REVER DE TORTUE

Posté par othoharmonie le 6 février 2014

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Dans l’antiquité, la tortue était un symbole du monde, sa représentation. sa carapace arrondie symbolise la voûte céleste et le ventre plat, la terre. Elle contient en elle tous les principes d’harmonie, haut et bas, matériel et spirituel, masculin et féminin. La lumière et l’obscurité se confondent encore en elle. 

Un rêve de tortue peut représenter un repli sur soi, un besoin de protection et une certaine lenteur. Cette lenteur est néanmoins une force immense. Elle symbolise la longue évolution du monde, certaine dans sa prédestination. Il n’y a pas de fuite de la réalité, c’est une plénitude intérieure, la rencontre des aspects opposés, l’harmonie dans l’unité intérieure. C’est un moment de retraite, d’introspection et de méditation sur le monde et sur le Soi avec le temps pour allié. La tortue traverse le temps avec la paisible certitude d’être le support du monde. 

Universalité, lenteur, tranquillité, force et protection, harmonie et plénitude.

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Animal astrologique : TORTUE

Posté par othoharmonie le 6 février 2014

 

290px-River_terrapinDu 20 août au 16 septembre

Ta carapace est ta plus sûre alliée. Tu étais le genre d’enfant à qui on pouvait demander de faire dix fois la même chose sans qu’il bouge une oreille ! 

Depuis, tu es restée persuadée que, quelles que soient les circonstances, s’affoler ne sert à rien, se précipiter est le plus sûr moyen de tout rater. Très douée pour l’analyse, rigoureuse et méthodique, tu es capable d’entrevoir une solution aux situations a priori les plus bloquées, à condition qu’on t’en laisse le temps. Et comme tu restes concentrée sur ton objectif, tu atteins toujours ton but. Cette lenteur peut te poser des problèmes au boulot, où on peut te considérer comme quelqu’un de peu motivé, alors que c’est l’inverse !

Tu as seulement un sens aigu des priorités… qui s’exprimera quand même mieux dans les métiers d’analyse, ou ceux exigeant une dextérité technique ou scientifique.

Dans tes relations avec les autres, tu hiérarchises et va à l’essentiel. Plutôt que de fréquenter une foule de relations, tu préfères quelques vrais amis, un amour solide, et basta ! Très appréciée humainement, tu as le génie de bien t’entourer d’une équipe fidèle et soudée.

En famille et en couple, ton calme peut dérouter ton conjoint : les scènes de ménage, très peu pour toi ! En revanche, si une situation ne te convient plus, tu ne cherches pas à « faire durer » : tu pars. Ta vie amoureuse ne sera donc pas forcément un long fleuve tranquille. 

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LA TORTUE PAR AIGLE BLEU

Posté par othoharmonie le 6 février 2014

 

 

220px-Lonesome_George_-Pinta_giant_tortoise_-Santa_CruzLa tortue est vraiment le symbole de la Terre-Mère. On vit d’ailleurs sur un continent dont le nom originel est « la grande île Tortue ». Si l’on regarde une carte, on observe la tête au pôle nord, les pattes avant sont l’Alaska et le Québec, les pattes arrière sont la Floride et la Californie, et la queue le Mexique.

La tortue renvoie au fait d’être branché, d’être en lien avec l’énergie de la grande Terre-Mère, l’Éternelle Mère sur laquelle notre vie évolue. Au Québec on utilise un anglicisme pour désigner ça: être « groundé », c’est-à-dire avoir les pieds bien ancrés au sol. Les deux demeures de la tortue sont l’eau et la terre. La tortue nous enseigne l’enracinement: afin de faire fructifier nos idées il faut être bien enraciné là où l’on est, pour faire fructifier le pôle créateur. Elle nous enseigne aussi comment suivre le courant, couler avec le flot de la vie, sans violence et sans pleurnicherie évitant ainsi les obstacles que ces attitudes font surgir.

Les gens qui ont la médecine de la tortue nous enseignent, de par leur façon de vivre, à prendre le temps de faire les choses, et « qu’il ne sert à rien de courir ». Cela évoque la fable « Le lièvre et la tortue », où les deux animaux font la course, et où le lièvre avançant très vite pense avoir le temps et s’endort, alors que la tortue avance avec régularité et ainsi arrive la première.

La tortue évoque la pondération, la nécessité de bien réfléchir avant d’agir, et aussi la protection naturelle que l’on a: pour se protéger, la tortue rentre ses pattes et sa tête dans sa carapace, ce qui est un mode de défense éminemment pacifique qui nous enseigne l’importance de bien définir nos frontières. C’est un travail très important pour tous les êtres que de définir dans quels cadres ils veulent vivre, ce qu’ils acceptent et ce qu’ils n’acceptent pas, et de choisir les personnes avec qui ils vont être en relation.

La tortue enseigne la liberté que l’on doit donner à nos enfants. En effet, elle pond ses oeufs et les laisse là, ce qui enseigne deux choses. D’une part, nous devons considérer nos enfants comme des êtres à part entière, qui ont la sagesse en eux. Nous devons écouter, regarder avec discernement bien sûr, mais s’ils ne font pas leurs expériences sur le moment, ils les feront plus tard, quand ce sera bien plus dangereux; ainsi, ils apprennent plus vite et nous en sont reconnaissants. Et d’autre part, ça évoque aussi l’idée de laisser les choses mûrir, comme les oeufs laissés dans le sable afin que le soleil les réchauffe pour qu’ils éclosent. De même, il faut que l’idée mûrisse afin que lorsqu’elle s’exprime on puisse obtenir l’effet que l’on escomptait.

C’est là le symbolisme de base de la tortue, l’un des clans les plus importants dans les nations, l’un des meilleurs gestionnaires de la terre et qui avait le sentiment de la famille très développé, dans le sens maternel du terme; des gens d’une grande paix.

 

AIGLE BLEU DU SITE http://www.aiglebleu.net/20-categorie-11273758.html

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Message du peuple des Tortues

Posté par othoharmonie le 4 février 2014

 

 

220px-Sea_turtlePeuple Tortue des Agaz Ell Hesh

 

Hola Amis de la Terre  dont nous sommes les Gardiens carapacés et de Feu – Oul.

