Liste de Hérons

Posté par othoharmonie le 19 janvier 2013

 

Nom normalisé du CINFO (màj 2009) pour les espèces valides existantes d’après la classification de référence (version 2.2, 2009) du Congrès ornithologique international (ordre phylogénique) :

La majorité des espèces de ce groupe consomme des proies aquatiques, en particulier des poissons, des amphibiens et des insectes. Toutefois, certaines se nourrissent en grande partie de proies terrestres (petits rongeurs notamment) toute l’année ou une partie de celle-ci.

Héron cendré (Ardea cinerea)Le héron niche dans une héronnière. Celle-ci est le plus souvent installée dans des bois et bosquets au sein de zones humides ou à proximité.

Quelques nombres

  • 1,7 kilogramme: un poussin pèse 30 à 42 grammes à la naissance. À raison d’une ration quotidienne de 150 à 300 grammes suivant la période de l’élevage, le héron aura atteint 40 jours plus tard le poids de l’adulte, soit 1’700 grammes.
  • 6000 kilomètres: telle est la distance parcourue par chaque héron au cours de la saison de reproduction. Grâce au radiopistage, des ornithologues ont observé que les parents chassent dans un rayon de 15 à 40 kilomètres autour de la colonie tout en s’alimentant de nuit comme de jour. Les petits apprennent tôt la patience, car 4 à 7 heures peuvent s’écouler entre deux nourrissages.
  • 13 semaines: les hérons prennent en moyenne une semaine pour construire leur nid, 4 pour couver leurs œufs et 8 de plus pour élever leurs jeunes.
SOURCE : Wikipédia

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Protection du Héron

Posté par othoharmonie le 19 janvier 2013

 

/ MENACES / STATUTS 

Protection du Héron dans HERON 220px-Purple_heron2Le héron cendré souffre beaucoup pendant les hivers trop rigoureux qui gèlent les plans d’eau, et les populations nordiques ont un taux de mortalité important lors des longues vagues de froid. Cette espèce montre cependant une bonne capacité de récupération dans les années qui suivent.

A cette cause de mortalité naturelle, s’ajoutent la chasse et le piégeage. 
Mais l’espèce est menacée par les changements dans son habitat avec le drainage des zones humides, la déforestation et les dérangements sur les aires de nidification. 
L’espèce est très protégée et les chiffres augmentent dans la plupart des zones d’habitat. Actuellement, les populations sont stables et ne semblent pas menacées. 

Citation:

Loi ducale n° 3922 : 

Art. 1. Lorsque les nécessités de la préservation du  » patrimoine biologique normand » justifient la conservation d’espèces animales non domestiques et sujettes à l’influence néfaste de l’homme et plus particulièrement de son vorace appétit, sont interdits : 

1° La destruction ou l’enlèvement des oeufs ou des sites de nidification, la mutilation, la terrination barbare, la destruction, l’utilisation à des fins culinaires, la capture ou l’enlèvement,  » la perturbation intentionnelle « , la naturalisation d’animaux de ces espèces afin qu’ils servent d’ornementations de très mauvais goût, leur détention, leur colportage, leur mise en vente, leur vente ou leur achat. 

2° La destruction, la coupe, la mutilation, l’arrachage, la cueillette, le broutage intensif ou l’enlèvement de végétaux ou animaux, ou de toute autre forme nécessaire à ces espèces au cours de leur cycle biologique, ainsi que leur transport, leur colportage, leur utilisation, leur mise en vente ou leur achat. 

3° La destruction, l’altération ou la dégradation du milieu de vie particulier à ces espèces animales ou végétales. 

4° En cas d’intérêt scientifique soudain ou d’une passion intense pour l’ornithologie, les autorités administratives normandes elles seules se verront habilitées à fournir des autorisations temporaires exceptionnelles et sous haute surveillance pour l’étude et l’observation à caractère scientifique sans interférences dans le respect du dit-décret. 

Art. 2. Afin de ne porter préjudice ni aux milieux naturels ni à la faune et à la flore sauvages, est interdite l’introduction dans le milieu naturel, volontaire, par négligence ou par imprudence : 

1° de tout spécimen d’une espèce animale à la fois non indigène au territoire d’introduction et non domestique ; 
2° de tout spécimen d’une espèce végétale à la fois non indigène au territoire d’introduction et non cultivée. 
3° Dès qu’une infraction est constatée, l’autorité administrative peut procéder à la capture, au prélèvement, à la garde ou à la destruction des spécimens de l’espèce introduite. 

