Escargot des jardins

Posté par othoharmonie le 22 juin 2012

 Cepaea hortensisL’escargot des jardins (Cepaea hortensis) est une espèce d’escargot originaire du centre et de l’ouest de l’Europe répandu dans d’autres régions du monde tel que l’Amérique du Nord.

Son habitat est très varié, on le trouve dans les bois et les prairies, les haies et les dunes.

Les dessins de la coquille de cet escargot sont extrêmement variables et l’animal peut être aisément confondu avec des espèces proches comme Cepaea nemoralis et C. sylvatica. Il se distingue de Cepaea nemoralis par la couleur du renflement sur le bord de la coquille, qui est de couleur claire.

 

Il apprécie les feuilles d’arbres fruitiers tels que le pommier.

 

Il possède comme prédateur la grive musicienne.

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Qui n’aime pas les escargots

Posté par othoharmonie le 21 juin 2012


Qui n'aime pas les escargots dans ESCARGOT especes_escargot_boisSi la moitié des Italiens en raffole, l’autre moitié les déteste. Il s’agit d’un mets qui fut très prisé dans les temps anciens. Le poète grec Anacréon connaissait, dit-on, plus de vingt manières de les accommoder. Les Romains en faisaient l’élevage dans des enclos appelés cochlearia (de cochlea, « escargot », en latin) ; ils les nourrissaient de froment cuit dans du vin pour les rendre plus goûteux et plus digestes. Au Moyen Age, les escargots remplaçaient avantageusement la viande pendant le carême. Mais ces bestioles méprisables furent ensuite bannies de toutes les tables, jusqu’à ce jour de 1814 où Talleyrand demanda à son cuisinier de servir des escargots lors d’un banquet donné en l’honneur du tsar Alexandre Ier. Les nobles de l’époque décrétèrent aussitôt qu’il s’agissait là d’un plat parmi les plus raffinés…

En Italie, la ville de Bobbio, près de Plaisance, est connue pour ses escargots charnus. S’ils sont ramassés en hiver, pendant leur hibernation, la préparation ne pose aucun problème. Il suffit de les faire bouillir, de les égoutter, puis de couper le petit tortillon noir qui leur donnerait un goût amer. Mais, s’ils sont capturés à une autre période, quand leur coquille est fermée, il faut bien les faire dégorger. A Bobbio, on les nettoie d’abord en les frottant avec un linge pour se débarrasser de leur mucus visqueux. On les jette ensuite dans de l’eau bouillante où ils doivent cuire pendant un quart d’heure, puis on les égoutte avec une fourchette spéciale. On coupe le fameux tortillon noir. On les rince à l’eau tiède, on les met dans une terrine et on les couvre de gros sel. On les fait enfin mariner dans du vin blanc tiède pendant quelques heures. 

 

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Escargot de Quimper

Posté par othoharmonie le 21 juin 2012

Fichier:Planorbarius corneus 01.jpgL’escargot de Quimper (Elona quimperiana) est un escargot d’assez grande taille habitant les zones boisées de la Basse-Bretagne et de la cordillère Cantabrique. En raison de cette distribution très particulière et limitée, l’espèce bénéficie d’un statut de protection en France et en Europe.

 Par sa taille, sa forme générale et sa coloration, l’escargot de Quimper rappelle le grand planorbe, un gastéropode d’eau douce très utilisé en aquariophilie.

La coquille mesure jusqu’à 30 mm de diamètre pour une hauteur de 12 mm, ce qui en fait un des grands escargots de la faune française. Sa caractéristique la plus évidente est son aplatissement lié au fait que les 5 ou 6 tours de spire s’enroulent dans un plan. Chez l’adulte, l’ouverture (péristome) très arrondie est bordée d’une lèvre blanche. La face supérieure, où se trouve l’apex, est particulièrement plane. À la face inférieure, l’ombilic est très ouvert, laissant voir tout l’enroulement interne de la spire. Chez les exemplaires adultes, celle-ci montre deux ou trois bandes claires espacées matérialisant les arrêts de croissance saisonniers. La coquille des juvéniles est hérissée de poils caducs.

 Sur le vivant, la coquille est de couleur brune ou cornée. Les nuances jaunâtres ne se voient guère en fait que sur les coquilles mortes. Sa surface est plutôt lisse et mate, ce qui le différencie de Retinella incerta, un escargot de la famille des zonitidés dont la coquille est très luisante ; les deux espèces cohabitent au pied des Pyrénées et pourraient éventuellement être confondues en raison de tailles, de colorations et d’aspects voisins.

 Le test d’Elona est loin d’être aussi épais et opaque que celui des escargots classiques, petit gris, escargot de Bourgogne ou même escargot des bois. Au contraire, il est suffisamment fin et translucide pour permettre de voir par transparence le corps de l’animal ; les taches sombres qui semblent colorer la coquille sont en réalité situées à la surface dorsale du manteau. Les parties visibles du corps varient du brun très clair au gris-bleuté plus ou moins foncé. Lorsqu’il est actif, et notamment quand il se déplace, Elona quimperiana est un escargot particulièrement élancé et gracile.

 L’escargot de Quimper pourrait éventuellement être confondu avec Retinella incerta, et les jeunes individus avec des espèces du genre Trichia : l’aplatissement presque parfait de la face supérieure et le péristome blanc constituent toujours des caractères diagnostiques.

 C’est semble-t-il en 1817 qu’un naturaliste s’intéressa pour la première fois de près à ce bel escargot. Le Borgne de Kermorvan en récolta des échantillons dans la région de Quimper et les fit transmettre au baron André de Férussac qui, en 1821, décrivit l’espèce sous le nom d’Helix quimperiana. Au cours des décennies suivantes, malacologistes et naturalistes s’attachèrent à préciser sa répartition. Il fut découvert dans de nombreuses autres localités, en Bretagne d’abord, puis en Espagne en 1855 et au Pays basque français en 1858, si bien que dès la fin du XIXe siècle, les limites de sa distribution actuelle étaient à peu près connues.

Escargot de Quimper dans ESCARGOT 150px-Huelgoat-2En Bretagne, si l’on excepte la forêt de Paimpont où sa présence résulte très probablement d’une introduction accidentelle récente, son aire de répartition coïncide très étonnamment avec les limites de la Basse-Bretagne, c’est-à-dire la partie occidentale de la péninsule, à l’ouest d’une ligne imaginaire allant approximativement de la région de Vannes au sud à celle de Saint-Brieuc au nord. Elle comprend donc la totalité du département du Finistère et les moitiés occidentales du Morbihan et des Côtes-d’Armor. À l’intérieur de ce domaine, l’espèce est d’autant plus localisée que l’on se trouve près de sa limite orientale et, au contraire, d’autant plus abondante et ubiquiste que l’on est proche de l’extrémité du Finistère.

 Au sud du golfe de Gascogne, l’escargot de Quimper habite les contreforts les plus occidentaux de la chaîne pyrénéenne, dans le Pays basque français, ainsi que la totalité de la corniche Cantabrique, depuis la province basque de Gipuzkoa, en Espagne, jusqu’en Galice. En 1992, il a été pour la première fois découvert hors de la corniche Cantabrique, au sud de l’Èbre, dans plusieurs localités de la province de La Rioja.

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Escargot en Bretagne

Posté par othoharmonie le 21 juin 2012

 

 Escargot de QuimperD’une manière générale, l’escargot de Quimper habite essentiellement les lieux boisés, ombragés et frais. Il est souvent considéré comme caractéristique des chênaies-hêtraies acidiphiles atlantiques. En réalité, le facteur décisif semble surtout être un environnement climatique tempéré et très humide. Pourvu que cette condition soit remplie, l’espèce peut être rencontrée dans des milieux plus diversifiés, et notamment plus ouverts. Il paraît en tous cas éviter majoritairement les plantations de résineux.

La situation de la Bretagne est exemplaire à cet égard. Dans la partie la plus continentale de sa distribution — c’est-à-dire à ses limites orientales dans les Côtes-d’Armor et le Morbihan —, il est confiné à de grands boisements de feuillus ; à l’opposé, dans le Finistère sous influence nettement plus océanique, il vit, parfois en abondance, dans le bocage, sur les crêtes dépourvues d’arbres des Monts d’Arrée, voire dans certaines falaises maritimes. De la même manière, en Espagne, sa présence dans quelques forêts montagneuses au sud de l’Èbre a été mise en relation avec la forte humidité de l’environnement correspondant.

