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Les insectes captent les messages de leurs ancêtres

Posté par othoharmonie le 16 mai 2017

 

Des chercheurs de l’Institut Néerlandais d’Ecologie [INE] et de l’Université de Wageningen ont découvert un service unique de «messagerie » dans la nature : les insectes vivant dans le sol et ceux vivant à la surface peuvent communiquer entre eux en se servant de la plante «comme d’un téléphone» ! Les insectes qui mangent les racines changent la composition chimique des feuilles, obligeant la plante à libérer des signaux volatils dans l’air. Ceci permet de communiquer l’information aux autres insectes pour éviter une compétition et pour qu’ils échappent aux composants de défense empoisonnés de la plante. 

 L’étude montre que les insectes laissent également un «message spécial» dans le sol après qu’ils se soient nourris d’une plante. Ce qui permet aux plantes qui vont pousser au même endroit de récupérer ces signaux du sol et de les faire passer à d’autres insectes ! Ces «messages du passé» influencent fortement la croissance et le comportement de tous les insectes. En ce sens, une communauté d’insectes est toujours influencée dans son présent par les messages des insectes des saisons passées… 

Vision essénienne : Nous les esséniens nous faisons pareil en marchant sur les pas de nos ancêtres par l’intelligence éveillée de nos pieds et laissons des traces sur la mère pour les générations futurs

méliponia

L’histoire de la Melipona au Mexique

Dès 1549, l’évêque Diego de Landa, rapporte que la Meliponiculture est une des principales activités agricole des Mayas. Lorsque Cortes arriva au Mexique, il constata que le cérumen de Melipone faisait l’objet d’un grand négoce sur le marché de Tenochtitlan (nom ancien de la ville de Mexico).

Les Aztèques l’utilisaient en orfèvrerie. Les civilisations précolombiennes comme les Mayas pratiquaient déjà la « Meliponiculture ». Des ruchers de plusieurs dizaines de ruches traditionnelles sont décrits par les premiers conquistadors espagnols au XVI ème siècle.

Aujourd’hui, le « cérumen » a plusieurs applications. A Cuba, on l’emploie en lithographie et il rentre dans la composition des encres. Dans certaines régions Catholiques, on en fait des bougies pour les grandes cérémonies.

L’abeille, symbole de la lumière solaire pour ces civilisations, est souvent représentée dans les nombreuses fresques d’Amérique centrale. La reproduction de 90% des plantes de ces zones tropicales dépendent de ces insectes. Rappelons que la vanille dépend de la pollinisation d’une Trigona, seul insecte pouvant féconder la célèbre orchidée.

Dans certaines régions, la tradition de l’écobuage et des cultures sur brûlis a malheureusement entraînée la disparition de plusieurs espèces.

Poterie Maya représentant le Dieu du miel « Ah Mucan Cab » (Musée de Mérida, Mexique)

Ces abeilles sans dard nichent parfois dans des trous de rongeurs désaffectés, se trouvant dans le sol, mais plus souvent dans les branches d’arbres creux. Elles n’emmagasinent pas le miel et le pollen dans des cellules comparables aux abeilles européennes, mais dans des pots de formes irrégulières fait d’un mélange de cire et de propolis appelé cérumen.

Présentes dans toute la zone tropicale et subtropicale de tous les continents sauf l’Europe, ces abeilles extrêmement sensibles au froid ne s’adaptent pas au climat tempéré. Avec pour objectif d’améliorer la pollinisation des cultures, quelques tentatives d’introduction de trigones et de melipones ont eu lieu en Californie et en Louisiane. L’acclimatation est laborieuse, et les meilleurs résultats de survie n’excèdent pas 4 à 5 ans même dans les zones les plus méridionales du pays.

ABEILLEActuellement, du Mexique jusqu’au Brésil, les abeilles sans dard le plus couramment élevées sont les Melipones. On dénombre 66 espèces et sous espèces de Melipones principalement regroupées au Mexique, Amérique-centrale et aux Antilles (Lutz et Cockerell). Suivant les espèces, la population varie de 500 à 80 000 individus.

La couleur va du noir au gris clair en passant par le jaune. La taille varie de 2 mm pour les plus petites à 13,5 mm pour les plus grandes. Les Melipones du Mexique et d’Amérique centrale (Melipona Beecheii) les plus connues et les plus exploitées, sont sensiblement de la même taille que les abeilles Européennes. Localement, on les nomme « abeilles maya » ou « abeilles royales » La reine est d’une taille nettement plus importante que les ouvrières.

