Capacités de l’Oiseau-Mouche

Posté par othoharmonie le 22 avril 2012

 

Les oiseaux-mouches sont capables de battre des ailes très rapidement, 8 à 10 Hz pour le colibri géant, 20 à 25 battements pour les espèces de taille moyenne et plus de 70 pour les plus petites. Leurs battements d’ailes produisent un vrombissement caractéristique.

Archilochus-alexandri-003.jpgLa structure osseuse de leurs ailes que l’on ne retrouve qu’au niveau du poignet des autres oiseaux assure une mobilité des épaules unique alors qu’elle est axée sur le seul mouvement vertical dirigé de haut en bas pour les autres oiseaux. Les oiseaux-mouches, grâce aux particularités de leur squelette peuvent battre des ailes dans toutes les directions et faire des prouesses aériennes inégalées. Ils peuvent voler sur place en effectuant des mouvements de leurs ailes en forme de 8. Ils sont les seuls oiseaux capables de voler en arrière. Leurs cabrioles peuvent être effectuées à une vitesse moyenne de 30 à 45 kilomètres par heure. Le vol d’avant en arrière ou vol en piqué peuvent atteindre 96 km par heure avec jusqu’à 200 battements par seconde pour un vol en plongée. Selon des chercheurs américains, cet oiseau parvient à faire du sur-place en battant des ailes à 75 % vers le bas et à 25 % vers le haut. Cette façon de voler rappelle le vol de certains insectes comme celui des Sphingidae.

Archilochus-alexandri-002-edit.jpgLes oiseaux-mouches vivent dans des milieux très diversifiés, depuis les forêts andines, aux forêts tropicales en passant par les forêts tempérées d’arbres à feuilles caduques de la Terre de Feu ou d’Alaska. Certains oiseaux-mouches ne vivent que dans un biotope très particulier, voire un étage particulier d’une forêt, les autres étages étant occupés par d’autres espèces d’oiseaux-mouches. Ceci est lié à la symbiose évolutive entre certaines plantes et ces oiseaux. Les oiseaux-mouches pollinisent 58 espèces de fleurs au Brésil. Les ananas sont pollinisés par les oiseaux mouches, il est d’ailleurs interdit d’importer ces oiseaux dans plusieurs régions du monde où ces pollinisateurs n’existent pas, comme aux îles Hawaii, pour ne pas menacer les rendements. Pour certaines espèces, ils sont même les seuls à pouvoir le faire et sont donc vitaux pour la survie de ces plantes.

Les ailes des oiseaux-mouches sont creuses et fragiles, rendant la fossilisation difficile, l’histoire de cette famille n’est donc connue que grâce aux analyses phylogénétiques. Il semble que les oiseaux-mouches aient un ancêtre commun avec les martinets, il y a environ 35 Ma. Deux fossiles d’espèces très voisines, datés de 29 Ma, ont été mis au jour dans le Bade-Wurtemberg et nommés Eurotrochilus inexpectatus. Ils vivaient dans un climat comparable à celui de l’Amérique du Sud actuellement. Un spécimen de Eurotrochilus bien conservé et trouvé en France révèle que ceux-ci sont morphologiquement Capacités de l'Oiseau-Mouche dans MOUCHE 200px-Hummingbirds_fightingtrès modernes et plus proches des Trochilinae que des Phaethornithinae. Le plus vieux fossile comparable avait été mis au jour en Amérique du Sud et datait de 1 Ma seulement.

L’hybridation de l’ADN suggère que l’explosion radiative initiale ait eu lieu, au moins en partie, au cours du Serravallien, entre 12 et 13 Ma, pendant l’émergence des Andes. Ces oiseaux sont passés d’une altitude de 1 500 mètres à 2 000 mètres. On les suppose originaires de l’Amérique du Sud car leur diversité y est la plus importante.

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Mythe de l’oiseau-mouche

Posté par othoharmonie le 22 avril 2012

Les mythes amérindiens accordent souvent un rôle important aux Trochilidae.

Mythe de l'oiseau-mouche dans MOUCHE 300px-Nazca_colibriEn Mésoamérique, en particulier, le dieu tribal emblématique du peuple aztèque, Huitzilopochtli, était fortement associé aux oiseaux-mouches. De par son nom, d’abord, qui peut se traduire par « oiseau-mouche de gauche » (la gauche symbolisant le sud, traditionnellement associé à la mort), mais aussi parce que, dans la mythologie aztèque, les guerriers morts au combat rejoignaient Huitzilopochtli sous la forme d’un oiseau-mouche butinant des fleurs. De fait, l’oiseau-mouche était un animal sacré chez les Aztèques. On retrouve également dans le nom du souverain aztèque Huitzilihuitl le mot nahuatl désignant l’oiseau-mouche, « huitzil », dont l’origine est une onomatopée imitant le son produit par le vol des oiseaux-mouches.

