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Rhinocéros et médecine chinoise

Posté par othoharmonie le 4 décembre 2014

 

 

1024px-Rauhohr-Nashorn-drawingRéduite en poudre, la corne du rhinocéros sert à traiter les convulsions, la fièvre et le délire. Elle est également considérée comme un puissant aphrodisiaque. Sa grande popularité a contribué à faire diminuer drastiquement les populations de ces pachydermes dans le monde. Selon le Fond Mondial pour la Nature (WWF), il ne resterait qu’environ 3 100 rhinocéros noirs et 2 800 rhinocéros des 3 espèces asiatiques (de l’Inde, de Java et de Sumatra).

bsolument tout ce qui provient d’un animal est susceptible de se retrouver en médecine traditionnelle asiatique. L’élément est consommé cru, cuit, bouilli, en comprimés ou en infusion, mais il peut aussi être appliqué sous forme de crème ou de gel. Voici quelques exemples d’espèces animales utilisées en médecine traditionnelle :

Une enquête a démontré qu’à eux seuls, 13 des plus gros manufacturiers de produits médicinaux de Chine ont utilisé annuellement plus de 6 000 tonnes d’excréments d’écureuil volant, 25 tonnes d’os de léopard, 1 600 tonnes de serpent ratier, 200 tonnes d’écailles de pangolin, 500 tonnes de scorpion et 6 millions de geckos. L’ennuie, c’est que plusieurs espèces visées par ce commerce sont menacées d’extinction. Par exemple, les braconniers ont réduit les populations d’antilopes Saïga en Asie centrale de plus de 1 million d’individus à moins de 50 000 en seulement 10 ans!

Les os de tigre sont une part importante de la médecine traditionnelle asiatique depuis plusieurs centaines d’années. La liste des différents maux qu’on propose de soulager est impressionnante : à ceux-ci s’ajoute le traitement contre la nervosité, l’anxiété et la possession par le diable! La demande pour ce type de produits est énorme, autant en Chine que dans les communautés asiatiques partout dans le monde. Une enquête de l’organisme TRAFFIC en 1997 a démontré que 43 % des boutiques médicinales des communautés chinoises en Amérique du Nord vendaient des produits à base d’os de tigre. Les tigres étaient plus de 100 000 il y a un siècle, il n’en reste plus qu’environ 6 000 en nature. Malgré l’implantation de fermes d’élevage en Chine (qui abritent près de 5 000 tigres), le rugissement du grand félin rayé pourrait bientôt ne plus être qu’un lointain murmure au cœur des forêts d’Asie.

Bien sûr, certains effets soi disant bénéfiques de ces produits à base d’espèces animales relèvent essentiellement de la croyance et du folklore : il n’y a pas de fondement scientifique à croire que l’on s’approprie la force d’un tigre en consommant sa chair ou que l’on aura plus de succès dans les jeux de la séduction en prenant des comprimés de corne de rhinocéros. Par contre, la science parvient à démontrer l’efficacité thérapeutique de certains de ces « produits miracles ». Il ne faut pas oublier que 25 % des médicaments modernes sont issus de plantes initialement utilisées en médecine traditionnelle. Les compagnies pharmaceutiques parviennent à synthétiser un nombre surprenant d’ingrédients actifs de la médecine traditionnelle asiatique. Par exemple, les Chinois traitent les calculs biliaires avec de la bile d’ours. La médecine occidentale a réussi à synthétiser ce qui semble être l’ingrédient actif, l’acide tauro-ursodésoxycholique, qui a pour effet de dissoudre les calculs biliaires. Fait intéressant, le panda géant ne possède pas cet acide dans sa bile. Il n’est donc pas visé par le commerce de la vésicule biliaire.

Pour plusieurs communautés, en Asie ou ailleurs dans le monde, l’utilisation d’animaux ou de plantes pour des fins médicinales fait partie intégrante de leur culture et de leurs croyances; dès lors, les notions de conservation et de sauvegarde n’ont pas la même signification. Il est important de respecter ces différences culturelles, tout en insistant sur la nécessité de préserver notre biodiversité. Une autre raison poussant les individus à employer des médicaments traditionnels est la difficulté à se procurer des produits synthétisés par la médecine occidentale moderne. Les coûts parfois exorbitants de certains médicaments ont vite fait de décourager ceux qui ont désespérément besoin de se soigner.

