Cigogne légendaire

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2013


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Le nom de la cigogne blanche en suédois et en anglais (stork) ou en allemand (storch) viendrait de Starke ihn(« Donne-lui de la force »), un cri lancé, selon un conte chrétien, par une cigogne qui, assistant à la crucifixion du Christ, aurait eu pitié de sa souffrance…

Oiseau de bon augure, la cigogne l’est au même titre que l’ibis et que le héron. Dans différents pays, son image, liée à des récits de métamorphose, confère à l’oiseau une origine humaine. Plusieurs légendes existent autour de cet animal. En Russie, on raconte qu’après avoir créé crapauds et serpents Dieu a voulu s’en débarrasser. Pour ce faire, il les a rassemblés dans un sac en confiant à un homme la tâche d’aller jeter ce sac à la mer sans l’ouvrir. Mais la curiosité étant la plus forte, l’homme a entrouvert le sac et les bêtes se sont échappées. Alors Dieu, pour le punir, l’a transformé en cigogne afin que, toute sa vie, il soit obligé de manger ces animaux répugnants.

Une légende analogue existe dans les pays d’Afrique du Nord, et jusqu’en Iran. Elle fait de cet oiseau un animal sacré, dont on ne doit pas manger la chair. Il serait en effet la réincarnation d’un marabout qui aurait transgressé la religion en effectuant ses ablutions rituelles avec du petit-lait ! Puni par Allah, le saint homme fut changé en cigogne, mais obtint le droit de nicher sur les mosquées, notamment sur celle de La Mecque. Depuis, dans ces pays musulmans, on appelle la cigogne hadj Belgassen : le « pèlerin de Belgassen ».

En 1666, Laurent d’Arvieux, interprète d’un chargé de mission de Louis XIV dont on a retrouvé les notes, constatait, lors d’un séjour en Tunisie : « Des anciens aqueducs, il ne reste que quelques arches servant à porter des nids de cigognes. En nous voyant avec nos fusils, des paysans nous avertirent de ne pas tuer ces oiseaux, de crainte d’attirer sur nous la malédiction des dieux… ».

L’idée que les cigognes ont une âme est également ancrée dans certaines régions des Pays-Bas, de Lituanie et d’Allemagne, où l’on assurait que, à l’époque de l’hivernage, elles se transformaient en êtres humains…

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Cigogne et sémantique

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2013

Cigogne  et sémantique dans CIGOGNE 320px-legleg-3Le mot « cigogne » provient probablement de l’ancien provençal cegonha, venant lui-même du latin cĭcōnĭa, initiallement retrouvé dans les œuvres d’Horace et d’Ovide. La Cigogne blanche a porté de nombreuses appellations en français ou dans les dialectes locaux, dont « ciconia », « cigogno », « cigougno », « cigoigno », « chigogne » ou « chigane ». Les anglophones et les suédophones la nomment stork, les germanophones storch : ces mots pourraient provenir du cri « Starke ihn » — en allemand « donne-lui de la force » — qu’aurait lâché une cigogne prise de pitié lors de la crucifixion du Christ.

Si le jeune oiseau est appelé « cigogneau », autrefois il était parfois nommé « cigognat ». Le nom de la cigogne figure dans plusieurs locutions : les plantes du genre Erodium sont appelées ainsi d’après la forme de leur fruit, et une espèce particulière, Erodium ciconium, était autrefois appelée « cou-de-cigogne », dorénavant « Érodium bec de Cigogne » ; le genre Pelargonium, qui est comme les Érodiums de la famille des Géraniacées, a son nom construit sur le grec ancien « πελαργός » (pelargos), signifiant « cigogne » ; l’expression « contes à la cigogne » désignait quant à elle des contes dépourvus de toutes vraisemblance, ridicules et faits pour amuser les enfants. On prête à la cigogne ainsi qu’aux ibis l’invention du clystère, l’ancien nom du lavement du côlon ; ces échassiers aux longs becs étaient supposés se verser de l’eau dans le cloaque grâce à leur bec, Barthélémy Aneau rapportant à ce sujet : « Quand elle se sent grevée par trop manger, elle prend de l’eau en son bec qu’elle met en son corps par le fondement pour amollir la matière qui est trop dure dedans son corps et par ce, elle se purge ! ». D’après le Dictionnaire de l’Académie française, le terme « cigogne » désigne dans les arts « des leviers ou des dispositifs de levage à forme recourbée qui rappellent le bec ou le cou de cet animal ».

La Cigogne blanche fait partie des nombreuses espèces d’oiseaux décrites par le naturaliste suédois Carl von Linné dans la dixième édition de son Systema Naturae parue en 1758, et où il lui donne pour protonyme le binôme de Ardea ciconia. L’espèce est reclassée en 1760 et de manière définitive par le zoologiste français Mathurin Jacques Brisson dans un nouveau genre, Ciconia, dont elle constitue donc l’espèce type. Cependant la dénomination spécifique faisant alors doublon avec le genre, ce qui est contraire aux pratiques de l’époque, Jacob Christian Schäffer renomme l’espèce en Ciconia alba en 1789. L’épithète d’origine, ciconia, a depuis été reprise, selon les conventions du code international de nomenclature zoologique (ICZN). Le nom de genre comme la dénomination spécifique, ciconia, viennent du mot latin pour « cigogne », cĭcōnĭa, initiallement retrouvé dans les œuvres d’Horace et d’Ovide ; alba était quant à lui le mot latin pour « blanc ».

Deux sous-espèces sont distinguées :

  • Ciconia ciconia ciconia (Linnaeus, 1758), la sous-espèce type, vit en Europe, dans l’Ouest de l’Asie, au Moyen-Orient et en Afrique, où elle hiverne au Sud du Sahara ou pour certains oiseaux en Inde ;
  • Ciconia ciconia asiatica Severtzov, 1873 niche en Asie centrale, dans le Turkestan, et hiverne de l’Iran à l’Inde. Cette sous-espèce est légèrement plus grande que la première.

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Légende des cigognes du Nord

Posté par othoharmonie le 4 novembre 2013


Légende des cigognes du Nord dans CIGOGNE tres_cigenas_8271088689Une célèbre légende du Nord de l’Europe conte que la Cigogne blanche est chargée d’apporter les bébés aux jeunes parents. La première trace remonterait à 1840 avec un poème gravé par l’allemand Jean Frédéric Wentzel, mais ce mythe a probablement une origine très ancienne ; il est popularisé par le danois Hans Christian Andersen au XIXe siècle par son petit conte intitulé Les Cigognes. Le folklore allemand rapportait que les cigognes trouvaient les bébés dans les grottes ou les marais et les apportaient aux ménages dans un panier, en les portant sur leur dos ou les tenant dans leur bec. Les grottes étaient alors censées contenir l’adebarsteine ​ou « pierre de cigogne », mais les oiseaux pouvaient aussi trouver les enfants dans la Kindelsbrunnen ou « fontaine aux enfants » en allemand. Les nouveau-nés étaient directement donnés à la mère ou lâchés dans la cheminée. Les couples désirant un enfant pouvaient le signifier en plaçant des sucreries pour la cigogne sur le rebord de la fenêtre. Depuis l’Europe, le folklore s’est propagé partout dans le monde aussi loin que dans les Philippines et en Amérique du Sud.

La cigogne et la foudre

« Heureuse la maison choisie par la cigogne pour y faire son nid, car la foudre l’épargnera. » Cette croyance est si forte en 1007 que les ouvriers qui travaillent à la reconstruction de la cathédrale de Strasbourg, en partie détruite par la foudre, arrêtent leur travail de peur que la foudre ne frappe à nouveau. Ils ne le reprennent que lorsqu’un couple de cigognes vient élire domicile dans les échafaudages… Les liens entre la cigogne et le feu sont aussi souvent présents chez les Germains, qui pensent que cet oiseau apporte aux hommes la foudre et, en même temps, le feu. Cette éminente mission a été remplie ailleurs par d’autres oiseaux – le roitelet pour les Celtes, le pic épeiche pour les Romains, l’aigle pour les Grecs, le faucon en Inde.

