Le buffle 4

Posté par othoharmonie le 21 novembre 2011

Par Henri Dalivoy 

 

 Bubalus bubalisLe lecteur me saura gré de ne pas m’arrêter aux divisions, subdivisions et variétés de l’espèce Buffle, depuis le bos bubalus vulgaris et le Buffle de la Cafrerie ou du Cap jusqu’au Buffle Arni, au Buffle Kérabau, au Buffle Bhain, au Buffle brachycère et au Buffle des Célèbes, qui tient le milieu entre le Buffle et l’Antilope. Les zoologues ne sont pas encore parvenus à se mettre parfaitement d’accord à propos de la nomenclature et du classement des divers types connus. Ne soyons pas plus royalistes que les rois de l’Académie des sciences et du Muséum, et bornons-nous à quelques détails inédits sur le Buffle des rives danubiennes. C’est cette variété, comprenant le Buffle commun et le Buffle blanc, que M. Lançon a représentée en majeure partie dans ses admirables dessins. C’est à lui que nous sommes redevable des renseignements qui suivent. Ayant vécu pendant plusieurs mois en Roumanie, en Valachie, etc., il a pu étudier à l’aise ces animaux et les croquer, sous de multiples aspects, avec l’exactitude, la fougue et la vive couleur locale qui lui sont familières. 

 

 Bubalus bubalis  à TaïwanDans toute la basse région danubienne, le Buffle vit sur les bords du fleuve, au milieu des pacages et des steppes, moitié domestique, moitié sauvage, presque en liberté, à la façon des taureaux et des chevaux de la Camargue. Sa rusticité s’y approprie à merveille à la nonchalance orientale de ses maîtres. Lent, lourd, capricieux parfois, mais fort, robuste, dur à la peine et d’une sobriété sans pareille, il est utilement employé aux travaux de culture et de transport. La manière de l’atteler est des plus primitives : en guise de joug, on lui introduit la tête entre deux barres de bois parallèles, reliées verticalement l’une à l’autre et rattachées au timon par de longues chevilles qui complètent ainsi le collier, ou, pour mieux dire, le carcan. Impossible de pousser plus loin la simplicité et l’économie. Mais le Buffle n’a pas l’habitude d’être gâté et se trouve très bien, paraît-il, de ce rude harnais.

Il n’est ferré que des pieds de devant. Excellente bête de somme, il charrie les plus lourds fardeaux ; une seule paire enlève facilement une grosse pièce d’artillerie, que huit chevaux ou six boeufs auraient peine à traîner. Aussi un attelage de Buffles est-il considéré comme une richesse et entouré de tous les soins dont sont capables ses indolents et flegmatiques propriétaires.

Son pelage peu fourni et laissant presque la peau à nu lui fait redouter surtout les ardeurs du soleil. L’eau semble être son élément. En toute saison, sauf au coeur de l’hiver, on l’y voit nageant, s’ébattant par bandes ou, plus souvent encore, enfoncé jusqu’au cou dans les flaques marécageuses où il barbote, broute et s’endort tranquillement, la tête seule hors de l’eau. Quand on l’attelle, pendant les chaleurs, on le couvre d’une épaisse couche de boue qu’on tâche de renouveler ou d’arroser dès que l’argile est devenue sèche. Arrivé au relai, il va se jeter dans la vase avant même d’apaiser sa soif à l’auge du puits.

Le buffle 4  dans VACHE - BOEUF.... 250px-Bubalus_depressicornisAu pâturage, il vit en bonne intelligence avec les Boeufs, les Anes et les Chevaux. Pour ami, il a l’oiseau des Buffles, le textor erythrorhyncos – traduction littérale : le tisserand à bec rouge – qui, perché sur son dos, le débarrasse de la vermine ; pour ennemi, une espèce de mouche venimeuse, au nom aussi imagé, probablement, qui, les soirs d’été, s’attaque à la plupart des animaux domestiques, les affole par ses piqûres au mufle et cause quelquefois leur mort. Afin de préserver leurs troupeaux, les gens du pays allument de distance en distance, dans le pacage et la steppe, de grands feux de fumier qui durent toute la nuit. Les bêtes sont accoutumées à recourir elles-mêmes au remède : aussitôt qu’un Buffle ou un Cheval se sent piqué, il se dirige à toute vitesse, aiguillonné par la douleur, vers le feu le plus rapproché, expose à cette fumée âcre la partie du naseau où s’est attaché l’insecte et lui fait ainsi lâcher prise, en prévenant par une sorte de cautérisation l’effet du virus. On se figure le tableau. Le charme des claires nuits d’Orient, l’ampleur confuse de l’horizon, les oppositions d’ombres et de lumières, les silhouettes désordonnées des animaux réfugiés autour de la fournaise, la tête dans le feu, râlant, bondissant, en furie, tout donne à cette scène nocturne un caractère saisissant, vraiment fantastique ; on peut en croire sur parole M. Lançon : il s’y connaît.

Un autre spectacle curieux, dans un genre différent, est celui d’une troupe de Buffles quand elle traverse à la nage les bras du Danube, les plus vieux portant, assis sur leur front et les mains appuyées aux cornes, deux ou trois marmots qui trouvent ce véhicule très commode pour passer l’eau sans mouiller leurs guenilles. Quel joli pendant réaliste à la légende d’Arion, sans la lyre, et à la fable du Singe et du Dauphin, sans la mésaventure finale ! (A SUIVRE…) 

 

DALIVOY, Henri : Le buffle (1882). 

 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (11.II.2009) Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 



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Le buffle 5

Posté par othoharmonie le 21 novembre 2011

 

Par Henri Dalivoy 

 Buffle d'Afrique (Syncerus caffer)Malgré leur air rébarbatif, les Buffles danubiens ne sont guère farouches. De petits bambins à moitié nus, et munis d’une simple gaule, vont les chercher au pâturage ou dans les mares, les arrachent au repos, les rassemblent et les conduisent à la ferme ou au travail, avec autant d’aisance et de sécurité que s’il s’agissait des plus inoffensifs quadrupèdes.

Les indigènes vantent généralement son instinct, sa mémoire, sa finesse d’ouïe et d’odorat. Il dépasse en longévité le Boeuf, le Cheval, et atteint, dit-on, jusqu’à quarante ans. Sa chair a bien un fumet un peu prononcé, mais au demeurant, à ce que m’assure M. Lançon, elle n’est point désagréable ; sèche, on la conserve longtemps : elle se mange crue, découpée en longues lanières qui rappellent vaguement le saucisson d’Arles. On estime sa graisse à l’égal de celle du Cochon ; le lait de la femelle, toujours d’après mon auteur, est très savoureux et s’emploie surtout à la confection d’une espèce de petit fromage fort apprécié là-bas des connaisseurs.

