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Abeille et superstitions

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2011

 

Nées des larmes du Christ et appelées petites servantes de Dieu, les abeilles doivent être ménagées ; en tuer une porte malheur.

 Les abeilles ou « les petites servantes de Dieu ».

Abeille et superstitions dans ABEILLES 220px-Ocelles-Abeilles_Luc_ViatourSelon la tradition chrétienne, les abeilles sont directement originaires du paradis d’où leur surnom de « petites servantes de Dieu », car elles sont humbles et ne rechignent jamais au labeur.

En tuer une est donc un risque certain de s’attirer le malheur !

En milieu rural, avant le mariage, la jeune fille se devait d’en informer les abeilles. Si celles ci continuaient à butiner et qu’elles ne déplaçaient pas leur ruche, alors il était admis qu’elles étaient satisfaites de l’événement à venir et que ceci était de bon augure.

Lors d’un décès, un membre de la famille se rendait à la ruche et prononçait à 3 reprises la formule suivante : « Petites fées, Petites fées, votre maître (ou maîtresse) est mort(e) » ! En effet ne pas les prévenir faisait courir le risque qu’elles ne Gif abeillemeurent à leur tour ou encore qu’elles partent à jamais.

Des présages pouvaient aussi être tirés de leur comportement. De manière générale, si elles devenaient paresseuses c’était signe d’une catastrophe à venir, à l’inverse une production particulièrement abondante était une promesse de prospérité.

Au pays de Galles, une abeille autour du berceau d’un enfant endormi annonce qu’il aura la volonté et la chance nécessaire pour mener à bien ses projets.

 Si une abeille pénètre dans une maison, c’est signe de bonne nouvelle ou de visite, si elle pique un rhumatisant à l’articulation douloureuse, il est guéri, mais si un essaim s’installe dans le jardin, il faut s’attendre à une mort prochaine.

 

 

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Abeille en général

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2011

 Abeille butinantEn Europe, l’espèce la plus connue est Apis mellifera qui, comme la plupart des abeilles à miel, appartient au genre Apis. Cependant, la majorité des abeilles ne produisent pas de miel.
Les abeilles sont nettement distinctes des guêpes, par leur morphologie et leur comportement. Les bourdons en revanche sont un genre particulier d’abeilles.

Les abeilles peuvent être classées selon leur mode de vie : les abeilles domestiques, sauvages, solitaires ou bien sociales…

Toutes les abeilles sont des insectes hyménoptères, végétariens et butineurs. Butiner signifie voler de fleur en fleur à la recherche de nourriture. L’abeille récolte ainsi dans la nature nectar, propolis, miellat et pollen. En butinant l’abeille assure également la pollinisation, c’est-à-dire le transport du pollen permettant la reproduction des plantes.

Leur taille distingue les abeilles des bourdons, aux mœurs comparables mais plus ronds et généralement plus gros. Les guêpes ont quant à elles la taille fine, pas de poils et sont volontiers carnivores. Le nom d’abeille est ainsi généralement accordé aux espèces dont l’aspect se rapproche de celui des mouches. Leurs quatre ailes reliées deux à deux différencient pourtant facilement les abeilles des mouches, notamment des syrphes, ces diptères également pollinisateurs qui arborent par mimétisme le costume rayé de la guêpe et parfois celui, plus poilu, de l’abeille.

Abeille en général dans ABEILLES 220px-Drone_24aSelon les habitudes de vie des espèces, on distingue plusieurs catégories d’abeilles : l’expression « abeille domestique » est l’un des noms usuels de l’abeille européenne (Apis mellifera) mais elle peut aussi être employée pour toute autre abeille domestiquée par l’Homme. Par opposition, on nomme « abeille sauvage » une abeille non domestiquée. L’expression « abeille sociale » désigne une espèce d’abeille vivant en colonie, sinon il s’agit d’une « abeille solitaire » constituant plutôt des agrégations (ou bourgades) de terriers individuels. D’autres espèces sont des « abeilles parasites » qui pratiquent le cleptoparasitisme.

Certaines abeilles transforment une partie de leur récolte en produits dérivés : miel, cire ou gelée royale. Ces produits sont stockés dans des nids plus ou moins élaborés : de simples galeries pour les espèces solitaires, des assemblages complexes de rayons de cire pour les espèces sociales. Les espèces qui en produisent en quantité significative sont appelées des « abeilles à miel ».