Chaque colonie de Melipones possède une seule reine en ponte, mais parmi la population de 4000 ouvrières, on compte jusqu’à 50 reines vierges qui cohabitent. Ces reines ainsi que les mâles, sont élevées dans des cellules identiques aux cellules d’ouvrières. L’originalité de ces abeilles vient du fait que toutes les 3 à 7 naissances (suivant les espèces), naît une reine.

Les études se rapportant à ces abeilles sans dard ont mis en évidence qu’elles ne produisent pas de gelée royale, et que les reines sont déterminées au moment de la ponte. Le vol de fécondation a lieu à l’extérieur du nid. La reine peut vivre jusqu’à 5 ans.

Un miel plus parfumé

 Le miel récolté à partir de l’espèce Melipone a une composition différente du miel produit par l’abeille européenne située sur la même zone de production. Son pourcentage élevé en eau (de 27% à 34%) nécessite sa conservation au réfrigérateur afin d’éviter la fermentation. Sa qualité gustative n’en est nullement altérée, bien au contraire. Plus parfumé que le miel d’abeilles européennes il est également plus apprécié en médecine naturelle. Dans la pharmacopée précolombienne, le miel de Melipone « qui a un goût de ciel » rentrait souvent dans la composition des préparations.

Einstein avait dit un jour « si l’abeille venait à disparaitre, il ne resterait que 4 à 5 ans à l’humanité pour survivre ».
 

En savoir plus sur http://www.alliance-essenienne-de-sauvegarde-des-animaux.org

 

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Message des abeilles

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2012

imagesDepuis des millions d’années, je vole à travers les champs afin d’embraser l’âme de mon groupe aux fleurs.

Par ma pompe, ô fleurs, je vous embrasse d’un cœur de feu ardent, tel un baiser éternel où vous me donnez votre nectar solaire, m’unifiant ainsi au tout, me rappelant d’où je viens et comment j’étais créée : d’une union de ma reine sous le Soleil.

Ô fleurs, vous faites de moi un messager de l’Amour, vous me confiez votre pollen comme si c’était votre cœur afin de le partager avec vos consœurs fleurs et arbres.

 Je permets ainsi à la Terre de fleurir sous un arc en ciel de couleurs à enivrer nos coeurs.

 Par votre partage, vous permettez de faire vivre ma collectivité, en échange je deviens votre messager de l’Amour éternel.

Signé l’abeille !

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Dernière rumeur sur les abeilles 1

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2012

Fichier:Megachile sp1pl.jpgParfois le silence parle plus fort que tout. Par leur absence même, les abeilles ont parlé et elles continuent de le faire. Leur offrande à l’humanité est des plus précieuses, car leur fonction est sans égale et leur perte serait incommensurable. Qui ou quoi pourrait les remplacer dans l’œuvre incessante qu’elles accomplissent au nom de la nature et produire les mêmes résultats quotidiennement ? Leur mystère a déconcerté autant les philosophes et les poètes que les mathématiciens et les métaphysiciens. Tout semble avoir été dit et théoriser à leur sujet.

 Les abeilles habituent cette planète depuis plus longtemps que l’humanité. Elles ont aussi existé ailleurs, particulièrement là où l’humanité (ou une version d’elle) était présente, y compris sur d’autres planètes de ce système solaire. Le comment et le pourquoi de leur apparition constituent un sujet au moins aussi intéressant que la raison de leur disparition. Peut-être trouverez-vous un lien dimensionnel tandis que nous examinerons leur message.

 Les abeilles sont aussi pures que le miel qu’elles produisent. Elles constituent une espèce très évoluées, qui s’est élevée dans les règnes de la nature ainsi que dans la toile de la vie. Leur société est supérieure et idéale sous plusieurs aspects. Symboliquement, elles représentent le disciple fidèle oeuvrant au perfectionnement de l’ensemble, lequel sert autant le multiple que l’un. Le disciple (l’ouvrier) prépare le miel (le nectar), la nourriture la plus délectable et la plus unique, qui est extraite de la fleur (l’univers). Si vous observez les abeilles assez longtemps, elles vous enseigneront comment extraire le miel de votre propre existence en élevant votre esprit et en l’emplissant du parfum délicieux et enivrant des vibrations supérieures de la vie.

