Grand Lézard

Posté par othoharmonie le 18 février 2013

 

Grand Lézard dans LEZARD varanusvariusbatemansbaynsw-224x300Le dragon de Komodo (Varanus komodoensis) est une espèce de varans qui se rencontre dans les îles de Komodo, Rinca, Florès, Gili Motang, Gili Dasami et à Bali en Indonésie centrale. Membre de la famille des varanidés, il représente la plus grande espèce vivante de lézard, avec une longueur moyenne de 2 à 3 mètres et un poids d’environ 70 kg. Sa taille inhabituelle est attribuée au gigantisme insulaire car il n’existe pas, dans son habitat naturel, d’autres animaux carnivores pouvant occuper ou partager sa niche, et aussi à ses faibles besoins en énergie. En raison de leur taille, ces varans, avec l’aide de bactéries symbiotiques, dominent les écosystèmes dans lesquels ils vivent. Bien que les dragons de Komodo mangent surtout des charognes, ils se nourrissent aussi de proies qu’ils chassent, invertébrés, oiseaux ou mammifères.

L’accouplement des dragons a lieu entre mai et juin et les œufs sont pondus en septembre. La femelle pond une vingtaine d’œufs dans des nids abandonnés de mégapodes où ils incubent pendant sept à huit mois. L’éclosion a lieu en avril, quand les insectes sont les plus abondants. Les jeunes sont vulnérables et doivent se réfugier dans les arbres, à l’abri des adultes cannibales. Ils mettent environ trois à cinq ans pour atteindre l’âge adulte et peuvent vivre jusqu’à cinquante ans. Ils sont parmi les rares vertébrés capables de parthénogenèse, mode de reproduction dans lequel les femelles peuvent pondre des œufs viables en l’absence de mâles. Toutefois, la parthénogenèse existe chez d’autres lézards.

Les dragons de Komodo ont été découverts par les scientifiques occidentaux en 1910. Leur grande taille et leur réputation d’animaux redoutables les a rendus populaires dans les zoos. Dans la nature, leur aire de distribution s’est vue réduite en raison des activités humaines et ils sont considérés comme menacés par l’UICN. Ils sont protégés par la loi indonésienne et un parc national, le parc national de Komodo, a été fondé pour favoriser leur protection.

Comme beaucoup d’autres reptiles, le dragon de Komodo utilise sa langue pour reconnaître les stimuli gustatifs et olfactifs, (organe voméro-nasal ou organe de Jacobson) ; c’est sa langue qui l’aiderait à se déplacer dans l’obscurité. Si le vent est favorable, grâce aux rotations de la tête d’un côté à l’autre lorsqu’il marche, sa langue est en mesure de percevoir l’odeur de 150px-Varan_langue dans LEZARDcharognes situées jusqu’à 4, voire 9,5 kilomètres de distance.

Ses narines ne lui sont pas d’une grande utilité pour analyser les odeurs car l’animal ne possède pas de diaphragme permettant de contrôler sa respiration et ainsi de pouvoir renifler avec précision les odeurs.

Il ne dispose que de peu de papilles gustatives au fond de sa gorge.

Ses écailles, qui sont ossifiées, possèdent pour certaines des plaques sensorielles innervées qui accentuent son sens du toucher. Les écailles autour des oreilles, des lèvres, du menton, et de la plante des pattes peuvent présenter trois fois plus de plaques sensorielles que les autres.

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Lézard bigarré

Posté par othoharmonie le 16 février 2013

 

Lézard bigarré dans LEZARD lace_monitor_sideCe lézard atteint 2 mètres et plus. La peau est couverte de taches et/ou bandes blanches. La queue est longue et mince (d’où son nom anglais qui signifie lacet). Elle mesure environ une fois et demi la longueur du reste du corps. C’est le second lézard le plus grand d’Australie après Varanus giganteus (qui est lui-même un des plus grands lézards au monde après le varan de Komodo, le varan malais et le varan-crocodile).

Grimpant occasionnellement aux arbres, il fréquente à la fois les zones buissonnantes, les lisières et les forêts ouvertes et fermées. Il peut parcourir jusqu’à 3 kilomètres par jour.
Il est plus actif de septembre à mai. Il passe ses temps d’inactivité dans un abri plus frais (cavité d’arbre ou rocheuse, bois mort, sous un arbre tombé, sous une grande roche…).

Les femelles pondent de 4 à 14 œufs au printemps ou en été, dans des nids de termite.

Il consomme principalement des insectes et invertébrés, d’autres reptiles, de petits mammifères, des oiseaux et des œufs d’oiseaux.
Ce n’est que vers 2005 que des chercheurs ont montré que certains varans, dont le varan Perenti et quelques iguanes, étaient venimeux. On pensait antérieurement que leur morsure empoisonnait leurs proies en raison des bactéries vivant dans les bouches de ces lézards.

Comme tous les goannas australiens, ce lézard a été un des aliments traditionnels préférés des peuples aborigènes australiens. Leur graisse a été en particulier utilisée en médecine traditionnelle et dans certaines cérémonies.

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Varan crocodile

Posté par othoharmonie le 16 février 2013

 

Le Varan-crocodile ou parfois Varan de Salvadori (Varanus salvadorii) est un varan encore mal étudié vivant dans les mangroves et les forêts humides côtières du sud de la Nouvelle-Guinée. C’est un animal arboricole avec un corps vert foncé taché de jaunâtre et surtout muni d’une très longue queue. Dans la nature, il se nourrit d’oiseaux, de petits mammifères, d’oeufs et de charognes.

Décrit pour la première fois en 1878, V. salvadorii semble être l’un des plus longs varans au monde, atteignant jusqu’à 300 cm Varan crocodile dans LEZARD crocmonitorde long. Il est menacé par la déforestation et le braconnage, et est protégé par la convention CITES. Le varan est chassé et écorché vif par les tribus locales pour faire des tambours de leur peau et qui considèrent l’animal comme un esprit mauvais qui « monte aux arbres, marche debout, respire le feu et tue les hommes ».

V. salvadorii est un varan arboricole. Il passe ses journées dans les arbres en se tenant en équilibre sur les branches et en se bloquant grâce à ses pattes arrière. Il peut aussi de temps en temps utiliser sa queue préhensile pour enserrer une branche. L’usage principal de sa queue, cependant, est de contrebalancer son poids quand il saute d’une branche à l’autre. La queue peut également être utilisée pour se défendre, certains spécimens en captivité ont tenté de frapper leurs gardiens d’un coup de queue. On peut trouver cette espèce quelquefois chez les marchands d’animaux exotiques, mais ils ont la réputation d’être agressifs et imprévisibles. Même s’ils se reposent et se prélassent dans les arbres, ils dorment sur le sol ou immergés dans l’eau.