Art. 3. Paragraphe exceptionnel adressé au dénommé « Terrineur Fou » ou Cronos de son vrai nom, dans lequel lui est interdit : 

1° De s’approcher d’animaux de cette espèce dans un rayon de 100m afin qu’il ne cède pas à ses pulsions meurtrières sociopathes incontrôlables 

2° De promouvoir et de faire usage de l’image ou du nom d’animaux de cette espèce à des fins personnelles. 

3° De déambuler dans les lieux publics avec une faux dont il a été établi qu’elle a été l’instrument de tant de barbarie et qui inspire crainte et horreur à bon nombre de normands. 

4°Il sera autorisé dans certains cas exceptionnels d’abattre des hérons cendrés (régulation de la population, maladie, famine avérée…..) et ils pourront donc être utilisés, si tant est qu’il ne représentent pas de danger pour la santé des hommes, à se sustenter. Ces demandes de dérogations seront soumises à une étude rigoureuse des autorités compétentes. 

Art. 4. Toute infraction constatée aux dispositions édictées dans les articles précédents est passible de sanctions variant selon la gravité et les circonstances du délit : 

1° Sont punies d’une amende de 6 écus et d’un emprisonnement d’une durée maximale de 1 jour ou de l’une de ces deux peines (qui peuvent être réévaluées par la suite) les infractions aux dispositions des articles 1,2 et 3 exceptions faites pour les perturbations intentionnelles et l’usage de l’image et du nom du héron cendré. 

2° En cas de récidive, les peines peuvent être portées au double. 

3° Les préposés chargés de constater les infractions mentionnées dans les articles 1, 2 et 3 peuvent procéder à la saisie de l’objet de l’infraction ainsi que des instruments et ayant servi à commettre l’infraction.

 Description de cette image, également commentée ci-après

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Héron étoilé

Posté par othoharmonie le 16 janvier 2013

Butor ou Héron étoilé

Le Butor étoilé est une espèce d’échassier de la famille des ardéidés (hérons, aigrettes). Considéré d’après les recensements effectués comme une espèce très menacée, sa population est en déclin rapide en Europe et aurait chuté de 35 à 45 % en France en 30 ans.

Héron étoilé dans HERON heron-etoile-173x300C’est un grand et gros héron, massif, au plumage brun chaud strié de brun plus foncé, très similaire au butor américain . Sa tête présente une calotte sombre et un bec en poignard. Une bande noire descend du coin du bec vers la gorge, en passant en dessous de la joue. Le cou est épais, les pattes courtes pour un échassier, mais avec de longs doigts. En vol, on distingue plus nettement les rayures sombres sur la gorge et une zone plus pâle sur le dessus de la première moitié de l’aile. Sa longueur varie de 69 à 81 cm et son envergure de 120 à 130 cm ; son poids varie entre 900 et 1 100 g.

Très mimétique, il est difficile à observer dans son habitat, les roselières.

Les vols se font généralement sur de courtes distances. Sa silhouette est alors typique, ressemblant à un mélange de grand hibou et de héron. Le vol est en effet lent et lourd. Les ailes sont tenues arquées et les longs doigts traînent à l’arrière de l’oiseau.

Ses déplacements au sol sont lents et discrets. Il marche avec la tête légèrement dans les épaules et avec un léger mouvement latéral afin de mieux cibler ses proies. S’il se sent menacé, il devient immobile, allonge son cou et pointe son bec vers le haut, de manière à se fondre dans les roseaux environnants. Il est capable de rester dans cette position et de s’incliner avec les roseaux agités par le vent pendant plusieurs heures, jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de risque.

Cet oiseau se déplace facilement entre les tiges de roseaux, avec ses longs doigts lui permettant de marcher sur la végétation flottante.

Il se nourrit de poissons, amphibiens et invertébrés (notamment des insectes aquatiques). Il peut parfois chasser des oiseaux ou de petits mammifères.

Plus actif à l’aube et au crépuscule, le butor se nourrit dans les eaux, en pêchant à l’affût. Il marche lentement dans l’eau près de la rive de la roselière, s’arrêtant fréquemment. Il reste immobile de longs moments, à la recherche de proies, approche avec des mouvements très lents, tendant le cou, et soudain, il saisit ou perce la proie avec son bec. Elle est frappée à plusieurs reprises avant d’être avalée la tête la première.

