REVER DE SOURIS

Posté par othoharmonie le 3 septembre 2016

 

sourisLa souris est une représentation négative de la femme. Plus précisément, elle symbolise les comportements féminins névrotiques relatifs à la maison et aux enfants. Ce sont des gestes spécifiques transmis de génération en génération, qui échappent au contrôle de la rêveuse. Ménage, rangements, cuisine, fonctions maternelles, tout devient automatique et obsessionnel. Vous n’avez plus de libre arbitre.

Si vous rêvez que votre maison est envahie de souris, votre personnalité est entièrement soumise à ces comportements inconscients, qui vous empêchent de vous épanouir autrement et d’être vous-mêmes. Vous êtes rongée de l’intérieur, incapable d’échapper à ce conditionnement féminin.

C’est pour cette raison que les souris font si peur aux femmes. C’est une image terrorisante d’elles-mêmes. Il y a un amoindrissement de la personnalité symbolisé par la taille de la souris.

Une autre lecture fait référence au langage populaire. Une souris, c’est une femme, celle que l’homme possède. Ces dimensions réduites montre le peu d’importance qu’on lui accorde. Une Souris qui apparaît dans une maison ou sur soi, représente parfois le désir, pour une femme, de voir naître un enfant à son image, de faire naître quelque chose de soi.

Aspects féminins négatifs, vision réduite de la femme, névrose obsessionnelle.

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Rencontre avec la Chauve -Souris

Posté par othoharmonie le 2 septembre 2016

 

CHAUVE SOURIS1C’est l’image de l’initiation à un nouveau niveau de croissance. Cela peut vouloir dire laisser tomber de vieilles habitudes et adopter une attitude qui prédisposera à une renaissance. Chauve-Souris est suspendue la tête en bas, comme un bébé quand il vient au monde, mais également comme le Pendu initié de la douzième carte du Tarot de Marseille. Les Chauve-Souris étaient idolâtrées par les civilisations mayas, aztèques et toltèques. 

Lorsque vous voyez Chauve-Souris voler dans vos rêves, elle vous avertit qu’il est temps de vous débarrasser d’une partie de vous-même devenue inutile et encombrante. Il faut savoir connaître la mort symbolique pour pouvoir avancer spirituellement. Chauve-Souris est un animal entouré de mystère : elle crée chez certains un malaise parce qu’elle est liée à l’obscurité et à l’inconnu. Certains en ont peur, peut-être à cause de son association dans les films d’horreur avec le surnaturel et la mort rituelle. Chauve-Souris vit dans un lieu obscur, cave ou grenier : cela est le symbole de la matrice, et la position de l’être suspendu par les pieds évoque celle du soi non encore né, immergé dans l’obscurité.

Rencontrer La Chauve-Souris en tant qu’animal pouvoir signifie par conséquent un processus d’initiation, la fin d’un ancien mode de vie, et la reconnaissance d’un nouveau. Chauve-Souris est là pour vous aider à abandonner vos vieilles habitudes et votre ancienne façon de vivre, et à faire face à une aube nouvelle.

Vous ne pouvez progresser en vous accrochant aux choses qui vous ramènent en arrière. Aussi, faites face à vos craintes, et elles fuiront. Chauve-Souris est là pour vous aider à voir dans l’obscurité et trouver votre voie vers une compréhension nouvelle. En Extrême-Orient, la Chauve-Souris est symbole de bonheur. Elle figure sur le vêtement du génie du bonheur. Cinq Chauve-Souris disposées en quinconce figurent les cinq bonheurs : richesse, longévité, tranquillité, culte de la vertu (ou santé), bonne mort. Chauve-Souris est symbole de longévité, car on suppose qu’elle la possède elle-même du fait qu’elle vit dans les cavernes qui sont un passage vers le domaine des immortels, et s’y nourrit de concrétions vivifiantes. Chauve-Souris constitue elle-même une nourriture d’immortalité. Elle sert aussi à la préparation de drogues aphrodisiaques. Chez les Mayas, elle est l’une des divinités incarnant les forces souterraines. Elle est divinité de la mort chez les Mexicains, qui l’associent au point cardinal Nord et la représentent souvent combinée avec une mâchoire ouverte, parfois remplacée par un couteau sacrificiel. Les Mayas en font un emblème de la mort et la nomment « celui qui arrache les têtes ». Pour les Tupinambas, la fin du monde sera précédée de la disparition du soleil dévoré par une Chauve-Souris. Dans l’iconographie de la Renaissance, Chauve-Souris étant le seul être volant à posséder des mamelles, symbolisait la femme féconde. Chauve-Souris représente la réincarnation, le cycle de la mort et de la renaissance. C’est un guide qui nous aidera à accepter la fin de toute situation et les nouvelles possibilités qui émergent. C’est aussi un allié sûr pour voyager dans l’univers de nos vies antérieures. La Chauve-Souris symbolise la renaissance.

Chauve souris 1

Une Chauve-Souris est suspendue la tête en bas, comme un bébé quand il vient au monde. Les chauves-souris étaient idolâtrées par les civilisations Maya, Aztèque et Toltèque. Lorsque vous voyez une Chauve-Souris voler dans vos rêves, elle vous avertit qu’il est temps de vous débarrasser d’une partie de vous-même. Il faut savoir expérimenter une mort symbolique pour pouvoir avancer spirituellement. Les Chauves-souris sont les seuls mammifères volants : toute forme de vol implique une ascension, la promesse cachée au sein des énergies chaotiques du changement. Leur présence est l’indice que de nouvelles perceptions et entreprises sont sur le point de prendre leur essor au milieu des énergies évolutives. Les barrières seront enfoncées et de nouvelles vérités se feront jour. Sur le plan mythique, la Chauve-Souris est associée à la promesse d’une renaissance, à un temps de remontée au grand jour.

Elle annonçait la mort chamanique permettant d’accéder à la vision. Tous les changements qui se produisent actuellement sont pour le mieux, mais il est possible, dans un premier temps, que les avantages passent inaperçus. Les changements et les passages apportent toujours des perspectives entièrement nouvelles. Ce qui était incompréhensible s’éclairera ; ce qui était caché deviendra visible. Les idées afflueront et la créativité s’exprimera de nouveau librement. Nous verrons la vérité là où nous ne parvenions pas à la discerner auparavant. Cette posture reflète une nouvelle façon d’envisager les choses, l’émergence de nouvelles vérités. Elle promet que de nouveaux horizons et des visions inattendues sont sur le point de se révéler. Dans la nature, les Chauves-Souris assument un rôle important en contrôlant les populations d’insectes nuisibles et en contribuant à la pollinisation. Leurs excréments ont des propriétés fertilisantes, un signe que les situations de toute nature finiront par tourner à notre avantage, et aussi que nous ne devons pas permettre à nos peurs et à nos inquiétudes de se dresser sur notre route. Chauve-Souris détient le pouvoir d’affiner la perception auditive. Dotées d’un système d’écholocation perfectionné, les Chauves-Souris sont de parfaites navigatrices, capables d’exécuter des prouesses aériennes et de détecter les plus infimes obstacles. L’arrivée de la Chauve-Souris s’accompagne d’une plus grande facilité à percevoir les messages et les sous-entendus que cachent les paroles d’autrui. Prêtez tout autant l’oreille aux non-dits. Laissez-vous guider par vos impressions. Elle annonce toujours une initiation accompagnée de la promesse qu’au changement succèderont une perception supérieure et une vérité nouvelle.

Les Chauve-Souris sont des animaux nocturnes, et la nuit devient souvent la terre d’élection de nos peurs. Alors elle peut symboliser l’incapacité à transcender les situations de notre existence. Nous devons adopter un nouveau point de vue ; il est nécessaire de tourner la page : pour qu’une renaissance soit possible, un aspect de notre vie doit être abandonné ou modifié.

Il est important de nous rappeler que le changement n’est douloureux que dans la mesure où nous demeurons émotionnellement attachés à ce qui n’est plus salutaire pour nous. Les Chauves-Souris nous redisent que tout ce qui nous met en présence de nos peurs nous rend un grand service, aussi difficile que cela puisse sembler. Elle peut indiquer que nous nous opposons à un changement qui pourrait nous être bénéfique. Elle nous met au défi d’oublier le passé et de créer du neuf. Chauve-Souris symbolise l’être définitivement arrêté à une phase de son évolution ascendante. Il n’en est plus au degré inférieur mais pas encore au degré supérieur.

Elle peut aussi symboliser un être dont l’évolution spirituelle aurait été entravée, un « raté de l’esprit ». Essayons-nous de fuir l’inévitable ? Refusons-nous de voir la vérité en face ? Nous laissons-nous dominer par nos peurs ou emporter par notre imagination ? Voyons-nous les choses différemment de ce qu’elles sont en réalité ?

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Rat et Koala, équilibre Yin /Yang

Posté par othoharmonie le 2 septembre 2016

 

Deux compagnons nous sont de retour en cette veille d’éclipse lunaire totale prévue pour le 15 avril prochain : notre Koala refait une apparition accompagné de l’ami Rat!  

rat

Certains d’entre vous ont déjà fait connaissance avec Koala, mais pour ceux qui découvrent cette page et ces messages, voici quelques mots sur son énergie faite de douceur :

Koala vous invite, en ces jours agités qui nous épuisent physiquement (manque de sommeil, ou au contraire longues nuits qui ne parviennent pas à nous réparer, irritabilité, manque de mouvement, retard dans les projets, etc) à nous relaxer et se détacher de ce qui pourrait être considérer par le mental comme « dramatique ». Il est un compagnon qui s’attache à veiller sur votre bonne condition physique et psychologique. Il montre l’exemple en vous rappelant qu’il passe 20h par jour à sommeiller dans les branchages confortables de son lieu d’habitation. Relaxation et détente sont ses devises, s’il vous plaît, autant que possible, accédez à son enseignement ce week-end. Remettez à plus tard les travaux physiques qui ne sont pas urgents, les tracas quotidiens au moins pour ce dimanche, veille de la lune de sang (un prochain post fera écho à celui-ci).

Bien qu’il puisse paraître « paresseux », sa position tranquille lui permet de recevoir les messages du Ciel, l’inspiration et la créativité nécessaires à la réalisation de son Être, un pont entre les énergies Terre et Ciel, le nez en l’air lorsque la pluie tombe pour s’abreuver des caresses purificatrices et du savoir célestes. Il nous rappelle que c’est loin de l’agitation du mental que se trouvent les solutions et la construction d’Être. Son énergie est fortement rattaché au flux Yin, féminin sacré (éclipse prochaine). Sa nourriture étant faite de feuilles d’eucalyptus, il vous montre également que votre façon de vous nourrir depuis quelques temps manque de sérieux : décalage dans les horaires, alimentation déséquilibrée, trop sucrée, trop grasse, peu d’eau… tout cela il le ressent et vous dit de faire plus attention à ce que vous ingérez : les énergies végétales et animales laissent des informations dans vos cellules, il est important de ne pas alourdir davantage votre corps fatigué par les fluides magnétiques ressentis actuellement par une nourriture trop riche et/ou en quantité déséquilibrée (pas assez diététique).