Au sein de ces habitats, il affectionne particulièrement la présence de bois abattu, de souches, de draperies de lierre, de blocs rocheux ou de ruines sous lesquelles il peut s’abriter lors de ses fréquentes et parfois longues périodes d’inactivité.

Dans les montagnes d’Espagne, on peut le rencontrer jusqu’à 1600 m environ.

La répartition disjointe de l’escargot de Quimper a dû paraître suffisamment étrange aux yeux de certains malacologistes du XIXe siècle pour qu’ils discutent voire qu’ils contestent assez rapidement son indigénat en Bretagne. À l’époque, deux thèses s’affrontent.

  • Pour les uns, au maximum de son extension, la répartition de l’espèce était continue de l’Espagne à la Bretagne au moins. La scission ultérieure en deux noyaux de population distincts aurait été provoquée par les transgressions marines.
  • Pour les autres, Elona quimperiana aurait été introduit en Bretagne à partir de ce qu’ils considèrent comme son foyer d’origine, le Pays basque et la corniche Cantabrique.

Avec le recul du temps, on ne peut manquer d’être frappé par deux éléments de cet ancien débat.

 Le premier est la minceur des arguments avancés par les tenants de l’idée d’introduction. Cette hypothèse était essentiellement basée sur deux assertions concernant ses populations bretonnes : sa rareté et une répartition considérée alors comme exclusivement littorale. On sait aujourd’hui que ces affirmations n’étaient probablement pas fondées, l’espèce ayant été trouvée dès cette époque dans des localités intérieures de la Bretagne, comme la forêt de Huelgoat, dans le centre du Finistère. La connaissance de sa distribution a beaucoup progressé au cours du XXe siècle : elle est en fait plus répandue et abondante dans l’intérieur de la Basse-Bretagne que sur le littoral. Certaines réponses apportées à l’époque à l’hypothèse d’introduction n’étaient d’ailleurs guère plus solides : il suffisait à certains naturalistes d’avoir rencontré l’espèce dans des lieux un peu isolés ou dans des ruines d’une certaine antiquité pour revendiquer son indigénat.

 Le second sujet d’étonnement est que cette contestation d’indigénat se soit limitée à Elona quimperiana. Car son cas est en effet loin d’être isolé. D’autres espèces végétales et animales montrent des distributions disjointes de ce type sur le littoral atlantique de l’Europe. Ainsi que le soulignait déjà le grand géologue breton Fernand Kerforne en 1908, l’escargot de Quimper présente en fait une répartition ibéro-atlantique disjointe tout-à-fait classique.

 Elona quimperiana fait partie de ces espèces dont la distribution est qualifiée d’« ibéro-atlantique » ou de « lusitanienne » par les biogéographes. Cette région biogéographique correspond au Portugal, au nord-ouest de l’Espagne, à l’ouest de la France et au sud-ouest des îles Britanniques. Il n’est donc pas nécessaire de faire appel à l’hypothèse d’une introduction pour expliquer sa répartition, même si une telle éventualité n’a rien d’impossible.

Fichier:Elona quimperiana shell 2.jpg Sans trancher définitivement ce débat, une étude génétique et phylogéographique de 2008 indique que les populations de l’escargot de Quimper ont probablement pour origine géographique une zone correspondant au nord-ouest de l’Espagne (province de Lugo, Asturies et ouest de la Cantabrie). C’est à partir de ce noyau que se seraient différenciées les populations basques et bretonnes. Alors que les populations espagnoles et bretonnes sont génétiquement homogènes, les escargots basques sont les plus originaux à cet égard ; ils se seraient séparés du stock originel entre un million d’années et 600 000 ans BP. Lors des glaciations du Pléistocène, l’espèce a probablement survécu dans plusieurs zones refuges ibériques, notamment les Picos de Europa et le Pays basque.

Des trois hypothèses envisagées pour les populations bretonnes, celle d’une introduction récente par l’homme est considérée comme la moins plausible. Il n’est toutefois pas possible de trancher entre les deux autres scénarios, celui d’une expansion vers le nord-ouest de la France après ou avant le Pléistocène, auquel cas la Bretagne aurait également pu constituer un refuge pendant les ères glaciaires.

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Activité de l’Escargot de Bretagne

Posté par othoharmonie le 17 juin 2012

 

Fichier:Planorbarius corneus 01.jpgUn autre sujet de discussion concernant cette espèce est sa place dans la classification des escargots. À l’origine, il avait naturellement été rangé sous le nom d’Helix quimperiana dans la famille des Helicidae qui comporte par ailleurs la plupart des escargots les plus connus. Après son classement dans le genre Elona par H. et A. Adams en 1855, on le plaça — toujours parmi les Helicidae — dans la sous-famille des Helicigoninae. Gittenberger a créé en 1979, pour lui et Norelona pyrenaica, la famille des Elonidae. Les travaux de Puente (1994) ont ensuite ramené les Elonidae au rang de sous-famille (Eloninae) dans le famille des Xanthonychidae. En 2005, une nouvelle révision générale de la classification des gastéropodes rétablit enfin les Elonidae au rang de famille.

Les exigences strictes de l’espèce en termes de température et d’humidité lui imposent de fréquentes et parfois longues périodes d’inactivité lorsque le climat est trop sec, trop chaud ou trop froid. C’est donc, comme beaucoup d’escargots et de limaces, une espèce surtout nocturne. Il n’est actif dans la journée que par temps de pluie ou de crachin et lorsque la température est clémente. Pour les mêmes raisons, son cycle annuel comporte deux longues périodes d’inactivité : pendant l’hiver, et généralement en été. L’hibernation stricte ne semble toutefois concerner que les jeunes individus, et l’estivation n’est observée pour une partie de la population que lors des années de canicule ou de forte sécheresse. Dès qu’il pleut, ils sont capables de sortir de leur léthargie et de devenir très actifs.

Entre deux périodes d’activité, l’escargot de Quimper s’abrite sous les branchages jonchant la litière des forêts, parmi les mousses au pied des arbres, sous des souches ou des rochers, dans des cavités du sol, c’est-à-dire dans des emplacements où règne une température plus douce et une hygrométrie plus élevée qu’en surface (humidité relative : 70 à 100 %). Lors des longues phases de repos hivernal et estival, il se retire plus profondément sous terre, souvent à la faveur des galeries creusées dans le sol par les micromammifères (mulots, campagnols, taupes). Il devient alors très difficile à trouver.

Lorsqu’ils sont pour la première fois observés en surface, sans doute peu de temps après leur éclosion, les escargots de Quimper nouveau-nés sont déjà pourvus d’une coquille ; celle-ci est alors velue et mesure environ 5,5 mm de diamètre.

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Protection de l’Escargot Breton

Posté par othoharmonie le 17 juin 2012

L’escargot de Quimper fut, dès 1979, l’une des premières espèces de mollusques à bénéficier d’un statut de protection sur le territoire français. En dépit d’interrogations sur la pertinence d’une telle mesure au vu de sa relative abondance dans son aire de distribution, en Bretagne en particulier, ce statut lui a été conservé depuis lors. L’arrêté du 23 avril 2007 confirme l’interdiction portant sur « la détention, le transport, la naturalisation, le colportage, la mise en vente, la vente ou l’achat, l’utilisation, commerciale ou non, des spécimens prélevés dans le milieu naturel », que ce soit sur le territoire français ou sur celui d’autres États membres de l’Union européenne.

  Escargot de QuimperÀ l’échelon européen, l’espèce figure en outre sur les annexes II et IV de la Directive habitats. L’annexe II dresse la liste des espèces animales et végétales d’intérêt communautaire dont la conservation nécessite la désignation de zones spéciales de conservation. L’annexe IV fixe la liste des espèces animales et végétales d’intérêt communautaire pour lesquelles les États membres doivent prendre toutes les mesures nécessaires à une protection stricte.

