Panda : l’Équilibre, la Force Tranquille, la Détermination

Posté par othoharmonie le 7 septembre 2015

 

Sous sa douceur apparente, ce totem nous rappelle l’importance d’établir un périmètre clair afin de délimiter l’espace de notre vie privée et de nous sentir en sécurité dans notre monde. Si vous avez Panda comme animal totem, vous pouvez être enclin à être assez émotif. Le confort matériel stable est une source de bien-être, parfois au risque d’en dépendre et de tomber dans l’excès.

panda-totem-300Les significations associées à cet animal sont : la combinaison de force et de douceur, la paix extérieure et intérieure, la chance, la perspective positive de la vie, la connexion avec la sagesse orientale, l’intégration de la polarité des énergies féminines et masculines, l’énergie centrée sur le cœur, la capacité de se nourrir au sens littéral et symbolique, les émotions, une détermination calme, la capacité à prendre le temps pour atteindre vos objectifs, l’importance de l’espace privé et des limites personnelles. Panda se caractérise par une très forte sensibilité à son environnement et peut rapidement éprouver du stress quand il y a trop de mouvement ou bruit autour de lui. Si vous vous identifiez avec le totem Panda, vous êtes probablement très conscient de l’énergie et des influences à l’œuvre dans votre environnement. Le totem Panda nous rappelle l’importance d’établir un espace personnel clair et sain entre soi et les autres pour se sentir à l’aise et en sécurité dans le monde. Cet animal vit en solitaire pendant la majeure partie de son existence.

Par affinité avec ce totem, vous pouvez avoir besoin de garder vos distances afin de vous sentir à l’aise dans les contextes sociaux ou avec vos proches. Le message de sagesse de Panda souligne également l’importance d’être à l’aise avec nous-mêmes que nous soyons seul ou en compagnie d’autres personnes. Panda a dû adapter son régime alimentaire à un système digestif particulièrement court en passant la majeure partie de sa journée à manger. Il est connu pour sa consommation impressionnante de bambou, jusqu’à 40 livres par jour.

Par affinité avec cet animal, vous pouvez être tenté de dépendre de l’accumulation de sources matérielles pour assurer votre confort : si Panda est votre animal totem, vous pouvez constater que vous avez placé beaucoup d’importance sur votre confort matériel. Lorsque Panda apparait dans votre vie, il peut être temps de rechercher ce qui vous procure un sentiment de bien-être et d’équilibre. Quelles sont les sources de paix et d’harmonie dans votre vie quotidienne ? Passez-vous assez de temps à cultiver ce qui vous réchauffe le cœur et vous rend « tout chaud » à l’intérieur ?

Parvenez-vous à trouver un équilibre entre donner et recevoir dans votre relation avec votre environnement professionnel ou personnel ?

Panda est symbole d’une énergie centrée sur le cœur, et son esprit nous rappelle l’importance de s’occuper des aspects de notre vie associés à la douceur et à prendre soin de soi et des autres. Le totem Panda est en complicité avec le totem Ours. Malgré sa douceur apparente, il est fort, avec une détermination inébranlable. Comme Ours, il apporte un soutien puissant à ceux qui ont besoin de courage et de constance dans leurs efforts. Ceux qui ont Panda comme totem ont tendance à allier fermeté et douceur en toute circonstance.

La sagesse de Panda nous apprend à nous déplacer sur le chemin de la vie avec calme et détermination. Vous pouvez faire appel à cet animal totem pour vous aider à maintenir une direction stable dans votre vie. Dans la culture orientale, cet animal est le symbole de la paix et de la résolution harmonieuse des conflits. Panda est d’un grand soutien pour faire face pacifiquement à des situations conflictuelles délicates.

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La sexualité du Panda

Posté par othoharmonie le 26 août 2014

 

 

http://www.dailymotion.com/video/x2240yz

 

Le panda géant (Ailuropoda melanoleuca) est un solitaire intraitable. La femelle comme le mâle. Ils n’ont qu’une seule obsession en tête : manger, dévorer, bâfrer du bambou, rien que du bambou. Jusqu’à 40 kilos par jour ! Mais, intéressons-nous plutôt à leur régime sexuel. Pas folichon. Le mâle comme la femelle ne sont pas des excités de la bête à deux dos. C’est en mai que les hormones tirent cette Chinoise de sa léthargie. Un léger frisson d’excitation parcourt son échine. Son appétit est moins féroce. Elle se sent même dans une disposition conciliante, trouvant soudain la solitude difficile à supporter. Ah ! la coquine, elle ne refuserait pas la petite visite de courtoisie d’un mâle pour une petite conversation et plus si affinité… Mais comment prévenir ses voisins solitaires de son humeur sentimentale ? Impossible d’accrocher un dazibao sur un arbre. Mais quand la femelle panda veut faire crac-crac, rien ne l’arrête ! 

Elle commence par bêler d’amour. Malgré le coeur qu’elle y met, elle n’approche pas les performances vocales d’une Céline Dion. Qu’importe, le mâle panda se laisse séduire par l’atroce mélodie, accourant lourdement. Pour doubler ses chances de séduction, la femelle parcourt la forêt en parfumant chaque arbre avec son arôme hormonal conservé dans une glande anale. Respirant longuement l’effluve hormonal, chaque mâle en tire des renseignements sur l’âge, sur l’identité exacte et sur l’état d’excitation de la femelle. S’il devine une vieille emmerdeuse, il lâche aussitôt l’affaire. Au contraire, si l’odeur lui plaît, il se met aussitôt à braire comme un âne pour la prévenir de son arrivée, mais aussi pour tenter de décourager les autres prétendants.

 

Ne se donner à lui qu’à l’heure dite

Malheureusement, quand il rejoint la belle parfumeuse, il découvre souvent qu’elle est déjà entourée. Pas moyen de faire autrement, il faut se battre. Pour mieux apprécier le spectacle, la femelle ravie grimpe sur un arbre. La mêlée est générale, ces mignons petits nounours montrent alors que leurs longues griffes ne leur servent pas qu’à éplucher les bambous. Morsures, griffures, grondements, poil hérissé, coups de boule… tous les coups sont permis. En effet, il faut en finir au plus vite, car la femelle n’est d’humeur à la bagatelle que trois jours par an. Une occasion de ratée peut signifier un an d’abstinence. Finalement, le panda le plus gros, le plus méchant fait fuir ses rivaux. Il invite la femelle à descendre de son perchoir. Empoté comme pas deux, ce n’est pas lui qui lui proposerait de faire l’amour sur une branche.

Pour autant, la midinette ne se laissera pas embrocher immédiatement. Elle peut faire lanterner son amoureux plusieurs jours, le fuyant dès qu’il approche, ne se donnant à lui qu’à l’heure dite, quand elle est enfin prête à ovuler. Quand il l’étreint enfin, c’est pourtant avec la nervosité d’un chamallow et l’entrain d’un corbillard. Il se place derrière elle, fatigué avant même d’avoir commencé. Son érection est à peine convenable. Après plusieurs coïts laborieux, il s’éloigne pour aller mâchonner son bambou, délaissant la femelle, même si cette dernière risque de le tromper immédiatement avec un autre mâle resté dans les parages.

