Les NAC : entre passion et « spécialisation »

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2013

Les NAC : entre passion et « spécialisation » vétérinaire 

Les NAC : entre passion et « spécialisation » dans HAMSTER - COBAYE 330px-10_apr_2010_19-18-33-220x300Il n’y a pas de cursus de spécialisation NAC à proprement parler dans la formation vétérinaire française. « Chaque vétérinaire peut s’intéresser, puis se spécialiser ou non s’il le désire  pour soigner les NAC », explique le Dr Philippe Vanhée.

« Certains de mes confrères préfèrent référer – faire suivre le cas – ; je les comprends », poursuit-il. « Les NAC sont souvent très différents des chiens ou des chats dans leur réponses aux traitement médicaux. J’accueille de nombreux cas référés, et je retourne un compte rendu au vétérinaire traitant de mes actions. »

Les vétérinaires disposent désormais de davantage moyens de se former en matière de médecine vétérinaire concernant les NAC : « Heureusement, il y a régulièrement des articles dans la presse écrite. Et on voit le jour de téléconférences, ce qui risque de faciliter l’avenir. La formation passe aussi par des listes de discussion de spécialiste sur internet répartis sur toute la France. »

C’est ainsi qu’en 1997 le Dr Philippe Vanhée se souvient avoir rencontré virtuellement Béatrice Fresquet en cours de préparation de sa thèse de doctorat sur la pathologie dentaire du lapin. « Nous étions deux sur cette liste à répondre sur les problèmes des rongeurs et lapins. J’ai alors créé quelques pages pour étayer les techniques pour les confrères et consœurs de la liste. »

« Assez vite, il nous est paru nécessaire de créer un site pour le grand public, car une bonne partie des maladies de ces animaux était due à une mauvaise connaissance des ces espèces associé à un environnement inadapté – alimentation comprise. RongeurS.net voit le jour en 1999, association à distance de nos deux compétences, sans qu’à l’époque on se soit rencontré, car le Dr Fresquet habitait dans le Sud, et moi en Ile-de-France. »

Se rendre sur le site d’origine 

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Choisir son rongeur

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2013

Par le Dr Michaux

 

Choisir son rongeur dans HAMSTER - COBAYE photo_of_roborovski_hamsterQuel rongeur choisir parmi les 8 espèces que l’on trouve habituellement : hamster, cochon d’inde (ou cobaye), rat, souris, gerbille, chinchilla, octodon et lapin? On associe fréquemment le lapin au rongeur, bien qu’il s’agisse d’un lagomorphe.

 Bien entendu, la taille et la morphologie de l’animal sont des éléments importants du choix et chacun a ses préférences. Cependant, ces rongeurs ont des modes de vie très différents qu’il est utile de prendre en compte avant d’en acquérir un.

Nous allons passer en revue les principales spécificités à prendre en compte :

  • Ils sont plus ou moins gros : la souris pèse entre 20 et 50 g ; le hamster et la gerbille entre 80 et 120 g, l’octodon entre 190 et 300 g, le rat entre 300 et 500 g, le chinchilla entre 400 et 600 g, le cobaye est plus volumineux entre 700 et 1,2 kg et le lapin nain jusqu’à 1,8 kg.
  • La durée de vie est très variable entre les rongeurs : le hamster, le rat et la souris ont des durées de vie courtes (2 à 3 ans), la gerbille 3 à 5 ans, le cobaye ou l’octodon entre 4 et 8 ans, le lapin autour de 8 ans et le chinchilla plus de 10 ans. L’attachement d’un enfant à un rongeur évolue profondément avec l’âge. Doit-on prendre un animal qui vivra longtemps au risque qu’il soit un peu délaissé après quelques années? Ou préfère-t-on un animal dont la durée de vie est plus courte avec bien entendu, pour l’enfant, la confrontation inévitable avec la mort de son petit compagnon ? Chacun a sa réponse.
  • L’encombrement provoqué par la cage : Les souris se contentent d’une cage d’une petite taille (30 cm de longueur), les hamster, les rats, les gerbilles et les octodons ont besoin d’une cage de moyenne dimension (de l’ordre de 60 cm de longueur) et enfin les cobayes et surtout les lapins et les chinchillas nécessitent d’une cage plus grande (80 cm au moins pour les cobayes, mais celle-ci n’a pas besoin d’être très haute), 1 mètre chez les lapins et les chinchillas avec pour ces derniers une cage de bonne hauteur). Bien entendu, il s’agit de trouver des cages adaptées à l’espèce. La souris, qui passe dans des trous « de souris » et qui grimpe facilement, arrive à s’échapper facilement si on la place dans une cage non adaptée.
  • Le rythme de vie : certains rongeurs comme les hamsters et les chinchillas sont nocturnes (les enfants peuvent difficilement en « profiter » car ils dorment la journée, de plus, ils font du bruit quand tout le monde dort), les autres rongeurs sont diurnes avec quelques particularités :

- le rat qui peut être aussi bien diurne que nocturne et s’adapter au mode de vie de son possesseur,

- le lapin et l’octodon ont des pics d’activités le matin et le soir aux heures où les enfants sont disponibles.

220px-Whitefacedrobo dans HAMSTER - COBAYELa sociabilité des rongeurs est elle-aussi très variable : les hamsters préfèrent vivre seuls, ils sont agressifs entre eux, le chinchilla est peu sociable. Difficile de faire vivre ensemble 2 animaux du même sexe, mais il est possible d’avoir un couple. Attention alors à ne pas vous faire déborder par les naissances (que fait-on des petits) ? Le lapin peut vivre sans compagnon. Le cobaye et le rat peuvent rester seuls si on s’occupe beaucoup d’eux. Par contre si notre temps est compté mieux vaut en avoir deux du même sexe. Enfin la souris, la gerbille et l’octodon ont besoin de vivre à plusieurs (au moins 2). 

  • Faut-il laisser sortir ces animaux de leur cage sachant que le risque est double ? Les rongeurs ont tendance à s’attaquer aux plinthes, aux meubles et aux fils électriques. Parfois, ils « oublient » de rentrer dans leur cage. Il n’est pas utile de faire sortir de leur cage les hamsters, les gerbilles et les octodons. La souris éventuellement, mais il faut la placer sur une table dont elle ne pourra pas descendre sinon elle va s’échapper. Par contre cobaye, lapin et chinchilla doivent pouvoir sortir, mais sous surveillance sinon gare aux dégâts. Le rat est le plus facile. Il entraine peu de dégâts et ne cherche pas à s’échapper.
  • Certains rongeurs sont plus fragiles que d’autres. Globalement, les rongeurs aiment peu les températures élevées et les courants airs. C’est particulièrement vrai pour les hamsters, les souris, les gerbilles, les chinchillas et surtout les octodons. Ces derniers meurent fréquemment lorsque la température dépasse 32 °C. Le chinchilla a besoin chaque jour d’un bain de sable et ne supporte pas les manipulations incessantes. Le cobaye a besoin chaque jour de légume et de fruit frais. Autant de contrainte à prendre en compte.
  • Quelles activités peut-on avoir avec un rongeur ? Le hamster et la gerbille aiment peu les câlins, leur apprivoisement prendra du temps), par contre ils nous épatent avec les différents exercices qu’ils réalisent. Les octodons les apprécient modérément, la souris est fragile et il ne faut pas trop la manipuler. Le cobaye, le lapin et le chinchilla sont plus demandeurs de câlins. Le cobaye et le rat sont très demandeurs que l’on s’occupe d’eux. Le rat peut établir avec l’être humain une relation très riche avec plein de complicité, parfois fusionnelle.
  • Les rongeurs sont des animaux de compagnie pour les grands enfants, les adolescents et éventuellement les adultes. Ils sont déconseillés pour les enfants trop jeunes. Lorsque l’on est enfant, on peut avoir un cobaye ou un lapin à partir de 6 ans, un hamster, une souris, une gerbille, ou un octodon à partir de 8 ans à la condition qu’on ne cherche pas trop à les manipuler. Le rat et le chinchilla sont des compagnons pour des adolescents.

