LE CARACTERE DE LA PANTHERE NEBULEUSE

Posté par othoharmonie le 1 août 2015

ZOO_Praha_(67)La Panthère nébuleuse est un félin considéré comme joueur et de bon caractère par les gardiens de zoos, facile à apprivoiser. C’est toutefois l’un des félins les plus difficiles à faire reproduire, les couples ayant un comportement agressif l’un envers l’autre. Il arrive notamment que le mâle tue la femelle durant la phase d’accouplement : lors de la morsure dans le cou, ces canines peuvent transpercer la colonne vertébrale ou le cou. Afin d’accroître les chances de reproduction, il est nécessaire de trouver un couple compatible. La méthode la plus efficace pour former un couple reproducteur est d’élever le mâle et la femelle ensemble dès leur plus jeune âge (avant leur première année, de préférence entre quatre et six mois).

La femelle est généralement séparée du mâle deux à quatre semaines avant la fin du terme. Elle se montre nerveuse, arrête de manger et reste longtemps dans sa tanière : il est alors important de ne pas la déranger, et de nombreux zoos installent des caméras à l’intérieur du nid pour pouvoir surveiller l’accouchement. En captivité, la Panthère nébuleuse est considérée comme une mauvaise mère et les abandons ou un comportement agressif envers les petits sont fréquents. De nombreux zoos préfèrent nourrir les petits au biberon systématiquement plutôt que de surveiller le comportement de la mère ; par ailleurs, les jeunes élevés au biberon sont proches de l’homme et deviennent de meilleurs animaux d’exposition.

Comme les chats domestiques, les petits de la Panthère nébuleuse sont très vulnérables, aveugles, sans dent, incapables de se déplacer, d’uriner ou de déféquer. La régulation de la température est également mal maîtrisée. L’équipe du zoo doit donc activer le métabolisme du chaton en le massant avec une serviette humide et chaude, pour reproduire l’action de la mère qui lèche ses petits. Les jeunes sont ensuite placés dans une couveuse dans la nurserie. La première semaine, le nourrissage au biberon est réalisé toutes les trois heures. Il faut apprendre aux nouveau-nés à boire au biberon, puis à nouveau masser le corps du chaton pour activer la digestion. Le poids et la température sont notés chaque jour, pour suivre la croissance. La fréquence des tétées est réduite au fur et à mesure de la croissance, tandis que le volume des biberons est augmenté. Les jeunes tètent entre 10 et 20 % de leur masse corporelle chaque jour. À l’âge d’un mois, l’équipe donne quatre biberons par jour et commencent à rajouter de la nourriture pour bébé à la dinde dans le lait. La proportion de dinde est augmentée graduellement pour que les jeunes s’habituent à la viande. La nourriture solide est donnée à partir de six semaines et la nourriture lactée est réduite à un biberon par jour jusqu’au sevrage à l’âge de trois mois.

Le zoo de Howletts à Londres et le Rare feline breeding center en Floride s’illustrent par leur réussite à faire reproduire des Panthères nébuleuses. Toutefois, en moyenne, moins de 20 % des femelles adultes se reproduisent avec succès selon le studbook international.

 En Suisse, l’équipement minimum pour accueillir deux Panthères nébuleuses est un enclos intérieur d’au moins 20 m2 (50 m3) et un enclos extérieur d’au moins 30 m2 (75 m3). L’espace doit contenir des éléments lui permettant de grimper, des cachettes pour s’isoler des visiteurs, des postes de repos en hauteur, des tanières individuelles d’une surface d’au moins 1,5 m.

Un exemple d’enclos de Panthère nébuleuse récent est donné dans la base Zoolex, mise en place en collaboration avec l’association mondiale des zoos et des aquariums : il s’agit de l’Asia Trail du parc zoologique national de Washington. Construit en 2006, sept espèces asiatiques dont la Panthère nébuleuse y sont exposées. Ce félin n’avait plus été montré au zoo de Washington depuis 1980 et53 millions de dollars ont été dépensés afin de construire cet espace.

Afin de faciliter l’observation de la Panthère nébuleuse, un arbre artificiel dont les branches sont chauffées électriquement permet aux félins de se prélasser été comme hiver en offrant une belle vue aux visiteurs. Afin de réduire le stress, l’enclos de la Panthère nébuleuse est arboré de grands arbres. Les félins sont retirés dans la soirée pour être nourris et nettoyer l’enclos. Ils sont entraînés à répondre à un son de rappel, qui facilite le déplacement des félins dans l’enclos. Les panneaux pédagogiques ont été élaborés de façon à être engageants et amusants, bien illustrés. Ils mettent en avant les six espèces exposées ainsi que les efforts de recherche et de protection réalisés par le zoo. En face de l’enclos, un assemblage de branches fines vise à amuser les enfants et à les mettre au défi de rivaliser avec les performances de grimpeur du félin.

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Les Vocalisations de la Panthère

Posté par othoharmonie le 30 juillet 2015

NashvilleZooEn Thaïlande, la Panthère nébuleuse crierait sur un site élevé appelé la « colline du tigre ». Le système de vocalisation principal est le miaulement. Le cri de la Panthère nébuleuse ressemble à celui d’une tigresse en chaleur : c’est une plainte hululante durant d’une à cinq secondes. Elle peut être accompagnée de grognements rappelant le rugissement du tigre, bien que moins puissants. L’utilité de cette vocalisation à longue distance est encore mal connue : elle sert soit à appeler un congénère lors de la période de reproduction, soit à prévenir que le territoire est occupé, soit les deux.

