Fourmis. Publié en 1992, il reprend la construction en deux fils narratifs qui avait fait le succès du premier volume. Les extraits de L’Encyclopédie du savoir relatif et absolu proviennent désormais du deuxième volume du testament d’Edmond Wells.

Chez les fourmis

La princesse 56e, sous le nom de Chli-pou-ni, est désormais reine de Bel-o-kan. Elle décide d’entamer un « mouvement évolutionnaire » au sein de sa fourmilière. Pour cela, elle crée notamment une bibliothèque chimique, dans laquelle sont placées des œufs contenant des phéromones mémoires regroupant les connaissances des belokanniennes. Grâce à l’expédition menée dans le précédent volume par 103 683e, la reine sait désormais qu’il existe « au bord oriental du monde » des « Doigts » (appelés « Mains » dans Les Fourmis) et qu’ils sont responsables des disparitions des expéditions de chasse et d’une cité termite ainsi que de l’incendie de la cité plusieurs mois auparavant. Pour lutter contre les Doigts, la reine décide de lancer une grande croisade contre eux.

 

De son côté, 103 683e, tombe par hasard sur la tête d’une fourmi décapitée qui lui apprend, en dépit de son état, l’existence de rebelles fourmis s’opposant à la croisade de la reine. Celles-ci sont en réalité des fourmis pro-doigts, dont certaines sont déistes, c’est-à-dire qu’elles considèrent les Doigts comme leurs dieux. La notion de religion étant jusqu’alors étrangère aux fourmis, 103 683e reste sceptique sur le supposé statut des Doigts. Les fourmis ont été converties par l’intermédiaire du docteur Livingstone, l’appareil qui permet aux habitants de la cave d’Edmond Wells de communiquer avec les fourmis. En effet, Nicolas, la personne la plus jeune enfermée sous la fourmilière, leur fait croire que les Doigts sont les dieux des fourmis.

Parallèlement, Chli-pou-ni demande à 103 683e de bien vouloir diriger sa croisade contre les Doigts, qu’elle estime à quatre troupeaux, soit vingt Doigts. La reine prévoit quatre-vingt mille soldates pour sa mission, mais, suite à une subite inondation de la fourmilière, elles ne sont plus que trois mille, aidées par d’autres insectes comme le scarabée rhinocéros. 103 683e accepte sa mission et se fait accompagner par 23e et 24e, des fourmis déistes. 24e porte un cocon à papillon, élément clé de la mystérieuse « mission Mercure » confiée à sa charge par le docteur Livingstone.

Sur leur route, les fourmis s’aperçoivent que la cité fourmilière de Giou-li-aikan a disparu par la faute des Doigts. Elles se font attaquer par un pic noir, que 103 683e parvient à vaincre. Grâce à cet exploit, les autres fourmis décident de surnommer 103 683e 103e. Elles croisent par hasard des Doigts qui pique-niquent, le préfet Dupeyron et sa famille. C’est une hécatombe côté fourmis, leur acide formique est inefficace contre les humains et les pinces de leurs mandibules les laissent insensibles. 103e tente le tout pour le tout et injecte au fils Dupeyron du venin d’abeille. Celui-ci est allergique et s’effondre et les humains s’en vont rapidement. Les fourmis voient alors en le venin d’abeille un moyen pour vaincre les Doigts. Elles décident de s’en procurer en grosse quantité et partent en direction d’Askoleïn, la Ruche d’or. La déiste 23e s’éclipse de l’expédition et part dissuader la reine des abeilles d’approvisionner les fourmis en venin. Avant que celle-ci n’ait pu statuer sur sa décision, la croisade arrive à proximité de la ruche. Fourmis et abeilles se lancent alors dans une grande bataille d’où les myrmécéennes ressortent triomphantes. Elles repartent avec leur réserve de venin et accompagnées de quelques abeilles.