Nous sommes loin, avec l’utile serviteur domestique des populations roumaines et valaques, du ruminant dangereux, sournois, traître et rageur qui se rencontre, à l’état sauvage, dans d’autres climats ; plus à craindre, en Afrique, que le Lion, l’Éléphant ou le Rhinocéros ; redouté aussi aux Indes, où il est l’adversaire souvent victorieux du Tigre, dans les combats de bêtes féroces qui mettent en présence ces deux ennemis.

Pour être absolument complet, j’aurais encore à parler des divers usages de la peau et des cornes de Buffle ; mais la fabrication des peignes et la buffleterie ne sont pas mon affaire. Il suffit de signaler que, par une amère dérision du sort, les dépouilles de ce superbe animal servent également à la coquetterie féminine et au majestueux uniforme du gendarme.   (FIN).     

 

 DALIVOY, Henri : Le buffle (1882). 

 



Saisie du texte : S. Pestel pour la collection électronique de la Médiathèque André Malraux de Lisieux (11.II.2009)
Texte relu par : A. Guézou
Adresse : Médiathèque André Malraux, B.P. 27216, 14107 Lisieux cedex
-Tél. : 02.31.48.41.00.- Fax : 02.31.48.41.01
Mél : mediatheque@ville-lisieux.fr, [Olivier Bogros] 100346.471@compuserve.com

http://www.bmlisieux.com/ 



Diffusion libre et gratuite (freeware) 



Texte établi sur un exemplaire (BmLx : nc) de l’ouvrage Les Animaux chez eux illustré par Auguste Lançon (1836-1887) paru chez L. Baschet à Paris en 1882. 



Le buffle 5  dans VACHE - BOEUF.... buffle

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Message du peuple des Vaches 1

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

 

 

Bonjour !

Message du peuple des Vaches 1 dans VACHE - BOEUF.... pt62494Nous sommes le peuple des vaches. Nous faisons cadeau de beaucoup de choses sur cette planète. Nous incarnons l’Abondance par la générosité dont nous faisons preuve. Nous donnons notre corps pour faire de la viande, des vêtements et des objets de toutes sortes, nous donnons notre lait et nous partageons avec vous notre bonté naturelle. Je vous vois déjà sourire car nombre d’êtres humains pensent que nous sommes stupides parce que nous sommes douces et généreuses… Si seulement vous saviez… Nous donnons tellement à l’humanité et pourtant très peu le réalisent et l’apprécient vraiment. Vous êtes des êtres brisés parce que vous pensez que de donner avec générosité et abandon est un manque d’intelligence…

 

Nous symbolisons l’Abondance par notre générosité sans bornes. Lorsque nous donnons, nous recevons beaucoup. Ces dons sont notre façon de dire « Merci, nous sommes reconnaissantes envers la vie ». Et vous, combien de fois par jour ressentez-vous de la gratitude? Vous qui courez, toujours stressés parce que les choses ne vont pas assez vite. Envers quoi êtes-vous reconnaissants? 

 

Nous, du peuple des vaches, donnons parce que c’est dans notre nature profonde de le faire, dans la vie comme dans la mort. Nous continuons de donner même si vous violez nos corps et que vous nous nourrissez de médicaments et d’animaux morts. Notre seule véritable nourriture est l’herbe, sous toutes ses formes. Nous continuons de donner même si vous nous enlevez nos petits pour les torturer afin que leur chair soit plus « tendre». Nous continuons de donner même si vous nous enchaînez et nous couper toutes possibilités d’aller dehors. Nous avons besoins d’air, de soleil et même de pluie pour être équilibrées !

 

Nous donnons parce que ceci est notre cadeau, notre message pour vous. Le don est la qualité divine, l’essence que nous incarnons sur terre. En permanence, nous sommes connectées à la Source, la Source où le manque n’existe pas et où l’Abondance coule comme une rivière sans fin. L’acte de donner nous met en contact immédiat avec cette rivière d’Abondance et lorsque vous, êtres humains contactez cette vérité, ne serait-ce que pour un instant, votre vie est à jamais transformée! C’est alors que vous devenez des êtres qui voient la vie comme une expérience perpétuelle de gratitude. Comme nous… Vous pouvez sentir la rivière de l’Abondance qui coule dans vos corps chaque fois qu’avec bonté et conscience vous aidez les autres, que vous donnez de ce que vous êtes et de ce que vous avez. (à suivre…)

vache dans VACHE - BOEUF....

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Message du peuple des Vaches 2

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

Nous sommes le peuple des vaches et nous sommes heureuses de vous servir par l’acte du don, dans la vie comme dans la mort. Ce n’est pas la mort qui nous effraie mais bien plutôt la façon dont vous nous obliger à vivre et la façon que nous sommes tuées. La plupart du temps est brutale sans l’ombre d’un respect pour les êtres que nous sommes et sans gratitude pour les cadeaux que nous vous avons donnés. Ce n’est pas la Vie qui est dure pour nous Message du peuple des Vaches 2 dans VACHE - BOEUF.... pt8599car nous sommes en permanence nourrit par Elle… Mais nos conditions de vie nous rendent malades et déséquilibrés. Ceci affecte grandement ce que nous donnons… Nous aimerions que vous ayez plus de compassion pour nos petits et plus de reconnaissance pour notre désir de servir l’humanité. Nous aimerions pouvoir vivre nos vies à notre rythme. Nous aimerions mourir dans la dignité et la reconnaissance car sans cette reconnaissance, cette conscience, notre don est gaspillé. Ce gaspillage quotidien est réel et il nous rend graduellement « folles ». Quoi?

