La danse du Paon de l’ethnie Dai

Posté par othoharmonie le 16 février 2014

 

320px-Pavo_cristatus_-Oak_Mountain_Petting_Zoo,_Alabama,_USA_-colour_mutant-8La danse du paon est la plus connue parmi les danses folkloriques traditionnelles de l’ethnie chinoise Dai. Elle est popularisée à Ruilin, Luxi, Xishuangbanna, Mengding, Mengda, Jinggu et Cangyuan de la préfecture autonome des Dai et des Jingpo à Dehong, dans la province de Yunnan. Parmi celles-ci, la danse du paon (appelée « Galuoyong » en dialecte des Dai) à Ruili, dans l’ouest de Yunnan est la plus représentative. Selon la légende, il y a plus de mille ans, le chef des Dai Zhaoma Lijieshu a créé une danse en imitant la posture élégante d’un paon. Depuis des générations, les danseurs folkloriques ont modifié cette danse au fur et à mesure, pour former au final la danse du paon d’aujourd’hui.

Auprès des Dai, le paon est un oiseau sacré qui symbolise le bonheur. La danse est très appréciée par les Dai et il y a des festivals chantants et dansants presque tous les mois dans la région des Dai. Quant aux grands festivals annuels comme le festival Songkran, le festival des portes fermées, le festival des portes ouvertes et le festival des foires, les Dai se rassemblent, interprètent la danse du paon accompagnée des instruments comme le gong et le tambour de patte d’éléphant. Ils célèbrent la récolte et la solidarité ethnique. La danse du paon est souvent en solo ou duo, interprétée par les hommes. Cette danse a une riche variété de mouvements de la main, de saut et de rotation. Le mouvement le plus connu est la belle posture appelée « trois virages », qui demande une flexion de toutes les articulations du corps et des quatre membres vers le bas et le vibration du corps. Dans une branche de la danse du paon appelée « jiazi », le vocabulaire chorégraphique est particulièrement riche. Il y a des mouvements vifs qui imitent le paon, comme « galop vers le bas », « un coup d’œil dans la forêt », « promenade dans la forêt », «secouer les ailes», « la touche sur l’eau », etc.

La danse du paon est délicate, pleine d’émotion et gracieuse, elle est le fruit de la sagesse des Dai et elle a une valeur esthétique importante. Elle est interprétée non seulement lors des festivals ethniques mais aussi introduite dans la danse collective « Gaguang ». Cette danse maintient la solidarité ethnique et elle représente l’identité culturelle des Dai. 

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Indra, légende des Paons

Posté par othoharmonie le 16 février 2014

 

183px-PavoNigripennisElliotIndra est le roi de tous les dieux et le plus puissant de tous. Dieu du ciel, de la foudre, de l’atmosphère, des orages, de la pluie, il est aussi considéré comme le dieu de la fertilité avec l’eau qu’il apporte à la terre. Il occupait une place importante dans le panthéon hindou mais graduellement il a perdu sa position dominante au profit de Vishnou et Shiva. Il est représenté sous les traits d’un homme puissant, au teint rougeâtre, avec 2 ou 4 longs bras, les yeux bandés et une fleur de lotus. Il est armé de sa foudre (Vajra) façonnée par Tvashtri (l’ artiste divin, le charpentier et fabricant d’armes des divinités) qu’il tient dans sa main droite, d’un arc, d’un filet et d’un crochet pour attraper ses ennemis. Quand il n’est pas dans son char scintillant tiré par deux chevaux brun, il est juché sur Iravat, son immense éléphant blanc. Considéré comme tout-puissant, même parmi les dieux, Indra est le défenseur de l’humanité et des dieux contre les forces de mal. De plus, il a le pouvoir de ranimer les guerriers morts qui ont péri sur le champ de bataille.

Il était escorté par les Marouts, jeunes guerriers exubérants, dieux des vents au nombre de 11 ou 20. Ils gardaient le soma, boisson préférée d’Indra.

Mais il fut vaincu par Râvana et amené au Lanka par le fils Indrajit.