Soyez et vivez la mutation de la carapace invisible qui est votre et vous a protégés de votre Vérité – Aj. Recevez de nous le code des carapaces sans corps et des corps sans carapace – Agaz. Votre carapace est vertu, notre carapace est Loi – Ug. Tenez vous hors de toute atteinte, par votre Vérité, et nul besoin de vertu rigidifiée ou fossilisée – Ash. Votre Vérité est vivante, et non rampante : point n’a besoin de maison sur le dos pour danser sa Joie d’Etre – Es.

Le Peuple Tortue des Agaz Ell Hesh vous invite à déposer l’ensemble des carapaces usagées de vos vertus ancestrales au milieu de la rivière, et à nager librement – Oulla Aj.

Nous sommes les Gardiens carapacés et le restons – Ud.

Dansez votre Vérité - Aj.

 via Christine Anne K. le 04/08/2011 

Ces messages sont faits pour être partagés à condition cependant, et ce dont nous vous remercions, que leur contenu et leur forme soient intégralement maintenus et leur source dûment mentionnée : http://voixdelumiere.canalblog.com.

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Harriet la tortue

Posté par othoharmonie le 4 février 2014

 

 

Harriet_sticking_out_her_tongueHarriet la tortue était une tortue géante des Galápagos  née vers 1830, et ayant terminé sa vie à l’Australia Zoo dans le nord de l’Australie.

Le 15 novembre 2005 a été fêté son 175e anniversaire. Elle était ainsi le plus vieil animal recensé de la planète bien qu’elle ne détienne pas le record de longévité des tortues. D’après le livre Guinness des records, c’est une tortue malgache, une certaine Tu’i Malila qui avait été offerte à la famille royale des îles Tonga par l’explorateur britannique James Cook, morte en 1965 à l’âge de 188 ans, qui détiendrait ce record. En outre, à la tortue Adwaita fut attribué après sa mort un âge d’environ 250 ans.

Harriet est morte le 23 juin 2006 des suites d’une crise cardiaque.

La date de naissance précise de Harriet est inconnue, mais des tests ADN ont prouvé son âge approximatif.

Elle aurait été recueillie puis ramenée à Londres à l’âge de 5 ans en 1835 par le scientifique Charles Darwin à l’occasion d’un de ses voyages aux îles Galápagos. La véracité de cette anecdote est contestée par certains experts, étant donné que Harriett est issue d’une sous-espèce de tortues présente uniquement sur une île que Charles Darwin n’aurait pas visitée.

Pendant plus de 100 ans, on surnomma la tortue Harry car on croyait qu’il s’agissait d’un mâle.

En 1988, Harriet a été donnée à l’Australia Zoo. On estimait qu’elle aurait pu vivre jusqu’à 200 ans au moins.

Cas de grande longévité dans le monde animal

Harriet est une nouvelle source d’interrogations pour la génétique quant à sa longévité, et laisse entrevoir des perspectives brillantes pour la biologie humaine.

Article paru sur http://www.lemag.ma/ :

 géante, qui répondait au nom de Harriet, serait l’une des trois tortues rapportées des Galapagos par Darwin lors de son périple historique sur le « Beagle » en 1835. Certains scientifiques doutent toutefois de la véracité de cette histoire même si des tests génétiques ont confirmé le grand âge de Harriet. Car ceux-ci ont aussi montré qu’elle était originaire d’une île que Darwin n’a pas visitée. 

Selon la légende locale, Harriet n’avait que cinq ans et n’était probablement pas plus large qu’une assiette lorsqu’elle a été capturée pour être rapportée en Angleterre. Elle est repartie pour les antipodes au bout de quelques années et s’est retrouvée au jardin botanique de Brisbane en Australie au milieu des années 1800. Là, on l’avait prise pour un mâle et surnommée « Harry », avant d’être rachetée par la société Australia Zoo alors qu’elle pesait 150 kilos. 

Ce parc zoologique de l’Etat du Queensland appartient au « chasseur de crocodile » Steve Irwin et à son épouse Terri. 

« Harriet est morte paisiblement la nuit dernière, fort heureusement, après une très courte maladie », a annoncé vendredi un vétérinaire, le Dr Jon Hanger, sur les ondes de l’Australian Broadcasting Corporation. Selon lui, elle a succombé à une attaque cardiaque. 

Quant à Steve Irwin, il a déclaré samedi qu’il considérait Harriet comme un membre de sa famille: « Harriet a représenté une part énorme de la vie de la famille Irwin. Elle est peut-être l’une des plus vieilles créatures vivantes de la planète et son décès aujourd’hui n’est pas seulement une grande perte pour le monde mais un jour très triste pour ma famille. C’était une grande dame. » 

Selon le livre Guinness des records, la plus vieille créature vivante connue était une certaine Tui Malila, une tortue de Madagascar qui avait été offerte à la famille royale des îles Tonga par l’explorateur britannique James Cook dans les années 1770. Elle est morte en 1965 à l’âge canonique de 188 ans.

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L’histoire de la tortue Lonesome George

Posté par othoharmonie le 4 février 2014

 

220px-Lonesome_George_in_profileLonesome George est le nom donné à la dernière tortue connue de l’espèce Chelonoidis abingdonii, une des dix espèces de tortues géantes des Galápagos.

George a été trouvé dans l’île de Pinta en 1971 par des chasseurs de chèvre et a été vraisemblablement nommé d’après le personnage joué par l’acteur américain George Gobel.

Transféré à la Station de Recherche de Charles Darwin, les chercheurs ont tenté de le faire se reproduire avec l’une des dix autres sous-espèces de tortues géantes de l’archipel, dans l’espoir que son génotype soit conservé dans la progéniture résultante. Ces tentatives ne furent pas couronnées de succès avant juillet 2008, date à laquelle il se reproduisit pour la première fois. Malheureusement aucun des œufs de la femelle fécondée n’est éclos.

L’effort prolongé pour débarrasser l’île de George des chèvres (introduites par l’homme et responsables de la destruction de son habitat) est maintenant terminé. La végétation de l’île commence à redevenir ce qu’elle était, favorisant ainsi la réintroduction de tortues.

