Le Lion : la Force, le Courage
Posté par othoharmonie le 4 décembre 2016
Le Lion, souverain roi des animaux, est symbole solaire lumineux à l’extrême. Force, affirmation de soi ; courage, faire face aux défis de la vie avec assurance ; des émotions fortes comme la colère, l’agressivité dirigée contre quelqu’un d’autre ou vers vous ; la tension ressentie pour faire face à ces sentiments…
Le Lion a les qualités et les défauts d’un roi. Incarnation du pouvoir, de la sagesse et de la justice, son excès d’orgueil et son assurance en font le symbole du père, du maître, du souverain, ébloui par sa propre puissance et aveuglé par sa propre lumière. Il devient tyran en se croyant protecteur. Lion, symbole de justice, est garant du pouvoir matériel ou spirituel et sert de monture ou de trône à de nombreuses divinités. Il orne le trône de Salomon tout comme il orne le trône des rois de France et des évêques médiévaux. Il sert de trône au Bouddha. Lion est aussi symbole du Christ-Docteur et l’emblème de l’évangéliste Marc.
Il est symbole d’une volonté impérieuse et de la force incontrôlée et un symbole de résurrection. Les Bambaras en ont fait une allégorie du savoir divin. Aujourd’hui dans nos sociétés, le Lion superbe et généreux est devenu un macho phallocrate. Le Lion ventru est symbole d’avidité aveugle. Son rugissement profond et sa gueule grande ouverte sont un symbole sombre et chthonien. Il est ici apparenté aux divinités infernales qui happent le jour au crépuscule et le rejettent à l’aube.
L’animal totem Lion remporte le prix du combattant le plus implacable face aux défis de la vie. Avoir Lion comme totem, c’est bénéficier d’une abondance de courage et de force pour surmonter les difficultés qui se présentent à vous. Cet animal pouvoir peut également être un indicateur de la présence d’une situation d’agression, ou d’une personne menaçante ou difficile à maîtriser, ou encore des émotions brutes comme la colère ou la peur. L’esprit du Lion est généralement associé à la force intérieure. Si Lion apparaît comme un totem puissant pour vous, sa présence peut être interprétée comme une représentation positive de votre confiance ou de pouvoir personnel. Cet animal protecteur invite à compter sur les qualités de force, de courage et de confiance en soi. Les Lion sont des félins qui dominent les autres animaux dans la nature. Rappelez-vous par exemple l’expression « le Lion, roi de la jungle ».
Quand vous avez cet animal totem, cela peut refléter votre capacité à conduire et diriger les autres ou une tendance à dominer dans les relations ou au travail. Cet animal totem pourrait mettre en lumière un de vos points faibles ou une situation difficile à gérer. Il cherche peut-être à vous montrer la façon de traiter le problème et de continuer à résoudre vos problèmes avec courage. Aussi, Lion peut-t-il représenter une figure d’autorité imposante qui a un impact dans votre vie. Cet animal peut aussi indiquer une relation conflictuelle avec certaines formes de pouvoir ou d’autorité en général. Il peut symboliser le pouvoir, l’autorité, les règles ou les forces dominantes dans votre vie. Par exemple, le rêve d’un lion menaçant peut symboliser l’influence d’un patron dominateur ou exploiteur, celle d’un professeur trop exigeant ou d’un partenaire qui vous tyrannise dans votre vie quotidienne.
Si vous rêvez d’être poursuivi par Lion, cela peut représenter une tension intérieure dans votre vie éveillée. Un scénario de rêve commun consiste à se sentir menacé ou pourchassé par cet animal sauvage connu pour dévorer sa proie sans pitié. Vous êtes sa proie. Vous essayez d’échapper, mais il reste derrière vous. Rêver d’être poursuivi par Lion est l’un des thèmes les plus communs lié à cet animal. Ce rêve pourrait pointer vers la colère que vous ressentez envers une personne, ou des élans d’agressivité dont vous faites l’objet. Il s’agit peut-être aussi d’un avertissement de votre animal totem qui tente de mettre en lumière le fait que vous êtes en prises avec des émotions difficiles.