Vous pensiez que la maladie de la vache folle est un accident? Ceci n’est pas la résultante d’une force noir extérieur ou d’un étrange sort. Cette tragédie, créée par les êtres humains, tire ses racines d’une observation fort simple : si vous ne traitez pas un être avec dignité, si vous ne le nourrissez pas correctement et si vous ne vous en occupez pas avec la conscience et la reconnaissance nécessaire, cet être est voué à la déchéance, tôt ou tard. Les maladies terribles qui frappent les vaches et certains autres animaux « de ferme » sont des conséquences directes de notre empoisonnement et du manque de conscience qui entoure notre vie et notre mort  

Nous avons d’ailleurs observé que les humains qui prennent notre lait sont souvent inquiets de cette chose que vous appelez argent. Cette pensée semble être la raison pour laquelle nous mangeons des poisons qui nous font grandir trop vite, donner plus de lait et produire plus de petits. Cela aussi est un bien drôle de concept : produire des animaux. Ne sommes nous pas des êtres vivants? Nous ne savons pas ce qu’est l’argent mais nous comprenons que cet énergie règne en maître Cet énergie est comme un puissant vent qui pousse au loin toutes autres considérations…

Peuple humain, vous ne pouvez continuer à consommer des êtres vivants sans conscience et sans les soins nécessaires à une vie de dignité et de santé. Vous croyez ne point être affectés mais pourtant nous sommes tous les maillons d’une même chaîne. Tout ce que vous nous faites, vous le faites à vous aussi! Pouvez-vous honnêtement dire que vous êtes des êtres en santé, paisibles et bien dans votre corps? Nous vous disons que cela n’est pas et nous vous demandons de consommer notre chair avec conscience et modération car sinon, nous quitterons massivement la planète via la maladie. Nous vous demandons d’arrêter complètement vos procédés d’élevages barbares et cruels. Nous vous demandons d’avoir de la compassion pour ceux qui nous tuent et de les éduquer car ces êtres vivent énormément de souffrance en tuant sans conscience. Donner la mort est un geste sacré, un passage qui doit être fait selon certaines règles qui, pour la plupart, sont quotidiennement violées ou ignorées sur cette planète… Tout ce que vous faites vous revient. TOUT. Donc réfléchissez à ce que nous venons de vous dire.

Nous sommes le peuple des vaches et nous vous disons : « Pouvez-vous reconnecter avec l’Abondance et la Gratitude en vous? Pouvez-vous voir que la douceur dans nos yeux n’est pas de la stupidité ou de la servilité, mais bien plutôt notre compréhension innée de l’Abondance et de la Douceur inhérente à la Vie… Peuple humain, êtes-vous capables de reconnaissance? Avez-vous oublié que la gratitude est la clé l’abondance et de l’équilibre?…  FIN

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Vache animal Totem

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

La vache est la femelle du taureau. Elle est généralement brune ou blanche tachetée noire. 

Vache animal Totem dans VACHE - BOEUF.... vache_saint_come_noireLes vaches qui sont près de la mer donnent du lait qui contient de façon naturelle de la vitamine D. Pour les autres, l’industrie laitière enrichie le lait de vitamine D.

On dit qu’une vache se couche toujours du même côté ; d’un côté, la chair sera tendre tandis que de l’autre… 

Traits de personnalité 

  • Docile 

  • Estimée 

  • N’est pas pressée 

  • Paresseuse 

  • Peu farouche 

  • Prévoyante 

  • Serviable 

  • Sévère 

La VACHE  relie à la nourriture, à la mère. Elle nous révèle la générosité, la force nourricière et régénératrice qui nous entoure. On la retrouve partout : chez nos amis, nos enfants, dans nos repas, nos rêves et dans la nature.

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Totem : le boeuf de Mèze

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

Lou biou en patois 

  

Sa légende : En l’an 59 de notre ère, une famille de pauvres Mèzois vivait de son travail de labour aidée de son boeuf très vaillant. 

 

Totem : le boeuf de Mèze dans VACHE - BOEUF.... boeuf+de+mezeA sa mort, très affectés, ils conservent sa dépouille comme une relique et la font sécher sur un mannequin de bois. Quelques années plus tard pour en perpétuer le souvenir, ils fabriquent une tête de bois avec des cornes qu’ils articulent sur un mannequin colossal. Les hommes à l’intérieur sont chargés de faire mouvoir sa carcasse. 

 

A Mèze l’animal totémique est accompagné par un autre animal, le chevalet,  porté à la taille par un homme dont le tronc dépasse du corps. Outre le chevalet, le groupe est composé de deux autres danseurs et de deux musiciens traditionnels, hautbois et tambour. 

  

La danse consiste à ferrer le chevalet tandis que l’autre danseur lui donne  à manger et le calme avec son tambourin. 

  

Dans l’animal totem, huit hommes peuvent se loger pour le mouvoir. 

L’un d’eux est chargé d’actionner la tête et les mâchoires de la bête au moyen d’une petite baguette de bois. Un autre jeune homme tient entre ses mains un baril recouvert d’une peau d’âne tendue, traversée en son centre par une corde asphaltée. En faisant glisser cette corde entre l’index et le pouce, cela produit alors  un mugissement analogue à celui du bœuf. À l’extérieur, le guide, armé d’un long aiguillon, commande l’animal. 

 

La course de l’animal totémique dans les rues de Mèze est imprévisible. 

 

À tout moment, il peut courir et peut même foncer sur ceux qui se mettent en travers de son passage ! Le bœuf est aussi capable de ruades, de trémoussements scandés par la musique qui l’accompagne. Avec ses larges cornes, il éloigne les plus hardis qui veulent s’opposer à lui. 

 

Le totem mézois est de toutes les fêtes publiques, notamment lors de la fête de Mèze qui a lieu le 19 du mois d’août. 

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Taureau animal totem

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

Taureau animal totem dans VACHE - BOEUF....Le taureau animal sacré est représenté par le dieu Apis, il est considéré comme l’incarnation d’Osiris ou de Ptah. Une cour a été placée pour Apis dans le temps de Ptah à Memphis. 

Lors de la mort d’Apis, une nouvel Apis est apparu ; il serait reconnaissable par certaines marques sacrées sur son corps, tel que sa couleur (principalement noire à et un nœud sous sa langue. Apis est parfois représenté en tant qu’homme avec la tête d’un taureau. 

Le taureau Apis est né d’une vache fécondée par un rayon de lumière solaire. Le dieu Rê est taureau de lumière, c’est-à-dire splendeur lumineuse du ciel qui féconde l’âme du défunt. 

« Viens à ma voix je suis la vache sacrée, viens au mort Osiris fais être la chaleur sous sa tête ! » 

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Taureau signe de Terre

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

Dans la lumière stabilisante et attractive du Printemps rayonnant, vit Tau, la clé de la Vie. Protégé par Vénus-Hathor, déesse de l’Amour terrestre, Mère des sensations, des arts, de la beauté et de la reproduction, le Taureau conjugue à merveille les pulsions de l’Amour et de l’Intelligence.

Taureau signe de Terre dans VACHE - BOEUF.... pt964Signe de Terre, fixe et féminin, le Taureau représente le contrepoint du Bélier où la subjectivité remplace l’objectivité et où le fond l’emporte sur la forme. Plus réactif qu’actif, le Taureau, à l’image de son animal totem, illustre bien le pouvoir de la passivité et doit être provoqué pour attaquer. Le signe du Taureau appartient au premier quadrant du zodiaque où la conscience individuelle est exacerbée. Aussi, pour les natifs du Taureau, les sensations physiques prennent souvent le pas sur l’action.