En mai 2007, l’analyse de microsatellites génomiques a suggéré que d’autres individus de Geochelone nigra abingdoni puissent toujours exister. Les chercheurs ont identifié une tortue de l’île des Galápagos voisine d’Isabela qui a la moitié de ses gènes en commun avec la sous-espèce de George. Cet animal doit être un premier hybride de génération entre la sous-espèce des îles Isabela et Pinta. Il est possible qu’une tortue Pinta pure vive parmi les 2000 tortues sur Isabela.

George a environ 80 ans et est en bonne santé (on estime leur espérance de vie moyenne de 150 à 200 ans).

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L’histoire d’Adwaita, Tortue en Inde

Posté par othoharmonie le 4 février 2014

220px-Aldabra.giant.tortoise.arpAdwaita (l’unique en sanskrit) (vers 1750 – 23 mars 2006) est le nom d’une tortue géante des Seychelles mâle offerte au jardin zoologique de Calcutta en Inde, célèbre pour sa longévité puisqu’elle aurait vécu plus de 250 ans.

Adwaita aurait été offert initialement par les marins qui l’ont capturé aux Seychelles comme animal de compagnie au Major-général Robert Clive de la Compagnie anglaise des Indes orientales.

Adwaita est transféré au zoo de Calcutta en 1875 par Carl Louis Schwendler, son fondateur, après le décès des trois autres tortues qui appartenaient à Robert Clive.

D’un poids d’environ 250 kg, Adwaita a vécu dans son enclos au Zoo de Calcutta jusqu’à sa mort en 2006.

Sa longévité reste sujette à caution, son âge était évalué de 150 à plus de 250 ans.

Certaines sources avancent une date de naissance vers 1750, d’autres mentionnent même une naissance en 1705.

En Inde également, la tortue prend une certaine importance dans les mythes et légendes. La tortue Kurma est le second avatar, la seconde incarnation de Vishnu sur terre (descendu pour montrer la voie aux hommes, pour sauver l’humanité). Schématiquement, c’est encore la tortue qui supporte le monde, le portant sur sa carapace.

Histoire : 

Adwaita aurait été offert initialement par les marins qui l’ont capturé aux Seychelles comme animal de compagnie au major-général Robert Clive de la Compagnie anglaise des Indes orientales.

Adwaita est transféré au zoo de Calcutta en 1875 par Carl Louis Schwendler, son fondateur, après le décès des trois autres tortues qui appartenaient à Robert Clive.

D’un poids d’environ 250 kg, Adwaita a vécu dans son enclos au zoo de Calcutta jusqu’à sa mort en 2006.

Sa longévité reste sujette à caution, son âge était évalué de 150 à plus de 250 ans.

Certaines sources avancent une date de naissance vers 1750, d’autres mentionnent même une naissance en 1705.

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La Tortue est un Reptile

Posté par othoharmonie le 1 février 2014

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La tortue est un REPTILE chélonien dont le corps arrondi est enfermé dans une lourde carapace osseuse. Celle-ci, formée d’une grande plaque dorsale bombée et d’un plastron ventral, ne laisse passer que les 4 pattes, munies de griffes, et la tête petite et ronde. Privée de dents, la tortue a un bec corné qui rappelle celui des OISEAUX. Elle vit sur TERRE ou dans l’EAU, en herbivore ou en carnivore. Elle pond des oeufs, se déplace lentement et creuse des trous pour hiberner. Il y a 250 espèces de tortues. La plus grande est la tortue éléphantine qui pèse 300 kilos.

Une légende rapporte que l’on avait prédit à Eschyle, grand poète grec du Ve siècle av. J.-C., qu’il mourrait écrasé. Ce dernier, malgré certaines précautions, ne put échapper à son destin. On raconte en effet qu’un gypaète (sorte de VAUTOUR) qui avait enlevé une tortue, la laissa tomber sur la tête du poète, le tuant net. En 1659, les flibustiers français avaient enlevé aux Espagnols la petite ÎLE de la Tortue, dans la MER des Antilles : ils en firent pendant des ANNÉES leur principal repaire, à la fois port de ravitaillement, base de réparations et marché où ils venaient vendre leurs prises et partager leur butin. Durant la guerre d’INDÉPENDANCE, l’Américain BUSHNELL mit au point un sous-marin qu’il baptisa The Turtle (la Tortue).

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Tortue terrestre

Posté par othoharmonie le 1 février 2014

 

220px-Geochelone_carbonaria_1Les tortues terrestres sont des tortues qui passent toute leur vie sur la terre ferme sans avoir besoin de la permanence d’un cours d’eau pour vivre. Elles possèdent une carapace généralement beaucoup plus bombée que les tortues aquatique et des pattes massives munies de griffes.

Geochelone est un nom de genre qui désigne typiquement des tortues (-Chelone) terrestres (geo-). Ce sont des tortues présentes en Afrique, en Amérique, en Asie, et sur plusieurs îles océaniques. Elles sont principalement herbivores. Leur taille se mesure à la longueur de leur carapace. L’espèce la plus grande encore vivante est celle des Galapagos, puis celle des Seychelles. Geochelone atlas était une tortue terrestre disparue sans que l’on en connaisse la cause. Elle était la plus grande tortue terrestre connue. Elle avait une carapace voûtée, sa tête, ses membres, et sa queue étaient complètement escamotables.
Geochelone atlas était la plus grosse tortue du genre et vivait dans les zones arides de l’Inde du Nord et de l’Indonésie il y a deux millions d’années.

C’est l’animal dont on dit qu’il est le plus lent. Dans l’idiotisme animalier, dire de quelqu’un qu’il avance à pas de tortue est peu flatteur. Par contraste, Tazio Nuvolari, coureur automobile, reçut un prix ayant la forme d’une tortue en or pour mettre en valeur ses exploits de vitesse.

Les tortues terrestres sont souvent adoptées en tant qu’animal de compagnie. Un commerce souvent illégal de ces espèces peuvent mettre en péril la survie des animaux dans leur habitat naturel.

La tortue terrestre est également concernée par les accidents de la route (encore appelés roadkill). Les espèces impliquées dans les accidents routiers varient évidemment selon les régions. Ce sont en effet des espèces vulnérables du fait de leur lenteur et sont donc peu capables d’éviter les véhicules, d’autant plus qu’elles se sentent protégées par leur carapace.