 

En chemin vers le monde des Doigts, les fourmis forment une alliance avec les termites qui les rejoignent dans leur croisade. Elles passent également par une île où se situe un unique Acacia cornigera. Les insectes décident d’y faire une halte pour prendre des forces avant l’assaut final. Au moment de partir, 24e choisit de rester sur l’île et fonde la Communauté libre du cornigera. Elle est rejoint par d’autres insectes las de la croisade. Avant de repartir en guerre, 103e prend le cocon indispensable à la mission Mercure. La croisade arrive finalement chez les Doigts et décide d’attaquer une poste. De nombreux insectes rampants se font tuer, écraser par les pieds des humains. Les volants percutent les vitres et meurent sur le coup. Les derniers se noient dans l’eau savonneuse du camion municipal chargé de nettoyer le trottoir.

content dans FOURMI103e, 23e et la fourmi 9e sont les seules rescapées de cette hécatombe. 9e, curieuse de savoir ce que contient le cocon que transporte 103e, la provoque en duel. Elle se fait décapiter par 103e qui décide de se séparer de 23e. Celle-ci souhaite découvrir le monde des Doigts, tandis que 103e souhaite investir un nid de Doigts, c’est-à-dire un appartement. Au fil de ses pérégrinations, elle rencontre des blattes, qui lui révèlent que les Doigts sont en réalité leurs esclaves. En effet, elles sont nourries chaque jour par les déchets des humains, qu’elles considèrent comme des offrandes. Elles lui font également passer « l’épreuve sublime », c’est-à-dire que 103e doit se battre contre une autre fourmi, qui s’avère n’être en réalité que le reflet de sa propre personne. 103e refuse de se battre contre une fourmi rousse semblable à elle et les blattes lui révèlent la supercherie. 103e s’est acceptée elle-même, elle a remporté l’épreuve, les blattes lui désignent l’emplacement d’un nid de Doigts. La plupart ne cherchent qu’à la tuer.

 

Elle part à la recherche de « Doigts gentils ». C’est ainsi qu’elle tombe par hasard chez Laetitia Wells.

 

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Conservatoire de l’arbre aux abeilles

Posté par othoharmonie le 17 août 2012

 

PETITE HISTOIRE DES RUCHES TRONCS

 

Issu du site http://www.ruchetronc.fr/ruche_tronc.php?mn=25

L’histoire s’est plus intéressée aux princes qu’au monde paysan et peu d’écrits permettent de retracer l’histoire des ruches troncs. Leur datation est délicate. Sous la forme actuelle, des documents de famille permettent d’attester l’existence de ruchers depuis environ le 16ème siècle. Mais il est probable que cette histoire remonte beaucoup plus loin.

Notre association collecte des documents existants et de la mémoire orale.abeilles-7

Cette histoire est multiple car liée à une grande diversité culturelle, même au sein d’une même unité géographique comme les Cévennes. Par exemple, sur les reliefs, dans notre terrain d’action, où il fait assez froid et où les ruchers étaient peu importants, c’était les femmes qui gardaient les abeilles et s’occupaient des ruches, faisaient l’hydromel, filtraient le miel, et « allaient aux abeilles« .

Cette absence d’histoire écrite fait aussi partie du charme de ces ruches, nous vivons avec, tenaillés par la curiosité de débobiner leur histoire et l’envie d’en inventer une autre adaptée à nos urgences actuelles..

Nous agissons l’enquête dans ce sens et prochainement nous aurons le plaisir de vous proposer quelques informations nouvelles à ce sujet.

 

MISE EN PLACE D’UN CONSERVATOIRE DANS LA VALLEE DU HAUT TARN

La vallée encaissée entre Pont de Montvert et Florac est une ancienne châtaigneraie entretemps colonisée par des chênes, des sorbiers et des cerisiers, au dessus, des pâturages offrent une autre flore, offrant d’autres ressources aux abeilles. On en trouve une très belle description dans le livre de Robert Louis Stevenson,  » Voyage avec un âne en Cévennes ». C’est un espace qui n’est pas utilisé par les apiculteurs transhumants et offre une zone de fécondation intéressante où depuis des années Paul Chapelle, âgé aujourd’hui de 90 ans, travaille avec des abeilles noires. Pour découvrir Paul, son mode d’être avec les abeilles et le monde, vous pouvez visionner le film documentaire « L’Arbre aux Abeilles » sur matissefilms.com.

Dans cette vallée subsistent des ruchers troncs abandonnés, dont celui de notre ami Jean Marc Brunel, et dans une partie de la vallée que nous utilisons une belle saturation d’abeille noires, attestée par les analyses moléculaires de Lionel Garnery. D’où est venue l’idée d’y recueillir les souches d’abeilles noires que nous collectons dans les ruchers abandonnés pour y opérer leur fécondation et leur élevage et leur conservation. Le lieu offrant pas sinon très peu d’introgression génétique.

