Reproduction de Chameau

Posté par othoharmonie le 19 avril 2013

et types de chameaux

Description de l'image  Wild Bactrian camel on road east of Yarkand.jpg.La notion de race dépend des critères étroitement pilotés par l’homme en fonction des objectifs fixés à l’animal. À Djibouti et en Éthiopie, la race principale est le Dankali et son cousin le plus proche est le Chameau de Bactriane.

Le mâle est mis à reproduction entre 6 et 12 ans. Trop jeune, il n’est pas assez productif et trop vieux l’affaiblissement de la période ne lui permet pas d’assurer ses fonctions. Pendant la saison des amours, le comportement de l’animal est très agressif, il perd l’appétit, perd du poids, a la diarrhée, urine fréquemment, a une salivation excessive avec extériorisation du voile du palais sous forme d’un tissus de chair rose et humide appelé DOULA par les arabes. Il a une fâcheuse tendance à mordre, à botter, et à donner des coups de tête. Pour le mâle, l’accouplement dure 11 à 15 minutes, 3 à 4 fois par jour. Les meilleurs reproducteurs peuvent couvrir jusqu’à 70 chamelles par saison. La femelle est rarement mise au mâle avant 4 ans. La période nominale pour qu’elle se reproduise est de 4 à 20 ans. Durant toute sa vie, elle portera de 3 à 7 chamelons. La période de gestation est de 13 mois. Au moment de la mise bas, la chamelle s’écarte du troupeau et se met en position baraquée; le chamelon lui risque soit d’être écrasé, soit d’être étouffé sous elle. Pendant la période de lactation la chamelle fournit 12 à 18 litres de lait par jour pour son chamelon et les nomades peuvent en prélever jusqu’à 8 litres. Il est bon de savoir que le lait est 3 fois plus riche que le lait de vache en protéine et en vitamine C. On estime qu’environ 2 litres de lait couvrent les besoins en protéines pour un homme pour une journée et il se boit tel quel. Quant à la viande elle est maigre car toute la graisse est concentrée dans la bosse. L’énergie que fournit la carcasse est suffisante pour un homme pour 5 jours et en protéines pour un mois.

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Le Chameau d’Esope

Posté par othoharmonie le 19 avril 2013

 

   Le Chameau croyant sa condition malheureuse de se voir exposé sans aucune défense à ses ennemis, pria très instamment Jupiter de lui donner des cornes comme au Taureau, pour lui servir en même temps d’ornement et de défense. Jupiter se moqua de la ridicule prière du Chameau. Non seulement il ne lui donna pas les cornes qu’il demandait, mais même il lui accourcit les oreilles, pour le rendre encore plus difforme.

Analyse des Fables d’Esope

Le Chameau d'Esope dans CHAMEAU - DROMADAIRE esope

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Chameau géant

Posté par othoharmonie le 17 avril 2013

   

Des archéologues suisses ont mis au jour les os fossilisés d’une espèce inconnue de chameau ayant vécu il y a environ 100 000 ans.

L’animal, dont la hauteur dépassait les trois mètres, était presque aussi grand qu’une girafe.

Les restes ont été trouvés dans la steppe du centre de la Syrie.

Chameau géant dans CHAMEAU - DROMADAIRE chameau

C’est la taille des ossements, deux fois plus grande que celle des chameaux actuels, qui a surpris les archéologues.  La découverte a été faite près du village de El Kown, à environ 120 au nord-est de Palmyre. C’est à cet endroit qu’ils ont mis au jour l’un des plus anciens sites de colonisation humaine.

Plusieurs os des épaules, des jambes et des mâchoires du chameau géant ont été exhumés. En raison de leurs formes spécifiques, ce sont les os des pieds qui ont permis d’identifier l’animal fossile.

Les chercheurs pensent que le chameau géant a fait l’objet de chasse. Ainsi, la découverte permet de mieux comprendre l’évolution du chameau, jusqu’à maintenant méconnue.

Le chameau et le dromadaire font partie de la famille des Camélidés. L’histoire des camélidés commence en Amérique du Nord, il y a environ 40 millions d’années.