Habituellement solitaire. Sa présence est surtout confirmée par l’écoute de son chant très puissant (audible jusqu’à 5 km) et ressemblant à une  » corne de brume « , un son très profond et caverneux souvent émis sur deux tons. Le chant s’entend surtout de nuit. Les cris d’appel émis en vol sont des sortes de « ho ! » expirés.

Sa population est en forte régression dans toute l’Europe à cause de la disparition des zones humides. Beaucoup des zones de nidifications traditionnelles ont été drainées ou bien, la densité de la végétation palustre a fortement diminué. Dans certains endroits, la chasse est un autre danger pour l’espèce. Dans toute l’Europe subsistent entre mille et deux mille couples.

En Europe, l’espèce est considérée comme « vulnérable ». La population européenne aurait en effet subi un déclin de 20 % entre 1970 et 1990.

heron6-199x300 dans HERONEn France, l’espèce est considérée comme « vulnérable » également. La population française était estimée à 500 couples en 1968. Entre 1968 et 1983, la population a subi un fort déclin d’environ 40 % avec 320 couples estimés. Les experts estiment qu’il ne restait que 320 mâles chanteurs en 2008 (survivant dans sept régions (administratives) seulement). Ce constat en fait une des espèces les plus menacées de France.

L’espèce fait l’objet d’un plan de restauration coordonné par la DREAL Basse-Normandie, avec la LPO comme opérateur national. Ce plan vise, via seize mesures nationales classées en trois domaines (étude, protection, communication/sensibilisation) à retrouver en quinze ans une population comparable en nombre d’individu, si ce n’est en diversité génétique, à celle de 1970 (500 mâles chanteurs). Un diagnostic des roselières; des opérations de gestion conservatoire et de restauration d’habitats; ainsi que des contractualisations sont prévues.

Le butor étoilé bénéficie d’une protection totale sur le territoire français depuis l’arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l’ensemble du territoire. Il est inscrit à l’annexe I de la directive Oiseaux de l’Union européenne. Il est donc interdit de le détruire, de le mutiler, de le capturer ou de l’enlever, de le perturber intentionnellement ou de le naturaliser, ainsi que de détruire ou enlever les œufs et les nids et de détruire, altérer ou dégrader leur milieu. Qu’il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l’utiliser, de le détenir, de le vendre ou de l’acheter

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Héron, c’est quoi

Posté par othoharmonie le 16 janvier 2013


 

Héron, c'est quoi dans HERON heron7-240x300Oiseau échassier à grand bec droit et conique, à cou long replié en S, à longues pattes (tendues pendant le vol) et qui fréquente les lieux humides. [LeButor (…) appelé aussi Butor étoilé, Héron étoilé (…) vit dans les marécages recouverts de roseaux épais (Coupin, Animaux de nos pays,1909, p. 106). Un héron voguait dans la nue, soulevé sur ses ailes lourdes, les pattes pendantes comme des branches cassées (Genevoix, Raboliot,1925, p. 243).Les Hérons (…) se nourrissent essentiellement de poissons, en même temps (…) que de limaçons, en passant par les reptiles et les batraciens (Burn.1970) :

 Le héron, au temps d’Aristote, était plein d’industrie et de sagacité. L’antiquité le consultait sur le beau temps, l’orage (…). Déchu au moyen âge, mais gardant sa beauté, son vol qui monte au ciel, c’était encore un prince, un oiseau féodal; les rois voyaient en lui une chasse de roi et le but du noble faucon. Michelet, Oiseau,1856, p. 62.

 Héronneau,.. Jeune héron.

(Ds Besch. 1845, Littré, Lar. 19e-Lar. encyclop., Quillet 1965).

 Héronnière,  Lieu où les hérons se rassemblent pour nicher, où l’on élève les hérons. Sous François Ier, il [le hérondevint rare; ce roi le loge autour de lui, à Fontainebleau, y fait des héronnières (…). De nos jours, Toussenel n’en connaît qu’une en France (Michelet, Oiseau,1856, p. 62). Au moment de la reproduction, ils [les héronsse réunissent dans les grandes futaies qui prennent alors le nom de héronnières (Coupin, Animaux de nos pays,1909, p. 105).− [eʀ ɔnjε:ʀ] init. asp. Att. ds Ac. dep. 1694. − 1reattest. 1304 haironniere « endroit aménagé pour l’élevage des hérons » (Trav. aux chât. des comtes d’Artois, A.N., KK 393, fo15 ds Gdf. Compl.); de héron, suff.-ière*.

