Concours et expositions de Lapins

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2012

 

Concours et expositions de Lapins dans LAPIN - LIEVRE 220px-CilantroLes premiers concours dans lesquels apparaissent des races de lapins se tiennent en Europe occidentale et aux États-Unis au XIXe siècle. On peut noter que certaines races ou certaines couleurs de robe ont été spécifiquement sélectionnées pour de telles manifestations. Les standards très stricts que doivent respecter les animaux pour justifier de leur appartenance à la race qu’ils représentent contribuent à la sélection des animaux sur des critères physiques plus que sur des performances zootechniques. On peut noter qu’il n’y a pas de véritable pedigree pour les lapins de race. Les concours sont donc ouverts à tous les animaux, mais la notation des juges sur les standards de la race permet de donner l’avantage aux animaux de race pure. Les éleveurs se regroupent dans des clubs locaux, parfois voués à une race en particulier. Les expositions avicoles, auxquels les lapins participent, sont aujourd’hui courantes en Europe occidentale et en Amérique du Nord. Aux États-Unis et au Canada, ces concours et expositions sont gérés par l’American Rabbit Breeders’ Association (ARBA). La principale manifestation annuelle qu’elle organise sur le plan national rassemble pas moins de 25 000 lapins venus de tout le pays. En France, c’est la Fédération française de cuniculture qui parraine ces expositions, rassemble les éleveurs et intervient dans la sélection et la sauvegarde des diverses races.

Si la production de viande n’est pas la préoccupation principale de ces éleveurs, elle accompagne irrémédiablement cette activité du fait de l’abattage des lapins non retenus comme reproducteurs pour la consommation personnelle ou pour la vente. Cette production est loin d’être négligeable, et est même la principale source de viande de lapin aux États-Unis et en Allemagne où elle représente respectivement 60 % et 50 % de la production. On estime cette production à entre 100 000 et 200 000 tonnes de viande par an. Ces éleveurs de loisir représentent par ailleurs un marché important par le biais des diverses revues qui leur sont destinées et les divers concours et foires organisés pour les rassembler. Enfin, les éleveurs de loisir permettent la sauvegarde de nombreuses races de lapins, et donc d’une vaste variabilité génétique gage des progrès futurs de la sélection, tandis que les élevages de rente n’utilisent que quelques races.

On estime en 1995 que 1 à 1,5 million d’éleveurs sont concernés par cette activité dans le monde. Cette activité de loisir connait un succès particulièrement important en Allemagne et aux États-Unis, où l’on compte 200 000 éleveurs dans chacun de ces pays. Les autres pays de l’Europe germanique sont également tournés vers ce loisir (Autriche et Suisse), ainsi que leurs voisins (Est de la France, Belgique, Pays-Bas, Italie du Nord, République tchèque, Slovaquie, Pologne, Danemark). Il est également implanté avec des effectifs moindre au Royaume-Uni et au Canada.

Concours de saut

220px-kaninhoppning-king_of_joyride dans LAPIN - LIEVRELes concours de saut d’obstacles sont apparus en Suède dans les années 1970, avant de se développer à l’ensemble de la Scandinavie, puis à l’Allemagne, le Royaume-Uni et les États-Unis. Les premières règles étaient très inspirées des compétitions de saut d’obstacles pour chevaux, mais des règles plus adaptées ont par la suite été conçues au fur et à mesure du développement de ce loisir. La première fédération nationale est créée en Suède en 1995. Des compétitions locales et nationales dans les différents pays où cette pratique s’est développée permettent aux entraîneurs de gagner des prix, mis en jeu par divers groupes comme l’U.S. Rabbit Agility Association, Rabbithopping-USA, l’American Association of Sporting Events for Rabbits ou le 4-H Club.

Les records de saut sont détenus par des lapins danois : 3 m en longueur et 99,5 cm en hauteur.

Autres utilisations

Bien que le lapin de garenne ne soit pas menacé dans son aire d’origine, certaines régions ont vu la raréfaction de ce gibier à la suite d’une modification du milieu naturel et une forte pression de chasse. Quelques élevages existent donc en France et en Espagne pour fournir des lapins qui repeupleront ces régions et approvisionneront les chasses.

Les déjections produites par les lapins élevés pour la viande ou les poils sont particulièrement riches en éléments fertilisants que sont l’azote, le phosphore et le potassium. Il a été relevé qu’au XIXe siècle au Royaume-Uni la commercialisation de ce fumier était une source de revenu au même titre que la viande et la fourrure pour les élevages. Aujourd’hui, la trop forte pression de l’élevage dans les zones concernées par la production de lapin et les problèmes de fertilisation associés font de ces matières fertilisantes autant une source de problèmes que de richesse dans les pays développés. Toutefois, elles restent un moyen de fertilisation important en Afrique. Les déjections de lapins sont aussi utilisées pour nourrir les poissons de piscicultures. Cette pratique a été signalée en Chine, en Malaisie et au Cameroun.

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Le Lapin en Afrique

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2012

 

Le Lapin en Afrique dans LAPIN - LIEVRE 220px-Algiers_cathedral_1899L’élevage du lapin est très ancien au Maghreb, où il a été introduit par les Romains. Il s’est développé au XIXe siècle avec l’arrivée de colons français qui apprécient cette viande. Deux types d’élevage coexistent dans ces pays, comme dans la plupart des pays qui ont une longue tradition cunicole : un élevage traditionnel peu productif destiné à l’autoconsommation et un élevage rationnel avec de grandes structures. Il est difficile de donner avec précision la production de ces pays, mais on l’évalue à 30 000 tonnes en 1995, le Maroc et l’Algérie étant les deux principaux producteurs. L’introduction de la cuniculture est beaucoup plus récente en Égypte, où elle prenait d’abord la forme de petits ateliers vivriers avant de voir quelques élevages plus importants voir le jour. Elle représente 15 000 tonnes de viande produites par an.

Dans le reste de l’Afrique, l’élevage de lapins est très peu développé, voire inexistant, du fait des conditions climatiques pas toujours favorables (zones tropicales, désertiques), des traditions pastorales qui tranchent avec l’élevage en claustration de cet animal, et de l’absence du lapin des habitudes alimentaires des populations. Le lapin a généralement été introduit dans ces pays par des missionnaires européens au cours du XIXe siècle. On trouve tout de même quelques petits élevages pour l’autoconsommation, où de très rares élevages de grande taille pour approvisionner les grandes villes. Il faut toutefois noter l’exception du Nigéria (15 000 tonnes par an) et dans une moindre mesure du Ghana (5 000 à 7 000 tonnes par an), où la production s’est bien implantée et où cette viande est de mieux en mieux acceptée par les consommateurs. L’Afrique du Sud montre quant à elle une production assez proche de ce que l’on connait en Europe, avec beaucoup d’éleveurs de loisirs concourant lors d’expositions, et une consommation parfois gênée par l’idée de plus en plus forte qu’il s’agit d’un animal de compagnie.