Rat qui accompagne Koala est un formidable Animal capable de s’adapter à absolument toutes les situations, aussi inextricables qu’elles puissent paraître. Son instinct et surtout son nez extra-sensibles le préviennent bien à l’avance des dangers possibles qu’un entourage, un travail, une situation, un environnement pourraient lui causer. En Chine, il est porteur de bonne fortune. Sociable et joueur, son intelligence redoutable lui permet de déjouer les tours de ses ennemis. S’il ne peut parvenir à ses fins, il a le reflex de fuir avant que le navire ne coule, évitant l’entêtement inutile. Il n’est têtu que s’il s’est que le jeu en vaut la chandelle et s’il sait qu’il parviendra à son but, cela devient donc de la persévérance!  

Ces deux Animaux Totems peuvent sembler contradictoire, mais en réalité, il forme un duo équilibré et s’épaulent dans leurs aventures. Koala vous dit quand vous reposer et lâcher-prise, Rat vous donne le signal pour agir quand c’est le bon moment. Koala est Yin, énergie réceptrice, Rat est Yang, énergie émettrice. Avant d’émettre il faut recevoir, et une reçu, l’énergie doit être canalisée.

Accueillez dans vos Cœurs les énergies de ces deux Animaux de pouvoir. L’un ayant la sagesse de la voie de l’aventurier, l’autre le courage de la voie du guerrier. Tous deux travaillent pour votre évolution et vous aident à préparer un printemps étincelant.

Prenez soin de votre santé émotionnelle, physique et mentale.

Mes pensées d’Amour vous transmettent ce message de bienveillance.

source http://chamane-guerisseur.jimdo.com/messages-des-animaux-totems/

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LA CHAUVE-SOURIS – animal totem

Posté par othoharmonie le 30 août 2016

 

La chauve-souris symbolise l’initiation chamanique. Le mot ” chamane ” est un mot toungouse -ou Evenk, de Sibérie orientale- qui veut dire “celui qui est né 2 fois”. En effet, la plupart des initiations chamaniques réactivent l’idée de mourir et de renaître, et la plupart des traditions spirituelles incluent cette légende, ce mythe, le plus connu étant celui du Christ mort et ressuscité.

Dans les traditions chamaniques, celles de la Grande île Tortue, le chamane doit subir son initiation pendant plusieurs nuits rituelles: enterré vivant dans une tombe plusieurs jours et nuits, seul dans la nature sauvage pendant plusieurs nuits sans manger, dormir ni boire, toute référence à la vie quotidienne abandonnée.  Il s’agit d’abandonner l’ancien pour renaître au nouveau, de faire le contraire de ce que les autres font pour appréhender une autre réalité, de même que la chauve-souris qui dort la tête en bas.

CHAUVE SOURIS

Renaître nous amène à nous transformer profondément. Cela nous apprend à faire face à la peur, cela implique de regarder profondément en soi pour trouver le courage, et trouver ce qui constitue notre être réel, quelque chose d’inaltérable, d’immortel, qui a tous les pouvoirs et constitue la somme des énergies et des mémoires évoluant d’une vie à l’autre, sans fin,. À condition de savoir mourir aux aspects de nous qui sont limitatifs, aux aspects conditionnés, programmés, enfermés dans la peur et dans les idées préconçues: le racisme, les préjugés, les mensonges dont sont faites la plupart des conventions sociales. Pour parvenir à ce que nous sommes vraiment, nous devons abandonner tout cela, ce qui fait partie de la mort de l’ego, cette partie de nous facile à conditionner.

C’est là ce que symbolise la chauve-souris. Les personnes qui ont cette médecine sont assez rares, elles doivent sans cesse se remettre en question. La plupart du temps les gens en ont peur: elle vole toujours de nuit, elle n’est pas un oiseau… Si l’on pense à la symbolique qu’elle a, vampires etc, elle est très péjorative. Ce n’est pas du tout le cas chez les Premières Nations.

Moi-même je suis très heureux quand je les vois. Elles peuvent manger de nombreuses mouches qui piquent: on construit des nids pour elles pour cette raison; et leur guano est un très bon engrais.

Ce qu’il est important de retenir, c’est qu’il faut abandonner l’ancien pour renaître, abandonner ce qui est programmé pour parvenir à la lumière pure de l’être que nous sommes, et par ce geste-là nous parvenons au meilleur de ce que nous pouvons être, pour le bien de nous-mêmes, de nos familles et du monde dans lequel nous vivons.

source Aigle-Bleu

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Attrapeurs de rats et ratodromes

Posté par othoharmonie le 30 août 2016

Le Joueur de flûte de Hamelin est une légende allemande, transcrite notamment par les frères Grimm et arrivée jusqu’à notre époque sous le titre original Der Rattenfänger von Hameln (L’Attrapeur de rats de Hamelin). Elle évoque un désastre censé être survenu le 26 juin 1284 dans la ville de Hamelin en Allemagne.

Pied_piper

Le conte

En l’année 1280, un franc macon de la ville d’Hamelin vint un joueur de flûte : un dératiseur. En ce temps là, la ville était envahie par les rats et les habitants mouraient de faim. Le maire de Hamelin promit au joueur de flûte une prime de mille écus pour les débarrasser des rats qui infestaient la ville. L’homme prit sa flûte et, par sa musique, attira les rats qui le suivirent jusqu’à la Weser, la rivière qui arrose la ville, où ils se noyèrent. Bien que la ville fût ainsi libérée des rongeurs, les habitants revinrent sur leur promesse et refusèrent de payer le joueur de flûte en le chassant à coup de pierres.

Il quitta le pays, mais revint quelques semaines plus tard. Lors d’une nuit paisible, il joua de nouveau de sa flûte, attirant cette fois les enfants de Hamelin. Cent trente garçons et filles le suivirent hors de la ville jusqu’à une grotte qui se referma derrière eux. Selon certaines versions, le joueur de flûte aurait aussi emmené les enfants de Hamelin à la rivière ou au sommet d’une montagne. Les parents, eux, ne les revirent plus jamais.

Les premières mentions de cette histoire semblent remonter à un vitrail placé dans l’église de Hamelin (Allemagne) aux environs de 1300 et décrit dans différents documents entre les xive et xviie siècles, mais détruit peu après. Inspirée des descriptions de l’époque, une version moderne de ce vitrail a été créée par Hans Dobbertin. Elle inclut notamment une représentation colorée du personnage du joueur de flûte et différents enfants habillés de blanc.

Ce vitrail est généralement considéré comme ayant été créé en mémoire du tragique événement qui serait survenu dans la ville. Mais malgré de nombreuses recherches, on n’a pu trouver d’événement historique auquel rattacher la légende. Cependant, les rats ne font pas partie au départ de la légende. Leurs premières mentions datent de la fin du xvie siècle. Ils ne figurent pas dans les descriptions précédentes.

Les théories qui se sont vu attribuer une certaine crédibilité peuvent être groupées en quatre catégories :

  • Les enfants furent victimes d’un accident et se trouvèrent noyés dans la Weser, ou furent ensevelis dans un glissement de terrain.
  • Des enfants contractèrent une épidémie et furent conduits hors de la ville pour protéger les autres habitants. Une forme de la peste a été évoquée. D’autres attribuent la danse des enfants à une maladie : la chorée de Sydenham (ou danse de Saint-Guy). Ces théories identifient le joueur de flûte à la personnification de la mort.
  • Les enfants quittèrent la ville pour prendre part à un pèlerinage, une campagne militaire ou une nouvelle croisade d’enfants mais ne retournèrent jamais chez leurs parents. Ces théories présentent le joueur de flûte inconnu comme leur dirigeant ou recruteur.
  • Les enfants voulaient abandonner leurs parents et Hamelin pour créer leur propre village, à l’époque de la colonisation de l’Europe orientale. De nombreux villages et villes furent en effet fondés à cette époque dans l’est de l’Europe, par des colons, notamment allemands, venus de l’Europe occidentale. Ici aussi, le joueur de flûte en serait le chef.

Une autre possibilité est que l’incident soit une réminiscence d’une crise de la « danse de Saint-Guy », ou une tradition de danse superstitieuse, pratiques qui ont été observées dans de nombreuses contrées européennes dans la période de détente générale suivant la Grande peste. La date de Verstegan/Browning, 1376, serait cohérente avec cette théorie.

Cependant, la légende liée à l’émigration d’enfants en 1284 est si ancienne et si bien attestée que la date ne devrait pas devoir être mise en doute. Les chercheurs considèrent généralement les théories de la quatrième catégorie comme les plus probables. Le joueur de flûte serait donc un recruteur pour la colonisation intervenue au XIIIème siècle et qui aurait ainsi emmené nombre de plus jeunes habitants de Hamelin aux confins orientaux de l’Empire germanique.

Decan Lude, originaire de Hamelin, déclare, en 1384, avoir en sa possession un livre de chants contenant un verset en latin faisant le récit d’un témoin oculaire de l’événement. Ce verset aurait été écrit par sa grand-mère. Ce livre de chants est connu pour avoir été perdu à la fin du xviie siècle.

Une version allemande de ces vers semble cependant être parvenue jusqu’à nos jours, par une inscription de 1602/1603 trouvée à Hamelin :

« Anno 1284 am dage Johannis et Pauli
war der 26. junii
Dorch einen piper mit allerlei farve bekledet
gewesen CXXX kinder verledet binnen Hamelen gebo[re]n
to calvarie bi den koppen verloren »

Ce qui peut être grossièrement traduit en français par :

« En l’an 1284, le jour de Saints Jean et Paul
Soit le 26 juin
Par un flûtiste tout de couleurs vêtu,
130 enfants nés à Hamelin furent séduits
Et perdus au lieu du calvaire près de Koppen. »

« Koppen » (en français : collines) semble être une référence aux collines entourant la ville. Le vers ne permet pas de savoir de quelle colline il s’agirait.

RAT ATTRAPE

Les plus vieux écrits mentionnant la légende datent d’environ 1440.

Dans la ville de Hamelin, un usage aurait proscrit de chanter ou jouer de la musique dans une rue particulière de la ville, par respect pour les victimes.

En 1556, « De miraculis sui temporis » (texte en latin, À propos des merveilles de son époque) par Jobus Fincelius mentionne la légende. L’auteur identifie le joueur de flûte audiable.

Au-delà des débats historiographiques, il faut remarquer la puissance imaginale de ce conte et son impact émotionnel. Une interprétation psychanalytique peut y voir une fabledans laquelle les pulsions anales symbolisées par les rats sont dominées par la musique du joueur de flûte. Les habitants ne lui donnent pas son dû (le salaire qui, pour Freud, est une forme socialisée de l’analité). Il en résulte un châtiment : la perte de la descendance, l’abolition de la créativité et de la procréation. Faute de générosité, la ville sera détruite.

On peut voir dans cette narration un mythe relatif au fonctionnement sociétal. Au xiiie siècle, les rats pouvaient être vecteurs de la peste et représentent donc le « Mal ». Pour s’attaquer au Mal, le pouvoir civil ne suffit pas, sa compétence étant limitée aux choses de ce monde. Il lui faut donc faire appel à un intermédiaire, quelque peu sorcier, en l’occurrence un musicien. Le mythe voit dans l’art (et particulièrement la musique) un charme œuvrant dans le domaine de l’invisible et du danger.

L’échange d’un charme magique contre de l’argent exprime un contrat donnant un statut social à l’artiste et créant un trait d’union, socialement reconnu, entre le monde visible (le monde de la raison, du calcul avantages/coûts…) et le monde de l’invisible. En ne respectant pas le contrat convenu les notables renient le statut social octroyé, renvoyant l’invisible à l’insignifiant. C’est négliger le pouvoir du magique dont la « réalité » dépasse celle de l’argent puisque les payeurs se voient ruinés de leurs biens les plus chers.