La femelle appelle ses petits avec une vocalisation ressemblant à l’onomatopée « ma-ma » et les petits y répondent par un « me-me » moins sonore. La Panthère nébuleuse fait partie des cinq félins émettant le prusten. Cette vocalisation de courte durée (moins d’une seconde) a une sonorité similaire à l’ébrouement ou au renâclement du cheval et est utilisée pour des contacts amicaux à courte distance.

En situation d’attaque ou de défense, la Panthère nébuleuse peut siffler, cracher, grogner et gronder. Elle n’est pas capable de rugir. L’aptitude au ronronnement est toujours indéterminée.

La vie crépusculaire de ce félin rend son observation délicate et les informations sur la biologie reproductive proviennent de spécimens détenus en captivité. Les accouplements peuvent avoir lieu toute l’année, même si un pic d’activité est observé de décembre à mars en captivité. La Panthère nébuleuse vivant en zone tropicale, il est probable qu’il n’y ait aucune saison de reproduction dans la nature.

Comme tous les félins, la copulation est rapide (de 15 à 63 secondes, 25 secondes en moyenne) mais fréquente lorsque la femelle est réceptive, jusqu’à douze copulations en huit heures. L’accouplement est typique des félins : le mâle couvre la femelle et lui saisit la peau du cou lors de l’intromission. La femelle se retourne vivement contre le mâle à la fin de la copulation, prête à frapper. En moyenne, l’œstrus dure six jours et se répète tous les trente jours en l’absence de fécondation. La gestation dure de 88 à 95 jours. La grossesse n’est physiquement visible qu’à partir du troisième mois, lorsque le ventre s’arrondit et les mamelles gonflent.

La femelle donne naissance à entre un et quatre ou cinq petits (le plus souvent deux ou trois) probablement dans un nid de feuillage, un arbre creux ou cachés dans la végétation. En captivité, la plupart des naissances ont lieu entre le milieu de la nuit et le petit matin, l’accouchement dure entre une et deux heures et l’intervalle entre chaque naissance est d’environ vingt minutes. Pesant entre 140 et 280 grammes, les jeunes naissent aveugles : les yeux s’ouvrent entre 2 et 11 jours plus tard. La mère maintient la tanière et ses petits propres, jusqu’à ce qu’ils soient capables de le faire seuls. Les premiers pas ont lieu vers vingt jours, les premiers jeux dans les arbres à partir de six semaines. Ils commencent à manger de la viande entre sept et dix semaines et sont sevrés entre 80 et 100 jours. Ils sont capables de tuer un poulet dès 80 jours et s’éloignent du territoire de leur mère vers dix mois. Les données en captivité sont assez rares, car il est parfois nécessaire de retirer les petits à la mère pour les nourrir au biberon, mais en moyenne, la Panthère nébuleuse donne naissance à une portée par an. La maturité sexuelle est atteinte entre 21 et 30 mois.

La longévité dans la nature est inconnue mais elle est estimée à environ onze ans. Le tigre et le léopard sont de plus grands carnivores et sont assez grands pour tuer une Panthère nébuleuse. Il a été observé que les Panthères nébuleuses sont moins nombreuses lorsque ces deux félins sont présents. En captivité, la Panthère nébuleuse vit entre 13 et 15 ans en moyenne ; le record est de 19 ans et 6 mois pour un spécimen du zoo de Philadelphie.

 

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Panthère nébuleuse

Posté par othoharmonie le 30 juillet 2015

 

Neofelis_nebulosaLa Panthère nébuleuse  ou Panthère longibande est une espèce de félin de taille moyenne, avec des pattes courtes et une très longue queue. Le pelage est fauve distinctement marqué de larges taches rectangulaires aux rebords sombres évoquant des nuages, ce qui est à l’origine de son nom. Il s’agit du félin actuel qui a les canines les plus longues proportionnellement à sa taille.

La Panthère nébuleuse est difficile à observer dans la nature en raison de son caractère discret. Elle est réputée pour ses talents arboricoles, cependant elle se déplace essentiellement au sol, et utilise les arbres pour se mettre à l’abri des prédateurs comme le tigre et le léopard. Territoriale et solitaire, elle chasse des proies tant nocturnes que diurnes, dont la taille varie de celle de l’Écureuil terrestre des palmiers au Cerf cochon .

L’aire de répartition s’étend dans toute l’Asie du Sud-Est du Népal jusqu’à la Chine. Son habitat de prédilection est la forêt primaire tropicale humide, bien qu’elle puisse s’accommoder d’autres biotopes. La Panthère nébuleuse est placée en annexe I de la CITES et est protégée par les législations nationales de la quasi-totalité des pays où elle vit. Toutefois, la déforestation et le braconnage sont des menaces sérieuses pour l’avenir de l’espèce, et l’Union internationale pour la conservation de la nature estime que ce félin est « Vulnérable ». Par ailleurs, c’est un félin rare dans les espaces zoologiques, la formation de couples reproducteurs est difficile et rend l’élevage conservatoire délicat.