Article détaillé : Liste des races d’abeilles d’élevage

 

                                                    Gif abeille                                                                  Gif abeille

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Les abeilles sociales

Posté par othoharmonie le 17 décembre 2011

Les abeilles sociales forment des colonies, groupes d’abeilles vivant en société. La colonie est composée de trois castes :

  • La reine, l’unique femelle fertile et fécondée du groupe, mère de toute la colonie. Son espérance de vie est de plusieurs années.
  • Une majorité d’ouvrières, femelles stériles qui assurent l’entretien et le ravitaillement du nid, ainsi que les soins au couvain (sorte de maternité où se développent les futures abeilles). Elles assurent successivement toutes ces tâches au cours d’une vie durant de quelques semaines à quelques mois.
  • Des mâles (ou faux-bourdons) dont le seul rôle connu est la fécondation des futures reines. Ils meurent après l’accouplement.

Fichier:Queencell 0017.JPGUne colonie peut perdurer pendant plusieurs années si elle survit à la saison froide.

Un essaim d’abeilles est un rassemblement en nombre important d’abeilles de la même famille (ne pas confondre avec un naissain). Quand une vieille reine quitte le nid avec une fraction de sa population (qui peut être importante) pour former une nouvelle colonie, laissant la place à une jeune reine, on parle d’essaimage. Les abeilles évitent ainsi d’engendrer un super-organisme étouffant.

L’essaimage des abeilles est un véritable processus anarchiste d’intelligence collective puisqu’il s’agit de parvenir à un consensus pour définir la future localisation de la colonie. Les éclaireuses relatent une position qui leur semble propice à l’installation de la colonie par une danse dont la vivacité reflète la qualité du lieu désigné, et suffisamment explicite pour en indiquer la position. Toutes les exploratrices ont le même pouvoir d’information et présentent de manière transparente et souvent simultanément leurs découvertes. Selon l’intensité de la communication, l’abeille découvreuse d’un site va recruter un nombre plus ou moins grand de nouvelles éclaireuses qui iront chacune le visiter et entreprendre une évaluation indépendante. Elles pourront à leur tour donner leur opinion, et cette mutualisation perpétuelle des connaissances aboutit au consensus pour une destination.

Les abeilles solitaires

Les abeilles solitaires sont des abeilles sauvages qui ne fondent pas de colonie pérenne (plurLes abeilles sociales dans ABEILLES 319px-Apis_mellifera_Luc_Viatouriannuelle). Certaines espèces, comme l’halicte   (Halictus ) ont cependant une vie communautaire, sans être eusociales. Si les femelles ont parfois une même entrée de nid, elles construisent et s’occupent seule de leurs propres cellules et n’ont aucun contact avec leur descendance.

Certaines espèces sont des « rubicoles » (au sens strict « qui habitent les ronces ») et nidifient dans des tiges de plantes à moelle. D’autres espèces sont des « xylicoles » qui utilisent des galeries creusées dans le bois, soit par elles-mêmes, soit par des insectes xylophages. D’autre espèces enfin creusent leur nid dans des parois de terre sèche ou dans le sol. Chaque cellule, contenant une larve, du pollen et du nectar, est scellée par un bouchon

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L’ours est un sage

Posté par othoharmonie le 12 novembre 2011

 

 Ursus arctos isabellinusPour les indiens d’Amérique, l’ours est un sage, plus sage que l’homme dont il est le grand-père. La parenté entre l’homme et l’ours leur paraît évidente. Il marche debout, il regarde droit devant lui, il est omnivore. Il est également intelligent, curieux, et il a une excellente mémoire. Mais les Indiens estiment qu’il a un don qui le rend supérieur à l’homme : l’instinct de la médecine naturelle. 

 

Le jeûne est, par exemple, chez lui est quelque chose de tout à fait naturel. Lorsqu’il est blessé ou malade, il arrête de manger et ne boit que de l’eau et il arrive ainsi à faire passer l’infection ou la fièvre. Il est friand de plantes sauvages dont il ressent instinctivement le pouvoir curatif. D’où tire-t-il cette science ? Selon la légende, c’est en dormant au coeur de la terre, en hiver, qu’il apprend tous ses secrets…. 

 

Cette dimension chamanique de l’ours peut paraître farfelue, mais elle nous rappelle que la nature n’est pas un objet inerte. Elle nous adresse sans doute de multiples signes, des alertes et des encouragements. Chacun peut les comprendre….à condition de savoir lire en elle. 

 

L’homme qui a vu l’ours ne connait pas sa chance. L’ours qui a vu l’homme, en revanche, a bien fait de détaler. 