 

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Le Héron et symbolisme

Posté par othoharmonie le 14 janvier 2013

 

Le Héron et symbolisme dans HERON heron-rSelon les différents continents et pays, le Héron est symbole de force, de pureté, de patience et de longue vie en Chine, alors qu’en Afrique, il parle avec les Dieux. Les Egyptiens honorent cet oiseau en tant que créateur de la lumière, et les Amérindiens font de lui le symbole de la sagesse.Considéré comme un signe de chance chez les Iroquois, le Héron est finalement reconnu comme un expert de la chasse et de la pêche.Ces deux qualités sont communes aux espèces de la Famille des Ardéidés, et de plus, ces oiseaux sont beaux, gracieux et élégants.

 La famille des Ardéidés appartient à l’ordre des Ciconiiformes et regroupe hérons, aigrettes, butors, bihoreaux, blongios, crabiers, onorés et le savacou huppé.Hérons et aigrettes sont des oiseaux de taille moyenne ou grande, caractérisés par un long cou, de longues pattes, une queue plutôt courte et des ailes larges. Le long bec en forme de dague, permet à ces oiseaux de tuer des proies aquatiques, mais aussi des petits mammifères et des reptiles. Selon l’espèce, le plumage varie du blanc pur au noir, en passant par des gris, bleus, ou bruns plus ou moins foncés. Les butors et les bihoreaux sont différents avec un corps plus rondelet et un cou plus court. Les butors présentent un plumage cryptique adapté à leurs habitudes. Le Savacou huppé fait partie du groupe des bihoreaux et présente un bec large et robuste, adapté à sa manière de se nourrir en utilisant ce bec comme une cuillère.

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Bénou, l’apparence du Héron

Posté par othoharmonie le 14 janvier 2013

 

Bénou, dans la mythologie égyptienne, est l’oiseau représentant l’âme – le  – de  qui le précède dans la barque solaire. Comme Rê, l’oiseau Bénou était adoré à Héliopolis où on le trouve également lié à Atoum, le dieu du soleil couchant. Le livre des morts dit : « Je suis l’Oiseau Bénou, l’Âme/cœur de , le Guide des Dieux vers le Douât ».

Bénou, l'apparence du Héron dans HERON heron-bennu_bird.svg_Il était associé à la crue du Nil, à la résurrection et au Soleil. Du fait de sa relation à la création et au renouveau, il était relié au calendrier. Le temple de Bénou était réputé pour les systèmes de comptage du temps qu’il recelait.

En astronomie, il était associé à la planète Vénus.

Parmi ses titres on trouve, « celui qui est venu à l’existence par lui-même », ou « seigneur des Jubilés ».

Durant l’Ancien Empire, le Bénou était représenté sous l’apparence d’une bergeronnette printanière couronnée de l’Atef - coiffure d’Osiris - ou du disque solaire. À partir du Nouvel Empire, il prit l’apparence d’un héron cendré, parfois d’un héron pourpré. Il est parfois aussi représenté comme un aigle au plumage rouge et or. En de rares occurrences, il apparaît comme un homme à tête de héron vêtu de bleu ou de blanc et portant un long manteau transparent.

Selon le mythe, le Bénou s’était créé de lui-même à partir d’un feu consumant l’un des arbres situés dans une des enceintes du temple de . D’après une autre version, il avait jailli du cœur même d’Osiris. Il vivait sur la pierre benben ou sur le saule sacré d’Héliopolis. Le mythe le plus répandu fait du Bénou un oiseau mystérieux, qui n’apparaît aux hommes que tous les cinq cents ans à Héliopolis à l’occasion de sa mort et de sa résurrection qui marque ainsi le cycle du temps.

Pour les Grecs, il devint le Phénix (phoinix) dont le nom vient peut-être du verbe égyptien wbn qui signifie « briller », « étinceler » et « naître » concernant le Soleil.

Une espèce de grand héron, maintenant éteinte, se trouvait jusqu’à une époque relativement récente en péninsule arabique. Il se peut qu’elle ait été à l’origine du Bénou, et de ce fait fut appelée ardea bennuides.

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Le Héron Blanc

Posté par othoharmonie le 13 janvier 2013

 

Ce petit héron se démarque des autres et des aigrettes. Il ne pêche pas, il chasse ! Il tient compagnie aux troupeaux de mammifères, car il capture les insectes dérangés par leur piétinement. Le héron garde-boeufs a l’allure générale des hérons et la couleur de l’aigrette, mais sa taille ne laisse aucun doute, c’est un demi-héron ! En hiver, complètement blanc au bec jaune, il revêt une calotte et une poitrine beige orange au printemps, et un bec rougeâtre.