Les caractéristiques morphologiques et comportementales de la Panthère nébuleuse sont à mi-chemin entre celles des grands félins (Pantherinae) et des petits félins. En conséquence, son classement taxonomique a été fortement débattu. En 2006, des analyses génétiques et morphologiques ont conduit à la création d’une nouvelle espèce : Neofelis diardi. La Panthère nébuleuse de Taïwan est probablement une sous-espèce invalide, ce qui ouvre des possibilités de réintroduction à Taïwan.

La Panthère nébuleuse est un félin important dans le folklore des Aborigènes de Taïwan. Elle est également assez présente en philatélie.

La robe de la Panthère nébuleuse est marquée de larges taches de couleur plus sombre que le fond uni, de forme elliptique à rectangulaire et bordées sur l’arrière d’une ligne noire épaisse. Des petits points noirs peuvent éventuellement se trouver à l’intérieur des taches. Les marques sur les épaules sont de la largeur du flanc. Une double rayure partielle parcourt la colonne vertébrale. Le fond uni de la robe est dans les tons fauve clair.

Le museau est de couleur blanche, la face intérieure des membres et le ventre sont couleur crème. De petites taches noires unies marquent le front et les joues. Le nez est rose, avec parfois de petites taches noires. Les pattes et le ventre sont tachetés de marques oblongues entièrement noires. Deux barres noires horizontales courent sur la nuque. À l’extrémité de la queue, les taches se muent en rayures noires épaisses. Les marques des jeunes sont pleines sur les flancs et deviennent « nébuleuses » vers l’âge de six mois. La disposition des taches est unique à chaque individu.

 

La Panthère nébuleuse est le félin dont les canines sont de nos jours les plus longues proportionnellement à sa taille : elles peuvent atteindre 3,8 à 4,5 cm de long12. Afin de laisser la place aux canines, le diastème entre les canines et les molaires est large ; de plus, la première prémolaire est souvent absente de la denture ou de taille réduite. L’ouverture de la mâchoire atteint 100. En raison de la longueur des canines et des adaptations morphologiques associées, la Panthère nébuleuse est souvent comparée au Tigre à dents de sabre, bien qu’elle n’y soit absolument pas apparentée.

Le crâne est plus allongé et étroit que celui des autres petits félins, avec une crête sagittale bien développée pour supporter les muscles des mâchoires. La forme du crâne et des canines est similaire aux Panthera, mais la taille est trop petite pour y correspondre. L’os hyoïde est complètement ossifié.

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La Panthère nébuleuse est un animal très habile dans les arbres. Sa longue queue qui sert de balancier, ses pattes courtes et ses larges pieds qui lui confèrent un centre de gravité très bas ainsi que sa puissance musculaire et la souplesse de ses articulations en font un animal extrêmement habile dans les arbres. La Panthère nébuleuse peut bondir de branches en branches, descendre un tronc la tête en bas ou se suspendre sur une branche avec ses pattes postérieures. Parmi les félins, seul le Margay en Amérique du Sud a des capacités de grimpeur similaires.

Ces capacités pour l’escalade ont dans un premier temps conduit à l’hypothèse que la Panthère nébuleuse était arboricole. Cependant les observations réalisées dans la nature ont montré qu’elle est plus souvent au sol que dans les arbres. Par exemple, en 1987, un subadulte, capturé dans un poulailler au Népal puis relâché dans le parc national de Chitawan après avoir été muni d’un collier émetteur, se déplaçait systématiquement au sol et se reposait dans les denses prairies d’un lit de rivière. De même, une étude réalisée à la fin des années 1990 montre que la distance moyenne parcourue par ce félin est supérieure à un kilomètre par jour, ce qui serait difficile pour des déplacements uniquement arboricoles.

L’utilisation des aptitudes arboricoles pour trouver un refuge ou de la nourriture est sans doute influencée par les prédateurs et les proies présentes sur le territoire. Par exemple, en présence du tigre ou du léopard, la Panthère nébuleuse adopte une stratégie d’évitement en ayant un comportement plus arboricole et plus nocturne

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LE LEOPARD DES NEIGES

Posté par othoharmonie le 28 juillet 2015

 

 

L’once , aussi appelée irbispanthère des neiges ou léopard des neiges est une espèce de félins des hautes montagnes. On la rencontre dans les vallées isolées des montagnes d’Asie centrale, de Sibérie centrale (dans la réserve naturelle de Saïano-Chouchensk) et de l’Altaï (notamment dans la réserve naturelle de Katoun), où elle monte jusqu’à 5 500 m. On l’appelle le « fantôme des montagnes ».

Auparavant cette espèce était classée dans le genre Uncia, dont elle était la seule représentante (espèce Uncia uncia). Elle fait à présent partie du genre Panthera.

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L’once possède un pelage très long et épais (jusqu’à 12 cm sur le ventre), qui se renouvelle deux fois par an. Les couleurs vont du gris pâle au gris crème, le ventre et le cou étant blanc cassé tandis que la face dorsale est parsemée de taches foncées en formes de rosette, se fondant dans le paysage. L’once a de grosses pattes aux coussinets couverts de poils qui la protègent du froid et des oreilles courtes et arrondies. Le poids d’une once adulte se situe entre 35 et 55 kg. Son corps mesure de 90 cm à 1,30 m. Sa queue mesure au moins 75 % de la longueur de son corps, généralement de 90 cm à 1 m. Elle l’aide à garder l’équilibre sur des corniches dangereuses.