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Le Lapin en Asie

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2012

 

La cuniculture est quasiment inexistante au Moyen-Orient, où la viande de lapin est d’ailleurs fréquemment l’objet d’interdits alimentaires. En Inde, il existe quelques élevages vivriers de petites tailles et le pays produit environ 7 500 tonnes de chair par an, ce qui et peu important au regard de la population du pays. Par contre, avec 100 tonnes produits par an, le pays se Femme portant des lapins en cage.classe parmi les plus importants producteurs de poils de lapin angora. Très peu d’informations sont disponibles quant à l’importance de l’élevage de lapins dans la péninsule indochinoise. Il semble exister toutefois en Thaïlande une cuniculture traditionnelle avec des élevages de 10 à 20 femelles et une forte autoconsommation. Les produits principaux de cette activité sont les peaux, utilisés pour la confection de petits objets par des artisans locaux. La production de viande atteint 18 000 tonnes, et une forte proportion de celle qui n’est pas auto-consommée est destinée aux restaurants pour touristes.

Une tradition cunicole remontant au XIXe siècle persiste dans les États insulaires de l’Asie du Sud-Est. Les lapins sont élevés pour fournir une alimentation protéique à la population. La production est assurée par des élevages traditionnels de 5 à 10 lapines, mais présents en très grand nombre. Les élevages de grande taille professionnels sont extrêmement rares dans ces pays. On estime ainsi qu’environ 50 000 tonnes de viande sont produites en Indonésie, 9 000 en Malaisie et 18 000 aux Philippines. En Corée du Sud, la production a fortement chuté du fait de la baisse des prix causée par l’importante production chinoise. La Corée a longtemps utilisé la peau des lapins, notamment de lapins rex, pour faire fonctionner les tanneries et pelleteries locales présentent en nombre conséquent. Introduit par les Hollandais dès 1350, l’élevage du lapin au Japon s’est révélé surtout être une production de subsistance, qui se développa pendant chacune des guerres qui marquèrent le pays. Aujourd’hui, il est très marginal, le pays important de la viande venue de Chine. Le Japon est par contre un gros importateur de peaux et surtout de poils angora, transformant 2 000 tonnes de poil par an et se classant ainsi premier transformateur avec l’Italie et premier consommateur. Il utilise par ailleurs de nombreux lapins de laboratoires pour mener des expérimentations.

La Chine est un très gros producteur de lapins, tant pour la viande (120 000 tonnes produites par an) que pour le poil (7 000 tonnes produites par an). Cette production est principalement assurée par de petits élevages traditionnels, même s’il existe quelques grosses unités de plusieurs centaines de lapins, principalement des fermes d’État. La province du Sichuan est la plus forte productrice. Elle se caractérise également par une grande popularité de la consommation de viande de lapin. La production chinoise est principalement tournée vers l’exportation. Ainsi, la Chine exporte 40 000 tonnes de viande, principalement vers l’Europe occidentale (France, Royaume-Uni, Pays-Bas, Italie), et 6 000 tonnes vers l’Italie et le Japon essentiellement.

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Le Lapin en Amérique

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2012

 

Le Lapin en Amérique dans LAPIN - LIEVRE 220px-Kr%C3%A1l%C3%ADk_novoz%C3%A9landsk%C3%BD_b%C3%ADl%C3%BDÀ l’échelle de la taille de ces pays, la production des États-Unis et du Canada est relativement faible. Les États-Unis ont une cuniculture qui se caractérise par la grande importance de l’élevage pour le loisir, dont la viande est un sous-produit, mais qui représente 60 % de la production du pays, qui s’élève, elle à 35 000 tonnes. À côté de ces petits élevages « hobbyistes » existent de grandes structures de plusieurs centaines de lapines. On trouve aussi de tous petits élevages familiaux destinés à l’autoconsommation dans le Sud du pays. Le lapin est aussi utilisé comme lapin de laboratoire. La production de poils n’est pas du tout développée dans le pays. Malgré des efforts importants du gouvernement pour la développer et une assez bonne popularité de sa consommation, la production de lapins reste modeste au Mexique, avec 15 000 tonnes, provenant surtout de petits élevages familiaux. Dans le reste de l’Amérique centrales et aux Antilles, la cuniculture familiale traditionnelle est assez bien implantée, et est surtout tournée vers l’autoconsommation.

En Amérique du Sud, il existe une tradition cunicole ancienne en partie liée à l’influence espagnole, de gros consommateurs de lapins. Ainsi, on trouve de nombreux élevages traditionnels et quelques plus grosses unités de production pour la chair mais aussi le poil angora. Les volumes produits restent toutefois modestes (6 000 tonnes de viande au Venezuela, 12 000 au Brésil ou 4 000 au Pérou). L’Argentine et le Chili sont spécialisés dans la production de poils angora pour l’exportation. Avec respectivement 400 et 550 tonnes de poils produits en 1995, ils se placent au 3e et au 2e rang mondiaux.

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Le Lapin Crétin

Posté par othoharmonie le 17 novembre 2012

 

Le Lapin Crétin dans LAPIN - LIEVRE 230px-the-lapins-cretins-la-grosse-aventure-wii-home_titleThe Lapins Crétins : La Grosse Aventure est une comédie d’aventure, jeu vidéo d’action et d’aventure et de plates-formes développé par Ubisoft Montpellier et publié par Ubisoft. Il est sorti le 5 novembre 2009 sur Wii. Aux États-Unis, le jeu a été vendu sous le titre Rabbids Go Home.

Vivant paisiblement dans leur décharge sur terre, au milieu des humains, les lapins se voient soudain interrompus dans leurs jeux par une vision : la Lune. Fascinés par la splendeur de la « chose », ils décident de profiter de leur lieu d’habitation pour créer un « tas de trucs » tel que nommé dans le jeu.

Partant à l’aventure, deux lapins partent dans le monde des humains avec un chariot, chercher encore d’autres « trucs » pour atteindre la Lune. Ils passeront par les canalisations des égouts pour entrer en ville et découvrir une société ultra-capitaliste, véritable caricature de notre société de consommation. Au fil de l’aventure, ils seront de plus en plus pourchassés par des humains en combinaison armés de chiens.

La jouabilité du jeu a beau être simple, il est cependant très varié. Déjà, le jeu à beau être divisé en plusieurs niveaux, ce dernier est réparti en « hauteurs ». Ainsi, plus votre tas est haut, plus vous avez accès à de nombreux niveaux.

Le joueur contrôle trois lapins, l’un assis dans un chariot de supermarché et un autre le poussant. Le troisième, lui, est présent dans la wiimote et peut-être lancé sur diverses grilles ou interrupteurs avec le bouton Z pour actionner divers systèmes. Ils doivent récupérer des objets en « roulant » dessus. Chaque niveau contient un gros objet spécial à trouver.

Malgré une jouabilité très simple au départ (A pour accélérer et secouer la wiimote pour crier l’attaque « Bwaaaaaah »), les « gros trucs » à récupérer sont parfois variés et les manœuvres chamboulées. Ainsi dans certains niveaux, le joueur doit diriger un réacteur d’avion, emmener un malade sur une civière, ou encore faire la course dans un pneu. Le jeu n’est toutefois pas d’une difficulté accrue.