En douze millions d’années, durant l’Oligocène, deux rameaux s’écartèrent du tronc principal :

  • Les sveltes chameaux-gazelles (Stenomylus)
  • Les chameaux-girafes (Alticamelus)

Vers la fin de l’ère tertiaire, il y a 2 millions d’années, les camélidés arrivèrent dans les contrées du Nord-Est de l’Asie, traversant le détroit de Béring.

Il est impossible d’évaluer avec précision l’époque de la séparation génétique entre le chameau à deux bosses et le dromadaire à une bosse.

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La bataille du Chameau

Posté par othoharmonie le 17 avril 2013

 

La bataille du Chameau dans CHAMEAU - DROMADAIRE bedouinLa bataille du chameau est une des batailles entre les premiers musulmans, opposant le clan des Quraychites majoritaires à La Mecque aux fidèles d’Ali. Elle a lieu le 9 décembre 656 près de Bassorah.

À l’issue de cette bataille, Ali est vivant et les deux chefs de l’insurrection morts.

Aïcha n’intervint en aucune sorte pour que son père Abû Bakr soit le premier calife. Mais Ali ne prêta allégeance au nouveau calife, qu’après la mort de sa femme Fatima Zahra six mois après la mort de Mahomet.

Ali est cependant proclamé calife après la mort de `Uthman assassiné. Deux quraychites, Talha et Zoubayr, contestent cette nomination au titre de calife. Ils prennent Bassora et exterminent tous ceux qui sont soupçonnés d’avoir participé à l’assassinat d’Uthman. Ils envoient un message à Mu`awîya pour l’avertir qu’ils se disposaient à marcher contre `Alî qui campe aux environs avec une armée qui attend le soutien des habitants de Bassora.

La bataille

Après des tractations qui ont duré plusieurs jours, un petit matin de décembre 656 les armées d’Alî passent à l’attaque. Vers midi Talha est atteint par une flèche. Selon certains c’est Marwân qui aurait tiré cette flèche mortelle. Talha est mort à cause de l’hémorragie. Al-Zubayr de son côté est tué dans le combat et sa tête présentée à `Alî.

Aïcha assistait à la bataille depuis sa litière posée sur son chameau dont les rênes sont tenues par un certain K’ab :

« Ali remarqua avec inquiétude que les ennemis reformaient leurs lignes de bataille. Cependant ses compagnons lancèrent une grêle de traits sur la litière d’Aïcha, laquelle litière, hérissée d’un grand nombre de traits, dont aucun ne pénétra à l’intérieur, ressemblait à une cannaie. Le frère de Ka’b, fils de Sour, tenait la bride du chameau. `Ali, ayant fait mander Mâlik, lui dit :
“Aussi longtemps que ces hommes verront ce chameau debout, ils ne reculeront pas. Cherche à saisir la bride et à l’entraîner de ce côté du champ de bataille.”
Mâlik, à la tête d’une nombreuse troupe, livra un assaut et, d’un coup de sabre, coupa la main du frère de Ka’b. Un autre frère de celui-ci s’approcha et saisit la bride, en disant à Aïcha :
“C’est moi, le frère de Ka’b !”
Aïcha répliqua : “Que Dieu te récompense !”
Quand lui aussi eut la main coupée, de même que tous ceux qui, au nombre de soixante et dix, avaient, après lui, successivement saisi la bride, et que le chameau eut résisté à tous les efforts que l’on fit pour l’emmener, `Ali donna l’ordre de lui couper les jarrets. Lorsque l’armée de Bassorah vit le chameau tomber, elle se mit à fuir, et Aïcha, dans la litière renversée à terre, s’écria :
“Père de Hasan, tu es le maître ; sois clément !”
`Ali ne répondit pas. Il fit appeler Muhammad, fils d’Abu Bakr, et lui ordonna de ramener sa sœur à la ville. Muhammad s’étant approché, sa main, qu’il mit sous les rideaux de la litière vint toucher la poitrine d’Aïcha, qui s’écria :
“Qui est-ce qui ose toucher mon corps, qui n’a jamais senti le contact d’une autre main que celle du prophète de Dieu ?”
“C’est moi, ton frère”, répondit Muhammad ; “ne crains rien.”
Aïcha se rassura et rendit grâces à Dieu. Muhammad la ramena à Bassorah et la fit recevoir dans la maison d’Abdallah, fils de Khalaf, le Khozâ`ite, l’un des notables de la ville. `Ali demeura sur le champ de bataille jusqu’à la nuit. Un grand nombre de ses compagnons avaient trouvé la mort. »

Après la bataille, `Alî a fait enterrer les morts et rassembler tous les objets trouvés sur le champ de bataille pour que les propriétaires puissent reprendre leurs biens.

