LA SYMBOLIQUE DU PAPILLON

Posté par othoharmonie le 2 décembre 2015

 

Symbolisme : la transformation, la métamorphose personnelle ; passage à travers différentes phases dans la vie ; renouvellement, renaissance ; légèreté de l’être, espièglerie ; prendre du recul, trouver une autre manière de voir les choses ; trouver la joie dans la vie et la légèreté de l’être. Par analogie à la vie de cet animal, la signification associée avec le papillon met l’accent sur la capacité de passer d’un état, d’une perspective, ou d’un mode de vie à un autre.

papillons

 Lorsque le Papillon vient dans votre vie comme animal de pouvoir ou totem, vous pouvez vous attendre à la venue de changements importants dans votre vie. Plus qu’à des changements de votre environnement, la nature de la transformation associée à l’animal totem du papillon est plus interne : elle peut être liée à votre propre point de vue sur un sujet, à des aspects de votre personnalité ou des habitudes personnelles. Lorsque Papillon apparaît dans votre vie comme un animal totem, cela pourrait indiquer la nécessité d’examiner une situation conflictuelle avec plus de légèreté et d’adopter une perspective différente.

Ce totem est souvent compris comme un symbole de légèreté de l’être et d’élévation par rapport à la lourdeur de tensions. Cet animal de pouvoir invite ceux qui ont un lien avec lui à faire l’expérience de plus de joie et de bonheur dans leur vie. Regardez les Papillons : ils ont souvent des couleurs vives ; ils sont associés avec l’idée de réjouissance, de luminosité.

Par comparaison, le message de ce totem est d’ajouter plus de couleur à votre vie et de montrer plus de légèreté dans votre façon d’être. Peut-être votre totem vous invite-t-il à vous exprimer plus ouvertement et à montrer votre personnalité dans toutes ses couleurs. Dans de nombreuses traditions à travers le monde, Papillon est un symbole de l’âme ou du monde de l’âme.

Par exemple, dans la symbolique chinoise, il peut représenter l’immortalité. Pour les Japonais, un papillon blanc symbolise l’âme des défunts. Dans la Grèce antique, les papillons représentent la psyché ou l’âme et son attribut, l’immortalité. La présence du totem du papillon nous encourage à nous connecter avec le monde intérieur et la spiritualité. Il est temps de vous élever des choses communes et terre-à-terre et d’apprendre à apprécier les plaisirs de l’âme.

 Papillon est un animal totem utile à appeler quand vous avez besoin de soutien dans les périodes de transition, que ce soit au travail, dans une relation, ou lorsque vous entreprenez des changements personnels intérieurs. Grand allié pendant les périodes intenses de transformation personnelle, il va apporter au processus davantage de facilité et de légèreté. Papillon, c’est l’esprit, doublé de l’habileté qu’a cet esprit de se connaître lui-même, voire de se modifier. Papillon est le symbole de la métamorphose, du changement. Il nous enseigne qu’il faut laisser nos désirs se réaliser, changer nos vies, créer de nouvelles situations pour améliorer notre quotidien. Il y a quatre étapes à franchir pour devenir un papillon. La première est l’œuf, la naissance de l’idée. Ensuite, l’état de larve qui est de réfléchir au bien-fondé de son projet.

Puis, il y a le cocon où il faut amener ce projet à soi, le relier à notre personne. Enfin vient l’éclosion, la naissance du projet tant couvé. Ces étapes se répètent tout au long de notre vie, car des idées, des projets nous en avons plusieurs dans une seule vie. La force de Papillon nous aide à mettre de l’ordre dans nos pensées, et avancer consciemment. Papillon est un agent de transformation : il apprend à la personne qu’il guide à transformer ses perceptions du monde et de ceux qui l’entourent. C’est un guide sans pareil pour les chamanes qui pratiquent les arts de la guérison. Il permet aussi de comprendre les nombreux changements qui s’effectuent au cours de toute existence. Papillon symbolise la métamorphose, le changement. Il nous enseigne qu’il faut laisser nos désirs se réaliser, changer nos vies, créer de nouvelles situations pour améliorer notre quotidien.

 Il y a quatre étapes à franchir pour devenir un papillon : la première est l’œuf, la naissance de l’idée ; ensuite, l’état de larve qui est de savoir si on réalise son projet ; ensuite, il y a le cocon, où il faut amener ce projet à soi, le relier à notre personne ; enfin vient l’éclosion, la naissance du projet tant couvé. Ces étapes se répètent tout au long de notre vie, car des idées, des projets nous en avons en nombre. La force du Papillon nous aide à mettre de l’ordre dans nos pensées, et à avancer consciemment. Le Papillon est très symbolique dans la majorité des cultures et traditions de notre monde. En premier lieu, il représente l’achèvement d’une métamorphose, l’étape ultime d’une transformation, le but à atteindre. Papillon peut aussi être le symbole de l’âme débarrassée de son enveloppe charnelle, et également le symbole de la renaissance. Chez les Amérindiens également, il s’apparente à la Transformation. C’est l’esprit, doublé de l’habileté qu’a cet esprit de se connaître lui-même, voire de se modifier.

papillon

Papillon est l’animal totem le plus symbolique du pouvoir de transformation personnelle. Si Papillon est votre totem, vous êtes encouragé à prêter attention aux domaines de votre vie ou aux aspects de votre personnalité qui ont besoin de transformations et de changements profonds. Peut-être aussi seriez-vous inspiré à être plus en phase avec vos périodes d’expansion et de croissance, ainsi que plus sensible à la beauté de la vie. Un enseignement apporté par l’esprit de Papillon consiste à développer votre capacité de passer par d’importants changements avec grâce et légèreté. Ce totem pourra vous aider à couver et protéger une idée créative, et à savoir quand vous devez vous retirer durant une transition.

On accède à son pouvoir, par exemple, en étudiant chaque étape de son cycle, en apprenant à attirer les Papillons dans votre jardin. La médecine de Papillon guérit l’esprit et transforme les illusions en sagesse. Papillon abrite pendant les trahisons et garde contre le caractère volage.

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Papillon : la Métamorphose, la Transformation, la Renaissance

Posté par othoharmonie le 30 novembre 2015

 

métamorphose du papillonQuand la Terre était jeune, aucun Papillon ne volait ça et là dans les airs et n’illuminait les jours de printemps et d’été de leurs ailes portant les couleurs de l’arc-en-ciel. Il y avait des reptiles, qui furent les ancêtres des papillons, mais ils ne savaient pas voler ; ils ne savaient que ramper par terre. Ces reptiles étaient magnifiques, mais le plus souvent les humains, lorsqu’ils se déplaçaient, ne baissaient pas les yeux vers la terre, aussi ne voyaient-ils pas leur beauté. En ces temps-là, vivait une jeune femme qui s’appelait Fleur-de-Printemps et qui était une joie pour tous ceux qui la connaissaient.

Elle avait toujours le sourire et un mot gentil à la bouche, et ses mains étaient semblables au printemps le plus frais pour ceux qui étaient atteints de fièvre ou de brûlures. Elle posait ses mains sur eux et la fièvre aussitôt quittait leur corps. Quand elle atteignit l’âge adulte, son pouvoir devint encore plus fort et, grâce à la vision qu’elle avait reçue, elle devint capable de guérir les gens de la plupart des maladies qui existaient alors. Dans sa vision, d’étranges et belles créatures volantes étaient venues à elle et lui avaient donné le pouvoir de l’arc-en-ciel qu’ils portaient avec eux. Chaque couleur de l’arc-en-ciel avait un pouvoir particulier de guérison que ces êtres volants lui révélèrent. Ils lui dirent que pendant sa vie elle serait capable de guérir et qu’au moment de sa mort elle libérerait dans les airs des pouvoirs de guérison qui resteraient pour toujours avec les hommes. Dans sa vision, il lui fut donné un nom :

Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel. Tandis qu’elle avançait en âge, Celle-qui-tisse-dans-l’airdes-arcs-en-ciel continuait son travail de guérisseuse et dispensait sa gentillesse à tous ceux qu’elle rencontrait. Elle rencontra aussi un homme, un voyant, et elle le prit pour mari. Ils eurent ensemble deux enfants et les élevèrent pour qu’ils soient forts, sains et heureux. Les deux enfants avaient aussi certains pouvoirs de leurs parents et eux-mêmes devinrent plus tard des guérisseurs et des voyants.

Tandis qu’elle vieillissait, le pouvoir de Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel grandit encore et tous ceux qui vivaient dans les environs de la région où elle habitait vinrent à elle avec leurs malades, lui demandant d’essayer de les guérir. Elle aidait ceux qu’elle pouvait aider. Mais l’effort de laisser passer en elle tout le pouvoir finit par l’épuiser et un jour elle sut que le moment de remplir la seconde partie de sa vision approchait. Tout au long de sa vie, elle avait remarqué que des reptiles magnifiquement colorés venaient toujours près d’elle quand elle s’asseyait par terre. Ils venaient contre sa main et essayaient de se frotter contre elle. Parfois l’un deux rampait le long de son bras et se mettait près de son oreille.

Un jour qu’elle se reposait, un de ces reptiles vint jusqu’à son oreille. Elle lui parla, lui demandant si elle pourrait faire quelque chose pour lui, car elle avait remarqué que lui et ses frères et sœurs lui avaient toujours rendu service. « Ma sœur, dit Celui qui rampait, mon peuple a toujours été là pendant que tu guérissais, t’assistant grâce aux couleurs de l’arc-en-ciel que nous portons sur le corps. À présent que tu vas passer au monde de l’Esprit, nous ne savons comment continuer à apporter aux hommes la guérison de ces couleurs. Nous sommes liés à la terre et les gens regardent trop rarement par terre pour pouvoir nous voir. Il nous semble que si nous pouvions voler, les hommes nous remarqueraient et souriraient des belles couleurs qu’ils verraient. Nous pourrions voler autour de ceux qui auraient besoin d’être guéris et laisserions les pouvoirs de nos couleurs leur donner la guérison qu’ils peuvent accepter.

 Peux-tu nous aider à voler ? » Celle-qui-tisse-dans-l’airdes-arcs-en-ciel promit d’essayer. Elle parla de cette conversation à son mari et lui demanda si des messages pourraient lui venir dans ses rêves. Le matin suivant il se réveilla, excité par le rêve qu’il avait fait. Quand il toucha doucement Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel pour le lui raconter, elle ne répondit pas. Il s’assit pour la regarder de plus près et il vit que sa femme était passée au monde des Esprits pendant la nuit. Pendant qu’il priait pour son âme et faisait des préparatifs pour son enterrement, le rêve qu’il avait eu lui revint en mémoire et cela le réconforta.

papillon-ioQuand le moment fut venu de porter Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel à la tombe où elle serait enterrée, il regarda sur sa couche et, l’attendant, se trouvait le reptile qu’il pensait y trouver. Il le ramassa avec précaution et l’emporta. Tandis que l’on mettait le corps de sa femme en terre et qu’on s’apprêtait à le recouvrir, il entendit le reptile qui disait : « Mets-moi sur son épaule à présent. Quand la terre sera sur nous, mon corps aussi mourra, mais mon esprit se mêlera à l’esprit de celle qui fut ta femme, et ensemble nous sortirons de terre en volant. Alors nous retournerons vers ceux de mon peuple et leur apprendrons à voler de façon à ce que se poursuive le travail de ton épouse. Elle m’attend. Pose-moi à présent. »

L’homme fit ce que le reptile lui avait dit et l’enterrement se poursuivit. Quand tous les autres furent partis, l’homme resta en arrière quelques instants. Il regarda la tombe, se souvenant de l’amour qu’il avait vécu. Soudain, de la tombe sortit en volant une créature qui avait sur ses ailes toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Elle vola vers lui et se posa sur son épaule. « Ne sois pas triste, mon époux. À présent ma vision s’est totalement réalisée, et ceux que j’aiderai désormais à enseigner apporteront toujours aux autres la bonté du cœur, la guérison et le bonheur. Quand ton heure viendra de te transformer en esprit, je t’attendrai et te rejoindrai. »

Quand l’homme changea de monde, quelques années plus tard, et fut enterré, ses enfants restèrent en arrière après que tous les autres s’en furent allés. Ils remarquèrent une de ces nouvelles créatures magnifiques qu’ils appelaient Papillon, voletant près de la tombe. En quelques minutes un autre Papillon d’égale beauté sorti en volant de la tombe de leur père, rejoignit celui qui attendait et, ensemble, ils volèrent vers le Nord, le lieu du renouveau.