Depuis trois ans, en collaboration avec Lionel Garnery, CNRS, et  à présent en dialogue avec le Parc National des Cévennes, nous poursuivons notre action de collecte de souches d’abeilles noires résistantes, qui ont survécu à l’abandon des ruchers troncs.

Dans son rucher expérimental de Rambouillet, Lionel Garnery mesure selon le protocole d’études ethologique le comportement d’Abeilles noires venues de différents sites, Landes, Savoie, Ouessant, et de notre « sanctuaire ».

Les souches que nous élevons ont sur ce site  un maximum de chances de présenter une appartenance parfaite à la lignée M. Il semble même que nous ayons un profil génétique caractéristique d’abeille noire de montagne. En fait, nous utilisons l’abandon du milieu à des fins de conservation de la biodiversité.

Nous sommes là, avec ces abeilles, peut être en présence d’un écotype, hypothèse qui demande à être vérifier par un protocole expérimental assez lourd. Nous collaborons dans ce sens avec des chercheurs, notamment du CNRS, le Parc National des Cévennes, ainsi qu’une autre association, L’ADSPAC qui travaille également dans ce sens.

Visitez le site afin de tout connaître sur les ruches troncs http://www.ruchetronc.fr/ruche_tronc.php?mn=25

 

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Mémoire des abeilles

Posté par othoharmonie le 16 décembre 2011

 

Mémoire des abeilles dans ABEILLES 120px-Asiatic-honey-beeL’utilisation de fleurs artificielles, délivrant une solution sucrée et odoriférante, a permis de mettre en évidence la mémoire olfactive des abeilles. L’odeur mémorisée permet à la butineuse de s’orienter sélectivement vers les fleurs sur lesquelles elle a précédemment trouvé de la nourriture. Au cours de la journée, les abeilles et les bourdons apprennent à mieux exploiter les fleurs qu’ils butinent. En revanche, leur mémoire décroît pendant la nuit. Cette amnésie présente un avantage: les fleurs ayant une vie courte, le souvenir trop persistant de ce qui n’est plus, pourrait inhiber, chez les ouvrières, la recherche de nouvelles fleurs.

De même, les abeilles peuvent utiliser leur mémoire olfactive afin de ne pas reconsommer le nectar de fleurs toxiques qui les a rendues malades.

Production des abeilles

Les abeilles produisent du miel, de la cire pour construire les alvéoles, de la gelée royale pour nourrir les jeunes reines, ainsi que de la propolis qui, une fois mastiquée, sert à colmater les ouvertures et à isoler la ruche.

                                                                                                   abeille-gif-007 dans ABEILLES

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L’ours est un sage

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2011

 

 Ursus arctos isabellinusPour les indiens d’Amérique, l’ours est un sage, plus sage que l’homme dont il est le grand-père. La parenté entre l’homme et l’ours leur paraît évidente. Il marche debout, il regarde droit devant lui, il est omnivore. Il est également intelligent, curieux, et il a une excellente mémoire. Mais les Indiens estiment qu’il a un don qui le rend supérieur à l’homme : l’instinct de la médecine naturelle. 

 

Le jeûne est, par exemple, chez lui est quelque chose de tout à fait naturel. Lorsqu’il est blessé ou malade, il arrête de manger et ne boit que de l’eau et il arrive ainsi à faire passer l’infection ou la fièvre. Il est friand de plantes sauvages dont il ressent instinctivement le pouvoir curatif. D’où tire-t-il cette science ? Selon la légende, c’est en dormant au coeur de la terre, en hiver, qu’il apprend tous ses secrets…. 

 

Cette dimension chamanique de l’ours peut paraître farfelue, mais elle nous rappelle que la nature n’est pas un objet inerte. Elle nous adresse sans doute de multiples signes, des alertes et des encouragements. Chacun peut les comprendre….à condition de savoir lire en elle. 

 

L’homme qui a vu l’ours ne connait pas sa chance. L’ours qui a vu l’homme, en revanche, a bien fait de détaler. 

 

Extraits de « plantes et santé », mai 2008

ours abeilles

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