 

On connaît mal les mœurs de ces félins qui vivent reclus dans l’Himalaya, dans l’Altaï et en Sibérie. On sait que l’once est un animal très solitaire qui occupe un territoire immense. On dit qu’un couple d’onces habite une vallée entière. C’est un félin excessivement rare et difficile à observer dans la nature en raison de l’inaccessibilité de son habitat. Pour se nourrir, elle chasse des ongulés; mouflons, bouquetins, tahrs, markhors sur les hautes montagnes durant l’été. En saison hivernale, plus bas dans les vallées et forêts, elle chasse des cerfs et des sangliers. Elle s’attaque également à de plus petites proies telles que les marmottes, les lièvres et les pikas. Chaque jour, l’once parcourt de grandes distances pour rechercher ses proies et suit les déplacements saisonniers des troupeaux ruminants. Elle fait son gîte dans une anfractuosité de rocher et paraît demeurer fidèle à ses abris habituels.

Contrairement au léopard, l’once a des mœurs plutôt diurnes et chasse à vue, comme le guépard ; cependant ses grands yeux sont si bien adaptés à une faible luminosité qu’elle peut chasser dans une quasi-obscurité. En dépit de sa grande taille et du fait que les zoologues rattachent l’once aux panthérinés, elle ronronne à la manière des petits félins, ce qui en fait une exception. Certains spécialistes sont d’avis que le guépard et l’once auraient une souche lointaine commune et seraient tous deux originaires d’Asie occidentale.

Grâce à ses pattes postérieures longues et ses muscles en forme de ressorts (particularité de l’espèce), l’once est le meilleur sauteur parmi les félidés. Elle peut sauter jusqu’à 15 mètres de longueur et 6 mètres de hauteur4. Elle chasse à l’affût puis se précipite d’un seul bond sur sa proie. Quand les léopards des neiges sont jeunes, ils jouent ensemble et font des sauts jusqu’à 3 m de long.

La reproduction a lieu entre fin janvier et milieu mars, et la mère reste avec ses petits jusqu’à l’hiver suivant. Les femelles peuvent mettre au monde un à cinq petits par portée et parfois 6 (mais cela est très rare et se produit uniquement en captivité, où souvent seuls un ou deux petits survivent), au bout d’une durée de gestation de 90 à 104 jours, dans une tanière camouflée. Les petits naissent aveugles, ils ouvrent leurs yeux dès 7 à 9 jours. À la naissance, ils pèsent entre 430 et 573 g. Ils sont allaités, mais peuvent se nourrir de viande dès leurs 2 mois. L’once atteint sa maturité sexuelle à l’âge de 2 ans. Elle peut vivre jusqu’à 15 ans en liberté et 21 ans en captivité. 

Description de cette image, également commentée ci-après

Selon le Snow Leopard Trust, la panthère des neiges est chassée illégalement pour sa fourrure, très prisée en Asie Centrale, en Europe de l’Est et en Russie sous forme de manteau et autres vêtements. Les os et d’autres parties du corps du léopard des neiges sont également très demandés dans la médecine chinoise traditionnelle. Enfin, les félins sont souvent capturés à l’état sauvage pour aller rejoindre des collections animalières privées en Asie Centrale

Protection

L’once est répertoriée sur la liste rouge de l’UICN comme faisant partie des espèces en danger, il ne resterait plus que 4 080 à 6 590 individus survivant à l’état sauvage. Elle est encore braconnée pour sa fourrure et parce qu’il lui arrive d’attaquer des animaux domestiques car ses proies sont de plus en plus rares. Des associations de sauvegarde aident les bergers à construire des enclos protecteurs s’ils s’engagent à ne pas tuer les prédateurs. Cette espèce figure sur la liste des espèces de l’Annexe I du CITES.

 

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LA PANTHERE, UN ANIMAL DIVIN

Posté par othoharmonie le 28 juillet 2015

 

290px-Clouded_Leopard_SanDiegoZooDans les bestiaires antiques et médiévaux, trois animaux fabuleux, considérés comme « réels » peuvent être reliés au léopard réel : le pard, la panthère et le léopard. L’étymologie des termes « léopard » et « panthère » a servi de base à ces descriptions.

Le terme « panthère », du grec pan « tout » et thérion « animal sauvage » désigne l’ensemble des bêtes sauvages. Dans les bestiaires, la panthère est une bête au pelage multicolore, tacheté de cercles blancs ou noirs ressemblants à des yeux. Après un festin, la panthère dort pendant trois jours dans sa caverne. À son réveil, elle pousse un lourd rugissement dont l’haleine parfumée attire tous les animaux, sauf le dragon terrifié qui se cache dans un trou dans le sol. La panthère a un visage terrifiant et pour attraper ses proies, il lui suffit de se couvrir le visage et de laisser son haleine attirer les autres animaux. La panthère se trouve en Afrique et en Syrie ; la femelle ne peut mettre bas qu’une seule fois, car lors de son premier accouchement, son petit déchire son utérus de ses griffes.