Le joueur de flûte, médiateur ou facilitant le passage entre le monde des vivants et celui des morts, y évoque des restes de chamanisme, présent en Europe centrale et occidentale via les bardes celtes. Dans un premier temps, le « magicien » propose de retrouver une place et un rôle oublié dans la société. Il renvoie le « Mal » dans un autre monde et prouve ainsi sa capacité à rendre service à tous. Son statut est nié par les notables et la population de Hamelin indifférente, qui refusent de le reconnaître et de payer en retour son action bénéfique. Il leur prouve de la pire manière qui soit qu’ils ont eu tort : ses pouvoirs sont toujours là. Les habitants de Hamelin auront plus perdu en rejetant le« magicien » qu’en lui donnant sa place. Le passage à la modernité « post » Moyen Âge a donc été coûteux malgré tout.

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LE RAT NOIR, ou rat des champs

Posté par othoharmonie le 27 août 2016

Le rat noir , appelé aussi rat des greniers ou rat des champs, est un rongeur commun à longue queue du genre Rattus, de la sous-famille des Murinae.

Malgré son nom, sa couleur peut varier. Son pelage est noir à noisette avec le dessous du corps plus clair. Il atteint généralement une longueur de 15 à 20 cm, à laquelle s’ajoute une longue queue de 20 cm toujours plus longue que le corps. Comparé au rat brun, c’est un piètre nageur, mais bien meilleur grimpeur qui cherche plutôt à s’enfuir par le haut.

L’espèce est originaire d’Asie tropicale. Elle aurait colonisé le Proche-Orient à l’époque romaine avant d’atteindre l’Europe au viiie siècle et de diffuser ensuite dans le monde entier en accompagnant les Européens dans leurs voyages. Aujourd’hui le rat noir ne se maintient en abondance que dans les régions les plus chaudes, car ayant été supplanté par le rat brun (Rattus norvegicus) dans les régions les plus fraîches, notamment en Europe au cours du xviiie siècle.

Rattus_rattus03

Depuis, le rat noir ne se trouve presque plus que dans les champs, d’où son surnom. Il est aussi appelé rat des greniers. En effet, si le rat brun apprécie les caves et l’humidité, le rat noir les fuit. Très agile, il apprécie les greniers et les hauteurs des édifices. De même, le rat noir préfère les biotopes secs à température moyenne alors que le rat brun aime tous les biotopes pourvu que des points d’eau soient présents. Si le rat brun est plutôt bon nageur, le rat noir est, quant à lui, bon grimpeur.

C’est un animal nocturne et omnivore, qui marque une préférence pour les graines, éventuellement les fruits. Il est très mefiant, d’avantage que le rat brun, et peut mettre longtemps avant de consommer une nourriture nouvelle. Si un individu se porte mal après consommation d’une nouvelle nourriture, le male dominant peut uriner sur celle-ci afin qu’aucun autre congénère ne la consomme (code pour le groupe). Les nids de rats noirs sont généralement localisé en hauteur, dans les parties sèches et recoins sombres bien tranquilles des bâtiments. D’où son surnom de rat des greniers, (ses ancêtres nichaient apparemment dans le haut des arbres). Contrairement aux rats bruns (surmulots) qui se cachent en parties basses des bâtiments ou dans des galeries au sol.

Dans de bonnes conditions il peut se reproduire tout au long de l’année, les rates ayant 3 à 6 portées par année comptant jusqu’à 10 ratons chacune. Les femelles peuvent réguler leur fécondité et ne produire qu’une portée par an quand la nourriture se fait rare.

Rattus vit en moyenne 2 à 3 ans, dans des groupes sociaux qui peuvent atteindre jusqu’à 60 individus.

C’est un propagateur de la peste bubonique, mais aussi du typhus (deux maladies transmises par la puce du rat), de la toxoplasmose ou des trichinoses.

Cette espèce est en régression, face au rat gris introduit plus récemment. Le rat noir semble bien moins à risque en tant que vecteur de la leptospirose que son cousin gris. Par exemple, quand on trouvait après la Première Guerre mondiale en Europe 40 % des reins de Mus decumanus (renommé Rattus norvegicus) porteurs de leptospires virulents, seuls 8 % des Mus alexandrinus (renommé depuis en Rattus rattus) en portaient .

Le rat noir est très rarement apprivoisé. En effet, s’agissant d’une espèce sauvage, son contact avec l’homme reste délicat.

Les deux espèces du genre Rattus les plus connues et les plus répandues sont le rat brun (Rattus norvegicus) et le rat noir (Rattus rattus). Le rat polynésien (Rattus exulans) est la troisième espèce du genre Rattus la plus répandue au monde. Les deux premières sont commensales de l’Homme et se sont adaptées et développées dans l’environnement des sociétés humaines. Les déplacements des Hommes ont contribué à diffuser ces rats sur de nombreux continents et notamment dans de grands ports côtiers pour le Rattus norvegicus. Ce sont ces deux espèces que l’on appelle le plus couramment « rat » en Europe et enAmérique du Nord.

Les trois espèces ont plusieurs différences morphologiques. Le rat brun est le plus grand et le plus lourd des trois. À l’inverse, le rat polynésien est le plus petit et le plus léger. Alors que chez le rat brun la queue est plus courte que le corps, elle est plus longue que le corps chez le rat noir et d’à peu près même longueur chez le rat polynésien, chez qui elle peut être plus courte ou plus longue. Le pelage des Rattus norvegicus et Rattus exulans est brun sur le dos. Le pelage du Rattus rattus est plus foncé, il va d’une teinte noire à noisette sur le dos.

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LA SOURIS – animal totem

Posté par othoharmonie le 27 août 2016

 

Les mots-clefs de la médecine de la souris sont la confiance, l’innocence, l’amour et l’attention au détail.

La souris est associée au sud. Elle symbolise la confiance et l’innocence qui donnent l’énergie de la foi, cette foi qui peut déplacer des montagnes. Ce sont aussi la confiance et l’innocence propres à l’enfance. Ceux qui ont la médecine de la souris gardent un esprit jeune lorsqu’ils envisagent ce qui les entoure. Ils font attention aux détails pour mieux comprendre. La petite souris, lorsqu’elle est intriguée par une graine ou un objet qu’elle a trouvé, l’amène dans sa tanière pour l’examiner plus tard.

souris sur blog

On dit souvent des gens qui ont le totem de la souris qu’ils font de l’entassement, de l’accumulation jusqu’à l’encombrement, mais ce n’est pas le cas. La souris range tout dans un ordre qui lui permet de retrouver rapidement ce qu’elle cherche. Elle ramasse non pas pour accumuler, mais bien pour mieux comprendre plus tard. Ainsi, la souris est celle qui préside à l’éducation, puisqu’un des attributs de l’éducation consiste en la classification du savoir.

Aussi la personne qui a la médecine de la souris est très organisée. Elle peut être très utile au sein de n’importe quel groupe, mais parfois certains trouveront ses talents frustrants. En effet, elle remarquera le moindre détail qui n’aura pas sa cohérence dans un projet et y reviendra sans cesse jusqu’à sa satisfaction.

Les personnes qui ont la médecine de la souris ont très peu d’ego, et, dès lors que nous sommes habitués à leur minutie qui est parfois agaçante, elles sont assez agréables à vivre.

Les souris sont très utiles à l’écologie : elles aèrent le sol en faisant des trous partout. Elles sont la nourriture principale d’un grand nombre de prédateurs, du fait de leur reproduction très prolifique.

L’homme-souris est une personne capable d’un niveau de concentration extraordinaire, et va exceller dans tout travail qui s’attache aux détails : recherche scientifique, comptabilité, organisation de projets complexes, gestion d’informations…

La femme-souris est une maîtresse de maison hors pair, toujours active. Rien ne lui échappe dans son environnement, ce qui lui permet de créer des milieux de vie extrêmement bénéfiques.

Le principal défaut des personnes qui ont la médecine de la souris, c’est de ne pas voir la grande image. Elles ne savent pas prendre du recul et parfois se laissent attraper par l’aigle parce qu’elles sont trop attentives aux petites graines sur le sol. Par contre, leur amour et leur confiance permettent une abondance sans fin qui garantit pour toujours la pérennité de leurs familles.

Source Aigle Bleu

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Les mythes autour des chauves-souris tropicales

Posté par othoharmonie le 25 août 2016

 

Les chauves-souris se rencontrent partout sauf dans les zones polaires, mais c’est dans les régions tropicales du Nouveau Monde qu’elles sont le plus nombreuses et le plus diversifiées : environ 260 espèces sur les quelque 950 décrites, soit plus du quart des chiroptères. Ainsi, 3 kilomètres carrés de forêt guyanaise hébergent plus de 50 espèces de chauves-souris différentes, alors que 100 kilomètres carrés de forêt équatoriale au Gabon en abritent 35. Cet écart est moins important entre l’Asie et l’Amérique : pour des surfaces similaires, la péninsule de Malacca d’une part, le Costa Rica et Panamá d’autre part possèdent respectivement environ 90 et 110 espèces de chiroptères.

Par ailleurs, dans les forêts tropicales américaines, le nombre d’espèces de chauves-souris équivaut à peu près à celui des autres espèces de mammifères.

Chauve souris

Les chiroptères d’Amérique tropicale se répartissent en 9 familles et 81 genres. Six de ces familles sont endémiques de ce continent : les noctilionidés (2 espèces), les mormoopidés (8 espèces), les phyllostomidés (qui, avec environ 143 espèces, réunissent plus de la moitié des espèces chiroptères du Nouveau Monde), les natalidés (5 espèces), les furiptéridés (2 espèces) et les thyroptéridés (2 espèces) ; les trois autres familles – les emballonuridés, les molossidés et les vespertilionidés – sont également représentées dans l’Ancien Monde.

Certaines espèces, comme les vampires, ont un régime très spécialisé ; d’autres, au contraire, sont omnivores et se nourrissent en partie de végétaux et en partie d’animaux, des invertébrés surtout. Selon leur alimentation, on distingue 6 grandes catégories de chauves-souris : les hématophages ; les insectivores – qui sont les plus nombreuses – ; les frugivores, les nectarivores, les piscivores et les carnivores.

Un peu plus de la moitié des chauves-souris d’Amérique tropicale se nourrissent d’insectes, soit la totalité des espèces des familles des emballonuridés, des mormoopidés, des natalidés, des furiptéridés, des thyroptéridés, des vespertilionidés et des molossidés ; 20 % des phyllostomidés ; un seul noctilionidé, le petit noctilion, Noctilio albiventris.

Les insectes sont généralement capturés en vol, parfois aussi lorsqu’ils sont posés au sol ou dans la végétation.

Bien que le mot vampire soit originaire d’Europe centrale (étymologiquement, il pourrait venir d’un mot turc [uber] signifiant « sorcière »), c’est dans les régions les plus chaudes d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud que l’on trouve les vrais vampires. Un certain nombre d’invertébrés, comme les sangsues, les tiques et de nombreux insectes (punaises, puces, moustiques), se nourrissent de sang, mais, chez les vertébrés, les vampires sont les seuls à avoir adopté ce régime alimentaire. Il est d’ailleurs assez paradoxal que ces chauves-souris hématophages soient apparues et aient évolué uniquement en Amérique, continent qui, avant l’introduction du bétail par les Européens, était relativement pauvre en grands mammifères. D’autres parties du monde, comme l’Afrique, avec ses grands troupeaux d’herbivores, semblaient, a priori, plus favorables. Sur ce point, le mystère demeure.