Puissance de l’énergie féminine, Lion nous permet de diriger un groupe de façon positive et sans une soif immodérée de pouvoir. Son courage est souvent un atout lors d’événements difficiles. Apprenez à vous détendre ; ne transposez pas le stress d’une situation à l’autre. Renforcez les liens familiaux. Force, courage, énergie. Évacuez stress et tension.
La femelle Lion chasse et tue les proies, nourrit le groupe et prend soin des jeunes. Elle est la force nourrissante dans tous les sens du terme. Le mâle rugit pour effrayer les proies et pour les forcer à aller vers la Lionne, qui attend patiemment le bon moment d’attaquer. Bien que le mâle soit le protecteur du groupe, il ne recherche pas la confrontation ni les attaques inutiles. Il agit seulement lorsqu’il est défié et combattra jusqu’à la mort pour protéger, mais en réalité il préfère la vie facile, paisible. Lion, en tant qu’animal guide, nous enseigne la magie de l’interaction dans le groupe, l’énergie du groupe. Il nous apprend également les secrets du silence et de la patience. La patience permet de prêter attention aux détails. Lion nous suggère de nous analyser avec attention afin de comprendre quelles sont nos forces et nos faiblesses, et d’attendre le bon moment pour agir et prendre plein avantage d’une situation donnée. Apprenez du Lion le bon moyen d’utiliser le pouvoir et la force.
Restez calme, tranquille, sûr de votre pouvoir. Mais si c’est nécessaire, n’hésitez à vous battre pour les choses qui vous sont importantes. Cet animal a un bon karma ! Il est le symbole du pouvoir impérial et de la sagesse royale. Il est aussi directement lié à l’histoire séculière et religieuse des peuples et des états. Pensez au « Cœur de Lion », la qualité que cela induit : le courage, la bravoure, l’enthousiasme. On associe au Lion : la capacité à vite récupérer, la capacité à guérir les émotions négatives, la force sexuelle. C’est en quelque sorte la vie de roi. Notez tout de même, pour être tout à fait honnête aussi, que le Lion ne fait pas grand chose dans la savane, sinon se pavaner.
C’est la Lionne qui chasse et ramène « au foyer » la pitance de chaque jour pour les Lionceaux. Méditons, méditons sur les légendes touchant aux mâles souvent bien lotis par les mythes quand c’est la femelle qui fait tout… À monde d’hommes, légendes d’hommes. Votre connexion avec le totem Lion est une invitation à apprendre à mieux contrôler votre humeur et à modérer vos pulsions agressives. Par exemple, vous pourriez prendre le temps de vraiment écouter ce que les gens ont à dire avant de réagir et vous en prendre a eux. Ou vous pourriez développez votre capacité à exprimer vos besoins ou votre colère plus ouvertement et de façon constructive, pour réduire votre niveau de frustration et celui des autres.
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Du Lion et de la Mouche.
Ce majestueux et imposant mammifère, qu’on appelle « le roi des animaux », vit dans la brousse et la SAVANE. Le soir, il guette, près des points d’EAU où ils viennent se désaltérer, les GAZELLES et les ZÈBRES qu’il tue d’un seul coup de ses pattes puissantes et dont il nourrit sa lionne et ses lionceaux. Le JOUR, il se repose de sa CHASSE nocturne et DIGÈRE son festin de chair fraîche à l’ombre ou joue avec ses petits. Il n’attaque l’homme que s’il est blessé. « C’est un lion » : se dit d’une personne intelligente et courageuse.
Du Lion irrité contre le Cerf qui se réjouissait de la mort de la Lionne.
L’une des merveilles de la création parmi les animaux, c’est le Lion, dont la royauté est fort dûment établie, bien que nombre de naturalistes aient entrepris de la lui discuter. Ce fauve a reçu en partage la force et la beauté. Rien de plus majestueux que sa démarche, rien de plus absolument beau que sa forme, rien de plus terrible que son rugissement…..
terminée par une pointe courte, entourée d’un gros flocon de poils ; des membres trapus d’une force extraordinaire et des pattes plus grandes que celles des autres animaux, même comparativement aux membres.