 L’escargot de Quimper est également concerné par l’annexe 2 de la convention de Berne, un texte entré en vigueur en 1982 qui vise à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l’Europe.

 Les prédateurs potentiels de l’escargot de Quimper et de ses pontes sont les consommateurs classiques d’escargots et de limaces : hérisson, grive musicienne, crapaud commun, salamandre tachetée, carabes, ver luisant… La salamandre et plusieurs espèces de carabes sont particulièrement concernés puisque partageant très précisément le même type d’habitat qu’Elona. Fortement spécialisés dans la prédation des escargots, les carabes du genre Cychrus ainsi que le carabe à reflet d’or s’y attaquent, et l’on trouve occasionnellement des coquilles de l’escargot de Quimper autour des « forges » de la grive musicienne. Ce type de prédation constitue toutefois un facteur classique de régulation, et il est peu probable qu’il affecte significativement la santé des populations.

D’une manière générale, l’espèce n’est pas considérée comme réellement menacée, ni sur le territoire français, ni sur le territoire espagnol. On reconnaît toutefois que sa forte dépendance vis-à-vis de boisements de feuillus peu ou pas dégradés constitue un facteur de fragilité de ses populations, voire d’extinction de populations isolées comme celle de La Rioja, puisque ces habitats sont eux-mêmes menacés ou susceptibles de l’être. Sur ces bases, certains experts considèrent que le niveau de protection réglementaire actuel ne se justifie pas, que ce soit à l’échelle française ou européenne : ils préconisent plutôt son inscription en Annexe V de la directive Habitats (espèces dont le prélèvement dans la nature est susceptible de faire l’objet de mesures de gestion). Du côté espagnol, ils recommandent l’inscription d’Elona quimperiana au Catalogue national des espèces menacées, dans la catégorie des « espèces d’intérêt spécial ». Ces constats concordent avec le fait que, bien qu’ayant fait l’objet d’une évaluation sur sa vulnérabilité, l’escargot de Quimper ait été classé dans la catégorie « préoccupation mineure » sur la Liste rouge de l’UICN.

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Escargot Peson

Posté par othoharmonie le 17 juin 2012


Zonites algirus est une espèce d’escargot méditerranéen. Il est également appelé zonite peson, escargot peson, zonite d’Algérie ou encore Mange-merde, car se nourrissant parfois sur des excréments et des cadavres.

Couleur du corps.La coquille est de couleur beige-vert à blanc-crème (ces couleurs s’atténuent après la mort de l’animal). Elle est aplatie à ouverture large et ovale. Le dessous de la coquille présente un « ombilic » large et arrondi.

Chez l’adulte, elle est de grande taille : de 20 à 28 mm sur 30 à 50 mm, ce qui fait de Zonites algirus l’un des plus gros escargots terrestres français.

 

C’est un des escargots vivant en région méditerranéenne. Sa répartition géographique est encore mal connue. Zonites algirus fait pour cette raison l’objet, avec 3 autres espèces méditerranéennes (ou européennes telles que Trochoidea elegans) d’une enquête « interactive » dans le cadre d’un dispositif de type Science citoyenne, dit « Caracol » initié et piloté par l’ONEM.

Cette espèce, ainsi qu’ Helix pomatia et Helix aspersa, fait l’objet d’une protection partielle par arrêté ministériel.

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Escargot Turc

Posté par othoharmonie le 17 juin 2012


Helix lucorum, dit aussi escargot turc, est une espèce d’escargots originaire des Balkans ou de Turquie.

 Helix lucorum Cette espèce vit principalement en altitudes moyennes et basses exceptionnellement à des endroits élevés (jusqu’à 1600 m). Est présente surtout en biotopes arborés d’arbustes à larges feuilles mûris ou de cèdres, et en berges, se retrouve communément même le long des haies en marges de lieux cultivés, dans les creux de murets et de murs rocheux.

 Elle est souvent vendue, à tort, comme escargot de Bourgogne mais on peut la différencier grâce à ses rayures dans le sens longitudinal de la coquille. L’escargot de Bourgogne a lui des rayures perpendiculaires à la coquille.

 L’escargot turc est un gastéropode pulmoné de grandes dimensions (35 à 40 mm), à coquille globuleuse et épaisse.

 La spire est brève et déprimée avec rapport hauteur/diamètre inférieur à 1.

 L’ombilic est généralement oblitéré ou presque entièrement couvert d’un épais et calleux revers columellaire du péristome. L’ouverture large a une forme d’ovale à ronde, en vision latérale elle apparaît oblique. Le péristome est interrompu, visiblement renforcé à l’intérieur et plus ou moins réfléchi. La superficie est souvent luisante. Des arrêts de croissance produisent des traits axiaux brun intense ; la sculpture est faite de stries d’axiales obliques et inégales. La coloration blanche de fond est généralement limitée à la bande suturale, à une manchette posée sur l’arrière de l’ultime tour et à une demi-lune péri-ombilicale ; les vastes bandes brunes contrastent nettement avec les parties claires. L’intensité très variable des bandes qui peuvent aller d’un marron orangé à un marron très sombre, presque noir. La coloration de la callosité du bord columellaire s’étend intérieurement en une vaste tache brun-châtain ou brun intense, une analogue coloration correspond à l’épaississement calleux de l’arc labial. Ils existent, de toute façon, des variantes aux caractéristiques typiques : coloration moins contrastée, double bande blanche sub-suturale, spire élevée, coquille légère.

 L’animal a un pied vaste de couleur gris-verdâtre à marron, parfois peuvent être présentes deux bandes plus sombres qui de la partie dorsale antérieure arrivent jusqu’à moitié de la longueur du corps.

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Escargots aquatiques

Posté par othoharmonie le 17 juin 2012


Propos issus de www.aquadavid.fr Escargots aquatiques aqua-david@orange.fr

 

Ces Gastéropodes sont trop souvent bannis à tord de nos aquariums. J’entends souvent que les escargots sont des parasites, et de ce fait, sont indésirables. Ces propos, sans appel, montrent la méconnaissance de l’utilité de ces invertébrés en aquariophilie. C’est pourquoi, j’essayerai dans ces quelques lignes de montrer l’importance voir la nécessité de ces animaux dans nos bacs.

Il en existe de toutes sortes, de toutes tailles… Il y en a que l’on qualifiera de « bons » et d’autres de « mauvais » ou plutôt de « non utiles » (si je peux m’exprimer ainsi).

J’ai souvent entendu : « De toute façon les escargots, quand il y en a dans un bac, ils le polluent.

 On en a partout et on ne voit plus que ça… ». Je l’ai même entendu de la bouche d’un vendeur (dont je tairai le nom et le lieu de travail…) se disant aquariophile. Ainsi, on a une idée préconçue d’un animal. Disons que les escargots sont des indicateurs biologiques de l’état de votre aquarium : s’il n’y en a pas (après ensemencement bien entendu) c’est qu’ils ne trouvent pas assez de nourriture et meurent. Par contre, s’il y en a beaucoup, c’est qu’il y a un excès de nourriture et/ou de déchets organiques (plantes, cadavres,…). Les escargots adaptent leur développement aux conditions de l’aquarium.

 Escargots aquatiques dans ESCARGOTLes Mélanoïdes :

Ce sont des Mollusques d’environ 2 à 3 centimètres dont la coquille est pointue et allongée. Ils sont loin d’être nuisibles pour l’aquarium et les pensionnaires, bien au contraire. Ils présentent de nombreux avantages. En effet, ils passent leur temps à remuer le sol en s’y enfonçant inlassablement. Ceci présente un double avantage :

• Celui d’aérer le sol et ainsi augmenter la population nécessaire de bactéries aérobies au cycle de l’azote. Le sol, est gorgé d’eau stagnante ou presque, donc il est pauvre en oxygène. Ainsi, les bactéries qui ce développent dans le sol, sont des bactéries anaérobies (responsables du cycle inverse du cycle de l’azote).

• Celui d’ingérer les déchets organiques du sol et de les enfouir. Ainsi, ils participent à un enrichissement non négligeable du sol et par le fait à l’alimentation des plantes.