Cette bataille a profondément influencé les musulmans. La contestation omeyyade a continué et c’est la bataille de Siffin entre Mu`awîya et Ali l’année suivante qui consacra définitivement l’éclatement de l’islam entre chiites et sunnites.

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La production d’eau par le chameau

Posté par othoharmonie le 17 avril 2013

 

La production d'eau par le chameau dans CHAMEAU - DROMADAIRE eau-300x202Le chameau produit de l’eau, qui contribue pour supporter la faim et la soif, en utilisant la graisse emmagasinée dans sa bosse par un processus chimique que l’homme ne peut pas dépasser.

Il est connu que l’oxydation des graisse et des glucides ne forme que de l’eau et du dioxyde de carbone, que le corps peut s’en débarrasser par respiration, en plus de la formation d’une grande quantité d’énergie qui est nécessaire à la continuation de l’activité biologique.

L’eau produite par l’oxydation des graisses est similaire à celle formée lorsqu’on allume une bougie par exemple, dans les deux cas il y a émission de vapeur, et on peut s’assurer de son existence en mettant une plaque de verre froid au-dessus de la flamme, afin que l’eau formée par combustion se condense sur la plaque. La vapeur dégagée par expiration, est la source d’eau pour les chameaux. Le chameau se tourne principalement aux graisses de sa bosse lorsqu’il y a un manque de nourriture. Dans ce cas il brûle les graisse lentement et sa bosse se réduit jusqu’à ce qu’elle s’incline sur le coté, et devient un ample sac vide lorsque la faim et la soif durent longtemps lors du voyage du chameau fatigué.

La sagesse divine dans la création du chameau est que les réserves de graisses sont énormes et qu’elles dépassent celles de tout autre animal. On peut démontrer ceci en comparant le chameau au mouton qui est connu par son énorme croupe grasse  qui emmagasine environ 11Kg de graisse, alors que le chameau peut emmagasiner jusqu’à plus de dix fois ce poids (environ 120 Kg ). Sans aucun doute, cette quantité ,que le chameau utilise pour le métabolisme et qu’il transforme en eau, énergie et dioxyde de carbone, est énorme, donc le chameau peut passer un mois et demi environ sans boire de l’eau.

Cependant, une soif extrême atténue le chameau et le fait perdre une grande partie de son poids. Pourtant, il peut continuer à vivre avec robustesse jusqu’à ce qu’il trouve de l’eau douce ou salée, ainsi il boit abondamment jusqu’à ce qu’il éteigne sa soif. De plus, le sang du chameau comporte des enzymes d’Albumine avec des quantités qui sont supérieures à celle qu’on trouve dans les autres organismes. Ces enzymes augmentent l’endurance du chameau au manque d’eau. L’énorme capacité qu’a le chameau à boire des liquides fortement salés est due à une aptitude spéciale qu’ont les reins à se débarrasser du sel en excrétant une urine hautement concentrée après avoir récupéré et ramené l’eau au sang.

Il y a d’autres secrets que la science n’a pas encore pu en découvrir le sens, qui auraient explicité d’autres exemples de miracles de la création des chameaux comme l’énonce l’éloquent Coran.

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Le lait du Chameau

Posté par othoharmonie le 15 avril 2013

 Le lait du Chameau dans CHAMEAU - DROMADAIRE lait-du-chameau

C’est l’un des miracles dont Allah a spécifié le chameau. Les femelles peuvent être traites deux fois par jours pendant un an en moyenne. La moyenne de la production journalière du lait est d’environ 5-10Kg. La moyenne de la production annuelle est de 230- 260 Kg . Les composants du lait varient selon le troupeau auquel appartient la chamelle, et ils varient aussi d’une chamelle à une autre. Ils varient également selon : les plantes et les herbes que consomme la chamelle, le type et la quantité d’eau qu’elle boit, la saison durant la quelle elle grandit, la température du milieu, l’âge de la chamelle, la période de l’allaitement, le nombre de petits, les capacités héréditaires et les techniques d’analyse utilisées.