La devise du signe « j’ai » est tout à fait représentative de la Maison II, correspondant, selon la tradition, au signe du Taureau. La seconde maison régit tout ce qui a trait aux acquis, aux possessions. Ce secteur permet d’évaluer la capacité de l’individu à gagner sa vie, son attitude envers l’argent et la sécurité qu’il procure. C’est également la maison où sont enfouies les racines des vies antérieures, ce qui amène les natifs du Taureau à vivre spontanément dans cette continuité et à cultiver leurs dons, leur bonheur et leur besoin d’accomplissement ainsi qu’à développer leurs ressources intérieures et extérieures. Le caractère unique accordé à la 2ème maison les incite également à prolonger les souvenirs heureux à la face du monde.

Les individus nés sous le signe du Taureau sont souvent protecteurs, sécurisants, tendres et sensibles. Amoureux de la vie, ils possèdent néanmoins toutes les dualités inhérentes aux qualités de l’Amour et ils peuvent se montrer jaloux, possessifs, entêtés et jouisseurs. Traits de caractère qu’ils ont d’ailleurs en commun avec le Scorpion, leur signe opposé et complémentaire. Leur capacité relationnelle est toutefois intense.

De manière générale, les natifs et natives du Taureau se laissent aisément porter par leurs cinq sens et sont séduits par la beauté sous toutes ses formes. Leur principale caractéristique étant leur intérêt extrême pour tous les plaisirs terrestres.

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Le Taureau en mode yang

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

Le Taureau en mode yang dans VACHE - BOEUF.... 8375571-taureau-brun-et-noir-vache-dans-un-champSolide et serein, l’homme Taureau inspire la joie de vivre, la tranquillité et la bienfaisance, le tout teinté d’une forme de mystère. Impassible et méditatif, il s’exprime rarement de façon directe mais plutôt tout en nuance et subtilité. Brillant stratège, il sait susciter l’attention, ne laissant rien paraître de ses intentions, ayant coutume de pousser les autres à tirer eux-mêmes des conclusions qu’il pourra ensuite tourner à son avantage. Désarmant en cas de conflit, il restera quoiqu’il arrive aimable et élégant. Pour rester maître d’une situation, il préfère demeurer en retrait.

Le signe du Taureau correspond à la tranche d’âge 7-14 ans, l’âge de raison mais aussi de l’innocence, de l’épanouissement du Moi dont n’est pas exempte une certaine vanité. Cette tranche d’âge coïncide également avec la pré-puberté, période de timidité et de maladresse. Docile quand ça l’arrange mais toujours hédoniste, le Taureau yang a le don d’attirer à lui les bonnes personnes, susceptibles de l’aider dans son ascension sociale et professionnelle. Son sens des valeurs est inné, en partie grâce à la Maison II associée à son signe et cela lui confère suffisamment de discernement, indispensable pour bien s’entourer et choisir ses amis et relations.

L’homme Taureau fait preuve de concentration et d’un certain magnétisme. Malgré tout, son ambition n’est pas de conquérir, comme le ferait le Bélier, mais de développer ses acquis, de préférence devenus familiers. Un peu à l’image du jardinier cultivant son jardin, la beauté de la nature et le sens de la propriété étant parfaitement représentatifs du signe du Taureau.

A la fois possessif et plein de sollicitude, le Taureau yang peut parfois se montrer borné, faisant preuve d’une étroitesse d’esprit qu’il tentera de dissimuler derrière un conservatisme glouton. Silencieux et têtu, il a tendance à retenir ses émotions qu’il a souvent du mal à exprimer. Et même lorsqu’il sait qu’une issue spirituelle ou qu’une évolution psychique pourrait lui être bénéfique, il ne démord pas de ses objectifs et risque de ce fait de s’emprisonner dans ses obsessions.

Comme dans le mythe du terrible Minotaure, mi-homme, mi-taureau, qui fût retenu prisonnier dans un labyrinthe à la suite des penchants contre nature de sa génitrice Pasiphaé, le Taureau yang devra trouver le moyen de sortir de ce labyrinthe physique et psychologique qu’il s’est lui-même construit dans son inconscient besoin d’adoration. Et même s’il préfère respirer tranquillement les fleurs des champs, étant personnifié par trois divinités fleurales : Hyacinthe, Narcisse et Adonis, l’homme Taureau devra néanmoins affronter ses démons sous peine de ne pouvoir réaliser ses rêves.

Bénéficiant de l’énergie douce et raffinée de Vénus, l’homme Taureau est séduisant et sensuel. D’apparence souple et élancée quelle que soit sa taille, il adopte, inconsciemment ou non, une attitude aguichante qui lui vaut sa réputation « d’enjôleur ». Attirant presque malgré lui, grâce à sa puissance physique masculine doublée de l’influence vénusienne, le Taureau yang incite souvent les femmes à faire le premier pas. 

Attentiste et tout en apparente insouciance, le Taureau yang se complaît dans le rôle de l’idole. Il n’y a rien de péjoratif dans cette constatation, simplement l’homme Taureau n’aime pas prendre de risques tout en ayant un besoin viscéral de séduire. Depuis l’Antiquité et dans de nombreuses civilisations, les bovidés font l’objet d’une certaine vénération. Rien d’étonnant donc à ce que notre Taureau soit l’incarnation du besoin d’être idolâtré. 

L’homme Taureau est le moins misogyne de tous les hommes du zodiaque, n’attachant aucune importance aux rôles traditionnellement attribués aux hommes et aux femmes. Attiré plus particulièrement par une femme dominante, il acceptera un éventuel second rôle dans le couple à la seule condition d’être traité comme un demi-dieu et que sa partenaire lui passe tous ses caprices. 

Sa technique de séduction est assez particulière mais efficace : Confiant et nonchalant, le Taureau yang utilise l’humour, avec habileté, pour attirer les femmes. Il feint ensuite de ne pas s’apercevoir de son succès et laisse sa future partenaire prendre le contrôle. Il passe donc inévitablement pour un homme timide à ses yeux – ce qui n’est pas tout à fait le cas – et les hommes timides, en principe, les femmes adorent… En vérité, l’homme Taureau ne supporte pas d’être repoussé et cette tactique lui permet d’éviter toute rebuffade qui risquerait de l’anéantir. 