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Mon hamster en vacances…

Posté par othoharmonie le 23 juillet 2013

Mon hamster en vacances… dans HAMSTER - COBAYE hamster3 Vous partagez votre vie avec une famille de souris, un hamster, un lapin ou un furet ? Et pourquoi ne pas emmener ce petit monde avec vous, sur votre lieu de villégiature ? C’est évidemment possible, à condition de vous plier à un minimum de précautions pour lui assurer des conditions de transport optimales.

 Un tel changement d’habitudes va représenter un grand bouleversement pour votre petit compagnon. Tout le long du voyage, et quel que soit votre mode de transport, soyez donc vigilant. Veillez aux aux bruits qui pourraient l’apeurer. S’il voyage dans une cage de transport – à cette condition les animaux de moins de 5 kg sont généralement acceptés à vos côtés dans l’avion –protégez-le des coups de chaleur. Ils peuvent rapidement se révéler fatals, particulièrement pour les cochons d’Inde. Si vous voyagez par la route et que la température est très élevée, évitez la climatisation. Recouvrez plutôt sa cage d’une serviette humide.

 Est-il bien vacciné ?

« Les petits animaux sont particulièrement sensibles au stress », souligne la Fondation 30 millions d’Amis. « Pour le réduire, des phéromones de synthèse ou des calmants légers peuvent être envisagés ». Demandez l’avis de votre vétérinaire. Pour le voyage, prévoyez de l’eau et un peu de nourriture. Pour un rat, un concombre fera l’affaire. Sa teneur élevée en eau lui garantira une bonne hydratation. Quant au cochon d’Inde, il appréciera une petite friandise choisie avec le conseil du vétérinaire.

 Pour un voyage à l’étranger, prenez contact le plus rapidement possible avec les autorités du pays. Les rongeurs y sont parfois considérés comme des espèces prolifiques et nuisibles. Vous risquez ainsi de vous voir refuser l’entrée de votre hamster. Selon 30 millions d’amis, « en Europe, les furets sont soumis à la même réglementation que les chiens et les chats ». Pour tout voyage intracommunautaire, ils doivent être dotés du passeport européen. Celui-ci permet à la fois de les identifier (numéro de tatouage ou de puce électronique) et de témoigner que leurs vaccins – antirabique notamment – sont bien à jour.

Les compagnies de transports – aériennes ou ferroviaires – demandent parfois des documents supplémentaires avant d’autoriser l’embarquement des rongeurs. Ainsi pourra-t-on vous réclamer un certificat attestant que votre compagnon provient effectivement d’un élevage ou d’une animalerie. Ou encore un certificat international pour les transits d’animaux. Enfin certaines précisent les dimensions de la cage, les règles du transport… Là encore, il est nécessaire de bien s’informer sur les formalités à respecter. Et de le faire bien avant le départ.

Source : Fondation 30 millions d’Amis, site consulté le 2 juillet 2012

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Elevage de cochons d’Inde en Equateur.

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2013


L’objet de cette étude est de voir pourquoi l’introduction d’une nouvelle technique techniquement rationnelle et intéressante économiquement n’est pas toujours adoptée. Le cas étudié est tiré d’une enquête  d’Archetty publiée à  l’ORSTOM : une perspective anthropologique culturelle dans les Hautes Terres d’Equateur.

Elevage de cochons d’Inde en Equateur. dans HAMSTER - COBAYE phodopus_sungorus2Le but a été de rationaliser l’élevage des cochons d’Inde pour augmenter le revenu des paysans parce que :

·  le cochon d’Inde est un aliment habituel des paysans ;

·  le cochon d’Inde correspond à un marché potentiel urbain. L’étude de marché n’a pas été effectué en zone urbaine. L’idée d’un marché possible a semblé une évidence parce que cela permet d’augmenter le nombre de protides.

La première chose qui a été faite a été d’étudier comment pratiquaient les paysans équatoriens pour élever les cochons d’Inde. Des Zootechniciens sont venus observer les habitudes :

·  les cochons d’Inde sont traditionnellement élevés dans la cuisine du paysan ; la reproduction est mal contrôlée et le taux de mortalité élevé ;

·  l’alimentation des cochons d’Inde est aléatoire ; ils mangent les restes de la journée et les gains de productivité sont faibles ;

·  le contrôle des maladies n’est pas systématique ce qui entraîne une forte mortalité ; ·  les effets combinés des trois points précédents font que la productivité des cochons d’Inde est très faible.

Les Zootechniciens ont fait des propositions technologiques. Ces propositions sont rationnelles :

·  l’élevage devra se faire en dehors de la cuisine et de l’espace de vie des paysans ;

·  les cochons d’Inde seront élevés dans des cages en séparant les mâles des femelles ;

·  introduction de nouvelles races pour régénérer les cochons d’Inde ;

·  changer le processus d’alimentation à partir de l’alphala (graminée des hauts plateaux) ;

·  les nouvelles cages devront permettre d’identifier les maladies.

Ces propositions reposent sur deux postulats :

·  ces solutions sont rationnelles techniquement ;

·  puisque c’est techniquement rationnel, les gens vont l’adopter.

Comme la proposition technique n’est pas adoptée, la première excuse avancée est un déficit d’éducation. Mais par cette excuse on pose en fait le principe que la rationalité technique est absolue. Or il n’y a jamais une seule bonne solution technique. La formation n’est pas la solution, mais une des solutions. Il faut relativiser la solution technique.

La principale raison de l’échec c’est que l’on a confondu un nutriment (substance alimentaire pouvant être entièrement et directement assimilé, en fait quelque chose de neutre) avec un aliment (ce qui nourrit, entretien, quelque chose possédant une force symbolique). Le cochon d’Inde qui est un aliment pour les paysans équatoriens a été transformé en un nutriment, en un élément neutre et impersonnel. Or derrière le cochon d’Inde, il y a un animal.

Lors d’une étude effectuée par un ethnologue, celui-ci a constaté :

·  que le cochon d’Inde n’est pas mangé tous les jours ; c’est un aliment  festif qui est consommé lors des grandes occasions du cycle de vie ;

·  que sa consommation a lieu aussi lors des fêtes sociales (récoltes, etc.) et religieuses ;

·  qu’il est utilisé comme médicament, notamment par la femme en période de grossesse et dans la période infantile du nourrisson.

Elevage de cochons d’Inde

La technique et l’économie ont un sens, mais ils ne doivent pas être au centre de la prise de décision. D’autres dimensions doivent être pris en compte si l’on veut éviter d’être pris par la dimension symbolique de l’objet (aliment festif) et que cet objet est un enjeu entre divers acteurs du système social.

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Le cochon d’Inde : cobaye de compagnie

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2013

 

Le cochon d’Inde : cobaye de compagnie dans HAMSTER - COBAYE goldhamster_21Le cochon d’Inde est en fait originaire… d’Amérique du Sud où il est élevé pour sa viande. Ce n’est que depuis une vingtaine d’années qu’il est considéré, du moins dans les pays occidentaux, comme un animal de compagnie. Auparavant, il était exclusivement un sujet d’expérimentation. D’ailleurs, son autre nom, cobaye, est depuis bien longtemps associé à des expériences scientifiques en laboratoire.

Même s’il paraît impressionnant – de 20 cm à 30 cm de long pour un poids allant jusqu’à 2 kg – ce rongeur n’en possède pas moins un caractère très calme. Il est aussi particulièrement craintif. Quant à son espérance de vie, elle est d’environ 8 ans. A poils lisses, à poils longs ou à poils durs, les plus jeunes peuvent être adoptés après le sevrage, vers l’âge d’un mois et demi.

Comment savoir s’il est en bonne santé ?

Un cobaye en bonne santé possède un corps rond, une fourrure brillante et fournie. Une fois par semaine, inspection générale ! Une palpation régulière vous permettra en effet de découvrir au plus tôt d’éventuels troubles (grosseur, croûtes…).

Bien entendu, veillez à ce que ses oreilles restent propres. Nettoyez-les à l’aide d’un coton humide. Ses yeux sont naturellement secs. S’ils sécrètent un liquide purulent, c’est peut être le signe d’une infection. Demandez alors l’avis d’un vétérinaire. Enfin, nettoyez et séchez avec soin la région péri-anale.