La tortue d’Hermann (Testudo hermanni) est la seule tortue terrestre de France : elle est présente dans la plaine et le massif des Maures et en Corse, mais est fortement menacée par les incendies de forêt, le morcellement de son territoire et l’urbanisation.

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Tortue d’Hermann, appelée Tortue des Maures

Posté par othoharmonie le 1 février 2014

 

 

290px-Testudo_hermanni_hermanni_Mallorca_02La Tortue d’Hermann est la seule tortue terrestre de France : elle est présente dans le département du Var , principalement dans la plaine et le massif des Maures , et en Corse. Si elle ressemble à ses cousines italiennes et espagnoles, ou corses, ce sont pourtant des tortues génétiquement différentes. Les tests génétiques effectués pour les chercheurs de la SOPTOM de Gonfaron montrent de façon indubitable que la population varoise est génétiquement différente des autres populations: espagnole, corse, toscane.

Cette tortue est considérée comme étant en voie d’extinction en France et fait l’objet d’un Plan de restauration national. Un premier plan de restauration de la Tortue d’Hermann avait été rédigé par le CEEP (Conservatoire Etudes des Ecosystèmes de Provence) et la SOPTOM-Village des Tortues de Gonfaron pour être mis en œuvre en 1994. Il n’a pas été jugé prioritaire durant 9 ans au Ministère de l’environnement puis, avec le soutien de la Fondation Nicolas Hulot, a été remis en écriture en 2004, avec un financement de 80 000 euros de la DIREN en 2004, il a finalement été publié en décembre 2007, puis amendé et validé par le Conseil National de Protection de la Nature (CNPN), il doit maintenant être mis en œuvre sous l’autorité de la DREAL PACA et du ministère chargé de l’Environnement.

La détention de cette espèce est autorisée jusqu’à 6 individus adultes en demandant une Autorisation d’Elevage d’Agrément (AEA) à la Direction des Services Vétérinaires de votre département. L’appartenance à une association est vivement souhaitée par le Ministère. Au-delà de ce nombre de 6 adultes il est nécessaire d’obtenir un Certificat de Capacité (CDC). La vente est interdite, le don est autorisé (des registres d’Entrées/Sorties sont à tenir à jour et un formulaire de déclaration simple de cession est à fournir avec la tortue pour tracer son itinéraire en cas de cessions successives. Si la tortue a un numéro d’enregistrement CITES il doit être fourni également avec la cession de l’individu comme tous les documents relatifs au passé de la tortue.

La vente d’individus sauvages vivants ou morts est interdite, de même que la vente d’œufs sauvages vivants ou morts. Les individus issus de l’élevage (parents nés en captivités) sont autorisés à la vente sous certaines conditions de régularisation administrative.

Les prélèvements dans la nature sont interdits, de même que les lâchers.

Tortue d'Hermann, appelée Tortue des Maures dans TORTUE 305px-Guancia_gialla2Certains relâchers à titre scientifique (sous contrôle gouvernemental et dans des espaces isolés et surveillés) sont effectués dans le Var en France. Le relâcher sauvage de tortues par des particuliers représente un sérieux problème dans la lutte pour la protection de cette tortue. En effet, les deux espèces Testudo hermanni et Testudo boettgeri étant souvent mélangées dans les élevages amateurs non encadrés par les associations, les individus issus d’élevages ne peuvent pas, en l’état actuel, être utilisés pour le repeuplement car ils constituent une pollution génétique affectant lourdement la biodiversité. De plus des germes pathologiques peuvent être propagés lors de relâchers dans des zones où sont présents des groupes de tortues n’ayant jamais été mis en présence de ces germes, avec pour conséquence de possibles épidémies décimant les populations naturelles. Ces problèmes surviennent même lors de relâchers scientifiques d’animaux pourtant effectués dans les meilleures conditions et avec de très longues préparations (parfois plusieurs années). Le relâcher des animaux dans la nature par des particuliers, accidentellement ou avec de bonnes intentions, compromet donc de façon très grave la survie des populations sauvages. Il est préférable de donner un individu à une association plutôt que le relâcher.

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Œufs de Tortues

Posté par othoharmonie le 1 février 2014

 

220px-Éclosion_tortue_d'HermannLes tortues sont des animaux à sang froid qui s’exposent au soleil pour augmenter leur température interne. Elles passent la moitié de leur temps dans une attitude immobile que l’on qualifie de sommeil. Elles semblent bénéficier, contrairement à la plupart des reptiles, d’un sommeil paradoxal avec des mouvements oculaires rapides et une suppression du tonus musculaire du cou.

Pendant l’hiver, certaines tortues terrestres hibernent pour survivre au froid. Pour cela, elles s’enterrent et se retirent dans leur carapace. Leur métabolisme est ralenti durant cette phase d’adaptation afin de consommer moins d’énergie. L’entrée en hibernation est progressive, la tortue s’alimentant de moins en moins, jusqu’à arrêter complètement pour vider complètement son tube digestif, puis elle s’enterre et entre réellement en hibernation.

La plupart des tortues femelles creusent un trou pour enterrer leurs œufs. Elles utilisent leurs pattes arrières pour creuser, cependant il existe de rares exceptions (Pseudemydura umbrina par exemple). Quelques tortues gardent leurs nids comme les Tortues brunes de Birmanie ou les Cinosternes jaunes.

Les pontes collectives des tortues marines sont appelées arribada. Elles ont lieu sur les plages pendant les premiers et derniers quartiers du cycle lunaire, en période de mortes-eaux, et lorsque le ressac est faible. Les œufs sont généralement pondus sur terre. Il y a néanmoins certaines exceptions comme la Chelodina siebenrocki qui dépose ses œufs dans l’eau. Certaines espèces pondent plusieurs fois par saison et les tortues marines, notamment, peuvent pondre jusqu’à dix fois par an.

Certaines espèces pondent de nombreux œufs en même temps. D’autres, comme les Homopus ou les Pyxis, ne pondent qu’un œuf à la fois. Dans le cas des tortues pondant peu d’œufs, les embryons sont en général plus développés au moment de la ponte que ceux des tortues qui pondent beaucoup, ce qui maximise les chances d’éclosion des œufs.