Le Taureau yang a beaucoup de mal à s’engager dans une relation amoureuse et s’il le fait, il aura besoin d’une immense liberté au sein de son couple. Aussi, seule une compagne indulgente voire complaisante, pourrait le rendre heureux en ne cessant de l’admirer tout en supportant ses incartades et ses comportements enfantins

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Le Taureau en mode yin

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

Le Taureau en mode yin dans VACHE - BOEUF.... pt19899Confiante et naturellement féminine, la femme Taureau fait tout ce qui est en son pouvoir pour que sa vie vaille la peine d’être vécue. Assez indifférente aux grandes théories, elle s’intéresse surtout à ce qui est palpable, concret, elle a besoin de toucher, de sentir, de goûter. Persuadée en son fort intérieur qu’un petit coin de paradis lui est destiné sur Terre, elle provoque le destin et entend bien en profiter.

Le Taureau yin est l’incarnation féminine de la planète Vénus, maîtresse du signe. Chez la Balance, signe également gouverné par cette planète, les valeurs attachées à la beauté et à la grâce sont essentiellement abstraites. Chez la femme Taureau, elles sont tangibles, visibles. Et son symbole, le « miroir d’Aphrodite », en fait la femme la plus matérialiste du zodiaque. Il ne fait aucun doute que la mode et la cosmétologie ont été inventées pour satisfaire cette déesse terrestre.

Festive et candide, la femme Taureau est également très douée de ses mains. Tout ce qui touche à l’artisanat, au jardinage, à la peinture (domaine vénusien par excellence) l’attire particulièrement. Le Taureau yin serait une sorte de princesse tribale, aimant à la fois le luxe et l’argent mais aussi les joies simples et tout ce qui revêt un petit côté champêtre.

Contrairement à son homologue masculin, le Taureau yin peut manquer de discernement en ce qui concerne ses relations. Sous la double influence de la maison II, domaine de la matérialité et de l’argent, et d’une Vénus féminine, aisément narcissique, la femme Taureau attache beaucoup d’importance à l’apparence. Ne faisant pas vraiment la différence entre richesse matérielle et richesse morale, elle court le risque d’être attirée par des gens peu fréquentables ou nocifs pour son évolution personnelle. Elle n’est pas très douée non plus pour démasquer les hypocrites et peut être facilement déçue par les autres. Mais elle s’en moque un peu à vrai dire, le principal étant que son bien le plus précieux, c’est-à-dire elle-même, s’en sorte sans une égratignure et sans dettes !

En tant que prototype de la femme, il va sans dire que le Taureau yin n’a pas grand chose à faire pour attirer les hommes. Archétype de la nymphe, divinité qui incarnait l’énergie naturelle des forêts, des jardins et des bosquets, lieux propices au désir, la femme Taureau considère qu’être belle et désirable est un devoir. 

Durant ses jeunes années, le Taureau yin a une vision idyllique de l’amour, un peu à la manière des contes de fées. Arrivée à l’âge adulte, elle apprend bien vite à reconsidérer sa position et devient un tant soit peu cynique. Très curieusement, la femme Taureau rend sa mère responsable de cette situation et pense naïvement que cette dernière, en l’empêchant de sortir avec des garçons pendant ses tendres années, l’a privée d’une vision réaliste des faits. Il faut dire que la femme Taureau, même adolescente, est très audacieuse. Réputée pour ses œillades accentuées et son timbre de voix riche et sensuel, elle fait très vite des ravages parmi ses camarades de classe. 

Cependant, malgré (ou à cause) de la sévérité de sa mère, la femme Taureau confond souvent le sexe et l’amour (ou l’amour et l’argent) ce qui entraîne inévitablement de nombreuses déconvenues. Son incapacité à dissocier l’aspect matériel de l’aspect moral peut néanmoins être transcendé et s’il y a bien une femme capable de combiner, chez un même homme, le désir de sécurité financière et l’émotion érotisée, c’est bien notre Taureau yin. 

Mais le plus grand défi pour la femme Taureau consiste à donner libre court à sa franche et saine libido, à ses désirs de soumission, légitimes car vénusiens, sans être cataloguée de fille facile ni poursuivie par une horde d’Héra*

barre lierre

*Épouse de Zeus, à la jalousie féroce, qui envoya un taon à la poursuite de Io, la jeune prêtresse, et la transforma en nymphe. Zeus vola à son secours et lui décerna le titre d’Isis, déesse égyptienne du Mariage et de l’Amour

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Vache pourquoi folle

Posté par othoharmonie le 30 septembre 2011

Vache pourquoi folle dans VACHE - BOEUF.... vache-07 QUESTION - Cher Kryeon, les fermiers canadiens ont été frappés durement par deux cas de maladie de la Vache Folle. C’est une maladie fatale qui effraie beaucoup de gens de manger du boeuf. Est-ce que l’Esprit essaie de nous donner un message de devenir végétarien ?  

Pourquoi cette maladie apparaît-elle maintenant ? Pourra-t-on manger du boeuf aussi sûrement qu’autrefois ? 

RÉPONSE - Comme nous en avons parlé auparavant, il n’y aurait pas assez de terres fertiles sur la planète pour nourrir l’humanité si vous étiez tous végétariens. De plus, nous vous avons dit qu’un équilibre était nécessaire au système biologique de la plupart des Humains incluant de la viande. Par conséquent, une des raisons de l’existence des animaux est de subvenir à votre alimentation et ils sont venus ici pour cela. Les animaux sont au service de l’humanité et ils le sont de plusieurs manières. 

Nous vous avons aussi dit qu’afin qu’ils puissent constituer une nourriture saine, ils doivent être traités dans un état de conscience plus élevé qu’ils ne le sont actuellement, sinon ils mourront. C’est ce que vous voyez. Cette maladie, entre autre, est là pour attirer votre attention à ce sujet et non pas pour vous contraindre à manger des légumes ; afin de porter à la conscience du large public la gravité de la situation des animaux et que finalement des changements dans la manière de les traiter soient exigés. 

Beaucoup parmi vous ne souhaitent pas penser sacrifier ces chères créatures pour leur alimentation, mais souvenez-vous que tout cela est une part de votre subsistance sur la planète. Vous leur devez honneur et dignité pour le fait qu’ils sont là pour vous pourvoir en nourriture. Quand vous voyez ce genre de maladies, elles sont destinées à vous faire arrêter et réfléchir à ce que vous faites. Si vous ne le faites pas, ces animaux s’autodétruiront eux-mêmes. 

MESSAGE DE KRYEON, entité de Lumière canalisée par Lee Carroll

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Rêver de vache

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2011

 

Rêver de vache dans VACHE - BOEUF.... vache_longue_corne_brune_tache_sLa vache symbolise des aspects maternels un peu négatifs. Malgré sa taille et sa force, cet animal est soumis à l’homme. La vache représente une femme docile dont l’énergie est utilisée au profit des autres, de son mari ou de ses enfants. Sa personnalité est complètement effacée. Seul apparaît son aspect maternel et nourricier. Cette image de la vache est vraie, surtout si nous visualisons la vache dans un troupeau. 

