Les esturgeons menacés

Posté par othoharmonie le 9 avril 2013


Les esturgeons menacés dans POISSON esturg-300x157Il existe 24 espèces d’esturgeons dans le monde, dont 17 appartiennent au genre Acipenser et dont la moitié sont des poissons anadromes. On ne retrouve les esturgeons que dans l’hémisphère nord. Recherchés depuis fort longtemps pour leur chair, mais surtout pour leur caviar, ils font l’objet d’une exploitation qui n’a cessé de s’accroître au cours des dernières décennies. Les esturgeons anadromes sont des poissons de forte taille qui utilisent les grandes rivières et les grands fleuves comme lieu de reproduction. Or, ces habitats ont subi de nombreuses agressions au cours du dernier siècle : construction de barrages, dragage pour permettre la circulation maritime, utilisation de l’eau pour des fins agricoles, sans compter la pollution sous diverses formes. Certaines espèces sont disparues, plusieurs sont menacées d’extinction et la situation de plusieurs autres espèces est précaire.

En Europe, l’esturgeon atlantique est très voisin de notre esturgeon noir. Il est disparu de l’Angleterre, du Danemark, de l’Allemagne, de l’Italie et de l’Espagne alors qu’en France, il ne reste plus qu’une très petite population dans la Gironde dont la survie n’est pas assurée.

LES ESPÈCES NORD-AMÉRICAINES SONT EN DIFFICULTÉ

Quatre espèces d’esturgeon appartiennent à la faune nord-américaine, dont deux se retrouvent au Québec, soit l’esturgeon noir et l’esturgeon jaune. Les deux autres espèces se retrouvent plus au sud et à l’ouest, soit l’esturgeon à museau court, dans les eaux intérieures des États-Unis et dans la rivière Saint-Jean au Nouveau-Brunswick, et l’esturgeon blanc, sur la Côte du Pacifique.

Ces quatre espèces font l’objet de préoccupations importantes. L’esturgeon à museau court est maintenant sur la liste des espèces menacées et son exploitation est interdite partout. L’esturgeon blanc faisait l’objet de pêcheries commerciales et sportives importantes sur la Côte du Pacifique jusqu’à dernièrement ; des mortalités massives d’adultes, constatées au cours de la dernière décennie dans le fleuve Fraser en Colombie-Britannique et vraisemblablement reliées à la pollution, ont fait en sorte que son exploitation est maintenant interdite. L’esturgeon jaune fait encore l’objet d’une pêcherie sportive et commerciale, mais avec de sévères restrictions, un peu partout au Canada et aux Etats-Unis. Quant à l’esturgeon noir, des études américaines ont permis de constater la disparition de plusieurs stocks et ont conclu qu’il fallait en interdire l’exploitation aux États-Unis pour préserver les populations qui restent.

LES ESTURGEONS NOIRS DU SAINT-LAURENT SOUS SURVEILLANCE

L’esturgeon noir est une espèce anadrome soumise à une exploitation commerciale importante dans le fleuve Saint-Laurent. Au début des années 1990, la récolte annuelle d’esturgeons noirs a oscillé autour de 120 000 kg. Les débarquements proviennent de l’estuaire moyen du fleuve Saint-Laurent, entre Québec et Trois-Pistoles, la majorité des captures provenant des secteurs de Montmagny et de Kamouraska. Afin de réduire la mortalité, l’exploitation de l’esturgeon noir a fait l’objet de restrictions importantes au cours des dernières années, principalement pour les gros individus qui atteignent la taille de la reproduction. Toutefois, un suivi annuel des débarquements indique une faiblesse importante dans le recrutement au cours des dernières années.

On doit se rappeler que l’esturgeon noir a failli disparaître complètement du fleuve il n’y a pas si longtemps ! Depuis le début des années 1940 jusqu’au milieu des années 1960, la récolte d’esturgeon noir était relativement stable et oscillait entre 30 000 et 40 000 kg par année. Puis, en 1967, c’est la catastrophe : l’esturgeon noir est complètement disparu de la pêcherie pour une période de 7 ans. D’après les pêcheurs de la région, c’est à cause des travaux effectués pour l’Exposition Universelle à Montréal. De plus, à la même époque, le bar rayé disparaissait du fleuve. Ce n’est qu’en 1976 que l’on a assisté à un retour graduel des captures d’esturgeon noir ; la grande longévité de l’espèce a sans doute permis à certains individus qui se trouvaient en dehors du fleuve de revenir frayer avec succès après le rétablissement des conditions de fraye et de repartir une population, après plusieurs années infructueuses. Le bar rayé n’a pas eu cette chance et il est complètement disparu du fleuve.

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La légende de l’esturgeon

Posté par othoharmonie le 9 avril 2013

 

La légende de l'esturgeon dans POISSON esturgeonDans les feuilles du ginkgo biloba, on entend parfois des contes qui remontent à des époques très lointaines.

Avant le temps des dinosaures, il y a 250 millions d’années, dans l’océan clair et limpide nage un très grand poisson. Sa peau est lisse. Son squelette est principalement constitué de cartilage. Son museau allongé, terminé par des barbillons, lui donne un air rigolo. Il n’est pas bien méchant avec sa petite bouche sans dent. Son seul moyen de défense reste son puissant coup de queue. C’est tout. Alors, il est prudent et regarde toujours un peu partout. Il se promène sans embêter personne et espère que personne ne l’embête.

Ce jour là, il fait beau, et l’esturgeon, ce poisson grand, fort et barbu, remonte à la surface de l’eau pour voir briller le soleil sous les vagues. Tout à coup, il aperçoit la fille du Grand Manitou. Elle vole au dessus de l’océan, belle comme un lever de soleil. Fasciné par sa beauté, il ne peut détacher son regard d’elle.

Dans sa nonchalance juvénile, elle s’est aventurée trop loin. Le vent du Nord menace de la balayer encore plus loin… Après un long moment, elle le réalise mais il est déjà trop tard. Elle est exténuée et ne se sens plus la force de rentrer. Paniquée, elle regarde autour d’elle : personne! Elle appelle à l’aide : personne ne répond! Elle invoque le Grand Manitou de lui venir en aide : il l’entend et scrute l’océan autour d’elle. Il y a bien quelques grands poissons aux dents acérées (des requins) assez près pour la secourir mais ils font la sourde oreille. Ils ne s’intéressent qu’à ce qu’ils peuvent manger. Et les autres poissons s’avèrent bien trop effrayés pour tenter quoi que ce soit.

L’esturgeon, ce poisson grand, fort et barbu, est complètement ébloui par la beauté et profondément touché par la détresse de la fille du Grand Manitou. Alors, il s’élance, sans même penser au danger qui le guette! Sa peau lisse et sans défense attire immédiatement les requins. Le plus grand d’entre eux s’élance et le mord au flan! L’esturgeon, donne un immense coup de queue, il se dégage de justesse des mâchoires meurtrières et se débat vaillamment pour avancer malgré les requins.

Le Grand Manitou à tout vu. Touché par le geste courageux de l’esturgeon, il lui accorde sa protection. Content d’être vivant, l’esturgeon, ce poisson grand, fort et barbu bondit dans les airs. Puis, se déplaçant à fleur d’eau, il prend sur son immense dos la fille du Grand Manitou. Il la transporte avec beaucoup d’attention jusqu’à un immense estuaire où, enfin, elle met pied à terre.