En Thuringe, si la cigogne ne revient pas nicher comme à l’habitude sur une maison, celle-ci risque de brûler bientôt. En outre, certains prétendent qu’une cigogne peut aider à éteindre le feu en transportant de l’eau dans son bec. Une manière comme une autre d’évoquer la façon dont elle abreuve ses petits.

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Cigognes de la Mythologie

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2013

 

Dans la mythologie et religion slave, la cigogne fait naître les âmes en les apportant du paradis, Iriy, jusque sur la Terre, au printemps et en été. Dans le folklore germanique, Holda donne vie aux nouveau-nés à partir des âmes des défunts et l’oiseau est chargé d’apporter les enfants aux parents. Ces croyances sont toujours présentes dans la culture populaire moderne de nombreux pays slaves, au travers de l’histoire pour enfants simplifiée expliquant que les cigognes apportent les enfants dans ce monde. Les néerlandais nomment l’oiseau Ooievaar de l’allemand odebaar pour « transporteur d’âmes ». Les slaves voyaient la cigogne comme un porte-bonheur, et tuer l’un de ces oiseaux portait malheur. La légende sur l’origine des enfants est apparue sous différentes formes dans l’histoire, et l’on disait parfois aux enfants d’esclaves afro-américains que les bébés blancs étaient apportés par les cigognes tandis que les bébés noirs naissaient à partir d’œufs de buses. En Orient, un simple regard suffit à rendre un femme enceinte.

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Cigogne MYTHE GREC

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2013

 

Un mythe grec conte que chez les Pygmées, la belle Oenoé, épouse de Nicodamas, eut un fils appelé Mopsos. Mais son impiété et son caractère hautain étaient tels qu’Héra la changea en cigogne. Oenoé survolait régulièrement le pays des Pygmées pour y reprendre son fils, mais ce peuple, dont la haine pour les cigognes était légendaire, la chassait à grands cris . D’autres récits grecs expliquent l’inimitié de la cigogne et du serpent par le fait qu’à l’origine, cet oiseau n’était autre que l’Antigone sœur de Priam (à ne pas confondre avec l’autre Antigone, fille de Jocaste et Oedipe) : comme elle osait affirmer que sa chevelure surpassait celle d’Héra en beauté, la déesse la punit en transformant ses cheveux en serpents… mais les dieux, apitoyés, la délivrèrent en la métamorphosant en cigogne.

Selon un mythe des Ipurina (Brésil) les cigognes étaient autrefois les éboueurs du monde, faisant cuire les ordures avant de les dévorer mais, leur chef ayant jeté une pierre dans la marmite, l’eau bouillante monta et inonda la Terre, brûlant tous les arbres sauf un, en haut duquel grimpa le paresseux , grâce auquel le monde revint peu à peu à la normale. 

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Cigogne et Légende

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2013

 

 

Dessin de GrandvilleLa cigogne blanche est le symbole de l’Alsace car depuis des siècles elle vit à l’état sauvage dans cette région. Grande migratrice, elle revient tous les ans au printemps faire son nid dans ce coin de France qu’elle affectionne tout particulièrement. 

Son nom en hébreu signifie « la fidèle » et la légende de la cigogne raconte qu’au commencement elle était entièrement blanche. Ce n’est qu’après avoir vu la cruauté des Hommes qu’elle a demandé et obtenu l’autorisation de plonger le bout de ses ailes dans le charbon, afin de les obscurcir en signe de deuil. 

Quelque soit son pays de prédilection, la cigogne est connue pour apporter les bébés. Les futures mamans doivent passer commande en mettant quelques morceaux de sucre sur le rebord de leur fenêtre. L’oiseau va alors chercher le bambin auprès d’une source ou d’une mare, là où les lutins ramènent des profondeurs de la terre les âmes tombées du ciel avec la pluie, et réincarnées en nouveau-nés. Ainsi on dit qu’elle les apporte dans un linge, au bout de son bec ; son retour annonce que la nature va renaître et que les beaux jours sont proches. On a vu en elle un symbole de la résurrection.

 Cependant que de rôles variés ont reposé sur elle dans la diversité des traditions et des peuples. La Bible la range parmi les animaux impurs, mais le prophète Jérémie constate sa clairvoyance : « La cigogne dans le ciel connaît la saison… mais mon peuple ne connaît pas le droit de Dieu ». Les Hébreux l’appelle « hasida » (la pieuse) et Maïmonide la compare au mystique qui s’isole en sa méditation. Que de fois elle réfléchit, immobile, sur la haute tige d’une seule patte : pas étonnant qu’elle soit aussi le symbole du philosophe perdu en sa contemplation. 

En Extrême-Orient, on lui attribue une longévité exceptionnelle, et elle est un symbole de longue vie. Et parce qu’elle chasse et tue les serpents, les Chrétiens l’ont comparée au Christ et l’ont considérée comme l’adversaire du démon. Elle incarne aussi la reconnaissance filiale car elle subvient dit-on, aux besoins de ses vieux parents. Ecoutez saint Basile au 4è siècle : « Les cigognes, autour de leur père dont la vieillesse a fait tomber les plumes, se rassemblent en cercle : elles le réchauffent de leurs propres ailes : elles pourvoient abondamment à sa nourriture et, même dans leur vol, lui procurent tout le secours possible, en lui ménageant doucement de chaque côté le soutien de leur ailes« . 

Il semble que les cigognes fréquentant les zones humides pour leurs besoins alimentaires, aient ainsi remplacé depuis le siècle dernier, les lutins qui étaient dans des temps plus anciens préposés à la livraison des bébés. Si une cigogne s’est posée sur votre maison, elle devient votre porte-bonheur dans presque tous les domaines : fécondité et fidélité en premier lieu, mais aussi richesse, santé, protection contre la foudre, bénédiction de la ville entière où elle a élu domicile etc… Cette quantité de vertus lui a sans doute été attribuée dans les siècles passés parce qu’elle débarrassait les champs et marécages des serpents et d’autres animaux peu appréciés par les habitants. 

Cigogne et Légende dans CIGOGNE 200px-stork2A cause de l’assèchement des marais, de la pollution causée par le progrès, des lignes à haute tension, des pesticides et de la chasse qui les décime dans les pays d’Afrique où elles migrent annuellement, les cigognes risquaient de disparaître d’Alsace. <Pour luter contre leur disparition, de nombreuses Associations se sont formées pour la protection de l’environnement et un centre de réintroduction a été mis sur pied dans les Vosges. 

Ainsi, on a installé sur les toits des bases pour les inviter à y installer leur nid. Pendant trois ans, on garde les cigogneaux en volière pour leur faire perdre l’instinct de migration. A ce jour, le programme a donné d’excellents résultas, et souvent les cigognes migratrices viennent rejoindre sur les toits leurs consoeurs devenues sédentaires. On peut voir aujourd’hui leurs nids sur les clochers des églises, les tours des ville set des villages et les cheminées des maisons.

Le retour de cet oiseau synonyme de fertilité est tout à fait symbolique.

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L’escadrille des Cigognes

Posté par othoharmonie le 2 novembre 2013


L’aviation, d’abord un peu négligée par les états-majors, joua un rôle grandissant dans la Première Guerre mondiale. Certains pilotes, considérés comme de modernes chevaliers, acquirent une renommée quasi légendaire, en particulier ceux du groupe des Cigognes.