Ces varans « surveillants » (« monitors » en anglais) se dressent sur leurs pattes postérieures pour observer leur environnement, un comportement qui a également été documenté chez les varans de Gould (V. gouldii). Selon les croyances, ils lancent un cri d’avertissement s’ils voient des crocodiles. En général les V. salvadorii évitent le contact humain, mais leurs morsures sont capables de provoquer des infections, comme celles du dragon de Komodo. Un décès a été signalé en 1983, quand une femme papoue a été mordue par un varan et est décédée quelques jours plus tard d’une septicémie.

. salvadorii est actuellement protégé en vertu de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES) Annexe II, mais n’est pas répertorié dans la loi sur les espèces menacées d’extinction. Il est pourtant menacé par la déforestation et le braconnage car il est chassé et écorché vif par les tribus locales qui le considèrent comme un esprit mauvais qui « monte dans les arbres, se promène en position verticale, respire le feu et tue des hommes ». L’espèce est élevée dans 17 parcs zoologiques du monde entier. Les États-Unis en possèdent 52 individus en captivité dans différents zoos et en ont un nombre inconnu dans des collections privées.

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Venin de Lézard

Posté par othoharmonie le 16 février 2013

Venin de Lézard dans LEZARD varanus_komodoensis1Fin 2005, des chercheurs de l’université de Melbourne sont arrivés à la conclusion que le varan Perenti, d’autres espèces de varans et certains Agamidae pouvaient être légèrement venimeux. L’équipe de chercheurs a démontré que les effets immédiats des morsures de ces reptiles étaient causés par une envenimation locale. En observant les effets des morsures de doigts chez l’être humain par un varan bigarré (V. varius), un dragon de Komodo et un Varanus scalariset, on a constaté pour les trois types de morsure la survenue de symptômes similaires : apparition rapide d’un œdème du bras, perturbation de la coagulation sanguine locale, douleurs s’étendant au coude, certains des symptômes persistant plusieurs heures. On suppose que tous les reptiles, venimeux ou non, y compris les serpents, ont en commun un ancêtre venimeux.

La salive des dragons de Komodo est particulièrement riche en bactéries nocives ; plus de 28 souches gram-négatif et 29 souches Gram-positif ont été isolées. Si les premières morsures ne la tuent pas et si la proie s’échappe, ces bactéries vont provoquer une septicémie qui aboutira au décès de l’animal en moins d’une semaine. Le ou les varans en groupe vont pister l’animal malade, l’achever s’il est petit ou attendre sa mort s’il est plus gros. La bactérie la plus nocive dans la salive du dragon de Komodo semble être, selon des études faites sur des souris de laboratoire, une souche très pathogène de Pasteurella multocida. Il n’existe pas d’antidote spécifique à la morsure d’un dragon de Komodo (pas d’anti-venin), mais on peut généralement traiter la plaie par nettoyage de la zone blessée et par administration de fortes doses d’antibiotiques. Si la plaie n’est pas traitée au plus tôt, une nécrose locale peut rapidement se développer, pouvant nécessiter l’exérèse de la zone nécrosée, voire l’amputation du membre touché. Le dragon de Komodo semblant à l’abri de ses propres microbes, des recherches ont été faites pour découvrir la ou les molécules antibactériennes que possèderait l’animal, dans l’espoir d’une application médicale.

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Lézard en captivité

Posté par othoharmonie le 16 février 2013

 

Les dragons de Komodo ont longtemps été des attractions importantes pour les zoos, où leur taille et leur réputation les rendaient populaires. Ils y sont cependant rares car ils sont souvent porteurs d’infections et de maladies parasitaires lorqu’ils sont capturés dans la nature et ne sont pas faciles à reproduire en captivité.

Le premier dragon de Komodo a été exposé en 1934 au parc zoologique national de Washington, aux États-Unis, mais il a vécu pendant deux ans seulement. Plusieurs autres tentatives d’exposition de dragons de Komodo ont été faites par la suite, mais la durée de vie de ces créatures a été très courte, avec une moyenne de cinq ans pour le zoo de Washington. Les études réalisées par Walter Auffenberg, qui ont été rapportées dans son livre The Behavioral Ecology of the Komodo Monitor, ont ensuite permis d’élever avec plus de succès et de faire reproduire des dragons en captivité.

On a observé que de nombreux dragons s’apprivoisent rapidement en captivité. On a signalé de nombreuses fois que des gardiens avaient fait sortir des animaux captifs de leur enclos pour venir parmi les visiteurs, y compris de jeunes enfants, sans aucun incident. Les dragons sont également capables de reconnaître les individus. Ruston Hartdegen du zoo de Dallas  rapporte que leurs dragons de Komodo réagissaient différemment lorsqu’ils étaient en présence de leur gardien, d’un gardien moins familier ou d’un gardien totalement inconnu.

Lézard en captivité dans LEZARD kdragont.zoo_

Les recherches sur les dragons de Komodo en captivité ont également fourni la preuve qu’ils se livrent au jeu. Une étude a porté sur un dragon qui poussait une pelle abandonnée par son propriétaire, apparemment pour écouter le bruit de la pelle sur les cailloux. Une jeune femelle dragon du zoo de Washington récupérait différents objets comme des statues, des canettes, des anneaux en plastique et des couvertures pour les secouer. Elle insérait également sa tête dans des boîtes, des chaussures et d’autres objets. Elle ne confondait pas ces objets avec de la nourriture, comme elle se contentait de les avaler s’ils étaient couverts de sang de rat. Ce jeu social est fortement comparable au jeu chez les mammifères.

Une autre façon de jouer a été étudiée par l’université du Tennessee, où un jeune dragon de Komodo nommé Kraken s’amusait avec différents objets qu’il poussait, attrapait puis prenait dans sa gueule. Elle les traitait différemment de son alimentation. Le chercheur Gordon Burghardt a donc réfuté le point de vue décrivant ce mode de jeu comme étant « motivé par le comportement prédateur du dragon ». Kraken a été le premier dragon de Komodo né en captivité en dehors de l’Indonésie. Il est né au zoo de Washington le 13 septembre 1992.