Doublage

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Les Lapins en humour

Posté par othoharmonie le 17 novembre 2012

 

L’humour est la marque de fabrique des Lapins Crétins. Dès l’origine, Michel Ancel les qualifiait de « vicieux » et « complètement stupides ». Ils sont souvent affublés d’une ventouse à déboucher les toilettes. Leurs yeux bleus deviennent rouges et un peu fous, avec un regard divergeant, quand ils se mettent à hurler. Particulièrement bêtes, ils proposaient un humour qui tranchait avec l’esprit assez classique de la série Rayman. Cela qui leur a valu de nombreuses critiques de joueurs, qui prônaient leur disparition et le retour aux épisodes traditionnels de Rayman. Mais le succès des Lapins Crétins leur a donné droit à un nouvel opus qui leur est entièrement dédié : The Lapins Crétins : La Grosse Aventure, sur une musique originale de la Fanfare Vagabontu.

Les Lapins Crétins sont des lapins de fiction anthropomorphes, créés par Ubisoft, en tant qu’antagonistes de la franchise Rayman. Ils sont les personnages principaux des jeux vidéo Rayman contre les lapins crétinsRayman contre les lapins encore plus crétinsRayman Prod’ présente : The Lapins Crétins ShowThe Lapins Crétins : La grosse aventureThe Lapins Crétins : Retour Vers Le Passé et des personnages jouables de Rayman Kart (sur téléphone mobile). Ils font également une petite apparition dans d’autres jeux vidéo tels que Red Steel et Teenage Mutant Ninja Turtles: Smash-Up. Grâce à des vidéos parodiques et des partenariats avec les marques Renault et Coca-Cola, leur notoriété va s’accroître auprès du grand public.

Les Lapins apparaissent comme étant humanoïdes, habituellement lagomorphes blancs avec de grands yeux circulaires et une grande bouche laissant paraître deux grandes dents. Ils sont quelque part mentalement instables, et laissent souvent paraître de grandes et étranges doses d’adrénaline, durant lesquelles leurs yeux deviennent rouges et qu’ils hurlent un énorme « BWAAAAAAAH! ». Ils communiquent apparemment avec un simple charabia incompréhensible.

Les Lapins en humour dans LAPIN - LIEVREEn octobre 2010, Ubisoft et Aardman annoncent un partenariat dans le but de produire une série télévisée basée sur les Lapins Crétins et les quelques personnages de la franchise.

Les Lapins Crétins ont été créés par le Français Michel Ancel à l’occasion du développement du jeu Rayman contre les lapins crétins. Le studio de développement d’Ubisoft Montpellier cherchait des ennemis à opposer à Rayman. Dans une interview, Loïc Gounon, coordinateur chez Ubisoft à Montpellier, raconte que Michel Ancel « assistait à une réunion durant laquelle il faisait des petits dessins qui ressemblaient à une espèce de lapin avec les yeux sur le côté ». Le lendemain, les personnages sont modélisés en 3D. Ils provoquent l’hilarité dans le studio, qui décide de les conserver pour le jeu. Les premières images des Lapins Crétins sont dévoilées en mai 2006 à l’occasion du salon du jeu vidéo de l’E3.

En 2009, le constructeur automobile Renault, comme il l’avait fait avec d’autres figures de l’animation, Wallace et Gromit ou encore Les Simpson, a utilisé les Lapins Crétins afin de promouvoir un de ses véhicules. Sur internet et à la télévision, ces publicités pour le modèle Grand Scénic visent une cible familiale, grâce au ton humoristique des Lapins Crétins. On y voit notamment les animaux tester les nouveautés de cette voiture. Le partenariat entre Ubisoft et Renault est prolongé en 2010, avec une nouvelle campagne intitulée « Grand Scénic et le tour du monde crétin des Lapins Crétins », où les animaux se rendent en France, en Chine, au Brésil et au Japon.

Un deuxième partenariat, avec Coca-Cola, va conforter la reconnaissance des mascottes d’Ubisoft auprès du grand public. Souhaitant investir dans l’univers des jeux vidéo, Coca-Cola annonce fin avril 2010 un partenariat avec Ubisoft. Cette association est l’origine du lancement en juin de trois canettes de Coca-Cola Zero à l’effigie des Lapins Crétins. Sur les canettes de la boisson gazeuse, les Lapins Crétins revêtent les costumes de héros des licences Ubisoft : Sam Fisher (de la série des Tom Clancy’s Splinter Cell), Prince of Persia et Ezio (Assassin’s Creed II).

Le dernier partenariat en date, fin 2010, voit les lapins crétins associés à Motorola et son dernier téléphone mobile : Le Defy

Les Lapins Crétins sont doublés par une seule personne : Yoan Perrier, développeur chez Ubisoft. Il s’est fait remarquer par le producteur alors qu’il amusait les personnes du studio à faire une de ces voix. Dans le jeu, les voix ne sont quasiment pas retravaillées, certaines sont justes augmentées de 3 demi-tons plus aigu seulement.

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Les lapins domestiques

Posté par othoharmonie le 17 novembre 2012

 

Les lapins domestiques dans LAPIN - LIEVRE 220px-Rabbit_sharing_appleLe lapin domestique est exclusivement issu d’une espèce : le Lapin de garenne (Oryctolagus cuniculus). Son élevage, appelé cuniculture, s’est développé à partir du Moyen Âge. Son but premier est la production de viande, mais il permet également la production de poils et de fourrures. Par ailleurs, les lapins sont aujourd’hui employés comme modèles dans les laboratoires, et peuvent également devenir des animaux de compagnie, du fait de leur caractère affectueux. Diverses races ont été développées suite à la sélection par l’homme. Elles présentent une très vaste gamme de tailles et de couleurs de robe et sont chacune adaptée à un de ces usages.

Le lapin domestique est un lapin européen qui a été domestiqué. Issus du « lapin de garenne » sauvage, élevés à l’origine en semi-liberté dans de vastes espaces clos, les lapins de clapier sont de petits mammifères herbivores qui diffèrent très peu de l’espèce souche. Tout comme leur ancêtre des garennes, ils sont en effet de l’espèce Oryctolagus cuniculus, classée dans l’ordre des lagomorphes, la famille des léporidés et le genre Oryctolagus. Le lapin domestique est également caractérisé par ses fortes pattes arrières, adaptées à la locomotion par bonds, et ses longues oreilles. Ses dents poussent continuellement et lui permettent de ronger ses aliments, il pratique aussi la cæcotrophie, ré-ingérant une partie de ses crottes pour les digérer à nouveau. C’est un animal social mais très territorial. Il peut être docile, voire affectueux vis à vis des hommes, s’il est habitué jeune à leur compagnie. Il existe plus de 100 races de lapins domestiques recensées au début du XXIe siècle, toutes descendent du lapin européen qui a été domestiqué au Moyen Âge en Europe occidentale : une époque relativement récente comparée avec d’autres animaux domestiques.

220px-bundesarchiv_bild_183-2005-0626-510_berlin_frau_beim_kaninchenfttern dans LAPIN - LIEVRELe lapin domestique est particulièrement prolifique et donne naissance à des portées nombreuses à de faibles intervalles de temps, notamment dans les élevages à vocation commerciale. Facile à élever bien que relativement fragile, il est d’abord destiné à l’approvisionnement en viande, mais aussi en fourrure et en poils grâce à l’apparition des lapins angoras. Il est aujourd’hui utilisé comme animal de laboratoire et c’est devenu un animal de compagnie (NAC) populaire, au point de donner lieu à l’organisation de concours raciaux ou bien de saut. Les très nombreuses races de lapins ont été créées à la faveur de la sélection effectuée par l’homme afin de les adapter aux divers usages précités.