 Dernière rumeur sur les abeilles 1 dans ABEILLES 293px-Solitary_bee_June_2007-1Aucun autre insecte ne ressemble aux abeilles. Elles ne sont pas nées de cette terre plus que vous et les mystères qu’elles protègent ne sont pas différents de ceux qui vous échappent encore. La nature offre toujours un miroir, un reflet d’elle-même, comme pour feindre l’illusion de la singularité de la vie. En ce qui concerne les abeilles, elle a offert la guêpe comme contrepartie ou cousine de basse fréquence. Les guêpes peuvent construire des alvéoles de crie, mais ne peuvent fabriquer le miel. Symboliquement, elles représentent le côté inconscient de l’homme, celui qui prend mais qui n’a pas encore appris à donner, le disciple non éveillé qui mange du miel mais qui ne peut en préparer. Les guêpes représentent l’illusion de l’égoïsme ou ceux qui servent le soi inférieur tandis que le soi supérieur a faim ? La nature va continuer de protéger ses secrets et ses mystères jusqu’à ce que l’homme retire les voiles de la mauvaise perception qui  obscurcirent sa vision.

 Les humains craignent la piqûre de l’abeille, mais de son dard s’écoule une substance qui conserve la pureté du miel en toutes circonstances. Sans cet ingrédient unique, le miel devient affecté, et sujet aux variations et altérations des aspects inférieurs de la nature. Une fois altéré, il n’est plus propre à la consommation humaine. Il est vrai que l’abeille meurt après avoir utilisé son dard ; si elle ne peut plus servir l’ensemble (la ruche) en fabriquant du miel pur, sa vie n’a plus alors aucune valeur ; servir avec une capacité moindre, c’est amoindrir la valeur de la vie.

 Les abeilles sont de parfaites architectes et de parfaites constructrices. Travailleuses infatigables, elles ont une boussole interne qui s’appuie sur les grilles magnétiques terrestres. Il leur est impossible de se perdre, bien qu’elles puissent feindre la désorientation si c’est pour un but supérieur. Les abeilles peuvent reconnaître et identifier des énergies subtiles, y compris le manque d’harmonie et la malhonnêteté. Comme elles ont pour but de parfaire à la fois la ruche et le miel, elles construisent rarement une ruche dans un environnement impropre. Elles peuvent aussi distinguer un environnement paisible d’un environnement chaotique, et les peuvent même détecter les vibrations de la peur, qu’elles détestent. Plusieurs piqûres d’abeille sont le simple résultat de la vibration chaotique de la peur, aggravée par les mouvements des bras et autres tentatives acrobatiques pour échapper à l’insecte ; les abeilles ont une étonnante capacité d’attention, et tout le monde trouve comiques ces tentatives désespérées, mais ceux qui se croient à risque sont des victimes potentielles.

  Ouvrière vue de faceLes abeilles préfèrent la symétrie en toutes choses. Elles sont des insectes savants, capables de reconnaître autant la quantité que la qualité. Elles  peuvent distinguer une vaste gamme de couleurs, y compris des teintes à peine visibles à l’œil humain. Cette aptitude des abeilles à percevoir une si grande palette de couleurs les rend emblématiques du spectre lumineux complet, le prisme parfait qui distribue également la lumière (l’amour) par les forces bienfaitrices de la nature. Ces subtilités font aussi d’elles les protectrices symboliques de ceux et celles qui sont « nés deux fois », c’est-à-dire qui reviennent d’un voyage transformés par le chemin qu’ils ont choisi. Ces individus « nés deux fois » vivent comme tout le monde, mais peut-être plus simplement et en périphérie des autres, non pas par crainte de se retrouver piégés dans leur vie précédente, mais parce qu’ils ont chois de vivre autrement.

 Les abeilles sont de vrais alchimistes de la nature ; aucune autre créature ne peut protéger ou projeter le savoir autant qu’elles. Elles sont les enfants de la nature et les rejetons de la sagesse. Leur disparition est notable, particulièrement parce que l’homme ne sait pas encore comment fabriquer le miel. Nous voyons pourtant l’abeille comme une guêpe, construisant dans le champ de son voisin des forteresses de peur plutôt que de symétrie et de paix, augmentant la menace de son dard et revendiquant le droit à des ressources simulées, tandis que la nature continue à lui échapper. La guêpe, prise dans sa propre illusion,  ne peut s’empêcher de piquer même ceux qui veulent la libérer.