Les œufs de tortue ont une couleur oscillant entre le blanc et le jaunâtre. Les œufs de tortue pondant beaucoup d’œufs sont en général plus ronds, alors que les œufs de tortue ne pondant que peu d’œufs sont en général plus ovales. Leurs coquilles peuvent être très souples ou très dures suivant les espèces. Elles sont poreuses, ce qui leur permet de capter l’oxygène de l’environnement et d’évacuer de l’eau.

Mâles et femelles vivent en solitaires et ne se rencontrent que pour l’accouplement. La parade nuptiale comprend des morsures et des chocs de carapace qui, s’ils ne posent pas de problème dans la nature (la femelle peut fuir), peuvent causer de graves blessures à la femelle en captivité. La femelle peut s’accoupler avec plusieurs mâles durant une même saison, et elle gardera le sperme intact durant 4-5 ans dans des replis de son appareil reproducteur. Ainsi, même si elle ne s’accouple pas, elle garde le pouvoir de pondre des œufs fécondés même si les mâles sont absents ou se font rares (un avantage après les incendies par exemple !). C’est grâce à cette parade complexe que, comme chez bien d’autres animaux, la femelle peut évaluer les qualités du mâle et refuser l’accouplement s’il ne lui convient pas… Des recherches sont en cours pour mieux comprendre quels sont les critères de choix des femelles.

                   Œufs de Tortues dans TORTUE                                   dans TORTUE

La reproduction ne fixe pas le sexe des embryons. Celui-ci dépend de la température d’incubation. La température moyenne générant autant de mâles que de femelles est de 31,5 °C. La femelle creuse un trou avec ses pattes de derrière, puis pond des œufs de 35 mm de diamètre et de 16 g de poids. Il y a en moyenne 1 à 5 œufs, mais si la femelle est âgée elle pourra pondre deux à trois fois dans l’année. La proportion des pontes arrivant à la naissance est relativement basse, car la prédation des œufs par divers animaux est élevée (fouine, sangliers, blaireau). La maturation des œufs dure environ 60 à 75 jours, les petits émergeant généralement après les premières pluies d’automne, majoritairement dans la première quinzaine de septembre.

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Tortues étoilées terrestres

Posté par othoharmonie le 28 janvier 2014

 

220px-Indian_Star_TortoiseLa tortue étoilée d’Inde est une tortue terrestre que l’on trouve dans tout le sous-continent indien ainsi qu’au Sri Lanka. Elle est utilisée comme animal de compagnie. De nombreux spécimens sont exportés d’Inde illégalement et aucune étude n’a été produite quant à l’impact de ce commerce. La taille moyenne est de 20 cm de long pour le mâle et 30 cm pour la femelle.

La tortue étoilée de Madagascar, encore appelée tortue rayonnée, est une tortue se trouvant dans le sud et le sud-ouest de Madagascar. Le nom de étoilé ou rayonné vient des motifs en rayons ou en étoile sur sa carapace. La tortue étoilée de Madagascar est un animal de compagnie particulièrement apprécié à l’île de la Réunion. La presse locale a déjà eu l’occasion d’indiquer qu’un foyer réunionnais sur deux possédait une ou plusieurs tortues de cette espèce descendant de spécimens importés il y a plusieurs générations. La déclaration de ces animaux aux autorités est désormais obligatoire

 

La tortue étoilée de Birmanie est une autre tortue originaire de Birmanie et en voix d’extinction. Elle est consommée par les populations locales et est, bien que cela soit interdit, toujours vendue illégalement aux chinois. Elle mesure 28 cm de long à l’âge adulte. Elle vit dans la forêt sèche et à feuilles caduques. Cette tortue peut facilement être distinguée de la tortue étoilée d’Inde en comparant les plastrons des deux espèces. Elle est parfois appelée tortue à dos plat. Elle est consommée par les populations locales et est, bien que cela soit interdit, toujours vendue illégalement aux chinois.

C’est une tortue terrestre en voie d’extinction. Elle est inscrite à l’annexe II du CITES, l’UICN la considère comme étant en danger.

Description de cette image, également commentée ci-après

Manouria est un genre de tortues comptant deux espèces originaires d’Asie. On les trouve au Bangladesh, au Cambodge, en Chine, en Inde, en Malaisie, au Myanmar, en Thaïlande, en Indonésie à Sumatra et à Bornéo.

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TORTUES GEANTES

Posté par othoharmonie le 28 janvier 2014

 

220px-Washington_DC_Zoo_-_Aldabra_Tortoise_1La tortue géante des Seychelles se trouve sur l’ilot très sec et inhabité d’Aldabra aux Seychelles. Ce petit atoll corallien a une énorme concentration en tortues, puisque leur nombre est estimé à 150 000 individus. C’est la plus grosse tortue terrestre, puisqu’elle peut atteindre 1,2 m pour 300 kg (chez les mâles), soit un peu plus que les 250 kg de la Tortue géante des Galapagos. Les femelles sont un peu plus petites, mesurant en moyenne 90 cm.

On pense que la longévité peut dépasser 150 ans. Esmeralda, tortue emblématique de l’île de Bird aurait plus de 200 ans car née en 1771. Compte tenu du climat brûlant de l’île, les tortues sont surtout actives le matin, essayant sinon de se rafraîchir à l’ombre de quelques arbustes ou dans des flaques boueuses.

 

La Galapagos, c’est la plus grosse tortue terrestre, puisqu’elle peut atteindre 1,2 m pour 300 kg (chez les mâles), soit un peu plus que les 250 kg de la tortue géante des Galapagos. Les femelles sont un peu plus petites : 90 cm.

Les Tortues géantes des Galápagos sont un complexe de dix espèces, elles sont si proches que certains les considèrent comme des sous-espèces d’une espèce unique Chelonoidis nigra au sens large. Elles constituent l’un des animaux les plus emblématiques de la faune des îles Galápagos. Cette tortue terrestre plus communément appelée Galápago peut atteindre, suivant l’espèce, jusqu’à une masse record enregistrée de 422 kg, mais en moyenne autour de 220 kg et mesure 1,2 m long. Bien que l’espérance de vie maximum d’une tortue sauvage soit inconnue, on estime leur espérance de vie moyenne de 150 à 200 ans. Elles sont endémiques de neuf îles de l’archipel.