Depuis ce temps-là les Papillon sont toujours avec les hommes, éclairant l’air et leur vie de leur beauté. Si vous voulez que votre souhait se réalise, vous n’avez qu’à le souffler au papillon. N’ayant pas de voix, il ira porter votre souhait au ciel jusqu’au grand Manitou, où il sera exaucé… La puissance que le papillon nous apporte s’apparente à l’air. C’est l’Esprit, doublé de la capacité qu’a cet esprit de se connaître lui-même, voire de se modifier. C’est l’art de la Transformation… Comme le papillon vous vous trouvez toujours à un certain stade de votre vie. Vous pouvez être à l’étape de l’œuf : ce qui représente le commencement de toutes choses, c’est le stade de la naissance d’une idée avant qu’elle ne devienne réalité. Vous pouvez être à l’étape de la larve : Décision de manifester cette idée dans le monde physique. Vous pouvez être à l’étape du cocon : Vous réfléchissez de l’intérieur pour développer ce qui vit en vous. Vous pouvez être à l’étape finale : La transformation… C’est l’émergence de la chrysalide et la naissance qui permet de partager l’éclat de vos couleurs, la joie de votre création avec le monde qui vous entoure…

Papillon, symbole de légèreté et d’inconstance, est au Japon emblème de la femme et deux papillons figurent le bonheur conjugal. La vue de Papillons annonce une visite ou la mort d’un proche. Dans le monde sinovietnamien, le Papillon sert à exprimer un vœu de longévité. C’est dû à une homophonie : deux caractères de même prononciation (t’ie), qui signifient Papillon et Grand-Âge. Papillon est aussi parfois associé au Chrysanthème pour symboliser l’automne.

papillon-violetLe symbolisme du Papillon est aussi celui de l’âme débarrassée de son enveloppe charnelle et devenue bienfaitrice et bienheureuse. Chez les Aztèques, le Papillon est un symbole de l’âme ou du souffle vital échappé de la bouche de l’agonisant. Un Papillon jouant parmi les fleurs représente l’âme d’un guerrier tombé sur le champ de bataille. Les guerriers morts accompagnent le Soleil dans la première moitié de sa course visible jusqu’à midi, et ensuite ils redescendent sur terre sous forme de Colibris ou de Papillons.

Pour les Mexicains, le Papillon symbole du feu solaire et diurne, symbole de l’âme des guerriers, est également symbole du Soleil Noir traversant les mondes souterrains pendant sa course nocturne. Il est symbole du feu chthonien caché, lié à la notion de sacrifice, de mort et de résurrection. C’est le Papillon d’Obsidienne, attribut des divinités chthoniennes associées à la mort. N’oublions pas la symbolique du Papillon fondée sur ses métamorphoses. La chrysalide est l’Œuf qui contient la potentialité de l’être. Le Papillon qui en sort est un symbole de résurrection. C’est aussi la sortie du tombeau. La psychanalyse moderne voit dans le Papillon un symbole de renaissance. 

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L’exploitation du Papillon

Posté par othoharmonie le 26 septembre 2015

 

PAPILLONAu-delà de l’admiration artistique, l’homme a su tisser des liens avec les papillons et exploiter certaines espèces. Plusieurs papillons de nuit sont producteurs de soie et élevés comme tels. Ils appartiennent au groupe des bombyx (famille des saturniidés). Le plus célèbre est le bombyx du mûrier, Bombyx mori, dont la chenille est connue sous le nom de ver à soie. Le corps trop lourd et les ailes trop petites de ce papillon lui interdisent de voler. Le ver à soie est élevé depuis 5 000 ans. À l’origine, les Chinois étaient les seuls à détenir le secret de son élevage et le gardaient jalousement : tout don, vol ou trafic des œufs du précieux papillon au bénéfice d’un étranger était sanctionné par une sentence de mort. En dépit de telles mesures dissuasives, plusieurs de ces œufs, accompagnés de graines de mûrier, parviennent clandestinement à Constantinople, en 555. L’industrie de la soie se répand lentement. En France, Louis XI l’établit à Lyon au xive siècle. Les vers à soie sont élevés intensivement jusqu’au xixe siècle, dans des fermes appelées magnaneries. Apparus en 1932, les textiles synthétiques comme le Nylon imposent une rude concurrence à l’industrie de la soie, qui connaît un ralentissement durable.Coûteuse, la sériciculture représente aujourd’hui une production très réduite en France, comme dans le reste de l’Europe.

La chenille du bombyx est glabre et atteint huit ou neuf centimètres de long. Elle se nourrit en abondance des feuilles du mûrier, sa seule source d’alimentation pendant les trente à quarante jours que dure sa vie larvaire. Au terme de son développement, elle tisse un cocon blanchâtre, plus ou moins épais, fait d’un fil d’une longueur de un à deux kilomètres et de plusieurs fils accessoires courts. Une des extrémités du cocon est moins épaisse : dans la nature, c’est par là que l’adulte sort à l’issue de la métamorphose, après avoir ramolli la fibre avec une sécrétion émolliente.

La qualité du fil de soie varie d’une race de bombyx à l’autre. Le cocon n’est pas utilisé en totalité. Pour débarrasser le fil continu des cours fils de soie accessoires qui entourent le cocon, celui-ci est ébouillanté, la chrysalide meurt et le fil de soie continu peut être déroulé. Le fil commercialisé est le plus souvent constitué de plusieurs fils torsadés ensemble.

D’autres papillons sont élevés pour la production de la soie, comme Antheraea yamamai et Antheraea pernyi, les bombyx japonais et chinois du chêne, dont l’élevage a été tenté en Europe. Antheraea pernyi produit un cocon trois fois plus lourd que le bombyx du mûrier, mais la fibre est moins longue et plus épaisse. Il est actuellement élevé en Chine et dans certains pays de l’Est.

Des insectes peu protégés

Les papillons de nuit, comme les autres animaux, sont menacés par les activités humaines. Excepté quelques espèces comme les mites et les ravageurs de cultures (les pyrales du maïs, du riz, de la canne à sucre, etc.), ils sont rarement visés par des destructions volontaires, et c’est avant tout la disparition de leur habitat qui est à l’origine de la raréfaction des papillons en de nombreuses régions. Le remembrement des terres cultivées se traduit souvent par l’arrachage des haies et des buissons et par l’abattage des arbres. Les végétaux dont les chenilles se nourrissent, jugés inutiles, sont éliminés au profit de cultures papillons-vivrières ou décoratives, ou de la sylviculture. Le défrichage, le drainage, l’assèchement des marais, la fauche des prairies et des talus, jusqu’au labourage, participent à la disparition des milieux favorables aux papillons et à la destruction directe des œufs, chenilles et chrysalides. Enfin, l’usage intensif d’engrais et de pesticides, par la destruction des œufs, chenilles et chrysalides, a provoqué la raréfaction des papillons, y compris en des régions encore peu touchées par la disparition des milieux naturels.

Des conventions internationales et nationales protègent de nombreux animaux dans la plupart des pays du monde. Mais les lépidoptères, et particulièrement les papillons de nuit, sont rarement pris en compte. Ainsi, seules 27 espèces de lépidoptères sont protégées, à l’échelle européenne, par la Convention de Berne : 26 sont strictement protégées (Annexe II), une est protégée (Annexe III) ; il s’agit de l’isabelle, ou papillon vitrail,Actias isabellae. Cette espèce est en revanche, en France, totalement protégée. Les captures, dont ce superbe papillon a longtemps pâti, sont interdites.

 

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Les croyances autour des Papillons

Posté par othoharmonie le 26 septembre 2015

 

CROYANCESDans toutes les civilisations et à toutes les époques, les papillons sont évoqués. Admirés et recherchés pour leur beauté, ces animaux gracieux et fragiles d’apparence sont le symbole quasi universel de la légèreté, de l’inconstance, voire de l’infidélité ; mais au Japon, ils sont le symbole de la femme, grâce et beauté, et de l’amour.

Les artistes ont depuis longtemps immortalisé ces créatures admirables, dont le mystère de la transformation n’a jamais cessé de fasciner : les murs antiques de Thèbes l’Égyptienne montrent des papillons peints voici 3 500 ans, et beaucoup de porcelaines et de soieries chinoises s’ornent de leurs silhouettes. Ces insectes remarquables ne pouvaient manquer, sinon d’inspirer, du moins de prendre place dans la mythologie. Les Grecs voyaient en la métamorphose du papillon la personnification de l’âme humaine : une légende dit que Prométhée ayant façonné le corps humain avec de l’argile, Pallas y enferma un papillon pour lui donner vie.

En Roumanie, la croyance populaire veut que les papillons soient nés des larmes de la Vierge Marie. Furtives apparitions de la nuit, les papillons nocturnes sont souvent considérés comme des fantômes, ou encore comme l’âme qui se détache du corps des défunts pour prendre son envol. De fait, on les considère parfois comme les annonciateurs de la mort : leur apparition est un mauvais présage. En Inde, on dit que le sphinx tête-de-mort, qui fréquente les champs de pommes de terre, est la réincarnation d’un moine auquel des cultivateurs auraient refusé pitance et qui, mort d’inanition, reviendrait les hanter : son masque lugubre leur rappelle que, bientôt, leur heure aussi viendra. Le nom scientifique du sphinx tête-de-mort est quant à lui inspiré des mythes associés à la mort dans la mythologie grecque : il doit son nom de genre, Acherontia, à l’Achéron, l’un des fleuves des Enfers grecs, et son nom d’espèce, atropos, à l’une des Moires, déesses dont la fonction est de décider de la vie et de la mort (ainsi Atropos coupe-t-elle le fil de la vie arrivée à son terme).

Les papillons continuent d’inspirer l’homme et son langage, à preuve les nombreuses expressions courantes, telles que volage comme un papillon, papillonner, papilloter des yeux… Autrefois, les papillotes, qui dérivent également de papillon, évoquaient les paillettes, puis elles ont bouclé les cheveux, et enfin, remplies de bonbons, ont été accrochées au sapin de Noël. Les botanistes ont appelé papilionacées les fleurs dont les pétales évoquent les ailes de l’insecte.

Certains objets usuels leur ont emprunté leur nom : le nœud papillon se pose au col, l’écrou papillon est bien utile aux bricoleurs, et les automobilistes, quant à eux, redoutent les « papillons »… Les sportifs aussi s’en sont emparés, avec la brasse papillon, curieux détour de l’imagination si l’on songe que les papillons ne nagent pas !

 

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Papillons et fleurs évoluent ensemble

Posté par othoharmonie le 21 septembre 2015

 

 

papillonHormis en Antarctique, les papillons de nuit se rencontrent jusque dans les contrées les plus hostiles, y compris certaines régions polaires et de haute montagne, jusqu’à environ 3 000 m d’altitude. On y trouve cependant peu d’espèces, la plupart vivant dans les régions tempérées et, surtout, tropicales.

Les papillons, ne contrôlant pas la température de leur corps, dépendent de la température extérieure et sont très sensibles aux conditions climatiques, qui déterminent le moment de l’éclosion, la durée du développement larvaire, celle du repos avant la métamorphose (diapause nymphale) ainsi que le nombre des générations annuelles. Dans ce domaine, les exigences et les tolérances varient énormément d’une espèce à l’autre. Ce qui explique que certaines espèces aient une large répartition, comme la fiancée (Noctua pronuba), et que d’autres, comme les processionnaires ou le papillon isabelle (Actias isabellae), n’occupent que des surfaces très restreintes, ce dernier ne se rencontrant que dans le sud de la France et en Espagne.

Les milieux naturels peuplés par les papillons de nuit sont très divers, ceux-ci ayant colonisé presque tous les habitats terrestres, et même le milieu aquatique, comme les chenilles de nymphalidés qui vivent sous des feuilles flottantes et possèdent des organes respiratoires adaptés à la vie aquatique.

Les milieux les plus favorables aux papillons sont ceux qui offrent de bonnes conditions d’ensoleillement, de luminosité, d’humidité et de diversité végétale : forêts, haies, bocage, bords de rivière, zones humides, prairies, pelouses alpines. On rencontre cependant ces insectes jusque dans les villes, où, toutefois, la faible diversité des habitats limite le nombre des espèces présentes.