 En tant qu’insectes savants, les abeilles sont des instruments de la nature et, comme tels, elles réagissent aux mêmes codes d’évolution invisibles que vous ; alors que le sentier évolutif de l’humanité s’accélère, celui de chaque aspect doit aussi s’accélérer. Ce sentier serait faux s’il en était autrement. Les humains ne sont habitués à mesurer leur croissance en se comparant à quelque chose ou à quelqu’un d’autre, autrement dit en regardant derrière ou vers le passé pour voir le chemin parcouru. Quand on regarde vers le passé, tout ce qui fut laissé derrière paraît inchangé, car la vitesse de la vie (de la lumière) reflète une vitesse constante de changement, montrant celui-ci comme nouveau ou comme le prochain maintenant ; parce que le nouveau moment semble uniquement différent du dernier ou de celui qui est passé, le contraste entre les deux est perçu comme une croissance ou une évolution. Déroutant ? Voici un exemple simple. Vous souvenez-vous de la dernière fois que vous avez assisté à une réunion scolaire ou familiale ? Aviez-vous l’impression d’avoir fait un bond évolutif en avant par rapport aux autres personnes qui assistaient à cette réunion ?

 Quel est le rapport avec les abeilles ?

Il est total, car le rythme de votre cycle évolutif est lié au leur et vice-versa. Elles sont incapables de vous refléter une fausse réalité, car ce serait incompatible avec leur modèle de recherche d e la perfection, mais si vous continuez à les observer et à les étudier, elles vous montreront alors une métamorphose de leur façon de vivre et peut-être même qu’elles offriront quelques solutions  certains des prochains défis de l’humanité. Nous avons élucidé les qualités irrémédiables de l’abeille et l’avons rendue plus indispensable que jamais, mais nous n’avons pas encore entièrement répondu à la question de savoir ce qui, dans le monde, fait du tort aux abeilles et où elles s’en vont. Pour dire les choses simplement, l’alarme interne de toute l’espèce est déclenchée, et elles répondent en foule à l’appel de la nature.

  Gaïa  - Issu du livre : 2009 La Grande Transformation – L’année de la cocréation – série Kryeon canalisé par Lee Carroll – page 236.

                                                                     dans ABEILLES

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Dernières rumeurs sur les abeilles 2

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2012

 

Dernières rumeurs sur les abeilles 2 dans ABEILLES 320px-Apis_mellifera_flyingNous vous avons dit qu’elles travaillaient infatigablement à la perfection de l’ensemble, mais que si l’ensemble (la ruche) ne pouvait plus être parfait, elles devaient trouver un autre but. C’est pourquoi certaines abeilles sont désorientées quand elles sont proches de leur ruche et que d’autres l’abandonnent carrément si la ruche ne correspond plus à leur raison d’être, il y aura inévitablement un changement. Les abeilles n’ont pas de personnalité individuelle, bien que chaque ruche ait ses caractéristiques propres. Ainsi, les abeilles européennes sont différentes des abeilles nord-américaines, et les bailles sud-américaines sont différentes de a abeilles australiennes. Les abeilles sont incapables de ressentir de la colère, mais elles sont désorientées et dissociées de leur modèle précédent. Leur relation avec la ruche n’est plus fondée sur le même processus ou sur ceux que l’humanité considérerait comme normaux.

 Les changements survenant dans les populations d’abeilles différeront selon les continents. La plupart des pays finiront par être affectés, mais seuls quelques-uns en souffriront. L’Amérique du Nord subira les plus lourdes pertes parce que le nombre de ses abeilles y était plus élevé au départ et parce que le stress de l’évolution y est plus prononcé. Depuis plusieurs décennies, il y en eu très peu de riches normales. Les abeilles sont trimballées dans des caisses comme tout ce qui voyage sur les routes. Elles ne sont plus un symbole de sagesse, et la prospérité qu’elles offrent semble réservée à ceux qui contrôlent les cultures qu’elles pollenisent. Nous pourrions énumérer les fardeaux que l’humanité a imposés à cette espèce, ais ce serait tout à fait inutile, surtout que les abeilles n’en ont aucun ressentiment puisqu’elles en sont incapables.