 

Une femme qui rêve de vache a l’impression de se faire exploiter, sans possibilité d’exprimer son intelligence et son libre arbitre. On l’aime, mais pour une fonction précise. Par extension, la vache peut symboliser une personne dont on profite, une « vache à lait ». 

 

Dans certains cas, la vache peut représenter le caractère mauvais de la mère ou de la femme, la « peau de vache ». C’est vrai principalement si la vache est agressive dans le rêve. 

Dans le rêve de Joseph (Genèse, Ch. 41) la vache symbolise la prospérité ou la disette selon son aspect. 

 

Positif : aspect nourricier. 

Négatif ;    Soumission, exploitation, femme trop maternelle. Mère mauvais

 

 

Barre scintillante papillons dorés

Voir rêve troupeau :  Les troupeaux sont toujours composés de bêtes à cornes. Ils symbolisent une appartenance docile à un groupe, voir à une multitude sans possibilité de réflexion. 

 

Rêve négatif : si vous regardez passer un troupeau de vaches, toutes semblables, avec un sentiment d’horreur ou d’angoisse, vous ressentez très fortement une appartenance à un groupe aux idées préfabriquées. Vous souffre d e ne pas avoir plus de discernement, de volonté qui vous aiderait à recouvrer une liberté de pensée et de mouvement. Le troupeau symbolise aussi une aliénation journalière, un mode de vie épuisant que vous ne pouvez quitter. 

 

Rêve positif ; si vous voyez un animal s’éloigner du troupeau, vous retrouvez soudain une autonomie e tune faculté de discernement qui vous faisaient défaut. Si cela n’est déjà fait, l’idée est en vous. 

 

Manque de discernement, conditionnement, métro-boulot-dodo.

Barre scintillante papillons dorés

 

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Rêver de Taureau

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2011

 

Rêver de Taureau dans VACHE - BOEUF.... vache_longue_corne_marron_sLe taureau symbolise un principe masculin lié à la sexualité et à la reproduction. Mais c’est une énergie difficilement contrôlable. Elle est impétueuse et puissante. Elle s’oppose à la soumission du troupeau, des bêtes à cornes. Le taureau symbolise ainsi la force virile qui se rebelle contre l’exploitation et la soumission dont sont victimes ses semblables. Un rêve de taureau menaçant symbolise ainsi la révolte d’un individu face à l’asservissement consentant de ses semblables. 

 

Virilité, force et puissance physique, insoumission, révolte, colère.

 

Barre scintillante papillons dorés

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Taureau animal Totem en Afrique

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2011

Représente la fertilité, la puissance, l’abondance et la prospérité. Il nous donne l’énergie nécessaire pour surmonter physiquement ou moralement les problèmes qui s’accumulent et nous aide à atteindre notre but.

Taureau animal Totem en Afrique dans VACHE - BOEUF.... loreille-casseeLe Bozo est le nom actuel d’un peuple de pêcheur du Mali qu’un livre de Boa Myeru désigne comme les maîtres du Niger. Certains vivent toute l’année dans leur pirogue. Le Bozo pratique des cérémonies en hommage aux ancêtres sur leur bateau pour ne pas être dérangé par les touristes. Le pêcheur bozo existe véritablement. Ceci est un Bozo. Le pécheur Bozo monte et descend le fleuve Niger. 

 

Au levée du soleil, il regarde la terre tout en dirigeant son bateau et parle à la rivière où se trouve le corps de son ancêtre. Pour un Bozo, c’est le nom de son peuple mais il désigne aussi le nom d’un animal totem, le taureau dont le corps serait le Fleuve Niger et dont les cornes serait la pirogue. Certaines familles de Bozo habitent dans la boue sur les berges du Fleuve dans des cabanes en bois ou en roseau qu’il déplace régulièrement à cause de la crue et de la décrue. Le bozo est pauvre et il a la particularité de vivre aussi bien sur l’eau que sur la terre. 

 

Le peuple Bozo est un peuple très ancien de chasseur set de pêcheurs dont les origines se perdent dans la nuit des temps. Et en effet nous retrouvons au néolithique 6000 ans avant aujourd’hui, les traces du Bozo sur un vaste abri sous roche au Nord du Tassili N’ Ajjer proche de la frontière entre le Mali et l’actuel Algerie, à plus de 2500 kilomètres du Fleuve où ils vivent actuellement. 

 

Cette peinture rupestre couleur terre de Sienne représente une embarcation, dans une aire aujourd’hui totalement désertique, mais qui à d’autres époques, a été parsemée de lacs. Anciennement le Niger prenait sa source au coeur du Sahara dans les montagnes du Hoggar. Ce couple de Bozo dans une pirogue lance des flèches. Contrairement aux idées reçues, la femme du Bozo primitif est une chasseresse. 

 

C’est dans une grotte sur le site de Sephar toujours dans le Tassili qu’apparait pour la première fois dans l’histoire, l’élément imaginaire Bozo. Les frères Bozo tuent la Bête à corne, le taureau, le mâle dominant de la horde. Les Bozo invente au paléolithique, la corrida collective. 

 

Ce totem rupestre de la période dite bubalique représente un taureau géant aujourd’hui disparu. Antérieurement à l’art pariétal européen, – 30 000 ans avant aujourd’hui, les Bozos du Niger représentent l’image de leur ancêtre, le taureau. La théorie du Bozo pose comme principe que le premier Bozo sapiens sapiens était un Bozo. Nous apportons ainsi la preuve que nous sommes tous des frères Bozos. 

 

Par la castration du taureau et sa domestication les pasteurs rupestres se sédentarisent et passent à l’élevage du Bovin comme les Dogon du Mali. Nous voyons la relation entre la corne du taureau et la pirogue du Bozo. Le bozo reste un chasseur-pêcheur primitif et disperse alors une partie du taureau dans les eaux du Niger. Le mat de la pirogue planté au centre de la tête du taureau flotte sur les eaux du Niger. 

 

Aujourd’hui, les Dogons, les cousins de moqueries des Bozos vivent sur les abords de la falaise de Bandiagara à proximité du fleuve Niger. A leur arrivée sur ce territoire ils ont certainement chassé ceux qu’ils ont appelés les Telems, ceux d’avant, des petits hommes rouges à grosse tête. Nous voyons sur la falaise un ancien village Telem . Aujourd’hui, les Telems restent, pour les Dogons, les propriétaires de la terre. Pendant la fête du Sigi (la fête de l’étoile Sirius) qui se célèbre tous les soixante ans, le masque du taureau a une fonction rituelle. Il représente les abus du pouvoir, la force tyrannique qui s’exerce contre les femmes et les plus faibles. La fête redonne périodiquement une cohésion et une force sociale à ceux qui y participent. 