Aussitôt, elle touche délicatement le flan de l’esturgeon. Alors, il guérit de toutes ses blessures. Puis pour le remercier de son aide, elle lui fait un don. À chaque fois qu’il observera quelque chose en se laissant toucher par la beauté, cette observation s’inscrira au plus profond de sa peau, le transformera et le protégera. Il sera donc protégé par la beauté qu’il trouvera…

Et depuis ce temps, dans la peau lisse et douce de l’esturgeon, ce poisson grand, fort et barbu, il y a des rangées de boucliers osseux en forme d’oiseaux marins, de poissons et même de voiliers. Ces plaques osseuses le protège si bien qu’il n’a pas de prédateur. Alors, depuis 250 millions d’années, ce poisson préhistorique est resté le même. Il a gardé la même forme et c’est ainsi que nous pouvons encore aujourd’hui observer l’esturgeon, ce poisson grand, fort, barbu et protégé de boucliers osseux!

Ourepik (Décembre 2009 )

Si vous avez aimé cette légende, dépêchez-vous de visiter… Ivoire de mer

site web d’un artiste québécois, André Sénécal, où vous pourrez découvrir des bijoux uniques et exclusifs créés à partir des écailles de l’esturgeon noir.

 

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Poisson de feu

Posté par othoharmonie le 18 mai 2012

 Gobie de feu (Nemateleotris magnifica)Le poisson de feu ou gobie de feu (Nemateleotris magnifica) est un petit poisson qui s’adapte très bien à la vie dans un bac récifal. C’est un poisson idéal pour un débutant en aquariophilie marine par sa maintenance très facile. 250 litres conviennent parfaitement pour un petit groupe de 3 ou 4 individus.

 Si on leur crée une petite plage de sable avec un courant assez important, les gobies de feu retrouveront leur habitat idéal. Nemateleotris magnifica est très facile à nourrir, s’il y a des pierres vivantes, il complétera correctement son alimentation constituée dans un premier temps de proies vivantes et congelées, puis la nourriture séche est parfaitement acceptée.

Ce gobie vit une relation symbiotique très intéressante avec les crevettes du genre Alpheus. La crevette s’occupe du terrier qu’elle habite avec le gobie qui lui fournit les restes de son repas.

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Diodon, poisson gonflé

Posté par othoharmonie le 18 mai 2012


Le genre Diodon regroupe des espèces de poissons ayant la capacité de gonfler. Une autre de leurs caractéristiques est  Diodon holocanthusd’avoir des piquants, ce qui les distingue des Tetraodontidae qui eux n’en ont pas.

 

Dans le langage courant, on utilise souvent le mot « Diodon » pour parler d’un membre de la famille Diodontidae sans qu’il appartienne obligatoirement au genre Diodon. Poisson des eaux salées. Les espèces du genre Diodon sont souvent appelées « Poissons-hérissons », « poissons porc-épic » ou encore « hérisson des mers ».

 

Lorsqu’ils se sentent en danger, les diodons se gonflent pour effrayer leur agresseur. En fait ils gonflent en accumulant de l’air ou de l’eau dans leur œsophage jusqu’à prendre une forme sphérique.

Les Diodons accumulent une toxine, appelée tétrodotoxine, dans tous leurs organes, à l’exception de leurs muscles, qui les rendent mortellement venimeux. Cette toxine est donc une arme supplémentaire, pour décourager d’éventuels prédateurs.

Le diodon est la mascotte d’OpenBSD, un système d’exploitation réputé pour sa grande sécurité. Celui-ci a été choisi afin d’afficher métaphoriquement la volonté de créer un système d’exploitation inattaquable.

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Les poissons géants en danger

Posté par othoharmonie le 17 mai 2012

 

Les poissons géants en danger dans POISSONDans le Sud-Est asiatique, le fleuve du Mékong abrite les plus grands poissons d’eau douce au monde. Des espèces qui sont menacées d’extinction par des projets de construction de barrages.

Le poisson d’eau douce le plus lourd de la planète, la raie géante d’eau douce, peut peser jusqu’à 600 kg. Ce colosse, qui mesure jusqu’à cinq mètres de long, se nourrit essentiellement de crustacés et de poissons. Selon un récent rapport du WWF Mékong, le fleuve du Mékong constitue l’habitat d’un grand nombre de poissons géants d’eau douce, parmi lesquels quatre des six plus grands et plus lourds du monde. Autres espèces impressionnantes: le poisson-chat géant du Mékong, qui peut mesurer jusqu’à 3 m de long et peser jusqu’à 350 kg, et le pangasius géant, qui peut lui aussi atteindre une longueur de 3 m. Le premier se nourrit de plantes aquatiques, le second de cadavres de poules et de chiens.

Or, ces poissons géants sont aujourd’hui menacés par les projets de construction de barrages liés à des centrales hydroélectriques, qui les empêchent de migrer vers leurs zones de reproduction.

Actuellement, pas moins de onze nouveaux projets de construction de barrages sont en cours dans le bras principal du Mékong inférieur, parmi lesquels celui de la province de Sayabouly au Laos. Si cet ouvrage voit le jour, c’est toute la population de poissons géants du Mékong qui va disparaître. «Le WWF demande un moratoire sur les grands barrages du bassin du Mékong inférieur», explique Doris Calegari, responsable des projets Mékong au WWF Suisse. «Il est urgent d’analyser les impacts de la construction de ces barrages sur l’équilibre écologique du fleuve Mékong et de ses affluents.»

Afin de répondre à court terme à la demande en électricité, le WWF apporte son soutien à des projets de centrales hydrauliques durables sur les affluents du Mékong sur lesquels des barrages sont déjà aménagés.

La préservation du paysage fluvial étant essentielle pour l’agriculture et la pêche, le moratoire sur les grands barrages profiterait non seulement aux poissons géants du Mékong, mais aussi aux 320 millions de personnes qui vivent le long du fleuve en Chine, au Myanmar, au Laos, en Thaïlande, au Cambodge et au Vietnam. 

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Poissons vus par Esope

Posté par othoharmonie le 17 mai 2012

 

 

D’un Pêcheur et des Poissons.

 Poissons vus par Esope dans POISSON Esope_20_Pecheur_Poissons-89bd9Un Pêcheur assez peu versé dans son métier, prit sa flûte et des filets pour aller à la pêche. Étant arrivé au bord de la mer, il s’assit sur une pierre, et se mit à jouer de la flûte, croyant, par la douceur de son chant, charmer les Poissons, et les prendre sans aucune peine : mais cette tentative ne lui réussit pas. Il quitta donc la flûte, prit son filet et le jeta dans la mer. Du premier coup de filet il prit une grande quantité de poissons, il les traîna sur le rivage, et ils se mirent tous à sauter.  » En vérité, leur dit-il, vous êtes de sots animaux. Tandis que j’ai joué de la flûte, vous n’avez point voulu danser ; et sitôt que j’ai cessé d’en jouer, vous vous êtes tous mis à sauter. « 

Du Pêcheur et des Poissons.
Un Pêcheur n’eut pas plutôt jeté ses filets dans la mer, que les Poissons, gros et petits, y entrèrent en foule. Dès qu’ils s’y virent pris, ils cherchèrent à s’en retirer, mais tous n’eurent pas le bonheur d’échapper. Les petits passèrent fort aisément au travers des mailles, dont les ouvertures se trouvaient encore trop larges pour eux ; mais les gros n’en purent faire autant. Comme ils ne trouvaient partout que des issues trop étroites, ils restèrent au fond des rets, à la merci du Pêcheur, qui les y prit tous.