Chez les Taïnos, l’oiseau-mouche est le symbole du semeur de la vie sur Terre et celui de la renaissance de la nation indienne dans les Caraïbes et la Floride.

Les Ohlones racontent que l’oiseau-mouche a apporté le feu aux hommes. Un des géoglyphes de Nazca dépeint un oiseau-mouche.

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Dionée Attrape-mouche

Posté par othoharmonie le 22 avril 2012

La Dionée attrape-mouche (Dionaea muscipula) est une plante carnivore, sans doute la plus connue et la plus emblématique. C’est une plante vivace herbacée de la famille des Droseraceae. C’est la seule espèce du genre monotypique Dionaea.

Fichier:Dionaea muscipula piège vu de profil.jpgEn 1763, Arthur Dobbs, alors gouverneur de la Caroline du Nord, attira pour la première fois l’attention du public et des scientifiques européens sur la plante. Aux environs de 1770, Carl von Linné, botaniste suédois, étudia le végétal et le nomma « Venus flytrap » (« Vénus attrape-mouche ») en s’inspirant de Vénus, déesse de l’amour et de la beauté dans la mythologie romaine. Néanmoins, on doit la description valide de la plante à John Ellis. Le mécanisme de capture de la « Vénus attrape-mouche » est stupéfiant, et poussa Charles Darwin à dire que la dionée était « l’une des plantes les plus merveilleuses au monde ». La carnivorité de la dionée n’a été démontrée, par Charles Darwin, que vers 1865.

Les feuilles de la Dionaea muscipula sont disposées en rosettes d’un diamètre variant de 10 à 15 centimètres à taille adulte (bien plus pour certaines variétés de culture) et sont composées d’un limbe en deux parties. L’inférieure a une largeur très variable par rapport à sa longueur, elle-même variable selon les variétés. La partie supérieure du limbe est formée par le piège, une sorte de mâchoire composée de deux lobes séparés et reliés par une nervure centrale épaisse. À la périphérie des deux lobes, on trouve une série de 15 à 20 dents marginales légèrement courbées vers l’intérieur. À la bordure des lobes et située sur la face interne des parois, la bande périphérique comporte des petites glandes sessiles qui sécrètent un nectar riche en glucides afin d’attirer les proies. La surface digestive (ou surface interne) sur laquelle se dressent trois poils disposés en triangle se trouve au centre des deux lobes et est couverte d’une multitude de glandes digestives.

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L’attrape-mouche

Posté par othoharmonie le 22 avril 2012

Fonctionnement de l’attrape mouche

 Dionaea muscipulaLes insectes sont attirés par une odeur qui se dégage au niveau du piège, sans doute plus précisément au niveau des glandes nectarifères du pourtour. Le piège se referme grâce à des poils sensitifs qui se plient facilement dès qu’il y a deux contacts en un temps limité et déclenchent alors un signal. La fermeture (thigmonastie) et la suite des mécanismes sont complexes et mal connues car il n’y a pas de fibres contractiles analogues à celles des muscles animaux et chaque cellule une fois allongée ne pourra pas revenir au stade antérieur. La digestion qui s’ensuit est, par contre, plus classique, les enzymes protéolytiques existant aussi bien dans les cellules animales que végétales pour les mécanismes intra-cellulaires : il y a « simplement » libération à l’extérieur. Certains points sont détaillés ci-dessous mais il est clair que certaines étapes sont reprises de connaissances plus générales en physiologie végétale et n’ont pas forcément été démontrées ou étudiées spécifiquement chez Dionaea.

Les poils sensibles sont responsables de la fermeture. De plus, deux stimulations du piège sont nécessaires pour que celui-ci se referme, ces dernières devant être effectuées dans un intervalle de temps de 20 secondes. Ce déclenchement en deux temps évite au piège des fermetures inutiles, provoquées par exemple par le contact de poussières, de débris végétaux ou surtout de gouttes d’eau.

Fichier:Dionaea muscipula growth time-lapse.gifDès 1873, des mesures de potentiel ont été effectuées parce qu’un signal électrique pouvait a priori expliquer la rapidité de la fermeture du piège. La fermeture rapide du piège est corrélée avec le déclenchement d’au moins deux potentiels d’action (PA) : à chaque contact avec le poil sensitif, un potentiel d’action est libéré. Mais comment est généré ce potentiel d’action ?

En 1991, Fagerberg imbibe les pièges par une solution d’ions lanthane (La3+) et constate par la suite que les pièges sont anesthésiés et ne fonctionnent plus même après deux stimulations. Or, une solution d’ions lanthane est puissamment chélatée par les canaux à ions chlorure Cl-. Cela permet une interaction avec le canal ionique et ainsi de le bloquer à cause de la taille très importante de son atome. On peut donc déduire que le potentiel d’action qui est émis est en lien avec des canaux chlorure.

