Reve de Girafe

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

Rêver d’une girafe

Reve de Girafe dans GIRAFE girafeLa première chose qui apparaît dans la girafe, c’est la longueur de son cou. Cette particularité anatomique symbolise une distanciation du mental et du physique. Les rêves mettant en scène une girafe seront toujours orientés dans ce sens, celui d’une rupture entre le corps et l’esprit. La deuxième chose qui apparaît, c’est la grâce typiquement féminine de l’animal. Sa taille est un élément de sa beauté mais aussi de sa vulnérabilité et de sa fragilité. Elle représente toujours un personnage féminin. La robe fragmentée de la girafe accentue cette notion de rupture et de nature éparpillée. Cette fragmentation est aussi un élément de sa beauté. La girafe symbolise ainsi la femme fragile aux multiples facettes et aux pensées élevées. Cette richesse intellectuelle est un élément de sa fragilité et de son instabilité. En bref, la girafe dans le rêve représente donc la fragilité, les pensées tumultueuses et le désaccord entre le mental et le physique.

http://www.franceastro.com/Dictionnaire-des-reves/Rever-d-une-girafe.php

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Religion des Girafes

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

Religion des Girafes dans GIRAFEJe pense que la religion n’est pas une mauvaise chose pour peut que l’on ne tombe pas dans l’intolérance et le fanatisme. Personnellement, les gens qui vont à l’église le dimanche matin ne me dérangent pas. En fait, une religion c’est des règles de vie et des croyances. Tous les gens qui se disent athée, respectent des principes qui leurs sont propre et donc suivent leur religion. Cela n’engage que moi bien sur.

Les girafes respectent des principes dans leur vie, certains sont important, d’autres sont des détails, mais cela forme un tout : La Religion des girafes.

  • Les girafes respectent les autres animaux.
  • Les girafes respectent les lois.
  • Les girafes ne font pas aux autres ce qu’elles ne voudraient pas qu’on leurs fassent.
  • Les girafes respectent leurs engagements.
  • Les girafes méprisent les cons.
  • Les girafes se garent en marche arrière, sauf pour aller faire les courses.
  • Les girafes ne font pas de bruits.
  • Les girafes ne fument pas.
  • Les girafes ne se droguent pas.
  • Les girafes ne mangent pas le gras du jambon.

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Constellation de la Girafe

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

Image illustrative de l'article Girafe (constellation)La Girafe est une constellation assez étendue mais peu lumineuse de l’hémisphère nord.

Cette grande région qui s’étend entre l’étoile polaire et la constellation du Cocher est dépourvue d’étoile significative, ce qui peut expliquer que, bien qu’elle soit visible toute l’année depuis l’hémisphère nord, elle n’ait été répertoriée pour la première fois qu’en 1624 par le mathématicien allemand Jakob Bartsch, gendre de Johannes Kepler, même si elle a probablement été inventée préalablement par l’astronome et cartographe néerlandais Petrus Plancius.

 Le nom de la constellation est directement lié à sa forme : longue et effilée, comme un cou de girafe.

 La position de la constellation est en un sens facile à repérer: c’est une zone où il n’y a rien à voir. La Girafe est en effet située en bordure de la voie lactée, au nord-est de trois constellations très riches et facilement repérables: Cassiopée, Céphée et le Cocher, où l’on reconnaît Capella (au bas de l’image). On reconnaît au sommet de l’image α Ursae Minoris, l’étoile polaire, qui marque le début de la Petite Ourse.

 La Girafe est centrée sur l’axe Capellaα Ursae Minoris, à l’intersection de cet axe et du prolongement de la branche Est de Cassiopée. Ce point d’intersection est situé au centre d’un grand demi-cercle qui passe par α Ursae Minoris, Ruchbah (δ Cas), Mirphak (α Per) et Capella. Ce cercle désertique ne contient que de faibles étoiles, dont les plus brillantes sont inférieures à mag 4, et demandent de bonnes conditions de visibilité pour être discernables.