Enfin, suivant les variations climatiques certains papillons nocturnes effectuent de véritables migrations. Le sphinx tête-de-mort (Acherontia atropos) quitte l’Afrique et l’Asie méridionale pour l’Europe au début de l’été ; ses descendants survivent avec difficulté aux hivers européens, qu’ils endurent à l’état de chrysalide. Au début de l’été, le sphinx du laurier-rose (Daphnis nerii), qui vit en Afrique et en Asie tropicales ainsi qu’au sud de l’Europe, migre vers le centre et le nord des continents. Inversement, le gamma (Autographa gamma), une noctuelle, se dirige vers le sud de l’Europe à l’automne. Souvent, les migrateurs ne vivent pas assez longtemps pour entreprendre le vol de retour. 

Comme les abeilles, les papillons assurent la pollinisation des fleurs qu’ils visitent. C’est le nectar dont ils se nourrissent qu’ils recherchent dans la fleur. Attirés par sa couleur et son parfum, ils se posent sur la corolle, ou bien, comme les sphinx, aspirent le nectar en vol. En partant, ils emportent avec eux des grains de pollen accrochés aux poils de leur corps ou sur leur trompe. Ils les déposeront lors de leur visite à une autre fleur, assurant ainsi la fécondation croisée.

Les corolles des fleurs présentent une morphologie différente selon les papillons qui les pollinisent : les fleurs que visitent les sphinx ont une corolle en tube, dans lequel le papillon plonge sa longue trompe tandis qu’il se maintient en vol stationnaire. De nombreuses autres fleurs, pollinisées par les papillons nocturnes, ne s’ouvrent et ne diffusent leur parfum que la nuit. Inversement, les papillons ont évolué au cours des temps vers une meilleure adaptation aux fleurs : le sphinx du liseron possède une trompe de plus de 10 cm de long, qui lui permet d’accéder au nectar. Ainsi, fleurs et papillons ont évolué de concert (on parle de coévolution), pour le bénéfice réciproque des deux partenaires.

Des virus aux mammifères, en passant par les bactéries, les champignons, les insectes, les reptiles et les oiseaux, les ennemis naturels des papillons de nuit sont nombreux. Si le papillon est menacé à tous les stades de sa vie, de l’œuf à l’adulte, ce sont surtout les chenilles et les chrysalides qui sont dévorées ou parasitées.

Des couleurs pour se défendre

La dissimulation est la seule protection de l’œuf : celui-ci est souvent de teinte verdâtre, déposé sous les feuilles, ou recouvert de poils. Les chenilles, très recherchées, ont des moyens de défense variés, parfois très complexes. Le plus souvent, les chrysalides, condamnées à l’immobilité, sont cachées ou enfouies dans le sol.

Le camouflage est la défense la plus passive répandue. Ainsi, au repos, les papillons de nuit adultes sont de la couleur de leur support habituel, écorce, rocher ou lichen, ou bien imitent la forme d’une feuille morte, par exemple. C’est le cas de Gastropacha quercifolia, dont la ressemblance avec une feuille tombée à terre est si convaincante qu’elle lui a valu son nom courant : la feuille morte du chêne.

La fuite, en vol ou en piqué, est la défense active la plus courante. L’attaque du sphinx tête-de-mort(Acherontia atropos), les couleurs vives des ailes de la fiancée (Noctua pronuba), brusquement déployées, les ocelles colorés des saturniidés imitant de grands yeux sont autant de façons d’intimider l’attaquant. La dissuasion est sans doute la plus élaborée des défenses : la sésie apiforme (Sesia apiformis) adulte imite à s’y méprendre le frelon (mimétisme batésien) – elle est d’ailleurs aussi appelée sésie frelon –, et les raies rouges et noires de la chenille du séneçon ou goutte de sang (Tyria jacobaea) signalent qu’elle n’est pas comestible (mimétisme mullérien).

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Isabelle, papillon de nuit

Posté par othoharmonie le 21 septembre 2015

 Isabelle

Appartenant à la famille des saturnidés, l’isabelle, appelée aussi isabelle de France ou papillon vitrail, vit dans les forêts de conifères de moyenne montagne et fait partie des trop rares papillons européens officiellement protégés. Sa beauté et la forme de ses ailes sont exceptionnelles pour un papillon nocturne non tropical.

La femelle dépose ses œufs sur les rameaux du pin sylvestre , du pin laricio et du pin à crochets , dont la chenille dévore les aiguilles en commençant par leur extrémité.

D’abord d’un brun-vert foncé avec des tubercules épineux noirs, la chenille devient, en grandissant, d’un beau vert vif s’ornant de protubérances rouges et blanches couvertes de longues soies. Les segments de son thorax sont alors soulignés de jaune.

Pour se transformer, elle s’enfouit dans la végétation du sol forestier, recouvert de mousses sèches, ou s’enterre. La chrysalide est protégée par un cocon de soie lâche mais résistant, tissé en un peu plus de 24 heures. Les nymphes de l’isabelle hivernent, parfois deux fois, avant de se métamorphoser. La tête, le thorax et l’abdomen de l’adulte sont protégés par une cuticule composée de segments articulés les uns aux autres au niveau de zones flexibles. Tout le corps est recouvert d’écailles colorées et de poils.

Les deux yeux comprennent des centaines d’unités visuelles, ou ommatidies, constituées d’un cône cristallin et de cellules visuelles. Les yeux des papillons de nuit sont adaptés à la vision nocturne : chez les papillons diurnes, chaque ommatidie donne une image distincte, comme un œil indépendant ; chez les nocturnes, l’image est formée des informations visuelles se chevauchant, transmises par plusieurs ommatidies simultanément. Si elle perd ainsi en netteté, l’image bénéficie d’un apport considérable de lumière (mille fois plus, environ, que chez le papillon diurne). Certaines espèces de papillons possèdent des yeux simples plus petits, les ocelles, cachés sous les poils de la tête.

Chez la majorité des papillons, la mâchoire, modifiée, forme un tube creux constitué d’anneaux cornés, la trompe, qui permet au papillon d’aspirer les aliments liquides. Chez l’isabelle, la trompe est atrophiée, les adultes ne se nourrissant pas.

La première des trois paires de pattes, pourvue des organes gustatifs et olfactifs, est atrophiée chez l’isabelle qui, de plus, ne possède aucun organe auditif ni même de tympans.

L’opalescence et l’ornementation de ses ailes (deux paires), à dominante bleu-vert pâle, avec des nervures et des marges brun-rose, ont donné au papillon isabelle l’autre nom de « papillon vitrail ». La base des ailes est couverte de poils jaunes et bruns, et chaque aile porte, à peu près en son centre, un ocelle transparent, cerclé de bleu, de rose, de jaune et de noir. Les ocelles des saturnidés auraient pour but d’effrayer un éventuel agresseur en évoquant un animal : carnivore, mammifère ou rapace dont le regard fixe la proie.

Chez les papillons de jour, le simple chevauchement des ailes assure leur cohésion lors du vol, tandis que chez les papillons de nuit un lobe de l’aile antérieure, le joug, ou, sur l’aile postérieure, le frein, renforcent leur solidarité.

La circulation de l’hémolymphe est assurée par le cœur, allongé en tube et situé sous le dos.

L’abdomen, assez mou, est composé de dix segments. Les organes génitaux s’y trouvent : chez le mâle, les deux testicules débouchent par deux spermiductes dans le canal éjaculateur, lui-même prolongé par l’organe copulateur. Ce dernier est entouré de deux valves génitales, dont le rôle est de maintenir la femelle au cours de l’accouplement. Les ovaires de celle-ci contiennent des ovules à différents stades de maturation. Les ovules mûrs sont fécondés dans le vestibule, puis recouverts d’une substance produite par les glandes accessoires.

Les papillons possèdent neuf paires d’orifices respiratoires, répartis sur le thorax et l’abdomen, s’ouvrant sur des trachées (tubes respiratoires) très ramifiées, qui assurent la pénétration directe de l’oxygène jusqu’aux cellules. Le système nerveux comprend le cerveau et se prolonge jusqu’à l’extrémité du corps par une chaîne nerveuse ventrale, formée de ganglions disposés par paires.

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Survivre pour devenir papillon

Posté par othoharmonie le 13 septembre 2015

 

Entre les périodes de mue, la chenille semble avoir un appétit féroce. Si l’adulte (papillon), sauf rares exceptions, se nourrit d’aliments liquides, suc ou nectar en général, qu’il aspire par la trompe, la chenille, au contraire, consomme des nourritures solides qu’elle broie au moyen de ses mandibules. En général, le régime alimentaire des chenilles est plus varié que celui des adultes, et diffère d’une espèce à l’autre. On distingue ainsi les spécialistes, qui n’exploitent qu’un petit nombre d’espèces végétales, souvent apparentées, et les généralistes, dont l’alimentation est plus diversifiée. Racines, tiges, bourgeons, feuilles et autres parties de la plante composent le régime de la plupart des chenilles. Certaines ont une prédilection pour les fruits, les fleurs, voire le pollen, et même la cire d’abeille, d’autres se nourrissent de poils, de plumes ou de coton, comme les mites.

Défense et camouflage

Les chenilles déploient plusieurs stratégies pour se défendre contre leurs prédateurs. Chez certaines espèces, la chenille fabrique pour s’abriter un fourreau, fait de débris divers et de fils de soie, dans lequel elle vit à demeure. D’autres projettent un liquide corrosif ou possèdent des épines urticantes qui se fixent sur l’attaquant. Enfin, leurs couleurs, leurs formes et leurs postures contribuent à les camoufler ou au contraire à intimider le prédateur.

De la chenille au papillon

Description de cette image, également commentée ci-aprèsÀ l’issue de sa vie larvaire, et si l’abondance de la nourriture le permet, la chenille peut accroître de 1 000 à 3 000 fois son poids initial. Elle cesse alors de s’alimenter et se prépare à la dernière mue, la mue nymphale, qui fera d’elle une chrysalide (nom donné à la nymphe chez les papillons), puis un adulte ailé (imago), le papillon. La plupart des papillons de nuit se métamorphosent enterrés à quelques centimètres dans le sol ; certains creusent une petite chambre qu’ils enduisent simplement de salive, ou tissent un cocon solide. D’autres s’installent dans la végétation au sol ; d’autres encore tissent un cocon suspendu ou le collent à l’écorce d’un arbre. Sous l’action d’hormones, de profondes modifications internes ont alors lieu ; le corps rapetisse, la cuticule se solidifie et se fend. La chrysalide, ou nymphe, apparaît. La plupart des papillons de nos régions hivernent à ce stade. À l’éclosion, l’insecte se fraie un chemin vers l’air libre. Encore mou, il attend que ses ailes se déploient, par pénétration d’air dans les trachées, et durcissent. Puis il prend son envol.

La vie éphémère du papillon

À l’issue de la métamorphose, la chrysalide s’est transformée en papillon adulte. Cet être fragile a souvent une vie de courte durée, de un ou deux jours à quelques semaines. Toutefois, certaines espèces hivernent sous cette forme et vivent ainsi plusieurs mois. D’autres se nourrissent peu, voire pas du tout, durant leur vie très brève, comme la livrée ou bombyx à bague (Malacosoma neustrium), le gâte-bois (Cossus cossus) ou l’isabelle (Actias isabellae).

Lorsqu’ils s’alimentent, les papillons couvrent leurs besoins énergétiques en aspirant le nectar des fleurs ou d’autres liquides, avec leur trompe. Les microptérigidés, famille de papillons assez primitive, se nourrissent de grains de pollen qu’ils broient dans leurs mandibules.

Les papillons de nuit, comme leurs chenilles, sont plus actifs dans l’obscurité ; le jour, ils se reposent. Certains papillons, dès le crépuscule, s’envolent à la recherche d’un partenaire, car la principale fonction de l’adulte est de se reproduire. Pour attirer un mâle de son espèce parmi de nombreux autres papillons, la femelle émet une « odeur » propre à son espèce, une phéromone attractive sécrétée par des glandes abdominales dorsales ou ventrales. Cette substance est mise en contact de l’air souvent par simple élongation du corps (position d’appel).

SeleniaTrès volatile, la phéromone se disperse rapidement dans l’air et le mâle la repère, parfois à plusieurs centaines de mètres de distance, grâce aux nombreuses structures olfactives qui couvrent ses antennes dont la forme spéciale offre une surface de détection importante. Le bombyx du mûrier, par exemple, porte environ 16 000 de ces sensilles olfactives sur chacune de ses antennes. Ces dernières permettent au papillon mâle de déceler une phéromone femelle de son espèce, même lorsque celle-ci est très diluée dans l’air, de repérer et de rejoindre une femelle, même très éloignée.