Bien que la connaissance des composants du lait de la chamelle est très importante, pour le bien du petit chameau ou de l’être humain qui boit ce lait,  cela permet, d’un autre côté, de déduire l’importance d’un tel lait pour la nutrition d’un petit chameau ou d’un être humain. Généralement, le lait de chameau est blanc rougeâtre, doux et âcre. Cependant, il peut parfois être salé, ou peut aussi avoir le goût de l’eau. La variation du goût du lait est due aux types de plantes, des herbes et de l’eau que le chameau consomme. Le PH – mesure de l’aigreur- augmente dans le lait frais. Si on le laisse pendant quelque temps, l’aigreur augmente rapidement.

La proportion d’eau dans le lait de la chamelle atteint 84%-90%, ce qui est d’une grande importance dans la préservation de la vie des petits chameaux et des populations dans les zones arides ou sèches. Durant la période de l’allaitement, les chamelles traites perdent de l’eau dans le lait durant les saisons sèches. Cela pourrait être une adaptation normale étant donné que la chamelle peut fournir à ses petits et au gens, non pas seulement les éléments de nutrition mais aussi les liquides nécessaires à leur survie. Cela reflète la grâce et la miséricorde d’Allah.

Etant donné que l’eau dans le lait produit par la chamelle assoiffée augmente, les graisses diminuent de 4.3% à1.1%. Généralement, la proportion de matière grasse dans le lait de la chamelle varie de 2.6% à 5.5%. Les matières grasses du lait de le chamelle sont reliées au protéines.

En comparant le lait de la chamelle à celui des vaches, des buffles ou des moutons, on a remarqué que le lait de la chamelle contient une petite quantité d’acides gras à chaîne courte. Les chercheurs ont trouvé que la valeur nutritive du lait de la chamelle figure dans sa haute concentration en acides volatils qui sont considérés comme étant les éléments nutritifs les plus important pour l’être humain, surtout pour ceux qui souffrent de maladies cardiaques.

Il est aussi étonnant que le Lactose qui se trouve dans le lait de la chamelle reste comme il est depuis le premier mois d’allaitement pour les chamelles assoiffées et non assoiffées. C’est une grâce et c’est une miséricorde du Plus Haut, Le tout Puissant, pour sauvegarder les êtres humains et les animaux. Le Lactose est un type de sucre nécessaire, qui est utilisé comme remède laxatif et diurétique. C’est aussi un sucre important pour la nutrition des nouveaux-nés.

En plus de sa haute valeur nutritive, le lait de la chamelle a plusieurs avantages et utilisations médicales, c’est ce qui fait de lui l’unique élément nutritionnel sur lequel comptent les humains dans certaines régions. C’est une grâce d’Allah, Le Suprême.

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L’importance du Chameau pour la nutrition

Posté par othoharmonie le 15 avril 2013

 

Lorsqu’il y eu des sècheresse en 1984-1985 en Afrique, les tribus de Kenya, qui vivaient des vaches qui ne pouvaient plus donner du lait, ont péri ou presque, la plupart d’eux sont morts, alors que les tribus qui vivaient des chameaux ont survécu, parce que les chameaux leurs fournissaient du lait lors de la période de sècheresse. Ainsi, élever un chameau  est d’une importance économique considérable, c’est une assurance pour le futur. Les spécialistes cherchent à aller plus loin dans l’étude de cet animal dans un monde ou les ressources de fournitures et d’énergie disparaissent si rapidement.

Comme précédemment expliqué, une contemplation du chameau permet de convaincre les gens, depuis l’envoi de l’esprit de la foi, des miracles dans les créatures qui témoignent d’une façon claire de la puissance du Créateur. En outre, les scientifiques et les chercheurs compétents sont encore entrain de découvrir de nouveaux miracles cachés dans cet animal stupéfiant, et c’est ce qui renforce la conviction de la puissance du Créateur, et complète l’harmonie entre les faits scientifiques concrets que les scientifiques ont indiqués et ce que Allah a dit dans le Saint Coran.