Le lapin est, de manière générale, un animal qui a fortement marqué la culture en raison de sa douceur et de sa prolificité, symbole lunaire de fertilité. Il est de nos jours principalement associé à l’univers enfantin.

Le lapin domestique est issu du lapin de garenne, et reste donc très proche de cette espèce qui forme son ancêtre sauvage. L’aspect extérieur des lapins domestiques peut toutefois varier considérablement selon les races sélectionnées par les éleveurs, et l’animal se démarquer du lapin de garenne tant par sa taille, puisqu’il existe des races dites naines ou géantes, que par sa fourrure, puisque le lapin domestique peut arborer des poils plus ou moins longs ainsi que des coloris variés.

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Constitution du Lapin

Posté par othoharmonie le 17 novembre 2012

 

L’aspect général du lapin, tout comme son poids et sa taille, dépendent de sa race. Ainsi, certains sont plutôt élancés comme le lièvre belge quand d’autres ont un port plus ramassé comme le bélier français. De même le corps peut être cylindrique, conique ou convexe, et on trouve des lapins nains comme des races dites géantes. Le poids du lapin se situe généralement entre 0,5 et 8 kg. La tête est pourvue de nombreux poils tactiles appelés vibrisses. Elle est surmontée de deux oreilles placées sensiblement vers l’arrière, qui lui sont reliées par une solide attache cartilagineuse. Ces oreilles sont recouvertes de poils très courts.

 

Constitution du Lapin dans LAPIN - LIEVRE lapin-f-300x204

Leur taille et leur port varient grandement suivant la race : si elles se dressent souvent sur la tête, elles sont au contraire pendantes chez le lapin bélier. Le pavillon est bien irrigué par la circulation sanguine. La lèvre supérieure de la bouche du lapin est fendue en deux pour former le bec de lièvre. Le museau est formé d’un rhinarium, situé juste au-dessus de la bouche et formant une zone glabre en Y. Le philtrum, barre verticale traversant de haut en bas la lèvre supérieure et formant la base du Y, est surmonté des narines qui s’ouvrent en oblique pour constituer les branches du Y. La peau avoisinante peut recouvrir la zone glabre et oblitérer les narines. Les yeux, placés de part et d’autre de la tête, disposent de trois paupières. Deux d’entre elles ont un mouvement vertical, sont munies de cils et recouvertes de poils à l’extérieur. La troisième, dite paupière nictitante, est située entre le globe oculaire et les deux précédentes et ne recouvre qu’un tiers de la surface de l’œil, dans l’angle interne de l’orbite. Le front est plutôt large, le chanfrein plus ou moins courbé et les joues sont bien remplies.

Certaines lapines portent un fanon, formant un bourrelet sous leur menton, qui joue notamment un rôle de réserve graisseuse. Chez les mâles, on observe une légère excroissance de glande et de peau qui borde le menton appelée bouton.

 dans LAPIN - LIEVRELa tête est rattachée au tronc par un cou très court et musclé, et peu perceptible. Ce tronc se caractérise par une ligne dorsale régulière, plus ou moins incurvée, et de largeur homogène sur toute sa longueur, même si le râble présente une masse musculaire un peu plus importante. La région pectorale est ample et ne laisse pas transparaître de saillie sternale. Les épaules sont resserrées et proches du corps. Elles se prolongent par des membres antérieurs courts se terminant par cinq doigts, armés chacun d’une griffe longue et arquée, non rétractile. La voûte plantaire n’est pas munie de coussinet mais est recouverte d’une fourrure particulièrement grossière. Les pattes postérieures sont plus longues et ne portent que quatre doigts, également munis de griffes. Elles sont bien charnues, et surmontées d’une croupe arrondie. À la base de cette dernière, on trouve la queue, de longueur moyenne et généralement plaquée contre le corps de l’animal. Comme les autres membres de la famille des Leporidae, le lapin ne dispose pas de glandes sudoripares. Toutefois, les glandes alvéolaires de type sébacé sont abondantes. Les différentes glandes tégumentaires spécialisées présentes chez le lapin sont les glandes paraproctodéales, qui s’ouvrent dans le rectum, les glandes inguinales, des glandes sébacées qui s’ouvrent dans une invagination en forme de sac, les glandes préputiales (chez le mâle) et clitoridiennes (chez la femelle), les glandes sous-mandibulaire, localisée en arrière de la lèvre inférieure et qui permettent aux lapins de marquer leur territoire, et la glande pigmentaire, composée d’un amas de glandes sébacées et située à l’extrémité du museau.

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Nature du Lapin

Posté par othoharmonie le 16 novembre 2012

 

Excepté le cas des races naines, les mâles et les femelles se distinguent par leur allure générale. Les mâles ont généralement une tête plus large, un thorax plus développé et des membres plus épais présentant une musculature bien apparente, quand les femelles présentent une tête plus fine, un corps plus allongé et une ossature plus légère. Le bassin est toutefois un peu plus large chez ces dernières. Un fanon est parfois visible chez la femelle tandis qu’il est quasi inexistant chez le mâle.

Squelette

Nature du Lapin dans LAPIN - LIEVRELe lapin, comme tous les mammifères, possède 7 vertèbres cervicales, dont les deux premières, l’atlas et l’axis, jouent un rôle primordial dans la rotation de la tête. La colonne vertébrale se poursuit par 12 vertèbres thoraciques qui portent les 12 paires de côtes, dont seules les 9 premières sont reliées au niveau du sternum tandis que les 3 dernières sont dites « flottantes ». Les vertèbres lombaires sont au nombre de 7, et précèdent le sacrum composé de 4 vertèbres sacrées soudées entre elles. Il porte les os du bassin. Enfin, la colonne se termine par 15 vertèbres coccygiennes, dont les dix dernières forment la queue de l’animal.

Les os des membres antérieurs du lapin comportent une clavicule rudimentaire, un humérus qui a la particularité de posséder un grand orifice au niveau de la fosse coronoïde, un radius et une ulna (l’ancien cubitus) qui sont en contact sans qu’il n’y ait fusion. Dans les membres postérieurs on trouve le tibia et la fibula qui ont fusionné dans leur moitié distale. Le lapin se caractérise par des métatarsiens très développés, conséquence d’une adaptation au saut. Les pattes postérieures n’ont que quatre doigts contre cinq pour les antérieures.

Le squelette du lapin est plutôt fragile, et ne représente que 8 % du poids total de l’animal. Par contre, les muscles sont bien développés.

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La digestion du lapin

Posté par othoharmonie le 16 novembre 2012

 

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLe lapin domestique possède 28 dents, réparties de la manière indiquée sur la formule dentaire. Les incisives sont dites à racine ouverte, ce qui signifie qu’elles poussent durant toute la vie du lapin qui les use en rongeant. Elles ont une forme légèrement courbée, et une table d’usure en biseau. La présence de deux paires d’incisives à la mâchoire supérieure permet de classer le lapin dans l’ordre des lagomorphes et de le différencier des rongeurs. Le lapin n’a pas de canines et ses incisives sont séparées de ses molaires, elles aussi dépourvues de racines, par un espace édenté. Les dents de lait que possèdent les lapereaux (incisives et prémolaires) tombent après environ 18 jours de vie, et sont très rapidement remplacés par les dents définitives.