 170px-Western_honeybee_bottom_%28aka%29 dans ABEILLESPar ailleurs, leurs stress ne sont pas différents de ceux auxquels vous réagissez quotidiennement. Ne sont pas différents non plus les parasites, les pesticides et les virus auxquels elles sont exposées. Vous comprenez ? Il appartient à l’espèce la plus proche de ceux qu’elles servent non seulement d’être des passagers, mais aussi d‘indiquer le chemin vers le changement chaque fois que c’est possible. Toute la nature est un reflet d’elle-même. L’humanité dispose présentement d e plusieurs exemples dan la nature dont elle peut s’inspirer, et elle doit maintenant demander au meilleur d’elle-même de se manifester afin de créer le meilleur avenir possible ; son signal d’alarme d=s’est aussi fait entendre, et bientôt, même les moins alertes devront s’ouvrir les yeux. Où sont allées les abeilles ?

 La nature a dirigé les plus robustes vers l’hémisphère Sud. Guidées par les grilles magnétiques changeantes, elles se déplacent cers les  régions équatoriales et aussi plus au sud. Moins affectées, ces abeilles reprendront de la force dans leurs nouvelles colonies et formeront des alliances évolutives avec les abeilles indigènes. Elles portent une nouvelle série d’instructions encodées, fondées sur un nouveau modèle environnemental. Elles l’utiliseront pour créer un nouveau modèle de travail dans une nature équilibrée ; en poursuivant un but supérieur, elles construiront de meilleures ruches et seront plus productives, de la façon qui sera la plus bénéfique pour l’humanité.

 Qu’est-ce qui arrivera aux abeilles d’Amérique du Nord ? Fait intéressant, on importe en Amérique du Nord des abeilles d’Océanie [l’Australie et la Nouvelle- Zélande] en grand nombre pour tenter d’empêcher la fin abrupte de l’ancien modèle. Ce qui se produira ensuite dépendra beaucoup des apiculteurs modernes, des fermiers, des ranchers et des autres intermédiaires entre l’espèce humaine et toutes les autres. Plusieurs de ceux qui occupent ces postes aujourd’hui ont joué un rôle similaire auparavant, du moins en ce qui concerne la nature. Peut-être comprennent-ils mieux que d’autres que le vieux modèle n’est plus viable. Ceux qui travaillent dans les règnes de la nature, comme protagonistes ou antagonistes, connaissent à la fois les lois et les mystères qui la gouvernent. Même ceux qui manipulent ces lois à leur profit personnel ou professionnel savent qu’un, jour le balancier devra nécessairement changer de côté. La longue ignorance des lois de la nature par l’humanité ne la dispense pas de trouver des solutions pour y rétablir l’équilibre et nourrir un monde affamé.

 250px-CeranaEn restaurant la santé de la population d’abeilles d’Amérique du Nord, on facilitera aussi la restauration de la santé du monde. Il est peut-être évident que cette affirmation lie implicitement les changements du modèle/but des abeilles aux changements prochains du modèle/but humain. Pour dire les choses clairement : les abeilles n’offrent pas un avertissement ; elles donnent un exemple ; elles refusent de subir davantage les stress imposés par un vieux modèle qui ne sert plus l’ensemble. Les moins vigoureuses succombent à la maladie et à la malnutrition causées par des parasites. Elles rejettent les placebos chimiques et artificiels que le vieux modèle continuerait autrement à leur imposer. Elles changent le mode de vie et de lieu. Elles migrent, parfois sur de longues distances, pour s’établir dans des environnements plus sains, qui assureront l’avenir de leur espèce.

 Dans ces conditions inéluctables, les marchés agroalimentaires mondiaux vont changer et les économies qu’ils soutiennent vont nécessairement se tourner ailleurs. Les pratiques agroalimentaires du vieux modèle vont changer, mais plus lentement qu’il ne le faudrait. Dans un effort pour maintenir leur position commerciale et dans l’espoir d’exercer une emprise sur une population d’abeilles en baisse constante, les entreprises coopératives expérimenteront des techniques agroalimentaires en serre. Les grandes dépenses qu’entraîneront ces efforts, combinées à un changement de l’économie mondiale, provoqueront une hausse significative du prix de plusieurs produits. Du côté positif, on assistera à un plus grand  retour aux pratiques biologiques, alors que leurs bénéfices deviendront évidents, particulièrement ce qui concerne les pratiques agroalimentaires en serre. D’autres industries seront évidemment touchées par ces changements, mais ceux-ci pourront être évalués à un autre moment.