Les pattes du cochon d’Inde sont fragiles. Des ulcérations peuvent être provoquées par une mauvaise litière, une carence en vitamine C voire une obésité. Surveillez aussi ses griffes. Elles sont longues ? Une coupe régulière est alors nécessaire. Enfin, pour sa santé dentaire, comme pour sa santé en général, n’hésitez pas à interroger votre vétérinaire.

goldhamster_kaefig-300x225 dans HAMSTER - COBAYEQuelle alimentation ?

Le cochon d’Inde est un herbivore. Son alimentation doit être composée en majorité de foin. Il a également besoin d’un apport en vitamine C qu’il ne peut synthétiser. D’ailleurs, sa carence chronique est responsable d’une maladie comparable au scorbut chez l’homme. Vous pouvez donc le nourrir avec des granulés enrichis et, de temps en temps, compléter par des légumes et des fruits frais. Par ailleurs, ce rongeur est très gourmand. Veillez donc attentivement aux doses quotidiennes.

Et pour sa cage ? Elle devra être équipée d’un fond en plastique. Placez-la dans un endroit lumineux n’excédant pas 21°C. Et bien-sûr, changez sa litière régulièrement.

Source : Clinique vétérinaire Wagranville, Paris, consultée le 3 novembre 2011

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Cobaye et/ou Cochon d’inde

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2013


Le cochon d’Inde ou cobaye commun  est un rongeur de taille moyenne, appartenant à la famille Caviidae et originaire de la cordillère des Andes. C’est l’espèce domestiquée issue du cobaye sauvage appelé Cavia aperea. D’abord élevé pour sa chair dans les pays andins, puis comme animal de laboratoire, le cobaye est aussi souvent adopté comme animal de compagnie par ceux qui apprécient son caractère placide et sa facilité d’élevage.

Cobaye et/ou Cochon d’inde dans HAMSTER - COBAYE capibara_2_editMot qui viendrait du tupi-guarani « cabiai » . Ce nom amérindien désigne aussi une autre espèce de rongeur de la même zone géographique, le Grand cabiai ou Capybara .

 

Malgré leur nom, donné par Christophe Colomb qui s’était trompé de continent, les cochons d’Inde ne sont pas des porcs et ne viennent pas d’Inde. Son nom de cochon d’Inde vient de son cri semblable à celui du porc et du fait qu’il vienne d’Amérique du Sud appelée autrefois les Indes. À noter que son nom dans beaucoup de langues européennes signifie « lapin de mer » du fait que les premiers importateurs de l’espèce les faisaient venir par bateau.

Synonymes : Cavia cobayaCavia anolaimaeCavia cutleriCavia leucopygaCavia longipilis et Cavia aperea porcellus.

Les cobayes sont de taille relativement grande pour des rongeurs, puisqu’ils pèsent entre 0,5 et 1,7 kilogramme et mesurent de 12 à 50 centimètres de long. Ils vivent trois à quatre ans en moyenne, huit au maximum voir rarement 10 ans pour certain d’entre eux.

Le corps de l’animal adulte est massif. Les pattes sont relativement courtes. Les membres antérieurs ont quatre doigts et les postérieurs trois, ils se terminent par des griffes acérées. Il n’y a pas de queue apparente. La tête est située dans le prolongement du corps, sans cou visible. Elle est terminée par un museau arrondi avec des narines écartées formant des fentes presque horizontales. Les vibrisses, ou moustaches, sont de taille moyenne, implantées dans toutes les directions et servent au cochon d’Inde à s’orienter dans l’obscurité.

Les yeux, situés latéralement, couvrent un champ de 340° afin de pouvoir voir arriver les prédateurs. Ils peuvent être très ronds ou en amandes, légèrement saillants, noirs si le sujet n’est pas albinos et sans paupières visibles. Leur acuité visuelle est assez mauvaise. Leur vision scotopique n’est qu’en noir et blanc et leur permet principalement de distinguer les variations de luminosité.

Les oreilles sont assez courtes, larges, fines, presque translucides chez les animaux clairs, couvertes d’un poil très court et rare. Elles sont situées vers l’arrière de la tête, de forme ondulante, « en feuille de chou » et parfois repliées vers l’avant avec une zone d’alopécie derrière chaque oreille. L’audition des cochons d’Inde est bien meilleure que celle de l’homme.

capromys_pilorides dans HAMSTER - COBAYELa bouche est petite, arrondie et située très bas sous le museau. Comme tous les rongeurs ils ont des grandes incisives qui poussent continûment. Elles s’usent naturellement par frottement mutuel, sauf si l’animal est atteint d’une malocclusion dentaire.

L’odorat est le sens le plus développé du cobaye. L’organe de Jacobson (ou organe voméro-nasal) permet au cochon d’Inde de reconnaître sa nourriture, son territoire et surtout ses congénères grâce à l’odeur de leur urine et celle des sécrétions corporelles. On peut ainsi faciliter la cohabitation de deux cochons d’Inde ne se connaissant pas en les plaçant dans une cage propre après les avoir tous deux bien lavés avec un shampoing identique.

Leur température corporelle se situe entre 37 et 38 °C, leur fréquence respiratoire est de 100 et leur rythme cardiaque de 250 battements par minute.

Le dimorphisme sexuel est peu apparent.

Le pelage, court, dru et brun à l’origine (agouti), a donné par sélection au sein des élevages de très nombreuses variantes de coloris, de texture et de longueur. Le cobaye mue deux fois par an (en automne, il remplace ses fins poils d’été apparus au printemps par des poils plus épais pour faire face aux rigueurs de l’hiver). Ces périodes peuvent varier si le cobaye est élevé en intérieur à température constante (ce qui contribue à « dérégler » ces mécanismes naturels).

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Variations de Cobayes

Posté par othoharmonie le 21 juillet 2013

Variations de Cobayes dans HAMSTER - COBAYE rene_the_long-haired_satin_peruvian_guinea_pig-300x225Le cobaye a un génome de 64 chromosomes et des phénotypes très variables. Les cobayes domestiqués appartiennent à de nombreuses races qui ont été développées depuis leur arrivée en Europe et en Amérique du Nord. Ces races varient considérablement par leurs robes et leurs couleurs. On trouve désormais de plus en plus d’éleveurs spécialisés qui proposent différentes races, couleurs et marquages comme :

Cobayes à poils lisses

  • L’UPL (unicolore poil lisse), le cobaye classique
  • Le Couronné (avec une rosette sur la tête) Il existe le couronné anglais avec la rosette de la même couleur que le corps et le couronné américain avec une rosette de couleur différente.

 

Cobayes à poils longs

  • Le Shelty, qui a les poils qui partent vers l’arrière,
  • Le Coronet (Shelty couronné),
  • Le Péruvien au poil long et lisse dirigé vers l’avant (deux rosettes sur les fesses),
  • L’Alpaca est un Péruvien aux poils frisés. Comme le Péruvien, il a les poils qui partent vers l’avant, le pony bouclé, et il possède deux rosettes au bas du dos.
  • Le Texel au poil long et ondulé qui doit son nom à l’île de Texel aux Pays-Bas où il a dû apparaître,
  • Le Mérino (Texel couronné) qui doit son nom au mouton Mérinos,
  • Le Mohair : c’est un Alpaca avec des rosettes en trop.
  • Le Cuy : cochon d’Inde géant. Entre 1 400 g et 1 800 g (gros cochon d’Inde Shelty ).

 

Cobayes à poils durs (ou dressés)

  • L’Abyssinien, cochon d’Inde à huit rosettes (touffes de poil dur sur le corps),
  • Le Rex a des poils courts, dressés et durs au toucher. Les poils souples sont un défaut et la longueur de ceux-ci ne doit pas excéder 18 mm.
  • L’US Teddy’, a des poils courts, dressés et durs, il est originaire des États-Unis (d’où US) contrairement à son cousin rex qui provient d’Angleterre. Il ne s’agit pas du même gène.
  • CH Teddy ou Teddy Suisse : les poils sont mi-longs, frisés et dressés, sur une longueur de 6 cm environ.
  • Le Lunkarya, race suédoise, a le poil long, rêche et frisé comme la laine du mouton.
  • Sheba Mini Yak, race australienne, le poil est mi-long et ne touche pas le sol. Les favoris (poils des joues) sont dirigés vers l’avant. Comparable à un Abyssinien à poil long.
  • Somali : croisement entre Rex et Abyssinien. Il possède le nombre de rosettes de l’Abyssinien, mais avec la texture de poil du Rex.
  • Ridgeback : cobayes à échine inversée comme le chien Rhodesian Ridgeback qui leur a donné leur nom.