Les constellations périphériques fournissent de bons alignements permettant de repérer les étoiles de la Girafe, mais ce repérage est sans intérêt : la forme de la constellation est quelconque, et les étoiles qui la constituent sont à peine visibles.

 Pour l’anecdote, on peut relever que l’étoile faible située à une quinzaine de degrés de α Ursae Minoris, en haut à gauche de l’image, marque la limite extrême de la constellation du Dragon. Pour des raisons obscures, la constellation de la Girafe passe sa « tête » entre le Dragon et la Petite Ourse et se poursuit sur une vingtaine de degrés en direction des deux gardiennes de la Petite Ourse, mais cette protubérance ne contient rien de significatif.

 

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Girafe et effet de gravité

Posté par othoharmonie le 8 janvier 2012

Girafe et effet de gravité dans GIRAFESes caractéristiques physiques, notamment la longueur de ses membres et de son cou, font qu’elle est considérée par la NASA comme le modèle idéal pour étudier l’effet de la gravité sur la circulation sanguine. Les phlébologues de la NASA ont copié son réseau sanguin pour réaliser la combinaison anti-G des pilotes de chasse et astronautes.

 Son cœur de 11 kg, au myocarde renforcé, pompe 60 litres de sang et bat à 170 pulsations par minute, ce qui donne une pression artérielle deux fois supérieure à la pression humaine. Dans les artères du cou, tout un réseau de muscles annulaires aide à hisser le sang jusqu’au cerveau. Dans les veines, des valvules orientent le sang vers le cœur.

 Lorsque l’animal baisse la tête au sol, les valvules de la jugulaire sont fonctionnelles et empêchent le sang de retomber vers le cerveau (ce qui conduirait à un « voile rouge »).

 La veine jugulaire de la girafe est la plus longue et la plus droite du monde animal et possède 9 valvules. En 1993, à Vincennes, son endoscopie confirma que les constituants anatomiques d’une veine sont orientés en fonction de son axe d’aplatissement et donc qu’une veine a bien deux faces et deux bords.

 En bas des jambes où la pression est énorme, un système de capillaires sanguins très résistants (le rete mirabile, ou merveilleux réseau), comparables aux nôtres, empêche l’œdème fatal.

 

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Course et régime de la Girafe

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2012

Course et régime de la Girafe dans GIRAFE 320px-Girafe_de_NamibieLorsqu’elle court, elle va à l’amble, à l’instar du chameau ou de l’ours, c’est-à-dire qu’elle lève ensemble les deux pieds du même côté. En vitesse de croisière, elle court à 15 km/h mais peut accélérer à 55 km/h en prenant un curieux galop. Les pattes avant se lèvent ensemble mais largement écartées pour éviter que ses sabots s’entrechoquent.

 Son galop particulier est facilité par son long cou qui balance et crée l’équilibre, grâce à un petit muscle spécial qui le tire en avant.

 Régime alimentaire

La girafe se nourrit de feuilles d’arbre très nutritives, essentiellement des légumineuses, riches en sels minéraux car la girafe a besoin de 20 g/jour de calcium. Elle peut occasionnellement se nourrir de fleurs, fruits, graines ou cosses. Sa consommation quotidienne va de 7 kg (nourriture rare) à 70 kg (nourriture abondante). Elle ne se nourrit ou ne s’abreuve au sol qu’en écartant les pattes de devant ou en pliant les genoux, après avoir bien inspecté les alentours. Elle lève souvent la tête entre deux gorgées lorsqu’elle est dans cette posture périlleuse, mais elle trouve l’essentiel de ses besoins en eau dans la nourriture et ne va boire que tous les 2 à 3 jours.

  dans GIRAFELes acacias de la savane ont atteint des tailles leur permettant d’échapper aux zèbres et aux antilopes, mais leurs feuilles les plus tendres poussent entre 2 et 6 mètres, ce qui constitue pour la girafe la hauteur idéale et sa niche alimentaire.