Dans le cas du piège de Dionaea, la totalité des cellules baigne dans le liquide interstitiel, contenant de nombreux ions de différentes natures. Or, le milieu intracellulaire et ce liquide sont tous deux riches en ions, mais avec des concentrations très différentes : le milieu extracellulaire est beaucoup plus concentré en cations et plus précisément en ions calcium Ca2+ que le milieu intracellulaire, lui beaucoup plus riche en anions, ici des ions 

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Herbe aux mouches

Posté par othoharmonie le 22 avril 2012

Herbe aux mouches dans MOUCHE 200px-Inula_conyza1L’herbe aux mouches ou œil de cheval (Inula conyza) est une plante herbacée vivace de la famille des Astéracées

C’est une plante poilue, aux tiges érigées se ramifiant aux extrémités, aux feuilles entières, aux fleurs en petits capitules allongés, sans ligules, jaune-verdâtre.

  • organes reproducteurs:
  • graine:
  • Habitat et répartition:
    • Habitat type: ourlets basophiles médioeuropéens, xérophiles, occidentaux
    • Aire de répartition: eurasiatique
  • Les Grecs utilisaient l’herbe aux moucherons, sèche, étendue sous le blé pour éloigner les rongeurs ; Palladius consigna cette pratique dans son De re rustica.

données d’après: Julve, Ph., 1998 ff. – Baseflor. Index botanique, écologique et chorologique de la flore de France. Version : 23 avril 200

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Ophrys mouche

Posté par othoharmonie le 22 avril 2012


 Mouche tsé-tsé (Glossina sp.)L’Ophrys mouche  est une orchidée terrestre européenne qui doit son nom à l’apparence de sa fleur (qui ressemble à une mouche sombre).

  • Ophrus signifie sourcil.
  • insectifera : du latin insecta (insectes) et fero (je porte)

Floraison

En France, d’avril à juillet, selon l’altitude.

Cette espèce se rencontre en pleine lumière ou à mi-ombre, sur sols surtout calcaires, dans les pelouses, les bois clairs. Plante répandue en France, mais absente en Bretagne et Corse.

  • Sépales verts avec nervure verte plus foncée.
  • Pétales noirs et très courts.
  • Labelle brun noir, trilobé. Le lobe central est lui-même bifide. Macule brun-bleu au centre.
  • Loges polliniques rougeâtres.

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Amanite pourquoi tue-mouches

Posté par othoharmonie le 21 avril 2012

 

 Amanite tue-mouchesAmanita muscaria, de ses noms vernaculaires en français Amanite tue-mouches ou Fausse oronge est un champignon basidiomycète de la famille de amanitaceae. Toxique et psychotrope, c’est l’un des nombreux représentants du genre amanite, et certainement le plus connu. Originaire des régions tempérées de l’hémisphère nord, Amanita muscaria a été introduite accidentellement dans de nombreux pays de l’hémisphère sud, principalement comme symbiote des pins cultivés. C’est aujourd’hui une espèce cosmopolite. Elle s’associe avec les racines de différents feuillus et conifères. Plusieurs variétés ont été identifiées. La variété muscaria est la plus courante et la plus reconnaissable. Il s’agit d’un sporophore de grande taille, au stipe blanc et à l’hymenium à lamelles blanches, qui à le sommet de l’hymenophore rouge foncé, parsemé de points blancs. Les autres variétés, plus rares, diffèrent par la couleur du dessus du chapeau. Ce sont les variétés orangées guessowii, flavivolvata et formosa, la variété argentée alba, la variété rosée persicina et la variété marron regalis, ces dernières étant classée par certains experts comme une espèce à part, quoique l’analyse phylogénétique proposera une évolution différente qui va préciser l’arbre clasdistique d’Amanita muscaria.

L’intoxication par Amanita muscaria n’est que très rarement mortelle. Elle est surtout connue pour être hallucinogène. Son principal constituant psychoactif est le muscimole. Le champignon a donné son nom à la muscarine, poison du système nerveux parasympathique, et à un type de récepteurs cellulaires, les récepteurs muscariniques, mais qu’il possède en très faible quantité.

Image du champignon par excellence, Amanita muscaria est une des espèces les plus reconnaissables et les plus courantes dans la culture populaire, notamment dans la littérature pour enfants.