L’intégralité du tube digestif d’un lapin adulte mesure 4,5 à 5 mètres. Après avoir traversé l’œsophage, les aliments arrivent dans l’estomac qui représente à lui seul 40 % du système digestif du lapin. On peut noter qu’il n’y a jamais de reflux de l’estomac vers la bouche chez le lapin. Dans l’estomac, les aliments sont soumis à un milieu acide, dans lequel la paroi stomacale excrète de l’acide chlorhydrique et de la pepsine, et ils commencent à être dégradés, avant d’être dirigés vers le duodénum, la première partie de l’intestin grêle. Là, les enzymes produites par le pancréas vont continuer à dégrader les aliments et les nutriments vont être absorbés par la paroi de cette première partie de l’intestin grêle, qui se poursuit par le jejunum et l’iléon. Le cæcum du lapin est particulièrement important en taille, puisque c’est ici qu’ont lieu les diverses fermentations qui permettent au lapin de digérer les fibres végétales. Les diverses bactéries présentes dans cet organe produisent au cours de ces fermentations des acides gras qui seront ensuite absorbés par les parois du cæcum et du gros intestin. Il s’agit principalement d’acide acétique, d’acide propionique et d’acide butyrique. Les bactéries cæcales synthétisent également de la thiamine (vitamine B1).

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Reproduction du lapin

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2012

 

Mâle

Reproduction du lapin dans LAPIN - LIEVRELes testicules du lapin sont de forme ovoïde et se trouvent dans des sacs scrotaux ouverts sur la cavité abdominale, ce qui permet aux mâles de rentrer leurs testicules par l’action du muscle crémaster lors de combats avec d’autres mâles, d’une bagarre avec une femelle ou s’ils sont effrayés. Les testicules gagnent les sacs scrotaux alors que le lapin est âgé de deux mois. Ils sont assez volumineux chez l’adulte et se tuméfient au moment de l’accouplement. À chacun des testicules est accolé un épididyme, qui permet la maturation des spermatozoïdes et leur transport vers le canal déférent. Les canaux déférents permettent d’acheminer les spermatozoïdes vers le canal uro-génital. Celui-ci est bordé de diverses glandes annexes parmi lesquelles on trouve notamment les vésicules séminales bilobées entre le rectum et la vessie, la glande vésiculaire, la prostate, les glandes paraprostatiques et la glande bulbo-urétrale ou glande de Cowper.

Le pénis est dirigé vers l’arrière au repos mais se porte vers l’avant en érection. Il est dépourvu de gland et mesure 3 à 5 cm. Deux glandes préputiales, localisées juste en arrière du pénis, sécrètent une substance odorante qui joue un rôle dans le déclenchement de l’ovulation de la femelle.

Femelle

220px-Domestic-rabbit-Leo-front-0a dans LAPIN - LIEVRELes ovaires de la lapine sont ovoïdes et mesurent 1 à 1,5 cm. Ils se trouvent dans la cavité abdominale, juste en arrière des reins. Sous chacun d’eux, on trouve le pavillon qui, avec l’ampoule et l’isthme, constituent l’oviducte, long au total de 10 à 16 cm. L’utérus est divisé en deux cornes, chacune mesurant 7 cm de longueur et débouchant sur le vagin par un conduit cervical. Les cornes sont réunies en un seul corps au niveau de leur partie postérieure, mais elles ne communiquent pas entre elles et ont donc deux cols distincts, de 2 cm chacun. Le vagin est long de 6 à 10 cm. L’urètre s’ouvre dans le vagin au niveau du vestibule vaginal, où l’on trouve les glandes de Bartholin et les glandes préputiales. Le clitoris est particulièrement développé et mesure 2 à 3 cm. L’urètre s’ouvre dans le vagin au niveau du vestibule vaginal, où l’on trouve les glandes de Bartholin et les glandes préputiales. Le clitoris est particulièrement développé et mesure 2 à 3 cm. Le ligament large, attaché à la colonne vertébrale, soutient l’ensemble de l’appareil reproducteur.

Le nombre de tétines fonctionnelles est variable chez la lapine. Il a notamment été accru par la longue sélection sur la prolificité des animaux. On rencontre sur la partie ventrale deux rangées de 4, 5 voire 6 mamelles. Ainsi, le nombre total de mamelles fonctionnelles peut être pair (8 ou 10 tétines) ou impair (9, ou plus rarement 11 tétines). Chaque tétine est munie de 5 à 6 canaux évacuateurs et dispose d’une glande mammaire séparée. Le cas de lapines possédant 12 tétines a été récemment signalé. Quel que soit leur nombre, on trouve systématiquement une paire de tétines axillaires localisées entre les pattes avant, au niveau des 7e et 8e côtes, et une paire de tétines inguinales situées entre les cuisses. Les variations concernent donc les paires de tétines ventrales, auxquelles les lapereaux ont le plus facilement accès.

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Le Lapin ou Lièvre

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2012

 

Le Lapin ou Lièvre dans LAPIN - LIEVRE rabbit_shopes_papilloma_virus_32Les lièvres et les lapins hantent toutes nos mythologies, nos croyances, nos folklores. Jusque dans leurs contradictions, tous se ressemblent, comme se ressemblent les images de la lune.
Avec elle, lièvres et lapins sont liés à la vieille divinité Terre-Mère, au symbolisme des eaux fécondantes et régénératrices, de la végétation, du renouvellement perpétuel de la vie.

Lièvres et lapins sont lunaires car ils dorment le jour et gambadent la nuit, car ils savent à l’instar de la lune, apparaître et disparaître avec le silence et l’efficacité des ombres, enfin car ils sont très prolifiques !
La lune en arrive à devenir parfois elle-même un lièvre. Ou du moins le lièvre est-il souvent considéré comme une cratophanie de la lune.

En Europe, en Asie, en Afrique, les taches lunaires sont des lièvres ou lapins, ou bien un grand lapin…

Comptine :

J’ai vu dans la lune
Trois petits lapins
Qui mangeaient des prunes
En buvant du vin
Tout plein.

Le lapin est un symbole archaïque et pré-chrétien, de la déesse Eostre (déesse de la fertilité, ndlr) et la légende vient en fait d’Allemagne… Un lapin magique, Oschter Haws, distribuait aux enfants sages un panier plein d’oeufs en chocolat.

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Les sens du Lapin

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2012

 

Vue

Description de cette image, également commentée ci-aprèsOn considère généralement que chacun des deux yeux du lapin a un champ de vision de 192°, voire plus pour certains auteurs qui estiment que ce champ peut atteindre 240°. Au total, le champ de vision du lapin est de 360°, et la zone de vision binoculaire est de 24° devant lui et de 30 ° au-dessus de sa tête. En cas d’alerte, le lapin peut accroître cette vision binoculaire à 30° vers l’avant et 8 à 10° vers l’arrière en modifiant la position de ses yeux dans leurs orbites. L’animal ne peut en effet évaluer la distance à laquelle se trouvent les éléments que dans la zone de vision binoculaire. Les oreilles peuvent obstruer la vision des lapins, notamment chez les lapins béliers. Par ailleurs, il existe un angle mort d’une dizaine de centimètres devant le nez. Dans cette zone, les vibrisses permettent de percevoir les éléments placés devant le lapin. Les cellules de la rétine sensibles à la lumière sont peu denses chez le lapin, qui perçoit de ce fait une image floue. Il est donc plus sensible au mouvement qu’à la forme des objets.