 Sa langue noire et préhensile est la plus puissante, la plus coriace et la plus longue (55 cm) parmi les ongulés. Elle peut l’allonger pour atteindre les pousses les plus tendres entre les barrières d’épines d’acacias.

 La girafe n’a pas d’incisives à la mâchoire supérieure. Elle saisit donc les pousses d’acacias avec sa langue, puis les guide entre ses lèvres, referme la bouche et tire la tête en arrière pour racler les feuilles grâce à ses dents du bas.

 Certains acacias (Acacia drepanolobium) se défendent en hébergeant dans des galles des fourmis agressives du genre Crematogaster, à la morsure cuisante pour la bouche et les lèvres des girafes. Les acacias broutés émettent plus de nectar servant de nourriture à ces fourmis ainsi qu’une hormone végétale de stress qui prévient en quelque sorte les acacias voisins d’une agression. Ces derniers augmentent leur production de tanin, qui rend les feuilles plus amères et moins appétissantes pour la girafe, laquelle s’éloigne alors pour aller brouter plus loin. Cette boucle de rétroaction expliquerait que les girafes et les éléphants n’ont jamais surexploité les acacias.

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Girafon ou girafeau

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2012

Girafon ou girafeau dans GIRAFE 200px-Giraffe_ossicones_at_binder_parz_zooLa girafe peut commencer à mettre bas dès l’âge de 5 ans. La gestation dure environ 15 mois. La mise bas s’effectue debout et le girafon tombe de près de deux mètres de haut. Il y a des risques que le girafon meure à la naissance, car en tombant il peut se blesser, et notamment se briser la nuque, même si cela reste rare. La girafe ne met au monde qu’un seul petit à la fois, rarement deux.

 À la naissance, le girafon mesure 2 mètres pour un poids variant de 40 à 80 kg. Les jambes sont plus longues que le cou et sortent les premières. Le cou est proportionnellement moins long que celui des adultes. Sur la tête, deux touffes de poils noirs recouvrent les cartilages des futurs ossicônes, qui se souderont avec les os du crâne. Il s’agit de l’un des rares animaux dont les appendices crâniens existent dès la naissance.

 La girafe n’adopte son petit que s’il est capable de se tenir rapidement debout (généralement au bout de 15 minutes) et de stimuler la lactation. Au bout d’une heure, il doit tenir sur ses pattes pour atteindre les mamelles de sa mère où il pourra se nourrir d’un lait très gras. Dans le cas contraire, elle l’abandonne ou même le tue.

 180px-Giraffa_camelopardalis_angolensis_%28mating%29 dans GIRAFELa mère se fait comprendre de son petit en le caressant avec le bout de son museau. Elle l’incite ainsi à la suivre et à la téter, créant ainsi le lien maternel.

Le girafon grandit de 1 mètre durant la première année de sa vie. À six mois, il approche les 3 mètres et à 7 ans, il aura sa taille d’adulte avec un minimum de 5 mètres.

 Le sevrage intervient au bout de 12 à 16 mois mais le girafon peut rester avec sa mère jusqu’à l’âge de 2 ans et demi. Après cette période, il est gardé dans une « nurserie » qui permet à sa mère d’aller s’alimenter. La maturité sexuelle est acquise au bout de 3 à 4 ans pour un girafon femelle, et 4 à 5 ans pour un mâle.

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Protéger la girafe

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2012

Protéger la girafe dans GIRAFE 220px-Kurias_singing_and_dancingLa girafe est chassée pour sa viande et sa peau. Elle fut tuée aussi pour sa queue, utilisée comme monnaie primitive ou symbole d’autorité. En plus de ce braconnage, elle est menacée par la destruction de son habitat, notamment dans le Sahel où la déforestation est répandue. La population des girafes d’Afrique occidentale a baissé fortement dans les décennies récentes. D’autre part, les populations de l’Afrique de l’Est et de l’Afrique australe sont stables, et dans certaines régions elles ont même augmenté. La girafe est une espèce protégée dans la plupart des pays correspondant à son aire de répartition.