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Le symbole de l’Alsace
Quand éclata la première Guerre mondiale, l’aviation en était encore à ses débuts et fut utilisée pour des missions de reconnaissance ou d’appui de l’infanterie. Elle ne constituait pas encore une arme en soi (l’Armée de l’air ne fut créée qu’en 1928), et les pilotes étaient des volontaires détachés d’autres unités qui gardaient leur uniforme d’origine. Les Allemands comprirent les premiers les possibilités de l’aviation, et, en février 1916, soixante escadrilles commandées par Richthofen et Goering étaient concentrées devant Verdun. Pétain confia la défense aérienne de Verdun au commandant Tricornot de Rose. On créa alors des unités de chasse indépendantes chargées d’actions offensives autonomes. On remplaça les biplaces, peu maniables, par des monoplaces, plus souples, armés d’une mitrailleuse fixe. Les meilleurs pilotes des autres escadrilles furent groupés dans le secteur menacé et purent reprendre la suprématie aérienne. Le groupe des Cigognes, le G.C. 12, né en juin 1916, compta quatre escadrilles, sous les ordres du capitaine Antonin Brocard. L’emblème peint sur le fuselage, une cigogne stylisée, rappelait l’Alsace occupée. Les « bébés » Nieuport, biplans à moteur rotatif, furent bientôt remplacés par des Spad à moteur fixe Hispano. Les mitrailleuses placées sur le plan supérieur furent remplacées par des mitrailleuses synchrones tirant à travers l’hélice.

Les chevaliers du ciel
Pour détourner l’attention du carnage de Verdun, les autorités comprirent l’intérêt de mettre en vedette les exploits des aviateurs, qui accédèrent au titre « d’as » à partir de cinq victoires homologuées en combat aérien. Chacun se mit à suivre avidement les aventures du groupe des Cigognes, propagées par la presse. Les pilotes les plus fameux furent Garros, Heurtaux, Deullin et surtout Guynemer, figure légendaire, abattu en septembre 1917, après avoir remporté 54 victoires homologuées, et René Fonck, « l’as des as », fort de 127 victoires, dont 75 homologuées, qui finit la guerre sans jamais avoir été touché.

Témoignage
« De part et d’autre, nous gardions le souci du panache. Nous étions les premiers chasseurs aériens, les premiers combattants à pouvoir délibérément nous battre à mille mètres et plus dans l’atmosphère: cela nous donnait quelque droit de le faire en grands seigneurs. On a pu écrire que la chasse formait l’élite chevaleresque de cette époque …

Source : Jean Laffray, Pilote de Chasse aux Cigognes.

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Danger pour la cigogne

Posté par othoharmonie le 1 novembre 2013


Danger pour la cigogne dans CIGOGNE 320px-ap_simbil_3La diminution des populations de cigognes est souvent due aux activités humaines. En effet, ces oiseaux sont décimés sciemment par la chasse ou indirectement par l’augmentation récente des lignes électrifiées, un peu partout en Europe. Les chasseurs attendent le passage des migrateurs, le doigt sur la gâchette.

Au Soudan, où il y aurait environ 3 000 cigognes tuées par hivernage, on pratique une chasse très spectaculaire, qui a lieu aux heures les plus chaudes, quand les oiseaux sont assommés par la chaleur. Les chasseurs peuvent alors s’en approcher, courir après eux et les attraper à la main, car ils sont lents à s’envoler.

Enfin, dans les pays industrialisés, de nombreuses cigognes trouvent la mort en étant électrocutées ou en se blessant sur les fils électriques. Différentes mesures – épouvantails, ultrasons, enterrement des câbles – sont à l’étude pour limiter le nombre de ces accidents, mais, pour le moment, elles se sont montrées impraticables ou insuffisantes. Des silhouettes de rapaces ont même été fixées en haut des pylônes pour éloigner les cigognes des câbles meurtriers, et des spirales de plastique rouge et blanc ont été posées sur les câbles électriques pour les signaler.

La disparition des cigognes sauvages dans des pays comme la Suisse et la France – où il ne restait que neuf couples en 1974 – a incité les autorités à mettre sur pied un programme de réimplantation de cet animal, qui a d’abord été lancé en Suisse près de la ville d’Altreu par M. M. Bloesh, en collaboration avec deux scientifiques français, A. Schierer et W. Bœtcherstein. Des cigognes ont été importées, d’abord d’Alsace, où la population était encore florissante (le premier enclos réalisé dans cette région date de 1956 : on y accueillait les animaux blessés), ensuite d’Algérie. On élevait des couples captifs en enclos pour tenter de reconstituer plus tard une population sauvage. En Suisse, à partir de 1990, 153 couples se reproduisaient librement ou en captivité. En France, la population de cigognes a ainsi pu être sauvée de justesse.

 « Jamais, dit-on, une cigogne ne nichera sur une maison où il y a eu un divorce. » Célèbre est la fidélité que l’on attribue à la cigogne vis-à-vis de son conjoint. Malheur à celle qui n’est pas fidèle ! Elle sera condamnée : les fables sur des tribunaux champêtres rassemblant les cigognes et laissant après leur départ, des oiseaux exécutés sont nombreuses. Dans ces récits, les condamnés sont toujours des femelles.

Chez les Grecs anciens, la cigogne a aussi la réputation d’être un symbole de fidélité aux vieux parents, et une loi obligeant les enfants à s’occuper de leurs parents a été appelée « Pelargonia », de pelargos, cigogne.

Mais la cigogne évoque aussi une notion de longévité. En Chine, pour souhaiter une longue vie à un ami ou à un parent, on lui offre l’image d’une cigogne.

Cet oiseau atteindrait un âge fabuleux : « À 600 ans, dit-on, elle ne mange plus ni ne boit ; à 2 000 ans, elle devient toute noire. » Et, dans le nord de la France, une cigogne élevant sa nichée sur une maison assurait longue vie au propriétaire.

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cigognes… et les ennuis

Posté par othoharmonie le 1 novembre 2013

cigognes... et les ennuis dans CIGOGNE images-7Un échassier s’attaque depuis plusieurs jours aux voitures des habitants d’un village allemand, causant plusieurs milliers d’euros de dégâts.

Les cigognes peuvent apporter des bébés mais aussi bien des ennuis. Demandez-le donc aux habitants de Bergholz, un village de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale situé au nord-est de l’Allemagne. Depuis plusieurs jours, un de ses échassiers migrateurs s’attaque aux voitures qui passent son chemin. Les coups secs de son long bec rouge ont causé sur quatre automobiles des dommages compris entre 300 et 1 000 euros en fonction du modèle « picoré ». L’oiseau s’est aussi acharné sur plusieurs portes et fenêtres de résidents malchanceux.

« Comment pouvons-nous nous protéger contre de telles attaques », s’interroge une résidente « sinistrée » dans les colonnes du quotidien régional Nord Kurier. Certaines familles ont déposé des couvertures sur leurs vitres et leurs véhicules afin de se protéger contre les « assauts » souvent nocturnes de ce ciconiiforme, qui aurait dans son nid trois petits encore incapables de voler. L’échassier semble en effet charger uniquement les objets qui reflètent son image. Parois lisses, vitrages, miroirs… L’oiseau, surnommé « Meister Adebar » en hommage à un conte allemand pour enfants, ne semble visiblement pas apprécier son reflet. Cette attitude ne serait pas exceptionnelle, selon les spécialistes.

« Elle croit voir un ennemi en face d’elle »

« Lorsque la cigogne ne trouve rien à manger dans la nature, elle va dans les villages, explique Jens Krüger, un expert en ornithologie. Et quand elle aperçoit son reflet sur les voitures ou les fenêtres, elle croit voir un ennemi en face d’elle. » Ces coups de bec peuvent toutefois parfois blesser l’animal. Mais la construction d’un nombre croissant de logements dans cette région réduit l’habitat naturel des 850 couples de cigognes qui y nidifient une partie de l’année.