 

 dans HAMSTER - COBAYEAutres types de cobayes

  • « Satin » : poil très lisse et brillant, caractéristique qu’on peut retrouver chez la plupart des races (Shelty, Coronet, Couronné, Péruvien, Abyssinien…). Comme la finesse des poils induit aussi une plus grande fragilité des os , les satins sont plus chétifs que les autres races et les femelles allaitantes ont de grands risques de mourir d’hypocalcémie.
  • Skinny : cobaye nu issu d’une mutation spontanée. Il conserve toujours quelques poils sur les pattes et le museau. Il est plus fragile qu’un cochon d’inde poilu.
  • Baldwin : comparable au Skinny mais issu d’une manipulation génétique pour une utilisation en laboratoire. Les bébés naissent avec des poils mais commencent à les perdre à partir du cinquième jour pour devenir entièrement nus à deux mois.
  • Le Cuy est une variété que l’on trouve beaucoup en Belgique ou en Hollande et qui commence à arriver en France dans les concours, descendant du cochon d’inde élevé pour être mangé. Il est beaucoup plus grand et gros que le cochon d’inde dit « classique ». Il peut mesurer jusqu’à 50 cm et peser jusqu’à 4 kg. Cette race est un peu plus peureuse et met un peu plus de temps à être apprivoisée. Son espérance de vie est moins longue : le cuy peut vivre jusqu’à cinq ans mais s’il reçoit tous les soins nécessaires et n’a pas trop de stress, il peut vivre plus longtemps.
  • On donne le nom d’angora à tous les cochons d’inde de type péruvien issus de croisement et dont on ne peut distinguer la race.

Toutes ces variétés existent en de multiples couleurs de pelage. Les yeux peuvent être noirs, rouges, rubis ou avec des reflets rouges selon la couleur de la robe.

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l’Octodon, animal de compagnie

Posté par othoharmonie le 19 juillet 2013

  • l’Octodon, animal de compagnie dans HAMSTER - COBAYE rongeurs

Origines

C’est au début du XIXe siècle que les naturalistes ont établi l’appartenance directe du dègue du Chili à la famille des Octodontidés. Ainsi, les membres de cette famille de rongeurs portent un signe tout à fait caractéristique : le dessin en forme de huit sur la table d’occlusion de leurs molaires. Ce signe leur a valu la dénomination d’Octodontidés, construite sur le grec oktô , « huit », et odontos , « dent », laquelle a donné son nom au genre octodon.

Maître idéal

L’octodon est un très bon compagnon pour les enfants.

Seul ou en couple ?

Il est préférable d’élever au moins deux octodons dans une cage, car un seul s’ennuie et peut dépérir. Les dègues peuvent être associés par couple, ou par paire de femelles, ou par trio (un mâle pour deux femelles).

Comportement

Beaucoup plus petit que le chinchilla, il est très curieux et très affectueux. Il adore jouer dans sa cage et se livre à de folles poursuites avec ses congénères. L’octodon est par nature propre, sans odeur, docile et facile à apprivoiser – à part certains éléments agressifs. Il se laisse manipuler assez facilement et les morsures sont rares si on sait ne pas l’effrayer. L’octodon est un animal diurne (il vit le jour), mais dont le pic d’activité se situe au crépuscule. Il n’hiberne pas et montre la même vivacité d’un bout à l’autre de l’année. Dans la nature, il pousse de petits cris qui ressemblent à un gazouillement d’oiseau. Le cri strident est réservé à l’alerte en cas de danger, lorsqu’il vit en groupe.

Alimentation

La nourriture de l’octodon est proche de celle du chinchilla.

Reproduction

Maturité sexuelle: entre 3 et 5 mois
Période de reproduction: toute l’année
Nombre de petits par portée: 1 à 10
Durée de gestation 90 jours
Durée de lactation: 4 à 6 semaines

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l’octodon ou dègue rongeur du Chili

Posté par othoharmonie le 19 juillet 2013


l’octodon ou dègue rongeur du Chili dans HAMSTER - COBAYE diegueLe dègue du Chili (Octodon degus), est un petit mammifère rongeur de la famille des Octodontidés. On le rencontre, à l’état sauvage, dans une zone qui s’étend de la partie centrale du Chili au sud du Pérou. Il peut vivre jusqu’à environ 1 200 mètres d’altitude, dans une région semi-aride.

Il est aussi appelé communément degudégus ou octodon par assimilation avec le genre Octodon auquel il appartient et qui doit son nom à des molaires et prémolaires ayant la forme d’un huitoctoen latin.

  • Description externe: Les parties supérieures du corps vont du gris au brun, souvent avec une pointe d’orangé, la partie inférieure du corps est crème tirant sur le jaune. Le bout de la queue est noir. Les quatre pattes se terminent par des pieds munis de 5 doigts dont les quatre premiers sont bien développés tandis que le 5e est beaucoup plus petit. De longs poils dépassent au-delà des griffes sur les pattes de derrière.
  • Poids adulte: 170 à 300 g
  • Longueur du corps : 12,5 à 19,5 cm
  • Longueur de la queue : 10,5 à 16,5 cm
  • Dimorphisme sexuel : Le dimorphisme sexuel est peu apparent. La distance entre l’anus et la papille génitale est plus petite chez la femelle que chez le mâle. Les femelles ont 8 mamelles.

À l’état sauvage les octodons sont de couleur agouti avec des zones couleur crème sur le ventre, les pattes, le cou et le tour des yeux. En élevage, des mutations génétiques ou des croisements intentionnels ont aussi fait apparaître des robes de couleur blanche, noire, gris-ardoise, ou encore fauve2.

Le nombre de bébés varie entre 1 à 12 avec une moyenne de 4 à 8 petits. Les petits resteront en petit groupe, collés avec leurs frères et sœurs pour se réchauffer, jusqu’à ce qu’ils soient prêts à s’aventurer. Un de leurs parents les couvrira. Ils sont enfin prêts à découvrir leur monde vers l’âge de deux ou trois mois. Ils auront cependant, s’ils sont en liberté, toujours besoin d’au moins leur mère, pour apprendre tout ce qu’ils ont besoin de savoir pour survivre. Ils auront une démarche maladroite, et aimeront se cacher dans des trous, ou derrière des branches.

  • température corporelle : 37,9 °C
  • Nombre de chromosomes : 58
  • température en phase de reproduction : 30 °C

Dans la nature

octodon_degus_fr dans HAMSTER - COBAYELe Degus est le rongeur le plus courant dans le centre du Chili. On le trouve sur le versant occidental des Andes où il vit jusqu’à l’altitude de 1.200 mètres, dans les steppes et plateaux à proximité de taillis, rochers ou murs. Il y vit en clans formés d’un mâle et de trois femelles environ. Ces clans sont regroupés en colonies peuplées d’une centaine d’individus. Ils affectionnent les terrains protégés par des arbrisseaux touffus, tels les aubépines, et creusent dans un sol sablonneux et rocailleux un système complexe de terriers. Devant les entrées des terriers sont formés de petits monticules qui définissent le statut hiérarchique des mâles de la colonie. La destruction de l’un de ces monticules provoque la perte du statut social de l’animal. Ils ne sont pas vraiment appréciés des habitants, qui les considèrent comme une nuisance, puisqu’ils se nourrissent de leurs cultures…

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L’Octodon rongeur En captivité

Posté par othoharmonie le 19 juillet 2013

L’Octodon rongeur En captivité dans HAMSTER - COBAYE 220px-degu-gizzyL’octodon est facilement apprivoisable, tant que l’on fait preuve de patience et de douceur. Le dégus mâle adulte est un animal peu sociable avec ses congénères mâles, les bagarres étant fréquentes pour des raisons de dominance (il en va de même pour les femelles, mais c’est souvent moins marqué); de manière générale, seuls les groupes de frères, ou de jeunes issus de portées différentes mis en cohabitation très tôt ont une chance de perdurer. Les octodons aiment grimper. Ils ont donc besoin d’une grande cage en hauteur avec plusieurs étages. De même, ils adorent se cacher et explorer, aussi leur faut-il des cachettes, abris… C’est un animal diurne. En captivité, son cycle peut s’inverser et le dégu devient donc nocturne. Leur peau produisant une quantité de sébum excessive, ils ont besoin d’un bain de sable, comme les chinchillas, qui sont d’ailleurs leurs cousins. Les octodons communiquent par les gestes et par les odeurs, c’est comme ça qu’ils peuvent se reconnaître ou prévenir d’un danger.