 On a estimé que la population totale des girafes représente 110 000 à 150 000 animaux, contre un million au milieu des années 1990. Les plus grandes populations nationales se trouvent au Kenya (45 000), en Tanzanie (30 000) et au Botswana (12 000).

 Le dernier troupeau de girafes en liberté de toute l’Afrique de l’Ouest se trouve au Niger dans les environs de Kouré, à environ une heure de la capitale Niamey. Il fait l’objet d’un suivi par l’association pour la sauvegarde des girafes du Niger (ASGN), impliquant les populations des villages avoisinants, permettant un repeuplement du troupeau. Afin d’éviter les problèmes de consanguinité, des échanges sont pratiqués avec des zoos et réserves d’autres continents.

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Girafe, une longue histoire

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2012

Girafe, une longue histoire dans GIRAFE 220px-Two_male_Giraffe_are_necking_in_San_Franzisco_Zoo_4Les Grecs pensaient que la girafe résultait de l’union du chameau et du léopard, d’où le nom scientifique de l’espèce camelopardalis.

 Selon Pline l’Ancien, le cortège ramenant Vercingétorix vaincu à Rome aurait comporté une girafe.

Le sage arabe Al-Qazwini dit d’elle : « Sachant qu’elle se nourrirait dans les arbres, Allah lui donna des membres antérieurs plus longs que les postérieurs ».

 En Asie de l’Est et notamment au Japon où elle porte ce nom, la girafe est associée au qilin (ou kirin), animal mythique proche de la licorne. En effet, une girafe fut ramenée d’Afrique en Chine dès 1414 par Zheng He et accueillie par l’empereur Ming Yongle comme un qilin, témoignage de son bon gouvernement.

 Elle a été décrite, pour la première fois en France, par Pierre Belon (1517-1564).

 En 1809, Lamarck pensait qu’à force d’allonger le cou, elle avait transmis ce trait à sa descendance. En 1872, Darwin pensait que son long cou était dû à une sélection liée aux périodes de famines, où un ou deux pouces faisaient la différence et permettaient de survivre. L’hypothèse de la sélection sexuelle est aussi avancée, les mâles se battant à coup de cou ou au contraire se caressant (comportement appelé necking).

girafe dans GIRAFE

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Secret de femme-girafe

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2012

 

Secret de femme-girafe dans GIRAFE 200px-Kayan_woman_with_neck_ringsLes célèbres femmes girafes appartiennent à plusieurs ethnies africaines. Contrairement à une idée faussement répandue, ce n’est pas le cou qui s’allonge, mais le maxillaire inférieur et la fosse claviculaire qui se déforment sous la pression de la spirale. La première spirale est posée à l’âge de 5 ans sous l’autorité du chaman (qui peut être indifféremment un homme ou une femme), puis remplacée par une plus grande tout les deux ou trois ans jusqu’à atteindre une dimension maximale de 25 cm. 

Ces cultures justifient cette déformation par leur double désir d’embellir leurs femmes et de les protéger contre les morsures des tigres (c’est en effet au coup qu’attaquent, dit-on, ces félins). Sous l’influence des missionnaires chrétiens, une autre explication, assez ridicule, a vu le jour : la spirale, selon eux, constituerait un gage de fidélité. En cas d’adultère, l’homme outragé retirerait la parure, et le coup, sans soutien, s’effondrerait, tuant la coupable ! Outre que cette hypothèse est peu pertinente, car la spirale est changée régulièrement et le coup ne cède jamais, elle est totalement invraisemblable dans une société à forte tradition matrilinéaire !

Si la femme-girafe enlève ses anneaux… elle meure !