Même dociles en apparence, les dragons sont imprévisibles et peuvent devenir agressifs, surtout lorsque l’animal voit son territoire envahi par un inconnu. En juin 2001, un dragon de Komodo a gravement blessé Phil Bronstein, rédacteur en chef du San Francisco Chronicle, quand il est entré dans le parc de l’animal au zoo de Los Angeles après y avoir été invité par son gardien. Bronstein a été mordu au pied, car le gardien lui avait demandé de retirer ses chaussures blanches, ce qui aurait pu exciter le dragon de Komodo. Bien qu’il en ait réchappé, il eut besoin d’avoir plusieurs tendons réparés chirurgicalement au niveau du pied.

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La queue du lézard, organe moteur

Posté par othoharmonie le 12 février 2013

La queue du lézard, organe moteur dans LEZARD 3Lorsqu’un lézard agite sa queue en sautant d’un rocher à un autre, ce n’est pas pour l’épate, mais pour éviter de se fracasser sur la paroi. Une équipe de chercheurs de l’université de Californie a montré le rôle primordial et actif de cet appendice dans le contrôle de la stabilité des sauts du Agama agama, un lézard qui apprécie les climats semi-désertiques. Cette petite bête de 70 grammes a été contrainte d’effectuer, sous l’œil des caméras rapides des chercheurs, des sauts d’une marche à une autre, plus haute et éloignée de la première.

En outre, pour forcer le reptile à effectuer différents sauts, la surface d’envol était plus ou moins glissante. Verdict : c’est bien grâce au mouvement de sa queue que l‘animal parvient à éviter la gamelle humiliante. Il use plus précisément d’un vieux principe de mécanique, la conservation du moment cinétique. C’est ce qui permet au funambule de tenir en équilibre avec une perche : l’inclinaison de la perche « compensant » celle du corps. Pour le lézard, quand il se sent piquer du nez en l’air, il remonte sa queue.

Et dans le cas contraire, il l’abaisse. Il garde ainsi une inclinaison de son corps constante et correcte pendant son saut. Le corps d’un Agama agama s’incline ainsi 72 % de moins que celui d’un lézard sans queue.

« Il y avait déjà des observations du rôle de la queue dans le saut, mais ce résultat le quantifie pour la première fois et en propose un modèle », précise Vincent Bels, du Muséum national d’histoire naturelle de Paris. Les chercheurs, qui ont publié leur résultat en ligne dans Nature, le 4 janvier, ont été plus loin en testant leur théorie sur un jouet doté d’une queue passive ou active et lancé sur un tremplin.

Avec une queue rigide, le robot pique du nez, tandis que celui à queue active garde son inclinaison initiale. Armée de ces conclusions, l’équipe américaine a calculé qu’un petit dinosaure du genre Velociraptor avait une morphologie (et une queue !) propice à des sauts plus acrobatiques que ceux d’Agama agama lui permettant de sauter au cou de ses proies. De quoi peut-être réviser le rôle de la queue dans la survie des espèces et leur évolution.

David Larousserie article dans Le Monde

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Un lézard choisit le sexe de son enfant

Posté par othoharmonie le 12 février 2013

 

Un lézard choisit le sexe de son enfant dans LEZARD 2En contrôlant sa température corporelle, un lézard femelle d’Australie Eulamprus tympanum, est capable de décider du sexe de son futur rejeton. Le sexe de nombreux reptiles ovipares, tels que les crocodiles, est déterminé par la température du nid dans lequel l’oeuf s’est développé. Mais avoir découvert le même phénomène chez une espèce vivipare a de quoi surprendre, dans la mesure où les reptiles ont une température corporelle plus ou moins constante, expliquent Kilie Robert et Michael Thompson, de l’Université de Sydney. Les deux chercheurs ont découvert en laboratoire, dans une population d’ Eulamprus tympanum uniquement composée de femelles, que celles-ci avaient maintenu leur température corporelle à 32°C et n’avaient donné naissance qu’à des mâles. Dans la nature, mâles et femelles voient le jour en proportion égale. Eulamprus tympanum, comme de nombreux autres reptiles vivipares, vivent dans des régions montagneuses. Cet environnement frais, suggèrent Robert et Thompson, peut rendre plus facile la possibilité pour la femelle d’équilibrer le rapport entre les sexes pour s’adapter aux besoins du groupe, capacité qui semble perdue dans les climats plus chauds.

Dossier BIOsciences N°9,

(Novembre – Janvier 2002)

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Femelles lézards

Posté par othoharmonie le 12 février 2013

 

Des lesbiennes et des sauteuses (?)

C’est sous ce titre que le magazine Time publia l’article dans lequel Crews rapportait ses observations sur le Cnemidophorus, le lézard à queue en fouet.

Femelles lézards dans LEZARD 1Le  Cnemidophorus fait exception dans le monde reptilien car il se reproduit par « parthénogenèse ». Autrement dit, sa reproduction peut se faire à partir des oeufs pondus par la femelle sans qu’un mâle ait à les féconder. Cette espèce représente donc un champ d’observation idéal pour étudier certains aspects de l’évolution de la sexualité qui ne peuvent être isolés et analysés chez les espèces à comportement sexuel normal où l’hérédité masculine vient toujours constituer un facteur de complication.

Dès que Crews entreprit ses travaux sur le Cnemidophorus, il remarqua ce qui, à première vue, était un comportement bizarre. Ces lézards sans vie sexuelle -puisqu’ils n’ont pas besoin de s’accoupler pour se reproduire- couvrent parfois leurs congénères tout comme le font d’autres lézards au comportement sexuel normal.

 (…) La séquence paraît relativement simple. Une femelle joue un rôle actif et monte sur le dos d’une femelle passive, recourbe sa queue autour du corps de sa partenaire de sorte que leurs organes sexuels entrent en contact, donne des secousses du cou et du dos et chevauche ainsi sa compagne pendant une à cinq minutes.

Tous les biologistes admettent que c’est bien là ce qui se passe. C’est sur la signification à donner à ce comportement que leurs avis divergent. (…) Les manoeuvres d’approche habituelles, l’attitude au cours de la copulation semblaient remarquablement similaires à celles que Crews avait observées au moment de l’accouplement chez d’autres espèces proches à comportement sexuel ordinaire. La dissection et la palpation des lézards mettaient en outre en évidence leur signification sexuelle. On constatait que l’animal courtisé était actif sur le plan de la reproduction, « ses ovaires contenaient de grosses follicules pré-ovulaires, alors que l’animal courtisant, ou bien était en période d’inactivité reproductrice, ou bien venait de terminer son ovulation, et ses ovaires ne contenaient que de petites follicules peu développées ». Cette différence soulevait des questions d’ordre général quant au rôle joué sur le plan de la sexualité par cette pseudo-copulation, comme, par exemple, une fonction possible d’amorçage des mécanismes reproductifs. (…)

Harry Collins & Trevor Pinch,

« Tout ce que vous devriez savoir sur la science ».