Parmi les variétés issues de cette souche, on distingue : le Lion du Sénégal, dont la crinière est épaisse et de teinte claire ; le Lion du Cap, dont la crinière est très forte et foncée en couleur ; le Lion de Perse, à taille plus petite et à crinière mélangée de poils bruns et noirs, et enfin le Lion du Guzerat, dont la crinière, faiblement indiquée, mérite à peine d’être mentionnée ; aussi l’a-t-on nommé quelquefois Lion sans crinière. C’est sans doute de cette espèce que parlent Solin et Oppien, qui croyaient que cet animal provenait de l’accouplement du Lion et du Léopard.
Un des traits caractéristiques du Lion est la manière dont il porte la tête ; il la tient généralement élevée ; ce qui donne à sa physionomie quelque chose d’ouvert, de franc, qu’on ne remarque point sur la physionomie des autres chats. Mais ce port de tête particulier n’a pas d’autre cause que l’épaisse crinière de son cou. La femelle, qui a le cou nu, tient la tête presque au niveau de son dos, et le jeune Lion ressemble en ce point tout à fait à sa mère.
Lorsque les Lionceaux viennent au monde après une gestation de cent huit à cent dix jours, leur taille est celle d’un chat qui aurait atteint la moitié de son développement. Seuls de tous les carnassiers, les Lions naissent les yeux ouverts. Comme la Lionne pendant l’allaitement ne quitte guère ses petits, si ce n’est pour aller se désaltérer, elle établit son repaire près d’une source ou d’une rivière. Elle s’assure ainsi une proie abondante et facile lorsque les animaux de la contrée sont attirés par le besoin de l’eau.
C’est cette façon de chasser indigne du grand carnassier qui a fait dire à Barrow : « Cet animal est traître, il est rare qu’il attaque ouvertement, il s’embusque jusqu’à ce qu’il puisse sauter sur sa proie. » Nous lisons dans le Dictionnaire pittoresque d’histoire naturelle ce détail que nous n’avons trouvé reproduit nulle part : on croit que pour cette chasse où sa force est le plus souvent inutile, mais où la ruse devient nécessaire, le Lion sait s’associer le Caracal, petit Lynx qui, d’une taille plus semblable à la leur, peut facilement approcher ses victimes sans leur inspirer d’épouvante et sans déterminer leur fuite. On dit qu’il s’en sert comme d’un pourvoyeur et qu’il partage ensuite avec lui sa proie. Il est peut-être plus probable que si le Caracal suit le Lion, c’est afin de profiter des restes de ce puissant carnassier. Il ne serait cependant pas impossible qu’il y eût du vrai dans ce récit.
Constantine coûtaient annuellement 180000 francs.
En général, le Lion ne mange que des animaux tués par lui ; ce n’est que si la faim le presse qu’il se contente des cadavres qu’il rencontre ; encore choisit-il le plus souvent la proie que repu l’animal a délaissée la veille. Il préfère les grands animaux aux petits ; cependant il ne dédaigne pas ceux-ci lorsqu’ils se présentent sur son passage. On affirme que parfois même il se contente de sauterelles ; mais ce fait est douteux.
Le rugissement du Lion est le cri le plus puissant qui jaillisse de la poitrine d’un animal. C’est d’abord un roulement sourd, entrecoupé. Il ressemble à un tonnerre lointain dont le ton s’élève, s’enfle, roule et arrive à un éclat formidable ; voix menaçante et solennelle qui impose le respect, fait courir des frissons sous la peau des plus braves et sème la terreur dans l’espace. Le Lion rugit ordinairement au lever de l’aurore, après avoir mangé et lorsque le temps est à l’orage.