À lire : Passions animales de Frédéric Lewino, éditions Grasset

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Histoire du Panda

Posté par othoharmonie le 28 décembre 2013

 

images (1)D’anciens textes chinois, écrits il y a plus de 3 000 ans, font mention du grand panda.

Deux des plus anciens connus : le Livre de l’Histoire et le Livre des chants, datant de 1666 à 711 avant notre ère, lors de la dynastie Chou, font mention d’un animal représentant certainement le grand panda : son nom n’étant pas le même, mais les descriptions correspondant bien. D’autres livres ultérieurs le dépeignent comme un gros ours noir et blanc à la fourrure appréciée et le panda a manifestement été très rare. Seuls les personnages importants de cette époque en possédaient un. Certains écrits racontent même que le panda est un animal mangeant des bambous… et du métal ! Cette curieuse remarque doit venir du fait que certains pandas se sont parfois introduits dans des villages montagnards et qu’ils ont été vus en train de lécher les marmites !                                                                   

Les habitants des montagnes du côté oriental du plateau tibétain connaissent également le panda depuis bien longtemps. 
Sa fourrure noire et blanche est restée pendant des siècles un cadeau royal.

C’est donc au XIXè siècle, lorsque la Chine s’est ouverte à l’Occident, que l’ours chinois a été découvert grâce à un explorateur jésuite français : le père Armand David. Ce missionaire et naturaliste est devenu, le 11 mars 1869, le premier Européen à voir une peau de panda. Il s’est procuré, peu de temps après, un animal mort et l’a envoyé au Muséum d’histoire naturelle de Paris, où le panda a officiellement été décrit en 1872.

Encore un peu plus tard, dans les années 1980, la recherche en biologie moléculaire classe enfin le grand panda dans une famille : la famille des ursidés, en précisant que cet animal s’est très tôt différencié des autres ours.

Histoire du Panda dans PANDA 220px-Ailurus_fulgens_RoterPanda_LesserPandaNotre ami mangeur de bambous est donc apparu entre 3 et 12 millions d’années, époque pendant laquelle son territoire recouvrait presque toute la Chine orientale, allant de Pékin jusqu’au Nord de la Birmanie. A cette époque, il devait même exister une deuxième espèce de panda, plus petite que celle de maintenant. C’est grâce aux restes fossiles retrouvés et aux documents historiques que la régression du grand panda a pu être reconstituée jusqu’en 1957, année où les premières mesures officielles de protection ont été prises.

De 1963 à 1983, 12 réserves ont alors été crées dans les six massifs montagneux chinois encore habités par le panda. Leur surface totale recouvre 29 500 km2, mais seulement 20 % est vraiment habitable par le panda, soit 5 900 km2. En effet, ne comptent pas les zones cultivées, déboisées, sans bambous et les hauts sommets. Les estimations se portent entre 150 et 200 pandas vivant au Shaanxi, 100 au Gansu et 800 au Sichuan.

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La légende des panda

Posté par othoharmonie le 28 décembre 2013

 

 

Une légende des Pandas

Une légende chinoise réécrite à la sauce d’Angélique-Emmanuelle en écho aux études sur les pandas. 
Variation sur une légende chinoise

images

Il n’y a pas si longtemps, les bambous de l’Est cachaient un village aussi petit que prospère. Chaque jour y défilaient palanquins de soie, chaises à porteurs de mandarins, de gens communs, processions de moines, d’acrobates et de désœuvrés. Les badauds se pressaient ainsi pour admirer, selon l’expression même des lettrés, les perles dans leur écrin de jade. Ils voulaient parler, bien sûr des pandas de la forêt. 

En ce temps-là les pandas étaient blancs comme la première neige et doux comme des chatons. Ils batifolaient avec les enfants du coin, ou s’endormaient paisiblement, comme des gros nuages échoués sur les jardins. Alors, les citadins s’extasiaient. Les poètes déclamaient de lourds sonnets, les dames soupiraient, les villageois se frottaient les mains. «Un bon spectacle s’apprécie mieux l’estomac plein! Une tête de canard épicée mon bon seigneur. Des pâtes aux sésames pour avoir de beaux enfants. Mouton aux intestins fourrés, le meilleur de la contrée». Tout cela était joliment gai. Seuls les peintres s’agaçaient, car comment peindre tant de blanc quand on n’a que de l’encre noire à se mettre sous la dent.

La renommée du village grandissait et de drôles de choses commencèrent à arriver. Les gracieuses dames regardaient les oursons en se demandant comment gagner un teint si blanc. «C’est dans leur coeur peut-être murmuraient-elles. Coeur de panda aux pousses de bambous ferait un met précieux». A leurs côtés les fonctionnaires gonflaient la poitrine en contemplant les grands mâles. «Comme cette fourrure rehausserait bien ma robe de diplômé. Ne dit-on pas, pour les habits, que rien ne vaut les neufs?». Et avec cela, tant et tant de regards en coin que les pandas finirent par s’inquiéter. Ils s’enfoncèrent bien loin dans la forêt, jusqu’aux frontières du royaume de Maître Tigre. Crocs et griffes leur inspiraient moins de peur que l’avidité des hommes.

Les villageois les regrettèrent beaucoup. Plus de pandas, plus de curieux, il fallait retourner aux champs et trimer pour manger, c’était la dure et triste vérité. Vraiment ils n’étaient pas contents, les pandas le savaient bien, et s’en cachaient d’autant. 

La seule qui comprenait les ours blancs, la seule qui les rencontrait chaque jour dans l’ombre verte des bambous étaient la jolie Xia, la petite fille du forgeron, joyeuse, insouciante, et trop bavarde pour ne pas se dévoiler. 
Son frère qui n’aimait pas ni le feu, ni la sueur ni le fer vit la une belle aubaine. Suivre secrètement Xia dans la forêt, trouver un jeune panda et le tuer serait une affaire vite menée. Un couple de Pékin cherchait justement un coeur frais et une pelisse qu’ils paieraient à grands coups d’or et de riz blanc.

Le perfide cajola la fillette et lui offrit un nouveau jouet, une libellule de bambou qui volait haut dans le ciel quand on la lâchait. Xia ravie courut la montrer à ses amis de la forêt. Elle ne vit pas qu’une ombre la suivait. Comme la fillette jouait avec trois oursons, le frère s’accroupit silencieusement, banda son arc, visa le plus blanc et tira. La corde fit un bruit étrange en claquant, un bruit qui n’avait rien à faire là. Xia l’entendit et comprit qu’un grand danger guettait. Elle se jeta sur les pandas et les entoura de ses bras. La flèche lui brisa le coeur et elle s’effondra. La libellule de bambou retomba doucement sur sa poitrine. Le frère frappé d’horreur s’enfuit en hurlant dans la forêt, dans le royaume sanglant du tigre qui l’attendait.

Les oursons tremblants secouèrent un peu leur petite amie, la léchèrent, lui offrir des jeunes feuilles, mais n’en tirèrent pas un rire. Ne sachant que faire ils la laissèrent là pour aller chercher les anciens. Pendant ce temps, les villageois cherchaient Xia qui ne rentrait pas. Ils trouvèrent leur petite perle sans vie dans l’ombre verte, et devinèrent trop vite ce qui s’était passé. Un triste cortège rentra au bercail ce soir-là. 