Chez tous les mammifères, la rétine est tapissée de cellules sensibles à la lumière : on distingue notamment des cellules en bâtonnet et des cellules en forme de cône. Les premières sont particulièrement représentées chez le lapin, ce qui lui permet de percevoir son environnement avec une très faible quantité de lumière : le lapin voit dans l’obscurité. Les cellules coniques du lapin contiennent deux types de molécules d’opsine, qui ont une absorption maximale de la lumière pour des longueurs d’onde correspondant au bleu pour l’une et au vert pour l’autre. Le lapin perçoit donc particulièrement bien ces couleurs, tandis que les autres couleurs, notamment le rouge et l’orange, sont très mal distinguées.

Toucher

De nombreux poils longs, épais et semi-rigides appelés vibrisses sont présents sur la tête du lapin, notamment sur la lèvre supérieure et la partie antérieure de la joue, mais également au-dessus des yeux et dans la région temporale. Ils ont un rôle essentiel dans la perception du toucher.

Goût

La langue du lapin est tapissée d’environ 17 000 cellules gustatives, qui lui permettent de distinguer les quatre saveurs de base : salé, sucré, acide et amer. Il préfère sensiblement les aliments un peu sucrés et un peu amers. Lorsque l’animal n’est pas soumis à un choix, sa consommation alimentaire est indépendante de l’appétence de l’aliment dont il dispose.

Ouïe

Le lapin a une bonne sensibilité auditive. Il perçoit les sons entre 360 et 42 000 à 50 000 Hz, alors que l’Homme n’entend Description de cette image, également commentée ci-aprèsqu’entre 64 et 23 000 Hz. Les lapins n’entendent donc pas les sons très graves, mais ils sont sensibles à une très large gamme d’ultrasons. Le lapin a en revanche du mal à localiser avec précision l’origine d’un son : il ne les localise qu’à 20-30° près contre 0,5 à 1° près pour l’homme. Une fois alerté, le lapin peut se dresser sur ses pattes arrières pour mieux voir, et entendre un éventuel danger.

Odorat

L’odorat du lapin est assez développé. Il dispose de 50 à 100 millions de récepteurs sur sa muqueuse olfactive (contre 10 millions pour l’homme et 1 à 3 milliards pour le chien). La surface importante de ses cornets naseaux explique ces nombreux récepteurs, mais les maladies comme le coryza ou la rhinite altèrent très fortement les capacités olfactives du lapin. L’odorat est un sens développé dès la naissance du lapereau, il permet à celui-ci de repérer les tétines de sa mère par le biais des phéromones que celles-ci dégagent.

Génétique

Le lapin possède 22 paires de chromosomes. Le séquençage de son génome est actuellement en cours. Du point de vue génétique, le lapin a été largement étudié au niveau de la coloration de sa robe, ainsi que sur quelques mutations particulières comme celles à l’origine des lapins angoras, rex et albinos.

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Comportement du lapin

Posté par othoharmonie le 11 novembre 2012

 

 

Comportement du lapin dans LAPIN - LIEVRE 220px-lapin-belierLe lapin a été domestiqué très récemment en comparaison d’autres espèces, et on peut observer que son comportement demeure très proche de celui du lapin de garenne, même s’il est moins marqué du fait de la captivité.

Le lapin est un animal peureux, facilement effrayé si on le surprend. Les contacts répétés avec l’homme permettent de limiter les réactions des lapins vis-à-vis de sa présence. Par exemple, il a été démontré que des lapereaux qui avaient été manipulés avant leur sevrage étaient moins sensibles au stress pendant l’engraissement et présentaient une meilleure croissance. Chez les lapins de compagnie, les contacts répétés entre l’homme et l’animal, notamment si celui-ci y est habitué très jeune, permettent une bonne accoutumance du lapin à la présence humaine.

À l’état sauvage, le lapin est un animal social qui développe une certaine hiérarchie au sein du groupe dans lequel il évolue. On retrouve ce comportement chez le lapin domestique lorsqu’il y a cohabitation entre différents lapins dans un même clapier : des positions de dominant et de dominé sont très rapidement visibles, et se traduisent par une forte agressivité des lapins entre eux et des combats pouvant entraîner des blessures. C’est également un animal très territorial qui marque son territoire grâce à des glandes placées dans trois régions de son corps : les glandes sous-mentonnières situés sous le menton, les glandes anales placées de chaque côté de l’anus et qui permettent de marquer les excréments et les glandes inguinales situées de part et d’autre de l’orifice génital et qui parfument les urines. Les marquages permettent d’identifier un individu étranger (son âge, son sexe), et de détecter si une femelle est disposée à l’accouplement.

Locomotion et postures

Les pattes arrière du lapin sont deux fois plus grandes que ses pattes avant, il ne peut donc pas marcher. Il se déplace par bonds successifs, plus ou moins grands selon son allure, au moyen des muscles puissants dont sont munies ses pattes postérieures. Par contre, lorsqu’il broute, il avance en faisant de tout petits pas d’environ 5 à 8 cm.

Comme son homologue sauvage, le lapin domestique creuse des terriers pour s’abriter et mettre bas s’il se trouve sur un substrat adéquat. Pour creuser, le lapin se sert de ces deux pattes avant simultanément.

Le lapin peut parfois se dresser sur ses pattes arrières quand il est aux aguets, afin d’observer les alentours. Il prend cette position lorsqu’il a entendu un bruit suspect, ou senti quelque chose. Quand il a trop chaud, le lapin s’étale de tout son long, les pattes arrières dépliées vers l’extérieur et non plus pliées sous lui. Autre comportement caractéristique de cet animal, il frappe contre le sol avec une de ses pattes arrières lorsqu’il se sent menacé, prévenant ses congénères d’un éventuel danger de cette manière.

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Alimentation du lapin

Posté par othoharmonie le 10 novembre 2012

 

Le lapereau tète généralement une fois par jour, le rythme de tétées dépendant surtout de la mère qui vient se positionner au-dessus de la portée pour donner aux lapereaux un accès aux tétines. Il commence à consommer l’aliment de sa mère et un peu d’eau à partir de l’âge de trois semaines, lorsque sa mobilité le lui permet.

Alimentation du lapin dans LAPIN - LIEVRE lapinAprès le sevrage, les jeunes effectuent pas moins de 30 à 40 repas solides et liquides par jour, et consacrent 3 heures sur 24 à leur alimentation, contre 2 heures pour un individu plus âgé. La consommation d’eau varie surtout suivant l’alimentation, et un fourrage comportant 70 % d’eau suffit à couvrir les besoins de l’animal. Toutefois, en l’absence de fourrage, il faut assurer d’importants apports d’eau, une lapine allaitante pouvant consommer 1 litre d’eau par jour. Le régime alimentaire du lapin comprend 15 à 18 % de matières azotées et au moins 10 % de fibres végétales. Si les protéines végétales sont bien valorisées par le lapin, ce n’est pas le cas des fibres. Ses besoins énergétiques s’élèvent à 2 100 kcal/kg de poids vif pour un lapin à l’entretien et atteignent 2 500 kcal/kg pour un animal en lactation, gestation ou croissance. Le lapin mange préférentiellement dans l’obscurité, et plus particulièrement le soir et le matin, périodes durant lesquels il ingère les deux tiers de son alimentation.