 L’avenir des ressources mondiales, dont la nourriture et l’eau, qui sont d’une importance vitale, dépendra de la coopération entre les divers pays et du désir de chacun de servir et de soutenir ses voisins, ainsi que de la prise en compte des forces et des faiblesses de chaque règne. On doit traiter de la manière appropriée chaque espèce et le service qu’elle rend. On doit exclure l’assistance et le soutien apportés à une espèce par l’extermination d’une autre non désirée. La manipulation continuelle de la nature par ceux qui prétendent la posséder ne peut persister, tout comme doit cesser l’action désastreuse de ceux qui préfèrent détruire la propriété des autres plutôt que la protéger, simplement parce qu’ils n’approuvent pas l’utilisation qui en est faite actuellement. La fraternité coopérative remplaçant l’ignorance, le monde sera ensemencé de futures générations qui promouvront le bien-être par la parole et par l’action, constituant des modèles d’une humanité vivant dans la paix plutôt que dans la peur. Ecoutez donc sans crante le message que les abeilles vous livrent. D’autres espèces ont aussi d’importants messages pour vous, et si vous les observez bien, elles se manifesteront.

 C’est avec un immense plaisir que je vis des moments comme celui-ci. J’en suis profondément reconnaissante. Il est toujours difficile de vous quitter et pourtant il le faut. Avec des mots doux et gentils, avec des prières ferventes, je vous accueillerai dans chaque élément et dans chaque règne, dans chaque battement de cœur et dans chaque clignement de paupière. Avec dans mon cœur un chant qui fait écho au vôtre, je vous dis au revoir.

 Gaïa  - Issu du livre : 2009 La Grande Transformation – L’année de la cocréation – série Kryeon canalisé par Lee Carroll – page 240.

                                                                                              Abeille domestique

 

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Abeille et mythologie Roumaine 4

Posté par othoharmonie le 4 janvier 2012

 

De l’actuelle couleur des abeilles

 

Abeille et mythologie Roumaine 4 dans ABEILLESUne légende Roumaine attribue les couleurs que nous connaissons à l’abeille aux suites d’une mission confiée par Dieu auprès du diable.

Il y a bien longtemps, à l’origine du monde, l’abeille était blanche, toute blanche.

Dieu toujours occupé à faire le monde se posait la question de l’opportunité d’un ou plusieurs soleils.

Il manda l’abeille, son fidèle messager, demander au diable son avis.

L’abeille doucement, comme si de rien n’était, se posa sur la tête du diable sans que celui-ci ne se rende compte de sa présence.

Ainsi posée sur le sommet de son crâne, elle pût percevoir les sombres pensées qui animaient le diable. Malheureusement, au moment de s’envoler, le diable se rendit compte de sa présence. D’un geste vif et adroit, il la frappa de son fouet.

Et c’est ainsi que l’abeille de blanche qu’elle était, devint noire avec un étranglement en son milieu dû à la marque du fouet.

N’est-il pas ici question d’une abeille et d’un hérisson.

Pressé par le temps, Dieu à l’origine, créa la Terre comme on déroule un tapis : désespérément plate. Après tout, à chacun sa vision…
Mais un problème ne tarda pas à se poser. Une fois le ciel formé et qu’il désira le mettre en place, le ciel était bien trop petit pour recouvrir la terre.
Dieu s’en trouva fort ennuyé, d’autant plus que sa tâche était grande et les jours comptés. Il envoya l’abeille chez le hérisson pour lui demander conseil.

L’abeille finit par trouver ce dernier et lui demanda :
« Hérisson, Dieu m’envoie vers toi recueillir tes conseils judicieux. Que faudrait-il faire pour que le ciel recouvre la terre comme une tente ? » Le hérisson fit la sourde oreille et continua son chemin. Détenteur de secrets cosmogoniques, il entendait bien les garder.
 dans ABEILLESL’abeille dépitée par l’indifférence du hérisson fit mine de s’éloigner. Elle se cacha dans le calice d’une fleur et entreprit d’écouter les propos du sage hérisson, connu pour sa fâcheuse tendance à monologuer.

L’attente ne fut guère longue. L’abeille entendit le hérisson prononcer : « Dieu n’a qu’à faire des montagnes et des vallées afin que la terre soit plus petite »Satisfaite, l’abeille s’envola en bourdonnant, et notre hérisson réalisa sa bévue. Dieu désormais connaîtrait son secret. Et pour punir l’abeille de sa servilité, il la condamna à manger toute sa vie ses propres déjections.