La seule solution qui ne passe pas par « l’incarcération » ou « la mise à mort de l’assaillant » revient donc à couvrir toutes les surfaces réfléchissantes. L’arrivée des mauvais jours poussera également dans quelques semaines le volatile à quitter le nord de l’Europe pour retrouver les chaleurs du sud de la Méditerranée. Les Marocains sont prévenus…

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LE MIROIR DE CIGOGNE

Posté par othoharmonie le 1 novembre 2013


Il était une fois

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Une grenouille  qui craignait plus que tout, les immenses cigognes …

Toute sa vie était centrée sur cette terreur, toute aussi immense ! Si bien que si le moindre oiseau ressemblant fort ou peu a une cigogne s’approchait des alentours elle fuyait très vite très loin dans l’espoir immédiat d’échapper a une éventuelle attaque de l’animal , qu’il fut ou non une cigogne ! …

Par un beau jour de printemps, tandis que notre grenouille avait trouvé son tout nouveau refuge dans un étang a peut près a son goût , un héron maladroit vint atterrir a sa manière sur le plan d’eau où notre grenouille se prélassait au soleil…

L’animal ailé , bien que ressemblant en divers points a sa cousine la cigogne , ne représentait pourtant absolument aucune menace pour notre grenouille craintive, facile a terroriser et pour la simple & bonne raison que les hérons ne se nourrissent exclusivement que de poissons & jamais , au grand jamais du moindre batracien !

Bien du contraire, les batraciens, pour le héron, sont d’une aide précieuse pour leur pêche au poissons (mais ceci est une autre histoire ! )…

Cependant notre grenouille, qui demeurait craintive pour la raison que l’on sait, en voyant atterrir le héron a la façon de la cigogne et avec cette silhouette si ressemblante sous divers points, crû dur comme fer avoir affaire a cet animal qui la terrorise par dessus tout et prit aussitôt les jambes a son cou pour fuir a nouveau, comme elle sait si bien le faire en telles circonstances ! …

C’est ainsi que l’on voit, a travers marais et contrées, une grenouille craintive changer de logis comme de chemise et fuir encore et toujours tout ce qui ressemble de près ou de loin a une cigogne …

On dit même que les cigognes auraient changé de régime depuis peu (dans la nature tout évolue donc tout est possible) et pourtant, qu’elle sache ou ignore ce fait, la grenouille n’en demeure pas moins craintive a ce sujet, ayant au final plus de confiance en se terreur que de confiance aux aptitudes de changement des prédateurs !

On dit aussi que depuis sa 1ère fuite justifiée (lorsqu’elle fut véritablement face a une cigogne affamée de grenouilles) elle n’a en réalité jamais recroisé de cigogne mais seulement des pseudos cigognes c’est-à-dire des cousins et des cousines, souvent ressemblantes en allures et en mœurs et pourtant jamais mangeurs de grenouilles !

On dit, pour finir, qu’elle vécu même un amour très fort et très profond (quasi fusionnel ) avec un être qui , certains jours , avait des airs de cigogne a cause du miroir qui se tenait en permanence derrière lui où qu’il aille , quoi qu’il fasse avec elle …

La grenouille toujours voyait, en le regardant, son image a elle & quand elle entrait dans sa peur face a des circonstances aux apparences menaçantes (apparentes seulement ! ) au lieu de se voir,  elle voyait sa peur personnifiée dans le miroir qui la changeait en cigogne ! … Ainsi la pauvre créature se fuyait elle-même en croyant fuir une cigogne ! et fuyait par là même l’être au miroir qui tentait de l’aimer malgré tout !

Et on dit, enfin, que leur amour en fut brisé car ces fuites, devenues incessantes, finirent par briser le miroir où la pauvre grenouille effarée s’était laissé piéger par sa propre peur !

Voila la sinistre histoire de ceux et celles qui projettent hors d’eux l’image de leurs pires craintes,  jusqu’à la projeter même sur l’amour de leur vie, a en perdre la sève !

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Une cigogne française bien particulière

Posté par othoharmonie le 1 novembre 2013

Un oiseau migrateur en provenance de l’Hexagone a été arrêté pour espionnage en Haute-Égypte parce qu’il portait un mystérieux boîtier sur son dos.

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Le climat de paranoïa en vigueur en Égypte vient d’atteindre un degré inégalé. Après la sanglante répression des Frères musulmans, accusés de « terrorisme » au lendemain de la destitution du président Mohamed Morsi, suivi des arrestations de journalistes occidentaux, soupçonnés d’être à la solde des islamistes, le nouveau pouvoir égyptien, piloté par les militaires, s’attaque désormais aux animaux. Les autorités du pays détiennent depuis la semaine dernière une cigogne, suspectée d’être un agent secret à la solde des Français, a révélé dimanche l’agence Associated Press.

Cet espion d’un nouveau genre a été intercepté en Haute-Égypte, dans le gouvernorat de Qena, à 450 kilomètres au sud du Caire, alors qu’il évoluait parmi quatre de ses congénères. C’est un pêcheur, interpellé par un étrange boîtier électronique fixé sur le dos de l’oiseau, qui a donné l’alerte. Obéissant à la lettre aux strictes consignes sécuritaires demandant à tout Égyptien de dénoncer les tentatives de complot contre l’État, le héros s’est emparé de l’animal qui s’approchait dangereusement de son domicile.

Une balise française

Arrivé au poste de police muni de sa prise, le pêcheur ne provoque pas le moindre fou rire. Bien au contraire, l’homme est reçu par des officiers tout aussi interloqués que lui par le curieux dispositif présenté par la « bête ». Et pour cause, en début d’année, un agent de sécurité a capturé un pigeon détenant, selon lui, un mystérieux microfilm. Une pure coïncidence ? Les policiers n’y croient pas, et placent l’oiseau en détention afin de mener l’enquête. 

La photo de l’échassier en cage fait la une des journaux du pays, qui se passionnent pour ce mystérieux espion à plumes qui en voulait à la révolution égyptienne. Un expert vétérinaire est même dépêché sur place pour tenter de percer ses secrets. Le suspense ne durera pas longtemps. Dès samedi, Ayman Abdallah, chef des services vétérinaires de la région de Qena, révèle que le boîtier n’est en rien un dispositif d’écoute ultraperfectionné mis au point par la DGSE, mais une simple balise fixée par des scientifiques français pour suivre les déplacements de l’oiseau migrateur. Preuve de l’innocence de la cigogne, le vétérinaire souligne que le boîtier a cessé de fonctionner dès l’instant où l’oiseau a franchi la frontière française. 

Mais l’affaire a pris une telle ampleur que des sources militaires égyptiennes se voient obligées de confirmer, sous le couvert de l’anonymat, la vraie identité de l’oiseau. Or, ce dernier n’est toujours pas libre. Telle une véritable menace pour la sécurité intérieure de l’Égypte, l’oiseau doit encore attendre la permission du procureur général pour quitter le pays. Quant au pêcheur de Qena, son patriotisme a été loué par le quotidien gouvernemental Al-Ahram, malgré son énorme bévue.

L’incident aurait pu prêter à rire s’il n’était pas le dernier exemple de la logique répressive qui s’abat contre toute opinion discordante en Égypte. Quiconque conteste le discours officiel de l’armée – et partagé par la majorité de la population – d’une révolution populaire qui a mis fin au terrorisme islamiste soutenu par l’étranger est voué aux gémonies. Comme le rappelle Vanessa Descouraux, correspondante de Radio France au Caire, il règne dans le pays un climat d »‘espionnite aiguë » depuis le 3 juillet dernier, date de l’éviction de Mohamed Morsi. 