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Hommes-Lézards Warhammer

Posté par othoharmonie le 10 février 2013

Hommes-Lézards Warhammer dans LEZARD images-7Les Hommes-Lézards sont la race la plus ancienne du monde Warhammer, tout du moins il s’agit de la race organisée la plus antique. Ils sont les premiers êtres créés par les Anciens, une race cosmique quasi-omnipotente. Pour les aider à modeler le monde, les Anciens créèrent les Slanns, des sorciers à l’apparence batracienne, si puissants qu’ils pouvaient déformer le sol et séparer les mers par leurs seules pensées. Les Anciens créèrent plusieurs générations de Slanns, cinq en tout, dont la puissance magique ne ferait qu’augmenter en vieillissant. Les Slanns sont si vieux que pour exemple, les plus jeunes de la 5em génération peuvent se souvenir de la naissance des Elfes.

Pour entretenir les Slanns, bouffis et incapables de faire autre chose que manipuler les vents de magie, les Anciens façonnèrent les Skinks, une race à l’apparence d’un lézard humanoïde, très habile bien que faible physiquement. Les Skinks sont les architectes et les constructeurs des Hommes-Lézards. Ils ne sont pas incapables au combat, mais sont plus aptes aux missions de guérillas, en raison de leur nature fragile.

Constatant le manque d’efficacité des Skinks au combat, les Anciens firent construire des terres de frai d’où émergèrent les Saurus, de monstrueux guerriers proches physiquement des Skinks, mais infiniment plus brutaux, forts, résistants et disciplinés. Les Saurus sont des bêtes de combat, des armes vivantes, pour qui le but de la vie est de protéger leur race. Au combat, un guerrier Saurus se jette sur l’adversaire, frappant de son arme, de son bouclier ou si nécessaire avec ses griffes et ses crocs. Les plus vieux de cette race, les Kuraq sont si puissants et féroces que même les champions du Chaos ne sont pas à l’abri d’une défaite en combat singulier.

Les Kroxigors qui sont les grands cousins des Saurus encore plus mortels que leurs cousins virent également le jour. Les Kroxigors sont aux Saurus ce que les Saurus sont aux Skinks : des monstres sanguinaires. Les Kroxigors sont si brutaux qu’il faut leur attacher leur arme au bras, pour ne pas que celle-ci s’envole suite à un mouvement du Kroxigor, qui préfère utiliser ses membres pour attaquer.

Ces êtres, à l’exception des Slanns, sont engendrés dans des bassins de frai au cœur des cités temple, et le rythme de leur naissance est dicté par l’ancienne volonté des Anciens, elles sont donc prévues depuis la nuit des temps, ce qui permet aux hommes-lézards de savoir quand s’annonce une ère de guerre et donc de s’y préparer.

Les Anciens ont quitté le monde depuis longtemps, mais le temps n’a pas d’emprise sur les Hommes-Lézards, race quasi-immortelle. Les Slanns continuent de guider les leurs vers l’avenir prophétisé par leurs maîtres anciens (que l’on l’appelle le Grand Dessein des Anciens) et feront tout pour que les prophéties se réalisent. Les différents noms d’Anciens connus sont : Huanchi, le Dieu Jaguar; Tepok, l’Insondable; l’Aquatique Tzunki; le Brutal Sotek; Quetzl, le Protecteur; Itzl, le Maitre des Bètes; l’Impassible Tlazcotl; le Brulant Chotec; Potec, le Vindicatif; Xhotl, le Surveillant; Hexoatl, le Templier et Tlanxla, le Voyageur du Ciel.

Il est à remarquer que les Anciens sont les seuls responsables de la venue des démons du chaos dans le monde. En effet, en ouvrant des portails dimensionnels pour voyager dans ce monde, ils ouvrirent en grand l’entrée d’où se déversèrent les énergies magiques qui engendrèrent les démons. La porte du chaos septentrionale est donc leur œuvre (certes accidentelle).

Les Hommes-Lézards sont à priori neutres mais, étant les ennemis du Chaos, il est possible de les rapprocher du côté du bien. Bien que de nature froide et isolée, ils ont une certaine amitié avec les races plus jeunes tel les Hauts-Elfes et des Elfes Sylvains, avec qui ils combattent occasionnellement côté à côte (les Hauts-Elfes se sont prouvés des alliés fidèles, acceptant de venir aider la défense d’une cité-temple contre des Skavens). En revanche, ils haïssent tous profanateur ou pilleurs de leurs cités, en particulier la vermine skaven du clan Pestilens. Les skavens incarnent en effet tout ce qu’ils détestent, et ont provoqué des maladies terribles en Lustrie, si bien qu’ils sont les ennemis de toujours des Hommes-Lézards.

Récemment, suite à la ressurgeance du Chaos, les Hommes-Lézards sont sortit de leur passivité, et ont estimé qu’il était temps d’agir, de reguider les autres races dans la bonne voix et de combattre enfin le Chaos en face-à-face.

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Lézard

Posté par othoharmonie le 10 février 2013

Le lézard est un REPTILE saurien dont il existe de nombreuses espèces, près de 2.000, réparties dans le monde entier. Les 2 espèces les plus répandues en France sont le lézard vert, qui habite les bois et les champs de la moitié sud du pays, et le lézard des murailles, le plus commun, que l’on rencontre sur les murs. Leur couleur leur permet de se confondre avec le milieu où ils vivent et d’échapper plus aisément à leurs ennemis, SERPENTS et rapaces. Les yeux du lézard sont protégés par d’épaisses paupières mobiles. Sa queue mince se détache facilement du corps, mais elle repousse, une seule fois, souvent plus longue et plus grosse. Faire le lézard : se reposer au SOLEIL.

La femelle pond ses oeufs dans la terre ou bien encore dans une cavité qu’elle a agrandie avec ses pattes griffues, sous une pierre. Lorsque l’HIVER arrive, le lézard s’enfouit dans un trou et s’endort jusqu’au PRINTEMPS, vivant sur les réserves de graisse accumulées pendant l’ÉTÉ. Dès les premiers beaux JOURS, il sort de sa retraite. Il se met aussitôt à la recherche de nourriture et engraisse rapidement. Alors, le ventre distendu, il organise son existence d’été, se prélassant sur une pierre chaude, guettant les INSECTES qui passent à sa portée et se détendant brusquement pour les saisir. Très agile, il disparaît rapidement dans une fente de mur, une « lézarde », ou entre 2 pierres, au moindre danger.