Chez certaines espèces, comme la pyrale de la canne à sucre, Eldana saccharina, c’est le mâle qui produit une phéromone, qui permet à la femelle de le repérer. Chez d’autres espèces enfin, la phéromone attractive est émise par les deux sexes.

Chez les mâles, la production de phéromones se fait par des écailles spécialisées appelées androconies, situées sur les ailes et/ou l’abdomen, parfois sur les pattes.

L’accouplement et la ponte

Les deux papillons exécutent d’abord une parade sexuelle qui diffère d’une espèce à l’autre ; elle passe par des contacts entre les antennes des deux partenaires.Les mâles de certaines espèces émettent alors une phéromone aphrodisiaque qui prépare la femelle à l’accouplement. L’accouplement, qui débute la nuit, peut durer plusieurs heures.

L’émission de la phéromone attractive, qui a lieu durant quelques heures, la nuit, cesse dès que l’accouplement a eu lieu.

La fécondation n’est, en général, pas immédiate. La femelle stocke les cellules sexuelles du mâle, qui féconderont les ovules lorsqu’ils arriveront à maturité.

Pondus par paquets, de quelques-uns à plusieurs centaines, les œufs sont recouverts d’une substance qui les fait adhérer au support où la femelle les dépose.

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PAPILLONS DE NUIT

Posté par othoharmonie le 13 septembre 2015

 

MotopmouwLa plupart des milliers d’espèces de papillons de nuit actuelles étaient déjà présentes sur Terre il y a des millions d’années. Certaines sont mieux connues par leurs chenilles, ainsi le ver à soie ou les mites ; certaines ont une vie adulte si courte qu’elles ont juste le temps de se reproduire avant de disparaître.

Présents sur presque tous les continents, où ils occupent des milieux très divers, les papillons se différencient des autres insectes. Ils constituent l’ordre des lépidoptères, du grec lepis, qui signifie écaille, pteron, aile. À quelques exceptions près, ils se reconnaissent ainsi par leurs deux paires d’ailes plus ou moins couvertes d’écailles et par leur longue trompe. Un peu partout, c’est la destruction de leur habitat qui menace ces animaux.

Les insectes existent déjà il y a 400 millions d’années. Ils connaissent une expansion très dynamique au carbonifère (il y a environ 300 millions d’années), quand prolifèrent les forêts de fougères exubérantes. Certains sont de grande taille, comme ces libellules géantes qui atteignent 65 ou 70 centimètres d’envergure. Il y a 250 millions d’années apparaissent les mouches-scorpions, ou mécoptères, qui sont peut-être à l’origine des papillons actuels. Il y a 190 millions d’années (au début du jurassique), Archaeolepis mane, dont on a trouvé un fossile dans le sud de l’Angleterre, présente des nervures caractéristiques sur les ailes, que l’on retrouve aujourd’hui uniquement chez les lépidoptères et chez les trichoptères.

Toutefois, les fossiles de papillons sont rares, car le corps fragile de ceux-ci se conserve mal ; aussi est-il difficile de dater leur apparition dans le règne animal. L’évolution des lépidoptères étant liée à celle des plantes à fleurs, il est probable que leur origine se situe entre 150 et 200 millions d’années. La grande ressemblance des fossiles datant de 30 millions d’années – retrouvés notamment dans l’ambre de la Baltique – avec les papillons actuels témoigne de la diversification fort ancienne des lépidoptères, qui s’est sans doute produite au cours du crétacé (il y a 135 à 65 millions d’années), en même temps que les plantes à fleurs se diversifiaient elles-mêmes de façon considérable.

De nos jours, il existe plus de 160 000 espèces de papillons. Sur la base de leur mode de vie, diurne ou nocturne, on peut les diviser en deux grands groupes : les papillons de jour et les papillons de nuit, ces derniers rassemblant l’immense majorité des espèces (environ 140 000 décrites). Cette division n’a en revanche plus de correspondance dans la classification scientifique des lépidoptères. On considère souvent que les papillons de nuit sont ternes, par rapport aux exubérants papillons de jour ; en réalité, certains sont très colorés, comme l’isabelle ou papillon vitrail . D’autres volent… de jour, comme le moro-sphinxqui appartient à une famille (les sphingidés) de papillons essentiellement nocturnes.

 Description de cette image, également commentée ci-après

Le développement du papillon passe par quatre étapes, ou stades : l’œuf, la larve – appelée chenille –, la chrysalide et l’adulte, ou papillon, généralement ailé. C’est sous l’une de ces quatre formes que le papillon passera l’hiver.

La femelle papillon pond ses œufs par paquets, de quelques-uns à plusieurs centaines selon les espèces, disposés en couche, en ligne ou en anneau autour d’un rameau, sur la plante dont les chenilles se nourriront. Chez certaines espèces, la femelle disperse ses œufs en vol.

Le développement de l’embryon est très lié aux conditions climatiques ; il peut durer de quelques jours à plusieurs mois, en particulier quand l’insecte hiverne à l’état d’œuf.

À l’éclosion, la chenille est formée. Ses trois paires de pattes articulées, munies de griffes, et ses fausses pattes (jusqu’à 5 paires), terminées par une couronne de griffes, lui assurent une meilleure prise sur les supports.

Peu à peu, l’enveloppe externe de la larve, la cuticule, devient rapidement trop étroite, il faut alors en changer : c’est la mue, précédée d’une période de jeûne. Quand une nouvelle cuticule, plus large, s’est élaborée sous l’ancienne, celle-ci est abandonnée (c’est l’exuvie). La chenille reprend alors sa croissance, jusqu’à la mue suivante. La période qui s’étend entre deux mues constitue un stade larvaire ; la plupart des chenilles en connaissent cinq, voire plus lorsque c’est à l’état de larve que l’insecte hiverne. La vie larvaire peut ainsi durer de quelques semaines à plusieurs mois, voire même de deux à trois ans chez les cossidés (zeuzères, gâte-bois). Après la dernière mue, la larve devient chrysalide, puis papillon.

La plupart des chenilles vivent seules, mais certaines espèces se regroupent dans des tentes de soie tissées autour des rameaux élevés d’un arbre, accessibles aux rayons solaires. Ces nids les protègent des prédateurs et des rigueurs du climat. C’est par exemple le cas des chenilles de la processionnaire du pin (Thaumetopea pityocampa). Lorsqu’elles sortent pour prospecter les alentours, un fil de soie les relie au nid. Lorsqu’elles doivent migrer plus loin pour se nourrir, leur procession est menée par l’une d’elles, souvent une future femelle, et elles maintiennent une étroite relation entre elles grâce à des sécrétions soyeuses et des contacts tactiles. Certaines soies joueraient un rôle dans le maintien des distances. Ces chenilles tissent de nouveaux nids au fur et à mesure de leurs déplacements.

Les papillons hivernant au stade larvaire peuvent succomber à un hiver prolongé ou trop froid.

RESSOURCES ENCYCLOPEDIQUES

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Le Papillon Lunaire

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2015

290px-An_Arkansas_Luna_MothLe choix de cet insecte comme symbole de la féminité remonte aussi loin que la période néolithique. Il représentait la déesse minoenne de la vie et de la fécondité, rappelant par la forme de ses ailes les lèvres de l’orifice vaginal féminin. Chez les Aztèques, il symbolisait la végétation et la fécondité, de même qu’une espèce précise le représentait en divinité présidant aux rites en rapport avec les femmes et les fleurs. Le papillon était associé à l’âme ainsi qu’au feu de l’esprit et de la renaissance. La mue de la chenille en papillon était regardée comme métaphore du concept de vie après la mort, d’abandon du corps terrestre pour une forme nouvelle et plus belle.

Dans le légendaire irlandais, la vierge Etain, jalousée par une rivale en amour, fut changée en papillon et voyagea de par le monde sous cette apparence jusqu’à ce qu’elle renaisse sous une forme humaine. On l’associait aussi au feu, et le mot gaélique désignant le tissu allumant les feux de la communauté à partir du feu de joie cérémoniel était le même que celui employé pour « papillon ».

Comme c’est le cas pour d’autres représentations féminines, on l’associait à la lune compte tenu de la courbure de ses ailes rappelant les croissants de cet astre en phase ascendante et descendante ; l’art de Minos a d’ailleurs stylisé cette forme par la suite pour aboutir à la hache à double tranchant, ou labrys.

 

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Animal Totem 2014, le Papillon

Posté par othoharmonie le 19 janvier 2014

Message reçu et transmis par Caroline Leroux, communicatrice animalière

CommonBlue(male)PolyommatusIcarus(LynneKirton)Jun2005

En 2013 nous avons été amenés par les énergies de Maître Condor à faire le ménage dans nos vies, à transmuter le vieux pour mieux renaître de nos cendres (le Phoenix) et à visiter le Grand Vide (l’Éther) en accélérant consciemment et quotidiennement notre rythme vibratoire (Air), question de bien vivre tous les changements intérieurs et extérieurs… Lorsque je me suis assise pour contacter et remercier le Condor de son aide, j’ai vu passer, dans mon 3e œil, une rapide apparition d’une grande beauté annonçant avec une légèreté déconcertante (c’est presque choquant lorsqu’on est en présence du Condor), les couleurs et les énergies chamaniques de 2014. J’ai nomméDame Papillon et, pour être plus précise dans mon cas, une Monarque ! J’utilise ici sciemment le féminin, car il est clair pour moi que 2014 sera empreinte d’une énergie toute féminine — tout comme 2013 résonnait avec les qualités à la fois guerrières et pacifiées du masculin ! C’est, personnellement, ce que j’ai trouvé le plus ardu durant l’année qui se termine, ayant l’habitude de bien fonctionner dans le Yin ou le féminin, je ne comprenais pas toujours ce que je devais faire, mais Maître Condor a su me guider, via mon intuition, à guérir et à mieux utiliser les forces du masculin en moi… Soit le « focus », la capacité à mettre mes limites sainement (dire « non » à ce qui ne nous sert plus ou nous gruge), le détachement, mieux planifier, organiser et décider en fonction de ce qui est en alignement et surtout, ce qui vibre de la façon la plus élevée ! 2013 a été une année qui a offert plusieurs opportunités de guérir le masculin blessé à travers toutes les transmutations qui nous ont été suggérées… Alors, qu’est-ce que le papillon nous fera découvrir, expérimenter en 2014 ? Commençons par faire un survol des aspects les plus vastes des énergies chamaniques du papillon :

À titre d’insecte, les premières énergies du papillon sont :

- La Résilience

- L’Adaptabilité

- La Collectivité

L’Élément Air :

- L’élévation de notre fréquence vibratoire, le mental, l’intuition, la communication sous toutes ses formes…

- Le Détachement

- La Légèreté et la Joie, à titre de choix

La transformation par la création consciente. Cette transformation se fait en 4 étapes :

1. L’Œuf

2. La Chenille

3. Le Cocon

4. Le Papillon

- Apprendre à goûter le nectar dans votre incarnation

- L’Opportunisme et le juste moment pour chaque chose.

L’ Âme en tant que point de référence

- Ce qui est ‘au-delà’ du temps

- La Méditation et la Respiration Prânique

Fichier: Brehm.jpgOuf, on ne s’ennuie pas avec Dame Papillon ! Plongeons donc immédiatement dans un approfondissement de ces multiples aspects, question de mieux comprendre, expérimenter et, j’ose dire, de mieux utiliser toutes ses forces chamaniques qui vous guideront et vous aideront, si vous « ouvrez la porte » à Dame Papillon bien sûr.Qu’est-ce que cela veut dire pour chacun d’entre nous ?