Mais Dieu, satisfait de la mission que l’abeille venait de remplir, ne l’entendit pas de cette oreille. Il transforma la malédiction : les déjections de l’abeille profiteraient également aux hommes qui les utiliseraient tant comme aliments que pour médicaments. C’est ainsi que les déjections de l’abeille devinrent du miel.

Source et bibliographie :
Petit dictionnaire de mythologie populaire roumaine  – Ion Talos – Editions littéraires et linguistiques de l’université de Grenoble -2002

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Abeille messagère de l’été

Posté par othoharmonie le 18 décembre 2011

 

Abeille messagère de l'été dans ABEILLES 220px-Ocelles-Abeilles_Luc_ViatourMessagère de l’été, l’abeille est associée à la lumière et au soleil car selon la mythologie égyptienne, elle serait née des larmes du dieu-soleil Ré tombées sur terre. Pour les Nosaïris, hérésiarques musulmans de Syrie, Ali, lion d’Allah est le Prince des abeilles qui, selon certaines versions, seraient les anges, et selon d’autres, les croyants.

Dans le langage métaphorique des derviches Bektachi, l’abeille représente le derviche et le miel est la divine réalité qu’il recherche. De même dans certains textes de l’Inde, l’abeille représente l’esprit s’enivrant du pollen de la connaissance.

Personnage de fable pour les Soudanais et les habitants de la boucle du Niger, elle est symbole royal en Chaldée, bien avant que le Premier Empire en France ne la glorifie. Ce symbolisme royal ou impérial est solaire.

L’abeille dans l’Egypte ancienne

 Systropha planidensSymbole de l’âme, elle est parfois identifiée à Déméter pour la Grèce antique où elle peut représenter l’âme descendue aux enfers ; ou bien, au contraire, elle matérialise l’âme sortant du corps. A Eleusis et à Ephèse, les prêtresses portent le nom d’abeilles. Virgile en a célébré les vertus. On les trouve représentées sur les tombeaux en tant que signes de survie post-mortuaire. Car l’abeille devient symbole de résurrection. La saison d’hiver, trois mois, durant laquelle elle semble disparaître, car elle ne sort pas de sa ruche, est rapprochée du temps, trois jours, durant lequel le corps du Christ est invisible, après sa mort, avant d’apparaître de nouveau ressuscité.

On la retrouve au Cachemire et au Bengale, et dans de nombreuses traditions indiennes d’Amérique du Sud, ainsi qu’en Asie centrale et en Sibérie. Platon, enfin, affirme que les âmes des hommes sobres se réincarnent sous forme d’abeille.

Une histoire de la mythologie grecque raconte qu’un jour les abeilles d’Aristée, fils d’Apollon, étaient toutes mortes. Amoureux de la Dryade Eurydice, il fut cause de sa mort, en la poursuivant le jour de ses noces avec Orphée : comme elle fuyait devant lui, la malheureuse n’aperçut pas sous ses pieds un serpent caché dans les hautes herbes. Pour la venger, les nymphes, ses compagnes, firent périr toutes les abeilles d’Aristée. Sa mère, Cyrène, dont il implora le secours afin de réparer cette perte, le mena consulter Protée, dont il apprit la cause de son infortune, et reçut ordre d’apaiser les mânes d’Eurydice par des sacrifices expiatoires. Docile à ses conseils, Aristée, ayant immédiatement immolé quatre jeunes taureaux et autant de génisses, en vit sortir une nuée d’abeilles qui lui permirent de reconstituer ses ruches.

 dans ABEILLESL’abeille symbolise également l’éloquence, la poésie et l’intelligence. La légende concerne Pindare et Platon, puisque des abeilles se seraient posées sur leurs lèvres au berceau,  elle est d’ailleurs reprise par Ambroise de Milan ; les abeilles frôlent ses lèvres et pénètrent dans sa bouche. Les propos de Virgile selon lequel les abeilles renferment une parcelle de la divine Intelligence reste vivant chez les Chrétiens du Moyen Age. On retrouve ici la valeur symbolique du bourdonnement, véritable chant, de l’abeille.