La présence de ces escargots est donc fortement conseillée dans les aquariums. Ils respectent les plantes, préférant se nourrir des restes organiques du sol. Le jour, ils restent discrets, et on les voit rarement. Cependant, la nuit, ils sortent du sol pour remonter sur le décor et les vitres. C’est à ce moment là, si l’on veut les attraper, qu’il faut agir.

planorbe dans ESCARGOTLes Planorbes :

Ce sont des Mollusques d’environ 3 à 4 cm de diamètre de couleur beige à marron. Ce sont des alguivores et détritivores qui ne s’attaquent que rarement aux plantes. S’ils le faisaient, c’est que la plante visée n’était pas en « bonne santé ». Ils aident aussi à l’élimination des cadavres qui auraient pu échapper à notre vigilance.

 

 

 Les Lymnées :

Ces Mollusques ressemblent un peu aux Planorbes mais leur coquille est pointue. Ils présentent (eux) deux inconvénients notables :

• Ils sont « paresseux », dans le sens où ils préfèrent manger de la nourriture plutôt que des algues ou des déchets. • De plus, ils ont tendance à s’attaquer aux plantes.

Les Ampullaires :

a_oxygC3A8ne46fa-19de8Ce sont les « gros escargots » oranges que l’on voit chez les commerçants aquariophiles. Ce sont de bons « travailleurs » mais attention :

• Il ne faut pas les mettre dans un bac où il y a des poissons carnivores car ces derniers pourraient prendre leur trompe pour un ver. Cette trompe à une fonction respiratoire. En effet ces Mollusques sont pulmonés et vont via cette trompe respirer l’air atmosphérique.

• Ce sont des gros Mollusques et il faut faire attention de bien les retirer de l’aquarium quand ils viennent à mourir.

 Ces Mollusques ont un mode de reproduction différent des autres escargots que nous avons vu plus haut (les autres pondent leurs oeufs sur le substrat dans l’eau). Eux, ils pondent les oeufs sous forme de grappes au dessus de l’eau. 3 à 4 semaines plus tard, les escargots naissent et tombent dans l’eau.

 Quelques conseils :

Souvent, les aquariophiles se précipitent chez leur vendeur pour éliminer les escargots de leur aquarium. Le vendeur s’empresse de leur vendre ses produits miracles « anti-escargots ».

 A ce moment là, réfléchissez à ce que vous faites et posez-vous quelques questions simples. Où vont aller les escargots morts ? (le produit ne les digère pas encore…) Vous vous retrouvez avec une colonie de Mollusques morts qui se décomposent dans votre bac. Bonjour la montée de Nitrites !! Adieu jolis poissons !!

Avant de faire quoique se soit, réfléchissez à deux fois. Posez-vous quelques questions : Pourquoi je veux me débarrasser des escargots ? Puis-je les enlever à la main (ou au moins un grande partie) ? Servent-t-ils à quelque chose ?…

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Issu de www.aquadavid.fr  Escargots aquatiques aqua-david@orange.fr 

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Escargots de mer

Posté par othoharmonie le 16 juin 2012

      Coquille du bigorneau Littorina littorea

Le bigorneau (probable dérivé de bigorne), dans l’acception la plus usuelle et la plus étroite, notamment commerciale, est le plus consommé des petits gastéropodes marins à coquille spiralée. Dans ce sens, il correspond à l’espèce Littorina littorea. Du fait de son importance économique, ce nom est compris et utilisé partout, y compris au Québec où il a fait l’objet d’une décision de normalisation de la part de l’Office québécois de la langue française. De manière un peu plus large, le terme désigne d’abord les littorines, c’est-à-dire les représentants de la famille des littorinidés et plus spécialement du genre Littorina.

Enfin, dans le sens le plus général, par extension — et par confusion —, on appelle familièrement « bigorneaux » divers petits gastéropodes marins, en particulier ceux de l’estran, pourvu que leur coquille soit spiralée (par opposition aux patelles) et bombée. C’est à cette signification approximative que se rattache la désignation de certains membres de la famille des Muricidae sous le nom de « bigorneaux perceurs ».

Les littorines

  • Littorina littorea, le « vrai » bigorneau, encore connu selon les régions et les auteurs sous les noms de bigorneau commun, bigorneau gris ou bigorneau anglais (au Canada où il a été introduit).

Les autres littorines ont également droit à cette appellation et sont même régulièrement affectées d’une nomenclature binominale avec « bigorneau » comme composant générique. Les plus connues sont :

  • Littorina obtusata, nommé bigorneau jaune (c’est l’espèce dont les enfants font des colliers sur les côtes françaises), ou bigorneau lisse ;
  • Littorina saxatilis, nommé bigorneau rude, bigorneau rugueux ou encore bigorneau des rochers.

Les troques

 Calliostoma annulatumCertains représentants de la famille des Trochidae (troques, gibbules) sont régulièrement appelés « bigorneaux de chien » sur le littoral atlantique français. Cette appellation est probablement liée au fait qu’ils sont méprisés, leur valeur alimentaire étant jugée bien moindre que celle du « vrai » bigorneau : ils sont plus durs, souvent moins charnus et moins savoureux. En fait, on tend à nommer « bigorneau de chien » toute espèce de bigorneau que l’on ne mange pas, y compris les bigorneaux perceurs (voir plus bas) ou les nasses.

 

  • Osilinus lineatus, le plus grand des bigorneaux de chien avec Gibbula magus, a été régulièrement consommé par les populations côtières depuis la préhistoire; il est parfois également nommé « bigorneau gris ».
  • Calliostoma zizyphinum, une autre troque, a été signalée sous le nom de « bigorneau de homard ».

Bigorneaux perceurs

Un certain nombre d’espèces de la famille des muricidés portent le nom de bigorneaux perceurs. Il s’agit d’animaux prédateurs, s’alimentant essentiellement à partir de bivalves. Trois d’entre eux sont très régulièrement désignés sous cette parc à moules de Bouzigues (Bassin de Thau)appellation en raison des dégâts importants qu’ils peuvent provoquer dans les élevages conchylicoles (moules, huîtres, palourdes).

  • Nucella lapillus, également nommée « pourpre ».
  • Ocenebra erinacea, aussi connu sous l’appellation vernaculaire « cormaillot ».
  • Ocinebrellus inornatus, une espèce originaire de la mer du Japon, introduite accidentellement à la faveur des importations d’huîtres creuses japonaises et qui pose — ou a posé — de graves problèmes économiques dans le bassin de Marennes-Oléron ainsi qu’au Canada.

Le terme de bigorneau perceur peut être employé dans un sens générique. Au Québec, par exemple, Ocenebrellus inornatus est nommé « bigorneau perceur japonais ». Par ailleurs, deux muricidés invasifs, Rapana venosa, également originaire de la mer du Japon et Urosalpinx cinerea, en provenance des côtes est de l’Amérique du Nord, sont parfois, par extension, qualifiés de bigorneaux perceurs en dépit de la taille de leur sexe très supérieure à celle d’un bigorneau classique. Cette espèce s’accouple six à dix fois par jour selon la disponibilité de ses partenaires.

 Le terme « bigorneau » a fini par dominer toutes les autres appellations vernaculaires, au point d’être unanimement compris dans tout le domaine francophone, y compris en Amérique du Nord. D’autres noms peuvent toutefois subsister de manière plus ou moins courante dans l’usage local. La liste ci-dessous est très loin d’être exhaustive.

 Quant au terme « littorine », son origine est manifestement savante puisqu’il s’agit de la francisation du nom de genre latin Littorina. Il est toutefois désormais couramment utilisé, avec ou sans épithète, pour désigner les différentes espèces de ce genre.

 Il arrive enfin — peu fréquemment il est vrai — que la dénomination « escargot de mer » soit proposée en synonymie de « bigorneau », presque toujours dans des documents de vulgarisation. Il est peu probable qu’elle ait une origine véritablement populaire. Il s’agirait plutôt d’une désignation à visée pédagogique, soulignant la ressemblance entre un animal terrestre universellement connu et un parent maritime certainement moins familier, en particulier pour les populations de l’intérieur. En Bretagne on parle aussi du « pharin », sans doute parce qu’il est bien souvent l’hôte des phares.