 

Un bozo imaginaire apparait pendant la fête pour désigner le grand masque de l’ancêtre. Par son rire il se moque de l’animal taureau, il l’imite en plaçant ses mains comme des cornes, il se moque de son pouvoir et finit par le désigner comme la victime sacrificielle de la fête. Le sigui est la commémoration de l’ancêtre mort à cause des hommes, que les Dogons appelle, le nommo. Or le nommo est descendu sur la terre avec une arche. Le sol était sec et le Nommo dut se transformer en taureau pour tirer l’arche jusqu’à une dépression que les premières pluies remplirent d’eau ; elle put alors flotter comme une pirogue. La tradition situe cet endroit au lac Debo, au nord ouest du pays Dogon sur le Niger. 

 

La mythologie Dogon nous indique que cette arche a la forme d’une pirogue de Bozo considérés comme les premiers fils du Nommo. La fête du Sigui est la fête de réconciliation des frères de toutes les tribus avec l’ancêtre commun, l’animal totem primitif, le taureau. 

 

L’apparition du Bozo sur la terre marque l’alliance des frères bozos contre le taureau. La réactualisation de l’alliance originelle permet de renouveler les liens de la communauté sociale contre la victime émissaire, le taureau. 

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Vache Expressions

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2011

vache1Ce n’est pas la vache qui beugle le plus fort qui a le plus de lait.


Ce proverbe d’origine gaélique est sans aucun doute très simple à interpréter : c’est pas ceux qui font le plus de bruit qui sont ceux qui sont les mieux. De ceux qui préfèreraient la « tchatche » ou la « dissertation » à la réflexion patiente, la critique à la pratique ? Il faut de tout pour faire un troupeau, des vaches qui beuglent plus fort que les autres, des vaches qui ont des cornes pas comme les autres, des qui font plus de lait et des qui visent les bottes du fermier pour faire leurs bouses….   


Le pis de la vache du voisin est toujours plus grand

Ce proverbe est serbo-croate. On ne peut pas dire que ce proverbe pose de grand problème d’interprétation : le voisin est toujours plus riche, ses poutres sont toujours plus grosses que nos pailles.
  

vache fleurieParler français comme une vache espagnole.


Cette expression apparaît très désagréable à l’intention de nos voisins espagnols. Surtout que les espagnols ne parlent à priori pas plus mal le français que les russes, les allemands ou les mexicains. D’après certaines recherches sérieuses, il apparaîtrait que cette expression aurait beaucoup évolué au fil du temps, et que sa forme d’origine serait : « parler français comme un basque l’espagnol« . Cette hypothèse – énigmes impossibles à résoudre.
Mais si vous avez un avis très précis sur le sujet, n’hésitez pas ! 

La vache la première au pré, lèche toute la rosée. 

Logique : premier arrivé, premier servi !  Il pleut comme vache qui pisse !


Décidément, chez la vache, nous n’avons pas peur d’aborder les sujets tabous ou d’effleurer certains de ces sujets qui peuvent fâcher ou choquer. Il suffit d’avoir assisté à ce spectacle ne serait-ce qu’une seule fois dans sa vie pour comprendre exactement le sens de cette phrase … quand il pleut comme vache qui pisse, ça veut dire qu’il pleut beaucoup, vraiment beaucoup. Il pleut à pas mettre un pied dehors, ni un chat,  il pleut des cordes.  

vache mangeC’est la vache qui fait vivre les Dieux, la vache qui fait vivre les hommes ; la vache, c’est tout ce qui est, tout ce qui regarde le soleil.


Un proverbe hindou. Les hindous croient que la vache est l’incarnation de tous les dieux du panthéon, lorsqu’elle régit l’ordre divin, qu’elle est issue de la « mer de lait primordiale ». Ils ont tout compris: la vache est en chacun de nous.
  
Chacun son métier, et les vaches seront bien gardées.


Veut-il dire : « Occupez-vous de vos oignons, et cessez de regarder chez le voisin (?) Ou tout simplement : « chacun à sa place… et chacun à sa place » ?
Difficile d’interpréter aujourd’hui, dans ce monde pétri de modernité, ce qu’ont voulu dire nos ancêtres qui, il faut bien le dire, s’exprimait un peu en paraboles … 

Vache rumineOn ne trait pas les vaches par les cornes, (de part chez moi on le dit !).
 

Cela veut-il dire que l’on n’attrape pas les mouches avec du vinaigre je crois. Ou bien que c’est pas la peine d’avoir des vaches avec des jolies cornes, vu que ça les aide pas à avoir plus de lait ? Ou bien encore qu’il faut pas tourner autour du pot ? 

Le proverbe dirait « On ne traîne pas les vaches par les cornes ». Mais, là, vu qu’y disent qu’y faut pas les traire par les cornes, alors que c’est évident que c’est pas par là que le lait sort, c’est pas facile à interpréter, du coup. Donc prenons nous-y dans le bon sens.. En tout cas, ça fait vraiment un effet « boeuf » dans la conversation.

vaches

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Taureau celtique

Posté par othoharmonie le 29 septembre 2011

Taureau celtique dans VACHE - BOEUF....En Gaule, le Taureau est souvent représenté avec trois cornes (on connaît l’importance du chiffre 3 chez les Celtes). Il est important dans la mythologie et la vie quotidienne des Celtes (cf. la razzia de bétail de Cualngé). Le vol de bovins est probablement au cœur de nombreux conflits entre différents groupes et il joue un rôle important lors des fêtes. On trouve la présence de cet animal dans le mythe dès 3000 ans avant JC en Sumérie. Enlil, le dieu Taureau, est alors vénéré comme dieu de l’orage et de la fécondité. On le trouve dans les combats de Taureaux de Crête, dans les sacrifices rituels et à Rome. Un sacrifice de Taureau est d’ailleurs représenté sur le célèbre chaudron de Gundestrup.

 

Le Taureau ne semble pas avoir eu une valeur symbolique exclusive de virilité et il n’est pas certain que sa signification première soit à rechercher dans la dualité ou dans l’opposition sexuelle avec la vache. Le Taureau est en effet, en Irlande, l’objet de métaphores surtout guerrières. Un héro ou un roi de grande valeur militaire est souvent appelé le taureau du combat.