Amanita muscaria développe un sporophore de grande taille facilement identifiable. Il pousse généralement en nombre, groupé en basidiome à tous les stades de son développement. L’amanite tue-mouches émerge du sol sous l’apparence d’un œuf, enveloppé dans le tissu pelucheux du voile universel. La dissection du champignon à ce stade révèle une couche jaune sous le voile, caractéristique qui aide à l’identifier. Au cours de la croissance, la couleur rouge apparaît à travers le voile rompu, et les verrues deviennent moins proéminentes; elles ne changent pas de taille mais semblent peu à peu rétrécir par rapport à la surface de chair rouge. L’hymeniphore (chapeau), initialement globuleux, change de forme pour devenir hémisphérique, puis de plus en plus plat à mesure de la maturation.

Amanite pourquoi tue-mouches dans MOUCHE 320px-Amanite_Tue_Mouches_02Ce champignon a été utilisé dans toute l’aire eurasiatique dans un cadre rituel ou chamanique. Après une préparation particulière, son ingestion était censé faire accéder à des états de conscience qui permettaient la communication avec le monde des esprits.

L’amanite tue-mouches contient plusieurs alcaloïdes, mais son caractère psychotrope est principalement dû au muscimole, un alcaloïde produit pendant le séchage du champignon à partir d’un autre alcaloïde, l’acide iboténique présent dans le champignon frais. Ce principe actif est éliminé par les urines qui, notamment chez les peuples sibériens, sont traditionnellement réabsorbées comme boisson enivrante.

C’est le cartographe suédois Philip Johan von Strahlenberg qui décrivit pour la première fois l’usage chamanique de l’amanite tue-mouche, observé par lui au début du xviiie siècle au Kamtchatka. On sait aujourd’hui que cet usage a concerné non seulement la Sibérie mais aussi les régions de l’Oural et du Caucase. Il a perduré au moins jusqu’à la fin du xixe siècle et remonte sans doute à la plus haute antiquité. On mentionne aussi la consommation rituelle de ce champignon dans la Grèce archaïque. 

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Mouche à boeuf

Posté par othoharmonie le 21 avril 2012

 

Les Mouches à Bœuf ou  taons sont des insectes diptères de la famille des Tabanidae.

Mouche à boeuf dans MOUCHE 220px-Horse_fly_Tabanus_2Ce sont des mouches trapues aux grands yeux composés. Les femelles se nourrissent normalement du sang des grands mammifères qu’elles piquent avec leur stylet alors que les mâles ne consomment que du nectar. Ces insectes sont pratiquement tous diurnes. On dénombre environ 3 500 espèces dans cette famille dont près de 160 en Europe, Tabanus bovinus étant l’unique espèce en France.

Au Québec, on utilise également les termes mouche à cheval, mouche à chevreuil et frappe-à-bord pour leur propension à harceler le bétail. Il y est également courant d’entendre le mot « taon » utilisé pour désigner ce qui est en fait un bourdon.

Les tabanidés ont un corps massif mesurant de 10 à 30 mm, des ailes puissantes écartées du corps au repos et une tête large, détachée du corps. Les yeux des taons permettent de différencier les mâles des femelles : ils sont contigus chez les mâles (hoptique), tandis qu’ils sont séparés chez la femelle (dichoptique). Les tabanidés peuvent être nus ou recouverts de poils fins de couleur verte ou cuivrée. Leurs antennes, sans arista (ils font partie des orthoraphes), possèdent des annelures au niveau du 3e article (ce qui les différencie des cycloraphes).

Leur morsure laisse à la surface de la peau une goutte de sang susceptible d’attirer d’autres mouches, source d’énervement pour les animaux. Les tabanidés ont aussi un rôle spoliateur important, les femelles peuvent prélever jusqu’à 0,7 gramme de sang, provoquant des retards de croissance et des baisses de production laitière.

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Mouche à boeuf et culture

Posté par othoharmonie le 21 avril 2012

 


Description de cette image, également commentée ci-aprèsDans la mythologie grecque, voulant que sa liaison avec la prêtresse Io ne soit pas perçue par son épouse Héra, Zeus transforma sa maîtresse en génisse. Héra, découvrant le leurre, envoya un taon persécuter sa rivale, qui dut s’enfuir jusqu’en Égypte, en passant par ce qu’on nomme actuellement la Mer Ionienne. Cet épisode est évoqué dans le Prométhée enchaîné d’Eschyle et par Apollodore d’Athènes et Virgile. « Taon » se disait oistros (οἶστρος) en grec ancien et oestrus en latin ; les mêmes mots désignant également une violente impulsion, ils ont été utilisés pour forger des termes liés aux chaleurs, désir sexuel périodique des mammifères. Ainsi, les hormones qui provoquent cet « aiguillon, piqûre, désir véhément, passion folle » ont été nommées œstrogènes .