  • Maturité sexuelle : à partir de 45 jours
  • Gestation : 87-93 jours
  • Nombre de portées par an : 2 à 3
  • Moyenne des portées : de 4 a 6 en moyenne (1 à 10)
  • Âge au sevrage : 8 semaines (espèce nidifuge)
  • Espérance de vie : 2 à 15 ans dans la nature, et 6 à plus de 10 ans en captivité.

L’octodon est un rongeur strictement herbivore et naturellement diabétique qui, dans son milieu naturel, se nourrit d’écorces, de feuilles et de graines.

L’octodon est comme le lapin : caecotrophe, c’est-à-dire qu’il mange certains de ses propres excréments (crottes vertes entourées de mucus) dès leur sortie de l’anus, car ils sont sources de nombreuses vitamines.

En captivité, l’alimentation est distribuée avec parcimonie et seule l’eau et le foin de prairie sont laissés à volonté afin de prévenir les problèmes l’obésité et urinaires. Les autres aliments solides seront constitués d’un mélange de graines pour octodon et de compléments frais, en très petite quantité, pour varier les apports. Ceux-ci sont principalement la verdure riche en fibres et pauvre au sucre, herbes et branchages, mais aussi de petits bouts de fruits secs ou frais adaptés à leur organisme fragile.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLes octodons sont plus sensibles aux affections suivantes  :

  • Affections digestives :
    • Malocclusion dentaire, en particulier des molaires, entraînant progressivement une impossibilité de s’alimenter à cause d’une pousse excessive des dents.
    • Déficience en vitamines : se traduit par un blanchissement des incisives.
    • Entéropathies d’origine nutritionnelle ou bactérienne (salmonellose) : peuvent survenir à la suite d’un changement de régime alimentaire trop brutal, d’une alimentation inadaptée, de l’absorption de nourriture ou d’eau souillées, d’aliments avariés ou lors d’une intoxication par des plantes. Des fèces très molles en sont le symptôme principal.
    • Diabète : incurable. Symptôme le plus fréquent : nette augmentation de la consommation d’eau, des cataractes sont également observées.
    • Obésité : provoque des troubles respiratoires, cardiaques ou articulaires, des déplacements difficiles.
    • Météorisme : Présence de gaz dans les intestins qui tuent l’animal par compression en effet ce dernier ne peut les évacuer naturellement.
  • Affections respiratoires :
    • Pneumonie bactérienne : Si vous achetez une volière, ce qui est l’idéal à part bien sûr la nature, prenez garde de ne pas la placer là où il y a beaucoup de courants d’air, car votre dégu pourrait attraper une pneumonie qui cause la plupart du temps le décès de l’animal, parfois très rapide.
  • Affections de la reproduction :
    • Infection puerpérales
    • Mortinatalité de nature septicémique
  • Autres affections :
    • Chute de poils : les octodons muent deux fois par an, au printemps et à l’automne. Une chute de poils est anormale si elle est prolongée et survient en dehors de ces périodes ; plusieurs facteurs peuvent en être la cause : air ambiant trop chaud et trop sec (exemple : cage placée près d’un radiateur), hygiène insatisfaisante, santé défaillante (refroidissement, maladie infectieuse). D’autres dépilations plus localisées, notamment à la base du museau, peuvent être dues à des frottements répétés de l’animal, contre les barreaux ou d’autres éléments de la cage qu’il tente de ronger.
    • Cataracte qui peut toucher un ou deux yeux. Elle se manifeste par une tache blanche sur le cristallin devenu opaque.
    • Queue scalpée : Une partie de la queue de l’animal peut se déchirer si elle est saisie ou tirée, ce phénomène, le fur-slip, est un moyen de défense idéal pour fuir, on peut le comparer à celui des lézards, mais contrairement à ces derniers, la queue de l’octodon ne repousse jamais, mais elle cicatrise très bien (utiliser un désinfectant type Bétadine). La perte de la queue entraîne une baisse de l’équilibre, et l’octodon perd en agilité quand il est sur les arbres.

Lors de la prise de médicament, il faut donner le produit goutte à goutte dans la bouche de l’animal, et non d’un trait car cela entraîne la mort de l’animal.

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Comportement du Cobaye

Posté par othoharmonie le 19 juillet 2013

Comportement du Cobaye dans HAMSTER - COBAYE peru_guinea_pigsCe sont des animaux sociaux qui vivent de préférence en petits groupes de 5 à 10 individus composés de truies (femelles), d’un verrat (mâle) et de jeunes qui pour couper avec la nomenclature porcine précédente s’appellent les chiots.

Les cochons d’Inde se déplacent rapidement en ligne droite, le ventre collé à terre. Ils sont capables de sauter assez bien mais, contrairement à de nombreux rongeurs, ils ne sont pas dotés d’une queue leur permettant de se maintenir debout ou de grimper.

Les individus communiquent entre eux par différents cris et couinements, allant du cri d’alarme strident aux petits cris de reconnaissance et aux roucoulements amoureux.

Ce sont des animaux d’un tempérament placide, faciles à apprivoiser bien que vite apeurés, mais qui sont capables de bagarres féroces entre mâles adultes, et plus rarement et à un degré moindre entre femelles. Il convient donc de leur assurer un espace assez vaste pour ménager des territoires à chacun avec des cachettes pour se réfugier en cas de panique. Ils mordent rarement leur propriétaire mais il faut toutefois se méfier lorsqu’on les brosse par exemple ou lorsqu’on les entend claquer des dents (signe avant-coureur d’une attaque).

Le cobaye est néophobe : il craint l’inconnu. Si on ne prend pas le temps de l’y accoutumer, la simple installation d’un biberon renversé pour remplacer son récipient habituel peut inhiber sa consommation d’eau au point de le faire dépérir.

On ne trouve normalement pas cette espèce domestiquée dans la nature mais le mode d’élevage en semi captivité pratiqué dans les Andes a certainement donné lieu à du marronage.

Le cochon d’Inde a une activité continue diurne et nocturne avec en alternance des courtes phases d’activité et de repos d’importance égale, réparties sur l’ensemble du nycthémère. On peut aussi observer quelques pics d’activité crépusculaire.

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Reproduction du Cobaye

Posté par othoharmonie le 17 juillet 2013

Les cochons d’Inde sont capables de se reproduire toute l’année avec un pic de fécondité au printemps. Le cycle de la femelle est tous les 15/17 jours pendant 2 ou 3 jours. Elle peut avoir jusqu’à 5 portées par an mais il est déconseillé de les faire reproduire plus de deux fois par an.

Reproduction du Cobaye dans HAMSTER - COBAYE arjunaLes besoins alimentaires de la future mère sont doublés, voire triplés pendant sa gestation.

La durée de gestation dépend du nombre de petits dans la portée, plus ils sont nombreux plus la gestation est courte. Elle varie entre 60 et 70 jours, ce qui est assez rare pour un animal aussi petit. Cette durée de gestation est équivalente à celle des chats, mais contrairement à eux, les petits cochons d’Inde sont déjà bien développés quand ils naissent (espèce nidifuge). Les petits pèsent environ 75 g (ou plus du double en cas de portée ne comprenant qu’un petit), ont de la fourrure, des dents, des griffes et les yeux ouverts. Dès la naissance, les petits sont déjà autonomes, grignotent du foin quelques heures plus tard, et au bout de deux jours sont déjà capables de manger comme leur mère qui continue cependant à les allaiter jusqu’à trois semaines, bien qu’ils soient capables de survivre après cinq jours d’allaitement au minimum.