Les descriptions de la panthère sont reprises de l’Antiquité jusqu’au début de la Renaissance par des auteurs comme Pline l’Ancien (ier siècle), Isidore de Séville (viie siècle), Philippe de Thaon (xiie siècle) ou Barthélémy l’Anglais (xiiie siècle). Les illustrations des bestiaires médiévaux sont très similaires : la panthère est montrée entourée par de multiples animaux, sa bouche est le plus souvent ouverte. Un dragon est très souvent représenté sur la même enluminure, en train de se cacher dans le sol. Les dessinateurs ne savaient pas toujours à quoi ressemblait une panthère, et des cas de panthères en forme de singe ou de cheval sont relevés

L’haleine fabuleuse est comparée à la parole divine par les Chrétiens, elle personnifie Jésus-Christ qui ôte son pouvoir au dragon et attire l’humanité jusqu’à lui, trois jours après sa crucifixion. Les nombreuses taches sur son pelage représentent les vertus de Dieu.

Le léopard et le pard

Selon les bestiaires, le pard est une bête tachetée, très rapide, qui tue ses proies en un seul bond. Isidore de Séville ajoute que le pard aime le sang.

Le léopard est le fruit du croisement adultère entre une lionne (leo en latin) et un pard. Selon Barthélemy l’Anglais, le léopard abandonne sa chasse s’il n’arrive pas à la capturer en moins de trois bonds, l’animal ne court jamais et se contente de bondir sur ses proies. La grotte du léopard a deux ouvertures, l’une pour entrer, l’autre pour sortir ; le centre de la grotte est très étroit. La forme de sa tanière lui permet de s’attaquer au plus noble des animaux, le lion : lorsque ce dernier poursuit un léopard, il peut entrer dans la tanière mais reste coincé au centre. Le léopard peut alors sortir par la deuxième ouverture et attaquer le lion par derrière.

220px-Rama_head_shotLes descriptions de l’Antiquité ont servi de base à l’ensemble des travaux des biologistes pendant de siècles. Le léopard est dépeint comme détestant les hommes, les coqs et les serpents jusqu’à détruire leur effigie. Ils sont terrorisés par les hyènes, Pline l’Ancien raconte même qu’une peau de léopard assemblée à celle d’une hyène perd ses poils. Ainsi, au xvie siècle, on pense que le léopard, cruel et vicieux, manifeste un ardent désir de tuer ses proies et de leur sucer le sang. Vivant en groupe, ils s’enivrent de vin et s’entre-dévorent. S’ils mangent des plantes venimeuses, ils utilisent des excréments humains comme antipoison. Des descriptions similaires sont réalisées par Conrad Gessner (xvie siècle), qui s’appuie sur un ouvrage du IIIe siècle pour décrire la technique de chasse du léopard sur les singes : il fait le mort en stoppant sa respiration, attends que tous les singes descendent des arbres puis les tue tous. De même, selon Gessner, le léopard met rarement bas, et toujours dans de grandes souffrances et un seul petit à la fois. Le léopard symbolise la femme rusée et méchante, proche de sa progéniture.

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Le léopard et l’Homme

Posté par othoharmonie le 26 juillet 2015

 

Étymologie et sémantique

L’étymologie des termes « léopard » et « panthère » revêt une importance particulière parce qu’elle a servi de base aux descriptions des bestiaires médiévaux.

Le mot léopard descend du bas latin leopardus, lui-même composé du terme leo (lion) et pardus (panthère). Le mot évolue de leupart au xiie siècle à leopart au xiiie siècle. Aux xiie et xive siècles, la forme liepart est également utilisée.

Le mot « léopard » est utilisé par métonymie pour désigner la peau du léopard utilisée en pelleterie. Il désigne également l’Angleterre, du fait de la présence de léopards sur son blason. L’adjectif « léopardé », issu du mot« léopard » désigne une peau parsemée de taches, rappelant celle du Léopard ; le terme est cependant plus utilisé pour désigner le « lion léopardé », c’est-à-dire un lion passant, la tête de profil.

Le mot « panthère » vient du latin panthera lui-même issu du grec ancien  pánthêr, se composant de / pân (« tout ») et  / thếr (« animal sauvage ») désigne l’ensemble des bêtes sauvages. Une forme écrite« pantere » se trouve dans un bestiaire du xiie siècle. Le terme « panthère » peut également désigner par analogie une courtisane, une amante, voire tout simplement une femme jalouse et violente. Une panthère représente parfois un anarchiste.

Par analogie d’aspect, de nombreux animaux ou plantes portent des noms contenant le terme léopard ou panthère : requin-léopard, amanite panthère, Panthère des neiges, etc.

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Une peinture rupestre d’un léopard a été découverte en 1993 et datée d’il y a 31 000 ans dans une grotte ardéchoise. Le Léopard est présent sur des mosaïques romaines. Le léopard est l’un des attributs de Dionysos(Bacchus dans sa version latine), il est représenté à de multiples reprises comme sa monture ou tirant son char lors des triomphes du Dieu. Philostrate l’Ancien (iiie siècle) déclare que Bacchus aime le Léopard car c’est un animal excité, bondissant comme une bacchante. Ainsi, le Léopard figure dans de nombreuses sculptures, peintures, mosaïques en compagnie de Bacchus, comme dans le temple de Liber Pater en Libye, ou encore dans Ariane et Bacchus de Titien.