Il est l’allié de Vishnou. Il est aussi assimilé à Surya, le dieu soleil, fils d’Aditi et de Kashyapa.
Indra tua le démon Vritra (démon de la sécheresse) avec sa Vajra (foudre), l’éclair pour stabiliser le monde et délivrer les eaux du ciel en découpant les nuages avec son arme.
Le domaine d’Indra, Swarga, est un morceau de ciel entouré de nuages qui tourbillonnent autour du sommet du mont Mérou.

Ce ciel se déplace n’importe où selon ses instructions. Indra et sa femme Indrani habitent à Swarga et assistent aux danses des Apsaras et de leurs compagnons les Gandharvas. Ils eurent de nombreux enfants et en particulier Arjuna, l’archer divin mais il existe d’autres filiations car Indra était volage.

LEGENDES.

A l’origine les paons mâles avaient un plumage brun et terne. Seule la longueur de leurs plumes les distinguait des femelles. Un jour un paon aperçut Indra qui courait comme si un démon était à ses trousses et il lui en demanda la raison.

Indra répondit dans un souffle qu’effectivement il était pourchassé par le terrible Râvana et malgré ses armes il préférait ne pas s’exposer inutilement. Comme Râvana arrivait en courant, l’oiseau déploya rapidement sa large queue et Indra put ainsi se dissimuler derrière. Râvana passa sans rien remarquer.

Une fois le danger passé, Indra remercia le paon et lui offrit des plumes aux merveilleuses couleurs. On dit aussi qu’il devint le héraut d’Indra et que son cri perçant annonce l’orage.

Indra eut de nombreuses maitresses. Un jour il séduisit l’épouse du sage Gautama, alors ce dernier fit apparaître sur le corps du dieu des marques semblables à des yoni. Ces marques prirent par la suite l’apparence d’yeux. C’est pourquoi il est parfois représenté le corps parsemé de mille yeux.

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Le Paon et superstitions

Posté par othoharmonie le 16 février 2014

 

320px-Pavo-cristatus-tailSelon une ancienne superstition, les plumes de paon portent malheur dans la maison….On estimait que les yeux sur ces plumes étaient celles du Diable….L’animal en lui même était pourtant l’animal fétiche de la déesse grecque HERA, constamment suivie d’un paon lors de ses déplacements car il magnifiait la beauté de sa maîtresse en faisant la roue… Lorsque Hermès le messager tua Argus, le monstre aux cents yeux qui gardait la grotte ou était prisonnière Io, une des amantes de l’époux d’Héra, Zeus, la reine des déesses, en guise de commémoration de son monstre serviteur, prit ses yeux pour orner les plumes de la queue du paon. Je pense que la phobie des plumes de paon vient de la première superstition évoquée… Cet animal est pourtant magnifique et pacifique, gardien également de toute intrusion quand un intrus s’approche de la propriété en poussant son cri si caractéristique « ééééoooonnnnn », et pour en avoir côtoyé et apprécié leurs belles couleurs lors de leur de leur parade nuptiale, je peux te dire que jamais il ne nous est arrivé malheur ;-) . Néanmoins je me refuse d’orner mon salon avec des plumes de paon, non pas par superstition mais tout simplement parce que je les trouve beaucoup plus belles là où elles sont naturellement. Les plumes de paon, les chats noirs, sont victimes de superstitions qui ne sont devenues fort heureusement que des légendes de nos jours. A propos des chats noirs, sais tu que si on caresse le dos d’un chat noir avant de jouer au loto on augmente ses chances de gains? Et que si on trouve un seul poil blanc sur un chat parfaitement noir, on accède à un grand pouvoir? A méditer….

La queue du paon a le mauvais œil, à cause des taches rondes ou ocelles que l’on voit sur ses plumes et qui représentent l’œil du diable. C’est pourquoi ses plumes portent malheur.

Dans une maison entre autre, mauvaises influences, elles sont causes que les bonnes cassent les assiettes, que les sauces tournent etc…

Dans le milieu du théâtre, on les évite sur scène et les comédiens n’apprécient guère qu’une spectatrice en porte.

Cette superstition remonte peut-être à l’Antiquité, où le paon étant consacré à la déesse Junon, épouse de Jupiter, il était strictement défendu et puni de mort de lui arracher une plume.