Le secret :

 200px-Karen_Padaung_Girl_Portrait dans GIRAFECes conclusions sont le résultat d’une recherche intensive, qui a été faite durant un séjour de  6 mois avec les tribus des « longs cous ». Comme le chercheur parle la langue, nécessaire pour converser avec les femmes girafes, les innombrables conversations, qu’il a tenues avec elles, ont conduit à la compréhension correcte de l’effet que le port du collier a sur leur cou. Toutes les autres informations existantes, dont les origines sont douteuses, ont été ignorées, pour permettre une bonne compréhension du phénomène. Des radios ont été réalisées sur une femme-girafe de 43 ans qui  porte un collier depuis 38 ans. Les radios ont été prises à l’hôpital de Mae Hong Son en la présence du chercheur. Elles ont été étudiées par un chirurgien orthopédique en Belgique pour garantir que la description soit correcte.

 Les images montrent comment les vertèbres et les côtes sont formées chez une femme qui ne porte pas de collier. Puis leur évolution chez une femme-girafe après avoir passé toutes les étapes de croissance. Il est clair que la position des vertèbres reste intacte. De nombreuses personnes disent qu’elles tirent sur les vertèbres pour allonger leur cou, mais c’est impossible. Ceci conduirait à la paralysie  !! La façon de faire paraître le cou plus long est simplement de pousser les côtes vers le bas. Les côtes d’une personne normale croissent généralement presque horizontalement alors que les côtes de la femme girafe penchent vers le bas à presque 45 degrés. La spirale qu’elles portent ne repose pas tant sur les os du cou, comme on le pense souvent,  mais sur les côtes. Leurs côtes sont constamment sous pression, causée par le poids du collier et la tension entre la tête et les épaules. Comme les côtes sont connectées aux vertèbres, elles se développent vers le bas, si bien que la spirale glisse plus bas le long des côtes. A chaque fois que la spirale tombe plus bas sur les épaules, elle devient trop courte et trop large. Donc elle est remplacée par une nouvelle spirale qui est plus lourde et compte plus d’anneaux, pour pousser les côtes vers le bas avec une force renouvelée. C’est la seule déformation qui a lieu et cela ne cause aucun dommage au squelette. Ce n’est pas seulement la pression sur les côtes qui donne l’apparence au cou d’être plus long! 

 La place disponible qui est gagnée en poussant les côtes vers le bas fait qu’il est possible de presser les muscles dans les épaules avec l’aide de la spirale, ce qui donne l’impression que le cou a été allongé.

Quand une femme-girafe enlève sa spirale, les muscles remontent doucement à leur position normale. Il est clair que la longueur supposée disparaît après un certain temps. Par conséquent la longueur de leur cou est seulement une ILLUSION !!!

 Voilà une Vidéo  » Femmes girafes et aux longues oreilles » , ça me semble très étrange , la vie si loin de nous , Tellement étrange , comme ordinaire à la fois !!!

Image de prévisualisation YouTube

 

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« Peigner la girafe »

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2012

 

L’expression « peigner la girafe » signifie ne rien faire ou perdre son temps. L’origine de cette expression, qui n’est pas attestée avant 1900, est inconnue. On sait cependant que lorsqu’une girafe fut offerte à Charles X par le pacha d’Égypte, celle-ci fut présentée à la France dans un grand tour où elle était accompagnée en permanence de quatre soigneurs, dont l’un avait en effet pour charge de la peigner (de l’étriller, pour être plus précis) chaque jour, travail qui en regard de la condition ouvrière à l’époque ne devait pas paraître exténuant.

 La girafe dans la culture

220px-Hieronymus_Bosch_015 dans GIRAFEUne girafe est visible sur une fresque de Giorgio Vasari au Palazzo Vecchio de Florence. Salvador Dali a peint en 1935 la Girafe en feu visible au musée des Beaux-Arts de Bâle.

Honoré de Balzac a écrit Discours de la girafe au chef des six Osages prononcé le jour de leur visite au jardin du Roi, traduit de l’arabe par l’interprète de la girafe. François-René de Chateaubriand a écrit un pamphlet : La girafe ou le gouvernement des bêtes.