Chaque attribut, chacune des énergies chamaniques proposées par le papillon se situe sur deux niveaux de conscience. Le premier symbolise ce que nous verrons et expérimenterons sur notre planète, en tant que collectivité, en 2014. Le second niveau nous amène à voir comment ces attributs sont ou ne sont pas éveillés, développés en nous, individuellement. Lorsque vous avez l’impression qu’il vous « manque » une énergie, une qualité, une force quelconque, il suffit d’une intention, répétée au besoin, d’une douce invitation et le papillon se posera sur vous pour mieux éveiller ce qui est simplement endormi en vous. Oui, c’est aussi simple que ça ! Alors, allons-y…

Comme le papillon est un insecte, il nous amène les forces de la résilience et de l’adaptabilité, qui sont deux énergies qui adombrent cette famille d’êtres. Cela indique que vous serez amenés à découvrir votre propre résilience et votre capacité à vous adapter cette année… Une suggestion ici : célébrez ces aspects en vous, car ce faisant, vous les rendez plus « actifs » dans votre vie. Pour ce qui est de la collectivité, une énergie très présente chez les insectes, elle porte un bémol parce que nous parlons ici du papillon, un insecte capable aussi d’individualité. Cela veut dire que vous serez appelés à voir à la fois comment vous vivez en collectivité, quelle est votre « famille d’appartenance » au niveau vibratoire, quels sont vos engagements envers cette collectivité tout en ayant, en même temps, un regard sur vous-mêmes en tant qu’individus. Il ne vous est aucunement demandé de vous sacrifier pour une collectivité, mais bien d’observer ou sont vos appartenances, quels sont vos engagements, votre fréquence vibratoire, tout en étant en PAIX avec vos limites, et ce qui caractérise votre expression individuelle (surtout dans ce qui pourrait être perçu comme un « défaut »)… Un petit mantra ici : JE SUIS CE QUE JE SUIS… et c’est parfait ainsi !

L’an passé, le Condor nous a fait visiter amplement l’élément AIR, mais sa demeure première se trouvait dans l’ÉTHER, ce qui nous amenait une dimension de profondeur, de force, mais aussi de lourdeur, de confusion dans notre vécu. L’élément AIR, tel que transporté par Dame Papillon est totalement pur et nous annonce une année remplie de ce qui caractérise parfaitement cet aspect…

L’élévation des fréquences vibratoires de notre planète continuera, telle qu’entamée il y a plusieurs années, à notre demande et pour notre plus grand bien. Nous retrouvons dans tout ce qui vient d’être mentionné, à la fois ce qui peut être perçu comme un « problème » et, en même temps, sa solution. En effet, l’élévation des fréquences vibratoires de la terre peut être vécue à la fois comme très confortable ou très inconfortable, dépendamment de votre conscience et de votre volonté à suivre ou à résister à ce mouvement qui est présentement naturel et irréversible.

Tout ce qui a trait au mental, c’est-à-dire aux pensées que vous entretenez envers vous-mêmes et autrui, ainsi que tout ce qui a trait aux communications au sens propre comme au sens figuré (avec les humains, les animaux, les végétaux, les mondes invisibles, notre Soi Divin, etc.) sera « en vedette » en 2014. On peut donc s’attendre à avoir des problèmes avec tous nos multiples outils technologiques de communication, mais voilà que cette porte ouverte est aussi une invitation à mieux communiquer avec nous-mêmes et avec les autres. Dame papillon vous demande de porter attention à vos mots (vecteurs d’une grande puissance bien souvent mal utilisée qu’on appelle en sanskrit la « Matrica Shakti ») et de mieux choisir ce qui « sort de votre bouche ».

Observez aussi, sans tomber dans l’obsessif, les pensées que vous entretenez envers vous-mêmes et envers les autres, car les pensées sont précurseurs des paroles et vous permettent de voir avec clarté dans quelle fréquence vous vous situez, quelle « voix » vous avez choisi d’écouter ! Sachez que malgré la cacophonie incessante de nos pensées et la diversité spectaculaire de nos expériences sur terre, IL N’EXISTE EN NOUS QUE DEUX SEULES FRÉQUENCES POSSIBLES, DEUX VOIX INTÉRIEURES QUE NOUS POUVONS CHOISIR D’ÉCOUTER : L’AMOUR (et ses saveurs telles que la joie, la paix, l’accueil, la gratitude, etc.) OU LA PEUR (et tous ses déguisements tels que la honte, la colère, la culpabilité, la comparaison, le jugement, etc.). QUELLE VOIX ÉCOUTEZ-VOUS EN CE MOMENT MÊME ?

Animal Totem 2014, le Papillon dans PAPILLON 179px-Polyommatus_icarus-01_%28xndr%29Le détachement sera, à nouveau cette année, une force à éveiller et/ou à cultiver, car, justement, cette « façon d’être » vous permettra d’avoir le recul nécessaire pour bien vous observer sans jugement et pour faire un choix différent lorsque c’est ce que vous désirez. Pour plusieurs personnes, le détachement est perçu, à tort, comme de la froideur… Dame papillon vous suggère de voir ceci autrement et de découvrir, si ce n’est pas déjà fait, l’incroyable force tranquille qui se cache derrière le détachement. Il ne vous est pas suggéré d’ignorer ou d’écraser les ressentis de votre corps émotionnel, la partie de notre être probablement la plus méprisée et la moins bien comprise dans notre monde ! Dame Papillon vous suggère simplement une toute autre façon d’entrer en relation avec vos émotions, une autre façon de régler ce qui est perçu comme un problème… (Et nous ne sommes pas habitués à voir les choses de cette façon !). Il s’agit pour vous ici de trouver la vibration de la joie et de la légèreté « en vous » pour être en relation avec vous-mêmes et faire de la place aux véritables inspirations/solutions pour guérir ou pour agir de façon efficace, face à nos « problèmes ». Cela ne peut jamais se faire dans la peur, la colère, le jugement ou la compétition, car lorsque nous sommes dans ces fréquences, nous sommes en contraction et nous nous fermons à notre propre guidance naturelle.

Nous avons tous visité et revisité nos drames personnels jusqu’à épuisement et, de plus, nous vivons dans une société qui se nourrit de drames… Est-ce que le drame est une nourriture pour vous ? Observez sans jugement sur vous-mêmes (car la réponse risque d’être positive pour un grand nombre d’êtres, ne serait-ce qu’un peu)… Ce qui vous est suggéré ici est l’observation, avec détachement, de ce qui se passe en vous afin de faire un choix conscient. Quelle voix est-ce que je désire écouter, de quoi est-ce que je désire me nourrir (car les pensées, les croyances sont nos premières nourritures) ?

L’augmentation de vos fréquences vibratoires en utilisant les énergies chamaniques de la LÉGÈRETÉ et de la JOIE, est la clé qui vous est offerte par Dame Papillon pour entrer en relation de façon différente avec vous-même et avec votre entourage.La légèreté et la joie vibrent naturellement à une fréquence élevée et ces deux énergies seront particulièrement « disponibles » en vous et autour de vous, en 2014. Cet allègement, suite au passage du puissant Maître Condor, est de plus en plus palpable depuis novembre 2013 !

Il ne faut pas déduire ici que l’année 2014 sera exempte de difficultés, de lourdeurs ou de choses douloureuses… Après tout, les « changements planétaires » se poursuivent et la dualité reste présente dans les projections mentales de plusieurs d’entre nous. Il ne vous est pas demandé non plus de voguer à travers vos vies de façon « déconnectée », superficielle ou volage, qui seraient, si on veut, les expressions mal intégrées des forces chamaniques du papillon et qui seront des possibles mécanismes de fuite en nous et autour de nous… Ce qui est suggéré ici est d’observer vos pensées, vos paroles, avec détachement, de faire des choix pour savoir quelle voix, quelle fréquence vous voulez nourrir et privilégier un rapport avec vous-mêmes qui vibre dans la JOIE et la LÉGÈRETÉ.

Pour vous aider à développer cette nouvelle façon d’être, des nouvelles habitudes de vie, Dame Papillon est porteuse d’un autre outil puissant qu’elle vous offre : celui de la transformation par la CRÉATION CONSCIENTE ! Avant de poursuivre, Dame Papillon aimerait que je vous transmette ce message au sujet de la créativité :

« Chères âmes, sachez que vous êtes d’abord et avant tout des êtres créateurs et qu’il vous est impossible de ne pas créer… Cela se fait tout seul, comme une respiration qui durerait à l’infini, mais sans que vous en ayez conscience, la plupart du temps. Vous ne pouvez pas « prendre une pause » et arrêter ce puissant mouvement de vie, car la création est votre essence divine pure. Dans ce que vous appelez une journée, soit vous créez/attirez du « positif », soit vous créez/attirez du « négatif ». Il n’y a jamais de jugement posé sur ce que vous créez sauf peut-être votre propre jugement… Il vous sera demandé deux choses en cette année qui vient, en harmonie avec les énergies que je vous apporte :

- Observez ce que vous créez, par défaut ou par choix, de façon détachée… laissez aller toutes formes de jugements

- Redevenez conscients de votre processus de création et prenez-en la maîtrise… pour mieux lâcher prise par la suite ! »

La transformation « totale » étant la force chamanique la plus connue du papillon, nous entrons ici dans le « vif » du sujet. Avec le Condor, nous avons été appelés à visiter notre inconscient (l’Éther) et à faire l’expérience de transformations/transmutations inévitables, au niveau planétaire et individuel. Par moments, nous avons tous eu l’impression de subir et non pas de choisir, car ceci est l’apanage même du travail sur l’inconscient. Notre allié Maître Condor nous apportait TOUTE LA FORCE NÉCESSAIRE POUR EFFECTUER CE TRAVAIL « DE FOND », ces « petites ou grandes morts » physiques, émotionnelles, psychiques et mentales, en acceptant de ne pas tout comprendre, de ne pas tout savoir du pourquoi du comment…

La transformation amenée par Dame Papillon nous demande une réappropriation CONSCIENTE de notre processus créatif. Les transformations vécues seront plus choisies et il vous sera demandé une plus grande participation par la création appliquée aux 4 étapes transformatives du papillon. Tout ce que nous créons dans la vie doit passer par ces 4 stades, alors examinons-les de plus près, et voyons comment ils peuvent être transposés dans nos vies de façon concrète :

1- Le stade de l’œuf symbolise ici la naissance d’une idée, d’une inspiration qui nous fait vibrer. Si elle nous touche, nous fait vibrer, nous choisissons de « garder » cette idée/inspiration, de méditer dessus, de l’incuber, en quelque sorte. Cela peut aussi être la naissance d’une nouvelle façon de voir, d’une nouvelle habitude de vie ou d’une « qualité » qui émerge… Mais le précurseur est toujours reçu mentalement, sous forme d’idées, d’inspirations (le mental à titre de porte d’entrée !).

2- Le stade de la chenille est fascinant, car il exige de dépasser nos peurs, de nourrir et de développer cette idée/inspiration en posant des gestes plus concrets. La chenille n’est pas toujours très « belle » et la symbolique ici est de ne pas se laisser décourager par ce qui « remonte en nous » qui n’est pas toujours jugé comme étant « beau »… et l’accueillir inconditionnellement avec détachement. Cela fait partie du processus de laisser remonter ce qui pourrait bloquer l’accomplissement de cette création, sans y résister, mais sans s’y attacher, sans pour autant abandonner notre idée. Il est nécessaire de garder notre intention fermement sur le résultat final, littéralement comme si c’était accompli dans l’ici/maintenant. Et la morphologie même de notre chenille nous indique le chemin : Tous les petits poils qui recouvrent son corps sont des antennes qui permettent de rester bien connectés à nos intuitions pour demeurer dans la sensation que tout est accompli et afin de savoir ce qu’il y a à faire, concrètement. De plus, avec ses multiples pattes, nous comprenons qu’il faut bouger physiquement, avancer avec conviction et faire ce qui doit être fait (apprendre ou développer ce qui doit être appris ou développé) pour que notre idée voie le jour ! La chenille découvre et construit les fondations nécessaires.

3- Le stade de la chrysalide (le cocon) est une puissante métaphore ! Rendus ici dans notre processus de transformation par la création consciente, nous construisons notre propre cocon c’est-à-dire que nous faisons en sorte d’organiser notre vie pour favoriser les transformations inévitables qui résultent de notre travail. À l’intérieur même du concept de la transformation par la création consciente, le stade du cocon nous révèle aussi le « juste moment » pour faire les choses, donc nous sommes guidés à savoir quand construire le cocon et quand cette phase est terminée.

Le cocon est construit autour de notre idée, notre inspiration, mais aussi autour de nous — et c’est différent d’une personne à l’autre — afin de permettre le lâcher-prise suprême, celui où on PERMET À NOTRE IDÉE, À NOTRE INSPIRATION DE PRENDRE FORME EN NOUS, DE NOUS TRANSFORMER DE LA FAÇON LA PLUS PARFAITE QUI SOIT, sans aucun effort ou contrôle de notre part. Ce stade, où plusieurs personnes prennent peur et abandonnent leur projet, doit être vécu avec détachement, une certaine passivité et beaucoup de douceur… Et il peut être très confortable si on s’y abandonne consciemment en permettant le travail intérieur. Un conseil ici : Entourez-vous de « sons », de musique, de mantras qui vous élèvent vibratoirement, qui vous font du bien, vous nourrissent et nourrissent votre projet… La métamorphose vécue dans le stade de la chrysalide est grandement facilitée par toutes les ondes sonores « en résonnance » avec vous ou avec votre idée, vos inspirations, vos projets. Vous « saurez » ce qui convient en portant attention à ce qui vous rend de « bonne humeur », ce qui vous touche, vous calme ou vous amène à une sensation d’expansion de conscience, d’euphorie.