 

Extraits de « plantes et santé », mai 2008

ours abeilles

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Oiseaux et psychologie

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2011

Les oiseaux révèlent la psychologie des humains

 

 Corneille noire (Corvus corone)L’abeille aussi est un bon bio-indicateur. Mais les oiseaux nous permettent d’aller beaucoup plus loin. Ils nous offrent aussi une grille de lecture pour apprécier les relations sociales dans un lieu donné. Ainsi, c’est un phénomène peu croyable, mais dès que vous avez beaucoup de spéculation immobilière dans un village, les corneilles débarquent ! J’ai également maintes fois constaté que la présence de nombreuses pies dans un village signifie qu’il y a beaucoup de conflits. Je dois dire que la pie est vraiment symbolique de notre temps : elle raffole du « bling-bling », du zapping, adore changer de partenaire, bouge sans cesse, pille effrontément les nids des autres, vole tous les objets qu’elle peut. Et comme vous l’avez peut-être constaté, les pies sont actuellement très nombreuses dans nos jardins nos campagnes, et même nos villes ! À l’inverse, j’ai remarqué que lorsque les moineaux sont abondants dans un quartier, un village, cela aurait tendance à signaler qu’on y a de l’égard pour les sans-abris : on leur apporte de la soupe, on leur propose un gîte…

 D’une façon générale, la présence d’oiseaux n’est donc pas seulement utile pour nous débarrasser des insectes et de la vermine. Si vous parvenez à maintenir chez vous une présence d’oiseaux abondante et surtout variée, c’est bon signe quant à la qualité de la politique, des relations sociales, de la santé et finalement de la paix dans votre région. C’est que, pour survivre dans la diversité, les oiseaux ont besoin d’un paysage très vivant, c’est-à-dire d’un super-organisme très complexe, avec par exemple :  Pinicola enucleatorun point haut, si possible rocheux ; un point bas, si possible aquatique ou marécageux ; une circulation d’eau non canalisée ; des arbres isolés ; une forêt ; des haies et des bosquets ; des champs ouverts ; des prairies permanentes ; etc. C’est tout cela que synthétisent nos cotations. Poser un diagnostic d’oiseaux bio-indicateurs, c’est mesurer les écarts et évaluer les déséquilibres, pour pouvoir éventuellement réhabiliter les lieux. Aujourd’hui, avec la crise, l’homme est appelé à moins se déplacer, à s’autonomiser, à se rééquilibrer et donc à changer de paradigme. Concrètement, cela revient à recréer les éléments paysagers autour de sa commune, peut-être à reconstituer une petite vallée, à pratiquer l’entraide entre voisins, à favoriser les cultures locales, à se diriger vers le bio et, pourquoi pas, vers la biodynamie. Et le meilleur garant du travail bien fait et du lieu ainsi réhabilité est ce concert permanent, cette harmonie vocale des oiseaux revenus sur les lieux. 

Certains jours, je me prends à rêver d’un lieu très bien côté dans mon échelle de qualité, un sanctuaire, où des gens malades pourraient se promener, participant aux travaux agricoles, élevant des abeilles, fabriquant leurs pains, cultivant leurs légumes… et oubliant leurs antidépresseurs.

 

Oiseaux et psychologie dans OISEAUX 350px-Tyto_alba_1_Luc_ViatourLes oiseaux occupent naturellement la place que nous accordons à la poésie et à la spiritualité. L’oiseau chante, s’envole et plane de mille façons. Le rapace, dans sa spirale, va prendre de l’ombre pour la transformer en lumière avec ses ailes. Une hirondelle, par ses arabesques, dessine une calligraphie. Le pic qui passe dans le tronc redonne l’image de la verticalité. L’alouette qui monte très haut dans le ciel, se laisse tomber comme un caillou pour nous rappeler les lois de la gravité. Le rossignol qui chante la nuit, appelle l’homme à revenir à son âme. Un ciel qui ne serait plus parcouru par les oiseaux, ce serait comme si notre âme se desséchait.

 

 

« Lulululululu.. dideli dideli… » Dès la fin de l’hiver, l’Alouette lulu annonce le renouveau. Son chant s’appuie sur l’espoir, comme si tout n’était pas encore perdu. Comme si nous étions invités à devenir un peu plus humbles. Même dans la lande désolée où elle chante, la vie reste fidèle à elle-même.

 

Lire la totalité de l’article ici…..

GIFS OISEAUX TOUTE SORTE

 

 

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