En élevage, l’alimentation des lapins est souvent exclusivement composée de granulés fabriqués à partir de diverses céréales, qui permettent d’avoir une très bonne croissance et de contrôler au mieux la qualité sanitaire des produits ingérés par les animaux. Les lapines en consomment 150 à 350 g selon leur stade physiologique, et les lapereaux en engraissement 100 à 120 g. Toutefois, divers systèmes de production proposent une alimentation plus variée. Ainsi, certaines cages déplaçables permettent aux lapins de pâturer l’herbe naturelle à la belle saison. Chez les éleveurs traditionnels, les lapins sont nourris avec du foin, des choux fourragers, des betteraves fourragères, des graines de céréales germées, des tourteaux, des topinambours, des fruits et bien d’autres aliments à disposition des éleveurs.

Les lapins de compagnie peuvent également être alimentés à partir de granulés du commerce, mais aussi avec des fruits et des légumes variés.

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Le lapin domestique

Posté par othoharmonie le 10 novembre 2012

 

Il a la particularité de pratiquer la cæcotrophie, c’est-à-dire qu’il réingurgite certaines de ses crottes, les crottes molles. Ce Le lapin domestique dans LAPIN - LIEVRE 290px-romerolagus_diazi_dispale_001comportement est permis par la variation du fonctionnement du côlon proximal au cours de la journée. Le matin, les boules de contenu cæcal qui rejoignent le côlon sont enrobées d’un mucus produit par les parois coliques. Elles sont évacuées par la suite sous forme de grappes allongées : ce sont les cæcotrophes dites également « crottes molles ». Le restant de la journée, les crottes sont « essorées » dans le côlon lors de contractions de sens alterné qui refoulent les petites particules et la fraction liquide vers le cæcum. Les grosses particules sont évacuées par l’anus et forment les « crottes dures ». Ces dernières s’accumulent dans les litières, tandis que les premières sont récupérées par le lapin dès leur excrétion.

Les cæcotrophes contiennent des bactéries et des résidus alimentaires non dégradés, ainsi que quelques résidus des diverses sécrétions digestives. L’intérêt nutritionnel de leur consommation est essentiellement lié aux nombreuses bactéries qu’elles contiennent. Celles-ci sont en effet riches en protéines, mais surtout en vitamines hydrosolubles (B et C). Dans des conditions d’alimentation normales, la cæcotrophie permet de fournir 15 à 25 % des apports en protéines et la totalité des vitamines B et C à un lapin sain.

Le jeune lapereau commence à développer ce comportement à partir de l’âge de trois semaines, c’est-à-dire quand il se met à consommer des aliments autres que le lait maternel.

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Reproduction du lapin en élevage

Posté par othoharmonie le 10 novembre 2012

 

Divers lapins domestiques (Oryctolagus cuniculus)Le mâle atteint la maturité sexuelle vers 140 jours. La lapine est capable d’ovuler entre 14 et 20 semaines. Contrairement à la plupart des mammifères, elle ne présente pas de cycle œstrien régulier. Elle est en chaleur plus ou moins permanente, son l’ovulation est induite par l’accouplement : elle se produit 10 à 12 heures après la saillie. Lorsque la lapine est en chaleur, l’accouplement a lieu rapidement lorsque la femelle s’immobilise suite à une courte poursuite. Elle soulève alors le train arrière pour faciliter le coït. Si la lapine n’est pas disposée à s’accoupler, elle s’accole aux parois de la cage, ou colle sa queue au sol pour éviter l’accouplement. La saillie est particulièrement rapide : 10 à 15 secondes après la mise en présence du couple, elle dure en moyenne 3 secondes et peut reprendre dans les minutes qui suivent avec 20 accouplements en ½ heure si on les laisse libres. Lors de cet accouplement, divers stimuli sont transmis au cortex cérébral par voie nerveuse suite à l’excitation des zones érogènes de la femelle. Le cortex cérébral tient également compte d’autres messages de types hormonaux (taux de stéroïdes) et externes comme les phéromones et les diverses stimulations des sens pour déclencher ou non l’ovulation par le biais d’un message électrique transmis à l’hypothalamus. Celui-ci produit la gonadolibérine (GnRH) qui provoque à son tour la synthèse d’hormone lutéinisante (LH), hormone responsable de l’ovulation, et d’hormone folliculo-stimulante (FSH), qui joue un rôle important dans la maturation des follicules et qui renforce l’action de la première citée. Il arrive parfois que l’ovulation ne soit pas suivie d’une fécondation, lors de chevauchements entre femelles, ou d’accouplements avec des mâles stériles, trop jeunes ou à la semence de mauvaise qualité par exemple. Dans ces cas, un corps jaune se met en place pour une durée de 15 à 19 jours et produit de la progestérone empêchant toute nouvelle ovulation. On parle de pseudogestation.

La fertilité des lapines baisse avec une forte chaleur et augmente avec l’éclairement. Elles continuent parfois à accepter l’accouplement pendant la gestation, la progestérone produite par l’ovaire de la femelle gravide n’étant pas toujours suffisant pour bloquer le comportement d’œstrus. Il n’y a toutefois pas de risque de gestation simultanée (superfétation), contrairement à ce que l’on a pu croire à un moment et à ce qui est observé chez le lièvre.

Les spermatozoïdes déposés à l’entrée des cols franchissent ceux-ci d’eux-mêmes, aidés parfois par les contractions musculaires du vagin. Seuls 10 % d’entre eux parviennent à les franchir. Ils arrivent alors dans l’utérus où leur présence provoque des contractions du myomètre qui permettent leur remontée dans les voies génitales. Leur progression dans l’oviducte est ensuite permise par leur motilité propre, les contractions de l’oviducte et les battements ciliaires des parois de celui-ci. Au cours de leur séjour dans les voies génitales femelles, les spermatozoïdes se retrouvent en contact avec le fluide utérin qui déclenche leur capacitation, dernière étape de leur maturation. Elle permet au gamète mâle de pouvoir adhérer à la membrane vitelline de l’ovule. Celui-ci descend dans l’ampoule sous l’effet des battements ciliaires, et arrête sa course à la jonction isthmo-ampoulaire où il attend d’être fécondé. L’œuf fécondé descend dans la corne utérine, où il s’implante suite à la cessation des contractions du myomètre permise par la progestérone produite par le corps jaune. Plusieurs œufs sont fécondés de cette manière et s’implantent dans les cornes utérines de la lapine. Leurs cellules vont se multiplier pour former un embryon qui se développe petit à petit. Une placentation de type hémoendochoriale permet les échanges entre la mère et le fœtus à partir du dixième jour. Avant cela il doit se nourrir des sécrétions des tissus environnant.