C’est surtout lorsqu’ils sont pris jeunes que les Lions s’apprivoisent parfaitement à l’aide de bons soins. Ils reconnaissent dans l’homme leur bienfaiteur, et l’aiment d’autant plus qu’il s’occupe davantage d’eux. Il est impossible de se figurer rien de plus aimable qu’un Lion ainsi dompté et qui, au bout de quelque temps a oublié sa liberté, et presque sa nature de Lion, pour se donner corps et âme à son maître. « J’ai soigné pendant deux ans une lionne, dit Brehm. Bachida avait autrefois appartenu à Latif-Pacha, gouverneur égyptien de la partie orientale du Soudan, et avait été donnée en présent à l’un de mes amis. Elle s’habitua rapidement à notre ferme, où on la laissa circuler librement. Bientôt elle me suivit comme un chien, me caressa à chaque occasion et se rendit même importune, parce que l’envie lui prenait parfois de me rechercher la nuit jusque dans mon lit et de me réveiller par ses cajoleries. Au bout de peu de semaines elle s’était arrogé un droit absolu sur tout ce qui vivait dans la ferme ; néanmoins c’était plutôt pour jouer avec les animaux que pour leur faire du mal. Sa façon d’agir à notre égard était toujours aimable et loyale. La fausseté lui était inconnue ; même après une correction, je l’ai vue revenir quelques minutes après et me caresser avec la même confiance que par le passé. Sa colère s’en allait instantanément et la moindre cajolerie suffisait pour l’adoucir. Pendant le voyage de Charthum au Caire, que nous fîmes en descendant le Nil, on la tenait enfermée dans une cage aussi longtemps que le bateau était en mouvement ; mais dès que nous jetions l’ancre on lui donnait sa liberté. C’étaient alors des gambades à n’en pas finir ; elle en profitait chaque fois pour satisfaire ses besoins, car elle aimait tellement la propreté que pendant tout le trajet elle n’a jamais sali sa cage…. On la conduisit à Berlin et je ne la revis plus pendant deux ans. Lorsque j’allai la visiter elle me reconnut immédiatement. » (A SUIVRE…)
Un de nos amis nous contait le fait suivant, qui est une preuve nouvelle à l’appui de tout ce que racontent divers écrivains, au sujet de la mémoire du Lion et de sa reconnaissance.
Deux ans après, le Lion dans sa cage reposait, son gardien causait avec notre ami devant la loge du fauve. Tout à coup l’animal s’éveilla, se leva, secoua sa crinière, rugit, fit mille bonds et se dressa sur ses pattes contre les barreaux. Que se passait-il donc ?
Lacépède, Cuvier et Geoffroy Saint-Hilaire ont été témoins de l’affection d’une Lionne pour un chien. « Elle se plaît à ses jeux, disent-ils, s’amuse de ses caprices, est sensible à ses caresses, attentive à ses besoins, satisfaite quand elle le voit auprès d’elle, triste lorsqu’on le lui ôte pendant quelques moments ; c’est bien plus au sentiment mutuel que les deux prisonniers se sont inspiré qu’à sa douceur particulière qu’elle doit la tranquillité avec laquelle elle supporte la perte de son indépendance. »
Plusieurs individus, tant Européens qu’indigènes, se sont fait une réputation comme chasseurs de Lions. Nous citerons Ahmed-Ben-Amar de Song Ahras (subdivision de Bone). Ce mulâtre musulman, surnommé le Nègre, aurait tué trente-neuf Lions en chassant seul d’abord et ensuite avec son kif-kif (en français, son semblable), Beglas-Ben-Kassem, appelé d’ordinaire Bel-Kassem tout court.