Le lendemain, jour de funérailles, une procession plus triste encore se présenta aux portes du village. Tout les pandas, fantômes de douleur, s’assemblèrent autour du corps fragile de Xia. Personne n’eut le coeur de les chasser, tandis que les flammes guidaient l’enfant vers les îles lointaines. Comme c’était l’usage alors, les pandas marchèrent dans la cendre pour accompagner Xia aux limites du monde, et leurs pattes se teintèrent de deuil. Ne pouvant supporter les adieux déchirants du forgeron, ils se bouchèrent les oreilles, et cachèrent leurs yeux pleins de larmes. Un masque de détresse s’inscrivit sur leurs museaux si blancs. 

Au crépuscule, les pandas repartirent sans bruit dans les bambous et la vie reprit comme il se doit. Mais quand les villageois aperçoivent comme un éclair tâché de noir dans l’océan vert, ils savent que le souvenir de Xia n’est pas oublié. 

Retrouver le texte original sur  http://twinkle.over-blog.com/article-29840618.html

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Légendes sur le panda géant

Posté par othoharmonie le 28 décembre 2013

téléchargementIl existe une légende qui explique pourquoi les pandas sont noirs et blancs. Les pandas, qui à l’origine étaient blancs, vivaient avec une jeune fille dans la forêt. Un jour, celle-ci fut attaquée par un animal sauvage et mourut. Les pandas étaient très tristes. Ils touchaient ses cendres et pleuraient beaucoup. Alors ils ont mis leurs pattes sur leurs yeux pour ne pas voir les autres pleurer. Ensuite, ils ont mis leurs pattes sur leurs oreilles pour ne plus s’entendre gémir. Enfin, comme ils étaient tout barbouillés de cendres, ils se collèrent les uns contre les autres, ce qui tacha leurs pattes supérieures. Puis, ils étendirent la cendre sur leurs pattes inférieures. C’est pour cela que les pandas sont aujourd’hui noirs et blancs.

Autre version :

Le pelage des pandas devint bicolore à la suite des funérailles que ces animaux organisèrent en mémoire de plusieurs bergères tuées en voulant sauver un panda des griffes d’un léopard. Les pandas prirent le deuil et, au cours de la cérémonie, les larmes versées firent déteindre le noir des vêtements sur leur fourrure blanche, créant ainsi des tâches indélébiles

AUTRE encore…

Il était une fois, en des temps très anciens en Chine antique, vivait une magnifique princesse des bois. Elle était si belle que le soleil et la lune étaient jaloux de sa beauté et les fleurs fleurissaient à son approche. Elle avait un teint de pêche, les cheveux ébène, ses yeux brillaient de mille feux et ses lèvres étaient aussi belles qu’un bouton de rose. Sa gentillesse était sans égale et elle avait comme animaux de compagnie les pandas. Autrefois, ceux-ci était complètement blanc. Ils adoraient par-dessus tout cette jeune fille. Un jour, une maladie incurable s’abattit sur la belle princesse. Après avoir dit au revoir à tous ces amis Pandas, elle s’en alla retrouver le firmament. Les ours étaient inconsolables.

Le chagrin était si grand qu’ils décidèrent d’allumer un feu près du corps de la jeune fille pour que sa beauté ne se fasse engloutir par les ténèbres. Et ils pleurèrent toute la nuit entière. Au matin, alors que tous et chacun s’étaient endormis par les pleurs, ils trouvèrent de la suie sur leurs pattes. Ils commencèrent par essuyer les dernières larmes de leurs yeux gonflés, et s’enlacèrent pour se consoler du deuil de leur amie. En revoyant le beau visage de la princesse, certains des pandas recommencèrent à pleurer, la tristesse était trop lourde. Ils se bouchèrent les oreilles pour ne plus entendre les pleurs.

Depuis ce temps, les pandas ont le pelage noir et blanc.

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Panda géant, pourquoi géant

Posté par othoharmonie le 28 décembre 2013

 

280px-Chengdu-pandas-d10Le panda géantAiluropoda melanoleuca (« pied-de-chat noir et blanc »), est un mammifère habituellement classé dans la famille des ursidés (Ursidae), indigène dans la Chine centrale.

Il ne vit que dans le centre de la Chine, dans des régions montagneuses recouvertes de forêts d’altitude, comme le Sichuan et le Tibet, entre 1 800 et 3 400 mètres. Une région difficile d’accès aux Européens avant le milieu du xixe siècle, ce qui explique sa description tardive en Occident.

Morphologiquement, son nom chinois est « grand ours-chat ». En tibétain son nom est byi-la dom (chat-ours). Le nom latin scientifique du panda géant est Ailuropoda melanoleucamelanoleucasignifiant « noir-blanc ».

On le lie également au panda roux, mais le nom commun semble dériver de leur alimentation. Jusqu’à ce que sa relation avec le panda rouge ait été découverte en 1901, le panda géant était connu sous le nom de « parti-coloured bear ».

La classification taxonomique précise du panda a longtemps été discutée ; certains le considèrent plus étroitement lié aux ratons laveurs (Procyonidae) qu’aux ours, avec lesquels il a pourtant 90 % de patrimoine génétique commun.

Deux sous-espèces sont distinguées, la sous-espèce type A. m. melanoleuca et A. m. qinlingensis, le panda de Qinling.

Le panda géant est volumineux et massif ; il pèse de 80 à 125 kg avec une moyenne de 105,5 kg ; il mesure de 1,50 à 1,80 mètre de longueur, avec une moyenne de 1,65 mètre. Les femelles sont généralement plus petites et moins massives.

Le panda est noir et blanc. Son pelage épais le protège fort bien contre le froid.

Le panda possède six doigts dont un « faux pouce » opposable à ses cinq doigts. Il s’agit d’un os du poignet modifié (l’os sésamoïde). Ce pouce sert notamment à attraper les tiges de bambou dont il se nourrit en grande quantité.

Herbivore, il a de puissantes dents, pour broyer les bambous. L’étude de sa formule dentaire a aidé à prouver qu’il s’agit bel et bien d’un ursidé. Il possède 42 dents.

Son ouïe et son odorat sont très fins : il se sert surtout de ces deux sens pour s’orienter et se repérer. Sa vue, en revanche, est plutôt médiocre : moins bonne que celle du chat ou de l’homme.

Les pandas géants sont solitaires. Ils vivent dans les montagnes du centre de la Chine, dans les provinces de Sichuan, Gansu et Shaanxi.

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le Panda Roux

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2013

220px-Ailurus_fulgens_RoterPanda_LesserPandale petit pandapanda rouxpanda fuligineux ou panda éclatant , est un mammifère originaire de l’Himalaya et de la Chine méridionale.

Le Panda Roux est le seul représentant du genre Ailurus.

Le petit panda est de la taille d’un grand chat : le corps et la queue mesurent de 50 à 65 cm, la queue mesure de 30 à 60 cm. Les mâles pèsent de 3,5 à 6,2 kg et les femelles de 3 à 6 kg.

Le bout des oreilles, les sourcils et les joues sont blancs tandis que le museau et la gueule sont noirs ; une bande brune raye le museau et les joues ; les courtes pattes sont noires et le reste du corps est roux. Sa queue, d’une quarantaine de centimètres, s’orne de neuf bandes blanches et jaunes et finit par une touffe noire. Leurs griffes puissantes leur permettent de descendre des arbres la tête en bas.