Après une gestation de 28 à 34 jours, la lapine met bas un à vingt lapereaux (entre trois et douze plus généralement). Durant les jours précédant la parturition, elle construit un nid à partir des matériaux solides qu’elle trouve à disposition (paille, copeaux…) et de poils qu’elle arrache sur son ventre et son fanon. La mise bas dure 10 à 20 minutes, mais peut parfois s’étaler sur plusieurs heures. Elle est suivie d’une involution rapide de l’utérus qui perd la moitié de son volume en 48 heures, permettant une remise à la reproduction rapide[38]. Les lapereaux pèsent environ 50 à 55 g à la naissance, avec de fortes variations en fonction de la taille de la portée et des races. Ils sont nus, aveugles, et plutôt gras – ce qui leur permet de réguler leur température et d’avoir des réserves d’énergie. Le duvet apparaît vers le 3e jour. Leurs yeux s’ouvrent au bout de 10 jours. Il arrive parfois que la lapine mange ses petits, notamment lors d’une première portée. Ce comportement s’explique généralement par un stress, un manque d’eau, une cage trop petite ou des petits touchés trop tôt. Le lait de la lapine est très concentré mais pauvre en lactose. Le lapereau peut rester 48 heures sans téter. Il n’a pas de flore intestinale à la naissance. Les tétées ont lieu une ou deux fois par jour, la femelle se positionnant au-dessus du nid donnant accès aux lapereaux à ses tétines, et elles ne durent que 3 à 4 minutes. La lactation est élevée pendant environ 30 jours mais peut durer facilement 2 mois. Pendant 3 semaines les petits ne boivent que du lait. À partir de 18-20 jours ils commencent à diversifier leur alimentation. Pour les plus grandes races, ils ne mettront que deux mois pour passer de 50 g à 2 500 g (poids d’un lapin moyen).

Composition du lait de lapine

Composition moyenne du lait en gramme par kg de lait

Eau

Extrait sec

Matière
grasse

Matières azotées

Lactose

Matières
minérales

716

284

133

153

6

24

Intervention de l’homme

Reproduction du lapin en élevage dans LAPIN - LIEVRE 220px-ro_pool_gilberteAujourd’hui, dans les élevages de grande taille, la reproduction se fait exclusivement par insémination artificielle. Cette méthode, employée depuis longtemps chez bon nombre d’animaux, a mis un certain temps à s’imposer chez le lapin car en temps normal, c’est la présence du mâle qui déclenche l’ovulation de la femelle. Le développement de l’insémination dans les années 1980 a suivi la maîtrise de l’utilisation d’hormones sexuelles, et notamment l’equine chorionic gonadotrophin et la PGF, pour induire artificiellement l’ovulation.

L’insémination artificielle a notamment permis la pratique de la conduite en bande dans les élevages. Toutes les lapines mettent donc bas le même jour ou presque, et il est par exemple possible pour l’éleveur d’équilibrer les portées en déplaçant des lapins de nichées trop nombreuses dans d’autres ou la lapine a été moins prolifique, ce qui leur permet d’avoir plus de lait à leur disposition.

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Le Lièvre…

Posté par othoharmonie le 10 novembre 2012

                             

Le Lièvre... dans LAPIN - LIEVRE images81Le lièvre est un mammifère de la famille des léporidés, comme le LAPIN, auquel il ressemble beaucoup. Il se reconnaît à ses grandes oreilles, plus longues que sa tête, et à ses pattes de derrière beaucoup plus développées que celles de devant. Son pelage est gris et roux. ANIMAL craintif et solitaire. il se cache durant le JOUR. Il ne part à la recherche de sa nourriture – HERBES et autres petites plantes non ligneuses – que la NUIT. Il ne creuse pas de terrier et fait une sorte de nid, son « gîte », à peine dissimulé dans un repli du terrain. Sa femelle, la « hase », dépose les 2 ou 3 petits de sa nichée, les « levrauts », dans un gîte diffèrent, et, bonne mère, n’oublie jamais de les allaiter.

Éternel inquiet, affligé d’une mauvaise vue, le lièvre se met droit sur son séant pour regarder autour de lui et écouter. A la moindre alerte, il fuit, pouvant atteindre une vitesse de 80 kilomètres à l’HEURE. Jean de La Fontaine a, dans une fable célèbre, Le Lièvre et la TORTUE, opposé la vitesse du premier à la lenteur de la seconde. Une tortue avait mis un lièvre au défi d’atteindre avant elle un but peu éloigné. Le lièvre avait accepté. Le départ donné, la tortue se met en route, tandis que le lièvre joue le long du chemin, prend son temps, sûr d’arriver le premier et réalisant trop tard qu’il ne suffit pas de courir, mais qu’il faut partir à point.

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Le lapin…

Posté par othoharmonie le 10 novembre 2012

                          

Le lapin... dans LAPIN - LIEVRE rabbit_shopes_papilloma_virus_31Le lapin est un mammifère de la même famille que les LIÈVRES. Les lapins domestiques dérivent du lapin de garenne, originaire, semble-t-il, de la région méditerranéenne et qui s’est répandu, à l’état sauvage, dans de nombreux pays, sauf dans les régions très chaudes ou très FROIDES. Son terrier, creusé en bordure des bois, dans des TERRES meubles, communique avec d’autres terriers, formant de vastes « garennes » où il s’ébat, le JOUR, au milieu de ses congénères Il sort, la NUIT pour chercher sa nourriture. Courir comme un lapin : courir très vite.

Le lapin de garenne se reproduit très rapidement, à raison de 3 à 5 portées de 2 à 8 lapereaux par an. En AUSTRALIE, les lapins, introduits au XVIIIe siècle, s’étaient tellement multipliés que les autorités ont été obligées de les faire détruire systématiquement. Dans Alice au Pays des Merveilles, Lewis Caroll imagine que la jeune Alice s’endort et se met à rêver : elle voit un gros lapin blanc aux yeux roses qui marche précipitamment et grommelle, en consultant sa montre : « Mon Dieu ! Mon Dieu ! Je vais être en retard ! »… La mécanique du rêve est lancée. Il conduira la petite fille dans un pays étrange où s’entremêlent logique et absurde, pour le plaisir des millions d’enfants qui lisent, chaque ANNÉE, ce livre ÉCRIT en 1865.

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Jackalope, lapin du folklore

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2012

 

Jackalope, lapin du folklore dans LAPIN - LIEVRE lepus_cornutusLe jackalope est un animal imaginaire du folklore américain, mélange entre un lièvre (jackrabbit) et une antilope (antelope). Il est habituellement représenté comme un lièvre avec des bois. On l’appelle aussi parfois « lapin cornu » (horny bunny).

La légende le dit très farouche et difficile à observer, d’ailleurs on n’a jamais pu capturer de spécimen vivant. En revanche on peut l’entendre, puisqu’il imite la voix humaine à la perfection. Les cowboys avaient parfois la surprise, le soir autour du feu, d’entendre leurs chants répétés fidèlement par une voix aux alentours.

Les trophées présentant des (fausses) têtes de jackalope abondent aux États-Unis d’Amérique, et Ronald Reagan lui-même en possédait une dans son ranch, aimant à dire qu’il avait lui-même chassé l’animal.

Il est très probable que la légende des jackalopes vienne de la vision de lapins atteints d’un papillomavirus, qui provoque des tumeurs noirâtres allongées sur le corps de l’animal, parfois en forme de cornes sur leur tête.

Dès les années 1930, des cartes postales montrant des jackalopes étaient vendues aux États-Unis. Des lièvres cornus faisaient déjà partie depuis longtemps du bestiaire imaginaire d’Allemagne et d’Autriche : le Rasselbock, le Wolpertinger… et on peut imaginer que les migrants venus d’Europe centrale ont importé leurs légendes avec eux.

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