Les Cafres des frontières de la colonie du cap de Bonne-Espérance, vulgairement nommés Kaal-Kaffers (Cafres chauves), ont, d’après Delegorgue, une singulière manière d’attaquer le Lion, qu’ils chassent. « L’un d’eux, dit-il, porteur d’un vaste bouclier de buffle épais et dur, auquel a été donnée une forme concave, s’approche le premier de l’animal, et lui lance une assagaye. Le Lion bondit vers son agresseur ; mais l’homme s’est laissé tomber à plat sur la terre, et son bouclier le recouvre, de même que les cônes marins (patelles) qui adhèrent aux rochers. L’animal essaye alors ses griffes et ses dents sur la partie supérieure du bouclier, qui les voit glisser sans effet produit. Il redouble ; mais bientôt, cerné par la bande d’hommes armés, son corps est tour à tour percé de vingt, de cent coups d’assagaye qu’il s’imagine recevoir de l’homme qu’il tient sous lui. »
Il est surtout terrible quand, étant tombé, il semble presque mort. Généralement son agonie coûte la vie à un homme ; car quoique sans mouvement apparent depuis assez longtemps, si l’on ne prend pas de grandes précautions pour l’approcher, il recueille tout ce qui lui reste de force pour achever ceux qui sont tombés près de lui ou celui qui vient lui porter un dernier coup.
Lion on a émis les opinions les plus contradictoires. Les uns en ont fait un animal clément et magnanime ; les autres, une bête cruelle sans nécessité et possédée de la rage de la destruction. Pour réduire à leur juste valeur ces assertions exagérées, il suffit de se rappeler que le Lion, malgré sa royauté, n’est qu’un animal qui obéit comme les autres à ses instincts. S’il dédaigne une proie facile, ce n’est pas qu’il soit clément ; c’est qu’il n’a plus faim. S’il se jette sur l’homme, ce n’est pas que la destruction soit pour lui la condition de son existence ; le plus souvent, c’est qu’il se défend lui-même contre une agression. Je définis ainsi le Lion : un animal puissant, terrible quand on l’attaque ; mais qui, le jour comme la nuit, ne se jettera sur l’homme inoffensif et résolu qu’autant que la faim l’aura rendu fou de rage et que les autres proies lui manqueront. Et Dieu sait si les proies manquent à ce roi de l’Atlas ! »
Malgré les réfutations constantes des savants, une multitude de légendes plus ou moins extraordinaires courent le monde à propos de ce roi des mammifères. Des récits fabuleux ou tout au moins exagérés se sont répandus dans la foule. La science et le bon sens allié au raisonnement ont détruit bon nombre de ces contes. Cependant certaines croyances se sont si bien perpétuées à travers les âges, qu’elles subsistent toujours. Il se trouve encore des gens dont la conviction est que la Lionne ne met bas qu’un petit dans toute son existence ; car, disent-ils, de même que les petits de la Vipère, le Lionceau détruit l’organe qui le porte.
La vérité est que le nombre des petits mis bas à chaque portée par la Lionne varie entre deux et six. Si parfois les félins ne font qu’un petit, c’est un cas tout à fait isolé. (A SUIVRE…)
Certains naturalistes nous énoncent plusieurs de ces récits fabuleux qui se sont accrédités un peu partout à propos du Lion. Cet animal, dit-on, serait toujours dominé par la fièvre ; il dort les yeux ouverts ; telle ou telle partie de son corps a des vertus merveilleuses en médecine ; ses os sont tellement durs qu’ils donnent des étincelles au choc, etc.
Nous nous souvenons d’avoir lu dans un ouvrage ancien qu’une captive ayant été attaquée par des Lions, elle les apaisa en leur tenant le discours suivant : « O Lions, vous qui êtes beaux, nobles et forts, vous ne me ferez pas de mal quand vous saurez ce que je suis : une pauvre femme bien chétive et bien faible, une mère après laquelle attend son enfant. Ayez pitié de moi, ô Lions ; n’abusez pas de votre force contre moi… », etc. etc.
La vue du Lion en songe était également un présage heureux chez les anciens ; quand Agariste et Philippe virent un Lion en rêve, ce rêve fut considéré comme un avertissement, pour le premier, de la naissance de Périclès, et pour le second, de celle d’Alexandre le Grand.
Il évoque la majesté, la monarchie, la force, la suprématie. Dans plusieurs cultures, le lion apparaît comme le roi des animaux.