Notons que chez les musumans, le paon est de mauvaise augure car s’est lui qui ouvre la porte du paradis au diable et qu’aux Etats-Unis, avoir chez soi cet oiseau empaillé est imprudent. Toutefois, le symbolisme du paon est particulièrement puissant..

Cet oiseau royal, symbole solaire à cause du déploiement de sa queue en forme de roue, dont la chair passait pour être incorruptible, représente l’immortalité car il perd et régénère chaque année ses couleurs et fait en outre de nombreux petits.

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Pourquoi le paon fait-il la roue ?

Posté par othoharmonie le 16 février 2014

 

220px-Leeds_Castle_01Pour séduire les femelles, les plumes très longues du dos forment une traîne que la mâle déploit en éventail lors de la parade nuptiale. Pour des prétendants dont la roue présente 140 à 170 ocelles, le succès de la parade ne dépend pas de ce nombre d’ocelles ni de la longueur des plumes, leur séduction diminuant lorsqu’ils en ont moins de 140 : application de la loi de Weber ou les femelles sont-elles sensibles à une combinaison de couleurs et de pattern?

Mais cela lui sert également pour impressionner ses ennemis grâce à l’extrémité de ses plumes ornée d’un dessin en forme d’œil. Quant aux reflets métalliques bleus et verts, il s’agit d’un effet d’optique dû à la réfraction de la lumière dans les nombreuses couches de kératine des plumes.

La paonne a des plumes plus ternes que le mâle, comme c’est le cas pour de nombreuses espèces d’oiseaux. Il arrive cependant qu’elle fasse également la roue, en période de reproduction ou d’excitation émotionnelle par exemple, ou en période d’élevage en cas de danger.

Les assertions ci-dessus sont de simples suppositions puisque les paons sont souvent observés faisant la roue alors qu’ils sont seuls, sans femelle, ni rival, ni prédateur à proximité.

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Génétique du Paon

Posté par othoharmonie le 15 février 2014

 

220px-PaonroueLe paon est souvent donné en exemple pour illustrer le concept de sélection sexuelle (processus selon lequel la compétition entre les individus en vue de l’accouplement est un facteur de l’évolution de certains traits héréditaires) notamment en raison de phénomènes d’apparence contraire aux nécessités de survie ; on parle aussi de théorie du handicap (sa queue majestueuse le fait préférer des femelles mais le handicape pour fuir devant l’ennemi).

Mutations colorées

La couleur blanche ou noire du paon s’explique par la concentration de mélanine dans le plumage. L’absence de mélanine donnera un animal blanc aux yeux rouges (albinos), la plume blanche reflète l’intégralité du spectre lumineux, d’où l’absence de couleurs. La non migration totale ou partielle dans les plumes de ce pigment donnera un animal plus ou moins blanc aux yeux et aux pattes colorées (leucistique) comme dans le cas de la mutation alba du paon bleu (paon blanc) ou dans la mutation panachée. Au contraire, une concentration excessive en mélanine donnera un animal au plumage plus sombre (mélanistique) comme dans le cas de la mutation nigripennis du paon bleu (paon nigripenne).

  • Le paon bleu (voir photo), la plus répandue, proche du type sauvage. Le mâle possède une tête et un cou bleu brillant, des ailes brunes et de belles plumes à ocelles bleues et vertes dans sa traîne tandis que le corps entier de la femelle est gris, avec une tête blanchâtre ;
  • Le paon blanc est la plus couramment rencontrée des deux mutations colorées (mutation alba), autres que le type sauvage. Ses plumes sont blanches sur le corps entier. Contrairement à l’idée très répandue, il n’est pas albinos, mais leucistique. La superbe traîne blanche du mâle rappelle la traîne d’une robe de mariée. Le paon blanc est issu d’une mutation récessive du paon bleu.
  • Le paon nigripenne est la seconde mutation colorée (mutation nigripennis), peu courante. Le mâle a le dos fortement taché de noir et quelques plumes grises dans la queue. La femelle est très claire, pratiquement blanche, tachée de gris foncé ou marron foncé.
  • Le paon arlequin ou paon panaché (ou pie), sont des colorations issues du croisement des coloris ci-dessus.