Les portées peuvent compter de un à trois jeunes pour les premières portées, et de deux à six pour les suivantes, pouvant aller jusqu’à douze, quatre étant la moyenne.

La femelle est fécondable immédiatement après la mise-bas, pendant une demi-journée environ. Dans les groupes importants le mâle dominant dispute alors le droit de la féconder et de la protéger ensuite des assauts des autres mâles. Pour limiter les naissances il convient donc de séparer les couples un peu avant la date prévue pour la naissance.

Dans les petites portées, des difficultés peuvent se produire pendant la mise bas, dues aux petits surdimensionnés. Jusqu’à la moitié des jeunes peut être perdue dans de plus grandes portées, car la mère ne peut pas s’occuper des nouveau-nés assez rapidement. Si un grand nombre survit, il est probable que les plus faibles soient insuffisamment nourris, avec comme conséquence la mort d’un ou deux petits. Néanmoins, les petits peuvent être allaités par une autre femelle du groupe (Pseudocyesis), ce qui permet de sauver les petits qui auraient été autrement perdus.

Les femelles atteignent leur maturité sexuelle vers quatre à cinq semaines mais les mâles ne sont capables de se reproduire vraiment qu’à neuf semaines, même si leur activité sexuelle commence plus tôt. Si on les laisse ensemble plus de deux mois après la naissance, un petit mâle peut féconder sa mère. Les tares de consanguinité sont assez rares chez le cobaye, le principal risque étant une chute de la fécondité et une augmentation du nombre de doigts (polydactylie).

Une femelle qui a plus de sept mois et qui n’a jamais eu de portée a les os pelviens complètement soudés et ne peut donc mettre bas sans risquer une dystocie et nécessiter une césarienne. L’accouplement est possible si elle a eu une portée avant sept mois, car les os pelviens ne se souderont jamais.

La stérilisation d’animaux de cette taille comporte des risques, surtout pour les femelles. En cas de nécessité, elle doit être pratiquée par un vétérinaire très expérimenté. Un mâle castré n’est totalement stérile que six semaines après l’opération, il faut donc le tenir encore éloigné de la femelle durant cette période si on veut éviter une grossesse indésirée.

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Le cobaye est un herbivore strict.

Posté par othoharmonie le 17 juillet 2013

Alimentation du Cobaye

Le cobaye est un herbivore strict. dans HAMSTER - COBAYE hamster2En captivité la base nutritionnelle du cochon d’inde est le foin de bonne qualité (exclure les foins uniquement constitués de luzerne qui sont trop riches en protéines), essentiel pour les dents et aussi sa santé et des extrudés. Ne donnez surtout pas de mélange de graines car il aura tendance à les trier et il n’est pas granivore.

Il doit avoir toujours à disposition de l’eau propre en abondance et le foin à volonté.

Il n’a que deux repas principaux : le petit déjeuner et le dîner mais il grignote quand même pendant la journée. Il aime manger à la même heure tous les jours.

Il mange aussi des aliments frais : plantes, légumes (endive, concombre, carotte en petite quantité, poivron, fenouil …) et fruits, dont on se sera assuré au préalable qu’ils ne sont pas toxiques ou susceptibles de provoquer des diarrhées et autres désordres alimentaires dans des publications spécialisées.

Les produits frais sont en effet indispensables afin d’assurer un apport quotidien en vitamine C. Le poivron doux rouge ou vert, le kiwi, le cassis, et le persil (pas plus d’une demi-botte par semaine car il contient aussi beaucoup de calcium) en contiennent beaucoup. Le cochon d’Inde est un des rares rongeurs à ne pas stocker cette vitamine. Sans apport constant de vitamine C, il souffrirait de problèmes de peau, du scorbut et pourrait s’affaiblir rapidement, être paralysé des pattes postérieures ou antérieures, avoir des problèmes digestifs graves et même mourir. À défaut d’une alimentation fraîche et équilibrée, il est nécessaire d’assurer un apport de vitamine C sous forme de complément alimentaire ou de gouttes. Ne donner pas de persil à une femelle gestante, cela coupe la lactation. Il faut donner minimum 1/10 eme du poids de votre cochon d’inde en légumes ou fruit.

Ils doivent aussi compléter leur alimentation par coprophagie. Cependant, ils ne consomment que leurs excréments mous, appelé caecotropes, qui recyclent des vitamines B, des fibres, et les bactéries nécessaires à une bonne digestion. Les caecotropes sont consommés directement à partir de l’anus, à moins que le cochon d’Inde soit enceinte ou obèse.

On recommande de choisir des granulés tous semblables et enrichis en vitamine C pour équilibrer la ration alimentaire quotidienne, mais sans excès car l’animal a tendance à l’obésité.

On doit aussi leur donner du bois à ronger. Preférez les branches de pommiers et faites attention car certaines sont toxiques.

 

 

Hygiène pour le Cobaye

Des mesures préventives évitent la plupart des décès prématurés. Les erreurs les plus répandues sont : une nourriture inadaptée ou en trop grosse quantité, un changement brusque de régime, le manque d’eau, des courants d’air, une litière trempée, l’élevage en solitaire et pas assez d’espace pour se dépenser.

yoyocochondinde1 dans HAMSTER - COBAYELa température idéale pour un cobaye se situe entre 18 et 24 °C. Les particuliers peuvent donc le garder en intérieur. Toutefois, il est possible d’élever un cobaye en extérieur toute l’année dans un clapier, un jardin ou sur un balcon si celui-ci ne vit pas seul, s’il est correctement protégé des prédateurs et des intempéries (paille au sol et petite cabane pour s’abriter) et s’il est acclimaté progressivement à son nouvel environnement.

On conseille de retirer quotidiennement les fruits et légumes qu’il n’a pas mangé, de changer l’eau chaque jour et de nettoyer toutes les semaines la cage à l’eau et au vinaigre blanc. La litière idéale se compose de litière de chanvre ou de lin, les autres matériaux pouvant occasionner des problèmes d’allergie, respiratoires ou de toxicité.

La toilette consistera à laver le cochon d’inde à l’eau tiède s’il a des excréments collés ou tout simplement au moins une fois par an. Il faut lui couper les ongles lorsqu’ils sont trop longs avec un coupe-ongle spécial pour les rongeurs afin d’éviter de le blesser, en effet, il a des petites veines au bout de ses pattes qui descendent jusqu’aux ongles.Il faut donc y faire attention, sous risque d’une hémorragie.

Le cochon d’Inde doit disposer d’assez d’espace pour courir et de distractions. À défaut on doit le sortir de sa cage sous étroite surveillance. Le cochon d’Inde a besoin de compagnie au moins deux heures par jour s’il vit seul et une heure par jour s’ils vivent à plusieurs.

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La bonne Santé du cobaye

Posté par othoharmonie le 17 juillet 2013

La bonne Santé du cobaye dans HAMSTER - COBAYE cobLe cobaye transmet peu de maladies à l’homme, il peut toutefois être vecteur d’acariens et de la gale.

Les affections les plus courantes sont d’ordre respiratoire, digestif ou parasitaire, manque de vitamine C et méningite.

Le rhume (bronchite ou coryza) est dû au stress, à des courants d’air, des variations de température, un virus ou une bactérie. Les symptômes en sont un écoulement nasal d’abord clair puis purulent, de la fièvre, une grande fatigue, une respiration difficile, des éternuements et un larmoiement. Comme la diarrhée, cette maladie peut dégénérer rapidement et entraîner le décès du cochon d’Inde. Un traitement antibiotique est nécessaire.

L’otite : elle est due à un coup de froid ou tout simplement à une petite mycose mal soignée sur l’oreille. Les symptômes sont la tête penchée sur un côté et une difficulté à marcher. Le traitement vétérinaire consiste en pommades, lotions ou antibiotiques, faute de quoi l’animal peut en mourir.

Les ballonnements (Tympanite) : changement de nourriture brusque, trop de fourrage vert, qui se soignent bien par un régime à base de foin.