D’un Pêcheur et d’un petit Poisson.  Un Pêcheur ayant pris un petit Poisson, dont le goût est très agréable, résolut de le manger. Ce petit animal, pour se tirer des mains du Pêcheur, lui représentait qu’il devait lui donner le temps de croître et le priait très instamment de le relâcher, lui promettant de revenir de son bon gré mordre à l’hameçon au bout de quelque temps.  » Il faudrait que j’eusse perdu l’esprit, lui répliqua le Pêcheur, si je me fiais à tes promesses et si sous l’espérance d’un bien futur et incertain, je me privais d’un bien présent et assuré. « 

Analyse de fables d’Esope

 

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Quelques images de poisson clown

Posté par othoharmonie le 17 mai 2012

sur Wikipédia

Exemple Le poisson-clown à trois bandes (Amphiprion ocellaris) est une espèce de petit poisson de la famille des pomacentridés. Cette espèce vit souvent en symbiose avec l’anémone magnifique, en l’utilisant pour se protéger et se reproduire. Il vit dans les récifs coralliens de l’Indo-Pacifique, en particulier dans les régions de Fidji et de Tonga. Son comportement, son allure et sa résistance ont fait de ce poisson-clown un hôte très répandu des aquariums récifaux.

Le nom scientifique ocellaris précise le patron de coloration « ocellé ». On trouve cette ocelle blanche sur la nageoire caudale.

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Les poissons-clowns

Posté par othoharmonie le 10 mai 2012

 

Les poissons-clowns sont de taille modeste ; adultes leur taille varie de 6 cm à 16 cm. Les pères vivent avec leurs jeunes. Les  Amphiprion polymnuspoissons-clowns sont hermaphrodites ; tous mâles à la naissance, ils pratiquent la protandrie. La vie en société des poissons-clowns est basée sur une hiérarchie dirigée par une femelle, toujours plus grande que le mâle.

Les caractéristiques qui les distinguent des autres sous-familles sont de 50 à 78 rangs d’écailles, des opercules généralement dentelées, une nageoire dorsale composée de 10 épines — neuf ou 11 dans de rares cas — et généralement 14 à 20 rayons souples.

Leur couleur, globalement dans les tons orange, varie du jaune-orangé à l’orange sombre voire rose. Certaines espèces ont de 0 à 3 bandes verticales blanches ou une bande dorsale.

Les poissons-clowns se rencontrent communément dans les eaux chaudes de la zone Indo-pacifique et en mer rouge. Ils sont absents dans l’Atlantique et des Caraïbes. Bien que la plupart des espèces aient des aires de répartition limitées d’autres sont largement distribués.

Les poissons-clowns sont des espèces qui fréquentent les lagons et les récifs coralliens jusqu’à 40 m de profondeur.

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En 2001, K.L. Tang a confirmé que la sous-famille des Amphiprioninae est monophylétique. Le genre Premnas a été fusionné à Amphiprion, et est considèré comme un synonyme plus récent.

voici un liste de poissons clown issue de Wikipédia :

 

 

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Les poissons-chats

Posté par othoharmonie le 10 mai 2012

 

La plupart des poissons-chats sont adaptés à un mode de vie benthique. En général, ils sont peu dynamiques, ce qui signifie qu’ils vivent principalement dans la zone inférieure en raison de leur petite vessie natatoire et leur crâne particulièrement  Pléco commun (Hypostomus plecostomus)lourd. Il existe une grande variété de formes chez les Siluriformes, même si la plupart ont un corps cylindrique avec un ventre plat permettant l’alimentation benthique.

Leur tête aplatie leur permet de creuser le substrat et peut-être leur sert d’hydroglisseur. La plupart des poissons-chats ont une bouche extensible qui ne contient pas de dents incisives. Ils s’alimentent généralement par succion ou par aspiration au lieu de mordre et de couper leurs proies. Toutefois, certaines familles, notamment des Loricariidés et des Astroblepidés, ont une bouche en ventouse qui leur permettent de se fixer à des objets se déplaçant rapidement dans l’eau. Les poissons-chats ont également une maxillaire réduite à un soutien à barbillons, ce qui signifie qu’ils sont incapables de faire saillir leur bouche, contrairement à d’autres poissons, tel que les carpes.

 

Les poissons-chats possèdent jusqu’à quatre paires de barbillons : nasal, maxillaire (de chaque côté de la bouche), et deux paires de barbillons au menton, bien que des paires de barbillons peuvent être absentes, selon les espèces. Leurs barbillons jouent un rôle important dans la détection de la nourriture compensant leurs petits yeux très peu performants. Ils sont particulièrement importants chez les espèces nocturnes ou celles qui affectionnent les zones sombres et ombragées ou les eaux troubles. Comme d’autres Ostariophysi, ils se caractérisent par la présence d’un appareil de Weber. Leur appareil wébérien et leur petite vessie permettent d’améliorer leurs sens ainsi que leur reproduction.

 

Les poissons-chats n’ont pas d’écailles, leur corps est souvent doté d’une simple peau. Chez certaines espèces, la peau est couverte d’un mucus favorisant la respiration cutanée. Mais chez certains poissons-chats, la peau est couverte de plaques osseuses appelées scutes formant une sorte d’armure. On la trouve notamment chez les loricarioidés et chez les espèces du genre Sisor d’Asie, l’armure est principalement composée d’une ou de plusieurs rangées de plaques dermiques. Des plaques semblables se trouvent chez des espèces de Lithodoras. Ces plaques sont peut-être soutenues par des excroissances des vertèbres, comme chez les scoloplacidés et les Sisor, mais les excroissances ne s’unifient pas en plaques ou en forme d’armure externe. En revanche, dans les sous-familles Doumeinae (famille Amphiliidae) et hoplomyzontines (Aspredinidae), l’armure est formée uniquement par des excroissances vertébrales qui forment des plaques. Enfin, l’armure latérale des doradidés, des Sisor et des Hoplomyzontines compose la ligne latérale de l’osselet hypertrophié avec la lamina dorsale et ventrale.

Tous les poissons-chats, à l’exception des Malapteruridés (poissons-chats électriques), possèdent une colonne vertébrale solide et creuse formant des rayons osseux aux nageoires dorsale et pectorale. Pour se défendre, ses épines peuvent être exorbitées et maintenues vers l’extérieur et peuvent infliger de graves blessures. Plusieurs espèces de poissons-chats peuvent utiliser ces rayons osseux comme une piqûre de protéines, si le poisson est irrité. Ce venin est produit par les cellules glandulaires dans le tissu épidermique couvrant les épines. Chez les Plotosidés, et chez les espèces du genre Heteropneustes, cette protéine est si forte que si un homme a le malheur de se faire piquer, notamment par celle de Plotosus lineatus, elle peut s’avérer fatale.

 

Poisson-chat commun (Ameiurus melas)Les poissons-chats juvéniles, comme la plupart des poissons, ont relativement une grosse tête, les yeux et les nageoires postérieures sont médianes par rapport aux adultes. Ces jeunes peuvent être facilement classés dans leur famille, en particulier ceux avec des nageoires dérivés ou la forme du corps; dans certains cas, l’identification du genre est possible. Les caractéristiques connus chez la plupart des poissons-chats, la position de la bouche et des nageoires, la forme des nageoires, la longueur des barbillons montrent peu de différence entre les jeunes et les adultes. Pour de nombreuses espèces, la pigmentation est également similaire chez les jeunes et les adultes. Ainsi, les jeunes ressemblent généralement déjà à un poisson-chat et se développent dans leur forme adulte sans véritables distinctions. Les exceptions à cette règle sont les Ariidés, où les jeunes conservent longtemps leur sac vitellin durant le stade juvénile, et de nombreux Pimelodidés, qui peuvent avoir des barbillons plus allongés et des nageoires en filaments ou une coloration variante.

Le dimorphisme sexuel est visible chez environ la moitié des familles de poissons-chats. La modification de la nageoire anale en pénis, ainsi qu’en structures accessoires de l’appareil de reproduction a été décrite chez des espèces appartenant à 11 familles différentes.

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Poissons-Anges

Posté par othoharmonie le 10 mai 2012

 

En zoologie, le nom vernaculaire Poisson-ange désigne plusieurs espèces de poissons, pour la plupart marins.