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Mouche à merde

Posté par othoharmonie le 21 avril 2012

Fichier:Mouche verte dos.jpgL’appellation mouche à merde est un nom vernaculaire ambigu désignant en français de nombreuses espèces de mouches, notamment la scatophage du fumier (Scathophaga stercoraria), mais aussi les autres espèces du genre Scathophaga comme Scathophaga furcata, ou celles du genre Calliphoridae.

Ces mouches peuvent avoir une relation plus ou moins « privilégiée » avec les excréments de plusieurs façons. Certaines s’en nourrissent, comme la famille Scathophagidae, bien que la plupart se contente d’y naître, et dans ce cas ce sont les larves qui s’en nourrissent

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La mouche bleue

Posté par othoharmonie le 21 avril 2012

La Mouche bleue est une espèce de mouche commune dans la plupart des régions du monde et est l’espèce type du genre Calliphora.

Elle mesure 10 à 14 mm de long, soit légèrement plus que la mouche domestique. La tête et le thorax sont gris terne et l’abdomen est bleu clair métallisé avec des marques noires. Le corps et les jambes sont couverts de poils noirs serrés. Les yeux sont rouges et les ailes sont claires. Les pattes et les antennes sont roses et noires. La poitrine est violet clair et a des pointes pour se protéger contre les autres mouches. Ces insectes, aiment voler en groupe afin de détecter les proies plus efficacement. Si l’une d’entre elles détecte de la nourriture, elle disperse une phéromone qui alerte les autres pour le repas.

 Solidago canadensisLa mouche bleue femelle pond ses œufs où elle se nourrit, en général dans la viande en décomposition, les ordures, ou les matières fécales. Des larves blanchâtres, communément appelées asticots éclosent et commencent immédiatement à se nourrir des matières en décomposition où elles ont éclos. Après quelques jours d’alimentation, elles se traînent dans un endroit sec où elles creusent le sol ou les matières analogues pour se nymphoser dans un cocon brun. Après deux ou trois semaines, les adultes sortent de terre et s’accouplent, le cycle recommence. Pendant la saison froide, les nymphes et les adultes peuvent hiberner jusqu’à ce que des températures plus chaudes les fassent revivre. [Citation nécessaire]

Elles seraient pollinisatrices de quelques fleurs avec une odeur forte comme le Lysichiton américain et la verge d’or.

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La mouche bleue de la viande

Posté par othoharmonie le 21 avril 2012

 

La mouche bleue, par Jean-Henri Fabre, 1907

 Calliphora vomitoriaEcloses dans l’intervalle de deux jours en saison chaude, soit à l’intérieur de mes appareils et directement sur le morceau de viande, soit à l’extérieur au bord d’une fissure qui permet l’entrée, les larves de la Mouche bleue se mettent aussitôt à l’ouvrage. Elles ne mangent pas, au sens rigoureux du mot, c’est-à-dire qu’elles ne divisent pas la nourriture, ne la triturent pas au moyen d’outils masticatoires. Leurs pièces buccales ne se prêtent à ce genre de travail. Ce sont deux bâtonnets cornés, glissant l’un contre l’autre et non opposables par leur extrémité crochue, disposition qui exclut tout office apte à saisir et broyer.

Les deux grappins gutturaux servent à la marche bien mieux qu’à la nutrition. Le ver les implante tour à tour sur la voie parcourue, et d’une contraction de croupe progresse d’autant. Il a dans son gosier tubulaire l’équivalent de nos bâtons ferrés, qui fournissent l’appui et permettent l’élan.

A la faveur de cette mécanique buccale, l’asticot non seulement chemine à la surface, mais encore il pénètre aisément dans la viande ; je l’y vois disparaître comme s’il plongeait dans du beurre. Il y fait sa trouée, mais sans prélever sur son passage autre chose que des gorgées fluides. La moindre parcelle solide n’est détachée et déglutie. Ce n’est pas là son régime. Il lui faut un brouet, un consommé, une sorte d’extrait Liebig coulant qu’il prépare lui-même. Puisque digérer n’est en somme que liquéfier, on peut dire, sans paradoxe, que le ver de la Mouche bleue digère sa nourriture avant de l’avaler.

La mouche bleue de la viande dans MOUCHE 150px-Calliphora_vomitoria_PortraitEn vue de soulager nos défaillances stomacales, les préparateurs de produits pharmaceutiques raclent l’estomac du porc et celui du mouton ; ils obtiennent ainsi la pepsine, agent digestif qui a la propriété de liquéfier les matières albuminoïdes, la chair musculaire en particulier. Que ne peuvent-ils gratter l’estomac de l’asticot ! Ils obtiendraient un produit de qualité supérieure, car le ver carnivore possède, lui aussi, sa pepsine, de singulière activité. Les expériences suivantes l’établissent.