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Les Hommes-Lézards

Posté par othoharmonie le 10 février 2013

Les Hommes-Lézards sont une race du monde imaginaire de Warhammer.

Une armée d’Hommes-Lézards s’organise normalement en deux parties : une axée sur le tir (skinks) et le harcèlement, le reste de l’armée étant capable de vaincre l’ennemi au corps à corps (saurus et kroxigor). La magie des Slanns est la plus puissante de Warhammer, concurrencée éventuellement par celles des Nécrarques, des Elfes ou moins certainement des serviteurs de Tzeentch. Une armée d’Hommes-Lézards peut aussi compter sur les hordes de monstres de la jungle pour l’aider : stégadons, sangs-froids, carnosaures, salamandres. Enfin, l’armée étant composée uniquement de créatures à sang-froid, la psychologie a peu d’effet sur eux (règle de flegme).

Les Hommes-Lézards dans LEZARD images-5

Leur armée est donc constituée ainsi :

  • leurs chefs spirituels, les prêtres-mages Slanns, créatures aux formes batraciennes, dépositaires de la Haute Magie des Anciens. Ce sont sans conteste possible les plus puissants magiciens du monde de Warhammer(sauf pour Teclis qui est l’égal de mazdunmundi). Les Slanns ont été engendrés en cinq générations, la première la plus puissante, qui est arrivée avec les Anciens est maintenant éteinte, et il ne reste plus qu’une poignée de Slanns des générations suivantes. Un Slann peut donc appartenir à d’anciennes générations si vous le souhaitez, coûtant de plus en plus cher, mais étant de plus en plus puissant. En termes de jeu, un Slann est clairement un magicien ultime, capable quasiment de s’occuper de la phase de magie à lui seul. En revanche, il peut prendre beaucoup de place dans l’armée, engrangeant un nombre de points faramineux. Les Slanns sont également très coriaces ce qui est peu répandu, un magicien étant par définition faible dans le monde de Warhammer. Les plus vieux Slann sont le Seigneur Kroak (1er génération, mort depuis des années, mais dont l’esprit hante la dépouille) et le Slann Mazdamundi (2em génération qui est le plus vieux encore en vie).
  • La force combattante des Hommes-lézards est surtout composée de Saurus, guerriers élevés et conçus pour le combat, impressionnants, comparés à des humains par leur force et leur robustesse. Ils se battent grâce à leurs armes qui, bien que primitives à première vue, s’avèrent redoutablement efficace. Les plus vieux des Saurus,vétérans élites de maintes guerres sont communément nommés Kuraq, ils sont les leaders traditionnels d’une armée quand elle n’est pas dirigée par un Slann.
  • Les Skinks, plus petits mais plus intelligents, sont les serviteurs communs, et composent aussi la classe travailleuse des hommes-lézards. Plusieurs variantes de skinks existent, selon les besoins de chaque cité-temple, comme les skinks caméléons, qui par leurs yeux globuleux et leur capacité de se fondre dans leur milieu, en font des éclaireurs hors pairs précédant les armés des hommes-lézards. Certains Skinks sont plus robustes que les autres et peuvent devenir des leaders, ou prêtres lorsqu’ils montrent leurs aptitudes. D’autres chevauchent des Terradons, des Stegadons ou encore des Cornus (créatures provenant des Terres du Sud). Enfin, certains skinks bénis par Sotek portaient sa marque sous la forme d’un crête rouge pendant la première guerre contre les skavens. Ces skinks appelés « skinks a crête rouge » ne sont jouables que dans une armée de la légion rouge de Tehenhauin, de l’extension « Campagnes en Lustrie » de Warhammer.
  • Les Kroxigors, cousins des Saurus, encore plus robustes. Ils représentent le compromis parfait de la biologie et de la puissance guerrière, même leur intelligence est uniquement dirigée vers le combat, ce qui en fait une espèce moins apte à communiquer que les skinks, par exemple. Leur aptitude naturelle au combat fera qu’ils auront plus tendance à se battre avec leurs griffes et leurs dents qu’avec leurs armes, qui sont par conséquent attachées à leur poignets. Ils sont suffisamment puissants pour massacrer des cavaliers lourds, pulvériser des chars et meme détruire le fameux tank a vapeur.
  • images-6 dans LEZARDLes Hommes-lézards élèvent toutes sortes d’animaux de Lustrie pour combattre à leurs côtés : des salamandres cracheuses de feu, des Terradons volants chevauchés par les Skinks, les Stégadons, de gigantesques bêtes sur lesquelles les Skinks installent leurs arc géants, seule pièce d’artillerie utilisée dans l’armée homme-lézard, sans oublier les Carnosaures, de terrifiants prédateurs géants, qu’aiment chevaucher les seigneurs Saurus appelés aussi Kuraq kaq. Certains leurs préfèrent les Sangs-froids, reptiles bipèdes stupides qui sont aussi utilisés par les Elfes Noirs. Quant aux slanns, quand leur présence est exigé au combat, ils combattent assis sur un palanquin entouré de loyaux saurus lévitant par leur seule magie et déchaine des éclairs d’énergie sur chaque élément osant s’approcher.
  • Il n’est pas rare que les Dieux des Hommes-lézards bénissent un groupe de Saurus ou plus rarement de Skinks. Ces saurus se distinguent par d’étranges formes et couleurs dans leurs armures d’écailles naturelles, ainsi que des aptitudes inhabituelles. Les bandes de Saurus d’élite sont généralement de ces saurus élus et il est rare que les Kuraq ne portent pas quelques-unes de marques eux aussi.

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Les Cités d’Hommes-Lézards

Posté par othoharmonie le 8 février 2013

Les Cités-Temples des Hommes-Lézards 

La plupart des Cités-Temples sont à l’abandon ou en ruines, cependant certaines persistent :

  • Hexoatl, cité du SoleilDescription de cette image, également commentée ci-après
  • Pahaux, cité des Cendres (En ruine)
  • Tlanxla, cité du Ciel (En ruine)
  • Tlaxtlan, cité de la Lune
  • Xahutec, cité des Échos (Détruite)
  • Tlax, cité des Spectres (Abandonnée et hantée)
  • Chaqua, cité d’Or (Rendue inhabitable à cause de la peste Skaven)
  • Quetza, la Profanée (Abandonnée, colonisée par des Skavens)
  • Xlanhaupec, cité des Brumes
  • Huatl, la Renaissante (En cours de reconstruction)
  • Axlotl (Détruite)
  • Itza, Première cité
  • Xhotl, cité du Destin (Détruite)
  • Oyxl, cité Éternelle (Détruite)
  • Chupayotl, cité Engloutie (Enfouie sous les eaux)

Toutes les cités-temples sont reliées par des lignes telluriques, qui assurent la communication avec les slanns de toutes les villes, cette disposition est nommée « Toile Géomantique ».