Trochus tiaratus

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Oeufs d’escargot

Posté par othoharmonie le 16 juin 2012

Ou Caviar d’escargot

 

Les œufs d’escargot sont une préparation à base d’œufs d’escargots dit gros gris (Helix aspersa maxima) de 30 à 40 mg chacun, petites sphères blanches de 4 mm de diamètre. Une ponte représente en moyenne 120 œufs soit 4 g. Les œufs de ce mollusque sont d’un blanc étincelant. Ils peuvent être servis en entrée comme les œufs de poissons ou le caviar cependant il ne faut pas l’appeler « caviar » car il n’est pas issu d’œufs d’esturgeon. Il y a eu dans les années 1980 un début de commercialisation avec des œufs pasteurisés, et aromatisés, conditionnés dans des verrines. Ces perles d’escargot ont reçu un succès mitigé, la pasteurisation détruisant la saveur des œufs et leur coquille restant dure sous la dent.

 Depuis 2007, les œufs d’escargots sont préparés dans une saumure de fleur de sel de Guérande et conditionnés sous vide à l’abri de la lumière (semi-conserve +/- 4°), le procédé de préparation permet de proposer des œufs à la fois tendres sous la dent et d’une fraîcheur digne des mets d’exception. La date limite de consommation est actuellement de quatre mois.

Les œufs d’escargots peuvent se déguster nature, à la cuillère, accompagnés d’un peu de crème fraiche avec ou sans toast grillé.

Oeufs d'escargot dans ESCARGOT image-boite-caviar

 Il existe également d’autres préparations pour affiner les œufs d’escargots. Depuis la redécouverte de ce produit en 2006-2007, la saumure représente une façon relativement concluante de ramollir la coquille (constituée d’une membrane blanche calcaire, et d’une autre plus fine transparente). Or, pour ce faire, il faut un taux de salaison important qui nuit également au goût extrêmement fin du produit original. Sa consistance interne gélatineuse, et sa deuxième membrane très fine, ne représente pas une barrière. Celle-ci laisse passer le sel et tue le goût originel. Il est donc essentiel, afin de préserver cette saveur intacte, de modérer la salaison. Il s’agit d’une différence de quelques grammes par kilo, exactement comme le caviar d’esturgeons. Des arômes naturels peuvent être ajoutés, mais nuisent aussi au produit de base.

C’est un mets fin, qui ne tolère que très peu d’agressivité dans l’assaisonnement. La date limite de consommation peut aujourd’hui, en 2009, être portée sans problèmes à 8-10 mois au frais. Une fois le produit ouvert, il est recommandé de le consommer dans les sept jours.

 

 

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La production des oeufs d’escargots

Posté par othoharmonie le 16 juin 2012

Les escargots pondent quand les beaux jours arrivent (avril à septembre maximum).

 Après l’accouplement ils sont tous susceptibles de pondre car ils sont hermaphrodites.

L’escargot gros gris utilisé par la majorité des producteurs pond dans la terre en moyenne quatre grammes d’œufs en une fois soit environ une centaine d’œufs.

 Pour la production d’œufs pour la consommation, les héliciculteurs installent leurs escargots dans des salles de reproduction climatisées, avec un arrosage artificiel et un éclairage reconstituant les longues journées du printemps.

 Pour produire un kilogramme de perles d’escargot consommable il faut en moyenne récolter 260 pontes, en effet un tri minutieux est nécessaire pour obtenir un produit propre et visuellement agréable, il y a donc des pertes d’œufs dues à ce tri.

 

alternative de l'image à compléter

photo ci joint: oeuf Raphael ( recette Raphael Bartelemy) Les œufs d’escargots peuvent se déguster nature, à la cuillère, accompagnés d’un peu decrème fraiche avec ou sans toast grillé.

Il existe également d’autres préparations pour affiner les œufs d’escargots. Depuis la redécouverte de ce produit en 2006-2007, la saumure représente une façon relativement concluante de ramollir la coquille (constituée d’une membrane blanche calcaire, et d’une autre plus fine transparente). Or, pour ce faire, il faut un taux de salaison important qui nuit également au goût extrêmement fin du produit original. Sa consistance interne gélatineuse, et sa deuxième membrane très fine, ne représente pas une barrière. Celle-ci laisse passer le sel et tue le goût originel. Il est donc essentiel, afin de préserver cette saveur intacte, de modérer la salaison. Il s’agit d’une différence de quelques grammes par kilo, exactement comme le caviar d’esturgeons. Des arômes naturels peuvent être ajoutés, mais nuisent aussi au produit de base.

C’est un mets fin, qui ne tolère que très peu d’agressivité dans l’assaisonnement. La date limite de consommation peut aujourd’hui, en 2009, être portée sans problèmes à 8-10 mois au frais. Une fois le produit ouvert, il est recommandé de le consommer dans les sept jours.

Il y a de plus en plus d’œufs d’escargots disponibles sur le marché, certains sont 100% naturels, d’autres contiennent des additifs, et tous ont un goût différent.

Il existe deux modes de conservation :

  1. La mise en saumure avec pasteurisation (montée en température pour tuer les bactéries) ;
  2. La désinfection puis la mise en saumure avec conservation sous vide.
La production des oeufs d'escargots dans ESCARGOT 37266784

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Coquille d’escargot

Posté par othoharmonie le 16 juin 2012


De nombreux espèces de gastéropodes sont munis d’une coquille extérieure, quelquefois atrophiée chez les espèces qualifiées de limace ou assez grosse pour contenir tout l’animal chez les espèces qualifiées d’escargot par exemple, lui permettant ainsi d’échapper à leurs prédateurs et survivre à des conditions d’extrême chaleur ou sécheresse pour les espèces terrestres. Ces coquilles dites univalves présentent des particularités par rapport aux coquilles des autres mollusques.

Coquille d'escargot dans ESCARGOT 220px-Coquille_d%27escargotLa coquille est sécrétée par un épais pli de peau, appelé le manteau. Elle est composée principalement de carbonate de calcium. Les gastéropodes ont donc besoin d’une alimentation riche en calcium.

En quoi est faite la coquille de l’escargot ?

La coquille de l’escargot est faite à partir du mucus qui est un liquide que l’escargot forme et qui contient du calcaire et qui durcit en séchant.

Nous connaissons l’âge d’un escargot grâce aux spirales qui se situent sur la coquille.

La coquille de l’escargot se forme avec de la craie contenue dans le mucus qui en durcissant, produit du calcaire. 

L’escargot rentre dans sa coquille pour hiberner, pour dormir et pour agrandir sa coquille.

Il rentre aussi dans sa coquille, se recroquevillant pour se faire  petit et rentrer entièrement, pour se protéger des prédateurs. 

Divers escargots d'Amérique du NordL’escargot  n’a pas  besoin  de  muer car  il  peut  agrandir sa  coquille.  

Ils se  collent  aux  parois  grâce au  mucus qu’ils  fabriquent  et  grâce aussi à  leur pied  qui fonctionne  comme une ventouse.

Les  plus  gros  escargots  sont ceux  d’Afrique Équatoriales (climat très humide), ils  sont  3 à 4 fois  plus gros  que  ceux  d’Europe.

La coquille de la grande majorité des espèces est dextre, ce qui signifie que l’enroulement de la spire se fait vers la droite. Quelques espèces sont toutefois sénestres : c’est le cas de la plupart des clausiliidés par exemple. Mais il peut également arriver, selon une probabilité généralement très faible, qu’une coquille soit sénestre chez une espèce normalement dextre. Pour déterminer facilement le sens d’enroulement, il suffit de placer l’apex (la pointe) de la coquille vers le haut et son ouverture tournée vers soi : si celle-ci est à droite de l’axe vertical, la coquille est dextre.

Visitez le site : http://fr.wikipedia.org/wiki/Coquille_de_gast%C3%A9ropode

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Rêver d’escargot

Posté par othoharmonie le 15 juin 2012


Rêver d'escargot dans ESCARGOT escargot1Plus encore que la grenouille, l’escargot évoque une perception froide des organes génitaux. La sexualité du rêveur est trop lente et très frileuse. Elle est perçue comme froide et gluante.

 De par son caractère hermaphrodite, l’escargot peut symboliser un individu qui hésite dans son orientation sexuelle. L’acquisition des caractères sexués des parents est retardée. Ils ne sont pas encore intégrés et l’escargot représente alors chez l’adulte un stade infantile de la sexualité, un dégoût ou une peur de celle – ci.