 Pomacanthus navarchus Comme par exemple Le Poisson-ange amiral (Pomacanthus navarchus ) est une espèce de poissons de la famille des pomacanthidé. Il est réparti dans l’Indo-Pacifique, mais principalement dans le Pacifique Ouest. La taille maximum de pour cette espèce est de 14 cm

 

Ou l’Ange de mer impérial

ou Poisson-ange empereur (Pomacanthus imperator) est un poisson de l’océan Indien, Pacifique et de la mer Rouge. Il peut mesurer jusqu’à 38 cm.

Poissons-Anges dans POISSON 220px-Pomacanthus_imperator_juvenileIl vit jusqu’à 5 ans en aquarium.

Lorsque l’on veut acquérir un Pomacanthus imperator, il est préférable de l’acquérir juvénile car en vieillissant, l’acclimatation devient délicate. C’est un poisson territorial qui demande donc un aquarium d’une grande capacité.

 

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Femmes poissons

Posté par othoharmonie le 20 janvier 2012

Les sirènes

Femmes poissons dans POISSON 260px-Draper_Herbert_James_Ulysses_and_the_SirensNous nous représentons souvent les sirènes comme des créatures dotées d’un corps de femme sur une queue de poisson. Pourtant, dans l’Antiquité, elles avaient l’apparence d’oiseaux à visage de femme, elles possédaient des serres puissantes ou des pattes de lien. Elles étaient dotées d’une belle voix et parfois jouaient d’un instrument de musique, elle était alors pourvues de bras. Le mot « sirène » qui vient du latin siren et du grec seirèn aurait deux significations : « attacher avec une corde (rappel de l’épisode d’Ulysse dans « L’Odysée ») ou « clair et sec » car ce serait par temps clair, sec et sans vent que les sirènes apparaîtraient le plus souvent. Dans l’Antiquité, les marins devaient s’attacher au mât de leur navire pour ne pas être tenté de rejoindre les sirènes, leur chants fascinants visant à les attirer sur les écueils ». Ce fut ainsi le cas d’Ulysse dans l’Odyssée.

Les sirènes sont les filles du dieu-fleuve Achéloos (la filiation est moins assurée du côté maternel : les muses…) elles sont associées dès le départ, à la mort. Ainsi, les sirènes, femmes à corps d’oiseaux, apparaissent sur des vases funéraires ou sur des tombes grecques. Elles évoquent l’oiseau à tête humaine qui incarnait l’âme des morts en Egypte. Les sirènes symbolisent également le dernier refuge des noyés : elles prennent soin des marins morts et les emmènent au fond des mers, là où les vivants ne peuvent se rendre.

200px-John_Collier_-_The_Land_Baby dans POISSONIl semble que la sirène à queue de poisson soit apparue dans la littérature vers le 8ème siècle. Elle est représentée, tantôt comme une très jolie femme, dotée d’une belle poitrine, de cheveux toujours longs et ondulés, variant du blond au vert en passant par le roux flamboyant, tantôt comme un monstre hideux. Dans ce cas, la queue de poisson symbolisait une sorte de serpent et faisait d’elle un véritable démon femelle, symbole de la luxure (représentée par le miroir et le peigne qui évoquent les prostituées). Argument repris par l’Eglise chrétienne : la sirène représente l’amour charnel. L’élément dans lequel elle évolue, la mer, est un espace inconnu, insondable constituant le domaine du diable.

Femme-oiseau et femme-poisson coexistent au moyen Age et ont les mêmes fonctions : elles attirent les marins par leur beauté, les envoûtant par leurs chants mélodieux, les endorment puis les tuent et les dévorent. Une mort certaine attend donc les navigateurs (noyade : erreurs de navigation du marin en raison de sa baisse de vigilance ce qui peut être fatal en mer…). La vue d’une sirène par un marin, qu’il soit en mer ou à terre, est d’ailleurs un présage de malheur : tempête, mauvaise pêche, mort…

Puis progressivement, la femme-oiseau laisse la place à la femme-poisson : à partir des années 1500, elle disparaît définitivement. Il est d’ailleurs intéressent de préciser que les européens du nord, les asiatiques… avaient déjà intégré les femmes-poissons dans leurs traditions orales ou écrites. L’image associant la sirène à une séductrice maléfique va s’estomper avec la publication, en 1836, par Hans Christian Andersen de La Petite Sirène. Celle-ci  voulant vivre parmi les humains, échange sa voix contre deux jolies jambes. Mais elle ne parvient pas à séduire celui qu’elle aime et, tandis qu’il en épouse une autre, elle disparaît dans la mer avant de se transformer en fille des airs.

320px-John_William_Waterhouse_-_Ulysses_and_the_Sirens_%281891%29Selon Aliette Geistdoerfer, anthropologue, les sirènes « représentant les épreuves que doivent passer les terriens pour devenir matin… Le marin en mer qui aperçoit une sirène est attiré par cette femme nue. S’il se laisse aller à ses charmes, il mourra, non pas en termes physiques, mais parce qu’il restera en mer et ne reviendra pas à terre. Le terrien laissera la place au marin. » Mais « s’il rejette cette écoute, il s’expose également à une certaine forme de morts, il se détourne de la mer et reviendra à terre. Le marin doit écouter la sirène, elle lui apprendra à connaître et à apprécier la mer, mais il ne doit pas se donner à elle ».

Les naturalistes ont émis plusieurs hypothèses quant à la nature de la sirène. Elle serait, pour le suns, un lamantin (mammifère herbivore dont la poitrine chez les femelles porte deux seins apparents), pour les autres, une espèce de phoque ou une raie manta. Celle-ci possède en effet deux diverticules sous le ventre pouvant atteindre un mètre de long et ainsi être assimilés aux bras d’une femme-poisson.

Dossier thématique – La Cité de la Mer / mars 2006.

 

 

 

 

 

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Le Saumon et les Dieux

Posté par othoharmonie le 7 décembre 2011

 

Saumon coho Le Saumon sacré remonte à la source de toute chose : il remonte aux initia, – comme nous essayons bien maladroitement de le faire – et l’on comprend alors qu’il soit le symbole d’un niveau d’initiation, le plus élevé. 

 

Chez les Grecs : Il est le symbole de l’Océan, l’image de la Déesse Mère  primitive, créatrice certes, mais terrible, le domaine de Nérée et de ses Néréides aux cent pieds, kenning/ métaphore dans lesquelles nous pouvons voir, soit la mer moutonnante aux “cent” vagues, soit les poissons innombrables peuplant l’océan qui est aussi habité par les Tritons “hommes poissons” mais aussi d’Ichtyocentaures. Ces tritons étaient en fait les pêcheurs/ chasseurs de cétacés des chefferies du Maglemose, le Grand Marais danois, qui s’habillaient de peaux de phoque pour survivre dans ces eaux glaciales (cf. art. Narval et Naglfar) et c’est à ce titre qu’ils étaient les “mâles” des Sirènes atlantes (cf.). 