Du blanc d’oeuf cuit à l’eau bouillante est divisé en cubes menus que j’introduis dans une petite éprouvette. A la surface du contenu je sème les oeufs de la Mouche bleue, oeufs sans la moindre souillure, tels que me les fournissent les pontes faites à l’extérieur de boîtes en fer-blanc amorcées de viande et non parfaitement closes. Une éprouvette pareille reçoit le blanc d’oeuf cuit, mais non peuplé de germes. Fermées d’un tampon de coton, les deux préparations sont abandonnées dans un recoin obscur.

En quelques jours, le tube où grouille la vermine, nouvellement née, contient un liquide fluide et transparent comme de l’eau. Il n’y resterait rien si je le renversais. Tout le blanc d’oeuf a disparu, liquéfié. Quant aux vers, déjà grandelets, ils paraissent fort mal à leur aise. Sans appui pour atteindre l’air respirable, la plupart plongent dans le bouillon, leur ouvrage ; ils y périssent noyés. D’autres, plus vigoureux, rampent sur le verre jusqu’au tampon d’ouate, qu’ils parviennent à traverser. Leur avant pointu, armé de grappins, est le clou qui s’enfonce dans la masse filandreuse.

Dans la seconde éprouvette, qui, disposée à côté de l’autre, a subi les mêmes influences atmosphériques, rien de saillant n’est survenu. Le blanc d’oeuf cuit a conservé sa blancheur mate et sa fermeté. Tel je l’avais mis, tel je le retrouve. Tout au plus s’y constatent des traces de moisissure. La conséquence de cet essai primordial est de pleine évidence : l’intervention du ver de la Mouche bleue convertit en liquide l’albumine cuite.

Lire la suite. (lien)

source : Souvenirs entomologiques, Jean-Henri FABRE, 1907, Xème Série, Chapitre 17. 

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La mouche à fruits

Posté par othoharmonie le 20 avril 2012

 

 Vue arrière montrantles dessins sur les ailesLa mouche à fruit ou Mouche méditerranéenne des fruits ou Cératite est un insecte ravageur de nombreuses cultures fruitières présent entre les deux 45ème parallèle.

L’espèce est responsable de 900 millions de dollars de perte par an dans les seuls vergers californiens. Elle cause des dommages dans une grande gamme de cultures fruitières.

Les mouches adultes pondent leurs œufs sous l’épiderme des fruits, particulièrement là où la peau est déjà déchirée. L’œuf éclot au bout de trois jours, et la larve se développe à l’intérieur du fruit en se nourrissant de la pulpe. Les adultes n’ont qu’une faible capacité à se disperser mais le commerce global des fruits peut transporter des fruits infectés sur des milliers de km.

Ceratitis capitata est originaire d’Afrique, mais elle réussit à envahir tout le bassin Méditerranéen, et s’est répandue dans de nombreuses régions du monde, incluant l’Australasie, l’Amérique du Nord et l’Amérique du Sud (notamment le Brésil).

 Ceratitis capitataAux États-Unis, C. capitata a envahi quatre États (Hawaii, la Californie, le Texas et la Floride), mais a été éradiquée depuis de tous sauf de Hawaii. Elle a également été éradiquée de Nouvelle-Zélande.

Des recherches ont été menées pour chercher à contrôler cette mouche. En particulier, l’utilisation de la technique des mâles stériles a permis l’éradication de l’espèce dans plusieurs régions.

En 1980, on a également tenté de l’éradiquer en Californie par l’épandage de malathion par hélicoptère pendant plusieurs mois.

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Mouches à toison

Posté par othoharmonie le 20 avril 2012

 

Ommatius sp.Les mouches à toison, sont des insectes diptères prédateurs munis d’une trompe rigide et pointue leur permettant de transpercer leurs victimes et d’y injecter leur salive pour en aspirer le contenu prédigéré. Les différentes espèces possèdent également de longues pattes ravisseuses, munies d’épines et formant une cage pour enfermer les insectes.

Lire :  J. J. Musso: Recherches sur le développement, la nutrition et l’écologie des Asilidae (Diptera – Brachycera). Thèse à l’université de droit, d’économie et des sciences. Aix-Marseille 1978.

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Mouche charbonneuse

Posté par othoharmonie le 20 avril 2012

  Mouche charbonneusecommunément appelée ou mouche piquante ou encore « mouche phlegmoneuse » des chevaux, est ainsi nommée parce que cette mouche peut transmettre mécaniquement le charbon, maladie infectieuse redoutée des éleveurs, de même que des anémies pernicieuses. C’est une espèce de mouche commune à la campagne, dans les étables, bergeries ou écuries où elle trouve en abondance les fumiers et crottins où elle pond ses œufs qui donneront des larves coprophages. Elle est plus connue maintenant sous le nom de mouche des étables (qui est aussi son nom anglais),

Cette espèce du genre stomoxes  est l’une des rares mouches ressemblant à la mouche domestique, mais qui soit piqueuse et se nourrissant de sang au stade adulte (piqure douloureuse pour les humains comme pour les animaux). Elle possède une trompe noire, brillante, un peu plus longue que la tête et très pointue. Contrairement aux autres insectes hématophages, les deux sexes piquent. La femelle pond ses œufs dans le fumier ou les crottes. Les asticots se développent entre 10 et 80 jours selon la température.