Au xviiie siècle, le peintre travaille sur une exactitude anatomique, notamment en s’exerçant à la représentation de sujets réels détenus dans les zoos54. Au xixe siècle, les léopards figurèrent parmi les sujets favoris des peintres, tels le couple de léopards de Jacques-Laurent Agasse.

Le peintre japonais Kawanabe Kyōsai dépeint un léopard au xixe siècle, et titre « Tigre sauvage jusqu’à présent inconnu ».

En Afrique, les chefs portent des coiffes ou des capes en fourrure de léopard, ou parent leur trône d’une peau de léopard. En raison de sa discrétion, le léopard est une figure rusée dans les légendes africaines : il a la réputation d’effacer ses traces de pas avec sa queue lorsqu’il avance.

Dans certaines tribus bantoues et particulièrement au Congo-Kinshasa, le léopard était considéré comme un animal rusé, puissant et résistant. C’est la raison pour laquelle le président Mobutu Sese Seko portait la toque et certains attributs de léopard qui le rendaient puissant aux yeux de la population. Mobutu Sese Seko était d’ailleurs surnommé « Le léopard de Kinshasa ». Un léopard fait maintenant partie des armoiries du pays.

Le léopard est préféré au lion comme le roi des animaux par les tribus africaines. Comme le lion, il est ridiculisé dans les légendes par des animaux plus faibles, comme la tortue, le lièvre ou la gazelle.

Dans le royaume de Dahomey, le souverain était nommé « le léopard » et portait des peaux de léopards. Le commerce de ces peaux était très actif. D’autres chefs de tribus gardaient des léopards captifs auprès d’eux et pouvaient en apprivoiser pour les garder auprès d’eux lors des séances publiques.

Le léopard est considéré comme le grand félin le plus sauvage par les tribus africaines et avait la réputation d’être mangeur d’hommes. La légende des hommes-léopards est similaire à celles des loups-garous : un homme prend l’apparence d’un léopard par magie pour tuer des hommes. La secte des hommes-léopards Aniota est une société secrète africaine dont les membres portaient des vêtements et des armes en léopard.

 

Royal Arms of England (1198-1340).svgLe léopard est en héraldique un symbole de pouvoir et d’autorité. Le léopard est un lion passant : le corps est de profil sur ses quatre pattes au visage de face, la queue est retournée sur le dos et le panache pointe l’extérieur du blason. Un léopard-lionné est un léopard rampant, c’est-à-dire dressé sur ses pattes arrières, le visage de face. Un autre meuble héraldique est la tête de léopard, qui est une tête de lion de face. En France, le léopard est porté sur les armoiries des guerriers ayant remporté des victoires sur l’Angleterre, dont le léopard est le symbole.

La panthère héraldique est par contre très différente de l’originale : c’est un animal fabuleux composé d’une tête de taureau ou de cheval, d’un corps de lion avec des pattes avant de l’aigle. Elle crache des flammes par sa gueule. Elle ne se trouve que dans les armoiries autrichiennes.

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Protection du Léopard

Posté par othoharmonie le 26 juillet 2015

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Les principales menaces pesant sur l’espèce sont le braconnage pour sa peau et ses os, utilisé en pharmacopée traditionnelle asiatique ainsi que les conflits avec les propriétaires de bétail et la raréfaction de ses proies.

Le léopard est protégé au titre de l’annexe I de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) depuis juillet 1975, c’est-à-dire que l’exportation d’un spécimen nécessite la délivrance et la présentation préalables d’un permis d’exportation. La CITES a défini des quotas qui permettent d’exporter environ 2 600 trophées de léopards par an. L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) classe l’espèce comme quasi menacée (NT) depuis 2008, avec un statut différent pour cinq sous-espèces : en danger pour les sous-espèces du Sri Lanka et de Perse, en danger critique d’extinction pour les sous-espèces de Java, d’Arabie et de l’Amour.

Difficile à observer, le léopard vit caché, au point que personne ne peut avancer de statistiques fiables sur le niveau réel des populations. Dans les années 1990, on estimait sa population à environ 700 000 individus. Les scientifiques s’accordent pour dire que ce carnivore nocturne, assez puissant pour hisser sur un arbre une carcasse d’antilope afin de la mettre à l’abri des autres prédateurs, n’est pas en danger. Sa chasse est interdite dans la plupart des pays d’Afrique (Angola, République démocratique du Congo, Rwanda, etc.) voire très réglementée (Afrique du Sud, Kenya, Namibie,Tanzanie). Les permis d’exportation du léopard, réglementés par la CITES, sont d’environ 2 600 trophées et peaux par an, provenant de pays d’Afrique. En Tanzanie, le tarif d’un trophée est passé de 2 500 à 12 000 dollars depuis juillet 2007 sur décision gouvernementale.