 De surcroît l’escargot étant un gastéropode, nous pouvons donc imaginer que l’estomac est alors le lieu du plaisir, bien plus que le sexe qui se présente comme visqueux et dégoûtant, donc impropre à la consommation ; l’estomac dans le pied, le pied dans l’estomac !

On peut regarder également … Rêver de Limace

1003169-Limace dans ESCARGOT La limace, de par sa couleur orange, est apparemment liée à la sexualité et de par sa forme, au sexe masculin, mais c’est un stade archaïque de l’énergie sexuelle vu de façon peu ragoûtante ; les organes génitaux sont vus comme étant froids et gluants plus encore que la grenouille. Là, ils sont carrément baveux. La limace – comme l’escargot – étant un gastéropode, nous pouvons donc imaginer que l’estomac est l’endroit du plaisir ; l’estomac dans le pied, le pied dans l’estomac ! et si c’est le mâle qui est symbolisé (aspect érectile) par la limace, l’étalon est dans l’estomac ; attention à ne pas devenir gras comme une loche…

 Si la limace, comme l’escargot, au vu de sa lenteur, évoque un retard dans le développement de la fonction sexuelle, elle indique néanmoins une importante énergie sur ce plan. La limace est aussi le nom en argot que l’on donnait à la cravate il y a quelques années, ce qui accentue le côté phallique mollasson. Bref, si la limace se rapporte au plan sexuel et plus précisément au masculin, tout cela n’est pas très glorieux.

  

Le site de Tristan-Frédéric Moir : http://tristan.moir.free.fr/Nouveausite/index.html

Psychanalyste – Psychothérapeute – Onirologue – Analyse et interprétation de rêves

En direct chaque mercredi de 23h à 1h30 sur
« Radio Ici & Maintenant ! » 95.2 FM

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Escargot de Jung

Posté par othoharmonie le 15 juin 2012


Pas d’autofécondation pour l’escargot

Escargot de Jung dans ESCARGOT escargot.1188999512RÉSUMÉ : Entre “ La Ballade de l’Escargot ” et “ La Leçon de Choses ”, le thème de la reproduction chez certains hermaphrodites est à la question. Tout en un ou besoin d’un autre ? Dans le cas de l’escargot, il se pourrait que l’hermaphrodisme, avec son mode de fécondation croisée, soit une adaptation directe “ à la vie lente ”.

Carl Jung a noté que l’escargot est la représentation de soi dans les rêves. En psychologie, l’intérieur doux de l’escargot est analogue à l’inconscient, comme la coque est la conscience.

  • L’escargot est un bovidé de petite taille, doté d’une fort belle paire de cornes qu’il porte fièrement en avant. Il vit en troupeau au sein duquel le mâle le plus vigoureux entouré d’un véritable  » harem  » pouvant compter deux à trois dizaines de femelles – car l’escargot est un chaud lapin – fait régner une loi d’airain, n’hésitant pas à charger l’imprudent qui viendrait renifler l’arrière train des femelles – car l’escargot n’est pas maniéré. J’ai vu bien des choses dans ma vie, mais je dois dire que le spectacle d’un grand mâle escargot furieux et soufflant par les naseaux, chargeant ventre à terre, est l’un des plus beau qu’il m’ait été donné de contempler à ce jour. A part peut-être celui de la reproduction de l’amibe commune dont je vous entretiendrai un jour.

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Psychanalyse de l’Escargot

Posté par othoharmonie le 12 juin 2012

 

Le temps logiques / PSYCHANALYSE Laurence Follézou

En ces temps agités pour la psychanalyse en terre de France, j’ai choisi de vous présenter un cas de gentille subversion politique, celle de Francesco del Cossa, exemplaire pour nos rencontres annuelles.

 Del Cossa, artiste peintre de son état, fait partie de la grande Ecole de Ferrare, école soutenue par la famille d’Este. C’est la période du quattrocento, période de renouvellement du langage artistique, tout y est décloisonné, le théâtre, la musique, l’architecture… l’archéologie, la psychanalyse, la neurologie… L’Italie est très divisée et traversée par le grand schisme d’occident. Le monde catholique est partagé entre trois papes s’excommuniant hardiment l’un l’autre. C’est donc le tout début d’une renaissance singulière.

 Vers 1470, del Cossa peint une Annonciation, c’est un travail de ‘commande’ qui en dehors de bien des particularités pour l’histoire de l’art sur le plan de la perspective, comporte un élément génial : un escargot fonce droit devant lui, toutes cornes dehors.

Psychanalyse de l'Escargot dans ESCARGOT Pomacea-300x197Voici l’escargot de l’Annonciation, à ma connaissance, il n’en existe qu’un seul. Cet animal a fait tomber beaucoup d’encre. Daniel Arasse, historien d’art, disparu depuis peu, a écrit à ce sujet des éléments appuyés sur un raisonnement géométrique. Pour lui Dieu au fond du tableau a la même taille que notre gastéropode. Géants tous deux, ils se trouvent dans le même alignement. Il en fait ainsi une concordance Dieu-Escargot. Umberto Eco abonde dans ce sens et use d’humour, au fond Dieu a laissé beaucoup de temps se passer entre la Chute et l’Annonciation, l’escargot en est le symbole.

 

Mais regardons de près cet animal surpris en pleine course du côté de la Vierge. Le peintre a choisi de le représenter sur le bord du tableau, il aurait pu, à la limite, le peindre sur le cadre.

Il n’appartient pas à l’image, il fait partie d’un autre monde, celui du peintre regardant la scène, sinon nous aurions affaire à un escargot monstrueux, ayant la même taille que le pied de la vierge alors qu’à échelle réelle, cet escargot a la taille d’un bon escargot de Bourgogne.

 Quelle était alors l’intention de Del Cossa ? Pour Daniel Arasse, le tableau ne représente évidemment pas la vérité de l’Annonciation, il n’en est qu’une image. Mais cette image comporte l’emblème de l’intention de l’artiste, comme figure de l’impossible.

Pour qu’une femme puisse enfanter il y a une nécessité qu’elle ait des règles. Les règles étaient considérées comme la trace du péché originel, en anglais, les règles se nomment  » The curse of Eve « . La malédiction d’Eve traverse ainsi le Channel, à Saint-Malo Robert

Surcouf montre du doigt l’ennemi, et son débarquement possible. La vierge a été choisie par Dieu et représente le seul cas d’Immaculée Conception. On peut supposer que cela ne comporte aucune trace de règles, pure de toute trace de malédiction, le tabernacle sans tache, le ‘ pas de trace de tache’.

En 1470, date de création de ce tableau, la question de l’Immaculée Conception est une question primordiale, les papes qui se suivent rapidement à cette époque de l’histoire, veulent asseoir leur autorité et Sixte IV en 1477 prend la décision de fêter cette Immaculée Conception le 8 décembre. Sixte IV avait été nommé en 1464 ministre général de l’Ordre des Frères mineurs, un franciscain. Frères mineurs et Frères prêcheurs, plus tard franciscains et dominicains sont ‘englués’ dans des disputes d’Ecole depuis le moyen âge et à travers la personne de Marie, c’est la question du pouvoir de l’Eglise qui est en cause.

Du Ve au XVIe siècle la virginité donne lieu à maintes polémiques à travers lesquelles se forme cette croyance particulière à l’Immaculée Conception. L’Immaculée Conception devient un dogme de l’église par sa promulgation en 1854, par Pie IX, la vierge échappe légalement au péché originel, les apparitions nombreuses en confortent la dévotion. Au fond, ce qui est dogmatisé c’est le péché originel, cette promulgation trouve sa cohérence politique comme tentative de saper tout ce qui relève de l’Aufklärung, le savoir basé sur la raison éclairée. Il s’agit à ces moments là de l’histoire 1477, 1854, 2004 de barrer le chemin aux valeurs essentielles que sont le refus de l’intolérance, la liberté de penser…

 Et, ainsi, il se trouve qu’un escargot nous indique comment regarder ce que nous voyons… dans cette rencontre amoureuse entre le divin et l’humain. Généralement cet animal glisse pour avancer sur un mucus visqueux sécrété par une glande située sous la lèvre inférieure. Nous pouvons en constater le rail épais sur nos murs, plus l’escargot bave et plus il prend de la vitesse. Del Cossa le peint en pleine vitesse mais sans trace de bave et pour plus de précaution encore, il le peint juste sur le bord du tableau, en prenant bien garde de ne pas ‘salir’ l’espace virginal de sa muqueuse épaisse.