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le Paon dans la religion Indoue

Posté par othoharmonie le 15 février 2014

 

320px-Bet_dzjamal_(8)La présence des oiseaux se retrouve, entre autre, dans un passage très important du premier livre du Mahabharata, le kandhavadahaparvan. Il relate un moment apocalyptique ( de destruction ultime) dans lequel 4 oiseaux appelés Saringakas sont sauvés.

Dans ce texte, Krishna et Arjuna incendient la forêt de kandhava sur les ordres d’Agni. La bataille entre les cousins rivaux est effroyable ; les Pandavas et les Kauravas s’entretuent dans une atmosphère de fin du monde ; les animaux hurlent et périssent annonçant la victoire finale de l’union de l’avatara Krishna et des fils de Pandu. Seuls 4 oiseaux sont sauvés. L’asura Maya ( le cygne) doit sa survie à Arjuna.

Symboliquement, ces 4 oiseaux représentent le brahman qui, lui-même, symbolise le caractère impérissable de la religion, échappant ainsi à tout cataclysme ou incendie. Les 4 volatiles font ainsi référence aux 4 vedas.

- L’aigle Garuda, monté par vishnou. Il est l’oiseau roi et représente la puissance, la guerre et l’élévation spirituelle.

- le paon, Il y a quatre mille ans on le déjà rencontre en Inde. Oiseau solaire, il est le joyau des jardins des seigneurs, des rois, et du paradis. Sa présence dans l’art Hindou ancien est très prégnante. La roue du paon est souvent stylisée dans les découpes des arcades des palais.

Symbole d’immortalité, mais aussi de vanité, il sert aussi de monture à plusieurs dieux, notamment Kârttikeya, dieu de la guerre. Ce vâhana porte le nom de Paravâni.

Il est également :

-la monture d’une des 7 matrikas, Kaumari

-le Symbole du dieu Krishna,

- La plume de paon est un des attributs de Shiva.

-Il apparaît aussi monté par Bouddha : sa roue évoque alors le firmament étoilé.

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Phoenix, le Paon

Posté par othoharmonie le 15 février 2014

 

Black_and_White_Peacock_Drawing« Quant aux Phoenix, je me penche sur sa signification dans la mythologie chinoise. Il était associé au Sud, au Feu, à l’Ete et au rouge. Le phoénix chinois ressemble à un faisan avec des plumes de paon – certaines descriptions en sont plus précises et plus difficiles à imaginer : tête d’un cygne, crête d’un coq, bec d’une hirondelle, cou de serpent, forme de dragon, ailes écailleuses, queue de poisson, avec parfois des morceaux de tortue… L’élément mâle du phoénix s’appelle donc Feng. L’élément femelle s’appelle Huang. Ensemble ils représentent le bonheur conjugal. Le plumage du phoénix est de cinq couleurs. Son chant est le plus merveilleux qu’on puisse imaginer. Il se nourrit de « fruits de bambous ». Dans le confucianisme, le phoénix porte sur la tête le symbole de la vertu d’humanité, sur les ailes al conformité morale, sur le dos la justice, sur la poitrine la bienveillance et sur le ventre la bonne foi. On dit aussi que sa tête représente le ciel, ses yeux le soleil, ses ailes le vent, ses pattes la terre, son dos la lune et sa queue les planètes. Le phoénix est associé au yang et à l’été. Le suzaku était le nom donné au Phoenix rouge, symbolisant le Sud. « 

« – Oiseau mythique au plumage écarlate, d’une beauté inégalable, qui, après avoir vécu plusieurs siècles, se brûlait lui-même sur un bûcher et renaissait de ses cendres, le Phénix est le symbole de l’Immortalité et de la Résurrection, celle du Christ au Moyen-Age.