Plus d’un millier de personnes ont été tuées, dont une majorité de partisans du président déchu, et plus de 2 000 Frères musulmans ont été arrêtés, dont la quasi-totalité des dirigeants de la confrérie. Sans oublier les 60 journalistes occidentaux qui ont été détenus sous l’accusation d’espionnage. Reste que l’affaire de l’espion qui craquetait n’est pas encore totalement élucidée. Étrangement, les autorités égyptiennes ont, depuis le début, évoqué l’arrestation d’un cygne. Les images sont pourtant formelles. L’espion présumé n’était autre qu’une cigogne.

Article publié par Le Point.fr – le 02/09/2013  

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La cigogne bleue

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2013


La cigogne bleue  dans CIGOGNE telechargement-16Brandebourg, Allemagne – La célèbre cigogne bleue qui intrigue toute l’Allemagne depuis plusieurs semaines a eu quelques bébés… qui sont blancs comme leur mère.

L’oiseau bleu installé dans le village de Brandebourg intrigue beaucoup. Si une plume de l’animal n’a pour l’instant pu être récupérée avant de connaître l’origine de cette couleur bleu, la cigogne mâle a eu des petits, qui sont eux, blanc et noir. L’élu Manfred Wilke explique à l’AFP : « Pour l’instant, moi je n’en ai vu que deux, mais des témoins ont parlé de trois petits cigogneaux », tout en précisant que la couleur bleu de la cigogne mâle n’a jamais été considérée comme une mutation génétique, ce qui explique la couleur blanche des petits oiseaux. Et l’Agence France Presse de préciser que la présence de l’oiseau bleu a relancer le tourisme dans le village. 

INSOLITE

Depuis quelques jours, une curieuse cigogne, toute bleue, a fait son nid dans un village du Brandebourg, non loin de Berlin. Les experts s’interrogent sur l’origine de cette couleur.

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Une cigogne bleue a fait son nid cette semaine dans un village du Brandebourg, non loin de Berlin, où elle attire curieux et  experts qui s’interrogent sur l’origine de sa couleur, selon la mairie. « La cigogne bleue s’est installée ici depuis le lundi de Pâques« , a indiqué un responsable de la commune de Briesen.

« On ne sait pas d’où vient ce bleu mais il est exclu qu’il s’agisse d’une couleur naturelle« , a-t-il précisé. L’oiseau migrateur « s’est peut-être tâché dans une décharge, ou bien il pourrait s’agir d’une peinture de type paintball« , a-t-il précisé.

Impossible de l’attraper

« Beaucoup de gens viennent des environs » pour observer le mâle au surprenant plumage, et pour le plus grand bonheur des visiteurs, ce dernier a même « trouvé jeudi une partenaire« , une cigogne bien blanche, elle, qui s’est installée dans son nid.

Pour analyser le coloris artificiel de la nouvelle star de Briesen, des experts ont grimpé à l’aide d’une échelle jusqu’au nid, installé sur un bâtiment horticole, mais « ils n’ont pas réussi à récupérer de plume« , a expliqué la municipalité. Ils ne veulent plus désormais déranger les deux cigognes, en pleine saison des amours, selon la mairie, qui projette déjà de faire de la cigogne bleue une carte postale pour le village.

Son arrivée début avril à Biegen, village niché non loin de Berlin, avait été très remarquée. Que l’on en juge : une cigogne bleue,  voilà qui sort de l’ordinaire. Les espèces les plus connues sont la cigogne blanche et la cigogne  noire… mais ce genre de cigogne au corps azur finissant sur une queue noire était jusqu’alors inconnu des naturalistes. La couleur insolite de l’oiseau, attirant divers ornithologues et autres touristes, a en tout cas rapidement relancé l’activité locale, plus particulièrement l’activité de l’auberge-restaurant et des différentes boutiques souvenirs, par la vente de cartes postales et autres souvenirs, à l’effigie de la « Cigogne Schtroumpf ». Et un site internet lui a rapidement été consacré.

Mais de quelle couleur seraient donc les petits ? La question taraudait visiteurs et voisins du digne animal. Et depuis avril, les badauds se succédaient pour guetter la cigogne et son nid. La réponse est venue en ce lundi 7 Juin, avec l’éclosion tant attendue par les villageois et les touristes, dont certains venus des Pays-Bas.

Les explications possibles : polluants ou peinture bleue

images-21Déception : les trois petits cigogneaux sont très classiquement et banalement d’un plumage noir et blanc. Bien loin du bleu azur de leur déjà illustre géniteur. Malgré leur frustration, les habitants de Biegen n’en sont guère surpris : de nombreux spécialistes, amenés à témoigner sur la question, avaient déclaré que cette couleur inusitée n’était certainement pas due à une mutation génétique.  Et que par conséquent, elle avait peu de chances de se transmettre à sa descendance.

Parmi les raisons possibles de ce plumage coloré, les experts avancent celle d’un contact avec des produits polluants en provenance, par exemple, de décharges africaines (la cigogne passant les mois d’hiver en Afrique). Ou, plus simplement, situés au niveau de l’ancien emplacement du nid de la cigogne, au sommet d’une cheminée d’exploitation horticole. La théorie de la peinture laquée, bien que moins probable, n’est toutefois pas exclue. Un mystère qui ne devrait pas être élucidé avant plusieurs mois, lors de la repousse des plumes. Les habitants de Biegen et admirateurs de la cigogne bleue devront faire encore preuve de patience.

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CIGOGNE de la Bible

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2013


CIGOGNE de la Bible dans CIGOGNE images-20(héb. : ḥasidhah).

Le nom de cet oiseau est le féminin du mot hébreu signifiant “ fidèle, qui a de la bonté de cœur ”. (Voir 1S 2:9 ; Ps 18:25, note.) Ce nom convient tout à fait à la cigogne, car elle est connue pour la tendresse avec laquelle elle prend soin de ses petits et la fidélité que le mâle et la femelle se témoignent toute leur vie.

La cigogne est un grand échassier aux longues pattes, semblable à l’ibis et au héron. La cigogne blanche (Ciconia ciconia) a un plumage entièrement blanc, à l’exception de ses rémiges, qui sont d’un noir brillant. Une cigogne adulte peut mesurer jusqu’à 1,20 m de haut, avoir un corps de près de 1,20 m de long et une magnifique envergure de 2 m. L’oiseau se sert de son long bec rouge, large à la base et effilé à l’extrémité, pour fouiller dans la vase à la recherche de grenouilles, de poissons ou de petits reptiles. Outre de petits animaux aquatiques, la cigogne se nourrit de sauterelles, et parfois de charognes et de détritus. Cet oiseau figurait dans la liste des créatures impures qu’il était interdit aux Israélites de manger selon la Loi. — Lv 11:19 ; Dt 14:18.

Lorsque le prophète Jérémie réprimanda le peuple apostat de Juda, qui n’avait pas discerné le temps du jugement de Jéhovah, il attira son attention sur la cigogne et sur d’autres oiseaux qui ‘ connaissent bien leurs temps fixés ’. (Jr 8:7.) La cigogne migre régulièrement vers la Palestine et la Syrie après avoir quitté ses quartiers d’hiver en Afrique ; d’importantes bandes de cet oiseau apparaissent en mars et en avril. Des deux sortes de cigognes qu’on trouve en Israël, la cigogne blanche et la cigogne noire (Ciconia nigra), la première ne reste que rarement dans la région pour se reproduire ; elle bâtit d’ordinaire son nid dans les arbres, mais aussi sur des constructions humaines. La cigogne noire, ainsi dénommée parce qu’elle a la tête, le cou et le dos de cette couleur, est plus commune dans les vallées de Houlé et de Bet She’ân, où elle fait son nid dans les arbres, quand elle le peut. Le psalmiste signala que les cigognes nichent dans les grands genévriers. — Ps 104:17.