À l’instar des pandas géants avec lesquels ils partagent de nombreux territoires, le petit panda a un régime alimentaire principalement végétarien. Ils mangent de grandes quantités de bambous, mais leur régime alimentaire comprend également des fruits, des racines, des glands et du lichen. Au printemps, ils se nourrissent aussi d’œufs et d’oisillons. En captivité, ils consomment aisément de la viande, mais un régime trop carné peut entraîner leur mort.

Leur aire de répartition est vaste : elle couvre à l’ouest certaines parties de l’Himalaya (Népal, Sikkim indien, Bhoutan) et, à l’est, le nord de la Birmanie et les provinces chinoises du Tibet, Sichuan et du Yunnan.

Les petits pandas sont principalement nocturnes. Ils vivent la plupart du temps dans les arbres où ils trouvent leur alimentation. L’espèce a pour prédateur la panthère des neiges.

Vivant en solitaires, les mâles s’aventurent sur le territoire des femelles de mi-mai à mi-juillet pour s’accoupler. Pour attirer la femelle, le mâle pousse des cris puissants.

La gestation dure en moyenne 135 jours et la femelle met en général deux petits au monde mais il peut y en avoir trois ou quatre. À la naissance, les petits ont déjà une fourrure, ne mesurent que 6 cm et ne pèsent que 100 grammes. Ils sont d’abord aveugles et n’ouvrent les yeux qu’au bout de 18 jours. Dépendants, ils ne sortent de la tanière qu’après 90 jours et vivent avec leur mère jusqu’à la période de reproduction suivante. Ils sont sevrés après 5 mois. Ils atteignent leur maturité sexuelle entre 18 et 20 mois.

Son nom occidental provient probablement d’une langue de l’Himalaya, peut-être le népalais, mais sa signification reste incertaine. Selon une théorie, le mot « panda » serait une anglicisation de poonya qui signifie le « mangeur du bambou ». Son nom chinois s’analyse morphologiquement comme « petit ours-chat».

Ce petit animal est parfois appelé firefox en anglais, une traduction de son surnom chinois moins utilisé, littéralement « renard de feu » eu égard à sa couleur.

Le nom scientifique Ailurus est une latinisation du grec ancien ailuros, désignant le chat et signifiant littéralement « balance-queue » (aiol + ouros). Quant à fulgens, il signifie éclatantbrillant (comme un éclair).

Description de cette image, également commentée ci-aprèsL’espèce est désignée en français par divers noms vulgaires : Petit panda, panda éclatant, panda fuligineux, panda rouge, panda roux, etc.

Les sous-espèces sont nommées Petit panda de l’Inde ou Panda fuligineux (Ailurus fulgens fulgens) et Petit panda de Styan (Ailurus fulgens styani), etc.

En anglais : lesser pandared pandacat-bearsmall pandafirefox, etc.

En suédois : liten pandakattbjörnröd panda, etc.

 

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Les légendes autour du Panda

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2013

téléchargement (5)On se demande tous l’origine des taches noires du panda. Plusieurs légendes essayent de les expliquer.

La légende chinoise

La première légende est d’origine chinoise, elle raconte que jadis, les pandas étaient complètement blancs sans aucune tache, mais qu’un jour ils allèrent à un enterrement d’une petite fille, les mains pleines de cendres en signe de deuil.

En pleurant, ils se frottèrent les yeux pour essuyer leurs larmes, se consolèrent en entourant leurs bras autour d’eux et se bouchèrent les oreilles pour ne pas entendre les pleurs. La légende veut que ces taches de cendre soient restées sur leur fourrure.

La légende tibétaine

 

La légende tibétaine ressemble à la légende chinoise mais diffère sur quelques points. En effet, elle raconte que ce serait une bergère qui aurait sauvé un bébé panda qui se promenait avec sa mère, d’une attaque d’un léopard. La bergère qui s’interposa pour défendre le jeune panda mourut dans ce geste héroïque, et tous les pandas, émus par son courage, pleurèrent avec de la cendre dans les mains pour lui rendre hommage.

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Un panda pour redonner le sourire aux enfants de Sendai

Posté par othoharmonie le 27 décembre 2013

 

Emiko Okuyama, la maire de Sendai, a demandé officiellement à la Chine de prêter un panda au zoo de sa ville. Elleespère que l’animal, hautement symbolique au Japon, pourra regonfler le moral des enfants de la région, toujours traumatisés par le séisme et le tsunami qui ont frappé la ville en mars dernier.

Le gouvernement a annoncé qu’il apporterait son soutien à cette requête.

panda

Depuis des siècles, la Chine a développé une « diplomatie du panda » avec ses partenaires en leur offrant en gages d’amitié un panda géant, animal à valeur de trésor national. C’est ainsi que le Japon avait obtenu un couple de pandas en 1972. En 1984, l’Empire du Milieu a cessé de donner des pandas pour mettre en place un système de prêt longue durée. Ainsi, les deux pandas du zoo de Ueno appartiennent à la Chine : la ville de Tokyo a un bail de dix ans sur ces deux animaux et reverse en échange 73 millions de yens (695 000 euros) par an à Pékin.

Après le tremblement de terre dévastateur de 1995, les Chinois avaient déjà prêté un couple de pandas au zoo de Kobe. Sauf que l’année dernière, l’un d’eux est mort, asphyxié durant une anesthésie pour lui ponctionner du sperme alors qu’il n’était pas dans sa période de reproduction. La Chine avait alors ouvert une enquête, mandaté des vétérinaires pour l’autopsie et avait clairement mis en cause les soigneurs japonais. Pour que les enfants puissent accueillir un nouvel ami poilu après le séisme du Tohoku, il faudra que le tsunami ait aussi balayé cette rancune.

Tristan Lavier, correspondant Japon-Infos à Tokyo

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sauvons le PANDA

Posté par othoharmonie le 25 décembre 2013

 

 

En Chine, la population des pandas est aujourd’hui protégée, ce qui est tout à fait positif. Malheureusement, le problème est plus complexe. Le panda est tributaire des bambous. Si l’espèce par elle-même est aujourd’hui protégée, c’est son habitat qui est menacé. La déforestation intensive a déjà détruit en 25 ans plus de la moitié de son habitat.

Un savant sur les pandas déclare avec raison : « A quoi bon protéger et multiplier l’espèce en captivité si l’on ne protège pas son habitat naturel ? ». De plus, les méthodes d’élevage ne sont pas concluantes. Les pandas deviennent impuissants, mélancoliques et agressifs en captivité. Les mères captives refusent d’élever leurs petits qui meurent avant leur maturité. On recense encore aujourd’hui environ 100 pandas en captivité.

Il est évident que seule la protection de leur environnement évitera l’extinction de l’espèce. La bonne nouvelle c’est que notre « papa panda » comme on le surnomme projette de lâcher dans la nature, vers 2005, les pensionnaires des réserves en surnombre. Ce mélange éviterait la consanguinité qui est une autre menace pour l’espèce.