Afin d’assurer la pérennité de la population captive, certaines sous-espèces font l’objet de programme d’élevage conservatoire. Un Programme européen pour les espèces menacées (EEP) est en cours pour le Léopard de Perse, le Léopard de Chine du Nord, le Léopard du Sri Lanka et le Léopard de l’Amour . Par ailleurs, cette dernière sous-espèce fait également l’objet d’un programme américain pour les espèces menacées (SSP).

 

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CARACTERISTIQUES DU LEOPARD

Posté par othoharmonie le 25 juillet 2015

 

Leopard AfricaLe léopard est un prédateur généralement crépusculaire qui se repose à l’ombre en journée et chasse la nuit. Dans les forêts pluviales, il peut chasser le jour s’il n’y a aucune source de dérangement à proximité. La chasse est menée à la vue et à l’ouïe. Le léopard est un prédateur furtif qui s’approche au plus près de sa proie en rampant à couvert avant de lui sauter dessus et de la tuer d’une morsure à la nuque ou par strangulation. Il peut également surprendre sa proie en lui sautant dessus du haut d’un arbre. En cas de fuite de sa proie, le léopard abandonne rapidement la poursuite. Excellent grimpeur, le léopard a la particularité de hisser sa prise dans un arbre, à l’abri des autres prédateurs. Il peut soulever ainsi des proies beaucoup plus lourdes que lui comme la carcasse d’un girafon, dont la masse peut atteindre 150 kg, à une hauteur de 6 m.

Un adulte mange de 1,5 à 2,5 kg de viande par jour. Il se nourrit des grosses proies pendant plusieurs jours. Pour les singes, le léopard a développé une technique de chasse particulière : il feint de grimper dans l’arbre, attend que le singe descende au sol et l’attrape.

Opportuniste, il s’attaquera à tout animal de taille petite à moyenne qu’il peut attraper (singes, rongeurs, daman, poissons) ainsi qu’aux charognes. Ses proies de prédilection en Afrique sont la Gazelle de Thomson , la Gazelle de Grant , l’impala , le Cobe des roseaux , les jeunes gnous et topis . En Israël, il se nourrit de Daman des rochers , de bouquetin  et de porc-épic et ajoute des sangliers au menu en Iran. La proie principale est le chital en Inde et au Népal, le muntjac  dans la péninsule indonésienne, le Cerf huppé  en Chine. Les singes constituent les proies les plus fréquentes dans les forêts ombrophiles. Le poids des proies varie de 5 à 70 kg en moyenne, et de 30 à 175 kg en Inde.

Dans les milieux urbains, le léopard s’attaque aux chiens et au bétail, parfois aux enfants. Les animaux domestiques et d’élevage constituent 25 % de son alimentation en milieux urbanisés.

Il existe plusieurs cas de léopards mangeurs d’homme. Deux mangeurs d’hommes célèbres ont sévi en Inde avant d’être abattus par Jim Corbett : un premier léopard ayant attaqué près de 400 personnes tué en 1910 et le léopard de Rudraprayag a tué plus de 125 personnes entre 1918 et 1925. Entre 1876 et 1886, 194 à 300 personnes furent tuées annuellement par des léopards en Inde. Entre 1982 et 1989, 170 personnes sont mortes en Inde à la suite d’une attaque de léopard. Sa réputation de mangeur d’hommes est plus forte en Asie qu’en Afrique, bien que des cas d’anthropophagie existent également en Afrique.

La vocalisation la plus caractéristique est un cri évoquant le bruit d’une scie, composé en moyenne d’une série d’une douzaine d’appels rauques et grinçants, poussés tant à l’inspiration qu’à l’expiration. Cet appel peut être précédé d’un ou plusieurs rugissements.

Le léopard pousse également de brefs appels plaintifs et aigus ; il peut siffler, grogner et gronder lorsqu’il est en colère ou a peur. Il tousse lorsqu’il charge. Les jeunes léopards miaulent et gazouillent.

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Léopard ou Panthère

Posté par othoharmonie le 25 juillet 2015

Leopard-001Le léopard ou panthère est une espèce de félins de la sous-famille des panthérinés. Ce félin présente un pelage fauve tacheté de rosettes ; une forme mélanique existe également. Excellent grimpeur et sauteur, le léopard a la particularité de hisser ses proies à la fourche d’un arbre pour les mettre hors de portée des autres prédateurs.

Félin solitaire et opportuniste, le léopard est largement distribué en Afrique et en Asie du Sud-Est sur de nombreux types d’habitats. La taille de la population est toutefois considérée comme en baisse par l’Union internationale pour la conservation de la nature, qui classe l’espèce comme quasi menacée. Cinq sous-espèces sont considérées comme en danger ou en danger critique d’extinction : le léopard d’Arabie, le léopard de l’Amour, le léopard de Java, le léopard de Ceylan et le léopard de Perse.

Le léopard a une place importante dans la culture africaine où l’animal, considéré comme le roi des animaux, est l’attribut des chefs. La société secrète Aniota peut être considérée comme l’origine de légendes sur les hommes-léopards, équivalents des loups-garous occidentaux. En Europe, le léopard est décrit pour la première fois dans lesbestiaires comme un animal vil issu d’un croisement adultère entre le lion (leo) et un félin légendaire, le pard . Cette réputation d’animal cruel et sanguinaire perdurera au moins jusqu’au xvie siècle. L’image du félin est souvent utilisée dans la publicité (Dulux Valentine par exemple) ou dans les arts, comme la célèbre panthère rose.