Opposant l’autruche, qui ne peut voler, et la cigogne qui, elle, vole très haut, Jéhovah posa cette question à Job : “ L’aile de l’autruche femelle a-t-elle battu joyeusement, ou a-t-elle les pennes de la cigogne et le plumage ? ” (Jb 39:13). Les pennes de la cigogne sont d’une largeur et d’une robustesse remarquables ; ses rémiges secondaires et tertiaires sont presque aussi longues que les primaires, ce qui donne à ses ailes une très grande surface et lui permet de voler en haute altitude et sur de longues distances. Il est impressionnant de voir une cigogne en vol, prenant son essor sur ses puissantes ailes, le cou en avant et les longues pattes étendues derrière elle. Dans la vision de Zekaria (Ze 5:6-11), deux femmes portent un épha contenant la femme appelée “ Méchanceté ” ; ces deux femmes sont représentées avec “ des ailes comme les ailes de la cigogne ”. La mention du ‘ vent dans leurs ailes ’ (v. 9) concorde également avec le bruissement produit par l’air qui passe à travers les pennes de la cigogne. En vol, les rémiges primaires sont étendues de façon à former des fentes à l’extrémité des ailes, ce qui maîtrise l’écoulement d’air au-dessus des ailes et accroît leur portance.

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CIGOGNE de l’Antiquité

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2013

CIGOGNE de l'Antiquité dans CIGOGNE images-19Dans l’Antiquité, pour railler une personne ou lui témoigner du mépris, on tendait vers elle son index et on le courbait et relevait rapidement, comme un cou de cigogne : geste dont on ignore d’ailleurs l’origine et l’explication. Au Moyen Age, on utilisait, pour puiser de l’EAU, une machine constituée d’une longue poutre pivotant autour d’une fourche verticale, qu’on appelait « cigogne », car elle rappelait le cou de cet échassier. Une machine semblable servait d’instrument de siège : montée sur roues, elle comportait au bout de sa longue poutre une sorte de nacelle où prenait place un soldat qui franchissait ainsi les murs des CHÂTEAUX FORTS.

La cigogne est un échassier MIGRATEUR de la famille des ciconiidés dont on connaît 9 espèces répandues en Europe, Asie, Afrique et Amérique du Sud. La cigogne blanche a des pattes et un long bec rouge, un plumage blanc et des ailes blanches à bout noir, d’une envergure de 2 m. Elle construit son nid de branchages sur le faîte des maisons et les cheminées. Elle faisait vraiment partie du paysage en Alsace et en Hollande où son apparition, au PRINTEMPS, était signe de joie et de renouveau; malheureusement, elle s’y fait de plus en plus rare, depuis plusieurs ANNÉES. La cigogne se nourrit de rongeurs, de REPTILES, d’INSECTES et de vers de terre.

 

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Max la cigogne

Posté par othoharmonie le 31 octobre 2013

Max est une cigogne blanche née en mai 1999 à proximité de la commune d’Avenches en Suisse.

Max la cigogne dans CIGOGNE telechargement-14Baguée et équipée d’une balise Argos le 5 juillet 1999, les cycles de migration de Max sont suivis par le Musée d’histoire naturelle de Fribourg. La Cigogne blanche « Max » est née autour du 20 mai 1999. Elle a été baguée (N°6215) et munie d’une balise Argos le 5 juillet 1999 et peut, depuis lors, être suivie par des satellites. Au nid, il n’est pas possible de déterminer le sexe. Cette cigogne a été baptisée « Max » en hommage à M. Max Bloesch (1908-1997) qui depuis 1948, a réintroduit à Altreu (SO) de jeunes Cigognes provenant d’Alsace et d’Europe de l’Est. De 1955 à 1961, 262 jeunes Cigognes provenant d’Algérie ont été introduites en Suisse. En 1960, un couple non captif nicha à nouveau pour la première fois en Suisse et depuis, la population a augmenté. De fait, notre cigogne balisée Max est une femelle.

Max a pour mère une cigogne née à Mannheim (D). Cette dernière avait été baguée le 19.6.1997 (Radolfzell / Germania / 06407) et, lors de sa migration, avait fait halte à Bulle où, affaiblie, elle avait été capturée, le 4.9.1997. Placée dans la station de soins pour animaux sauvages du Musée d’histoire naturelle de Fribourg, elle avait été soignée, puis relâchée, le 12.9.1997 au Haras national d’Avenches. Elle devint sédentaire, nicha pour la première fois en 1999 et éleva un jeune (Max).

Quant à Max, elle a niché pour la première fois en 2002 et a depuis lors élevé 25 jeunes: Max est migratrice et a franchi le détroit de Gibraltar à 16 reprises mais depuis 2008, Max a choisi l’Espagne pour ses quartiers d’hiver. Néanmoins, chaque année, elle revient à Tüfingen (D) pour nicher. En 2010, Max détient le record mondial de longévité d’un animal équipé d’un équipement de suivi.

Max est arrivé le 18 mars 2002 à Mühlhofen, au nord du lac de Constance. Bien qu’elle y a trouvé un partenaire, elle avait quitté cet endroit pour se rendre 6 km plus au nord, vers le « Affenberg », près de Salem. Elle a trouvé un nouveau partenaire et a occupé un nid existant sur un arbre – le seul nid dans cette région qui est surveillé par une caméra vidéo! Des copulations ont été observées le 20 mars. La ponte des oeufs a commencé à partir du 1 avril. Des 3 oeufs sont éclos 2 jeunes (le 2 et le 4 mai) dont 1 mourra le 7 mai. Le 8 mai, une autre jeune cigogne qui était née à Böhringen (à l’endroit ou la cigogne balisée « Uli » était déjà né!) a été mis au nid avec le seul jeune restant. Les deux jeunes se portaient bien et étaient régulièrement nourris par Max et le deuxième parent.

telechargement-15 dans CIGOGNEEn septembre 2002, Max s’est de nouveau rendu au Maroc pour y passer l’hiver. En février 2003, Cette Cigogne, une femelle, est revenue au nord du lac de Constance et elle y a encore élevé des jeunes. Le 2 septembre 2003 elle est partie pour la cinquième fois vers le sud. Elle a encore passé un hiver au Maroc. En 2004, elle a quitté son quartier d’hiver déjà le 31 janvier. Par l’Espagne et la France, elle est de nouveau revenue à Salem où elle a élevé 3 jeunes. L’hiver 2004/05, elle est restée fidèle à son site d’hivernage au Maroc, mais déjà le 13 janvier 2005, elle a traversé le détroit de Gibraltar. Le 15 février 2005, elle se trouvait au nord-est de l’Espagne, tout près de la frontière française.

A voir la suite des déplacements sur la colonne de droite.

La Cigogne Max a péri vers le 10 décembre 2012 près de Madrid. Son histoire ici 

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LES CIGOGNES D’IBICUS.

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2013


LES CIGOGNES D’IBICUS. dans CIGOGNE images-82Les peuples de la Grèce vont se réunir sur la terre de Corinthe pour le combat des chars et le combat du chant. Ibicus, l’ami des Dieux, vient de se mettre en route. Apollon lui a donné le génie poétique et l’harmonie des vers ; il part de Rhégium avec un bâton de voyage, sentant déjà vibrer dans son cœur la voix qui l’inspire.