 

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Le panda, symbole chinois et animal diplomatique

Posté par othoharmonie le 25 décembre 2013

 

images (10)Pékin louera deux de ses animaux fétiches à la France. « Signe politique » pour l’ambassade, et soulagement pour le zoo de Beauval pris pendant plusieurs années dans le casse-tête de la «  diplomatie du panda ».

14 heures par jour à manger du bambou, 8 à 10 heures à dormir, l’emploi du temps du panda ne lui laisse que peu de temps pour parler politique. Il y a même fort à parier que l’« ours-chat » n’ait pas conscience d’être l’objet de négociations entre les grands de ce monde.

Car tout bonhomme qu’il soit, le panda est au centre de tractations diplomatiques « prioritaires » et le sort d’un ou deux spécimens peux devenir « une affaire d’Etat » au long cours.

Loués soient les pandas

Samedi dernier, à l’ambassade de France à Pékin, « l’émotion est immense » et le champagne de sortie. Le président Sarkozy a reçu quelques jours plus tôt un coup de téléphone de son homologue chinois : Pékin enverra deux de ses plantigrades au ZooParc de Beauval, dans le Loir-et-Cher.

« Si tout va bien », le choix des autorités chinoises devraient se porter sur Yuanzi et HuanHuan, deux pandas nés en 2008. Ils seront les seuls représentants de leur espèce en France, depuis la mort de Yen Yen, la star du zoo de Vincennes, en 2000.

A la différence des pandas-cadeaux offerts à Georges Pompidou en 73, il s’agit cette fois d’un programme de conservation et de recherche, à l’occasion duquel les deux spécimens sont loués, pour une période de 10 ans.

Le directeur du parc de Beauval, Rodolphe Delord, venu en Chine pour signer le contrat parle d’une opportunité « énorme », sans s’étendre sur son coût. En plus de la construction des installations et du prix du transport, « digne d’un voyage d’Etat » dans un avion spécialement équipé, la location se chiffrerait à 1 million de dollars par an, d’après France2.

Le prix d’un double symbole : animal aussi populaire que menacé le panda est une des égéries de la protection de la nature, mais aussi un emblème de la Chine. Il ne reste que 1600 pandas dans les forêts du pays, et le gouvernement a beaucoup investi dans la création de parcs de reproduction dans la région de Chengdu, dans le Sichuan, qui accueillent plusieurs centaines de pensionnaires.

Quand Pékin accepte de se séparer d’un couple d’animaux, c’est donc un « honneur », comme le précise M. Delord, mais aussi un casse-tête diplomatique qui dure depuis huit ans. Si les fondateurs du ZooParc de Beauval avaient fait le déplacement, samedi, c’est bien l’ambassadeur en personne qui reçoit la presse : « Quand je me suis plongée dans les dossiers de l’ambassade, explique Sylvie Bermann, qui représente la France en Chine depuis 6 mois, celui des Pandas faisait déjà partie des plus importants. »

En contact direct avec l’ Association chinoise des jardins zoologiques depuis six ans, Beauval doit ses pandas à « la détermination de la diplomatie française et à l’influence de l’ambassadeur de Chine en France ». A la signature des contrats, peu de monde pour parler de la teneur de ces longues négociations, mais on le déclare ouvertement : « le prêt d’un panda est un signe politique ». Pour la diplomatie française, les émissaires plantigrades portent donc un message : la France et la Chine s’entendent au mieux.

LIRE LA SUITE ICI…. http://chine.aujourdhuilemonde.com/le-panda-symbole-chinois-et-animal-diplomatique

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Des pandas comme ambassadeurs entre Pékin et Taipei

Posté par othoharmonie le 25 décembre 2013

 

 

téléchargement (2)Tuan Tuan et Yuan Yuan, un couple de pandas de quatre ans, ont quitté mardi à l’aube leur réserve de Yan’an, dans le Sichuan pour être conduits au zoo de Taipei et entamer leur nouvelle vie d’ambassadeurs de bonne volonté.

Des centaines de gens, dont des enfants déguisés en pandas, s’étaient massés pour un dernier au revoir aux animaux symboles du pays, pleurés par le personnel de la réserve, a constaté une journaliste de l’AFP.

Les pandas devaient gagner Chengdu, la capitale provinciale du Sichuan, pour embarquer sur un avion à destination de Taiwan, en compagnie d’une vingtaine d’experts et de leur deux gardiens attitrés qui doivent rester deux mois avec eux à Taiwan.

« Tuan Tuan et Yuan Yuan entament enfin leur voyage historique à Taiwan. Cela marque encore un nouveau pas important pour l’avancée des échanges à travers le détroit », a commenté Yang Hsiao-tung, un porte-parole de la municipalité de Taipei.

L’envoi du couple d’animaux, prévu dès 2006, n’a finalement été possible qu’après l’arrivée au pouvoir du nouveau président taiwanais Ma Ying-jeou cette année.

Son prédécesseur pro-indépendance Chen Shui-bian refusait cette « diplomatie du panda » destinée selon lui, à attirer les bonnes grâces des Taiwanais alors que les relations étaient fort tendues. 

Le panda, animal qui n’existe en milieu naturel qu’en Chine est traditionnellement utilisé par Pékin dans ses relations diplomatiques. En 1972, l’envoi de pandas en Amérique avait symbolisé le rapprochement de la Chine avec les Etats-Unis de Richard Nixon. Avec Taiwan cependant, la question du transfert de pandas a été source de débat au cours des dernières années. La Chine considère toujours Taiwan comme une province sécessionniste qui doit revenir dans son giron et a donc envisagé l’envoi de ces pandas comme un transfert « domestique », ce qui n’a pas manqué de choquer une partie de la population taiwanaise. 

Certains journaux de Taiwan semblent partager cette position:  Ma « a réduit son rôle à celui de chef de l’exécutif et sacrifié la souveraineté de Taiwan pour faire plaisir à Pékin », a estimé le Liberty Times, selon lequel, en offrant deux pandas, la Chine a l’attitude de « l’empereur face à un Etat vassal ».

http://chine.aujourdhuilemonde.com/des-pandas-comme-ambassadeurs-entre-pekin-et-taipei

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Le Privilège du Panda

Posté par othoharmonie le 25 décembre 2013

 

pandaNo man’s land juridique

Reste que ces scènes ne sont pas prêtes de cesser tant que la Chine n’aura accepté de légiférer en la matière.

Il existe certes des privilégiés, comme les pandas. En septembre dernier, la Chine a annoncé en fanfare sa décision de rompre avec la coûteuse « diplomatie du panda ». Offerts comme cadeau aux dirigeants étrangers, ces derniers faisaient figure d’ambassadeurs de la Chine, jusqu’à ce que le pays n’ouvre les yeux sur leur menace d’extinction. La chasse illégale aux pandas est même punie de la peine de mort.

Mais inutile de se faire des illusions. Si le panda jouit d’un traitement d’exception, c’est uniquement parce qu’il est un symbole culturel lucratif.

Pour les autres, en revanche, il n’existe aucune législation. En 2004, la Chine a bien proposé une loi de protection des animaux stipulant que « personne ne doit harceler, maltraiter ni blesser les animaux » et interdisant les combats d’animaux et les combats entre humains et animaux.

Mais le projet n’a pas fait long feu, la population n’étant pas jugée prête, ce qui n’avait pas empêché nombre de débats dans les médias chinois.