L'importance du Chameau pour la nutrition dans CHAMEAU - DROMADAIRE mearie

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Comparaison entre Chameau et l’être humain

Posté par othoharmonie le 15 avril 2013

 

Comparaison entre Chameau et l'être humain dans CHAMEAU - DROMADAIRE caravaneLa comparaison des capacités du chameau à celle de l’être humain peut clarifier la singularité des miracles du chameau. Les expériences scientifiques ont certifié que le chameau qui ne vit qu’avec de la nourriture sèche peut endurer une soif atroce en un été chaud pendant deux semaines ou plus. Mais cela atténue le chameau et il peut alors perdre le quart de son poids durant cette période. Pour comprendre cette ultra force, il faut la comparer à celle d’un être humain qui ne peux pas vivre dans ces conditions plus que un ou deux jours. Si une personne perd 5% de son poids, elle ne pourra plus se contrôler. Si le pourcentage grimpe à 10%, elle sera confuse, elle perdra l’audition, et perdra la sensation de la douleur (c’est une grâce et pitié de Allah dans les destins). Cependant, si la perte d’eau excède 12% du poids de la personne, elle ne pourra plus soulever la nourriture, ainsi, elle ne pourra pas survivre sans l’aide d’autres personnes même s’il y a de l’eau. Pour aider une personne qui est sur le point de mourir de soif, on doit lui donner l’eau en petites quantités pour éviter les effets d’un grand changement de la quantité d’eau dans le sang. De l’autre côté, un chameau assoiffé peut boire abondamment pour récupérer en quelques minutes ce qu’il a perdu pendant les jours de soif sans l’aide de personne.

Une autre caractéristique du chameau, qui dépasse celle de l’être humain, c’est qu’un chameau assoiffé peut éteindre sa soif avec n’importe quel type d’eau existante, même si c’est une eau de mer ou si c’est une eau d’une marée extrêmement salée ou amère. C’est due à une aptitude spéciale qu’ont les reins à se débarrasser du sel en excrétant une urine hautement concentrée après avoir récupéré et ramené l’eau au sang, alors que si on essaye de sauver un être humain par de l’eau salée, on accélèrera sa mort. La chose la plus étonnante, c’est que si un chameau vit dans des conditions extrêmement sauvages, de chaleur accablante dans le désert, il aurait du consommer une quantité importante d’eau sous forme de sueur, urine et vapeur sortante lors de l’expiration. Il perd presque le un quart de son poids sans rancune parce que une grande partie de l’eau perdue vient des tissus du corps, seulement une petite partie  vient du sang, et donc le sang peut continuer à couler tout en étant un liquide qui distribue la chaleur et qui la fait disparaître de la surface du corps. Sinon, la température aurait fortement augmenté jusqu’à atteindre une limite que l’organisme du chameau ne peut pas supporter, spécialement le cerveau, et ce qui pourrait conduire à la mort.

Donc, on trouve que l’honoré verset : « Ne considèrent-ils donc pas les chameaux, comment ils ont été créés [17] » représente un modèle de ce que peut atteindre la science par tous les niveaux scientifiques et instinctifs. Il n’y a aucun fait ou théorie scientifique dans le texte, mais il y a beaucoup plus que cela. Il contient les clés pour atteindre ces faits par les directives fascinantes de Allah, Le tout Savant qui connaît bien les secrets de ce qu’Il a créé.

Ceci était un aperçu concernant les miracles de la création du chameau, du point de vue structure et caractéristiques. Cela peut être perçu par la contemplation, par laquelle les Bedwins- qui vivent dans le désert- ont été convaincus des miracles de la création dès le premier moment. Ce qui souligne d’avantage la Puissance extrême du Créateur.

Résumé d’un long article du Dr Harun Yahya

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Les Camelus – Dromadaire

Posté par othoharmonie le 15 avril 2013

Le dromadaire (Camelus dromedarius) est une espèce de mammifères domestiques de la famille des camélidés et du genre Camelus. Pour cette raison, il n’est pas erroné de qualifier un dromadaire de « chameau », mais seulement imprécis puisque la seule différence avec le chameau est que le dromadaire ne possède qu’une seule bosse. Le mot dromadaire est tiré du mot grec dromas, qui signifie coureur. Sa taille va jusqu’à 225 cm, son poids varie entre 450 et 1 100 kg. Cet herbivore a une espérance de vie moyenne de 25 ans.