Déjà ses regards contemplent l’Acrocorinthe sur la montagne, et il s’avance avec joie à travers les mystérieuses forêts de Poseidon. Nul être humain n’apparaît ; il ne voit que des cigognes qui s’en vont chercher la chaleur des contrées méridionales et l’accompagnent sur son chemin.

« Salut à vous, dit-il, oiseaux chéris, qui avez traversé la mer en même temps que moi. Ma destinée ressemble à la vôtre : nous venons de loin, et nous allons chercher une retraite hospitalière. Soyons fidèles à l’hôte qui préserve de l’injure l’étranger. »

Puis il continue sa marche. Il arrive au milieu de la forêt ; tout à coup des meurtriers s’avancent et l’arrêtent. Il veut combattre ; mais bientôt sa main retombe fatiguée, car elle est plus habituée à tendre les cordes légères de la lyre que celles de l’arc vigoureux.

Il appelle à son secours les hommes et les Dieux : ses cris sont inutiles. Aussi loin que sa voix peut s’étendre, il n’existe pas un être humain. « Hélas ! s’écrie-t-il, il faut donc que je meure ici de la main de deux misérables, sur ce sol étranger où personne ne me pleurera, où personne ne viendra me venger. »

À ces mots il tombe couvert de blessures. Au même moment les cigognes passent ; il entend leurs cris aigus et ne peut plus les voir ; mais il leur dit : « Si nulle autre voix ne s’élève pour venger ma mort, la vôtre du moins accusera mes meurtriers. » Il dit et meurt.

On retrouva un cadavre dans la forêt ; et quoiqu’il fût défiguré, celui qui devait recevoir Ibicus à Corinthe reconnut ses traits chéris. « Est-ce donc ainsi, dit-il, que je devais te retrouver, moi qui espérais te voir porter glorieusement la couronne de laurier ? »

Tous les étrangers réunis à la fête de Poseidon déplorent la perte d’Ibicus ; toute la Grèce en est émue. Chaque cœur le regrette, et le peuple se rassemble au Prytanée et demande avec colère à venger la mort du poëte, à satisfaire ses mânes par le sang de ses meurtriers.

Mais comment reconnaître les traces du crime, au milieu de cette foule attirée par l’éclat de la fête ? Ibicus a-t-il été frappé par des voleurs ? est-il victime d’un lâche ennemi ? Hélios seul peut le dire, Hélios qui connaît le secret des choses.

Peut-être, tandis que la vengeance le cherche, peut-être le meurtrier s’en va-t-il d’un pas hardi à travers l’assemblée des Grecs, jouissant des fruits de son crime ; peut-être insulte-t-il aux Dieux jusque sur le seuil de leur temple ; peut-être se mêle-t-il à la foule qui se dirige maintenant vers le théâtre.

Les bancs sont serrés l’un contre l’autre ; les colonnes de l’édifice chancellent presque sous ce lourd fardeau. Les peuples de la Grèce accourent, et la vague rumeur de cette foule ressemble au mugissement de la mer. Tout le monde se presse dans le vaste circuit de l’édifice et sur les gradins de l’amphithéâtre qui s’élève audacieusement dans les airs.

Qui pourrait compter tous ces peuples ? qui pourrait dire les noms de tous ceux qui ont trouvé ici l’hospitalité ? Il en est venu de la ville de Thèbes, des bords de l’Aulide, de la Phocée, de Sparte, des côtes éloignées de l’Asie et de toutes les îles. Et tous ces spectateurs écoutent la mélodie lugubre du chœur, qui, selon l’antique usage, sort du fond du théâtre avec une contenance grave et sévère, s’avance à pas mesurés et fait le tour de la scène. Aucune femme de ce monde ne ressemble à celles de ce chœur ; jamais la maison d’un mortel ne montra une figure pareille ; leur taille est comme celle des géants.

Un manteau noir tombe sur leurs flancs, et dans leurs mains décharnées elles portent des flambeaux qui jettent une lueur sombre ; au lieu de cheveux, on voit se balancer sur leurs têtes des serpents et des couleuvres enflées par le venin.

Ce chœur épouvantable s’avance et entonne l’hymne fatal qui pénètre dans l’âme et enlace dans ses propres liens la pensée du coupable. Les paroles de ce chant lamentable retentissent et agitent ceux qui les écoutent, et nulle lyre ne les accompagne.

« Heureux, disent-elles, heureux celui qui n’a point senti le crime détruire la naïve innocence de son âme ! Celui-là, nous ne le poursuivrons pas ; il peut poursuivre librement sa route. Mais malheur, malheur à celui qui a volé ou commis un meurtre ! Nous nous attacherons à ses pas, nous filles terribles de la Nuit !

« Qu’il ne croie pas nous échapper ! Nous avons des ailes ; nous lui jetterons un lien au pied, et il tombera par terre. Aucun repentir ne nous fléchit ; nous poursuivrons sans relâche le coupable, nous le poursuivrons jusque dans l’empire des ombres, et là nous ne l’abandonnerons pas encore. »

En chantant ainsi, les Euménides dansent leur ronde funèbre. Un silence de mort pèse sur toute l’assemblée comme si la Divinité était là présente ; et le chœur, poursuivant sa marche, s’en retourne à pas lents et mesurés dans le fond du théâtre.

L’âme de chaque spectateur semble flotter entre la vérité et le mensonge, et chacun rend hommage à cette puissance invisible et inexplicable qui veille dans l’ombre, mêle les fils de la destinée humaine, se révèle parfois au cœur inquiet, s’enfuit avant le jour.

Tout à coup on entend sur un des gradins les plus élevés une voix qui s’écrie : « Regarde, regarde, Timothée : les cigognes d’Ibicus ! » Au même instant on vit comme un nuage passer sur l’azur du ciel et une troupe de cigognes poursuivre son vol.

Ibicus ! ce nom ravive les regrets de tous les spectateurs, et ces paroles volent de bouche en bouche : « Ibicus, que la main d’un meurtrier égorgea et que nous avons pleuré ? Qui parle de lui ? Quel rapport y a-t-il entre lui et ces cigognes ? »

Et les questions redoublent ; un triste pressentiment passe rapide dans tous les esprits. « Faites attention, s’écrie la foule, à la puissance des Euménides. Le poëte religieux sera vengé ; l’assassin vient de se trahir lui-même. Saisissez celui qui a parlé d’Ibicus, et qu’il soit jugé. »

Celui qui avait prononcé ces paroles imprudentes aurait voulu les retenir ; mais il était trop tard ; ses lèvres pâles, son visage effrayé révèlent son crime. On l’arrache de son siège, on le traîne devant le juge. La scène est transformée en tribunal, et l’éclair de la vengeance frappe le meurtrier.

Poésies de Schiller

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Le dieu Sau – la cigogne

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2013


Le dieu Sau – la cigogne dans CIGOGNE telechargement-41Sau (l’étoile de la longévité, Shou Xing ou Shou), le dieu de la longévité et de la santé, a un grand crâne bien rond. Il tient et un bâton noueux auquel est accroché le fameux Hu lou (ou Wu lou) des taoïstes.

Le Hu lou est la gourde magique des moines taoïstes, des magiciens de la Chine antique et des célèbres immortels des légendes chinoises. Le Hu lou est un puissant symbole de longévité, de bonne fortune et d’abondance de bénédictions ! On raconte qu’il contient l’élixir de l’immortalité tant convoité par les sages taoïstes. La forme du Hu lou est aussi une représentation miniature de l’union du Ciel et de la Terre (la moitié supérieure incarne le ciel tandis que la partie inférieure figure la terre.

Ainsi, on dit qu’un Hu lou dans et/ou près (cour, jardin…) de la maison est un bon présage. Placer un Hu lou au chevet est particulièrement bénéfique pour les malades.