Les îles plus petites et plus sèches telles Española et Pinta abritent des tortues avec des carapaces élevées en forme de « selle ». Cette carapace est élevée au niveau du cou, évasée ou retournée au-dessus des pattes de derrière. Les membres sont plus longs et plus minces. Ceci semble leur permettre de s’alimenter avec une végétation plus différenciée. Sur ces îles plus sèches, le cactus, qui est pour elle une source d’eau importante, a évolué pour devenir plus grand démontrant ainsi la course aux armements évolutionnaires entre le cactus et les tortues. Ces tortues sont plus petites aussi, les femelles pèsent en moyenne 27 kg et les mâles 54 kg.

Il existe également plusieurs types intermédiaires avec certaines caractéristiques des deux types extrêmes. La population sur les côtes du Sierra Negra le volcan de l’île d’Isabela est notable pour ses carapaces différentes et dites « tabulaires ». Il y a peu de variations de couleur (brun mat) des carapaces ou du cuir entre les différentes espèces.

Dans le passé, les zoos prenaient les animaux sans connaître leur île d’origine. Les zoos, en multipliant les programmes d’échange, ont permis à des tortues des espèces différentes de se reproduire. Depuis toutes les tortues des Galápagos des zoos sont des hybrides viables et fertiles et ont perdu leur spécificité adaptative. Cela est un argument pour considérer qu’il s’agit de sous-espèces et non pas d’espèces différentes.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLa recherche a prouvé qu’il y avait au minimum dix espèces dans les îles Galápagos, selon certains auteurs une quinzaine. Seule huit espèces existent toujours, dont deux sur l’île d’Isabela, et six sur Santiago, Santa Cruz, San Cristóbal, Pinzón, Española et Pinta. On ne connaît qu’un seul spécimen de l’espèce de Pinta, la tortue Lonesome George. Cette espèce disparaîtrait donc à la mort de la tortue Lonesome George.

Des restes de tortue ont été trouvés sur les îles de Rábida et de Santa Fe et ont été considérés comme de nouveaux taxons, mais ils sont regardés maintenant comme douteux car pouvant avoir été introduits par des humains, les tortues étant utilisées comme réservoirs de nourriture par les marins.

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Tortues célèbres des Galapagos

Posté par othoharmonie le 28 janvier 2014

 

220px-Geochelone_nigra3Les îles Galápagos sont situées à l’ouest de l’Équateur en Amérique du Sud.

La population des tortues des Galápagos était estimée à 250 000 spécimens avant que les îles soient découvertes en 1535 par un bateau espagnol après une navigation houleuse en provenance de Panamá et pour le Pérou. Toutes les îles de l’archipel possédait des tortues à leur découverte.

Aujourd’hui environ 15 000 spécimens survivent, principalement en raison des prises effectuées par les baleiniers et les pirates qui les utilisaient comme réserve de viande fraîche au XVIIIe siècle et XIXe siècle. Immobilisée en la retournant, la tortue vivait plusieurs mois sans eau ni nourriture. Leur urine diluée a pu également être employée en tant qu’eau potable. En outre, l’introduction d’espèces d’origine étrangère telles que des chèvres sur quelques îles ont eu pour résultat la destruction de la végétation qui compose le régime alimentaire des tortues, ce qui a eu pour conséquence la chute de la population.

Toutefois, les stocks sont distribués très différemment selon les différentes espèces. Les plus nombreuses sont les Chelonoidis vicina, Chelonoidis porteri et Chelonoidis becki avec plus de 1 000 adultes. Les tortues sont inscrites à l’annexe A de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction. La fondation Charles Darwin a, depuis 1960, sauvé plus de 2 500 jeunes animaux. Elle lutte aussi contre les espèces introduites qui pillent les nids et détruisent la faune comme les rats, les cochons, les chèvres.

En 2007, cent tortues géantes d’Española ont été capturées, équipées de micro-puces et transférées sur l’île volcanique de Pinta. Interdite d’accès aux visiteurs, Pinta a été débarrassée de ses chèvres pour permettre cette opération inédite de conservation « par substitution de taxon ».

La durée de vie n’est souvent que d’une dizaine d’années en captivité.

Le spécimen vivant connu le plus âgé était Harriet la tortue, une tortue femelle qui fut amenée dans un zoo du Queensland en Australie, un spécimen peut-être connu de Charles Darwin. Harriet est morte le 23 juin 2006, âgée de 176 ans. Sa date de naissance estimée est 1830, et elle était censée être l’animal vivant le plus ancien dans le monde après la mort Tortues célèbres des Galapagos dans TORTUE 220px-Harriet_fg1d’Adwaita, une tortue géante des Seychelles. Lonesome George est la dernière tortue de l’espèce de l’île de Pinta. Découvert en 1971, George a été placé en zoo où les chercheurs ont tenté sans succès de le faire se reproduire avec l’une des sept autres espèces de tortues géantes de l’archipel. Le zoo du Caire a honoré l’un de ses plus vieux pensionnaires, une tortue des Galápagos, âgée selon leurs estimations de 260 ans le 21 août 2002.

La tortue géante des Galapagos est l’un des animaux les plus symboliques de la faune des Îles Galápagos. Cette tortue terrestre peut atteindre, suivant la sous-espèce, jusqu’à un poids record enregistré de 422 kg, mais en moyenne autour de 220 kg et mesure 1,2 m long. Bien que l’espérance de vie maximum d’une tortue sauvage soit inconnue, on estime leur espérance moyenne à 150 à 200 ans. C’est la plus grande tortue vivante, endémique aux neuf îles de l’archipel.

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SORTES DE TORTUES Terrestres

Posté par othoharmonie le 28 janvier 2014



La tortue charbonnière à patte rouge est une tortue américaine.

Description de cette image, également commentée ci-après

La tortue charbonnière à pattes jaunes est la troisième plus grande espèce de tortue terrestre du monde (hors espèces fossiles) et la plus grande d’Amérique du Sud. La taille moyenne est de 40 à 50 cm de long mais certains individus de 70 cm ont été observés.

Gopherus est un genre de tortues terrestres originaires des régions désertiques d’Amérique du Nord.