La fin de ce stade s’exprime par un grand inconfort dans l’immobilité, une sensation d’avoir besoin de bouger, de faire éclater ce qui vous tient confinés (que ce soit mentalement, physiquement ou émotionnellement). Cela signifie que vous êtes prêts à mettre au monde votre création !

4- Le stade du papillon est ce que l’on peut aisément nommer comme la mise au monde et l’envolée de notre créativité. Il y a une énergie qui nous est soudainement disponible et nécessaire pour « briser le cocon », en sortir et prendre notre envol dans l’expression la plus raffinée, la plus belle — dans le vrai sens du mot « beauté » — de notre projet. Une fois cette dernière énergie déployée — ce qui correspond au dernier coup à donner pour matérialiser quelque chose, s’assurer que tout est en place, s’organiser concrètement, trouver nos alliés, etc. — le stade du papillon est l’accomplissement, l’expansion de l’être dans sa nouvelle création. On reçoit, on récolte, on profite et surtout on célèbre la beauté de ce qui est. On peut, pendant un laps de temps indéterminé, car individuel à chacun, s’approprier, s’identifier à cette création consciente, à cet accomplissement, pour mieux les goûter.

En effet, il est bon de noter que l’animal totem de 2014, le papillon dans sa forme réalisée, possède, sur ses pattes, des petits « récepteurs » qui lui permettent de goûter les plantes et les fleurs sur lesquelles il se pose ! Le message est clair ici : les énergies cette année seront particulièrement bien alignées pour que vous puissiez mieux goûter la vie, dans sa BEAUTÉ, sa JOIE et sa LÉGÈRETÉ. Si c’est quelque chose de déjà « installé » pour vous eh bien tant mieux, il n’y en aura que plus, mais si c’est quelque chose de plus « difficile » pour vous, si vous êtes devenus trop sérieux — après l’intense passage de notre ami le Condor (ce qui a été le cas pour moi) — eh bien ce mouvement sera grandement facilité pour vous, à votre demande et en accueillant simplement le papillon dans votre vie.

En plus de tous ces cadeaux incroyables que sont la légèreté, la joie, la beauté et le « mode d’emploi » de la transformation par la création consciente, Dame Papillon nous invite aussi à nous (re)connecter avec notre âme, le véhicule de notre essence divine qui se situe « au-delà » du temps physique. Lorsque notre conscience est toujours uniquement « dans le temps » nous perdons notre vitalité (ce qu’on appelle le vieillissement). La méditation, sous toutes ses formes, est encouragée encore une fois cette année, mais la forme méditative la plus facile sera celle qui nous amène à transcender dans la lumière de notre Être… pour mieux nous en nourrir, quotidiennement si possible. Une pratique régulière de la méditation de type transcendantale change notre vie de façon extraordinaire, car elle nous permet de baigner dans CE QUE NOUS SOMMES VRAIMENT, c’est-à-dire, pur AMOUR, et donc de nous détacher de la souffrance et de la lourdeur des drames humains.

217px-Lasiommata_megera_LC0066 dans PAPILLONPhysiquement, le papillon (comme plusieurs autres insectes), est fait pour respirer « par ses cellules » ou ce qu’on pourrait appeler la respiration prânique. Ceci lui confère une force et une santé extraordinaires, durant sa courte vie, mais appliqué à une vie humaine, cela nous donne de solides indications sur ce que nous pouvons faire en 2014, pour amener notre corps physique, notre corps émotionnel et notre corps mental, à un niveau de vitalité et de santé jusqu’ici jamais expérimenté. La respiration cellulaire est aussi une excellente préparation à… la méditation !

Je terminerai ici ce grand message sur les énergies chamaniques du papillon en vous invitant à porter attention à un détail supplémentaire. En effet, lorsque vous appellerez à vous le papillon pour mieux intégrer ses énergies, OBSERVEZ QUEL PAPILLON SE PRÉSENTE ET PLUS PRÉCISÉMENT, DE QUELLES COULEURS IL EST ! Ceci vous fournira des détails supplémentaires et personnels sur l’année qui s’en vient pour vous. Pour ma part, tel que mentionné, c’était un papillon Monarque. Les merveilleuses couleurs d’orange et de jaune doré qui ornent ses ailes m’indiquent que je travaillerai surtout avec mon deuxième et troisième chakra, correspondant respectivement à ma créativité (justement), ma capacité à faire des choix (2e) et comment j’exerce mon pouvoir dans la vie (3e). C’est fascinant et je constate déjà que je suis personnellement « en transformation » par rapport à ces deux thématiques.

Le noir et le blanc des extrémités des ailes du Monarque m’indiquent aussi que je vais continuer mon travail sur l’équilibre, la guérison du Yin (féminin) et du Yang (masculin), en moi.

Il y a donc une invitation qui vous est lancée, d’aller plus loin, si le cœur vous en dit, dans votre exploration personnelle des énergies chamaniques de Dame Papillon !

———————————————

Ce fut un plaisir pour moi de recevoir cette information « annuelle », les énergies chamaniques de Dame Papillon qui ont déjà commencé à adombrer notre planète. J’espère de tout cœur que ce texte facilitera votre créativité, l’expansion de votre âme, plus de joie, de légèreté et de beauté dans votre vie. Cela est mon but premier !

Paix & lumière à vous, vos proches et vos animaux-compagnons.

Caroline Leroux

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Seize papillons menacés de disparition sur le territoire français

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2013


Seize papillons menacés de disparition sur le territoire français dans PAPILLON cid-db-ff-dde-531092-jpg_362343 

La première liste rouge consacrée à une famille d’insectes vient d’être dévoilée.

Seize espèces de papillons de jour sont aujourd’hui menacées de disparition dans l’Hexagone tandis que dix-huit autres sont en sérieux danger. C’est le constat que viennent de faire le comité français de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et le Muséum national d’histoire naturelle, associés dans l’élaboration d’un tout nouveau chapitre de la liste rouge des espèces menacées en France. Les papillons de jour sont en effet les premiers insectes à être évalués dans ce cadre. Notamment parce que leur lien spécifique avec leurs plantes-hôtes – les chenilles de chaque espèce se nourrissent quasi exclusivement d’un type de plante spécifique – en fait d’excellents indicateurs de l’état de santé des milieux naturels.

Au total, les scientifiques se sont penchés sur les quelque 253 espèces réputées présentes de manière non occasionnelle sur le territoire français. Et pour juger de leur santé, ils ont examiné cinq critères : la taille de la population de l’espèce, son taux de déclin, son aire de répartition géographique et le degré de fragmentation de celle-ci. Résultat : le sylvain des spirées (Neptis rivularis), un papillon de nos contrées, aurait tout bonnement disparu du territoire. Deux autres, le mélibée (Coenonympha hero) et l’hespérie du barbon (Gegenes pumilio), sont en « danger critique » d’extinction.

Hiérarchiser les actions

Le premier, aux ailes gris-brun ornées de taches cerclées d’orange, est victime de la disparition des prairies humides de moyenne montagne, souvent remplacées par des plantations de résineux. Autrefois présent dans tout l’est de la France, il ne trouve à présent asile que dans le massif du Jura, entre 500 et 1 000 mètres d’altitudes. Très sédentaire, il est aussi potentiellement très sensible au changement climatique. Le second, aux ailes marron foncé dessus et beige grisé dessous, voit son territoire se réduire comme peau de chagrin. Méditerranéen dans l’âme, amateur de milieux rocheux chauds et secs, il s’est heurté frontalement à l’urbanisation intensive du littoral dans le sud-est de la France. 

Sous le coup d’une menace un peu moins pressante mais néanmoins réelle, on trouve le fadet des tourbières (Coenonympha tullia), le damier du frêne (Euphydryas maturna) et la vanesse des pariétaires (Polygonia egea). 

L’objectif d’une telle liste est de fournir une base scientifique solide pour hiérarchiser les actions de protection à mener, certaines des espèces les plus menacées, citées ici, ne faisant encore l’objet d’aucun dispositif de protection. Car, outre leurs jolies couleurs, ces insectes ont plusieurs missions dans les écosystèmes. En plus de constituer un important maillon de la chaîne alimentaire, les chenilles régulent la production végétale tandis que les papillons participent à la pollinisation des plantes à fleurs…

Consulter la liste rouge intégrale des papillons de France sur le site de l’UICN

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Légende des papillons !

Posté par othoharmonie le 18 janvier 2013

La légende des papillons !

 

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Comment les papillons apprirent à voler ( Légende amérindienne ).

Légende des papillons ! dans PAPILLON papillons-00026Quand la Terre était jeune, aucun papillon ne volait ça et là dans les airs et n’illuminait les jours de printemps et d’été de leurs ailes portant les couleurs de l’arc-en-ciel. Il y avait des reptiles, qui furent les ancêtres des papillons, mais ils ne savaient pas voler ; ils ne savaient que ramper par terre. Ces reptiles étaient magnifiques, mais le plus souvent les humains, lorsqu’ils se déplaçaient, ne baissaient pas les yeux vers la terre, aussi ne voyaient-ils pas leur beauté.

En ces temps-là, vivait une jeune femme qui s’appelait Fleur de Printemps et qui était une joie pour tous ceux qui la connaissaient. Elle avait toujours le sourire et un mot gentil à la bouche, et ses mains étaient semblables au printemps le plus frais pour ceux qui étaient atteints de fièvre ou de brûlures. Elle posait ses mains sur eux et la fièvre aussitôt quittait leur corps. Quand elle atteignit l’âge adulte, son pouvoir devint encore plus fort et, grâce à la vision qu’elle avait reçue, elle devint capable de guérir les gens de la plupart des maladies qui existaient alors. Dans sa vision, d’étranges et belles créatures volantes étaient venues à elle et lui avaient donné le pouvoir de l’arc-en-ciel qu’ils portaient avec eux. Chaque couleur de l’arc-en-ciel avait un pouvoir particulier de guérison que ces êtres volants lui révélèrent. Ils lui dirent que pendant sa vie elle serait capable de guérir et qu’au moment de sa mort elle libérerait dans les airs des pouvoirs de guérison qui resteraient pour toujours avec les hommes. Dans sa vision, il lui fut donné un nom : Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel.

Tandis qu’elle avançait en âge, Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel continuait son travail de guérisseuse et dispensait sa gentillesse à tous ceux qu’elle rencontrait. Elle rencontra aussi un homme, un voyant, et elle le prit pour mari. Ils eurent ensemble deux enfants et les élevèrent pour qu’ils soient forts, sains et heureux. Les deux enfants avaient aussi certains pouvoirs de leurs parents et eux-mêmes devinrent plus tard des guérisseurs et des voyants. Tandis qu’elle vieillissait, le pouvoir de Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel grandit encore et tous ceux qui vivaient dans les environs de la région où elle habitait vinrent à elle avec leurs malades, lui demandant d’essayer de les guérir. Elle aidait ceux qu’elle pouvait aider. Mais l’effort de laisser passer en elle tout le pouvoir finit par l’épuiser et un jour elle sut que le moment de remplir la seconde partie de sa vision approchait. Tout au long de sa vie, elle avait remarqué que des reptiles magnifiquement colorés venaient toujours près d’elle quand elle s’asseyait par terre. Ils venaient contre sa main et essayaient de se frotter contre elle. Parfois l’un deux rampait le long de son bras et se mettait près de son oreille.

Un jour qu’elle se reposait, un de ces reptiles vint jusqu’à son oreille. Elle lui parla, lui demandant si elle pourrait faire quelque chose pour lui, car elle avait remarqué que lui et ses frères et soeurs lui avaient toujours rendu service. « Ma soeur, dit Celui qui rampait, mon peuple a toujours été là pendant que tu guérissais, t’assistant grâce aux couleurs de l’arc-en-ciel que nous portons sur le corps. A présent que tu vas passer au monde de l’esprit, nous ne savons comment continuer à apporter aux hommes la guérison de ces couleurs. Nous sommes liés à la terre et les gens regardent trop rarement par terre pour pouvoir nous voir. Il nous semble que si nous pouvions voler, les hommes nous remarqueraient et souriraient des belles couleurs qu’ils verraient. Nous pourrions voler autour de ceux qui auraient besoin d’être guéris et laisserions les pouvoirs de nos couleurs leur donner la guérison qu’ils peuvent accepter. Peux-tu nous aider à voler ? » Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel promit d’essayer. Elle parla de cette conversation à son mari et lui demanda si des messages pourraient lui venir dans ses rêves.