 « La girafe n’existe pas » est un texte de Jacques Bergier paru en 1965 dans Planète et destiné à se moquer des esprits trop fermés selon lui aux idées inhabituelles. Il présente le mérite de montrer quels arguments rationnels pertinents pourraient être opposés aux témoignages de l’existence de cet animal.

 En France, Sophie la girafe est un jouet en caoutchouc créé en 1961 et destiné à être mordillé par les nourrissons.

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Groupement de Girafes

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2012

 

Fichier:Aalborg-Zoo-2006-02.jpgDans la société des girafes, l’individu constitue l’unité de base. Cependant, ces animaux se rassemblent souvent en petits groupes (de cinq ou six girafes, en moyenne), dont la structure se modifie sans cesse et dont la proportion de mâles et de femelles peut grandement varier ou s’inverser.

    Les solitaires vivent dans les parties les plus boisées à la différence des groupes, qui occupent les espaces découverts. Les groupes de deux animaux sont plus fréquents. Ce sont souvent une girafe et son girafon, mais il peut s’agir aussi de deux femelles ou de deux mâles adultes.

    Les groupes de trois individus sont constitués parfois  de trois femelles ou de deux femelles et d’un mâle ou encore de trois mâles ou  de trois femelles. La composition des groupes de quatre individus est plus variée.

    La taille des groupes varie aussi avec les saisons. En pleine saison sèche, lorsque la nourriture est peu abondante, les girafes s’éparpillent dans la savane par petits groupes de quatre ou cinq individus tout au plus. En revanche, des rassemblements de dix à quinze girafes sont courants en saison des pluies, quand se nourrir est aisé.

    Les individus d’un groupe se déplacent ensemble pendant un temps donné, puis ils se quittent pour de nouveau vivre en solitaire ou pour intégrer un autre groupe. Des études ont montré que la composition des groupes peut changer d’un jour à l’autre ou d’une semaine à l’autre, sans qu’il y ait de règle évidente.

    La  structure des groupes est également très lâche : en suivant une girafe tous les jours pendant 26 mois, les observateurs ont noté que la structure de son groupe était restée la même pendant vingt-quatre heures à deux reprises seulement.

                                                                           Groupement de Girafes dans GIRAFE d7d48947

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Mirage de la Girafe

Posté par othoharmonie le 7 janvier 2012

Mirage de la Girafe dans GIRAFE 170px-Namibie_Etosha_Girafe_04L’explication optique : On sait que les déserts, où l’on a signalé des girafes, sont également les lieux de nombreux mirages. Ces mirages sont dus au phénomène d’inversion. Ce phénomène consiste en ceci : pour des raisons bien connues des météorologistes, il arrive qu’une couche d’air froid se trouve superposée à une couche d’air chaud qui aurait dû se trouver au dessus de la couche d’air froid. La différence de densité des deux couches d’air produit alors une courbure des rayons de lumière et un mirage. Un objet est alors vu à un endroit où il n’est pas, ou sous une forme modifiée. Très fréquemment l’inversion fait apparaître un objet sous une forme allongée comme les miroirs déformants des foires. Il est donc parfaitement admissible qu’un animal tout à fait ordinaire et bien connu, une licorne par exemple, puisse apparaître à l’explorateur sous une forme invraisemblable et allongée et donner ainsi naissance à la légende de la girafe.

1 – L’explication par la soif :
Le mirage qui a donné naissance à la girafe peut également être d’une origine purement psychologique. Perdu dans le désert et assoiffé, l’explorateur peut, dans un état de semi-conscience, rêver qu’il a un cou extrêmement long lui permettant d’atteindre l’oasis la plus proche. Quoi de plus naturel que de le voir aussi imaginer un animal impossible qui a justement le cou d’une longueur invraisemblable ?