 Cet extraordinaire mouvement chez un animal dégusté depuis l’antiquité et stocké dans les monastères pour le ressortir en période de disette, intéresse les scientifiques du Massachusetts. Ces américains se sont décidés à construire un robot-escargot afin d’analyser la mécanique de son déplacement et espèrent ainsi résoudre la mécanique des fluides à petites échelles. Un escargot ça bave et Del Cossa, grand peintre de la nature, nous donne ici une trace ironique et non dupe d’une commande politique qui le fait vivre par ailleurs, bien qu’il quitte Ferrare sur cet argument : la commande ne le fait plus vivre, les couleurs, surtout le bleu ‘enfant de Marie’, sont hors de prix.

Gravure ancienne représentant un homme âgé vétu des couleurs de l'amérique, tenant un document et chevauchant un escargotIl existe une fresque au palais de Schifanoia à Ferrare dont quelques scènes ont été peintes par Del Cossa, notamment celle d’un jeune homme introduisant sa main dans la jupe d’une jeune fille, venant pointer au-delà de la gentille subversion politique, la curiosité du peintre sur la féminité. L’Annonciation de del Cossa, est bientôt suivie par d’autres dont celle de Carlo Crivelli, peintre, formé lui aussi à l’école de Ferrare, peinte en 1486 parée d’une courge et d’une pomme. Le message est clair.

 Donc, ce ‘pas de trace de bave’, cette absence de trace de bave fait signe à quelqu’un de ce qui a été interrogé par un peintre et de ce qui sera… un dogme de l’église.

Quelque chose fait signe, vous le verrez avec nos intervenants au cours de cette journée, une trace hasardeuse dans la rencontre peut, tout à coup, occuper notre espace mental, l’instant d’un regard, et souligne le malentendu de dire des choses qui ne se laissent pas aisément saisir. Comment dès lors se donner le temps de comprendre ce qui chiffonne dans un espace qui se situera comme ‘hors d’oeuvre’, espace réservé à recevoir une inscription, un dire, un symptôme, un imaginaire flamboyant où nous pourrons relater les exploits de l’homme qui a vu l’homme qui a vu l’ours… Nous entendrons ainsi aujourd’hui l’évocation de traces volontaires ou involontaires, signes de notre héritage culturel, d’archéologie science toute moderne, tout comme la neurologie et la psychanalyse. L’évocation de l’extension lente et majestueuse du gros orteil pour le neurologue reste aujourd’hui un signe majeur et re-trace une bagarre de vingt ans dans l’histoire de la médecine. Nous entendrons le psychanalyste situer le lieu d’une incorporation minutieuse et tragique de la musique d’un père dans l’oeuvre du fils, lieu d’une intimité filiale.

Au-delà de la trace de départ, le moment de conclure ‘le temps pour comprendre’ sera la marque d’une rencontre multiple d’aujourd’hui  » dans cette visibilité du monde devenue énorme, effrayante… dans une telle perspective géante, inhumaine par ses dimensions, chacun se sent devenir infiniment petit « . Je rends hommage ainsi à Romain Gary très sensible sur les questions de danger médiatique et de transparence sociale.

Le moment de conclure laisse place au style, cette marque de poinçon intime à l’exergue de chacun. Le peintre saura ainsi utiliser le choc des techniques, des formes, intégrant le versant rituel à sa toile, en métamorphose, comme un passage d’une trace à une autre, dans un saut hors-temps, comme une urgence.

 Avant de passer la parole à nos intervenants, je vous transmets une recette à base d’escargots relatée par Lacarrière comme étant celle d’un peintre du Mont Athos du XVIIIe siècle. Il s’agit de donner de l’élasticité à l’or en poudre, utilisé notamment sur les icônes :

1. Trouver l’escargot

2. Allumer une bougie devant la tête de l’animal

3. Recueillir sa bave qu’il devrait expulser magistralement sous l’effet de la chaleur

Conclure en mélangeant l’or, l’alun et la bave.

 » Il y a toujours deux manières de résoudre un problème, j’opterai toujours pour la troisième « 

 

Friedrich Nietzsche ‘Mort parce que bête’ 

Remerciements à del Cossa, D. Arasse, U. Eco, Crivelli, R. Gary, Lacarrière, J. Lacan et Nietzsche.

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L’escargot de Saint Pargoire

Posté par othoharmonie le 12 juin 2012

L'escargot de Saint Pargoire dans ESCARGOT 220px-Saint-Pargoire_eglise_chevetMême si le saint patron du village de Saint-Pargoire est souvent représenté sur son cheval, l’escargot, ou cagaròl en occitan, est l’animal totémique des habitants du village. L’origine du totem est floue : l’urbanisme particulier de Saint-Pargoire, village bâti en circulade, en forme de coquille d’escargot donc, est l’explication la plus souvent évoquée. On raconte aussi qu’à une époque où régnait la famine, les habitants ont survécu grâce à la consommation d’escargots.

Au cours du XVIIIème siècle, une famine foudroya le village de Saint-Pargoire.

Les habitants, sentant leur « faim » proche, n’avaient aucune solution pour combattre ce fléau, même les processions n’y faisaient rien.

 dans ESCARGOTUn soir, on entendit un orage gronder au loin, on priait déjà pour qu’il vienne s’abattre sur le village. Et ce fut chose faite. Des trombes d’eau tombèrent sur le bourg et les terres aux alentours. La pluie ne cessa que le lendemain.

En quelques heures, les habitants sortirent de chez eux avec des paniers et des cagettes pour foncer vers les champs et les bois. Ils rentrèrent au village avec assez d’escargots pour se nourrir plusieurs semaines.

Ainsi, l’escargot devint l’animal totémique du village de Saint Pargoire à qui on rend hommage chaque année.

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Escargots géants qui envahissent Miami

Posté par othoharmonie le 12 juin 2012


 

Escargots géants qui envahissent Miami dans ESCARGOT escargot-g%C3%A9ant-dafriqueDes milliers de gros escargots gloutons ont infesté la ville de Miami. Les inspecteurs du département de l’Agriculture de Floride enquêtent et se chargent de la collecte de ces gros mollusques.

Nul ne sait comment ce glouton a débarqué à Miami aux Etats-Unis. Venu d’Afrique de l’Est, l’escargot connu sous le nom de Achatina fulica est l’un des plus gros et voraces du monde. Mais ce n’est pas la première fois qu’il s’infiltre de la sorte : par le passé, il avait déjà envahi la Guadeloupe, la Martinique, d’autres pays des Caraïbes… et Miami. Pouvant mesurer jusqu’à 20 centimètres de longueur et 10 centimètres de diamètre, les escargots géants africains peuvent vivre plusieurs années et se reproduisent très vite, à savoir, près de 1.200 œufs par an. Ainsi, un seul d’entre eux peut coloniser un quartier entier.

En 1966, un garçon avait fait venir trois escargots géants comme animaux de compagnie, que, par lassitude, sa grand-mère avait fini par libérer dans la nature. De ces trois spécimens naquirent 18.000 rejetons, qu’il fallut neuf ans et un million de dollars pour éradiquer. « S’ils s’installaient pour de bon, ils pourraient dévaster l’agriculture de Floride« , frémit Mark Fagan qui précise : « l’agriculture est la deuxième activité économique après le tourisme ici« .

Ces jours-ci, Yolanda Garcia Burgos, une habitante de Miami, a retrouvé un matin le mur extérieur de sa maison couvert d’épais filaments noirs enchevêtrés et collés : des excréments d’escargots. En une semaine, elle a ramassé avec les inspecteurs du département de l’Agriculture de Floride, 583 mollusques dans ses buissons, derrière une planche, près du barbecue ou dans le lierre. Entre le début de l’invasion en septembre et janvier, près de 35.000 escargots ont été capturés par les inspecteurs à Miami.