La tortue sillonnée est une tortue que l’on trouve dans une étroite bande en Afrique sahélienne : Mauritanie, Sénégal, Mali, Niger, Tchad, Soudan et Éthiopie. Elle mesure, à l’âge adulte, 80 cm de long pour un poids d’une centaine de kilogrammes. Les femelles sont plus petites et ne dépassent pas les 60 kg.

 

La tortue léopard est une tortue que l’on trouve dans le centre-est et du sud de l’Afrique. Elle mesure 70 cm de long à l’âge adulte. Sa longévité est d’au moins 50 ans. Cette espèce de tortue est exclusivement herbivore.

 

220px-Geochelone_denticulataLa tortue de Kleinmann ou tortue d’Égypte (Testudo kleinmanni) est une tortue d’Afrique.

Malacochersus tornieri est une espèce de tortue. Dans les pays anglo-saxons, on l’appelle pancake tortoise ou tortue crêpe, du fait que sa carapace est très plate. Elle vit en Tanzanie et au Kenya.

La tortue à soc d’Afrique du Sud est une espèce africaine.

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LE FAUCON ET LA TORTUE

Posté par othoharmonie le 26 janvier 2014

 

 LEGENDES INDIENNES

 

290px-Astrochelis_radiata1Un jour, le faucon défia la tortue à la course et la tortue répondit qu’elle n’accepterait qu’à condition que l’épreuve dure au moins quelques jours.

 Après avoir réfléchi, l’oiseau se soumit à son exigence et ils prirent le départ, l’une trottinant, l’autre virevoltant à loisir, persuadé qu’il n’aurait aucune peine à arriver le premier.

 Insensible au mépris qu’affichait la rapace, la tortue s’enterra lentement et, invisible à l’œil exercé de son concurrent, se fraya le chemin suivant une ligne droite en direction du but, sans jamais arrêter un seul instant. 

Le faucon, sûr de lui et insouciant vola à sa guise, s’arrêtant ici et là, au gré de sa fantaisie, en visitant parents et amis qu’il savait établis dans les parages, faisant sa cour à quelque aimable oiselle rencontrée au hasard de ses haltes. 

Il fit tant de détours et se reposa si souvent que, lorsqu’il parvint en vue du but, ce fut pour voir la tortue, sortant enfin de la galerie souterraine qu’elle avait inlassablement creusé, gagner la course qu’il avait cru remporter sans conteste… et sans effort.

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La Tortue d’Esope

Posté par othoharmonie le 26 janvier 2014

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Analyse De Jupiter et de la Tortue. 

  Un jour Jupiter manda les Animaux. Il voulait pour se récréer, les voir tous ensemble, et en considérer la diversité. Ceux-ci obéirent, et accoururent à grande hâte. La Tortue seule se fit attendre, et si longtemps, qu’on crut qu’elle ne viendrait pas. Elle arriva pourtant, mais la dernière ; et sur ce qu’on s’en plaignait, elle voulut représenter qu’avant que de partir, il lui avait fallu transporter sa maison en lieu de sûreté ; ce qui lui avait fait, disait-elle, perdre beaucoup de temps. Mais l’excuse fut si peu goûtée, qu’on ne lui donna pas le temps de la faire valoir. À peine eut-elle commencé à parler de sa maison, que Jupiter, qui voulait être obéi, et sans délai, la lui mit sur le dos. De là vient qu’en punition de sa faute, elle la porte encore aujourd’hui.

analyse des Fables d’Esope

ZEUS ET LA TORTUE

 Zeus, célébrant ses noces, régalait tous les animaux.

Seule, la tortue fit défaut.

Intrigué de son absence, il la questionna le lendemain : « Pourquoi, seule des animaux, n’es-tu pas venue à mon festin ?

— Logis familial, logis idéal ! » répondit la tortue.

Zeus indigné contre elle la condamna à porter partout sa maison sur son dos.

C’est ainsi que beaucoup préfèrent vivre simplement chez eux que de manger richement à la table d’autrui.

———————-

Le Lièvre considérant la Tortue qui marchait d’un pas tardif, et qui ne se traînait qu’avec peine, se mit à se moquer d’elle et de sa lenteur. La Tortue n’entendit point raillerie, et lui dit d’un ton aigre, qu’elle le défiait, et qu’elle le vaincrait à la course, quoiqu’il se vantât fièrement de sa légèreté. Le Lièvre accepta le défi. Ils convinrent ensemble du lieu où ils devaient courir, et du terme de leur course. Le Renard fut choisi par les deux parties pour juger ce différend. La Tortue se mit en chemin, et le Lièvre à dormir, croyant avoir toujours du temps de reste pour atteindre la Tortue, et pour arriver au but avant elle. Mais enfin elle se rendit au but avant que le Lièvre fut éveillé. Sa nonchalance l’exposa aux railleries des autres Animaux. Le Renard, en Juge équitable, donna le prix de la course à la Tortue.

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Tortue noire du nord

Posté par othoharmonie le 26 janvier 2014

 

220px-Wadang-xuanwuLa Tortue noire du nord ou Guerrier noir (chinois : Xuanwu, pinyin : xuán wǔ, japonais : Genbu) est l’un des quatre animaux totem des orients et du zodiaque chinois. C’est aussi l’un des cinq animaux fantastiques de la théorie des cinq éléments.

Associée au Nord et à l’eau, sa forme daterait de la dynastie Zhou. Son nom chinois est composé de xuán, « obscur », et de , « guerrier », sa carapace évoquant une armure. Également appelée « tortue-serpent », elle est en général représentée comme une tortue autour de laquelle s’enroule un serpent. Cette figure pourrait être à l’origine du mythe prétendant que le mâle de la tortue étant souvent impuissant, la femelle s’unit avec un serpent. Cette croyance est à l’origine du symbolisme contradictoire de l’animal : sacré depuis l’antiquité parce que portant sur son dos la représentation de l’univers, il représente parfois l’immoralité. Pour réintroduire une certaine logique, on attribue parfois le défaut à une variété particulière, le bīe, ingrédient de la fameuse « soupe de tortue ».

La tortue noire est le plus important des animaux totems de l’astrologie car elle gouverne le quartier nord du zodiaque où se situe l’étoile polaire, axe du ciel, et les astérismes présidant à la naissance, à la mort et à la longévité.