Des trois espèces existant actuellement, le vampire commun, Desmodus rotundus, est celle qui a l’aire de répartition la plus étendue. Présent du Mexique à l’Argentine et au Chili, il évite pourtant la région des hauts plateaux mexicains ainsi qu’une bonne partie de la cordillère des Andes. Toutefois, on le trouve à plus de 1 000 m d’altitude (2 300 m au Mexique, 2 600 m en Colombie et même 3 800 m au Pérou). Les vampires se rencontrent dans les deux hémisphères, dans les régions où la température hivernale minimale est au moins égale à 10 °C.

Vol de chauve souris

Vrais et faux vampires

L’histoire de la nomenclature des vampires est significative. Elle montre combien la légende et la réalité ont souvent été confondues.

Bien que les vampires aient été connus dès la conquête du Mexique par Hernán Cortés, il faut attendre 1760 pour que Buffon baptise « vampire » une grosse chauve-souris d’Amérique du Sud, dont il décrit les mœurs hématophages en se fondant sur des témoignages de voyageurs à leur retour du Nouveau Monde. À la même époque, Carl von Linné la décrit sous le nom de Vespertilio spectrum. Il s’agit, en fait, de l’actuel Vampyrum spectrum, le faux vampire, qui, s’il est carnivore, n’est pas un buveur de sang. Nul doute que les termes choisis par ces naturalistes pour dénommer cet animal ont été inspirés par sa grande taille et son aspect peu engageant.

À partir de cette époque et pendant tout le xixe siècle, les zoologistes des muséums européens ont tendance à appeler « vampires » toute une série d’espèces de chauves-souris en général de grande taille, souvent des phyllostomidés, c’est-à-dire possédant l’étrange feuille nasale attribut de cette famille. De là à leur attribuer des mœurs de vampires, il n’y avait qu’un pas. C’est ainsi que sont apparus à cette période des VampyrusVampyrops et autres Vampyressa, qui n’ont en fait rien du vampire. On a même baptisé « vampires » de grandes chauves-souris mangeuses de fruits de l’Ancien Monde : la plus grande chauve-souris du monde, la roussette de Malaisie, une chauve-souris frugivore de 1,70 m, a ainsi été décrite en 1792 sous le nom de Pteropus vampyrus.

En revanche, le vrai vampire reçoit, en 1810, le nom anodin de « phyllostome [à bouche en forme de feuille] arrondi » (Phyllostoma rotundus) ! En 1822, le Français Desmarest découvre que cette petite chauve-souris se nourrit de sang et peut s’attaquer à l’homme. C’est Oldfield Thomas qui, en 1901, lui donne son nom définitif de Desmodus rotundus.

Le vampire sorti des tombeaux

Nombreux sont les mythes et légendes évoquant des créatures suceuses de sang. En Orient, on peut citer, par exemple, les striges (oiseaux de nuit), et les goules qui dévorent les cadavres dans les cimetières. En Europe, le mot vampir, sans doute originaire des Balkans, fait son apparition au xviiie siècle (en Allemagne en 1732).

À l’origine, le vampire est censé être l’esprit d’un mort qui sort la nuit de sa tombe et prend des aspects variés : un animal (grenouille, araignée ou puce) chez les Roms vivant dans les pays slaves, ou un légume (citrouille, pastèque), ou un autre objet inanimé ailleurs, pour aller sucer le sang d’une personne endormie. Celle-ci deviendra vampire à son tour. On notera que, dans les croyances européennes, les chauves-souris ne sont pas associées au vampirisme. Seule la découverte, au xvie siècle, de l’existence d’une chauve-souris hématophage que les scientifiques vont appeler « vampire » va permettre – bien ultérieurement – cette association, qui, aujourd’hui, est bien ancrée dans les esprits.

Vampires et esprits malins

On pourrait s’attendre à une figuration du vampire dans toutes les mythologies, ainsi que dans les arts et l’artisanat des pays où l’espèce est prospère. Curieusement, on la rencontre au contraire plutôt rarement : ainsi il n’en existe aucune trace dans la culture aztèque. En revanche, les Mayas connaissaient bien cet animal : pour eux, la zotziha, ou maison des chauves-souris, est l’une des étapes qui conduit les mourants dans les entrailles de la terre. C’est la demeure du dieu-vampire, ou « chauve-souris de la mort » (camazotz), qui décapite ses victimes. Chez les Arawaks des Guyanes, plusieurs mythes évoquent des chauves-souris géantes qui dévorent ou sucent le sang des êtres humains.

Sur l’île de la Trinité, les morsures des vampires sur des hommes sont attribuées à un esprit malfaisant appelé « soucouyant ». C’est généralement une vieille femme, qui se dépouille la nuit de son apparence humaine et, pour se déplacer, se transforme en boule de feu. Elle pénètre dans les maisons par le trou de la serrure, ou à travers des fissures.

Les premières « victimes » européennes

Natalus_stramineusLes récits des premiers voyages européens et les mythes amérindiens en témoignent : l’homme a, de tout temps, été l’une des proies du vampire. Ainsi, au retour d’un périple dans les régions qui constituent l’actuel Costa Rica, le voyageur au long cours Benzoni écrivait en 1565 : « Il y a de nombreuses chauves-souris qui mordent les gens au cours de la nuit ; on les trouve le long de la côte jusqu’au golfe de Paria et dans d’autres régions, mais nulle part ailleurs elles ne provoquent autant de dommages que dans cette province ; je les ai rencontrées en plusieurs endroits, sur la côte et particulièrement à Nombre de Dios, où, alors que je dormais, elles m’ont mordu aux orteils si délicatement que je n’ai rien senti, mais, au matin, j’ai trouvé les draps (…) baignés de sang… »

Morsures sélectives

Chez l’homme, le vampire choisit de préférence les pieds, les mains et certains endroits de la tête, en particulier le bout de l’oreille. Ce sont en fait les surfaces les plus riches en vaisseaux capillaires. Les tonsures pratiquées par certains peuples Amérindiens, comme les Yanomami du haut Orénoque, sont apparemment une aubaine pour ces chauves-souris, qui les apprécient tout particulièrement.

Au Mexique, une enquête a établi que les chauves-souris vampires s’en prennent le plus souvent aux enfants des deux sexes et préfèrent les femmes aux adultes masculins. Cet ordre de préférence (jeunes, puis femelles et ensuite seulement mâles) vaut également pour d’autres proies, en particulier les bovins. En ce qui concerne ces derniers, le chercheur suisse Dennis Turner estime que la sélection est déterminée par l’épaisseur de la peau, faible chez le veau, moyenne chez la vache, maximale pour le taureau, ainsi que par le degré d’exposition : les veaux dorment plus longtemps et ils restent plus isolés les uns des autres que les adultes.

Sans qu’on sache très bien pourquoi, les vampires s’en prennent à certains individus plutôt qu’à d’autres : sur l’île de la Trinité, par exemple, un enfant de 14 ans a subi des morsures sur les membres, le dos et le visage pendant deux années consécutives, alors que son frère et sa mère, qui vivaient sous le même toit, n’ont jamais été importunés. Seul le cochon que cette famille possédait a lui aussi été mordu.

Pour l’homme, il est d’ailleurs facile de se protéger des morsures au cours du sommeil, puisqu’il suffit de dormir sous une moustiquaire. Il n’en va pas de même pour le bétail…

Un mythe cinématographique

Si la littérature vampirique apparaît au début du xixe siècle, c’est, à la fin du siècle, en 1897, l’écrivain Bram Stoker qui va donner au vampirisme son plus célèbre héros, Dracula (1897). C’est aussi lui qui, pour la première fois, associe la figure maléfique du vampire à la chauve-souris. Le nom de Dracula est quant à lui lié, étymologiquement, au dragon et au diable (le premier est d’ailleurs associé au second dans la symbolique chrétienne médiévale) : il a pour racine drac, qui signifie « diable » en roumain et qui dérive du latin draco, « dragon ».

C’est surtout avec le septième art que le thème du vampirisme va se développer. La plupart des films de vampires tirent leur origine du Dracula de Bram Stoker. Les deux premiers qui s’en inspirent ont été portés à l’écran respectivement en 1922 par F. W. Murnau (Nosferatu le vampire) et en 1931 par Tod Browning (Dracula), et annoncent la naissance de ce mythe contemporain. Dracula a, depuis, été adapté un nombre considérable de fois, et est devenu un mythe à part entière au sein de celui des vampires.

Le mythe de Dracula a fixé dans l’imaginaire l’association vampires/chauves-souris. Bouclant la boucle, en 1988, des paléontologues ont associé Dracula aux chauves-souris, en baptisant Desmodus draculae les restes fossiles d’une chauve-souris hématophage retrouvés au Venezuela dans des terrains du pléistocène.

 

Porteur de la rage

Pour se nourrir, une chauve-souris vampire prélève en moyenne 20 ml de sang par jour (soit un peu plus de 7 litres en une année). Sa salive contenant des substances anticoagulantes, la plaie peut continuer de saigner plusieurs heures après son départ. On a beaucoup spéculé autour des conséquences de ces morsures sur la santé et à la productivité du bétail. Une recherche faite sur des élevages de vaches, en Équateur, a montré que la production de lait n’était pas perturbée par ces pertes de sang occasionnelles. En fait, les prélèvements de sang effectués par les vampires sont minimes par rapport au volume total de sang du bétail, ou même de l’homme, ne provoquant pas de problème particulier.

En revanche, les vampires peuvent, en se nourrissant, transmettre un certain nombre de maladies aux conséquences beaucoup plus graves, en particulier la rage. Le virus infeste la victime par l’intermédiaire de la salive de la chauve-souris, puis s’attaque au système nerveux et entraîne des altérations du comportement, des paralysies et, presque toujours, la mort. Comme tous les mammifères (l’homme ne fait pas exception), les vampires sont eux-mêmes sensibles à ce virus, dont ils peuvent mourir. Pour des raisons encore mal connues, on assiste périodiquement à des épidémies migratrices qui entraînent une mortalité massive pour les bovins et animaux domestiques et, dans une moindre mesure, pour les chauves-souris.

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Souris : l’Examen Minutieux

Posté par othoharmonie le 25 août 2016

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Il s’agit d’un paradoxe, car cela confère une grande puissance et une grande faiblesse. Il est bon de porter attention aux moindres détails, mais il faut savoir ne pas se perdre dans les petits éléments.

La Souris observe très attentivement ce qui se passe autour d’elle. La force de la Souris nous invite à observer les choses dans leurs moindres détails. Les personnes qui ont l’énergie de Souris sont assez craintives, prudentes, et précautionneuses. Elles sont très organisées. La Souris est un animal qui a une grande sensibilité du toucher, grâce à ses moustaches. Étant donné qu’elle est une proie pour de nombreux animaux, elle a un sens aigu du danger.

souris

Dans les traditions médecine des Amérindiens, Souris est associée à la capacité d’examiner les choses dans le moindre détail. Souris comme animal pouvoir vous encourage à prêter plus attention au détail et à examiner les petits caractères de ce qui vient à vous. Souris vous presse aussi d’examiner de plus près les détails de votre vie et de ne pas mépriser les petites choses, car elles sont toutes les composantes de votre vie et des enseignements pour votre progrès spirituel. Souris vous dit de ne pas ignorer ce qui est évident, car ce que vous cherchez est peut-être devant vos yeux. Elle vous met aussi en alerte. Les choses et les gens ne sont pas ce qu’ils paraissent.