Un animal de compagnie bien mal choisi

Aux Etats-Unis, il est interdit d’en importer sans permis, mais les autorités précisent avec insistance que le gastéropode est très aimé dans la religion afro-caribéenne, la santeria. Ce fléau serait-il « lié aux pratiques de cette religion afro-caribéenne ou au fait que quelqu’un les ait fait venir comme animaux de compagnie, et les aurait ensuite laisser s’échapper ?  », s’interroge Mark Fagan, porte-parole du département de l’Agriculture de Floride cité par l’AFP.

 Une cellule de crise a commencé l’extermination de cette espèce invasive et dangereuse. En effet, sa bave peut contenir un ver qui transmet une forme non mortelle de la méningite, mais pouvant occasionner de violents maux de ventre. Les jardins sont traités avec des granulés de phosphate de fer qui coupent l’appétit des escargots qui arrêtent alors de manger. Lorsqu’ils sont capturés, un destin funeste les attend : soit ils servent pour des tests scientifiques, soit ils sont tués par immersion prolongée dans des seaux remplis d’alcool puis sont à la poubelle.

 

Escargot mignon mignon

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Un escargot unique en France

Posté par othoharmonie le 12 juin 2012


Un escargot unique en France prisonnier des arènes de Nîmes depuis 2000 ans

 Un escargot unique en France dans ESCARGOT clausilie_romaine

En pleine crise de la biodiversité, les introductions d’espèces sont considérées comme l’un des trois principaux mécanismes d’extinction. Contrairement aux Écrevisses américaines, invasives dans les fleuves et rivières de France, la Clausilie romaine Leucostigma candidescens représente un cas particulier : elle est restée prisonnière des arènes de Nîmes depuis 2000 ans. Olivier Gargominy du Muséum national d’Histoire naturelle et Vincent Prié de l’agence Biotope se sont rendus sur place pour s’assurer que l’espèce était toujours bien présente… 

Unique en France !!

En 1903, Georges Coutagne découvre dans les arènes une espèce qui n’avait encore jamais été répertoriée en France : la Clausilie romaine.
Depuis, malgré de nombreuses recherches, elle n’a jamais été récoltée ailleurs en France.

La Clausilie romaine n’existe nulle part ailleurs dans le monde que dans les Apennins près de Rome et dans les arènes de Nîmes, en France. Et encore : elle est localisée dans les arènes aux quelques murs qui lui conviennent !

Originellement, la Clausilie romaine vivait probablement sur les falaises, mais s’est acclimatée aux murs de pierre construits par les hommes. Elle aurait été importée à Nîmes par les romains eux-mêmes, lors de la construction des arènes ou à la suite d’échanges commerciaux. Peut-être est-elle arrivée collée à des amphores ? Contrairement à ses importateurs, la Clausilie romaine n’est pas une espèce envahissante : depuis près de vingt siècles, elle s’est cantonnée aux arènes de Nîmes sans avoir jamais colonisé d’autres sites en France.
Découverte en 1903, elle y est toujours présente en 2009. 

Comment la reconnaître ?

On reconnaît ses coquilles par leur enroulement sénestre, c’est-à-dire que la coquille s’ouvre à gauche de l’axe de la spire, contrairement à la majorité des escargots. Elle est ornée de stigmates blancs tout autour de la suture (d’où son nom latin : leucos = blanc ; stigma = points). Contrairement au Maillot commun qui tolère le soleil – et se rencontre également dans les arènes – la Clausilie romaine vit à l’ombre des plantes poussant entre les pierres. Ces plantes sont éparses, la Clausilie romaine est donc localisée dans les arènes.

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Patrimoine naturel, patrimoine culturel

La Clausilie raconte une histoire vieille de 2000 ans, celle des échanges commerciaux intenses qui existaient en Méditerranée au temps des romains. D’un point de vue culturel, elle a donc une véritable valeur patrimoniale. Pour autant, les espèces introduites sont un fléau pour la biodiversité, étant responsables de la disparition de nombreuses espèces autochtones (comme par exemple les écrevisses américaines qui supplantent inexorablement l’écrevisse à pattes blanches dans nos ruisseaux). Animaux et végétaux traversent maintenant le globe, emmenés par les bateaux de marchandises, et peuvent devenir tellement envahissants dans leur nouvel environnement que des sommes faramineuses sont dépensées pour lutter contre ces pestes.

Patrimoine culturel, patrimoine naturel : nous regardons les mêmes objets, mais avec des points de vue différents. Pas nécessairement contradictoires, simplement différents. A cet égard, l’histoire de la Clausilie romaine est tout à fait originale.
Aujourd’hui, l’entretien des arènes s’effectue à l’aide de désherbants chimiques. Très efficaces, ces produits pourraient bien venir à bout de 2000 ans d’histoire pour la Clausilie romaine : conscients de l’intérêt patrimonial de cet escargot témoin de la construction des arènes, la direction technique des arènes a fait le choix de préserver les zones où vit la Clausilie romaine en réalisant localement un désherbage manuel et préservant quelques plantes des vieux murs pour maintenir cette population historique.

Escargot mignon mignon

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L’Escargot comme animal de compagnie

Posté par othoharmonie le 9 juin 2012


L'Escargot comme animal de compagnie dans ESCARGOT un-specimen-d-escargot-geant-africain-credits-ventura-flick-r_42131_w250Que l’on soit en maison ou en appartement, il y a un animal que les enfants peuvent élever.

Ils ne prennent pas beaucoup de place, ne font pas de bruit, ne sont pas à sortir pour faire leurs besoins, ne mangent pas pour cher… mais quel est cet animal parfait ?

  Si vous voulez un familier grincheux qui ne fait pas de vacarme, préfère un lent rythme de vie de style et dont il est facile de prendre soin, vous pouvez envisager un escargot…

 Il n’en a pas l’air comme ça, mais beaucoup d’enfants s’attachent à lui, et passent de longs moments à le regarder évoluer. Il lui faut peu des soins, l’escargot a besoin d’humidité de temps en temps, de se nourrir, de boire, de bouger, de soleil, de lumière, de chaleur…

L’enfant aime l’observer, le tenir sur sa main.

Ça chatouille, c’est du bonheur pour ce jeune maître qui se sent responsable d’un petit être.

 L’escargot aime la salade, épinards, laitue… les fruits mous comme la framboise, les fraises, les mûres. On peut lui donner à boire, de l’eau, du café, du thé, du lait, ou des mélanges…des jus de fruits, des jus de légumes!

   Un contenant en plastique, comme une litière à chat, fera très bien l’affaire pour l’héberger. Et pour qu’ils ne s’échappent pas trop loin, une planche en plastique gardera l’escargot dans sa maison au moins pour la nuit. La matière plastique est vraiment ce qui est le plus pratique pour l’enfant et le plus amusant pour l’escargot qui peut avancer très vite.

 Contrairement à une multitude d’animaux que l’on pourrait acheter pour développer le sens des responsabilités d’un enfant, l’escargot, ne fait pas de bruit, ni le jour, ni la nuit.

 dans ESCARGOT L’escargot n’a pas beaucoup la cotte, cependant il est gratuit. Pas besoin de le déclarer, pas besoin de harnais, ni de vaccination…

 Certes, ce n’est pas un animal à caresser, quoi que… Il n’arrive pas quand on l’appelle par son nom, mais il nous entend lorsqu’on lui parle, et il nous comprend…  Il y a même des escargots qui semblent s’attacher aux personnes.  Voici deux ans déjà, j’en ai fait l’expérience, gardant près de moi, dans une cage à hamster une dizaine d’escargots, un jour m’a pris de leur rendre leur liberté. Et bien croyez-moi, impossible de les faire partir dans le jardin, chaque fois ils revenaient s’agglutiner sur ma porte d’entrée.

 Tous les jours s’était la même sérénade, comme s’ils venaient me supplier de les reprendre. Ça a duré plus d’une semaine ainsi, à toujours les remettre un peu plus loin dans mon terrain.

Certains escargots ressentent une amitié vraiment profonde croyez-moi. Cette amitié paressant improbable nous apporte énormément. !!

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