 

Chez les Nordiques : La confusion entre Tritons et Atlantes au sens architectural comme supports de balcon ou de voûte – comme Atlas supporte la voûte du ciel Ouranos – donne à penser qu’il était autrefois évident que les Tritons étaient Atlantes et, par conséquent, que leur domaine Thétys (Cétus) était le Grand Marais alimenté par le Fleuve Baltique, l’Eridan/ Eider archaïque des Boréens… 

 

Dans leur mythologie, l’affreux Loki se changea en saumon après qu’il eut hypocritement poussée l’aveugle Höder à tuer son frère Balder (Apollon) “en jouant” au lancer du rameau de Gui  sacré. Il tenta alors d’échapper à la colère des dieux Ases en se cachant sous la cascade Franang. Mais il y fut pris grâce au filet qu’il avait lui-même inventé : « Tel est pris, qui croyant prendre ! »… 

 

Le Saumon et les Dieux dans POISSON 7112728-blue-tonique-poisson-saumonChez les Celtes : Le saumon s’appelle Eo en breton et en Gallois. C’est le symbole de la Connaissance car “il a bu l’eau dans laquelle étaient tombées les baies 59 de l’If” (Thuya –› Thyone). Il fait donc partie du repas traditionnel des druides et est un symbole d’immortalité (celle de l’Esprit, transmis au clan par l’initiation) : dans leurs “transformations” rituelles, il achève leur initiation par degrés, il est l’homologue du sanglier et correspond à une classe initiatique probablement réservée aux druidesses. 

 

Chez les Indous : le “poisson” est la monture de Varuna. 

 

Au Moyen Orient : « Notons que le mot salma ou “saumon” a donné le nom du titre royal chez les Kéniens ancêtres du roi David, chez les Phéniciens (Sélim, un mot qui est passé chez les Musulmans), chez les Assyriens (Salman), chez les Grecs et les Crétois du minoéen récent (Salmoneus). C’est ce titre qui fut également adopté par le roi Salomon… » J–P. Ronecker, op. cit. 

 

Blasons : Le Saumon est présent sur les écus et faussement blasonné en Ichtyos 

chrétien (cf. Glasgow in art. Blasons). En Provence, c’est l’esturgeon, un poisson qui remontait le Rhône en Mai

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Le garçon qui parle aux poissons

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

Article paru au Jounal LEMAURICIEN.Com « Indépendant d’Information et d’Opinion ». http://www.lemauricien.com/article/portrait-gar%C3%A7on-qui-parle-aux-poissons    

Né à Mahébourg, Rony a grandi au rythme des marées et a eu pour espaces de jeu avec son frère aîné et sa sœur la plage et la Le garçon qui parle aux poissons dans POISSON 220px-Medny%C3%A1nszky%2C_L%C3%A1szl%C3%B3_-_Angler_%281890%29mer. Petit, il allait à la pêche avec un voisin et capturait des petits cabots pour les mettre dans des bouteilles. Mais au contraire de la majorité des enfants pour qui cette envie de « maille poisson » ne dure que quelques jours, avant d’être remplacé par un autre jeu, celle de Rony persiste. Et aujourd’hui il nous dit :

 

« un lien affectif se développe entre les poissons et celui qui les élève. Demandez à mes parents, ils confirmeront. Quand j’entre dans la pièce où se trouve l’aquarium les poissons ont une manière particulière de se comporter. » 

Au fil du temps, Rony a appris à choisir les poissons qu’il achète, à les soigner, à les nourrir.  »Je ne m’intéresse pas aux poissons chers, mais à ceux qui ont du caractère et de la personnalité. Je n’aime pas acheter les poissons déjà grossis, mais les tout-petits pour avoir le plaisir de les voir grandir, de les élever. » 

 

Mais peut-on vraiment élever un poisson, établir un lien avec lui, ou alors on se contente uniquement de le nourrir, de le faire grossir ? 

 

« Après quelque temps, le poisson s’habitue à celui qui l’aime et  le nourrit et il le montre. Il est plus attentif quand son « maître » entre dans la pièce. Il s’approche de la vitre. Il se laisse caresser.«  

 

Si on continue comme ça, on va finir par dire que le poisson d’élevage communique avec son « maître » !? 

 

« Je sais que cela étonne quand je dis ça, mais un lien se développe entre mes poissons et moi.«  

 

Allons donc, après l’homme qui murmurait à l’oreille des chevaux, serions-nous en présence du garçon qui parle aux poissons. 

 

170px-Andreas_Expo dans POISSON« Je vous dis qu’un lien affectif se développe entre les poissons et celui qui les élève. Demandez à mes parents, ils confirmeront. Quand j’entre dans la pièce où se trouve l’aquarium, les poissons ont une manière particulière de se comporter. C’est visible. Je vous donne un exemple : une fois je suis allé en week end chez des parents et j’ai été absent trois jours. Quand je suis revenu, ils se sont approchés de la vitre et m’ont fait la gueule. Ils n’étaient pas contents. J’ai un autre exemple à vous citer : j’ai une cousine qui n’aime pas les poissons et passe son temps à me dire que je perds mon temps à les élever. Quand elle vient chez moi et passe devant l’aquarium, les poissons ont un comportement agressif. » 

 

En parlant d’agressivité, est-ce que les poissons d’élevage ne le sont pas plus que les autres ? 

 

« L’agressivité des poissons dépend de la manière dont ils ont été élevés. Ceux qui ont été habitués à vivre dans un aquarium n’aiment pas partager leur espace. Quand on met d’autres poissons avec eux, ils se battent pour défendre leur territoire et peuvent même tuer pour cela. Mais si on leur donne suffisamment d’espace même les agressifs cohabitent. » 

 

Et quand les poissons sont malades à quel docteur fait-on appel ? 

 

« A l’étranger, il y a des vétérinaires spécialisés dans le traitement des poissons. Ce n’est pas le cas à Maurice. Alors on va demander conseil au vendeur ou on se fie à sa propre expérience pour le soigner. Mais il faut surtout nettoyer régulièrement l’aquarium, changer un quart de son eau une fois par semaine et surtout ne pas donner trop à manger aux poissons. » 

 

Que mangent donc ces petits poissons colorées qui peuplent les aquariums.

 

  »On vend de la nourriture préparées spécialement. Quand j’ai du temps, j’en prépare moi-même mais c’est compliqué. Il faut mélanger des poissons, des fruits de mer, des légumes, des protéines les cuire, puis les déshydrater. C’est assez compliqué, surtout quand on a des devoirs à faire ou des examens à préparer. »

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En raison des impératifs de la vie scolaire, Rony a été obligé de mettre sa passion de côté l’année de son HSC. 

  »J’avais trop de devoirs et de leçons et je n’avais pas le temps de m’occuper de mes poissons. Mes parents ont exigé que j’arrête de m’en occuper. Cela me prend quand même une heure le matin, une heure le soir, au moins, sans compter le nettoyage de l’aquarium. J’ai arrêté pendant un an pour préparer et composer mon HSC et après, quand j’ai eu mes résultats et mon admission à l’université, j’ai recommencé. » 

 

On pourrait même dire de plus belle, puisque c’est depuis qu’il est à l’université que son père lui a offert un aquarium d’une mètre 80 de long.

 

  »Ma mère ne voulait pas à cause de mes études à l’université. Nous en avons beaucoup parlé, pendant des mois, puis elle s’est laissée convaincre par mon père. Lui aussi aime les poissons. » 

 

Depuis deux ans, Rony étudie le cursus Finance and Law à l’université de Maurice. Comment expliquer qu’il n’ait pas choisi des études, et plus tard, une profession plus en phase avec sa passion. Biologiste marin par exemple ? La réponse prouve que même s’il a souvent les yeux dans l’eau de son aquarium, Rony a le sens des réalités.