Prenez garde à ne pas vous faire prendre au piège dans des situations qui pourraient être dommageable pour vous et à ne pas vous faire séduire par des offres qui semblent peut-être attrayante mais qui comportent des difficultés cachées. Examinez toutes les choses avec soin.

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LA SOURIS TIBETAINE

Posté par othoharmonie le 23 août 2016

 

Année : 1912, 1924, 1936, 1948, 1960, 1972, 1984, 1996, 2008, 2020

La Souris dans l’astrologie tibétaine : D’une apparence sympathique et plutôt douce, vous êtes pourtant de nature introvertie, angoissée et quelque peu nombriliste : vos intérêts vous préoccupent avant tout et font de vous (en diverses circonstances) de fieffés manipulateurs, doublés (parfois) d’avares qui s’ignorent… Dans cette optique, vous pouvez (plus ou moins intentionnellement) abuser ou profiter des autres et même de ceux que vous aimez… Ce penchant « intéressé » vous vaudra quelques oppositions (bien méritées…). Votre monde intérieur est plus important qu’il n’y parait et vous décortiquez tout (idées et problèmes…) jusqu’à tomber dans la fixette ou la prise de tête pure et dure. Réservé(e) pour mieux avancer dans l’ombre, vous faites souvent un joli petit bout de chemin à l’abri des regards indiscrets…

Diane Boccador

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Les SOURIS sont curieuses, intellectuelles et bosseuses. Elles atteignent leurs objectifs, sont de nature créative, expertes pour tenir un ménage. Elles sont souriantes, honnêtes, ambitieuses, charmantes et énergiques. Toutefois elles ont une nature soucieuse et introvertie. Bien qu’extérieurement aimables et douces, elles ne sont pas très généreuses mais davantage soucieuses de leurs intérêts. Intérieurement fortes, indépendantes et prudentes, elles protègent leur univers intérieur et ont besoin d’accumuler des économies. Elles ne trouvent le repos en aucun lieu. Elles peuvent trouver le bonheur dans les pratiques spirituelles. Leurs besoins peuvent les pousser à abuser des autres, ce qui leur vaut des ennemis et des oppositions. Elles sont capables de menus larcins, elles ont peu d’amis et sont très discrètes sur elles-mêmes. Elles s’adaptent aisément aux situations nouvelles. Elles ont la tendance à manquer les grandes opportunités, préférant des situations ordinaires. De nature peu colériques, elles savent contourner les difficultés et sont des ménagères très organisées. Elles sont dévouées avec leurs proches amis et dans le cercle des intimes.

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Le signe du Rat

Posté par othoharmonie le 23 août 2016

 

L’Horoscope Chinois est fondé sur des pensés et des faits astrologiques, mais aussi sur des religions et traditions chinoises. Comme l’astrologie occidentale, l’astrologie chinoise est basée sur 12 signes à l’image de 12 animaux légendaires dont le Rat ou la souris, le buffle ou le bœuf, le tigre, le lapin, le dragon, le serpent, le bouc ou la chèvre, le singe, le coq, le chien et le cochon.

 

L’Horoscope Chinois est, depuis sa création, jusqu’à notre temps actuel, l’un des horoscopes les plus utilisés, essentiellement pour connaître le mouvement de la vie des personnes croyants et, surtout, des personnes qui maintiennent les règles et les traditions de cette légende chinoise. Seulement, à la différence de l’astrologie occidentale, chaque animal de l’astrologie chinoise correspondant à une année et son trait de caractère aura une influence sur la destinée des personnes venues au monde sous sa providence.

Le Rat, la souris ou nommé également «Shu» en chinois, premier signe de l’horoscope chinois est un signe astrologique montrant la supériorité du Yang. Il était le premier arrivé à la porte du Bouddha, après avoir persuadé le bœuf de le porter sur ses cornes et de tromper le chat.

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Personnalités :

Les principales personnalités du Rat se basent surtout sur l’égoïsme et l’agressivité. Les personnes qui portent alors ce signe sont nées sous le signe de l’envoûtement, de la luxure et se montrent très agressives. L’apparence est très souvent trompeuse.

Paraissant calmes et innocentes, elles cachent un autre caractère qui est à la fois matérialiste, avare et très manipulateur, qui a tendance à dérober son prochain pour ne voir que son propre profit.

 

Caractères :

Née entre fin janvier et début février, commençant en 1900 pour un cycle de 12 ans, toute personne portant ce signe du rat se trouve attirante envers son entourage car le Rat connaît bien se faire preuve d’une totale franchise.

Son mauvais caractère se base sur son intérêt personnel donc, dans la vie courante, la fortune, la gloire et l’honneur sont les principaux univers du Rat. Cependant, associé au signe du Sagittaire de l’astrologie occidentale, de mémoire, le Rat prend souvent la direction qui lui mènera vers le Nord.

Les personnes qui sont nées sur ce signe chinois ont donc le pouvoir et le contrôle de la survie car en suivant cette route, il saura contourner les obstacles et parviendra toujours en premier à sa destination. Quoi qu’il en soit, le Rat à pour grand qualité de vivre de son astuce et de ses gains, plutôt que de se mettre à la dépendance de la sueur des autres.

Rusé, curieux, intelligent, calculateur, adroit, organisé et fort d’esprit, le Rat est à la fois un bon conseiller et très honnête. Ses passions se fondent surtout sur la découverte et l’ouverture des nouvelles routes et des nouvelles perspectives.

 

Relation :

Dans la vie, la personnalité des natifs du signe chinois du Rat est joyeuse et se trouve très sociable. Elle admire tout contact avec son entourage, est très généreuse, et a tendance à donner une importante place dans leur cœur, à ceux ou celles qu’elles apprécient particulièrement.

On peut dire que le Rat est chaleureux et éprouve une grande affection pour sa famille, ses amis. Il se pourrait même qu’il soit impliqué dans les problèmes des autres à cause des liens d’affections qu’il a noué fortement avec ces derniers.

 

Amour :

En amour, les natifs de ce signe astrologique chinois ont une tendance dominatrice. Le Rat qui est un grand charmeur a également un caractère très sentimental. Il est très généreux et partage beaucoup d’amour envers ses proches et surtout avec son être aimé, et cela, sans en attendre rien en retour. Son vrai bonheur est de les avoir dans son cœur.

Le Rat peut aussi, toutefois, jouer un double rôle à cause de sa grande ardeur pour l’honneur et la fortune. Cette passion peut dissimuler un mensonge ou un égoïsme venant de lui.

Considéré comme étant l’ami du signe astrologique chinois du Serpent, le Rat a aussi une très forte compatibilité amoureuse avec le Dragon, le singe, le buffle et le cochon. On peut même dire que son union avec ces derniers est parfaite.

Par contre, une relation avec un natif du signe chinois de la Chèvre, voire celui du Cheval est à esquiver car il a une toute autre vision de sa vie et a des ambitions.

 

Travail :

Voir l’aboutissement de ses plans et de ses projets est son principal objectif. Il n’hésite pas à se lancer fortement pour accomplir des choses grandioses. Le Rat s’implique à fond et contribue considérablement au bien de ses employés. Il se préoccupe réellement du bonheur, de la béatitude et de la satisfaction de ces derniers.

Cependant, avare comme il est, le Rat peut se montrer très évasif lors d’une augmentation de salaire.

 

Argent :

Financièrement, ses capacités intellectuelles et son fort caractère lui permettront d’obtenir un supplément sur l’augmentation de sa rémunération. Ses nouveaux projets et nouveaux commerces se trouvent souvent positifs, malgré quelques obstacles au cours de l’établissement de ceux-ci.

Malgré tout cela, il n’a aucun sens de l’économie. En effet, il dépense et ne se prive jamais de rien aussi bien qu’il amasse des trésors. Ainsi, la femme qui naît l’année du Rat sera souvent amenée à remplir sa garde-robe de tout et de rien. Elle aura tendance à s’acharner sur les soldes en tout dépensant, convaincue d’avoir fait une bonne affaire. Ses placards seront remplis de soi-disant provisions qu’elle ne consommera pas de sitôt.

 

Sa vie :

Toutes les personnes nées sous le signe astrologique du Rat ont une enfance très heureuse. Leur jeunesse est très légère. A ce stade de leur vie, elles sont très aimées par leur entourage, et ont des projets en vue de leur avenir.

Des difficultés au niveau du cœur pourront alors survenir lors de la deuxième partie de leur vie. Des troubles sentimentaux peuvent engendrer pour elles, une grosse perte dans leurs investissements et pourront les amener à la perte de leurs commerces ou de leurs affaires.

Mais débrouillard et intelligent comme il est, le natif du signe chinois du Rat parvient toujours à suivre le bon chemin et aboutir à des fins très satisfaisantes. Son intuition parvient toujours à le guider au chemin qui le mènera vers le Nord tout en contournant les obstacles de la vie. Leur saison préférée est l’hiver.

On peut dire que les natifs du symbole astrologique chinois du Rat sont des battants. Ils sont capables de se glisser dans la vie, de sortir des sentiers battus, de faire habilement face aux difficultés en vue d’atteindre leurs objectifs. Ils ont la faculté d’aller jusqu’au bout de leur projets et font tout leur possible pour résoudre toutes formes de problèmes qui se dressent sur leur chemins.

Rayonnants de charme et de beauté particulière, les natifs du signe chinois du Rat ne viendront jamais à manquer d’admirateurs. D’après la légende, être du signe du Rat porte bonheur à l’entourage et ceux qui ont la chance d’être né pendant l’année du Rat, en saison estivale ou pendant la journée, seront encore plus heureux.

 

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RAT et SOURIS Astrologique

Posté par othoharmonie le 21 août 2016

 

En Extrême-Orient, le rat (ou la souris) fait partie de l’astrologie chinoise mais aussi dans l’astrologie tibétaine. Cette dernière possède quelques points communs avec l’astrologie chinoise. Dans le zodiaque chinois, il est le premier animal d’un cycle de douze animaux. Des légendes relatent comment les animaux furent choisis et comment fut déterminé leur ordre, mais les faits changent énormément d’un auteur ou d’un conteur à l’autre. Le plus souvent, la sélection se fait par le biais d’une course ou d’une sélection sous l’égide de l’Empereur de jade, chef des dieux, ou du Bouddha. Parfois c’est le porc qui arbitre, et les incidents se multiplient du fait de son incompétence. Deux anecdotes concernent le rat et en disent long sur son caractère dans la mythologie chinoise. Le rat aurait dupé le chat pour lui prendre sa place ou alors il ne l’aurait pas réveillé pour être sur d’arriver avant lui ou que le chat, de par sa grâce, ne vole du prestige au rat. Ensuite sachant qu’à cause de sa petite taille il ne pourrait arriver premier par la force, il se serait faufilé parmi les autres animaux pour arriver premier ou alors aurait été porté par le bœuf lors de la traversée de la rivière et en aurait profité pour lui piquer sa place et être ainsi le premier.