2 – L’explication psychanalytique :
Un psychanalyste allemand éminent, Herr Professor Hegebur, dans son ouvrage  » Prolégomènes à l’introduction d’une approche de la connaissance de la girafe « , fait observer très justement que le long cou de la girafe n’est autre qu’un symbole phallique. C’est là également une explication plausible du mythe de la girafe. On sait que c’est de la même façon qu’on a réfuté la naïve superstition de certains sauvages selon laquelle le suc du champignon penicillium notatum pouvait avoir une action curative sur les maladies. Ce champignon est de toute évidence un symbole phallique. L’existence d’un produit extrait du penicillium notatum appelé  » pénicilline  » et auquel on attribue des vertus curatives merveilleuses est, bien entendu, pure superstition.

Nous voyons ainsi que le mythe de la girafe peut parfaitement trouver son explication dans des considérations soit optiques, soit de physiologie, soit de psychanalyse.

 

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Girafe et signes particuliers

Posté par othoharmonie le 16 décembre 2011

Cornes

Girafe et signes particuliers dans GIRAFE 320px-Giraffe_ossicones_at_binder_parz_zooLes girafes portent une paire de cornes qui peuvent atteindre 25 cm de haut. Certains mâles développent deux autres excroissances osseuses en arrière de ces deux cornes, ainsi qu’une autre proéminence, impaire, sur le chanfrein. On peut donc voir des girafes avec 2, 4 ou 5 cornes. La femelle porte des cornes plus fines et plus inclinées que le mâle.

 220px-GiraffeSkelLyd2 dans GIRAFE

Squelette et musculature

Le cou démesuré de la girafe ne possède que 7 vertèbres cervicales, si longues qu’elles forment près de la moitié de la longueur de la colonne vertébrale. Celle-ci est très mobile, surtout au niveau du cou. La région cervicale est animée par plusieurs groupes de muscles qui s’attachent à différents endroits : selon le mouvement désiré, ces masses musculaires se contractent ensemble ou les unes après les autres.

 

Appareil buccal

Les mâchoires longues et fines, sont pourvues de 32 dents. Les incisives et les canines échancrées sont présentes uniquement sur la mâchoire inférieure, et disposées en un demi-cercle.

 

Sabot

Les girafes sont des ongulés : elles prennent appui au sol par le bord des sabots. La corne du sabot protège un tissu podophylleux et l’ossature réduite à deux doigts. Les sabots sont plus bas à l’arrière du pied.

 

                                                                                                   Gif girafes

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Girafe, une cible trop facile

Posté par othoharmonie le 16 décembre 2011

Girafe, une cible trop facile dans GIRAFE 220px-Hieronymus_Bosch_015Depuis fort longtemps, la girafe cohabite avec l’homme, qui la considère comme un animal gibier. Grâce aux peintures rupestres des cavernes et aux ossements trouvés lors de fouilles, dans une partie du Sahara, on sait que les Africains chassent la girafe depuis des temps très reculés. Les Arabes l’ont chassée depuis des siècles à dos de chameau ou de cheval. Ces montures s’épuisant très vite, les cavaliers devaient donc se relayer souvent. Cette activité était fort périlleuse, car les girafes, en pleine course, envoyaient des rafales de cailloux sur leurs poursuivants. De temps en temps, l’une d’elles s’arrêtait net, faisait volte-face et frappait chevaux et cavaliers de ses pattes antérieures.

    Les Arabes utilisaient plusieurs techniques de chasse : ils lui sectionnaient le tendon du membre postérieur pour la mettre hors d’attaque ou bien ils l’acculaient à un bosquet d’arbres, mettaient pied à terre et la transperçaient de leurs lances. En Éthiopie et au Soudan, ils mettaient le feu à la savane pour rabattre les girafes vers un précipice, au bord duquel ils les achevaient.