Sau tient aussi la pêche de l’immortalité, un fruit magique et symbolique amplifiant encore les aspects positifs de ce protecteur de la vie.

Parfois accompagné d’une belle cigogne, autre symbole de longévité, Sau est un puissant protecteur. Cette divinité est l’un des trois dieux chinois du bonheur, qui sont en fait des personnages historiques ayant obtenu un statut divin en reconnaissance de leurs mérites. Sau ou Shouxing, serait Shou Lao, le dieu de la longévité, qui décide de la date du décès de chaque être humain.

Selon les traditions Feng Shui, les trois dieux du bonheur (Fuk, Luk et Sau) doivent être placés de préférence dans le salon ou la salle à manger et être posés au dessus du niveau des yeux, donc plus haut que les tables de la pièce. Sau peut être utilisé seul. C’est le présent idéal pour nos parents ou nos grands-parents, une façon délicate de leur dire combien on les aime et combien on souhaite les garder encore longtemps au près de nous !

Sau est plus une étoile (une énergie) qu’un dieu… Ainsi, il peut aussi être placé dans une chambre à coucher – ce qui n’est pas conseillé pour un bouddha par exemple… Sa présence favorise la santé, la guérison et la longévité. De ce fait, il est normal, pour un foyer chinois, de les avoir à la maison, quelles que soient leur taille et leur matière.

Fuk, Luk et Sau sont connus sous différentes appellations : les trois étoiles du bonheur, les trois étoiles, les trois bonheurs, les trois sages du bonheur, les trois dieux du bonheur, Fuxing, Luxing et Shouxing.

Cette superbe statuette chinoise en ivoirine est donc à la fois un objet culturel et décoratif, un cadeau apprécié à coup sûr par toutes les personnes qui s’intéressent aux traditions et aux mythologies chinoises.

On l’utilise aussi dans la pratique du Feng Shui ! Sau veillera sur santé de votre foyer et décorera de manière originale l’intérieur de votre maison.

Utilisation et placements

- Dans le hall d’entrée, Sau accueille la santé et la longévité.
– Dans la salle à manger, Sau rend tous vos repas bénéfiques à votre santé.
– Dans une chambre à coucher, Sau protège la santé et la longévité de ceux qui se reposent.
– A l’est ou centre de votre habitation ou de votre lieu de travail, Sau protège la santé de toute votre famille ou de votre entreprise et de tous ses employés.
– Au chevet d’un malade, Sau peut contribuer à son rétablissement.
– Offert à vos parents et grands-parents, Sau signifie : «Longue vie à vous !»
– En Feng Shui, Sau peut être utilisé comme remède complémentaire au métal contre l’étoile 2 (annuelle ou mensuelle). En 2009, l’étoile 2 (maladies…) annuelle se situe à l’ouest.

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Cigogne, animal Totem

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2013

Cigogne, animal Totem dans CIGOGNE images-71

Voici la signification de votre animal totem. Découvrez votre animal spirituel issu de l’astrologie amérindienne.

Attention, votre animal totem peut changer au cours de votre vie si votre personnalité évolue. N’hésitez pas à faire régulièrement une séance de voyage astral dirigé avec un médium spécialisé dans la magie.

CIGOGNE : Les cigognes représentent la création. C’est pourquoi les divinités l’invitent à loger le plus près du ciel. Elle est chargée de livrer le secret de la création aux hommes et c’est pourquoi dans nos civilisations, elle peut apporter les enfants!

LA CIGOGNE :

S’il est votre animal de pouvoir, vous vous intéressez au bien être des plus jeunes. Non seulement vous avez des enfants, mais votre travail vous en rapproche. Vous connaissez l’importance du don de la vie ( que ça soit un enfant, une idée, un effort créatif, etc. ). Votre autre grand intérêt est la danse, activité sacrée vous concernant. En dansant, outre vous amuser, vous accédez au pouvoir de vos émotions les plus profondes. Troublé, vous préférez trouver la réponse à vos problèmes à travers les mouvements et la sagesse corporelle. Celle-ci, ainsi que vos émotions, en informent votre mental. La danse vous permet aussi de communiquer avec le Grand Esprit.

DEMANDEZ LUI DE VOUS AIDER A :
– rentrer pour guérir de vieilles blessures.
– être une meilleure figure parentale.

ACCEDEZ A SON POUVOIR EN :
– réorganisant votre intérieur afin de le rendre plus confortable pour votre famille.
– apprenant la danse.

EN TANT QUE GUERISSEUR :
– favorise une grossesse saine.
– seconde la thérapie par la danse.

EN TANT QUE GARDIEN OU PROTECTEUR :
– protège les nouveau-nés.
– préserve des fausses couches.

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La cigogne (symbolique)

Posté par othoharmonie le 29 octobre 2013

 

La cigogne (symbolique) dans CIGOGNE images-5La cigogne est généralement un oiseau de bon augure. 

Elle est symbole de piété filiale car on prétend qu’elle nourrit son père vieillissant. Dans certaines régions on dit qu’elle apporte les enfants. Son retour correspond au réveil de la nature. On lui prête aussi le pouvoir, d’être, par son seul regard, la cause de la conception.

 La cigogne, comme l’ibis et le héron est un oiseau destructeur de serpents. Ils sont donc adversaires du mal, ce sont des oiseaux anti-sataniques et par là même des symboles du Christ.

 En Extrême-Orient, la cigogne est un symbole d’immortalité et plus couramment de longévité. On pense qu’elle a le pouvoir d’atteindre un âge fabuleux mais qu’arrivée à 600 ans elle ne mange plus, se contentant de boire.

 Après 2000 ans, elle devient toute noire. C’est un animal cher aux taoïstes.

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rêver de cigognes

Posté par othoharmonie le 28 octobre 2013


Interprétation du rêve n° 1 pour le mot cigogne : Bonheur au foyer
Promesse d’un heureux événement

 Description de cette image, également commentée ci-après

Interprétation du rêve n° 2 pour le mot cigogne : Naissance dans la famille
Bonheur au foyer
Promesse d’un heureux événement
En vol : un courrier vous annoncera une visite
Lui donner à manger : un ami vous rendra un précieux service
Morte : perte d’affection, habitudes bouleversées

Interprétation du rêve n° 3 pour le mot cigogne : Mariage prochain, voyage

  • Symbole de la fécondité : rêve suscité par le désir et la nostalgie.
  • Que l’on voit : elle apporte un bébé dans la maison.
  • Voir de jeunes cigognes dans leur nid : on aura affaire à un foyer d’enfants, un jardin d’enfants, etc.

Rever d’une cigogne

rêver de cigognes dans CIGOGNE abdims_stork_rwd1Comme vous devez bien vous en douter, la cigogne annonce des réjouissances dans votre famille voire même la naissance prochaine d’un enfant. Vous vous sentirez donc très prochainement très bien dans votre foyer et en harmonie avec votre petite famille. Les couples seront plus soudés que jamais et il est très probable qu’un heureux évènement soit annoncé pour votre plus grand bonheur. L’épanouissement personnel sera donc d’actualité grace à ces nouvelles très agréables et particulièrement magiques intervenant dans votre vie. Si vous vous trouvez actuellement en période de crise avec votre famille, cela sera très rapidement relégué aux oubliettes, vous ne devez donc pas vous inquiéter. Les projets seront au rendez vous pour vous rendre la vie plus douce et agréable dans votre couple et au sein de votre petite famille qui pourrait peut être s’agrandir d’ici peu de temps. La cigogne vous porte donc des nouvelles réjouissantes qui vous permettront d’envisager le futur d’un œil heureux et vraiment optimiste. La belle vie vous attend donc et cela grace à votre petite famille. Que du bonheur donc pour vous prochainement.

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