— Assimilé au soufre philosophique et au nombre quatre (les quatre éléments de la pierre physique et les quatre étapes de la transmutation) par les alchimistes, le Phénix représente la fixité de l’être vivant en sa mort continuelle, source de renaissances spontanées. L’image de cet animal légendaire nous incite à brûler nos insuffisances et à renaître des cendres du viel homme. (Le Message des Constructeurs des Cathédrales de C. Jacq aux éditions du Rocher)

— En Egypte il était un symbole des révolutions solaires et une manifestation de l’Ame de Râ, dieu solaire, associé à Héliopolis, centre initiatique consacré au culte de cette divinité.

— En Chine, le Phénix (feng-huang) est le deuxième des quatre animaux fabuleux sacrés ou doués de spiritualité, unissant en eux le yin et le yang. Son corps représente les cinq qualités humaines : sa tête, la vertu ; ses ailes, le devoir ; son dos, le comportement adéquat au cours des rituels ; sa poitrine, la vertu d’humanité ; son ventre, la fiabilité. (La Philosophie du Tao de J.C. Cooper aux éditions Dangles)

— Oiseau de Cinabre des Taoïstes, en raison de sa couleur (le cinabre est le sulfure rouge de mercure), il servait de monture aux Immortels au même titre que la Grue. — Dans l’iconographie, le Phénix mâle symbolise le bonheur et le Phénix femelle, l’Impératrice. Rassemblés, ils souhaitent une union heureuse. »

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BIBLIOGRAPHIE DU PAON

Posté par othoharmonie le 15 février 2014

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  1. Définitions lexicographiques [archive] et étymologiques [archive] de « paon » du TLFi, sur le site du CNRTL.
  2. Meyer C., ed. sc., 2009, Dictionnaire des Sciences Animales. consulter en ligne [archive]. Montpellier, France, Cirad.
  3. Nom en français d’après Termium plus [archive], la banque de données terminologiques et linguistiques du gouvernement du Canada
  4. Nom français d’après Dictionary of Common (Vernacular) Names sur Nomen.at [archive]
  5. Attention aux appellations et traductions fantaisistes circulant sur l’Internet
  6. Cuivré [archive] sur le site Inventaire National du Patrimoine Naturel [archive] (INPN), consulté en février 2012.
  7. Voir définition donnée par le Grand dictionnaire terminologique [archive] de l’Office québécoi de la langue française.
  8. professeur Pomarède, « Apport scientifique de l’étude des oiseaux d’élevage [archive] » sur ProNaturA-France. Consulté le 20 février 2011
  9. (en) Letter 2743 — Darwin, C. R. to Gray, Asa, 3 Apr [1860 [archive]], Darwin Correspondence Project. « The sight of a feather in a peacock’s tail, whenever I gaze at it, makes me sick! »
  10. Jean-Marie Homet et Franck Rozet, Cadrans solaires des Alpes-de-Haute-Provence, Édisud, Aix-en-Provence, 2002, ISBN 2-7449-0309-4 , p 54
  11. Camporesi P, Chairs lourdes et visqueuses, dans Le Goût du chocolat, l’art de vivre au XVIIIe siècle, éditions Taillandier, collection Texto, p81-92
  12. Art Nouveau Revival.1900 . 1933 . 1966 . 1974, Art Nouveau Revival [archive], musee-orsay.fr. Consulté le 28 novembre 2009
  13.  Extrait de Paris au hasard, texte de Georges Montorgueil, gravures et dessins de Auguste Lepère, Henri Béraldi éditeur, Paris 1895. La vente des plumes de paon durant le Carnaval de Paris fut interdite par la Préfecture de police.

d’autres Liens  

  1. Paon bleu [archive] sur le site oiseaux-birds.com [archive], consulté en avril 2012.
  2. Cri du paon [archive]
  3. Roslyn Dakin et Robert Montgomerie, « Peahens prefer peacocks displaying more eyespots, but rarely », dans Animal Behaviour, vol. 82, no 1, juillet 2011, p. 21-28 [lien DOI [archive]] 
  4. professeur Pomarède, « Apport scientifique de l’étude des oiseaux d’élevage [archive] » sur ProNaturA-France. Consulté le 20 février 2011

Voir aussi

  • Argos Panoptès, berger de la mythologie grecque dont les cent yeux furent semés par Héra sur la queue du paon.

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