 

Le Héron Blanc dans HERON heron-blanc-216x300Souvent perchés dans les arbres quand ils ne sont pas au sol à chercher pitance, ces petits hérons nichent aussi dans les arbres sur des plateformes de branchages assez sommaires.

C’est un héron que l’on rencontre assez facilement dans la Dombes dans les prairies, en compagnie des troupeaux, comme son nom l’indique, en témoignent les photos plus bas sur cette page, prises à l’automne dernier.

 Ce petit héron ne doit pas être confondu avec le Pique-boeuf ou Garde-boeuf (originaire d’Afrique) qui se nourrit des parasites des grands mammifères, insectes ou larves vivant sous leur peau. Ce dernier fait partie de la famille des Sturnidés (Sturnidae), au même titre que les étourneaux dont il a approximativement la taille. Ils n’ont donc en commun qu’une similitude de nom.                                                                                                             

Portrait de pied en cape pour une vue imprenable sur le coloriage nuptial. Regardez-le dans les yeux et admirez la texture du bec.                                                                                                             

Sur un pied seulement pour faire des économies de semelles. Une attitude typique de repos qui n’empêche pas la vigilance.                                                                                                             

Lors du nourrissage il faut partager la gamelle commune avec les aigrettes garzettes (comme ici), les spatules blanches et les grandes aigrettes.                                                                           

 Cet oiseau, habituellement plutôt confiné au sud de l’Espagne et du Portugal, voire à l’extrème-sud de la France, trouve dans les Dombes, région d’étangs, des conditions qui lui conviennent, à tel point que chaque année, le Parc Ornithologique de Villars-les-Dombes accueille un dortoir d’environ un millier de ces hérons mêlés aux aigrettes garzettes, également très fréquente dans cette région.

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Héron, pas toujours bien compris

Posté par othoharmonie le 13 janvier 2013

 

Héron, pas toujours bien compris dans HERON heronMontés sur des échasses, les longs doigts plantés dans la vase, emmanchés d’un long cou, armés d’un bec faisant office de poignard, l’allure silencieuse et l’œil chafouin, les hérons possèdent tout l’attirail du parfait chasseur amphibie. Mais un héron peut en cacher un autre…

Ces oiseaux gracieux et élégants n’ont pas toujours bonne presse, notamment auprès des pêcheurs, qui voient d’un mauvais œil cette concurrence venue du ciel. Ce n’est pas le cas partout. Ainsi en Chine, le héron est symbole de force et d’une longue vie. Les Egyptiens l’honorent en tant que créateur de la lumière, et les Amérindiens font de lui le symbole de la sagesse. Chez nous, ce n’est donc souvent qu’un redoutable mangeur de poissons, ce qui est bien réducteur. A leur menu, on trouve aussi des amphibiens, des reptiles, des petits rongeurs, des insectes, des crustacés et des mollusques.

Du géant au minus La famille des ardéidés est représentée par neuf espèces dans notre région. Tous ont plus ou moins en commun les caractéristiques citées plus haut. Chacun connaît le héron cendré, auguste échassier commun dans nos contrées, du littoral au plus petit des étangs en passant par les prairies où il mulote volontiers. C’est lui qui est montré du doigt quand il s’agit de désigner un vilain piscivore.

Le héron pourpré, majestueux visiteur d’été aux couleurs plus chaudes, est plus svelte et beaucoup plus rare que son cousin sédentaire. Peu de roselières l’accueillent dans notre région. La grande aigrette est une nouvelle venue depuis quelques années. Très grande et immaculée, on peut l’observer avec un peu de chance, ici dans un champ, là au bord d’un étang. On prendra garde à ne pas la confondre avec l’aigrette garzette, bien plus petite, au bec noir et aux curieux pieds jaunes. La huppe au vent, il est fréquent de voir ce petit héron pêcher dans les flaques du littoral. Peut-être avez-vous déjà eu aussi la chance d’apercevoir au crépuscule ce curieux volatile qu’est le butor étoilé ? Trapu, arborant un plumage de hibou, cet oiseau discret se remarque davantage par son chant guttural dont Buffon disait : « Pourrait-on imaginer que cette voix épouvantable, fut l’accent du tendre amour ? Le Bihoreau gris, au plumage tricolore et à l’œil rouge sang, possède également des mœurs nocturnes. On l’observe essentiellement en Loire-Atlantique, tout comme le rare blongios nain, plus petit héron européen et le crabier chevelu, qui porte bien son nom.