 

230px-St.Veit_an_der_Glan_um_1898« Je ne pourrais pas être biologiste marin, parce que je ne supporte pas la vue du sang. Il m’est arrivé de perdre connaissance en voyant une blessure. Par ailleurs, je veux faire des études qui mènent à un job. J’ai beaucoup de copains qui ont fait des études scientifiques qui sont au chômage, par contre tous ceux qui ont étudié la finance sont très demandés. J’ai choisi Finance and Law pour pouvoir plus tard faire des études d’actuaire. Il y en a très peu à Maurice. Je veux faire un métier qui me donne le temps de vivre. Je ne veux pas faire comme mon père qui se tue au travail entre l’enseignement et le commerce qu’il tient après l’école. » 

 

Mais les études d’actuaire, ça prend plusieurs années. Quid de la passion pour les poissons.  »Si je peux continuer comme maintenant, c’est-à-dire aller à l’université tout en continuant à m’occuper des poissons, ça va. Sinon, je vais arrêter l’élevage pour me consacrer à mes études, je l’ai déjà fait pour mon HSC. Mais une fois les études terminées, je vais recommencer de plus belle. Et dans de meilleures conditions. » 

 

Est-ce qu’en dehors de ses poissons, Rony à d’autres passions ? 

 

« Mais bien sûr, j’adore jouer au football, faire de la culture physique, surfer sur le net, pêcher en mer, regarder des documentaires à la télévision. Je suis un garçon comme les autres avec une passion en plus. Une passion à laquelle je peux me livrer totalement. » 

Et la politique ?  »Alors là, pas du tout. Je lis un journal, j’écoute la télévision et je suis la politique de très loin. On parle tout le temps de la même chose, des mêmes personnes. Je préfère m’occuper à des découvertes technologiques, à des problèmes d’écologie que de politique. Je préfère passer du temps avec mes poissons que de m’intéresser à la politique. Surtout ces temps-ci. » 

 

Et les filles dans tout ça ? Et si jamais Rony, qui aura vingt ans dans quelques jours, tombait sur une fille qui n’aime pas les poissons ? 

 

« Je n’envisage pas de sortir avec une fille qui ne partagerait pas ma passion pour les poissons. Qui ne ressentirait pas la sérénité extraordinaire que l’on éprouve à voir évoluer dans l’eau des Oscars, des Green Terror, des Flowerhorn, des Silver dollar, des Pacu, des Tinfoil Barb, des Tilapia, des Berry et des Koi. »

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Un poisson messager

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

Une lettre accrochée à un ballon volant par une écolière japonaise lui est revenue quinze ans plus tard par les grâces d’un poisson, pêché dans l’Océan Pacifique et sur lequel le courrier s’était collé.

Un poisson messager dans POISSON I_0205Un pêcheur a trouvé la lettre collée sur un poisson plat qu’il venait d’attraper dans ses filets, à 1.000 mètres de profondeur dans la mer.

Du courrier encore lisible, le pêcheur a compris qu’il avait été envoyé par une enfant de 6 ans à l’occasion de l’anniversaire de son école.

« Notre école a 120 ans… Si vous trouvez cette lettre, s’il vous plaît écrivez-moi », disait la lettre datée de 1993 et où figurait l’adresse de l’établissement, situé à Kawasaki (est), à 150 km de l’endroit où a été pêché le poisson.

Comme ses camarades de classe, l’écolière avait attaché ce courrier à un ballon lancé dans les airs en espérant qu’il lui serait renvoyé.

La petite écolière, devenue une étudiante de 21 ans, a expliqué à la télévision Asahi qu’elle ne s’attendait pas « à recevoir une réponse de cette manière ».

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Histoire du nom des poissons

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

 

 

Histoire du nom des poissons dans POISSON 9782221113561LA FABULEUSE HISTOIRE DU NOM DES POISSONS
Du tout petit poisson-clown au très grand requin blanc 


 

  

  

Pierre AVENAS
Henriette WALTER 

 

Après L’Étonnante Histoire des noms de mammifères et La Mystérieuse Histoire du nom des oiseaux, Henriette Walter et Pierre Avenas partent à la pêche ! Une plongée fascinante dans le monde de Nemo et des poissons d’eau douce, qui mêle biologie, étymologie, géographie et histoire, d’une manière ludique, espiègle et surprenante. 

 

Saviez-vous que les poissons-clowns claquent des dents pour communiquer entre eux ? Que le requin-pèlerin peut se noyer ? Que certains poissons sont hermaphrodites ? Qu’en catalan, le mérou se nomme nero, parce que sa voracité a été comparée à la cruauté du tyran romain ? Que le gymnote peut générer des décharges électriques de 600 volts et donna son nom au premier sous-marin ? Que chez les baudroies abyssales, le mâle se fixe définitivement sur la femelle, en perdant vue et odorat ? Que le nom du requin est peut-être une corruption de « requiem » ? 

 

En interrogeant l’origine de 200 noms de poissons, et en révélant leurs curieuses particularités, Henriette Walter et Pierre Avenas nous font découvrir un bestiaire fantastique, qui dépasse en imagination ce que notre esprit peut rêver : poisson-lune, poissons volants, poisson-torpille, poissons aux colorations multiples, éblouissantes, poisson transparent, fluorescent ou lumineux, aux formes variées et inattendues (requin-marteau ou hippocampe), qui peuvent faire 15 m (requin baleine), 7 m (raie manta) ou 7 mm (gobie)… La diversité du monde animal est vertigineuse : on compte près de 5 500 espèces de mammifères, et environ 10 000 espèces d’oiseaux, mais avec plus de 30 000 espèces, la biodiversité chez les poissons est plus impressionnante encore ! Les auteurs nous entraînent dans un voyage étymologique et naturaliste pittoresque, à travers le temps, les océans, les rivières et les mers : l’occasion de mieux comprendre le comportement de ces étranges espèces qui couvrent 71 % de la Terre… et leur complexité enchantée, tout en s’amusant. 

 

 

 

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biographie de l’auteur : 

 

Ancien élève de l’École polytechnique, ingénieur au corps des Mines, Pierre Avenas a été directeur de la recherche et développement dans l’industrie chimique. Il s’est également intéressé aux sciences naturelles et, passant de la nature aux mots employés pour la décrire, il a eu l’idée qui, après sa rencontre avec Henriette Walter, a abouti à un livre en 2003 sur les noms des mammifères et à l’ouvrage présenté aujourd’hui. 

  

 

Henriette Walter, Professeur honoraire de linguistique à l’université de Haute-Bretagne, Membre du Conseil Supérieur de la langue française, a notamment publié aux éditions Robert Laffont Le français dans tous les sens, L’aventure des langues en Occident, L’aventure des mots français venus d’ailleurs, Honni soit qui mal y pense et, dernièrement, avec Pierre Avenas, L’étonnante histoire des noms des mammifères.

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Histoire du poisson

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

 

Poissons et le mythe de la belle néréide Amphitrite et de Poséidon 

  

 

Histoire du poisson dans POISSON img_amphitriteAmphitrite était la plus belle et la plus gracieuse de néréides, elle était aussi leur reine, la déesse aux yeux bleus.  

 

Les néréides vivaient dans un palais d’or au fond de l’océan, elles étaient les 50 filles de Doris et de Nérée. Amphitrite se déplaçait sur un char tiré par des dauphins, et parfois elle allait sur les plages de Naxos, l’île égéenne. 

  

Un beau matin d’été Poséidon l’aperçut sur la plage et tomba immédiatement amoureux d’elle. Poséidon, fils de Cronos et de Rhéa, avait reçut de ses parents, sa partie de l’univers : La mer. 

 

Amphitrite étant la reine des océans, il voulut tout naturellement l’épouser, mais celle-ci le repoussa et reparti dans le palais de son père Nérée, mener sa vie insouciante.   

 

Mais Poséidon était têtu, comme il ne pouvait pas utiliser la force, car Nérée était vénéré et intouchable, il opta pour la ruse. 

 

Il demanda à un brillant orateur, le dauphin, Deplhinos, d’aller plaider sa cause. 

 

Le dauphin fût si brillant qu’Amphitrite céda et devint l’épouse de Poséidon. 