Dans le camp des opposants, Qiao Xinsheng, spécialiste en droit de l’Université Zhongnan Zhengfa de Wuhan, avait exprimé ainsi son avis :« Dès qu’on parle de droits des animaux, on parle d’argent (…) La Chine a tout simplement quitté le plateau quand les gens se sont demandé d’où ils allaient tirer leur prochain repas. Ils ne peuvent pas encore penser aux animaux. »

Une chose est sûre, les mauvais traitements à l’égard des animaux ne s’arrêtent pas à la porte du zoo. Le nombre grandissant d’associations de défense des animaux sur le sol chinois constitue néanmoins une petite lueur d’espoir. Réveil des consciences ? Encore trop tôt pour juger.

http://chine.aujourdhuilemonde.com/zoos-chinois-l%E2%80%99association-one-voice-tire-la-sonnette-d%E2%80%99alarme

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le Panda et sa symbolique

Posté par othoharmonie le 22 décembre 2013

 

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Le panda est un animal mignon, qui ressemble à un nounours : c’est pourquoi il est constamment utilisé comme un symbole. Le fait que les gens pensent que cet animal est totalement sans défense, qu’il ne peut pas vivre ou se reproduire sans une aide de l’homme, ne fait qu’ajouter à ce concept.  

Mais qu’est-ce que les gens savent réellement des pandas ? Ils ignorent par exemple que les os de leurs poignets sont adaptés pour fonctionner comme un pouce de manière à ce qu’ils puissent attraper leur nourriture. Ce ne sont des animaux ni apathiques, ni méchants. Gu Gu, un panda mâle du zoo de Pékin a attaqué trois personnes qui ont été assez stupides pour escalader une clôture et essayer d’enlacer un animal de 160 kilos avec des griffes de 5 centimètres. Ce n’est pas la faute du panda, c’est juste un ours qui essaye de défendre son territoire de la visite d’un étranger. 

Le panda, favori des animaux en danger 

Ce qui me chagrine, c’est qu’il n’y a que très peu d’espèces qui sont mises en lumière lorsqu’on en vient à parler des animaux en voie de disparition. Le panda est celui qu’on évoque le plus, suivi par les tigres, les baleines et les grands singes. Après avoir passé des années à faire des recherches sur les serpents en voie de disparition, j’ai pensé qu’il y avait un tas d’animaux en danger qui étaient ignorés. 

Par exemple, le blobfish, un poisson des profondeurs, qui est parfois pêché accidentellement lors du chalutage de fond. Il y a aussi le crapaud Pipa, qui semble être en putréfaction même en bonne santé, et qui vit dans les marais du Panama. Ce batracien garde ses œufs sous la peau du dos avant qu’ils n’éclosent, éclatant comme dans un horrible film de science-fiction.

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Alimentation du Panda

Posté par othoharmonie le 22 décembre 2013

 

Le panda géant est habituellement représenté mangeant paisiblement du bambou plutôt que chassant, ce qui ajoute à son image d’innocence. 

220px-Pandas_du_zoo_de_Beauval

En effet, bien que classé parmi les carnivores, cet animal se nourrit principalement de végétaux. Même s’il a été rapporté qu’il mange à l’occasion des œufs et des insectes, son régime alimentaire est constitué à 95 % de végétaux (quasi uniquement de bambous : jusqu’à 20 kg par jour) et à 5 % de viande (des carcasses abandonnées ou des petits rongeurs, voire des opossums). Son faux pouce lui permet de cueillir et de tenir les tiges de bambou. Il passe près de 14 heures par jour à les mastiquer en raison de sa faible capacité à assimiler la cellulose (privé de cæcum, comme n’importe quel ursidé, il ne peut en digérer que 17 %). Les pousses sont avalées tout entières, mais il ne garde que le cœur et rejette l’écorce. Le transit intestinal dure environ huit heures. Beaucoup de forêts de bambous chinoises sont aujourd’hui exploitées par l’homme ou ont été défrichées pour devenir des terres cultivables. C’est une des raisons de la forte régression de l’espèce, qui ne dispose plus de son aliment de base.

 

Le génome du panda a été séquencé par une équipe chinoise en 2010 : ses 21 000 gènes contiennent notamment tous ceux codant pour les enzymes caractéristiques d’un régime carnivore (typique des ursidés) mais celui qui code pour le récepteur de la saveur de l’umami est muté, ce qui pourrait rendre inactif ce récepteur sensible à la saveur des viandes, et ainsi expliquer en partie pourquoi le panda a un régime alimentaire essentiellement végétarien, alors qu’il est, du point de vue phylogénétique, un carnivore.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Panda_g%C3%A9ant

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Un panda préhistorique identifié en Espagne

Posté par othoharmonie le 22 décembre 2013

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Un fossile découvert dans la péninsule ibérique, près de Saragosse, laisse penser que les ancêtres des grands pandas de Chine étaient européens.

Croiser un panda en Espagne paraît aujourd’hui plus qu’improbable. Pourtant, la chose était peut-être extrêmement courante il y a plus ou moins 11 millions d’années. C’est du moins ce que suggèrent les travaux de chercheurs espagnols du Muséum national des sciences naturelles et de l’université de Valence qui viennent de publier leurs résultats dans la revue Estudios Geológicos. Ces scientifiques, emmenés par le paléontologue Juan Abella, ont découvert dans la région de Saragosse le fossile d’un étrange ursidé du miocène. Des dents et des fragments de mâchoire leur ont permis de conclure à une nouvelle espèce encore jamais identifiée.

Baptisé Agriarctos Beatrix, l’animal serait un lointain cousin du grand panda si cher à la Chine, et même son plus ancien ancêtre connu à ce jour (les précédents étant datés de 9 millions d’années seulement). Comme lui, les chercheurs pensent qu’il était souvent grimpé dans les branches des arbres pour échapper aux prédateurs, d’autant plus qu’il était nettement plus frêle que les pandas actuels, pesant au maximum 60 kilos contre 100 à 125 kilos pour un panda géant. Dans la vaste forêt humide qui couvrait alors la péninsule ibérique, il se nourrissait en grande partie de végétaux, mais pas exclusivement.

Robe primitive

Bien qu’ils n’aient en leur possession qu’une petite poignée d’os et de dents à analyser, les paléontologues sont convaincus qu’Agriarctos Beatrix arborait un pelage noir taché de blanc, car ce type de fourrure est considéré comme le modèle primitif par excellence pour les ours. Ils l’imaginent à dominante sombre avec des taches claires autour des yeux, sur le ventre et près de la queue.

Mais pour en savoir plus, il faudrait maintenant retrouver un squelette entier. Ce dont l’équipe de Juan Abella, qui explore actuellement en partenariat avec l’institut catalan de paléontologie un riche gisement de fossiles, ne désespère pas. Quoi qu’il en soit, il semble bien que les ancêtres du panda soient originaires d’Europe. Reste à déterminer pourquoi et comment ceux-ci ne vivent plus aujourd’hui qu’en Chine.

 

Le Point.fr  article de CHLOÉ DURAND-PARENTI

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Le panda géant a capturé le cœur des gens dans le monde entier

Posté par othoharmonie le 21 décembre 2013

images (9). Il est devenu le symbole de la protection des espèces en voie de disparition. L’une des attractions favorites du zoo, le panda est extrêmement rare.