Le pelage est marqué de taches sur fond jaune pâle à marron chamois. La gorge, la poitrine, le ventre, la face interne des pattes et de la queue sont blancs. Les oreilles arrondies ont le revers noir avec un point blanc à l’intérieur. Sur les flancs, le dos et la partie supérieure des pattes, les taches forment des rosettes dont le cœur est brun et comporte parfois un point noir, comme celles du jaguar. La tête, les membres et la queue comportent des taches pleines noires. Sur la queue, les taches peuvent former des anneaux. La disposition et la forme des taches sont très variables d’un individu à l’autre. Dans les régions tropicales, le poil tend à être court et brillant de couleur sombre tandis que dans les régions froides, il est plus long, soyeux et clair. Le léopard de l’Amour est la sous-espèce aux rosettes les plus espacées et au pelage le plus clair. Le léopard d’Arabie a une robe claire et est caractérisé par sa petite taille.

Le léopard noir, plus connu sous le nom de « panthère noire » est une variation de coloration liée à une mutation génétique appelée mélanisme : la fourrure conserve ses taches, mais celles-ci ne sont visibles que sous certains angles de lumière. Cette mutation, qui n’est pas caractéristique d’une sous-espèce, est plus fréquente dans les forêts humides et denses du Bengale et de Java, où la robe constitue un camouflage efficace.

Lors d’un sprint, la vitesse du léopard atteint 58 km/h. Excellent grimpeur, ce félin est capable de soulever ainsi des proies beaucoup plus lourdes que lui comme la carcasse d’un girafon, dont la masse peut atteindre 150 kg, à une hauteur de 6 m. Le léopard peut sauter sans élan sur six mètres de long et trois mètres de haut.

Le léopard peut être confondu avec le jaguar (Panthera onca), félin vivant en Amérique. La tête du léopard est cependant plus petite, la queue plus longue ; l’allure générale est moins trapue que celle du jaguar. Le guépard (Acinonyx jubatus) est également confondu par le grand public avec le léopard. Plus grand que ce dernier, le guépard est également d’allure plus élancée ; la robe ne comporte pas de rosettes, seulement des points noirs pleins. La face du guépard, plus courte et ronde, est également marquée de larmiers caractéristiques, que le léopard n’a pas.

En raison de leur pelage plus clair, les léopards d’Asie centrale et d’Iran sont parfois confondus avec l’once (appelé aussi panthère des neiges ou léopard des neiges)

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BIBLIOGRAPHIE de la PANTHERE et du LEOPARD

Posté par othoharmonie le 25 juillet 2015

 

 

Le léopard des neiges sur Tibet-info.nettéléchargement

  Texte de la Convention » , sur http://www.cites.org , CITES 

.

Référence UICN : espèce Panthera pardus ssp. kotiya (Deraniyagala, 1956) 

 Référence UICN : espèce Panthera pardus ssp. saxicolor (Pocock, 1927) 

 Référence UICN : espèce Panthera pardus ssp. melas (G. Cuvier, 1809) 

 Référence UICN : espèce Panthera pardus ssp. nimr (Hemprich & Ehrenberg, 1833) 

 Référence UICN : espèce Panthera pardus ssp. orientalis (Schlegel, 1857) 

« Persian Leopard » , sur quantum-conservation.org ,‎ 2008 

 « North Chinese Leopard »  , sur quantum-conservation.org ,‎ 2008  

« Sri Lanka Leopard » , sur quantum-conservation.org 2008 

« Amur Leopard » , sur quantum-conservation.org 2008  

Association des Zoos et des Aquariums« Animal Program – Leopard, Amur SSP » , sur aza.org   

 

 Règlement  no 2724/2000 du Commission modifiant le règlement (CE) no 338/97 du Conseil relatif à la protection des espèces de faune et de flore sauvages par la réglementation de leur commerce, 32000R2724, adopté le 30 novembre 2000, JO du 18 décembre 2000, p. 1–60, entré en vigueur le 18 décembre 2000, abrogé le 29 août 2003 par 32003R1497 

 « La panthère des neiges »   

imagesJackson, R., Mallon, D., McCarthy, T., Chundaway, R.A. & Habib, B. 2008. Panthera uncia. In: IUCN 2013. IUCN Red List of Threatened Species. Version 2013.1. Panthera uncia Consulté le 31/08/2013 

Peter Jackson et Adrienne Farrel Jackson (trad. Danièle Devitre, préf. Dr Claude Martin, ill. Robert Dallet et Johan de Crem), Les Félins : Toutes les espèces du monde, Turin, Delachaux et Niestlé, coll. « La bibliothèque du naturaliste »,‎ 15 octobre 1996, relié, 272 p. 

Rémy Marion (dir.), Cécile Callou, Julie Delfour, Andy Jennings, Catherine Marion et Géraldine Véron, Larousse des félins, Paris, Larousse,‎ septembre 2005, 224 p

Mel Sunquist et Fiona Sunquist (photogr. Terry Whittaker et autres), Wild Cats of the World, Chicago, The University of Chicago Press,‎ 12 novembre 2002, Relié, 416 p. 

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