La diarrhée doit être traitée rapidement sous peine d’entraîner le décès du cochon d’Inde en 24-72 heures. Les symptômes en sont des crottes molles, des cris (assez forts) quand il fait ses crottes, un manque d’appétit, une faiblesse (apathie), de la fièvre, des douleurs au ventre importantes. Sur avis vétérinaire la diarrhée se soigne par un régime à base de foin et en donnant si possible à manger les crottes de cobayes sains.

L’empoisonnement de cause alimentaire ou autre. Les symptômes sont la perte d’appétit, l’animal ne boit plus, reste toute la journée, allongé sur le côté et lorsqu’on le saisit sa tête penche sur le côté. Il faut aller très vite chez le vétérinaire car en moins de 24 heures le cochon d’Inde meurt.

Les problèmes dentaires : si une dent se casse, elle repoussera car les dents des rongeurs poussent en continu tout au long de leur vie, mais il peut y avoir un risque de malnutrition temporaire. L’espèce est aussi sujette à la malocclusion dentaire due à un mauvais positionnement des dents qui ne peuvent plus s’user et poussent de façon excessive.

La croissance excessive des griffes : due à un manque d’espace pour bouger ou un sol très mou. Elles s’allongent et se déforment, handicapant l’animal. Un vétérinaire peut les couper.

Le scorbut : comme les humains mais à la différence de la plupart des autres mammifères, les cobayes ne peuvent pas synthétiser leur propre vitamine C mais doivent obtenir cet aliment essentiel de la nourriture qu’ils mangent. Comme les humains, si les cobayes ne peuvent pas obtenir assez de vitamine C ils souffriront du scorbut pour finalement mourir.

Les problèmes urinaires : calculs et cystites à répétition.

Les parasitoses : Teigne, poux et acariens de la gale peuvent provoquer de fortes démangeaisons, inflammations, croûtes et chutes de poils.

La méningite : grave infection à méningocoques ou virale.

La toxémie de gestation: dégénérescence du foie ayant lieu en fin de gestation et début de lactation. Maladie mortelle en 12 heures. Il faut veiller à ce que la femelle ne s’empâte pas.

Les cochons d’Inde peuvent également développer des tumeurs. Si elles sont traitées à temps et accessibles elles peuvent être opérées avec un bon pronostic.

Il existe des vétérinaires spécialisés pour les NAC.

 

L’espèce et l’homme

Le cobaye a été domestiqué à l’époque précolombienne, en élevant un cochon d’Inde sauvageCavia aperea. Le cobaye est toujours élevé traditionnellement dans les Andes pour sa chair, en particulier en Équateur, au Pérou et en Bolivie.

wildmeerschweinchen-06 dans HAMSTER - COBAYE

Les commerçants hollandais découvrent en Guyane cet animal exotique élevé par les indiens locaux. Ils le rapportent en Europe, comme animal de compagnie pour leurs enfants, en 1670. En 1880, très prolifiques, des individus sont vendus jusqu’en Angleterre et en France. D’abord réservés à une élite, les cobayes, faciles à élever, sont rapidement devenus populaires en tant qu’animaux exotiques de compagnie mais aussi de laboratoire.

En 2007, des fouilles dans un sous-sol du centre-ville de Mons en Belgique mettent au jour des restes d’un cochon d’Inde datant du xvie siècle, c’est-à-dire de l’époque où l’animal vient à peine d’être découvert en Amérique. Une découverte antérieure en Grande-Bretagne laissait croire que détenir un cobaye à la Renaissance était un signe de grande richesse, il s’avère que cet animal de compagnie, qui se reproduit très facilement, était déjà à la portée d’un plus large échantillon de la population.

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Hamster d’europe

Posté par othoharmonie le 17 juillet 2013

 

Le hamster d’Europe a été surabondant à certaines époques, en Russie on en capturait 16 millions en 1953 et 12 millions entre 1952 et 1956 en ex-RDA pour leur fourrure.

Hamster d’europe dans HAMSTER - COBAYE hamster-1En Europe de l’Ouest cette espèce pullulait encore dans les années 1960. Des campagnes d’éradication, dans le but de protéger les cultures, ont été lancées. À l’aide de pièges, de produits chimiques ou en les noyant. Ces opérations, avec parfois l’octroi de primes, ont été si efficaces que ce hamster a pratiquement disparu de ces pays. Les pouvoirs publics essaient au contraire maintenant de préserver les populations restantes.

En France, il semble que les principales causes de régression de l’espèce soient l’artificialisation, la dégradation et la fragmentation écologique des paysages, par le drainage, l’eutrophisation, les routes, et surtout la culture intensive du maïs qui a envahi près de 80 % de la plaine d’Alsace en quelques décennies. La périurbanisation est un autre facteur, de même peut être que les pesticides, la dégradation croissante de l’environnement nocturne par la pollution lumineuse, certains microbes ou parasites véhiculés par des populations de tiques, elles-mêmes favorisées par une surabondance de sangliers et chevreuils et certains déséquilibres écopaysagers.

Après avoir été considéré comme « nuisible » et à éliminer par de nombreux agriculteurs alsaciens, le Hamster d’Europe est protégé depuis 1993, mais il compte en 2009 parmi des « mammifères les plus menacés d’Europe » selon la Commission européenne ; en effet le nombre de terriers a encore chuté (de 1.167 en 2001 à 161 en 2007 et cette tendance s’est poursuivie jusqu’en 2009. À ce jour, le nombre d’individus semble légèrement augmenter avec une population estimée passée de moins de 200 individus en 2007 à 800 individus en 2011. Une nette baisse du nombre de terriers a été relevée en 2012, la situation reste extrêmement critique

Le Hamster d’Europe  est une petite espèce de rongeur de silhouette massive et d’aspect robuste, qui se rencontre en Europe et en Asie. C’est la seule espèce contemporaine du genre Cricetus. C’est aussi le seul hamster qui vit à l’état sauvage en Europe même si, malgré des mesures de protection et de réintroduction, cette espèce compte en 2009 parmi les « mammifères les plus menacés d’Europe ». On l’y rencontre encore notamment dans l’est de la France, en Alsace, ainsi qu’en Belgique, où il est au bord de l’extinction en raison de la destruction de son habitat par l’agriculture intensive et l’urbanisation. L’espèce est en revanche toujours bien représentée en Europe de l’Est et en Asie.

Il est appelé aussi Grand hamsterHamster communCochon de seigle ou encore Cochon des blés ou plus simplement hamster tout court.

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les Salons du rongeur

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2013


Salons animaliers : des vétérinaires à la rencontre du public

les Salons du rongeur dans HAMSTER - COBAYE linelogalaAprès avoir créé le site rongeurs.net en 1999 avec une consœur – le tout premier sur Internet à voir le jour – le Dr Philippe Vanhée s’est rapproché du grand public, par le biais d’un célèbre salon animalier : Animal Expo. Celui-ci se tient chaque année au parc Floral, dans le bois de Vincennes. 

Tous deux lancent donc en 2003 le secteur Rongeurs sur ce salon et le font grandir jusqu’en 2006.