Il est difficile d’évaluer le nombre de pandas en vie. On estime qu’il y en a 800 qui vivent à l’état sauvage et environ 100 qui vivent en captivité, la plupart dans des zoos, dans des centres d’élevage et dans des réserves en Chine. Malgré toute l’attention accordée à son sort et les efforts internationaux pour sauver le panda, il risque fort de disparaître.

Autrefois, le panda errait dans les terres en contrebas des montagnes, du Myanmar au nord du Vietnam ainsi que dans l’est et le sud de la Chine. Mais l’agriculture, le développement et les coupes rases ont détruit les forêts de bambous qui leur servaient d’habitat naturel.

Plus de 50% de ces forêts ont été perdues durant les dix dernières années et elles ne sont pas facilement remplaçables. Les bambous ne fleurissent que tous les 80 à 100 ans, il leur faut 20 ans pour pousser suffisamment afin de pouvoir subvenir aux besoins d’une population de pandas.

Les choses se sont aggravées dans les années 1980. La plupart des forêts de bambous de Chine ont péris soudainement de façon inexplicable et plus de 150 pandas sont morts affamés.

La perte de leur habitat associée à l’avance des habitations humaines ont forcé les pandas à se retirer plus haut dans les montagnes où ils sont isolés et incapables de voyager vers les bosquets de bambous qui peuvent encore les faire vivre.

Les scientifiques ne savent pas si les taches noires et blanches des pandas sont un camouflage adapté à leur habitat montagnard ou si cela permet aux animaux solitaires de se reconnaitre. Malheureusement leur belle fourrure fait d’eux une proie facile pour les braconniers. Bien qu’ils soient protégés dans les réserves, les pandas sont parfois tués par des pièges illégaux qui sont destinés aux antilopes et aux cerfs.

Les zoos et les centres d’élevage étudient les habitudes de cet animal solitaire, espérant en encourager l’élevage, mais ce n’est pas du tout facile. Les pandas à l’état sauvage ont  un taux de reproduction très faible et un taux de mortalité infantile très élevé. Selon les chercheurs, ils ne connaissent cependant pas les problèmes de ceux en captivité. A l’état sauvage, tous les adultes males et femelles participent à la reproduction. En captivité, ils sont seulement 28%.
 
Des zones isolées d’habitation pour les pandas ne marcheront pas. Leurs défenseurs disent qu’il est nécessaire de renforcer les réserves de panda actuelles et d’établir des corridors entre elles. La Chine fait de nombreux efforts pour assurer la pérennité de l’espèce. Depuis 1963, le gouvernement a proclamé 13 réserves protégées où les bambous prospèrent, dans six chaines montagneuses isolées dans le Sichuan, Shaanxi,  et dans les provinces Gansuin de la Chine occidentale.

Cependant le problème de la perte d’habitat pour les pandas est un défi pour la Chine à cause de la demande de terre et de ressources par une population de plus d’un milliard de personnes. « Le seul espoir pour la vie des pandas, c’est l’harmonie entre les besoins des hommes et les besoins des pandas. » dit Elizabeth Kemf du Fonds Mondial pour la Nature (WWF). « Les pandas géants ont besoin de vastes étendues de forêts montagneuses tempérées avec beaucoup de bambous; les gens qui vivent à proximité ont besoin de sources de revenus sures et de meilleurs moyens de subsistance; la Chine a besoin de l’aide des peuples du monde pour protéger son « trésor national » pour toute l’humanité ».

Dans le cadre de l’effort mondial pour protéger la planète et les animaux qui l’habitent, le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) gère l’un des plus grands accords au monde, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES). Ce traité international entre les gouvernements a pour but de s’assurer que le commerce international des animaux sauvages et des plantes ne menace pas leur survie.

L’une des décisions majeures du CITES concerne le prêt des pandas géants aux zoos. Les larges sommes d’argent payées -allant jusqu’à un million de dollars ou plus l’année- sont une incitation à retirer les pandas de leur habitat naturel. Désormais, ils ne peuvent être exportés que si cela aide à protéger l’espèce. Des lieux d’élevage adaptés doivent être mis en place, et tous les bénéfices doivent servir à la protection des pandas géants. La Chine applique des lois strictes contre le braconnage des pandas. Les contrevenants peuvent encourir une peine de prison à vie pour avoir vendu des fourrures au marché noir.

Aujourd’hui, 160 gouvernements sont tenus à la Convention CITES, qui offre une protection à plus de 35 000 espèces d’animaux et de plantes. Pas une seule espèce n’a disparu depuis le début de la CITES en 1975.

                     Animal Planet collabore avec les Nations Unies pour promouvoir une prise de conscience dans le monde à propos de la biodiversité et de l’importance de protéger les espèces en voie de disparition et leur habitat.

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La Reproduction du Panda

Posté par othoharmonie le 21 décembre 2013

 

220px-Chengdu-pandas-d18Les pandas atteignent une maturité sexuelle entre 5 ans et demi et 6 ans. Ils ne peuvent se reproduire que quelques jours par an ce qui rend leur reproduction difficile. La durée de la gestation est d’environ 112 à 163 jours (137,5 jours en moyenne). La mère peut donner naissance à un ou deux petits, rarement trois, avec une moyenne de 1,7 petit par portée. Cependant, celle-ci ne s’occupe que d’un seul petit et les autres meurent rapidement, peut-être parce que l’énergie nécessaire pour élever les deux est trop élevée mais le débat n’est pas clos sur cette question. En captivité, pour éviter cette perte, des chercheurs américains font actuellement des études sur le fait d’alterner les petits, ainsi, la mère s’occupe des deux petits sans s’en rendre compte. À sa naissance, le petit pèse à peine entre 85 et 140 grammes (110 grammes en moyenne) et est élevé uniquement par sa mère. Après environ 46 semaines, le petit est totalement sevré et il peut se débrouiller seul à environ 18 mois.

Ayant une fécondité naturellement faible, ils ont aussi beaucoup de difficultés à se reproduire en captivité. Le mâle, avec sa nourriture à portée de main, prend l’habitude de ne pas faire d’efforts, même pour se reproduire… Des problèmes psychologiques renforcent ce phénomène. Au Centre de recherche sur la reproduction des pandas géants à Chengdu (Chine), seulement 10 % d’entre eux s’accouplent. Et seulement 30 % des femelles accouplées font des petits. Afin de sauvegarder cette espèce menacée, les zoos et les centres d’élevage ont souvent recours à l’insémination artificielle. Les premiers succès de cette technique ont été obtenus au zoo de Pékin dès 1978.

Longévité

L’espérance de vie en captivité va de 26 à 30 ans, le record de longévité étant de 34 ans (Bao Bao, panda géant ayant vécu au zoo de Berlin, décédé le 22 août 2012). Dans la nature elle est 15 a 20 ans.

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Le panda géant et l’homme

Posté par othoharmonie le 21 décembre 2013

 

images (8)Cette espèce, très menacée, figure sur la liste des espèces de l’annexe I de la CITES (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, dite convention de Washington).