Le matin suivant il se réveilla, excité par le rêve qu’il avait fait. Quand il toucha doucement Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel pour le lui raconter, elle ne répondit pas. Il s’assit pour la regarder de plus près et il vit que sa femme était passée au monde des esprits pendant la nuit. Pendant qu’il priait pour son âme et faisait des préparatifs pour son enterrement, le rêve qu’il avait eu lui revint en mémoire et cela le réconforta. Quand le moment fut venu de porter Celle-qui-tisse-dans-l’air-des-arcs-en-ciel à la tombe où elle serait enterrée, il regarda sur sa couche et, l’attendant, se trouvait le reptile qu’il pensait y trouver. Il le ramassa avec précaution et l’emporta.

Tandis que l’on mettait le corps de sa femme en terre et qu’on s’apprêtait à le recouvrir, il entendit le reptile qui disait : « Mets-moi sur son épaule à présent. Quand la terre sera sur nous, mon corps aussi mourra, mais mon esprit se mêlera à l’esprit de celle qui fut ta femme, et ensemble nous sortirons de terre en volant. Alors nous retournerons vers ceux de mon peuple et leur apprendrons à voler de façon à ce que se poursuive le travail de ton épouse. Elle m’attend. Pose-moi à présent. » L’homme fit ce que le reptile lui avait dit et l’enterrement se poursuivit. Quand tous les autres furent partis, l’homme resta en arrière quelques instants. Il regarda la tombe, se souvenant de l’amour qu’il avait vécu. Soudain, de la tombe sortit en volant une créature qui avait sur ses ailes toutes les couleurs de l’arc-en-ciel. Elle vola vers lui et se posa sur son épaule. « Ne sois pas triste, mon époux. A présent ma vision s’est totalement réalisée, et ceux que j’aiderai désormais à enseigner apporteront toujours aux autres la bonté du coeur, la guérison et le bonheur. Quand ton heure viendra de te transformer en esprit, je t’attendrai et te rejoindrai. »

papillons-000261 dans PAPILLONQuand l’homme changea de monde, quelques années plus tard, et fut enterré, ses enfants restèrent en arrière après que tous les autres s’en furent allés. Ils remarquèrent une de ces nouvelles créatures magnifiques qu’ils appelaient papillons, voletant près de la tombe. En quelques minutes un autre papillon d’égale beauté sorti en volant de la tombe de leur père, rejoignit celui qui attendait et, ensemble, ils volèrent vers le Nord, le lieu du renouveau. Depuis ce temps-là les papillons sont toujours avec les hommes, éclairant l’air et leur vie de leur beauté.

Si vous voulez que votre souhait se réalise, vous n’avez qu’à le souffler au papillon. N’ayant pas de voix, il ira porter votre souhait au ciel jusqu’au grand Manitou, où il sera exaucé.

NOTE : Les enseignements traditionnels des amérindiens passaient jadis par des légendes comme celle-la que les anciens du village racontaient autour du feu le soir de pleine lune. Les enfants adoraient les écouter.

Extrait de « La Roue de Medecine » de Sun et Wabun Bear

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Les ailes de la vie

Posté par othoharmonie le 18 janvier 2013

Les ailes de la vie !

Les ailes de la vie   dans PAPILLON papillonzUn homme trouve le cocon d’un papillon. Un jour, il voit une petite ouverture apparaître et il passe plusieurs heures à observer le papillon qui essaie de sortir par le petit trou. Puis soudainement, le papillon ne semble plus faire de progrès. C’est comme s’il était à la limite de sa capacité et qu’il ne pouvait pas aller plus loin. L’homme décide donc d’aider le papillon.

Il prend des ciseaux et coupe le reste du cocon. Le papillon en sort ensuite facilement. Mais il se produit quelque chose d’étrange. Le corps du papillon est gonflé et ses ailes sont ratatinées. L’homme continue à observer le papillon et s’attend à ce qu’à tout moment, les ailes grandissent pour soutenir le corps qui se contractera avec le temps. Mais cela ne se produit pas. Le papillon passe en effet le reste de sa vie à se traîner, avec un corps gonflé et des ailes déformées. Il n’arrive jamais à voler.

Ce que l’homme, dans son empressement et animé par des sentiments de compassion, n’avait pas compris, c’est que la constriction exercée par le cocon et la lutte exigée du papillon pour sortir par la petite ouverture étaient les moyens prévus par Dieu pour pousser le liquide du corps du papillon vers ses ailes pour qu’il soit prêt à prendre son envol une fois sorti du cocon. Parfois, les luttes sont exactement ce dont nous avons besoin dans la vie.

Si Dieu nous permettait de traverser la vie sans obstacles, nous deviendrions infirmes. Nous ne serions pas aussi vigoureux que nous aurions pu l’être. De plus, nous ne pourrions jamais prendre notre envol.

J’ai demandéla force… Et Dieu m’a donné les difficultés pour me rendre fort.
J’ai demandé la sagesse… Et Dieu m’a donné des problèmes à résoudre.
J’ai demandé la prospérité… Et Dieu m’a donné un cerveau et des muscles pour travailler.
J’ai demandé de pouvoir voler… Et Dieu m’a donné des obstacles à surmonter.
J’ai demandé l’amour… Et Dieu m’a donné des gens à aider dans leurs problèmes.
J’ai demandé des faveurs… Et Dieu m’a donné des potentialités.
Je n’ai rien reçu de ce que j’ai demandé…
Mais j’ai reçu tout ce dont j’avais besoin

Auteur(e) inconnu(e)

Brin de sagesse:
« On ne peut donner que deux choses à nos enfants : des racines et des ailes ».


Proverbe chinois

« Le signe le plus sûr de la présence d’autres formes de vie intelligente dans l’univers est qu’ils n’ont jamais essayé de nous contacter ».

Auteur inconnu

 

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Papillon du jour

Posté par othoharmonie le 25 novembre 2012

 

L’état des connaissances en Champagne-Ardenne pour ce groupe peut être jugé comme assez bon seulement, en dépit de l’attrait certain qu’exercent ces Insectes sur les Naturalistes. Des données anciennes nombreuses existent sur les Rhopalocères de l’ensemble de notre région, les départements de l’Aube et de la Marne (à l’ouest) étant les mieux renseignés. Elles permettent d’évaluer la régression et ainsi la vulnérabilité de ces espèces de Papillons.

Papillon du jour dans PAPILLON papillonz On connaît actuellement 130 espèces de Rhopalocères dans notre région (sur 415 en Europe). 

Les larves des Rhopalocères (chenilles), toujours terrestres, sont le plus souvent phytophages. Elles habitent souvent les milieux ouverts, notamment prairies, pelouses, marais, landes, lisières et clairières forestières, talus et bermes des chemins et des  routes, mais d’autres espèces sont typiquement forestières. D’assez nombreuses espèces se rencontrent dans les jardins et les parcs des villages et des villes. L’écologie est souvent moins stricte que celle des insectes aquatiques, mais de nombreuses espèces ont cependant des exigences assez marquées dues surtout à l’inféodation de la chenille à une ou à quelques plantes hôtes. Ces dernières ayant en général une écologie spécialisée, cela entraîne une localisation précise de l’espèce de Papillon concernée. Les adultes fréquentent les mêmes milieux mais ont bien sur un rayon d’action plus vaste. 

 Le peuplement des Rhopalocères en Champagne-Ardenne est diversifié en raison de la diversité des habitats présents du nord au sud. Diverses espèces possèdent une distribution particulière, liée à leurs habitats spécifiques. En particulier les pelouses calcicoles, notamment les pelouses thermophiles et xérophiles, hébergent des espèces spéciales, souvent rares et menacées.

 Certaines sont liées aux lisières et ourlets forestiers, surtout thermophiles. De nombreuses autres espèces préfèrent les prairies humides ou fraîches, montagnardes ou non, alors qu’un nombre non négligeable d’entre elles est spécifique des marais alcalins. Les landes tourbeuses de l’Ardenne  abritent le rare Boloria. De même certains types forestiers, comme les forêts assez ouvertes à forte couverture graminéenne, les bois thermophiles et les bois humides clairièrés hébergent des Papillons spécifiques rares et menacés. On peut considérer que le peuplement des Papillons de jour de la Champagne-Ardenne est assez représentatif du peuplement de la plaine et des collines françaises. On remarquera cependant la présence de plusieurs espèces thermophiles en limite d’aire dans le sud et la présence d’espèces boréales ou montagnardes dans l’Ardenne primaire.

Les menaces relatives aux espèces de Rhopalocères sont nombreuses. Ce sont comme pour les

papillon-2 dans PAPILLONOrthoptères les destructions et les modifications de leurs milieux de vie (surtout ceux des chenilles) qui sont à l’origine de leur régression ; cela est plus grave que pour les orthoptères car ces derniers sont Orientations Régionales de Gestion de la Faune sauvage et de l’amélioration de la qualité de ses Habitats polyphages contrairement aux chenilles des rhopalocères, en général sténophages, qui disparaissent en même temps que leur plante hôte.

 Citons :

-  le drainage, l’assèchement, la plantation en peupliers et la transformation en champ de maïs

des grandes tourbières alcalines de la Champagne crayeuse,

-  l’intensification (avec les engrais), 

-  la fauche précoce et la mise en culture des prairies, 

-  l’abandon agricole des pelouses et landes, 

-  le mise en culture ou la plantation en résineux des pelouses et des landes.

-  le remblaiement des fossés et dépressions marécageuses des prairies humides, 

-  La gestion des bords de route avec des produits chimiques ou des fauches précoces comme la

gestion monospécifique de certaines forêts jouent aussi un rôle important dans leur

disparition. 

-  L’utilisation des pesticides a ici un rôle majeur et est à l’origine de la diminution des effectifs

de la plupart des espèces. Cette dernière peut être évaluée contrairement à celle des autres

ordres d’insectes, étant donnée la bibliographie régionale bien fournie. 

 papillons-00041Les milieux les plus menacés de disparition sont les pelouses thermophiles, les landes et tourbières acides, les prairies oligotrophes et les marais alcalins.

 Quelques sites hébergeant des Papillons de jour vulnérables ou intéressants sont protégés en

Champagne-Ardenne. Les réserves de Givet et de Chalmessin sont concernées par plusieurs espèces rares. D’autres sites à Rhopalocères vulnérables sont protégés par un arrêté préfectoral de biotope, dont plusieurs marais du plateau de Langres et plusieurs rièzes et tourbières de l’Ardenne primaire. Certains sites loués ou achetés par le Conservatoire du Patrimoine Naturel de Champagne-Ardenne possèdent des Papillons de jour vulnérables. Enfin de nombreux sites riches en Rhopalocères menacés sont retenus dans le cadre de Natura 2000, essentiellement des prairies humides (vallées de la Voire, de l’Aisne, de la Seine), des pelouses calcaires, mais aussi des landes acides, des marais alcalins ou acides, des forêts thermophiles, des forêts humides.

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Métamorphoses du papillon

Posté par othoharmonie le 1 septembre 2012

 

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Métamorphoses du papillon dans PAPILLON papillonLe nombre d’espèces de papillons est en régression, au même titre que les autres espèces, animales ou végétales. « Une estimation vraisemblable admet que le rythme d’extinction a été de une espèce par an au cours des temps. Actuellement 100 espèces, peut-être 1.000, disparaissent chaque jour à cause de l’Homme » (Ehrlich & Ehrlich, 1981, cités par Dajoz, 2006).

Les causes de la perte de biodiversité sont multiples et connues : « les principales sont la modification des habitats, l’introduction d’espèces exotiques, la surexploitation des ressources naturelles, la pollution et, aujourd’hui, les changements climatiques » (Dajoz, 2006). « On a calculé que chaque année 66.000 milliards d’insectes sont tués en France par la circulation automobile, ce qui représente une biomasse de 150 à 200 tonnes (Dajoz, 2006). […] Il convient évidemment de relativiser ces chiffres car on ne sait pas quelle est l’importance de la biomasse en France » (Chambon, 1993, cité par Dajoz, 2006).

papillonZ dans PAPILLONLe Machaon « indique globalement les campagnes en bon état de conservation, non chimiquement polluées et indemnes du grand écocide que représente le remembrement et l’arasement de tous les refuges et réservoirs biologiques » (Delacre & Tarrier, 2006).