Le chameau domestique et le dromadaire appartiennent au même genre biologique. Certains les considèrent plus comme deux variétés régionales plutôt que comme deux espèces. Le fœtus du dromadaire développe deux bosses pendant la gestation qui se fondent en une seule peu avant la naissance. Les deux espèces peuvent s’hybrider, le petit étant le turkoman, qui présente une bosse légèrement subdivisée. Mais si la femelle de l’hybride se reproduit bien, ce n’est pas le cas du mâle qui peut parfois être peu fertile ou même stérile.

Les Camelus - Dromadaire dans CHAMEAU - DROMADAIRE camelus-300x200

Méharée (à dos de dromadaire)

Une méharée est une randonnée organisée dans le désert à dos de dromadaire de type méhari.

Le dromadaire méhari est l’animal noble par excellence. Il est de robe blanche, svelte, longiligne et d’allure altière. C’est un animal de selle adapté aux razzias et à la course. Son berceau d’origine est l’Algérie.

Les déplacements se font sur le modèle des caravanes de Bédouins.

Les participants à ce type de randonnée sont appelés méharistes.

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Histoire du Dromadaire

Posté par othoharmonie le 15 avril 2013

 

Histoire du Dromadaire dans CHAMEAU - DROMADAIRE dromadL’ancêtre du genre Camelus est apparu il y a 50 millions d’années . Il y a 2 à 3 millions d’années, l’ancêtre du dromadaire aurait pénétré en Afrique. Les dromadaires existaient déjà dans la Corne de l’Afrique pendant la préhistoire et on a retrouvé des dents en Éthiopie ainsi que des peintures en Somalie et à Djibouti. La relation entre l’homme et le dromadaire remonte au IIe millénaire av. J.-C.. La domestication du dromadaire a probablement eu lieu dans le sud de la péninsule arabique vers 2000 ou 3000 avant J.-C..

De nos jours, le dromadaire est l’animal des déserts chauds d’Afrique, d’Australie, du Proche et du Moyen-Orient. Il fut aussi utilisé à des fins militaires pour les charges guerrières dans la bataille ou pour le transport de troupes et de matériels.

Le dromadaire rend de multiples services à l’homme depuis des milliers d’années et en particulier aux nomades qui l’exploitent pour ses productions de travail, de cuir, de lait et de viande. En transportant le matériel, il permet à l’homme de s’économiser et de durer dans les milieux désertiques.

Il existe des races spécifiques selon l’usage. Les méhara sont appréciés comme dromadaire de monte.

Dans certains pays, des courses de dromadaires ont lieu.

Les dromadaires comme moyen de transport et de déplacement ont été largement remplacés par les véhicules motorisés. Cependant, plusieurs pays, tels la Jordanie et la Mauritanie , reviennent à l’usage des dromadaires dans un cadre policier et militaire, car c’est le seul moyen de contrôler des régions reculées et le moyen le plus discret pour surprendre rebelles et contrebandiers. Le groupement nomade autonome (G.N.A.) à Djibouti qui fut créé le 7 juillet 1887, avait pour principale mission avant l’indépendance (27 juin 1977), le contrôle des frontières terrestres et maritimes et ils utilisaient des dromadaires. Ils furent remplacés par le groupement commando des frontières (G.C.F.) le 6 juin 1977 qui avaient les mêmes missions mais n’ont pas survécu à la guerre entre les Afars (nord) et les Issas (sud) en 1991.

En 1800 : durant la campagne d’Égypte, Napoléon 1er créa un régiment monté sur dromadaire pour ses qualités d’adaptations au milieu désertique.

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Le Dromadaire australien

Posté par othoharmonie le 14 avril 2013

 

Le Dromadaire australien dans CHAMEAU - DROMADAIRE australienLes dromadaires australiens proviennent de l’introduction par les Européens en Australie au XIXe siècle de dromadaires qui ont été par la suite relâchés dans la nature. Leur population, selon des estimations officielles, s’élève à environ 1 million de dromadaires sauvages en 2010, qui vivent surtout dans les zones à climat aride. 50 % d’entre eux vivent dans l’Australie occidentale, 25 % dans le Territoire du Nord et 25 % dans le Queensland occidental et la partie nord de l’Australie du Sud ; ils occupent ainsi un secteur de 3,33 millions de km

Les premiers animaux ont été amenés par les Britanniques dans les années 1840 comme animaux de bât pour l’exploration de l’intérieur de l’Australie ; par la suite, s’y sont ajoutés également des chameliers venus surtout d’Inde et d’Afghanistan. Pour le développement de l’intérieur australien aride, les dromadaires étaient tout indiqués, grâce à leur capacité à s’adapter à des espaces aux conditions de vie extrêmes.