Par son miel et par son dard, l’abeille est considérée comme l’emblème du Christ ; d’un côté, sa douceur et sa miséricorde ; et de l’autre, l’exercice de sa justice en tant que Christ-juge. Les auteurs du Moyen Age évoquent souvent cette figure. Pour Bernard de Clairvaux, elle symbolise l’Esprit Saint.

Les Celtes se réconfortaient avec du vin miellé et de l’hydromel. L’abeille, dont le miel servait à faire de l’hydromel ou liqueur d’immortalité, était l’objet, en Irlande, d’une étroite surveillance légale. Un texte juridique dit que « la noblesse des abeilles vient du paradis et c’est à cause du péché de l’homme qu’elles vinrent de là ; Dieu répandit sa grâce sur elles et c’est à cause de cela qu’on ne peut chanter la messe sans la cire ». 

L’ensemble des traits empruntés à toutes les traditions culturelles dénote que, partout, l’abeille apparaît essentiellement comme douée d’une nature ignée, c’est un être de feu. Elle représente les prêtresses du Temple, les Pythonisses, les âmes pures des initiés, l’Esprit, la Parole ; elle purifie par le feu et elle nourrit par le miel ; elle brûle par son dard et illumine par son éclat.

Des abeilles domestiques autour de leur reine, sur un rayon de mielSur le plan social, elle symbolise le maître de l’ordre et de la prospérité, roi ou empereur, non moins que l’ardeur belliqueuse et le courage. Elle s’apparente aux héros civilisateurs, qui établissent l’harmonie par la sagesse et par le glaive. 

Quant à la ruche, c’est un symbole lunaire et Cancer puisqu’elle est la maison des abeilles et, par métonymie, les abeilles elles-mêmes, en tant que collectivité, peuple. Sa valeur symbolique est claire : en tant que « maison », la ruche est rassurante, protectrice, maternelle. En tant que collectivité, elle est laborieuse : le but de la ruche n’est-il pas celui de l’atelier, de l’usine. Elle symbolise cette union appliquée, organisée, soumise à des règles strictes, qui est censée apaiser les inquiétudes fondamentales de l’être et donner la paix. Ainsi dans les sectes initiatiques ou les communautés religieuses formes d’organisations évoquant symboliquement celles par lesquelles certains maîtres, chefs d’Etat ou d’entreprise assurant aujourd’hui leur pouvoir, sous les noms d’ordre, de justice et de sécurité.

Dictionnaire des Symboles – Jean Chevalier et Alain Gheerbrant – Robert Laffont/Jupiter – Collection Bouquins 

 

                                                                              Gif abeille

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Le message du papillon 1

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2011

Le message du papillon 1 dans PAPILLON 513kqid0Le message du papillon est écrit dans chacun des quatre principaux Évangiles : “Si vous ne mourez pas, vous ne vivrez pas.” Or, ces paroles du Christ ont presque toujours été interprétées au premier degré. Mourir pour vivre est en apparence la formule la plus absurde que nous ait transmise le Christ, mais c’est cependant le plus grand secret de la Science spirituelle. Car l’idée de “mort”, telle qu’elle nous fut transmise par Jésus, ne signifie en réalité rien d’autre qu’un changement d’état de conscience, un changement de fréquence vibratoire.

Lorsque nous posons à la nature ou à notre Guide intérieur la question suivante : “Où trouver une créature qui accepte de se laisser mourir pour vivre ?” la réponse est toujours la même et chaque fois elle revient sous la forme d’un papillon. 

Aujourd’hui, les papillons, comme les abeilles, disparaissent très rapidement partout dans le monde. Les raisons physiques essentielles en sont la destruction rapide des biotopes où ils se reproduisent, la généralisation de l’agriculture intensive avec l’utilisation de plus en plus massive des pesticides, l’urbanisation et la pollution galopantes. Mais la principale raison est d’ordre spirituel : elle tient à l’égoïsme et à la stupidité de l’être humain qui préfère voir sa planète mourir plutôt que de renoncer à ses mauvaises habitudes et à ses pensées égoïstes. 

Malheureusement, à l’exception de quelques rares Initiés et Maîtres spirituels, bien rares sont ceux qui ont sérieusement réfléchi à ce grand secret que la nature a inscrit en nous et à ce qu’elle a voulu nous montrer en transformant les chenilles en papillons.

 

Alors prenons le temps d’y réfléchir ensemble quelques instants…..  (à suivre…)

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

butterfly16 dans PAPILLON

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