  

D’ailleurs, pour ce grand service, Delphinos, fût placé dans le ciel où il donna son nom à une constellation. 


mod_article127994 dans POISSONLa belle  Amphitrite et Poséidon  eurent de nombreux enfants, dont les Tritons. Ces Dieux avec un tronc d’homme et 2 queues de poisson. Ils sont vénérés par les marins car on dit qu’ils apaisent les flots déchaînés et sauvent les bateaux en détresse. 

 

Amphitrite tint toujours son rôle d’épouse souriante et bienveillante, elle secouru les marins perdus en mer et fut toujours très gentille avec ses enfants et ceux que Poséidon lui ramenait au gré de ses amours !  

 

Le Poisson est le dernier signe du zodiaque, laissant derrière lui un parfum de mystère, troublant légèrement le silence d’un doux clapotis. 

 

Comme Amphitrite il est émotif, conciliant, rêveur et romantique, plein de douceur et de charme. 

 

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Poisson animal totem

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

 Mullus barbatusLes rivières, les lacs, les sources et l’océan sont des lieux ou vivent les esprits d’eau, mais également ils sont leurs voies pour voyager entre les mondes. On se croit comme un oiseau aquatique polaire (exemple les grèbes et les canards plongeant). 

Dans plusieurs tribus sibériennes, il y a une légende, selon laquelle au départ, la Terre était entièrement couverte d’eau, et ensuite des oiseaux ont commencé à plonger et à lever du fond maritime les morceaux de la vase, en mettant l’un contre l’autre jusqu’à ce que la Terre soit formée. L’habitude de  plonger constamment sert de prétexte au grèbe, un oiseau exceptionnel : le seul qui plonge dans l’eau. L’eau est plein d’esprit, et le grèbe, le seul de tous les oiseaux, peut entrer en contact avec les âmes qui vivent dans l’eau. Dans les chansons des chamans sibériens et mongols, on imite souvent le cri de cet oiseau. 

 

Parmi les poissons, le brochet est considéré comme le plus puissant, et ses représentations sont souvent utilisées pendant des rites chamaniques dans plusieurs tribus, de Samoyede à l’ouest jusqu’aux Toungouses à l’est de la Sibérie 

 

Les poissons : pour le côté eau représente le corps physique

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Rêver de poisson

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

 

Rêver de poisson  dans POISSON 250px-SardinianFishLes rêves qui représentent des poissons sont toujours des rêves importants. Le poisson symbolise un concept particulier, celui du processus d’individuation. Ce mot peu courant ne veut pas dire devenir individualiste, mais devenir un individu à part entière. Au fur et à mesure que nous grandissons, nous sommes amenés à nous séparer des attaches familiales à devenir autonomes, indépendants, responsables et adultes, c’est-à-dire devenir un individu conscient de son unité et viable de façon automne dans le monde qu’il habite. Ce processus est indispensable pour qu’il puisse y avoir échange avec l »extérieur et une communication véritable. Ainsi, chacun accède à sa véritable identité.

 

Le poisson est aussi associé aux forces psychiques, c’est-à-dire l’énergie vitale qui anime un individu et qui lui donne une structure interne spécifique. Dans l’ordre de l’évolution des espèces, selon le système Darwinien, le poisson est le premier des vertébrés. Cette structure le fait se développer selon son espèce et dans l’identité de son sexe.

 

Le poisson, enfin est le symbole d’une vie sacrée. Il représente l’homme qui prend conscience de sa place dans l’univers, l’homme unitaire qui se sent relié au monde dont il est un des éléments conscients. C’est pour cette raison que le poisson est le symbole du Christ qui fait débuter l’ère zodiacale du poisson.

 

 Osmerus eperlanusLe poisson émerge de l’inconscient indistinct – la mer – pour se diriger vers une forme de vie individuelle qui tend à gagner la surface et se rapprocher de la lumière – la conscience – Par le processus d’individuation, le poisson symbolise aussi l’émergence de la conscience, le passage de l’inconscient vers le conscient. Les terreurs liées à la vue de poissons sont déclenchées par un rejet du monde inconscient, une appréhension des forces psychiques obscures. Cette peur bloque l’individu dan son évolution. Imaginer son contact est souvent repoussant.

 

Positif : si vous rêvez de poisson, vous prenez conscience de ce processus d’individuation. Vous êtes dans une phase d’évolution importante qui vous mène vers plus d’autonomie. Vous vous sentez moins dépendant, tant du point de vu affectif que d’un point de vue économique. Vous êtes en train de vous réaliser. Il est évident que la taille et la beauté des poissons sont relatives à la qualité de votre évolution.

 

Si vous mangez du poisson, vous accéder à votre énergie psychique. Vous êtes plein d’une vitalité nouvelle. Celle-ci est liée à l’harmonie que vous ressentez à évoluer dans une forme qui est la vôtre. Si vous mangez du poisson dans un repas collectif, vous participez à un acte sacré, celui de la communion des hommes. C’ »est l’esprit de l’homme qui est ici représenté, celui auquel vous aspirez. Le poisson est une nourriture spirituelle.

 

Négatif : si vous êtes effrayé par la vue de poissons, vous refusez de grandir, de devenir un adulte responsable. Le monde extérieur vous effraye. Processus d’individuation, évolution, autonomie, vitalité, spiritualité.

 

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 Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html 

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves.


En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM 

 

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Constellation du Poisson

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

 

Ptolémée d'après une gravure allemande du XVIe siècleLes Poissons sont une constellation du zodiaque traversée par le Soleil du 12 mars au 18 avril. Dans l’ordre du zodiaque, elle se situe entre le Verseau à l’ouest et le Bélier à l’est. Bien qu’assez grande, elle découpe un pan du ciel éloigné du plan de la Voie lactée et ne contient que peu d’étoiles visibles, toutes assez peu lumineuses. Elle était l’une des 50 constellations identifiées par Ptolémée.

Les Poissons sont également un signe du zodiaque correspondant au secteur de 30° de l’écliptique traversé par le Soleil du 19 février au 20 mars. 

Histoire et mythologie 

La constellation des Poissons est une des constellations les plus anciennes. Son origine remonte vraisemblablement aux babyloniens qui la décrivaient déjà comme composée de deux poissons poussant un œuf géant (l’astérisme de « l’Anneau »).

Constellation du Poisson dans POISSON 220px-Aphrodite_swan_BM_D2La mythologie grecque veut que ces poissons soient les formes assumées par Aphrodite et Éros poursuivis par le monstre Typhon. Ils auraient relié leurs queues avec de la corde afin de ne pas se séparer. Les anciennes cartes du ciel nomment d’ailleurs la partie orientale Piscis Boreus et la partie occidentale Piscis Austrinus (qui n’a rien à voir avec le Poisson austral contemporain).

Le point « gamma », le nœud ascendant solaire, celui qu’occupe le Soleil lors de l’équinoxe de printemps, se trouve actuellement à 8° au sud d’ω Piscium. Cependant, à cause du phénomène de précession des équinoxes, ce point se trouvait dans le Bélier pendant les deux derniers millénaires avant J.-C., c’est-à-dire au moment où le Zodiaque fut établi. En conséquence, les Poissons sont toujours considérés comme le dernier signe du Zodiaque (l’année commençait alors vers l’équinoxe de printemps) bien qu’ils soient désormais le premier. Selon Rudolf Steiner, l’entrée dans l’Ère des Poissons s’est produite en 1413 après J.C et s’achèvera en 3573; en effet une hypothèse évoque le coucher héliaque des étoiles, se trouvant à 15° du point vernal lors de l’équinoxe de printemps, comme repère pour se situer dans une constellation et non pas le point vernal (une constellation comportant en moyenne 30°, lorsque le point vernal est au milieu d’une constellation, les étoiles en coucher héliaque sont au début de cette constellation).