Les pandas géants font l’objet d’un important programme d’élevage en captivité en Chine, et dans une moindre mesure dans d’autres pays. Les scientifiques chinois ont développé des techniques de fécondation artificielle pour contourner le principal problème concernant la reproduction des pandas géants : le fait que ceux-ci ne soient naturellement en chaleur que quelques jours par an.

« En 2005, 21 pandas, nés à la suite d’inséminations artificielles, ont survécu en Chine. »

Hors de Chine, très peu de zoos en détiennent (une dizaine en 2007 dont quatre aux États-Unis et trois au Japon). Dans les années 1970 et 80, plusieurs autres zoos (Paris, Londres, Moscou…) avaient « leur » panda, généralement offert à titre de cadeau diplomatique par la Chine. Depuis 1984, les pandas acquis par des zoos étrangers sont loués par le gouvernement chinois, à un prix très élevé (l’argent allant à un fonds de protection des pandas dans leur milieu naturel, sous la direction de la CITES). De ce fait, très peu de zoos en possèdent, d’autant que le simple entretien de l’animal est très onéreux, et que sa reproduction est exceptionnelle. Ainsi, le zoo d’Ueno s’est vu prêter en février 2011 deux pandas pour dix ans, pour un prix total de 950 000 dollars par an. Le 15 janvier 2012, deux pandas géants, Yuan Zi et Huan Huan, ont été accueillis au ZooParc de Beauval, dans le Loir-et-Cher 8. Le 25 mars 2013, deux pandas géants, Er Shun et Da Mao, ont été accueillis au zoo de Toronto, pour une période de cinq ans ; puis ils iront au zoo de Calgary et y resteront pendant cinq ans, pour enfin retourner en Chine.

Des textes chinois du xiie et du viie siècle av. J.-C. en font mention. Un livre ancien de géographie le décrit comme un « animal noir et blanc qui ressemble à un ours et se nourrit de cuivre et de fer », cela à cause de la réputation qu’il avait de lécher et de mordiller les ustensiles de cuisine dans les villages. Le panda a été très menacé par les chasseurs de fourrure. Les Chinois en particulier croyaient que ces peaux les protégeaient des mauvais esprits.
Le peuple chinois soutient aujourd’hui toutes les mesures nécessaires à la protection du panda. Des dispositions précises ont été prises et son braconnage est sévèrement réprimé.
Pour aider les populations de pandas à se développer, des lieux spéciaux ont été créés pour abriter 500 à 600 pandas.

 

Le missionnaire français Armand David (1826-1900) l’a fait connaître pour la première fois en Occident en 1869.

Il existe différentes légendes à propos des taches noires du panda qui diffèrent un peu selon les sources et le lieu d’origine.

Une légende chinoise populaire raconte qu’autrefois, les pandas étaient complètement blancs, mais, qu’un jour, quand la plus jeune de quatre sœurs mourut, les autres trempèrent les mains dans de la cendre en signe de deuil. En pleurant, ils se frottèrent les yeux pour essuyer leurs larmes, se consolèrent en entourant leurs bras autour d’eux et se bouchèrent les oreilles pour ne pas entendre les pleurs. La légende veut que ces taches de cendre soient restées sur leur fourrure.

Une autre légende semblable, provenant du Tibet, raconte que ce serait une bergère qui aurait sauvé d’un léopard un bébé panda qui se promenait avec sa mère. La bergère qui s’interposa pour défendre le jeune panda mourut, et tous les pandas, émus par son courage, pleurèrent avec de la cendre dans les mains pour respecter les rites de l’endroit

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Panda À l’état sauvage

Posté par othoharmonie le 19 décembre 2013

 

imagesEntre 1947 et 1977, les pandas géants étaient alors 1100. Ensuite, entre 1985 et 1988, ils étaient 1000. Environ 1 600 pandas vivent encore en pleine nature. Leur habitat se réduit sans cesse, car les hommes abattent de plus en plus les forêts pour le bois et l’agriculture, et il reste donc de moins en moins de bambous. De plus, les pandas géants sont parfois tués pour leur pelage ou meurent dans des pièges qui ont été placés pour attraper d’autres animaux.

Le bambou lui-même représente un problème pour la survie des pandas géants. Une fois que le bambou fleurit — tous les 10 à 100 ans — il meurt, et il faut compter dix ans avant que de nouvelles pousses aient une taille suffisante pour servir de nourriture. Parfois, des forêts entières de bambous disparaissent ainsi et le panda n’a plus de quoi se nourrir.

La fragmentation de leur habitat est particulièrement dangereuse pour les pandas, vu qu’ils doivent s’adapter aux cycles de vie des bambous. De petites populations isolées de pandas géants, dont le régime alimentaire se compose quasi exclusivement de diverses variétés de bambou que l’on trouve dans les hautes régions montagneuses, sont confrontées à un risque de croisements d’animaux de même souche. De tels croisements réduisent la résistance aux maladies, l’adaptabilité aux changements environnementaux et les taux de reproduction.

Plusieurs projets de protection ont été mis sur pied, comprenant entre autres la création de 33 réserves réparties dans les provinces de Sichuan, Gansu et Shaanxi, en Chine, à l’est du plateau tibétain, où vivent les pandas géants.

Les programmes de protection du panda englobent aussi la formation de gardes spécialisés dans la lutte contre le braconnage, la mise au point de plans de gestion pour toutes les réserves, nouvelles et existantes, et la poursuite de l’étude des pandas sur le terrain.

Les pandas géants font l’objet d’un important programme d’élevage en captivité en Chine, et dans une moindre mesure dans d’autres pays. Les scientifiques chinois ont développé des techniques de fécondation artificielle pour contourner le principal problème concernant la reproduction des pandas géants : le fait que ceux-ci ne soient naturellement en chaleur que quelques jours par an.

« En 2005, 21 pandas, nés à la suite d’inséminations artificielles, ont survécu en Chine. »

Hors de Chine, très peu de zoos en détiennent (une dizaine en 2007 dont quatre aux États-Unis et trois au Japon). Dans les années 1970 et 80, plusieurs autres zoos (Paris, Londres, Moscou…) avaient « leur » panda, généralement offert à titre de cadeau diplomatique par la Chine. Depuis 1984, les pandas acquis par des zoos étrangers sont loués par le gouvernement chinois, à un prix très élevé (l’argent allant à un fonds de protection des pandas dans leur milieu naturel, sous la direction de la CITES). De ce fait, très peu de zoos en possèdent, d’autant que le simple entretien de l’animal est très onéreux, et que sa reproduction est exceptionnelle. Ainsi, le zoo d’Ueno s’est vu prêter en février 2011 deux pandas pour dix ans, pour un prix total de 950 000 dollars par an. Le 15 janvier 2012, deux pandas géants,Yuan Zi et Huan Huan, ont été accueillis au ZooParc de Beauval, dans le Loir-et-Cher .

Historique

Des textes chinois du xiie et du viie siècle av. J.-C. en font mention. Un livre ancien de géographie le décrit comme un « animal noir et blanc qui ressemble à un ours et se nourrit de cuivre et de fer », cela à cause de la réputation qu’il avait de lécher et de mordiller les ustensiles de cuisine dans les villages.

Le missionnaire français Armand David (1826-1900) l’a fait connaître la première fois en Occident en 1869.

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