ASTRO SOURIS

Rat et souris sont donc associés à la mesquinerie mais surtout à la ruse et à l’intelligence. Ils sont également liés à l’argent, ce sont des animaux assidus, symbolisés par la prospérité. Apercevoir un gros rat ou une grosse souris est un présage de richesse.

En Chine, le rat (ou la souris) a également l’image de la loyauté et de la perspicacité ; il est doté du pouvoir de divination. Une légende ancienne raconte qu’un lettré travaillait seul dans sa grande demeure, quand un rat apparut et se livra à diverses pitreries. L’homme appela un domestique pour se débarrasser de l’intrus mais aucun ne répondit. Il se leva alors pour poursuivre le rongeur mais à peine quelques pas effectués, une poutre tomba à l’endroit où le lettré était anciennement assis. Le rat s’inclina et partit.

Au Japon, le rat (ou la souris) est considéré comme le messager de Daikokuten, divinité de la richesse, du commerce et des échanges. Le rongeur est également l’objet de contes, tel celui de Nezumi no Sumō, issu du folkore japonais.

Le rat a un esprit ouvert et réactif. Il bénéficie de bonnes conditions de vie et cela fait partie des buts de sa vie. Le rat a un faible pour les flatteries, et adore en distribuer aux autres pour gagner leur confiance. Il aime également se vanter quand l’occasion se présente. 

Malgré cette habitude, il peut nouer facilement le contact avec les autres, a beaucoup d’amis dont certains lui sont très fidèles. Il a un bon sens de la communication qui peut charmer facilement, laissant croire en sa bonté. En réalité, son intérêt personnel passe en priorité. 

Le rat est très serviable, sociable mais parfois à des desseins personnels. Il est toutefois très apprécié par ses amis. Il est très intelligent, doué pour le commerce et pour dénicher des bons plans.

 
Possédant un esprit curieux et ouvert, le rat apprend vite, il aime les challenges et ne recule pas facilement devant les difficultés. Cette qualité lui sert beaucoup dans les concours et les compétitions. 

Le rat est indépendant, il a beaucoup d’égo et respecte son entourage

En Asie, les personnes de signe rat sont réputées pour apporter chance et bonheur à leurs proches.

l est sincère dans ses relations amoureuses. 

Très câlin, attentionné, et tendre, il s’occupe bien de son/sa conjoint(e) et de ses enfants, un vrai chef de famille. Il vaut mieux ne pas le trahir car pour le rat, l’amour peut tourner vite en haine.

Il arrive au rat d’être parfois possessif et jaloux, mais sa vie de famille est épanouie.

D’un naturel batailleur, il ne quitte jamais la course. Les challenges font partie de son caractère.

Le rat n’aime pas le travail monotone, il aime tester et proposer des stratégies. Étant très fort en calcul et en commerce, ayant un bon sens de communication, il ferait également un bon chef d’entreprise.

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Rats et Souris de l’Inde

Posté par othoharmonie le 21 août 2016

 

Ganesh est traditionnellement représenté avec un corps de gros homme de couleur rouge possédant généralement quatre bras et une tête d’éléphant à une seule défense, son vāhana ou véhicule est un rat ou une souris, Mûshika. Ce dernier symbolise parfois le dieu à lui seul, comme peut le faire Nandi pour son père. Les deux se complètent, l’éléphant massif, puissant et réfléchi, le rat petit, mobile et malicieux, ont ainsi tous les atouts nécessaires pour résoudre les problèmes du monde.

inde souris

Le temple de Karni Mata, en Inde dans l’Etat du Rajasthan, est un autre exemple et il est l’un des plus parlants que l’on puisse trouver pour montrer le caractère sacré de ce mammifère en Orient. Selon la légende locale, Karni, sage et mystique hindoue du xive siècle et incarnation de la Déesse Durga, implora le Dieu Yama, le Dieu des morts, qui juge et distribue les nouvelles naissances à chaque vie selon ses actes, de ressusciter le fils aimé d’un de ses conteurs, bardes et poètes. Finalement, Yama ramena à la vie tous les conteurs et poètes, mais non pas sous la forme d’une naissance humaine, mais en les réincarnant en rats, ainsi protégés par la sadhvi Karni Mata. Les rats sont les premiers dévots privilégiés de Karni Mata. Des milliers de rats vivant au sein du temple, la tradition dit qu’il y a quatre ou cinq rats blancs, que l’on considère comme particulièrement saints. Ils sont les manifestations de Karni Mata elle-même et de sa famille. Les apercevoir est un privilège et les visiteurs ont le devoir de leur donner de la nourriture. Les fidèles au temple de Karni Mata considèrent que la nourriture ou les boissons goûtées par les rats sont prasad, « bénies » ; ainsi, par exemple, les dévots trempent leurs doigts dans les bols de lait donnés à l’intention des rats, puis les lèchent ensuite en signe de communion avec la divinité. Un rat qui monte sur un pied humain est considéré comme une bénédiction de sa part.

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Souris et Rats dans les contes

Posté par othoharmonie le 19 août 2016

 

En Europe, le rat et la souris sont donc présents dans les contes, puisque les frères Grimm ont notamment transcrits la légende du joueur de flûte de Hamelin au xixe siècle, que la baronne d’Aulnoy a écrit La Bonne Petite Souris au xviie siècle et que la « petite souris Pérez » apparaît dans différents contes hispaniques au xixe siècle. La souris est aussi présente dans La petite souris grise écrit la Comtesse de Ségur (1799 – 1874), où la fée « Détestable » a l’apparence d’une souris. Un autre conte des frères Grimm met en scène un de ces deux animaux, il s’agit de Chat et souris associés. Dans ce conte, un chat et une souris se sont mis en ménage et vivent dans un grenier. En prévision de l’hiver, ils font des provisions qu’ils cachent sous l’autel d’une église. Mais le chat, qui a faim, s’éclipse souvent pour aller manger seul les provisions. Quand l’hiver vient et qu’ils décident d’aller les chercher, elles ont disparu. La souris comprend alors, et le chat ne fait qu’une bouchée de cette dernière.

légende sourisRat et souris sont aussi très présents dans les fables. De nombreuses fables de Jean de La Fontaine parlent du rat et de la souris et leur prêtent des caractéristiques anthropomorphes. Il s’inspire beaucoup des fables d’Ésope. Parmi les fables de La Fontaine, on en compte pas moins de douze ayant le mot « rat » dans leur titre et cinq ont le mot « souris » ou « souriceau » dans leur titre. Le rat est représenté seize fois dans les fables, huit d’entre elles ne le distinguent pas de la souris. Le poète mélange rat et souris au fil des textes en confondant maintes fois rats et souris au gré des vers. Rats et souris jouent dans les fables de La Fontaine divers rôles et montrent différents traits de caractère. Il s’agît tantôt de la sagesse tantôt de l’inexpérience. Mais aussi de la vanité, de la fidélité, de la témérité et de l’oisiveté. Les douze fables de Jean de La Fontaine ayant dans le titre le mot « rat » sont, par ordre chronologique : Le Rat de ville et le Rat des champsLe Chat et un vieux RatLe Combat des Rats et des BelettesLa Grenouille et le RatConseil tenu par les ratsLe Lion et le RatLe Rat qui s’est retiré du mondeLe Rat et l’HuîtreLe Rat et l’ÉléphantLe Chat et le RatLes Deux Rats, le Renard, et l’Œuf et Le Corbeau, la Gazelle, la Tortue, et le Rat.

Les cinq fables ayant dans le titre le mot « souris » ou « souriceau » sont, par ordre chronologique : Le Cochet, le Chat, et le SouriceauLes Souris et le Chat-HuantLa Souris métamorphosée en filleLa Querelle des chiens et des chats, et celle des chats et des souris et Le Vieux Chat et la Jeune Souris.

La souris est également présente dans les comptines. La chanson enfantine la plus connue en France et parlant de la souris est, sans doute, Une souris verte. On peut également citer d’autres chansons enfantines comme j’ai trouvé dans mes cheveux ou encore un joli loir. En Angleterre, on retrouve la souris dans la célèbre comptine Hickory Dickory Dock, qui date de la seconde moitié du xviiie siècle.

En Asie, rat et souris sont parfois l’objet de cultes locaux, ils sont parfois considérés sacrés et sont très souvent liée aux divinités hindouistes et bouddhistes. En Chine, le rat (ou souris) est un signe d’astrologie chinoise, il est décrit comme étant ambitieux, charmeur, imaginatif et passionné. C’est l’un des signes favorables : celui de l’abondance. Car beaucoup de rats signifie beaucoup de récoltes (blé et riz principalement). Il est parfois également considéré comme un animal de l’âme, probablement à cause de son intelligence et de sa sociabilité. Ainsi, en Chine du Sud, le rat est censé avoir apporté le riz à l’homme. Au Japon, le rat est associé à la chance et en Inde, le rat ou la souris est la monture de Ganesh, dieu de la chance et de la sagesse. Ils y revêtent donc des aspects positifs et si comme en Europe le rat est lié à l’argent, en Europe il est associé à l’avarice alors qu’en Asie il est généralement symbole de prospérité. Le rat et la souris se rencontrent principalement dans les croyances populaire d’Inde et d’Extrême-Orient mais on les retrouve aussi dans d’autres coins de l’Asie et même sur d’autres continents tel l’Afrique, où ils ont diverses images. La souris est lié à la divination et aux présages dans certains lieux d’Afrique sub-saharienne comme ce fût parfois le cas dans l’Antiquité gréco-romaine et dans un conte perse, le rat est en quelque sorte associé à la vanité et à l’inexpérience comme dans quelques-unes des fables d’Ésope et de Jean de La Fontaine.

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Mythes et Légendes des rats et souris

Posté par othoharmonie le 19 août 2016

Indésirable et propagateur d’épidémies, la souris mais surtout le rat ont souvent été perçus par le dégoût, la répugnance et par la crainte. Il a ainsi alimenté l’imaginaire collectif et ainsi le folklore et les légendes.

Dans l’iconographie médiévale, une Sainte était associée aux rats et aux souris. Il s’agît de Gertrude de Nivelles qui était une moniale et sainte franque du viie siècle. Dans de nombreuses représentations d’elle des rats ou des souris lui grimpent le long de la robe ou encore le long de la crosse qu’elle tient. Au xve siècle, une légende fait qu’elle est invoquée contre la fièvre, les invasions de rats et de souris. Selon certaines sources, si elle est représentée avec des rats et des souris, c’est peut-être parce que l’on a voulu symboliser le diable dont Gertrude parvient à triompher. Mais de nombreuses théories sont avancées.

Souris légende

L’une des légendes les plus connues concernant le rat est, sans doute, celle du joueur de flûte de Hamelin. Le conte raconte qu’en l’année 1284, en la ville d’Hamelin en Allemagne vint un joueur de flûte : un dératiseur. En ce temps-là, la ville était envahie par les rats et les habitants mouraient de faim. Le maire de Hamelin promit au joueur de flûte une prime de mille écus pour les débarrasser des rats qui infestaient la ville. L’homme prit sa flûte et attira, par sa musique, les rats qui le suivirent jusqu’à la rivière Weserqui arrose la ville, où ils se noyèrent. Bien que la ville fût ainsi libérée des rongeurs, les habitants revinrent sur leur promesse et refusèrent de payer le joueur de flûte en le chassant à coup de pierres. Il quitta le pays, mais revint quelques semaines plus tard. Lorsqu’il y eut une nuit paisible, il joua de nouveau de sa flûte, attirant cette fois les enfants de Hamelin. Cent trente garçons et filles le suivirent hors de la ville jusqu’à une grotte qui se referma derrière eux, ou alors, le joueur de flûte aurait aussi emmené les enfants de Hamelin à la rivière ou au sommet d’une montagne. Les parents, eux, ne les revirent jamais plus.