Elle peut vivre en syntopie avec une autre mouche morphologiquement très proche  également vectrice d’hémoparasites aux animaux d’élevage. Pour les distinguer, on peut mesurer la longueur du palpe maxillaire qui est plus longs chez S. niger, pour les deux sexes.

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La mouche de l’asperge

Posté par othoharmonie le 20 avril 2012

 Plioreocepta poecilopteraLa mouche de l’asperge (Platyparea poeciloptera) est un insecte ravageur qui pond sur les tiges de l’asperge. Ses larves y pénètrent et creusent des galeries qui affaiblissent les griffes. Ce n’est pas, comme son nom le laisse sous-entendre une mouche.

L’adulte mesure de 6 à 7 mm, il a une tête jaune, le thorax gris clair avec 3 lignes longitudinales noires, pattes grisâtres, ailes traversées par une large bande brune en zigzag. Abdomen noir, légèrement velu, à bords parallèles chez le mâle, s’élargissant vers le milieu chez la femelle. L’adulte apparaît vers mi-avril, fin mai pour une de 3 à 5 semaines. Il ne butine pas mais aspire les gouttelettes de rosée et de pluie. L’accouplement et la ponte ont lieu juste après la sortie de la pupe. La femelle dépose les œufs fécondés dans la jeune pousse à l’aide de son oviscapte. Il vit de 4 à 24 jours suivant la température. La température optimale est de 20 à 25 °C. Il est peu actif si la température est inférieure à 15 °C. Il y a donc qu’une ponte par an.

  • Fécondité : 25 à 30 œufs.
  • Une fois l’œuf pondu, sa durée d’évolution est de 2 à 10 jours.
  • La larve se nourrit en creusant une galerie à l’intérieur du turion. À l’extrémité postérieure du corps, elle possède une plaque brune entourant les deux stigmates et terminée par deux dents. La larve est cylindrique, blanche. Les dégâts occasionnés à l’asperge sont importants lorsque la larve atteint 1 cm. Chaque galerie creusée entrave la circulation de la sève, d’où une alimentation défectueuse et un affaiblissement progressif de la griffe de la plante qui devient incapable, au bout de la troisième année, d’émettre de nouveaux bourgeons. La griffe se dessèche sur place.
  • Lorsque le développement en tant que larve est terminé, elle se raccourcit d’un tiers, épaissit, durcit sa peau, et forme une pupe marron clair de 7 à 8 mm de long. La pupe reste en diapause jusqu’au printemps, à l’intérieur des tiges et de leurs chicots restés en terre.
Source wikipédia.

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Mouche de Hesse

Posté par othoharmonie le 20 avril 2012

 

 Mayetiola destructorLa mouche de Hesse, est une espèce de diptère de la famille des cécidomyies. Il s’agit d’une espèce non gallicole qui cause de sérieux dégâts au blé, à l’orge et au seigle en Europe et en Amérique du Nord.

Bien qu’elle soit originaire d’Asie, elle a d’abord été transportée en Europe. Plus tard, elle est arrivée en Amérique du Nord. On suppose qu’elle est arrivée dans la paille des litières des soldats des troupes de Hesse durant la Révolution américaine (1775–1783). Il y a habituellement deux générations par an mais il peut en avoir jusqu’à cinq. Au printemps, les femelles de couleur foncée dépose environ 250 à 300 œufs rougeâtres sur des plantes, habituellement là où les tiges sont couvertes de feuilles ; les larves se nourrissent de la sève et affaiblissent les plantes au point que celles-ci ne peuvent plus produire de grains.

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Mouche de la Carotte

Posté par othoharmonie le 18 avril 2012

 

 Psila rosaeLa mouche de la carotte (Psila rosae anciennement Chamaepsila rosae) est un ravageur des potagers et des cultures maraichères, et affecte principalement les carottes, mais peut aussi s’attaquer au panais, au persil et au céleri. On trouve la mouche de la carotte en Europe, Asie, Afrique et Amérique du Nord.

C’est la larve qui cause du dommage aux carottes. L’asticot de couleur jaune crème se nourrit aux dépens des couches externes de la racine de la carotte. En automne, elles peuvent se mettre à pénétrer plus en profondeur dans la racine. Les larves sont apodes et mesurent jusqu’à 10 mm de longueur.