Observation des étoiles 

Localisation de la constellation

Cette constellation est dans le voisinage immédiat du Grand carré de Pégase, à partir duquel elle peut être repérée si les conditions de visibilité sont suffisantes.

Forme de la constellation

  • 220px-And_bode dans POISSONL’anneau des Poissons est situé 10° au Sud de la bordure du grand carré. C’est une structure ovale, assez bien marquée mais peu lumineuse (mag 5). Si cet anneau est visible, on peut également deviner un alignement qui en part vers l’Est (la corde Ouest), et suit un arc de cercle en s’incurvant vers le Sud, jusqu’à α Piscium, le nœud des deux cordes.
  • L’autre anneau est beaucoup plus difficile à repérer, car sa forme est moins nette, et il se confond avec le bras sud d’Andromède. Quand ce bras est bien visible, on peut le voir se terminer sur un alignement de trois faibles étoiles, dont la plus au Sud est le coude de la corde Est, immédiatement à l’Est du grand carré. Partant de ce coude, on trouve un autre petit alignement qui limite l’anneau Est (lequel ressemble plutôt à un triangle). Dans l’autre sens, le prolongement du bras de Cassiopée indique la direction générale de la corde, qui file jusqu’à α Piscium, le nœud des deux cordes.

Repérage à partir des Poissons

La faiblesse de la constellation n’incite pas à y rechercher des alignements à grande distance, mais le nœud des deux cordes est très utile en ce que dans le prolongement des cordes, après un saut supplémentaire de 6°, on tombe sur Mira Ceti, la plus célèbre des étoiles variables. Mira est une variable dont la période fait 332 jours, et qui passe d’une magnitude de 2 (dominant la région) à la magnitude 9 (invisible à l’œil nu) d’une manière sensiblement Log-sinusoïdale. Elle est donc visible la moitié du temps.

Étoiles principales 

η Piscium 

L’étoile la plus brillante de la constellation des Poissons, η Piscium, ne possède pas de nom propre et n’atteint que la magnitude apparente 3,62. C’est une géante jaune, 25 fois plus grande que le Soleil et 4 fois plus massive. Elle possède un compagnon dont on ne connaît pas la composition distant de 70 ua.

Image illustrative de l'article PoissonsAlrisha (α Piscium) 

L’étoile α Piscium s’appelle Alrisha, d’une phrase arabe signifiant « le Nœud » dans la corde qui relie les deux poissons. D’une magnitude apparente de 3,82, elle n’est pas la plus brillante, devancée par η Piscium et γ Piscium.

C’est en fait une étoile double, composée de deux étoiles blanches distantes l’une de l’autre de 120 ua en moyenne. La plus brillante est Alrisha-A avec une magnitude apparente de 4,33. Alrisha-B atteint la magnitude 5,23. Il semble que chacune d’entre elles soit également double.

Autres étoiles 

γ Psc, 7 Psc, θ Psc, ι Psc, λ Psc et κ Psc composent un astérisme appelé « l’Anneau ». γ Psc est la 2e étoile de la constellation avec une magnitude de 3,70. C’est une géante jaune, éloignée de 130 années-lumière.

Deux autres étoiles de la constellation portent un nom : Fum al Samakah (β Psc) et Torcularis Septentrionalis (ο Psc).

L’étoile de van Maanen, située quelques degrés en dessous de δ Psc, est la 31e étoile la plus proche du Système solaire. C’est une naine blanche distante de 14,06 années lumière.

Article détaillé : Liste d’étoiles des Poissons

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Poissons

 

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Poisson austral

Posté par othoharmonie le 5 novembre 2011

Image illustrative de l'article Poisson austral

Le Poisson austral est une petite constellation de l’hémisphère sud. Elle est surtout remarquable pour son étoile principale, Fomalhaut (α PsA).

 

Il semble que la constellation du Poisson austral était déjà connue sous un nom similaire dans l’Égypte antique. C’est donc une constellation ancienne qui fut répertoriée par Aratos, puis par Ptolémée dans son Almageste. Son nom fait bien sûr pendant à la constellation des Poissons, visible dans l’hémisphère nord.

 

Observation du ciel 

Le poisson austral se repère à partir de son étoile la plus brillante, Fomalhaut, qui se situe à l’intersection de deux grands alignements.

  • Un alignement à très longue distance, entre Achernar au Sud, et le Cygne très loin dans le Nord. Cet alignement part des ailes du Cygne, passe par les pieds de Pégase et la tête du Capricorne pour atteindre Fomalhaut et de là Achernar.

  • Un autre alignement, qui part de AldébaranTau), passe par la tête et la queue de la Baleine, touche Fomalhaut et de là se prolonge sur la tête du Centaure et l’alignement du bas d’Ophiuchus pour finir sur Arcturus dans le Bouvier.

 

Forme de la constellation 

On peut dire, en un sens, que la constellation se réduit à une étoile unique. La constellation n’a d’existence que par rapport à Fomalhaut, et le reste n’a pas de forme très notable. C’est normal, pour un poisson, de n’être que deviné sous la surface de l’eau.

 

On peut remarquer un premier alignement sensiblement NO – SE, au milieu duquel se trouve Fomalhaut. En fait, l’étoile située au SE de Fomalhaut est γ du Sculpteur, donc déjà dans la constellation voisine.

 

Plus au sud, on voit un alignement sensiblement Est-Ouest, qui repart de γ du Sculpteur, et passe par la paire δ γ PsA, puis β, μ et ι PsA. Cet alignement se prolonge sur ε et γ du Microscope, beaucoup plus faibles.

 

Constellations voisines 

Fomalhaut est entourée de constellations intéressantes : Le Capricorne au Nord-Ouest, le Verseau au Nord, la Baleine au Nord-Est, le Phénix au Sud-Est, et la Grue au Sud. Ces constellations se repèrent localement par leur forme et leur voisinage, les alignements locaux ne sont pas très suggestifs.

 

Fomalhaut with Disk Ring and extrasolar planet b.jpgLe seul alignement notable partant localement de Fomalhaut est l’alignement NO-SE de la « tête du poisson. Cet alignement passe donc par γ du Sculpteur, et se prolonge jusqu’aux étoiles brillantes α, β et plus loin δ du Phénix. Au sud de cette dernière, on peut voir briller Achernar, étoile finale de l’Éridan.

 

Article détaillé : Liste d’étoiles du Poisson austral 

Fomalhaut (α PsA) — « la bouche du Poisson » en arabe — est l’étoile la plus brillante de la constellation. Avec une magnitude apparente de 1,17, c’est également la 17e étoile la plus brillante du ciel.

 

Fomalhaut est une étoile blanche relativement proche (24 années-lumière). Elle est entourée d’un immense disque de poussière qui s’étend sur quatre fois la distance du Soleil à Pluton.

Fomalhaut est la première étoile autour de laquelle fut détectée, au moyen d’une photographie optique, une exoplanète. La photographie est publiée le 13 novembre 2008 et est prise par le télescope spatial Hubble. D’une masse probablement proche de celle de Jupiter, la planète est baptisée Fomalhaut b et est distante d’environ dix fois la distance séparant Saturne du Soleil

 

Autres étoiles 

Les autres étoiles de la constellation sont toutes considérablement moins brillantes que Fomalhaut. La deuxième étoile, ε Piscis Austrini, n’atteint que la magnitude 4,18. La troisième étoile, Aboras(δ Piscis Austrini)— « le tétard » en arabe — , n’atteint que la magnitude 4,22.

 

Objets célestes 

La constellation du Poisson austral contient peu d’objets célestes notables. On peut mentionner cependant la radiogalaxie IC 1549, la galaxie spirale NGC 7314 et la spirale barrée NGC 660.

 

http://fr.wikipedia.org/wiki/Poisson_austral

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