    La viande des jeunes girafes femelles est très appréciée des Africains. Un grand mâle fournit environ 450 kg de viande fraîche : de quoi nourrir un village entier pendant plusieurs semaines. Pour être conservée, la viande est boucanée : elle est découpée en fines lamelles, puis séchée au soleil et fumée. Les os sont utilisés comme fertilisant, le lait est bu. La peau de la girafe fournit 2 m2 de cuir de très bonne qualité qui sert à faire des outres, des tam-tams, des lanières, des cravaches, des fouets, des sandales et des amulettes destinées à éloigner les lions. Les boucliers en peau de girafe sont particulièrement appréciés des guerriers, car ils sont plus légers que ceux en peau de buffle ou de rhinocéros, tout en étant très résistants au tranchant des épées et des lances. Les tendons des membres de la girafe sont utiles pour confectionner les cordes des guitares et des arcs ainsi que du fil à coudre.

    170px-Namibie_Etosha_Girafe_04 dans GIRAFETant que les Africains étaient les seuls à chasser la girafe, à l’aide de filets, de lances et de flèches empoisonnées, pour s’en nourrir et fabriquer divers objets, son existence n’était pas menacée. C’est à l’arrivée des colonisateurs, armés de fusils, que commença la véritable extermination des grands ongulés, comme celle de beaucoup d’autres animaux sauvages. Les Boers d’Afrique du Sud ont massacré des troupeaux entiers. En Afrique de l’Est, des chasseurs la traquèrent pour son trophée orné de cornes de 25 cm de long ! Aujourd’hui, les braconniers abandonnent tout simplement la viande de la girafe morte aux vautours et coupent seulement sa queue, terminée par une touffe de crins noirs. Cette queue porte-bonheur sert à confectionner des bracelets vendus aux touristes ainsi qu’aux femmes de certaines tribus d’Afrique orientale pour combattre la stérilité. Elle est aussi utilisée comme chasse-mouches ou comme ornement. On en fait également du fil à coudre pour fixer les perles aux vêtements des femmes masai. Au Tchad, la puissance des chefs de village est proportionnelle au nombre de queues de girafe qu’ils possèdent.

    Une telle industrie a provoqué l’effondrement des populations sauvages. De 1800 à 1865, les effectifs ont diminué considérablement et, en 1900, peu d’animaux subsistaient encore dans leur milieu naturel. En 1898, par exemple, il restait moins de 30 girafes dans le parc national Kruger, en Afrique du Sud. Le nombre chuta encore davantage lors de l’épidémie de peste bovine. Cette maladie contagieuse terrassa beaucoup d’herbivores au début du siècle. Au Botswana, entre 1942 et 1955, les girafes, avec d’autres animaux, furent systématiquement abattus lors d’une campagne contre la mouche tsé-tsé, dans le nord du pays.

   169px-Girafe_r%C3%A9ticul%C3%A9e La girafe est aujourd’hui protégée dans la plupart des pays qu’elle habite. La Tanzanie l’a même choisie comme emblème national. Néanmoins, son aire de répartition ne cesse de régresser : la sécheresse qui sévit en Afrique affecte les végétaux dont elle se nourrit, l’homme détruit son milieu naturel (exploitation pour le bois de chauffage, extension des villages et des cultures…) et le braconnage continue. À la fin des années 1990, on estimait à 111 000 le nombre de girafes en Afrique (U.I.C.N., 1998 ) mais au cours de la dernière décennie, le nombre total de girafes aurait décliné d’environ 30 % selon l’International Giraffe Working Group (IGWG), en particulier en Afrique centrale et occidentale, dans le nord du Kenya, en Éthiopie et en Somalie. Le braconnage et les conflits armés ont entraîné, par exemple, une diminution du nombre de girafes réticulées d’environ 27 000 individus dans les années 1990 à moins de 3 000 aujourd’hui, en Somalie, en Éthiopie et au Kenya. Certains groupes identifiés par la recherche citée menée par David M. Brown sont plus particulièrement menacés.

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Bibliographie de la Girafe

Posté par othoharmonie le 16 décembre 2011

  • Gif girafes

 

 

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