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l’Hermine emblème de Bretagne

Posté par othoharmonie le 30 mai 2013

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  • En héraldique, l’hermine est une fourrure ; on la considère comme étant formée de la fourrure de l’hermine sur laquelle sont parsemées les extrémités noires de la queue (les « mouchetures »). L’animal entier est plus rarement représenté.
  • L’hermine est un des symboles historiques de la Bretagne depuis 1316.

 l’Hermine emblème de Bretagne dans HERMINE - VISON- BELETTE bretagne-hermine

Les blasons étaient à l’origine des écus: des boucliers qui permettaient de protéger le guerrier. C’est à l’époque des Croisades que l’on s’est mis à les peindre ou bien à les recouvrir de fourrures. Les animaux dont on se servait pour orner ces écus étaient principalement l’hermine et l’écureuil (vair). 

Dans le régime féodal, l’aîné héritait du blason paternel. Mais les autres enfants devaient briser les armes: ils ajoutaient une brisure (un signe distinctif). Ainsi, les Dreux avaient pour blason un échiqueté avec une bordure. Pierre Mauclerc, le cadet, a brisé le blason avec l’hermine. Il devait commencer à porter ces armoiries vers 1209.

Et c’est à son cousin, Pierre Mauclerc de Dreux, que le roi de France donne le trône ducal de Bretagne. Il emporte alors avec lui son blason. L’emblème de la Bretagne est donc d’origine drésoise !

En 1316, le duc de Bretagne, Jean III, change d’armoirie : il retire l’échiqueté et la bordure. La brisure d’hermine devient les pleines armes du duc de Bretagne.

L’hermine est au duc de Bretagne ce que la fleur de lis est au roi de France. En breton, on écrit : an erminig (litt. la petite hermine : la terminaison -ig est un diminutif, de ermin). Au Moyen Âge, le lis et l’hermine sont des symboles de pureté : le lis parce qu’il est associé à la Vierge, et l’hermine pour la blancheur de sa fourrure. Lui est associée cette devise latine :

Potius mori quam foedari
Plutôt la mort que la souillure 
Kentoc’h mervel eget bezañ saotret

La duchesse Anne de Bretagne épouse le roi de France Charles VIII ; veuve, elle se remarie avec son successeur Louis XII dont elle a une fille, Claude de France, qui épousera François Ier.

Ce drapeau a été dessiné au début du XXe siècle, en s’inspirant du blason de Rennes et de la bannière étoilée des États-Unis. Les américains ont le stars and stripes, les bretons, legwenn ha du : littéralement blanc et noir. C’est la bannière herminée ! Les bandes (stripes) du drapeau américain représentaient les 13 états unis à l’origine, de même les bandes du drapeau breton représentent les 9 anciens évêchés : 
– les 4 bandes blanches pour la Bretagne bretonnante ou Breizh
– les 5 bandes noires pour la Bretagne gallaise ou Bertaèyn

En gallo, le drapeau breton porte le nom de Blanc e Neirr.

Les hermines constituent l’héritage du duché de Bretagne. Cependant, le nombre d’hermines (11) n’a pas de signification particulière : mais on peut lui en trouver… Par exemple, les saints de Bretagne : il y a déjà les 7 saints du Tro Breizh… il en reste 4 à trouver…

L’Ordre de l’hermine

Après les blasons, apparaissent les ordres. Ce sont d’abord les ordres liés aux Croisades : l’Ordre de saint Jean de Jérusalem (devenu l’Ordre de Malte) ou bien l’Ordre des templiers. Les souverains régnants on voulu faire de même pour récompenser leurs fidèles : ainsi naissent l’Ordre de la Jarretière en Angleterre, l’Ordre de l’étoile en France, l’Ordre du collier en Savoie. Le duc de Bretagne Jean IV a créé l’Ordre de l’hermine, en 1381. Il construit l’abbaye de saint Michel des Champs, près d’Auray, lieu de la bataille qu’il a remportée et l’a consacrée duc. Chaque année les chevaliers de l’ordre de l’hermine se rencontraient dans cette abbaye.

La devise de l’Ordre de l’hermine était : À ma vie !

Elle était écrite en français comme la devise de l’ordre anglais de la Jarretière (et n’oublions pas que l’on a jamais vraiment parlé breton à Rennes ou à Nantes !)

Source : http://www.lexilogos.com/

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