Les premières mentions de cette histoire semblent remonter à un vitrail placé dans l’église de Hamelin aux environs de 1300 et décrit dans différents documents entre le xvie siècle et le xviie siècle, mais il est détruit peu après. Ce vitrail est généralement considéré comme ayant été créé en mémoire du tragique événement qui serait survenu dans la ville. Mais malgré de nombreuses recherches, on n’a pu trouver d’événement historique auquel rattacher la légende. Au départ, les rats ne faisaient pas partie de l’histoire.

Une autre croyance populaire prend naissance en Allemagne, il s’agît du roi de rats (Rattenkönig) qui est en fait un regroupement de rats dont les queues sont entrelacées les unes aux autres, souvent prises dans une gangue composée de paille, d’excréments et de poils. C’est un phénomène rare, dont la réalité est contestée. Cette expression viendrait d’une légende allemande selon laquelle le prince des rats aurait utilisé cet assemblage de rats pour devenir le roi des rats et ainsi battre son adversaire. Un spécimen datant de 1828 se compose de 32 rats, le plus petit roi ne comprend que deux rats.

La petite souris, est une créature fantastique censée remplacer par un cadeau ou de l’argent la dent de lait que les enfants ont perdue, s’ils la laissent sous leur oreiller avant de s’endormir. De très nombreuses histoires ont été écrites sur ce sujet. L’origine la plus vraisemblable de la petite souris vient d’un conte français du XVIIe siècle de la baronne d’Aulnoy : La Bonne Petite Souris. On y parle d’une fée qui se transforme en souris pour aider une reine à vaincre un méchant roi, en se cachant sous l’oreiller du roi puis en lui faisant tomber toutes ses dents. Les Anglo-Saxons et les Canadiens francophones donnent ce rôle à la « fée des dents », aussi appelée la « fée Quenotte ». En Espagne et en Amérique latine, c’est la « petite souris Pérez » qui est associée à cette tâche. La souris Ratón Pérez apparait tout d’abord en 1877 dans un recueil de contes populaires (Cuentos, oraciones, adivinanzas y refranes populares). Ce personnage inspire alors Luis Coloma, qui la fait entrer dans le folklore espagnol en lui donnant son rôle d’échangeuse de dents dans son long métrage d’animation El Ratón Pérez

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Les chauves-souris d’Amérique tropicale

Posté par othoharmonie le 16 août 2016

 

Les chauves-souris se rencontrent partout sauf dans les zones polaires, mais c’est dans les régions tropicales du Nouveau Monde qu’elles sont le plus nombreuses et le plus diversifiées : environ 260 espèces sur les quelque 950 décrites, soit plus du quart des chiroptères. Ainsi, 3 kilomètres carrés de forêt guyanaise hébergent plus de 50 espèces de chauves-souris différentes, alors que 100 kilomètres carrés de forêt équatoriale au Gabon en abritent 35. Cet écart est moins important entre l’Asie et l’Amérique : pour des surfaces similaires, la péninsule de Malacca d’une part, le Costa Rica et Panamá d’autre part possèdent respectivement environ 90 et 110 espèces de chiroptères.

Chauve souris

Par ailleurs, dans les forêts tropicales américaines, le nombre d’espèces de chauves-souris équivaut à peu près à celui des autres espèces de mammifères.

Les chiroptères d’Amérique tropicale se répartissent en 9 familles et 81 genres. Six de ces familles sont endémiques de ce continent : les noctilionidés (2 espèces), les mormoopidés (8 espèces), les phyllostomidés (qui, avec environ 143 espèces, réunissent plus de la moitié des espèces chiroptères du Nouveau Monde), les natalidés (5 espèces), les furiptéridés (2 espèces) et les thyroptéridés (2 espèces) ; les trois autres familles – les emballonuridés, les molossidés et les vespertilionidés – sont également représentées dans l’Ancien Monde.

Certaines espèces, comme les vampires, ont un régime très spécialisé ; d’autres, au contraire, sont omnivores et se nourrissent en partie de végétaux et en partie d’animaux, des invertébrés surtout. Selon leur alimentation, on distingue 6 grandes catégories de chauves-souris : les hématophages ; les insectivores – qui sont les plus nombreuses – ; les frugivores, les nectarivores, les piscivores et les carnivores.

Bien que le mot vampire soit originaire d’Europe centrale (étymologiquement, il pourrait venir d’un mot turc[uber] signifiant « sorcière »), c’est dans les régions les plus chaudes d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud que l’on trouve les vrais vampires. Un certain nombre d’invertébrés, comme les sangsues, les tiques et de nombreux insectes (punaises, puces, moustiques), se nourrissent de sang, mais, chez les vertébrés, les vampires sont les seuls à avoir adopté ce régime alimentaire. Il est d’ailleurs assez paradoxal que ces chauves-souris hématophages soient apparues et aient évolué uniquement en Amérique, continent qui, avant l’introduction du bétail par les Européens, était relativement pauvre en grands mammifères. D’autres parties du monde, comme l’Afrique, avec ses grands troupeaux d’herbivores, semblaient, a priori, plus favorables. Sur ce point, le mystère demeure.

Des trois espèces existant actuellement, le vampire commun, Desmodus rotundus, est celle qui a l’aire de répartition la plus étendue. Présent du Mexique à l’Argentine et au Chili, il évite pourtant la région des hauts plateaux mexicains ainsi qu’une bonne partie de la cordillère des Andes. Toutefois, on le trouve à plus de 1 000 m d’altitude (2 300 m au Mexique, 2 600 m en Colombie et même 3 800 m au Pérou). Les vampires se rencontrent dans les deux hémisphères, dans les régions où la température hivernale minimale est au moins égale à 10 °C.

 

-       Les chauves-souris hématophages

-       Les chauves-souris insectivores

-       Les chauves-souris frugivores

-       Les chauves-souris nectarivores

-       Les chauves-souris piscivores

-       Les chauves-souris carnivores

 Les chauves-souris d'Amérique tropicale dans RAT et SOURIS la-chauve-souris-en-plein-vol

Un animal lié aux climats chauds

L’étude de la physiologie du vampire montre que cette chauve-souris est incapable d’hiberner. Par ailleurs, le sang étant un aliment peu énergétique, maintenir la température corporelle constamment élevée alors que la température ambiante est basse nécessiterait, de la part de l’animal, l’absorption d’une quantité de nourriture bien supérieure à ses capacités. Voilà pourquoi l’espèce est introuvable sous des climats tempérés.

Dans l’archipel des Antilles, elle n’est présente aujourd’hui que dans l’île de la Trinité, mais elle l’était autrefois à Cuba, comme en témoigne la découverte de fossiles dans deux grottes de cette île.

La capacité d’adaptation de l’espèce est étonnante : elle vit aussi bien en pleine forêt amazonienne que dans les forêts décidues (dont les feuilles des arbres tombent à la saison sèche) d’Amérique centrale, dans les forêts sèches à épineux, dans les savanes, les zones cultivées et même dans les déserts côtiers du Pérou et du Chili. Si le vampire est plutôt rare au sein des grands massifs forestiers de l’Amérique latine, c’est sans doute parce que les grands mammifères y sont peu nombreux.

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Les souris blanches

Posté par othoharmonie le 16 août 2016

Longévité : 2 à 3 ans.

On ne trouve que très peu d’informations sur l’origine des souris, elles font partie des plus vieux mammifères au monde. On retrouve leur trace avant le XVIème siècle en Asie et au Proche Orient. Son statut d’animal de compagnie est maintenant rentré dans les mœurs.

La souris est un rongeur qui peut être facilement apprivoisé et devenir un animal domestique très sociable si elle est manipulée souvent et avec douceur. Pour cela il vous suffit de la prendre dans vos mains au moins une fois par jour, pour qu’elle s’habitue à votre odeur. Préférez le creux de la main, elle se sentira plus rassurée.

souris blanche

Elle  mord très rarement seulement si elle a peur.  Toutefois il est déconseillé de laisser les jeunes enfants la manipuler sans surveillance au risque de la blesser involontairement. Elles sont habituées à vivre en groupe donc, si c’est votre première souris prenez plutôt un duo sinon elle risque de s’ennuyer (deux mâles ou deux femelles de la même portée si possible).

Si vous avez déjà une souris à la maison et  si vous souhaitez en acquérir une nouvelle  il faudra simplement respecter quelques règles de base pour que tout se déroule correctement.

Tout d’abord il est impératif de mettre votre nouvelle souris en quarantaine environ deux semaines pour être sur qu’elle ne développe aucune maladie et ne contamine les souris déjà présentes dans votre cage.

Une fois la période de quarantaine terminée, placez les deux cages côte à côte pour qu’elles puissent faire connaissance.

Ensuite pour la rencontre, choisissez un terrain neutre et si cela se passe bien, vous pouvez introduire la nouvelle petite bête dans la cage.

Toutefois il est possible qu’il y ait quelques batailles au début, le temps qu’elles s’habituent  l’une à l’autre. Rien de très grave mais gardez toujours un œil dessus pour éviter les accidents.

La souris commune appelée aussi Souris de Laboratoire a été et continue à être beaucoup utilisée comme organisme modèle en biologie, par exemple en génétique, en embryologie, en oncologie, en pharmacologie ou en toxicologie.

La souris présente plusieurs avantages pour les laboratoires dont celui d’avoir un cycle de développement et de vie court, un élevage facile à faible coût, une faible taille et une grande prolificité.

Un autre intérêt est qu’elle est un mammifère dont le génome reste assez proche de celui de l’homme (99% de gènes homologues entre l’homme et la souris, c’est-à-dire de gènes proches mais pas forcément identique); ainsi la souris est-elle souvent utilisée en médecine et en toxicologie, en particulier pour l’établissement d’indicateurs, comme la DL50 (Dose létale médiane : indicateur quantitatif) de la toxicité d’une substance.qui est un indicateur de la toxicité aiguë.

L’abondance des études antérieurement faites sur la souris facilite le travail des chercheurs contemporains.

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LES SOURIS GRISES

Posté par othoharmonie le 12 août 2016

 

Le corps de la souris commune est couvert de poils gris, plus clair sur le ventre, sauf le bout des pattes, les oreilles, le bout du museau et la queue. Il est séparé en trois parties : la tête qui porte la bouche et les organes sensoriels pairs (olfactifs, visuels, auditifs), le tronc auquel se rattachent deux paires de membres et la queue, située au-delà de l’anus. Le dimorphisme sexuel est peu apparent. La taille adulte de la souris est comprise entre 7,5 et 10 cm pour un poids adulte qui va de 21 g jusqu’à 60 g pour les plus grosses femelles

souris griseLa Souris grise (Mus musculus ou Mus (Mus) musculus) est une espèce parmi les petits rongeurs de la famille des muridés. En français elle est appelée aussi Souris domestiqueSouris commune. On désigne aussi plus simplement cette espèce très répandue par le nom vernaculaire générique, souris. C’est un animal nocturne, généralement assez craintif, qui vit souvent à proximité ou dans les habitations humaines, d’où son appellation « domestique » (mot dérivé du latin domus, la maison) comme pour la mouche domestique. La souris blanche est une race de souris domestiquée largement utilisée en laboratoire. Une fois apprivoisé c’est un animal qui est apprécié également comme animal de compagnie. L’aspect culturel autour de la souris est extrêmement important. De nombreux proverbes, citations, livres, poèmes, chansons, films, dessins animés, etc. portent sur ce thème de la souris.