« Avec le Dr Fresquet Mary, on s’est rendu au salon Animal Expo plusieurs année de suite en remarquant l’absence totale des Rongeurs et Lapins. M’est venue alors l’idée de contacter les organisateurs  - à l’époque Véronique Oury -, qui nous a donné les moyens et l’espace pour une animation spécifique. Cela a pris le temps, deux ans, mais en 2003 l’aventure commence : prolongement du site, l’objectif est de faire connaitre les rongeurs et lapins comme animaux de compagnie, les spécificité de chacun, alimentation caractère besoin en cages… par des conférences et une présentation d’animaux vivants des différentes espèces et variétés inconnues du public avec des exposants venant de France, mais aussi de Belgique où les élevages étaient très en avance sur les nôtres. »

« Ainsi, nous voulions montrer qu’il n’est pas utile de ponctionner la nature sur des espèces sauvages dont le maintient en captivité finissait souvent par des décès prématurés alors que des variétés des couleurs de pelages extraordinaires existaient chez les lapins, cochons d’Inde, rats, hamsters, chinchillas. »

« Ce fut un véritable succès. En 2003 : 100 m2… certains renonçaient à visiter le site tellement il était bondé ! Pour arriver en 2006 à 420 m2. La demande est vraiment très grande, et on a vu la montée du chinchilla qui a alors pris sa vraie place d’animal de compagnie. »

SantéVet Le spécialiste de l’assurance santé chien, chat et NAC – se rendre sur le site d’origine : http://www.santevet.com/articles/1682-dr-philippe-vanhee-veterinaire-les-rongeurs-sur-tous-les-fronts 

 

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Les livres sur les petits rongeurs de compagnie

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2013

Votre petit rongeur

Auteur : Albertond
Date de parution : 10/2001
ISBN : 9782035602558
Editeur : Larousse
Collection : Animaux Familie 
Nombre de pages : 208
Dimensions : 18X25 cm

Cliquez ici pour l’acheter 

Les livres sur les petits rongeurs de compagnie dans HAMSTER - COBAYE 515as5689yl._-201x300Présentation :
Un guide pratique et complet pour bien connaître les rongeurs et leur offrir les meilleures conditions de vie. Votre animal de compagnie au quotidien : comment choisir un lapin, accueillir un hamster chez soi, nourrir un cochon d’Inde, soigner une souris ou un chinchilla, acheter et entretenir une cage, prévenir les problèmes de comportement…La santé de votre petit rongeur : son anatomie, l’entretien de sa fourrure, les symptômes des maladies les plus courantes et leur traitement, la reproduction, les soins de première urgence…Sur tous ces sujets, des fiches questions-réponses qui traitent de cas concrets. Les variétés et les espèces : pour chacune, une fiche signalétique avec description et conseils pratiques.

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Nouveaux animaux de compagnie : petits mammifères

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2013

Auteur : Jean-François Quinton , Docteur vétérinaire NAC
Date de parution : 08/2003
ISBN : 9782294009938
Editeur : Editions Masson
Collection: Abrégés Vétérinaires
Nombre de pages : 222
Dimensions : 13,5 x 21 cm

Cliquez ici pour l’acheter 

 


Nouveaux animaux de compagnie : petits mammifères dans HAMSTER - COBAYE 41y9axfnqjl._1-193x300Présentation :

Destiné aussi bien au praticien confirmé qu’à l’étudiant vétérinaire, cet ouvrage complet et didactique apporte l’essentiel des connaissances nécessaires à l’accueil, la consultation et le suivi des Nouveaux Animaux de Compagnie (NAC) en environnement vétérinaire. Les particularités de ces animaux induisent en effet un savoir et une technique complémentaires de celle des animaux domestiques plus courants. Ce livre est un outil pratique d’apprentissage sur la médecine et la chirurgie des NAC. Dans chacune des quatre parties (mustélidés, lagomorphes, caviomorphes et myomorphes), les différents chapitres couvrent un large éventail de sujets concernant chaque espèce : – généralités indispensables à une bonne prise en charge de ces animaux (histoire, particularités anatomiques et physiologiques et mode de reproduction) ; – description précise des différents gestes techniques tenant compte des particularités anatomiques (contention, anesthésie, chirurgie…) ; – réalisation et interprétation des analyses sanguines, clés de diagnostics radiographiques ; – maladies fréquemment observées (d’origines infectieuses, parasitaires ou endocriniennes, sans oublier les troubles neurologiques et cardiaques) avec les différentes étiologies possibles, les symptômes, le diagnostic différentiel et le traitement.

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Bien vivre avec son rongeur

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2013

Auteur : Florence Desachy
Date de parution : 01/2000
ISBN : 9782732825571
Editeur : de Vecchi
Collection : animaux
Nombre de pages : 63
Dimensions : 14X20 cm 

Cliquez ici pour l’acheter 

Présentation :
Bien vivre avec son rongeur dans HAMSTER - COBAYE 41d0vng5ntl._-208x300La domestication est l’influence de l’homme sur le développement d’une espèce et, par conséquent, sur les relations qu’il entretient avec l’animal. D’animaux domestiques les rongeurs sont devenus de véritables animaux de compagnie dont le succès va grandissant du fait de leur petite taille et de leur faible encombrement. Pour que vous viviez en parfaite harmonie avec vos amis rongeurs, le docteur Florence Desachy vous les fait mieux connaître et vous aide à comprendre leur comportement.
Elle vous apprend à :
– les choisir et les acheter ; 
– aménager leur cage (matériaux à utiliser, emplacement, conditions climatiques… ); 
– leur fournir la meilleure alimentation (alimentation de base, compléments minéraux);
– maîtriser leur reproduction (chaleurs et accouplements, gestation, mise bas, croissance…) ;
– apporter les soins nécessaires à leur entretien et à leur santé… Quel que soit votre rongeur (gerbille, écureuil, chinchilla, hamster, cochon d’Inde, rat, souris, lapin…), vous découvrirez ses goûts, ses habitudes et ses besoins et vous profiterez de tous les conseils et astuces d’un professionnel pour instaurer entre vous et votre animal une relation de confiance et d’amour.

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Viande de Cobaye

Posté par othoharmonie le 16 juillet 2013


Viande de Cobaye dans HAMSTER - COBAYE 170px-guinea_pig_8379Dans les pays tropicaux, on élève le cobaye surtout pour sa chair. Les cobayes consommés en Amérique du Sud sont d’une variété particulière appelée cuy, déformation du mot cuijes que leur a donné Christophe Colomb lorsqu’il en a parlé comme d’animaux élevés en grand nombre pour être sacrifiés ou consommés. Ils sont beaucoup plus gros (environ 4 kg) que nos cochons d’inde domestiques et on ne connaît pas vraiment leur espérance de vie car ils sont tués rapidement pour la consommation de viande.

On le croise parfois encore avec les espèces sauvages locales pour en améliorer la qualité reproductrice.

Amérique du Sud et Caraïbes

Le cobaye commun a été domestiqué la première fois par les Incas en Amérique du Sud, dans ce qui est maintenant le Pérou. Des cobayes ont été retrouvés en tant que nourriture dans des tombes au Pérou.

Le cobaye est le plat des fêtes et des banquets de mariage péruviens, et ces animaux sont utilisés pour absorber les mauvais esprits lors des rituels de guérison traditionnels. Manger du « cuy » noir guérirait l’arthrite.

Le cobaye est un plat réputé dans les cuisines péruvienne, bolivienne, équatorienne et sud-colombienne. 65 millions de cuyes (ou cavias) sont consommés annuellement au Pérou, sa présence dans la culture populaire locale est telle que le repas (la Cène) servi aux apôtres de Jésus-Christ est un plat de cobaye, sur la représentation picturale faite dans la cathédrale de Cuzco.

On retrouve également cette représentation de la Cène au convent San Diego de Quito.

Mais le statut de nourriture réservée aux fêtes et cérémonies rituelles est un frein à une productivité accrue de cette viande qui reste culturellement « extra-ordinaire ».

Dans les Caraïbes, en Haïti, les petits élevages familiaux de quelques têtes contribuent à la sécurité alimentaire.

Afrique

Le cobaye est une viande de plus en plus recommandée par les diététiciens dans certains pays africains comme source de protéines afin de pallier les maladies liées à la malnutrition et à la sous alimentation. Cet élevage est pratiqué de façon traditionnelle, à l’intérieur des cuisines, dans des pays comme le Rwanda, au Cameroun, en Afrique de l’Ouest et centrale jusqu’à l’est de la RDC et en Tanzanie.

Mais, comme c’est le cas au Rwanda, à la suite de la dégénérescence des races de cobayes localement élevées à Butembo, à l’est de la R.D.Congo, des études sont en cours pour la sélection et l’amélioration génétique des cobayes. Cela avec pour objectif d’augmenter la productivité des élevages caviacoles locaux. Cette thématique est traitée avec le patronage de trois universités, à savoir l’Université Catholique du Graben (U.C.G.)(Butembo/R.D.Congo), l’Université de Liège (Ulg) et l’Université libre de Bruxelles (ULB)de la Belgique.

En Europe

Le cobaye était encore considéré comme un animal de boucherie durant les deux guerres mondiales au xxe siècle. En France de nombreux témoignages oraux indiquent que les cobayes étaient régulièrement consommés dans le Limousin, jusqu’au milieu des années 1970.

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