Princes des marais Le meilleur moyen d’observer ces drôles d’oiseaux est de fréquenter leurs milieux de prédilection. Pour la majorité d’entre eux, ce sont les marais et particulièrement les roselières. La grande Brière, le lac de Grand lieu et la baie d’Audierne sont les endroits recommandés, mais ici et là, d’autres sites peuvent offrir des surprises. Même les plus improbables ! Comme cette observation du blongios nain au printemps au bord d’une mare dans un parc de loisirs de la région Rennaise ! Peut-être vous aussi, vous trouverez-vous face-à-face cet hiver ou plus tard, avec le regard de l’un de ces élégants échassiers ? Peut- être surprendrez-vous un de ces hérons engloutissant des grenouilles ? Et en levant la tête, vous admirerez aussi peut-être ce vol lourd, cou replié et pattes pendantes du héron cendré ? Et si c’était le signe d’une longue vie à venir… ?

article de Michel Riou

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Voûte étoilée et Héron cendré

Posté par othoharmonie le 13 janvier 2013

Voûte étoilée et Héron cendré dans HERON heron-cendreJe reproduis ce jour un article sur le symbolisme entre la conscience de la Nature et ce qu’elle est pour l’homme lui-même.

  » Mais enfin quel lien entre ces trois éléments qui pris isolément semblent tout à fait disparates ?

 Alors que le froid devient plus vif encore, je me promène toujours le long du canal sur le chemin de halage. Je suis désormais familier des animaux que je vois le long des berges : les colverts, les rats musqués, les poules d’eau, les lapins… et les hérons cendrés.

 Perdu dans mes pensées, je ne peux m’empêcher d’admirer la belle robe de ces hérons toute faite d’un gris lumineux et de blanc profond. Mais ce qui m’impressionne (au sens fort du terme) le plus c’est leur station avec leurs pattes bien calées à terre, en général sur de petits promontoires. C’est aussi leur occupation favorite qui consiste à observer continuellement tout ce qui se passe pour se prévenir des dangers mais surtout sans doutes pour surveiller leurs petits qui ne sont jamais très loin. Et lorsqu’ils prennent leur envol, ils prennent toujours la même trajectoire : celle de l’axe du canal et ils ne s’envolent jamais très haut dans le ciel. Ils sont comme rattachés au niveau du sol…

 Et ce qui se passe dans mon imaginaire, c’est que les hérons sont si différents de nous dans la mesure où bien souvent nous nous déportons soit vers le ciel soit vers la terre profonde : je pense alors à la voûte étoilée pour le ciel, au pavé mosaïque pour la terre. Nous vivons (je vis) sans cesse la dualité et souvent très mal parce que nous acceptons voire nous favorisons bien malgré nous une tension entre deux éléments qui paraissent irréconciliables.

 Alors que lui le héron fait preuve à l’envi d’un comportement équilibré et réaliste. On l’envierait presque !

 Car tout le monde comprend bien au départ que le pavé mosaïque évoque tout de suite l’opposition des contraires, la dualité qui réside en chaque être… mais est-ce seulement un aspect binaire qui anime notre vie?

 Non, car nous pouvons faire de ces contrastes, ces oppositions un atout formidable pour créer la complémentarité, rassembler ce qui est épars et le mettre à profit. C’est une quête perpétuelle, un effort continu pour faire face aux passions qui nous animent.

 On déambule, certes, mais on progresse sur le chemin à la recherche de l’étoile tout là-bas, mais en veillant à maintenir l’équilibre entre nos désirs et la satisfactions de ceux-ci…

 Et c’est comme cela que j’envisage l’avenir. Sorti ce matin vers deux heures, mes yeux se lèvent vers la voûte étoilée. Je recompose le septentrion qui est aussi une image de la perfection par le trois et le quatre réunis… je retrouve l’étoile du berger qui illumine en son point toutes les constellations. Loin de me décourager, je repense au gris de cet animal si noble, si équilibré dans ses fonctions propres…

 Et je me dis, un peu poétique certes : pourquoi ne pas envisager mon futur proche dans cette recherche permanente d’harmonie, de fraternité et d’idéal ? Tout en progressant sur un chemin et en étant réaliste car celui-ci est long, parsemé d’embûches mais éclairé par une lampe si mystérieuse… « 

A lire ici 

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Bibliographie du Héron

Posté par othoharmonie le 13 janvier 2013

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