Source: livre d’armée homme lêzard de gwNations et Races de Warhammer

 

 

 

Les Cités d'Hommes-Lézards dans LEZARD lezard1-225x300

Les Hommes-Lézards sont la race la plus ancienne du monde Warhammer, tout du moins il s’agit de la race organisée la plus antique. Ils sont les premiers êtres créés par les Anciens, une race cosmique quasi-omnipotente. Pour les aider à modeler le monde, les Anciens créèrent les Slanns, des sorciers à l’apparence batracienne, si puissants qu’il pouvait déformer le sol et séparer les mers par leurs seules pensées. Les Anciens créèrent plusieurs générations de Slanns, cinq en tout, dont la puissance magique ne ferait qu’augmenter en vieillissant. Les Slanns sont si vieux que pour exemple, les plus jeunes de la 5e génération peuvent se souvenir de la naissance des Elfes.

Pour entretenir les Slanns, bouffis et incapables de faire autre chose que manipuler les vents de magie, les Anciens façonnèrent les Skinks, une race à l’apparence d’un lézard humanoïde, très habile bien que faible physiquement. Les Skinks sont les architectes et les constructeurs des Hommes-Lézards. Ils ne sont pas incapables au combat, mais sont plus aptes aux missions de guérillas, en raison de leur nature fragile.

Constatant le manque d’efficacité des Skinks au combat, les Anciens firent construire des terres de frai d’où émergèrent les Saurus, de monstrueux guerriers proches physiquement des Skinks, mais infiniment plus brutaux, forts, résistants et disciplinés. Les Saurus sont des bêtes de combat, des armes vivantes, pour qui le but de la vie est de protéger leur race. Au combat, un guerrier Saurus se jette sur l’adversaire, frappant de son arme, de son bouclier ou si nécessaire avec ses griffes et ses crocs. Les plus vieux de cette race, les Kuraq sont si puissants et féroces que même les champions du Chaos ne sont pas à l’abri d’une défaite en combat singulier.

180px-hlezard1 dans LEZARDLes Kroxigors, dérivés encore plus mortels des Saurus virent également le jour. Les Kroxigors sont aux Saurus ce que les Saurus sont aux Skinks : des monstres sanguinaires. Les Kroxigors sont si brutaux qu’il faut leur attacher leur arme au bras, pour ne pas que celle-ci s’envole suite à un mouvement du Kroxigor, qui préfère utiliser ses membres pour attaquer.

Ces êtres, à l’exception des Slanns, sont engendrés dans des bassins de frai au cœur des cités temple, et le rythme de leur naissance est dicté par l’ancienne volonté des Anciens, elles sont donc prévues depuis la nuit des temps, ce qui permet aux hommes-lézards de savoir quand s’annonce une ère de guerre et donc de s’y préparer.

Les Anciens ont quitté le monde depuis longtemps, mais le temps n’a pas d’emprise sur les Hommes-Lézards, race quasi-immortelle. Les Slanns continuent de guider les leurs vers l’avenir prophétisé par leurs maîtres anciens (que l’on l’appelle le Grand Dessein des Anciens) et feront tout pour que les prophéties se réalisent. Les différents noms d’Anciens connus sont : Huanchi, le Dieu Jaguar; Tepok, l’Insondable; l’Aquatique Tzunki; le Brutal Sotek; Quetzl, le Protecteur; Itzl, le Maitre des Bètes; l’Impassible Tlazcotl; le Brulant Chotec; Potec, le Vindicatif; Xhotl, le Surveillant; Hexoatl, le Templier et Tlanxla, le Voyageur du Ciel.

Il est à remarquer que les Anciens sont les seuls responsables de la venue des démons du chaos dans le monde. En effet, en ouvrant des portails dimensionnels pour voyager dans ce monde, ils ouvrirent en grand l’entrée d’où se déversèrent les énergies magiques qui engendrèrent les démons. La porte du chaos septentrionale est donc leur œuvre (certes accidentelle).

Les Hommes-Lézards sont neutres mais se placent du côté du Bien, étant les ennemis du Chaos. Ils ont une certaine amitié avec les races plus jeunes tel les Hauts-Elfes et des Elfes Sylvains, mais haïssent tous profanateur ou pilleurs de leurs cités en particulier la vermine Skavens du clan Pestilens, leurs ennemis de toujours.

extrait de : http://whfb-fr.lexicanum.com/wiki/Cat%C3%A9gories

 

 

 

 

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La Petite Fille au Lézard

Posté par othoharmonie le 8 février 2013

 

 

Bernhard Schlink est l’auteur d’une nouvelle intitulée « La jeune fille au lézard« .

 La Petite Fille au Lézard dans LEZARD images   Le garçon est subjugué par le tableau accroché dans le bureau de son père, représentant « La Petite Fille Au Lézard » . Il ne cesse de le regarder, de le contempler, entretenant même avec la petite fille de longs conciliabules.  Posant à son père des questions sur cette toile,  il n’ en obtient que des réponses évasives qui ne le satisfont pas. Quand à sa mère, elle nomme la petite fille du tableau : »la petite juive ». Pour quelle raison?

    Les relations avec ses parents sont distantes. La mère est froide et le père démissionne un jour de sa fonction de juge, sans aucune explication et sombre dans l’alcoolisme.

    L’âge venant, le garçon quitte la maison familiale sans regrets, mais » la petite fille au lézard » le hante. Qui est-elle ?  Que représente t-elle ?  Qui a peint le tableau? Quelle en est sa valeur ? Pourquoi ne le vend-on pas? Autant de questions auxquelles le père refuse de répondre, entretenant un mystère autour de cette toile. Le garçon se met donc à faire des recherches sur l’artiste et découvre petit à petit l’histoire du tableau. C’est un juif qui l’a peint, mais alors comment cette toile est-elle arrivée dans les mains de son père ? Il réalise soudain qu’il ignore tout de ses parents, il ne les connait pas, ne connait pas leur passé. Qu’a fait son père pendant la guerre ? il interroge sa mère, qui mise au pied du mur, lui relate ce qu’elle sait. Mais est-ce la vérité ? Poussant plus loin ses investigations le garçon apprend toute l’histoire, mais celle-ci reste embrouillée, et désabusé, subodorant quelque chose de laid, et d’innommable, il choisit finalement de se débarrasser de la toile, comme on se débarrasse de quelque chose qui fait mal.