 

D’autre part, le Taureau est la victime de ce qu’on appelle en Irlande le destin du taureau, première partie du rituel de l’élection royale. Telle que la raconte le texte de la Maladie de Cuchulainn. On sacrifie l’animal, un poète mange de la viande, boit du bouillon à satiété, s’endort et dans son rêve, voit le candidat-roi qui doit être chois par l’assemblée des nobles. La seconde partie du rituel (qui concerne le roi élu) a pour victime le cheval, mais il est tout aussi guerrier que lui et le sacrifice des Taureaux Blancs raconté par Pline (Hist.Nat. 16,249) a propos de la cueillette du gui est un ancien rituel royal, ayant perdu toute raison d’être pour suite de la conquête romaine et de la disparition de toute vie politique indépendante. Car le Taureau est, comme le cheval, un animal royal : Deiotaros taureau divin. Des tétrarques galates ont porté ce nom parce qu’ils étaient trois, et non parce qu’ils étaient prêtres, comme on l’a quelquefois supposé à tort. Cette connotation renvoie directement au binaire cheval-taureau de l’art paléolithique (le couple Cheval-Taureau occupe toujours la place centrale des représentations pariétales animales, d’après Leroi-Gourhan).

 

400_F_17643844_ef4pmECyt5eQV3EeYmqnNmIEVLwt7w3b dans VACHE - BOEUF....Le Taureau est bien un animal primordial. Dans le récit de la Razzia des Vaches de Cooley, où un taureau brun et un taureau Blanc se combattent à mort, l’un représente l’Ulster et l’autre le Connaught : les posséder signifie posséder la souveraineté guerrière, d’autant plus que l’un et l’autre ont  l’intelligence et la voix humaines. Ils sont nés de la métamorphose des deux porchers des rois du Sud et du Nord de l’Irlande et ils ont passé par divers états animaux. En Gaule, l’iconographie comporte un Taureau aux trois grues (équivalent probable des cygnes insulaires) et un Taureau à trois cornes, lequel est probablement un symbole guerrier incompris à l’époque gallo-romaine : la troisième corne doit représenter ce qu’en Irlande, on appelle le Ion laith ou lune du héro, espèce d’aura sanglante qui jaillit du sommet du crâne du héro en état d’excitation guerrière. On peut noter en annexe que le nom de bison a survécu dans le toponyme de Vesontio, ancien nom de Besançon.

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Superstition vache

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2011

 Vache rumine

·         Afin qu’une vache puisse concevoir, on ne manque jamais à la pratique de la frapper sur le flanc de trois coups d’une baguette de coudrier, ou de fendre en quatre le bout de sa queue, ou de lui appliquer sur les reins une poignée de boue, ou d’y jeter un seau d’eau fraîche, ou enfin de les lui frotter. On lui fait manger du sel ou du buis bénit pour la préserver des sorciers. De peur qu’une vache qu’on vient d’acheter n’ait reçu un sort qui l’empêche de donner du beurre, on lui met du sel fondu au pis et à la naissance de la queue, ainsi que dans le vase où on doit la traire pour la première fois. Lorsque, par une cause quelconque, une vache ne produit plus de crème, on attribue cet accident à un sorcier, et l’on va trouver un autre sorcier pour lever le sort. 

 

·         On appelle corde au beurre une corde composée d’un grand nombre de noeuds, préparée par un sorcier, et que l’on attache au pied gauche de derrière d’une vache. On conduit celle-ci par les chemins les plus fréquentés, et l’on est persuadé qu’elle se procure ainsi tout le beurre qu’auraient donné les vaches qui sont passées dans le jour par le même lieu. Cette opération est connue sous le nom de traîner la corde. 

 

·         Les laitières se servent d’un vase d’airain pour traire les vaches lorsqu’elles arrivent d’une foire. Ce métal les préserve des sortilèges, et a la propriété d’attirer une plus grande quantité de lait. Lorsqu’on doit porter le lait à la ville, ou bien lorsqu’on veut le donner à des voisins, on a soin de mettre dessus un peu de sel, pour détruire les sorts que l’on voudrait jeter sur les animaux qui l’ont fourni. Pour éviter ces sorts, on suspend aussi un petit sac rempli de sel à la corne de la vache ; et pour lever ceux qui ont été donnés, on mène la vache à une foire, ou bien on a recours à un sorcier.

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Légendes du Taureau

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2011

Agiter un chiffon rouge devant lui, ou porter un vêtement rouge, a la réputation de rendre le taureau immédiatement agressif. Même si ceci est faux puisque les taureaux voient en noir et blanc, agiter un chiffon quelconque peut rendre un taureau agressif à cause du mouvement.

Un génie à l’aspect de « Betizu » (une vache rougeâtre semi-sauvage qui vit en montagne basque des Pyrénées), appelé zezengorri, hanterait les grottes et gouffres au Pays basque.

Dans la mythologie basque, les Betizu symbolise le génie, on l’appelle soit « Behigorri » (vache rouge), soit « Zezengorri » (taureau rouge)

Légendes du Taureau dans VACHE - BOEUF.... taureau

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Vache en général

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2011

une vacheLa vache est un mammifère domestique ruminant, généralement porteur de cornes sur le front, appartenant à l’espèce Bos taurus de la famille des bovidés. C’est la femelle du taureau. Une génisse est une vache qui n’a pas vêlé.

Le poids moyen d’une vache adulte varie en fonction de la race de 500 à 900 kg.

Le mot vache vient du latin vacca de même sens

La vache est élevée soit pour son lait (races laitières), soit pour la production de viande (races à viande ou « allaitantes »), soit pour les deux (races mixtes). Alors que les taureaux sont destinés à la boucherie, les vaches sont le plus souvent destinées à assurer le renouvellement du troupeau ou la production de lait. 

Comme tous les mammifères, une vache ne peut donner du lait qu’à partir du moment où elle a mis bas. Avant d’avoir eu son premier veau, la jeune femelle est appelée génisse. 

Les vaches laitières en fin de vie sont normalement mises à l’engraissement et envoyées à l’abattoir (vaches de réforme). Elles fournissent en France l’essentiel de ce qui est commercialisé sous la dénomination « viande de bœuf ». La France compte 18,9 millions de vaches en 2006. 

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Vache et environnement

Posté par othoharmonie le 28 septembre 2011

Les émissions de méthane par les vaches font partie des gaz à effet de serre qui participent au réchauffement climatique, selon un rapport de la FAO publié en 2006. Le bétail dont une bonne partie sont des vaches produirait 37 % des émissions mondiales de méthane liées aux activités humaines. Le méthane d’origine digestive contribuerait ainsi de 3 à 5% au réchauffement global. 

Selon une étude de l’INRA parue en juillet 2008, en incorporant des huiles végétales riches en acides gras polyinsaturés dans l’alimentation du bétail, les émissions de méthane d’origine des animaux baisseraient de 27 à 37 %.

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