Le feuillage se décolore. On peut observer des tunnels brun-rouille sous la couche extérieure des racines matures.

  • Les mouches déposent leurs œufs autour des jeunes carottes, les larves, une fois sorties de l’œuf, creusent un tunnel dans la racine. Puisque les femelles de la mouche de la carotte volent très bas, la meilleure méthode de prévention est de lever une barrière autour du carré de carotte d’au moins 60 cm de haut. On peut aussi utiliser des laines horticoles servant comme toison de couverture. Des variétés nouvelles de carottes plus résistantes à la mouche de la carotte peuvent être testées.
  • Épandre des pelures d’oignon autour des pieds de carottes pour les protéger de la mouche de la carotte.

La culture du poireau en compagnonnage avec celle de la carotte permet de lutter sainement contre la mouche de la carotte.

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Mouche de la cerise

Posté par othoharmonie le 18 avril 2012

La mouche de la cerise ou Rhagoletis cerasi est un petit insecte diptère dont la larve se développe dans les cerises.

 Rhagoletis cerasiL’insecte adulte est une petite mouche de moins de 5 mm de long, aux ailes transparentes ornées de taches sombres. De loin on peut prendre la mouche pour une araignée sauteuse (les taches représentant les pattes).

La larve est un ver de couleur blanche, de 5 mm de long, qui vit dans la chair des cerises.

Lors de la dégustation de cerises mûres, on peut tomber sur un petit asticot blanchâtre caché au cœur du fruit, tout près du noyau. Il arrive que la pulpe du fruit pourrisse puis brunisse. Les fruits attaqués se remarquent à la présence d’un orifice minuscule situé vers le haut du fruit près du pédoncule, par lequel la larve a quitté la cerise.

Cet insecte ne s’attaque qu’au cerisier.

Le cycle biologique de la mouche de la cerise s’étale sur une année complète :

  • La pupe de la mouche hiberne sous terre et se transforme en adulte au début du printemps. Les femelles, volant de mai à juillet dans l’hémisphère Nord, pondent alors leurs œufs dans les cerises qui commencent à mûrir.
  • La larve de la mouche Rhagoletis cerasi naît dans les fruits en cours de rougissement au printemps (de mai à juin/juillet dans l’hémisphère nord) puis poursuit son développement au sol en se transformant en pupe et hiberne sous terre jusqu’au printemps suivant.

Moyens de lutte

 AdulteGrâce à l’avertissement agricole, les adultes sont traités par un insecticide systémique, au minimum cinq jours avant la récolte des fruits.

Un traitement chimique pour éliminer ces larves se révèle difficile car il touche la chair du fruit (on peut cependant poser au pied du cerisier une bâche pour recueillir les larves qui tombent au sol pour aller hiberner). Il est préférable de prévenir en cherchant à intercepter les mouches pondeuses par des pièges (croisillons ou plaques jaunes englués) dès que les fruits entrent en véraison (lorsque le fruit change de couleur et passe progressivement du vert au jaune avant de devenir rouge). De 3 à 8 pièges sont nécessaires en fonction de la taille du cerisier. Ils doivent être placés en priorité au sud, côté soleil.

Des pièges attractifs, dits alimentaires, sont également très efficaces. Ils se posent sur les cerisiers environ cinq semaines avant la récolte. Les pièges sexuels à phéromones sont d’un maniement plus délicat et n’ont pas forcement un résultat meilleur que les pièges de couleur jaune.

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Mouche de la Saint Marc

Posté par othoharmonie le 18 avril 2012

 Bibio marci, mâleLa Mouche de la Saint-Marc ou le Bibion (Bibio marci) est une espèce d’insectes de l’ordre des diptères. Cet ordre regroupe, entre autres, des espèces principalement désignées par les noms vernaculaires de mouches, moustiques, taons.

Bibio marci apparaît souvent vers la Saint-Marc, le 25 avril, ce qui lui a valu son nom vernaculaire de «Mouche de la Saint-Marc».

Insecte de couleur noir et velu. Les antennes sont courtes et robustes, insérées sous les yeux. Les yeux sont très séparés chez la femelle. L’extrémité du tibia antérieur porte un éperon en forme de bec.

Les larves, souvent en amas, sont dans le sol et la végétation pourrissante de la litière forestière. L’éclosion a lieu de mi-avril à mi-mai. Habitats : prés, clairières.

Un insecte connu des moucheurs

C’est un insecte connu des moucheurs. Il est très présent sur les bords des rivières bien que ce ne soit pas un insecte aquatique. En effet, la larve est inféodée aux litières forestières humides, donc souvent proches des cours d’eau. L’apparition des stades adultes provoque une frénésie alimentaire chez la truite rendant difficile toute tentative d’utilisation d’une autre « imitation ».

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