Les pattes avant possèdent quatre doigts bien développés, terminés par des griffes, le pouce étant atrophié. On peut observer trois callosités interdigitalles et deux callosités basales. Les pattes arrières possèdent cinq doigts, bien développés et terminés par des griffes. Aux points d’appui se sont développées des callosités dont la disposition est spécifique. La souris possède cinq paires de mamelles : trois paires sur la poitrine, plus une à l’aine et une au niveau du bassin. Les orifices, urinaire, génital et anal, sont disposés différemment selon le sexe de la souris. Chez la femelle, l’urètre s’ouvre en avant du vagin, au sommet d’une papille urinaire. Le vagin s’ouvre au niveau de la vulve. L’anus est séparé de la vulve par un court périnée. Tandis que, chez le mâle, les orifices urinaire et génital sont confondus à l’extrémité du pénis, normalement cachés dans un repli cutané, le prépuce. Les testicules normalement intra-abdominaux peuvent descendre chacun dans un diverticule de la cavité abdominale recouvert d’un sac cutané, le scrotum

Les prédateurs de la souris sont les petits mammifères comme les chats, les belettes, les renards, etc. mais aussi des serpents, des oiseaux comme les rapaces diurnes et surtout nocturnes, les grues ou hérons et bien d’autres carnivores encore. La souris est prolifique, mais a beaucoup de prédateurs ; c’est une proie petite, mais assez facile à attaquer pour ces derniers. L’Homme, qui la considère souvent comme un animal nuisible détruisant les cultures et propageant des maladies via leurs parasites et leurs fèces, est aussi un prédateur redoutable pour la souris. Pour la faire disparaître des habitations, il héberge des animaux comme le chat ou bien utilise des pièges et des poisons chimiques.

La domestication du chat aurait eu comme première motivation la lutte contre les souris et les rats. L’espérance de vie d’une souris est de deux ans en l’absence de prédateurs, mais seulement de cinq mois à l’état sauvage. Sa grande capacité d’adaptation et son aptitude à cohabiter avec les humains en ont cependant fait l’un des mammifères les plus répandus sur Terre, avec le rat.

Plutôt omnivore, tendance à l’obésité, préférer des aliments simples comme des granulés complets ou des bouchons, légumes, fruits (frais ou secs) et puis le fromage… (avec modération) Dans le commerce, on trouve des mélanges adaptés aux besoins des souris ; ils sont composés de différents mélanges de graines, de foin et de cendre brute. Les aliments que l’on peut leur apporter en supplément aux aliments trouvés dans le commerce sont : pain dur, viandes blanches pour un apport en protéines auxquelles il convient de préférer un apport de graines riches comme celles de tournesol ou encore de petits insectes vivants comme des larves de ténébrions (vers de farines) et des légumes (à donner avec modération car sinon cela pourrait être source de diarrhée) qui sont à retirer le plus vite possible car la souris aura tendance à en mettre une partie en réserve dans un coin de sa cage : si elle venait à manger un légume alors qu’il est en décomposition, cela pourrait entrainer des dérangements intestinaux sévères. Les agrumes et la laitue sont à proscrire ainsi que tous les produits contenant des alcaloïdes, de la théobromine ou une acidité en excès . Il faut veiller à ce que l’alimentation des souris ne soit pas trop riche en graisses (par exemple il est préférable de ne pas leur donner de cacahuètes, de fromage, ni trop de graines de tournesol)

Deux souris sans distinction de sexe cohabiteront sans aucun problème tant qu’elles sont issues de la même portée et qu’elles n’ont jamais été séparées pendant une longue période. Par contre, si l’on veut intégrer une nouvelle condisciple à une souris déjà installée, il faut prendre de grandes précautions comme pour la plupart des rongeurs sociaux. La nouvelle-venue doit être installée à proximité de l’hôte, au possible dans la même cage alors séparée en deux par un grillage, et il faut ensuite leur laisser le temps de s’habituer l’une à l’autre. Il est possible que les deux souris tentent de s’attaquer à travers le grillage; pendant cette période il est absolument inutile d’essayer de les rapprocher davantage. Il faut être très prudent au moment de les mettre ensemble pour la première fois, à faire de préférence au moment d’un renouvellement de litière. Dans le premier temps de la cohabitation, il faudrait éviter de leur laisser trop d’accessoires dans lesquels elles pourraient se confiner (ce qui compliquerait la tâche de les séparer en cas d’affrontement).

souris cohabitationIl est aisé de faire cohabiter un mâle et une femelle qui ne se connaissent pas. Les femelles étant peu territoriales, elles sont moyennement difficiles à mettre ensemble. Les mâles, très territoriaux, peuvent être carrément impossibles à mettre ensemble. L’âge de maturité sexuelle est de deux mois chez le mâle et d’un mois et demi pour la femelle. Celle-ci peut être fertile tout au long de l’année, et en fonction de l’abondance de nourriture, met bas de 4 à 8 portées. Lors des périodes d’ovulation (4 à 5 jours), la femelle s’accouple plusieurs fois avec les mâles présents. La gestation dure ensuite de 19 à 21 jours, et la femelle met bas une portée de 7 à 10 petits (souvent moins la ou les premières fois). À la naissance, une souris est totalement glabre, de couleur rose, et pèse 0.5 à 1,5 gramme. Après environ 13 jours, le pelage apparaît et les petits ouvrent les yeux. Ils entament immédiatement une exploration de leur nid et de ses environs, sous la protection de leur mère et d’autres femelles du groupe. Le sevrage est effectif après 3 à 4 semaines. À noter que la femelle peut mourir pendant l’accouchement.

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La souris et ses couleurs

Posté par othoharmonie le 12 août 2016

 

La souris grise, introduite du Proche-Orient en Europe lors des croisades, a un museau pointu, de grandes oreilles, de fortes moustaches. Elle vit dans les maisons ou greniers, où elle trouve nourriture et protection ; dans la nature, elle creuse des terriers et y aménage des nids tapissés de mousse. On élève en laboratoire, comme matériel d’expérimentation, des races albinos (« souris blanches »).

Outre la variété albinos, très recherchée avec son poil entièrement blanc et ses yeux rouges, les souris témoignent d’une profonde fantaisie quant à la couleur de leur pelage. On distingue néanmoins, pour plus de commodité, quatre grandes catégories : 

 Couleurs souris

- Le pelage uniforme, ou « teinte unie » : blanc (différent des albinos), champagne (ou blond doré), crème, fauve, etc. La couleur est généralement plus foncée sur le dos, les flancs et la queue, et plus claire sur le ventre.

 

- Le pelage pie, que revêtent la plupart des souris domestiques et qui comporte des taches plus ou moins étendues, mais de la même couleur (gris, marron, noir, etc.), sur un fond blanc.

 

- Le pelage bronze, avec le dos, les flancs et le ventre de la même couleur.

 

- Les pelages « hors catégories », c’est-à-dire tous ceux qui ne relèvent d’aucun des précédents groupes.

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Le vol des chauves-souris

Posté par othoharmonie le 11 août 2016

 

Les chauves-souris des régions à saison froide hibernent dans un lieu humide, vivant sur les réserves de graisses accumulées en été (leur température corporelle peut alors chuter de 20 °C), ou migrent vers des régions plus chaudes.

La Roussette

La majorité des chauves-souris vivent en groupe. Dans les pays tropicaux, les roussettes s’assemblent le jour sur des « arbres-dortoirs » et s’envolent au crépuscule. Les microchiroptères se rassemblent dans des grottes ou autres lieux obscurs.

Le rôle écologique des chauves-souris est capital : les espèces insectivores contribuent à la régulation des populations d’insectes, et les nectarivores assurent la pollinisation de nombreuses plantes.

Les chauves-souris volent et recherchent leur nourriture dans l’obscurité grâce à l’écholocation : elles émettent, par le nez ou la bouche, des ultrasons dont elles recueillent l’écho. Les modifications subies par l’onde réfléchie permettent d’apprécier la distance de l’objet, mais aussi de l’identifier (proie ou obstacle). L’écholocation est surtout utilisée par les chauves-souris insectivores, qui capturent souvent les insectes en vol. Les frugivores se servent plus de leur odorat et bénéficient d’une bonne vision nocturne.

Vol de chauve souris

Vampire

Cette chauve-souris d’Amérique latine, à l’origine mystérieuse, si prompte à grimper furtivement sur les mammifères endormis pour leur sucer le sang, est pour les hommes une figure de cauchemar. Mais, pour ses congénères, c’est un être doté d’une extrême sociabilité, capable de partager sa nourriture.

Les chauves-souris vampires ont d’abord été classées dans une famille particulière appelée vampiridés, puis desmodontidés. La singularité de leur régime alimentaire, hématophage, justifiait, aux yeux des taxinomistes, la création d’une famille à part entière. De nos jours, celle-ci a été supprimée, les vampires ayant été intégrés dans la grande famille des phyllostomidés (au sein de laquelle ils forment la sous-famille des desmodontinés), dont font aussi partie de nombreuses autres espèces de chiroptères, aux régimes alimentaires variés (frugivores, nectarivores, insectivores, carnivores).

Les phyllostomidés auraient évolué en Amérique du Sud à partir de formes primitives insectivores telles qu’Icaronycteris, qui fait partie des plus anciens fossiles connus de chauves-souris : il date du début de l’éocène (au tertiaire), il y a environ 52 millions d’années. Mais on connaît mal l’origine des vampires au sein des phyllostomidés. Tous les fossiles retrouvés, plutôt récents, datent du quaternaire (pléistocène et holocène). 

Outre les espèces actuelles, on en a découvert trois autres, aujourd’hui disparues : Desmodus archaeodaptes, de Floride, Desmodus stocki, des États-Unis et du Mexique, et, enfin, Desmodus draculae(dont le nom s’inspire du héros de l’écrivain Bram Stoker, Dracula), un vampire de grande taille découvert au Venezuela, et présent également au Brésil, et qui existait peut-être encore assez récemment. La rareté des fossiles a obligé les chercheurs à reconstituer l’évolution des phyllostomidés à partir de données empruntées à la fois à la morphologie, l’immunologie, la biochimie, l’étude des chromosomes, etc. Selon ces données, il a été avancé que les vampires proviennent d’un rameau de la lignée de chauves-souris omnivores dotées, aujourd’hui encore, de certains caractères primitifs, et rassemblées dans le genre Macrotus. Alors que les vampires actuels vivent en Amérique latine, on a trouvé aux États-Unis, dans des terrains du pléistocène vieux de quelques dizaines de milliers d’années, des fossiles de deux, voire de trois espèces de vampires. L’extinction de certains groupes de grands mammifères, leurs proies, et la rigueur des hivers à la fin du pléistocène, incompatible avec leur métabolisme, ont sans doute entraîné la disparition de ces vampires nord-américains.

Il existe trois espèces de vampires actuelles, cantonnées à l’Amérique du Sud et à l’Amérique centrale : le vampire commun, Desmodus rotundus, le vampire à ailes blanches, Diaemus youngi, et le vampire à pattes velues, Diphylla ecaudata.

 

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