    Extrait
« Le tableau montrait une petite fille avec un lézard. Ils se regardaient et ne se regardaient pas, la petite fille fixant sur le lézard un regard rêveur, le lézard fixant sur la petite fille un oeil brillant qui ne regardait pas. Parce que la petite fille avait les idées ailleurs, elle se tenait tellement immobile que le lézard lui aussi était resté figé sur le rocher couvert de mousse où la petite fille était étendue à plat ventre, à moitié accoudée. Le lézard levait la tête et pointait sa langue. »

    Ce que j’en pense:
Très bien, j’ai beaucoup aimé l’histoire, le style fluide de l’auteur, sa façon de faire cheminer le personnage du garçon avec toutes ses interrogations, ses recherches et ses tristes découvertes.

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Lézard des murailles

Posté par othoharmonie le 8 février 2013

 

Lézard des murailles dans LEZARD lezard_en_italieLa queue d’un très petit nombre de lézard comparé à l’ensemble des espèces désignées par ce terme sont traversées à intervalles réguliers par des plans d’autotomie, septums concaves vers l’avant coupant toutes les parties molles et le milieu des vertèbres ; des muscles spécialisés brisent l’organe en une zone de moindre résistance, ce qui permet une « autotomie évasive ».

En effet, l’extrémité « perdue » continue à s’agiter ce qui constitue un leurre vis-à-vis de l’attaquant. Une queue de remplacement repousse progressivement mais elle est dépourvue d’écailles, et elle est uniformément gris sombre. Parfois elle peut repousser double.

À noter qu’il n’y a pas si longtemps (début du siècle dernier) les queues de lézard étaient supposées porter bonheur.

Cette espèce est protégée en France comme la plupart de la faune sauvage.

Il est appelé « rapiète » dans le Sud-Ouest de la France. Il est également appelé « langrotte » en Saintonge (ce mot étant tiré de l’ancien patois saintongeais).

Lézard de forme élancée, espèce extrêmement polymorphe, avec une variabilité extraordinaire de l’écaillure, une coloration très variable, brun, gris ou même verdâtre. La face ventrale est claire, jaune, bleu ou rougeâtre. La gorge est mouchetée de noir.

Le mâle mesure 20 cm, exceptionnellement 25 cm, la femelle 18 cm. On ne peut pas déterminer son sexe tant qu’il n’a pas atteint la maturité.

On le trouve dans toute l’Europe du Sud, en France il est présent jusqu’en Alsace, en Bretagne et la région Nord-Pas-de-Calais.

Il habite les vieux murs, les tas de pierres, les rochers, les carrières, les terrils et apprécie spécialement les rails ou les quais de gares peu fréquentés. Ce lézard est beaucoup plus urbain que les autres espèces.

On peut observer ce lézard toute l’année dans le sud.

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Les petits Sauriens

Posté par othoharmonie le 7 février 2013

 

Les Lacertidés (Lacertidae) sont une famille de petits sauriens à laquelle beaucoup de lézards appartiennent.

On compte environ 280 espèces actuelles de Lacertidés dans une grande partie de l’Afrique, de l’Asie et de l’Europe. Ce sont tous des animaux diurnes actifs et agiles.

Les trois quarts des lézards européens sont des Lacertidés.

Le plus grand est un lézard vert, le lézard ocelé (Lacerta lepida), qui mesure jusqu’à 20 cm du museau au cloaque. Souvent les mâles portent sur les flancs des ponctuations bleues. Il se rencontre dans la péninsule ibérique et dans le sud de la France.

L’un des plus communs est le lézard des murailles (Podarcis muralis), un petit lacertidé brun d’Europe tempérée (limite nord : Belgique, Pays-Bas commun jusqu’en Roumanie). C’est une espèce grimpeuse et c’est celle qui est la plus familière à proximité des habitations.

Les petits Sauriens dans LEZARD lezards

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Lézard ocellé

Posté par othoharmonie le 7 février 2013

Le Lézard ocellé (Timon lepidus) est une espèce de lézards de la famille des Lacertidae, considéré comme le plus grand d’Europe.

Ce reptile a un corps et une queue massifs, avec une tête triangulaire et un museau arrondi.
Il est vert brillant, ponctué de taches et d’ocelles bleu vif cernés de noir.

Il peut atteindre de 60 à 80 cm de long, la moyenne étant entre 55 et 70 cm pour les mâles, les femelles étant plus petite avec une moyenne de 45 cm.

On peut différencier facilement le mâle de la femelle en comptant le nombre de bandes d’écailles que l’individu a sous le ventre.


Lézard ocellé dans LEZARD leszard1

Le mâle en a généralement 31 ou 32, la femelle 34 ou 35. D’autres critères sont utilisables mais ne sont pas discriminants : la tête du mâle est plus massive et large, avec des bajoues gonflées. Le dimorphisme sexuel peut également s’observer sur la coloration des ocelles bleues : elles sont moins vives chez la femelle.

Le lézard ocellé peut se trouver dans différents milieux mais il s’agira toujours d’espaces très ensoleillés. Ainsi, les coteaux secs et broussailleux, les garrigues ouvertes, les champs cultivés ou enfrichés sont des biotopes qu’il affectionne particulièrement. Il a été démontré qu’il existe un lien étroit entre la présence de terriers de lagomorphes et la densité de lézard ocellé sur un milieu. La multiplicité des caches est un point positif pour ce reptile, qui peut en investir plus d’une dizaine sur quelques centaines de m². Si les populations montpelliéraines se caractérisent par une fréquence quasi-exclusive au sein d’entités naturelles, les populations pyrénéennes et espagnoles utilisent beaucoup plus fréquemment comme refuge des enrochements de soutènement, des abris agricoles et autres aménagements anthropiques et ont de ce fait un caractère plus urbain.

Le lézard ocellé fait partie de la cuisine de l’Estrémadure (Espagne). Dans cette région on prépare le lagarto con tomate, un plat fait avec de rondelles de lézard frites et cuites ensuite dans un ragoût de tomate et oignons au petit feu.

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Lézard des souches

Posté par othoharmonie le 7 février 2013

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLe lézard des souches (Lacerta agilis) est une espèce de lézard répandu dans la majeure partie de l’Europe et de l’Asie centrale où il atteint des altitudes élevées (3 500 m). Il est pratiquement absent d’une grande partie de la péninsule Ibérique, du sud de la France, d’Italie et du sud des Balkans.