Sous la forme de Zhenwudadi, xuanwu est également un dieu taoïste. La tortue noire le nom d’un dieu astral.

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Légende de Zhenwuldali, Dieu Astral la Tortue Noire

Posté par othoharmonie le 26 janvier 2014

 

ZhenwuZhenwudadi  « Empereur Zhenwu » ou Xuanwushangdi « Empereur Xuanwu » est un dieu taoïste stellaire qui gouverne le ciel septentrional. Il a également une fonction militaire et est assimilé à l’Empereur du Nord Bei Di.

Son nom d’origine, Xuanwu, est celui de l’ensemble des sept maisons astrales du nord dans le zodiaque chinois. C’est une combinaison de deux caractères : xuan (sombre) évoque le ciel ; wu, « militaire », vient du fait qu’on distingue dans les astérismes xuanwu la forme d’une tortue fantastique (Tortue Noire) dont la carapace évoque une armure. Cette connotation n’est pas étrangère à la faveur que lui a accordée l’empereur Yongle des Ming qui l’appréciait comme dieu guerrier. Le caractère xuan fut par la suite changé pour ne pas enfreindre le tabou portant sur le nom de l’alchimiste divinisé Zhao Xuanlang. On choisit pour le remplacer le caractère zhen, « véritable ».

La coutume voulait que les empereurs donnent un titre à leurs divinités de prédilection. Zhenwu reçut son titre d’empereur (dadi, « grand empereur ») en 1303 sous les dynasties Yuan.

L’empereur Yongle des Ming accorda sa faveur à Zhenwudadi. La divinité stellaire Wenchangdijun, dont le premier caractère peut se lire « littérature », avait été promu patron des lettrés et des examens impériaux par les empereurs Tang et Song. L’administration impériale étant composée de deux catégories de fonctionnaires, civils et militaires, il était naturel qu’une autre divinité taoïste dont le nom comportait le caractère wu, « militaire », soit introduite au palais. Yongle ordonna que des oratoires consacrés à Zhenwudadi soient installés dans les administrations. En 1412, il décida la construction de temples sur le mont Wudang, siège de l’école taoïste Quanzhen du Sud depuis la dynastie Yuan. Plus de 200 000 soldats furent affectés à ce chantier sous la direction de Zhang Xin, marquis de Longping.

Comme beaucoup de divinités, sa naissance fut miraculeuse. Présenté comme le 82e avatar de Laozi, il serait né dans la famille royale du pays Sans désir ; sa mère le conçut dans un rêve où elle avalait le soleil, et le mit au monde à l’issue d’une grossesse exceptionnellement longue. Il abandonna son droit au trône pour se consacrer à l’ascèse sur le mont Wudang et devint immortel. L’Empereur de jade lui donna sa charge divine de gouverneur du ciel septentrional.

le Culte à Zhenwu : Les sept maisons astrales de Xuanwu comprennent le chariot de la Grande Ourse, appelé beidou et l’astérisme nandou. Les astérismes dou ont une place particulière dans l’astrologie chinoise ancienne. On en distingue quatre, correspondant aux quatre orients, mais les deux réellement importants sont celui du sud, nandou, situé dans le sagittaire, qui gouverne les naissances, et celui du nord, beidou, qui gouverne les décès. On prie Zhenwudadi, gouverneur du ciel septentrional et du chariot de la Grande Ourse, pour demander la longévité.

Le Nord est associé à l’eau ; le dieu est donc sollicité en cas d’inondation, mais aussi d’incendie. Sous les Ming, un temple de Zhenwudadi existait dans le palais impérial afin d’y solliciter la protection contre ces calamités.

Son anniversaire est le 3 du 3e mois lunaire.

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Tortue Noire ou Gardien Céleste

Posté par othoharmonie le 24 janvier 2014

 

images (4)Les 28 maisons astrales sont divisées en quatre secteurs renfermant chacun sept constellations. Ces quartiers sont associés à des créatures fantastiques que l’on nomme les quatre gardiens célestes. Il s’agit en l’occurrence du Dragon d’azur de l’est, de la Tortue noire du nord, du tigre blanc de l’ouest et de l’Oiseau vermillon du sud.

Histoire des quatre gardiens célestes La notion des quatre dieux astraux remonte à l’Antiquité. Leur représentation n’est toutefois pas celle qu’on leur connaît aujourd’hui. Le tigre était autrefois représenté par une licorne tandis que l’oiseau l’était par un phénix. Des manuels anciens évoquent également d’autres figures affichant néanmoins quelques ressemblances avec les figures actuelles. Ils mentionnent en effet un gardien céleste de l’ouest possédant des griffes de tigre ou encore un gardien céleste de l’est étant un parent du dragon. On soulignera que l’origine exacte de la représentation des quatre gardiens célestes demeure à ce jour inconnue.

Les quatre gardiens célestes. La plus ancienne des gardiens célestes est la tortue noire. Egalement connue sous le nom de « tortue-serpent » ou de « tortue et serpent », la tortue noire est habituellement représentée par une tortue autour de laquelle est enroulée un serpent. La tortue noire est une créature sacrée que la mythologie chinoise associe souvent à l’immoralité (la légende raconte en effet que la tortue mâle étant souvent impuissante, la tortue femelle s’est unie avec un serpent). En tant que dieu astral, la tortue noire joue un rôle de première importance dans les destinées dans la mesure où les astérismes du ciel nordique se trouvent près de l’axe du ciel. Le dragon d’azur de l’est possède toutes les caractéristiques du dragon en général qui symbolise le pouvoir, la sagesse et la force. Il est également associé à la prospérité et la chance. En ce qui concerne l’oiseau vermillon du sud, il emprunte les spécificités du phénix, symbole de la résurrection et souvent associé au soleil. Pour ce qui est du tigre, celui-ci est habituellement associé à la puissance. Suivant un manuel ancien, un tigre blanc apparût pour la première fois sur la tombe d’un grand roi. La couleur blanche de ce tigre en fait également une créature magique dotée en plus d’une longévité hors du commun (la légende veut qu’un tigre ayant survécu plus de cinq cents ans devienne blanc).

En astrologie chinoise, la notion des quatre animaux célestes se base et est associé au système des cinq éléments

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