Le papillon machaon également appelé « grand porte-queue », est un insecte de l’ordre des lépidoptères dont l’envergure peut atteindre de 50 à 75 millimètres. Les ailes de l’individu adulte ou imago qui peuvent aller du jaune pâle au jaune foncé sont ornées de motifs noirs aux dessins complexes. Les ailes postérieures sont caudées et arborent une bande post médiane de taches bleues et deux ocelles anaux rouge vif surlignés de bleu. Sa forme est vaguement triangulaire.

Relativement commun dans notre pays, le papillon est protégé dans quelques pays d’Europe centrale (Hongrie, Roumanie, Slovénie…) ainsi que dans certaines régions d’Autriche et dans quelques « länder » d’Allemagne. Il est déclaré vulnérable en Corée du Sud.

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Menace du Papillon

Posté par othoharmonie le 1 septembre 2012

 

Menace du Papillon dans PAPILLON 168px-Parnassius_sacerdos_-_AlpenapolloComme de nombreuses autres espèces, il est victime […] de l’utilisation massive des pesticides et du gyrobroyage radical de la végétation des bords de routes, derniers bastions de la carotte sauvage… (Chatelain, 1998).

Le gyrobroyage, surtout trop ras, tue les chrysalides fixées sur les plantes ainsi que les chenilles. Il empêche les papillons – s’ils ne sont pas détruits – de se percher et donc d’allonger complètement leurs ailes : ils ne pourront ni voler, ni se nourrir, ni se reproduire. D’autres insectes seront également détruits. Enfin, la masse de matière végétale abandonnée tue ou empêche le développement de nombre d’espèces d’insectes en pourrissant sur place.

Or « les insectes véritablement nuisibles, aussi bien dans les cultures que dans les forêts, représentent moins de un pour cent de la totalité des espèces présentes » (Dajoz, 1998).

Et d’autres groupes comme les amphibiens et les reptiles payent aussi un lourd tribut au gyrobroyage.

Les papillons, en sortant des chrysalides qui ont passé l’hiver au sol ou sous terre, doivent trouver très rapidement un support où se percher pour y « gonfler » leurs ailes. C’est à ce moment qu’ils sont le plus vulnérables, à la merci de leurs prédateurs.

La destruction de toute la matière végétale nuira à la survie d’éventuels descendants, ceci sans augmenter la visibilité ni la sécurité sur nos routes et chemins.

Les nombreuses menaces pour la biodiversité

La destruction des haies, l’arasement des talus, des fossés, des terrains urbains non construits, la tonte répétée des pelouses, la plantation de haies de résineux et de plantes exotiques – et l’incinération des végétaux sur pied qui se pratique encore (!) bien qu’interdite dans certains départements (Pour le Haut-Rhin : Arrêté préfectoral du 20 décembre 1994), le désherbage chimique des bords de champs – ont de lourdes conséquences sur les populations de papillons, d’insectes pollinisateurs en général – et de toutes espèces animales et végétales qui font partie de la biodiversité

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Papillons en voie de disparition

Posté par othoharmonie le 1 septembre 2012


Papillons en voie de disparition dans PAPILLON papillons-00026Le Gazé, ou Piéride de l’Aubépine, dont la chenille se développe dans les haies d’aubépines, de prunelliers et sur d’autres rosacées ligneuses a disparu d’Angleterre ; il est en voie de disparition dans le nord de la France, en Hollande et en Belgique. Il est protégé en Île-de-France.

À quoi sert-il de porter des noms d’espèces sur des listes d’espèces protégées ou en danger, « listes rouges » et autres, lorsque la destruction de leurs biotopes, celle de leurs plantes nourricières, et l’utilisation abusive des pesticides restent possibles ou sont même encouragées ?

L’Apollon : la sous-espèce sewensis de l’Apollon a disparu de Sewen F-68290 aux environs de 1977, suite à la disparition de son biotope, les landes à orpins, provoquée par le boisement naturel de ces landes qui n’étaient plus pâturées. Sa chenille vit, en Suisse, sur l’Orpin blanc Sedum album ; la littérature cite aussi Sedum telephium, S. annum, S. villosum, Rhodiola rosea et Sempervivum tectorum comme plantes hôtes.

Pour subsister, l’Apollon [1] a besoin non seulement des plantes nourricières, mais aussi des plantes nectarifères telles les chardons, scabieuses et knauties (Pro Natura, 1987), et de sites dépourvus d’arbres et de buissons où l’ensoleillement est maximal.

[1] Dans la mythologie grecque, Apollon, dieu de la beauté, des arts, de la lumière et de la divination est le père d’Asclépios, donc le grand-père de Machaon. Podalire est le frère de Machaon ; Alexanor est le fils de Machaon. Papilio alexanor a été décrit par Esper, en 1799 ; Iphiclides podalirius (de Podalire) – le Flambé – avait été décrit par Linné en 1758 sous le nom de Papilio podalirius (Lampert, 1922) ; Iphiclides est le

 VulcainEn France, 35 espèces de lépidoptères sont protégées par l’Arrêté du 22 juillet 1993 (Journal officiel de la République française du 24 septembre 1993) – reprises dans l’Arrêté du 23 avril 2007 (Journal officiel de la République française du 6 mai 2007), dont l’Alexanor et les trois espèces d’Apollons : l’Apollon, le Petit Apollon, le Semi-Apollon.

La Directive Habitat-Faune-Flore publiée au Journal officiel des Communautés européennes le 22 juillet 1992 prévoit, dans son annexe II, la désignation de zones spéciales de conservation pour des espèces animales et végétales d’intérêt communautaire ; elle désigne, dans son annexe IV, des listes d’espèces animales et végétales d’intérêt communautaire nécessitant une protection stricte.

 

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De la chenille au papillon

Posté par othoharmonie le 1 septembre 2012

 De la chenille au papillon dans PAPILLON

Il était une fois… dans une clairière ensoleillée, une petite chenille qui voulait être un papillon.

Malheureuse de sa condition, elle alla à la rencontre de tous les êtres des environs pour les interroger.

« Bonjour madame la pierre ! Que dois-je faire pour être un papillon ? » demanda t-elle.
« Je ne sais pas, je suis une pierre ! » répondit la pierre. « Mais j’ai le pouvoir d’accueillir ta peine », répondit elle encore. Alors, la chenille pleura. Soulagée mais encore soucieuse, elle invoqua la pluie.

« Bonjour, madame la Pluie ! Que dois-je faire pour être un papillon ? » demanda t-elle.

« Je ne sais pas, je suis la Pluie !  Mais je peux te laver et te rafraîchir ». Alors, la chenille se roula sous les gouttes qui tombaient d’une averse bienfaisante, puis se sécha au soleil.

« Dis moi, Soleil, toi qui sais faire tant de bien, que dois-je faire pour être un papillon ? »
« Je ne sais pas, je suis le Soleil, et ma qualité est de donner de la lumière et de la chaleur ! ».

Le vent qui passait par là, lui souffla qu’il était bien trop pressé par tout le travail qu’il avait à accomplir, et que toute façon, il n’avait pas de solutions mais qu’il porterait la nouvelle partout où il passerait. Déçue, elle rencontra en chemin un criquet, puis une fourmi et encore un ver de terre, une mésange, une chouette, un hibou, un cochon, une vache, un cheval, un paysan, une lavandière.
Personne ne savait ce qu’elle devait faire, car aucun d’eux n’était une chenille.

Et-la-chenille-devint-papillon dans PAPILLONAlors, las et affamée par tant de quête, elle se mit à dévorer chaque pousse, chaque feuille et toute verdure autour d’elle. Elle mangea et mangea encore. Enfin, complètement repue par ce gargantuesque repas, elle s’endormie et plongea dans un rêve sans fin. Un rêve heureux car plein de promesses et de transformations. Un rêve si fort qu’au moment de son réveil, elle se senti pousser des ailes… et à sa première inspiration, elle s’envola !

C’est pour cela que les papillons sont toujours heureux, parce qu’ils vivent le rêve de leur propre nature !
Et il en va ainsi pour tous les êtres de la terre, la terre elle-même, le soleil et chaque chose de l’univers.
Alors, remercions les papillons de nous le rappeler !

Serge Striff : © 2012, Le Jardin de Joeliah. Nétiquette : Vous pouvez partager en toute liberté en citant la source lejardindejoeliah.com

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Le message du papillon 1

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2011

Le message du papillon 1 dans PAPILLON 513kqid0Le message du papillon est écrit dans chacun des quatre principaux Évangiles : “Si vous ne mourez pas, vous ne vivrez pas.” Or, ces paroles du Christ ont presque toujours été interprétées au premier degré. Mourir pour vivre est en apparence la formule la plus absurde que nous ait transmise le Christ, mais c’est cependant le plus grand secret de la Science spirituelle. Car l’idée de “mort”, telle qu’elle nous fut transmise par Jésus, ne signifie en réalité rien d’autre qu’un changement d’état de conscience, un changement de fréquence vibratoire.

Lorsque nous posons à la nature ou à notre Guide intérieur la question suivante : “Où trouver une créature qui accepte de se laisser mourir pour vivre ?” la réponse est toujours la même et chaque fois elle revient sous la forme d’un papillon. 

Aujourd’hui, les papillons, comme les abeilles, disparaissent très rapidement partout dans le monde. Les raisons physiques essentielles en sont la destruction rapide des biotopes où ils se reproduisent, la généralisation de l’agriculture intensive avec l’utilisation de plus en plus massive des pesticides, l’urbanisation et la pollution galopantes. Mais la principale raison est d’ordre spirituel : elle tient à l’égoïsme et à la stupidité de l’être humain qui préfère voir sa planète mourir plutôt que de renoncer à ses mauvaises habitudes et à ses pensées égoïstes. 

Malheureusement, à l’exception de quelques rares Initiés et Maîtres spirituels, bien rares sont ceux qui ont sérieusement réfléchi à ce grand secret que la nature a inscrit en nous et à ce qu’elle a voulu nous montrer en transformant les chenilles en papillons.

 

Alors prenons le temps d’y réfléchir ensemble quelques instants…..  (à suivre…)

 

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 

butterfly16 dans PAPILLON

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Le message du papillon 2

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2011

 

Le message du papillon 2 dans PAPILLON tatouage-papillonLa chenille est une bestiole désagréable, et même répugnante; elle se traîne goulûment sur les feuilles dont elle se nourrit, saccage et souille tout sur son passage. Mais, comme l’a expliqué si admirablement le Maître spirituel bulgare Omraam Mikhaël Aïvanhov, elle est également “une sorte de philosophe”. Un jour, elle se met à réfléchir sur elle-même: elle prend conscience de sa laideur, de ses limitations, des dégâts qu’elle occasionne sur son environnement, et elle décide de se transformer. Elle pénètre à l’intérieur d’elle-même, profondément, et elle s’enferme dans un cocon. Des forces mystérieuses commencent alors à travailler en elle, qui, peu à peu, la transforment…  

 

Et un jour, de ce cocon où s’était enfermée la chenille, de cette chrysalide, c’est-à-dire de ce berceau christique, sort un nouvel être merveilleux, un papillon avec des ailes qui lui permettent de voler de fleur en fleur et de se nourrir de leur nectar sans jamais en ternir l’éclat ni la beauté.

 

La chenille transformée en papillon est le symbole de l’homme incarné appelé à sortir de ses limitations. D’une certaine manière, les véritables aspirants à l’Ère Nouvelle ne désirent et ne pensent qu’à se transformer en papillons; ce qu’ils veulent, c’est tout simplement sortir de leur état de chenille.

 

tatoo-papillon dans PAPILLONLe moment est à présent venu pour chaque être humain de comprendre qu’il doit mourir à la vie limitée de la chenille dans laquelle on ne peut rien comprendre de la splendeur de l’univers, pour naître à une vie de papillon, à une vie de joie, de beauté, de liberté. Telle est la quintessence du message d’Hailey Wood.  

 

Si la chenille refuse de s’arrêter de manger des feuilles (ce qui se produit concrètement dans un grand nombre de cas), au bout de 40 jours, elle meurt; mais ce n’est plus une mort qui permet un changement, c’est une mort définitive. (à suivre…)

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