Les adultes mesurent une dizaine de centimètres du museau au cloaque. C’est un lézard corpulent à pattes courtes et à tête courte et épaisse. Sa coloration est assez variable, tirant sur le vert pour les mâles en période de reproduction. Beaucoup d’individus ont des ocelles et des marques ou marbrures sombres sur les flancs. Les femelles sont en général plus grises ou brunes.

À basse altitude, ils préfèrent des milieux plus humides et plus boisés que le lézard vert alors qu’ils occupent des pelouses ou des milieux rocailleux bien exposés à plus haute altitude

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Le Lézard Vert

Posté par othoharmonie le 5 février 2013

lézard vert peut désigner plusieurs lézards de la famille des Lacertidae :

  • l’espèce Lacerta bilineata, ou « lézard à deux bandes », que l’on rencontre en Europe de l’Ouest, notamment en France, en Espagne et en Italie ;
  • l’espèce Lacerta viridis, ou « lézard vert oriental », proche cousine de la précédente, que l’on rencontre en Europe de l’Est, de l’Autriche à l’Ukraine, ainsi qu’en Turquie.

Le Lézard Vert dans LEZARD 320px-lezard_grand_france-300x225grande espèce de lézard, d’environ 30 cm de long, que l’on rencontre dans la partie est de l’Europe, de l’Autriche à l’Ukraine, ainsi qu’en Turquie. Il ne faut pas le confondre avec le lézard à deux bandes (Lacerta bilineata) qui a longtemps été considéré comme une sous-espèce de Lacerta viridis mais vit plus à l’ouest de l’Europe.

Les mâles ont la tête plus forte, une coloration verte uniforme avec de petites ponctuations plus foncées sur le dos. La gorge est bleutée chez les mâles adultes et chez une partie des femelles. Il est très vorace et se nourrit essentiellement d’invertébrés, d’insectes, rarement de petits poissons mais des jeunes rongeurs peuvent faire son affaire.

C’est une espèce élancée, la queue peut être deux fois plus longue que le corps, qui fréquente les milieux ouverts et ensoleillés où les rocailles alternent avec les buissons et les pelouses.

Son aire de répartition comprend plusieurs pays européens proches de la mer méditerranée, de l’Autriche à l’Ukraine, en passant par l’Allemagne, la République Tchèque, la Slovénie, la Slovaquie, la Hongrie… On le rencontre au sud jusqu’en Grèce ou il côtoie une autre espèce : le lézard vert des Balkans (Lacerta trilineata).

On a longtemps considéré qu’une sous-espèce de Lacerta viris, Lacerta viridis bilineata, vivait également en Europe de l’ouest, mais elle a ensuite été identifiée comme étant une espèce à part entière, Lacerta bilineata, grâce à des travaux de recherche en génétique.

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Constellation du Lézard

Posté par othoharmonie le 5 février 2013

 

Le Lézard est une petite constellation de l’hémisphère nord, située entre Andromède, Cassiopée et le Cygne.

La constellation du Lézard fut créée par Johannes Hevelius en 1687 pour combler une région du ciel pauvre en étoiles brillantes. Son nom provient visiblement de la forme en zig-zag décrite par ses étoiles les plus lumineuses.

Constellation du Lézard dans LEZARD leza-210x300

Avant Hevelius, l’astronome Augustin Royer créa la constellation du Sceptre (ou de la Main de Justice) au même endroit afin de rendre hommage au Roi de France Louis XIV. Cette appellation, purement courtisane, ne prit pas racine.

Il existe une légende grecque liée à Déméter où cette dernière recherche sa fille Perséphone. Le roi Céléos lui offre alors l’hospitalité. Mais alors qu’elle est en train de manger, le fils du roi lui fait une remarque insultante, et Démeter le change en lézard.

Sa forme est assez ramassée, mais les étoiles qui la constitue sont faibles (mag 4). Il faut donc des conditions de visibilité assez bonnes pour la deviner.

  • La constellation se situe au Sud de l’axe CassiopéeDeneb du Cygne.
  • La constellation se trouve dans le prolongement de la chaîne d’Andromède, et la limite entre ces deux groupes n’est pas très facile à établir.

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Le Lézard de Bedriaga

Posté par othoharmonie le 5 février 2013

Le Lézard de Bedriaga est endémique de la Corse et de la Sardaigne. Parmi les sous-espèces répertoriées, seule la nominale (Lacerta bedriagae bedriagae) est présente en Corse. Longtemps considéré comme strictement montagnard, ce lézard a été découvert largement en dehors des montagnes au cours des dix dernières années. La répartition altitudinale du Lézard de Bedriaga va du niveau de la mer jusqu’au sommet de la Corse (2710 m au Monte Cinto). Il est présent dans la plus grande partie de la Corse, à l’exception des régions les plus septentrionales et de la plaine orientale.

La longueur du corps varie de 3,7 à 8 cm pour les mâles et de 5,5 à 7 cm pour les femelles. La longueur totale oscille entre 20 et 28 cm.

Le Lézard de Bedriaga dans LEZARD lez-224x300La face dorsale est verdâtre, brunâtre, grisâtre, brun jaunâtre ou vert sombre avec des taches de brun foncé à noir plus ou moins développées, souvent réticulées. Le dessus de la tête est plus ou moins vermiculé de noir. La face ventrale est grisâtre, blanc verdâtre, jaunâtre, rosé, rougeâtre ou orangé, avec ou sans taches noires. Les jeunes ressemblent aux adultes, mais la queue est souvent bleu-vert vif.

Le mâle est plus grand avec une coloration plutôt verte et une ornementation dorsale marquée et étendue. La femelle a le dos brun avec plusieurs traînées latérales claires.

Ce lézard est agile, rapide et bon grimpeur. A 20 °C, la plupart des individus d’une population sont actifs. Il aime sortir par grand soleil et vivre en véritables colonies ; là où ce lézard est abondant, il devient presque grégaire, ce qui est un comportement rare chez les Lacertidés.

Il recherche les faciès rupestres très faillés ou présentant de nombreuses zones interstitielles. Au niveau de la mer, il peut fréquenter localement une frange littorale quasi abiotique. On le trouve dans les régions pierreuses, falaises, éboulis, murs de pierres sèches et bords de torrents.

La durée de l’hivernage varie avec l’altitude ; elle peut atteindre 6 à 7 mois.

Il se nourrit d’Invertébrés et occasionnellement de fruits mûrs.

  • En Corse, les bergers les apprivoisaient pour qu’ils mangent les mouchent dans les casgile, constructions en pierre qui servaient à abriter le fromage.

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