Avant ce moment-là, les dromadaires étaient inconnus en Australie. Après que, dans les années 1920, wagons et camions les eurent remplacés pour les transports, ces animaux furent relâchés dans la nature. Faute de prédateurs naturels, ils purent se reproduire en toute tranquillité. Leur population est revenue à l’état sauvage (phénomène de marronnage) et augmente de façon exponentielle (doublement en 8 à 12 ans) pour dépasser sans doute un million de têtes actuellement. Elle représente désormais une menace pour la faune et les paysages d’Australie, et est considérée comme nuisible. C’est ainsi que pendant la saison sèche de 2009, environ 6 000 dromadaires à la recherche d’eau vinrent assiéger la petite localité de Kaltukatjara (appelée en anglais Docker River).

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Dromadaire

Posté par othoharmonie le 14 avril 2013

                                                                                

Le dromadaire est un mammifère ruminant de la famille des camélidés, très voisin du CHAMEAU dont il se distingue par son unique bosse dorsale et son poil plus court et moins touffu. Il se déplace très rapidement : son nom vient d’ailleurs du grec dromas-ados qui signifie coureur. Il est utilisé comme bête de somme et comme monture dans une vaste zone qui va de l’Indus en Asie, au Sénégal, en Afrique.

Dans l’Antiquité, le dromadaire avait été utilisé à des fins militaires, notamment par les armées perses.
Dès son débarquement en Egypte, le général BONAPARTE décida de créer un régiment de dromadaires. Celui-ci était constitué de fantassins qui combattaient à pied et n’utilisaient leurs montures que pour se déplacer et transporter leurs armes. Ils pouvaient ainsi, par exemple, emporter 150 cartouches supplémentaires. Des chameliers recrutés sur place – 1 pour 6 chameaux – s’occupaient des bêtes et les gardaient durant les combats. Le régiment, créé en 1798, fut dissous en 1802.

Dromadaire dans CHAMEAU - DROMADAIRE droma1

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Le dromadaire, un vaisseau du désert

Posté par othoharmonie le 14 avril 2013

 

Le dromadaire, un vaisseau du désert dans CHAMEAU - DROMADAIRE drom-300x199Le squelette du crâne, comparable à celui du cheval par sa taille, présente une crête occipitale fort proéminente, à laquelle se rattache un puissant ligament cervical de nature à soutenir une tête aussi lourde sur un cou aussi long.

Les sinus sont amples et profonds et procèdent, de ce fait, de l’adaptabilité du dromadaire à la vie désertique. En effet, le dromadaire présente un sac sinusal aveugle latéral qui n’est observé chez aucune autre espèce. Une telle anatomie permet au dromadaire de récupérer une part importante de l’eau au moment de l’expiration par les voies nasales. Celles-ci sont par ailleurs reliées à l’extérieur par des naseaux pouvant se fermer complètement, évitant ainsi un assèchement de la muqueuse nasale et donc le maintien d’une atmosphère humide dans les voies respiratoires supérieures propices à limiter les pertes hydriques.

La partie osseuse du voile du palais est étroite, ce qui facilite l’extériorisation de sa partie molle chez le mâle en période de rut, appelée doula par les Arabes. Le maxillaire inférieur, long, présente une constriction centrale marquée, ce qui le fragilise et conduit à des fractures fréquentes lors des combats occasionnels entre mâles.

Comme la quasi-totalité des mammifères et en dépit de la longueur de son cou, le dromadaire possède 7 vertèbres cervicales. Pour le reste, il ne se distingue que peu des autres herbivores domestiques. Les apophyses épineuses des vertèbres thoraciques et lombaires, bien que supportant la bosse, n’en sont pas plus longues pour autant. Les os des membres sont longs, traduisant l’éloignement du corps (thorax et abdomen) du sol lorsque l’animal se tient debout.

Comme la plupart des mammifères, le dromadaire a une denture temporaire (dents de lait) et une denture permanente. La formule dentaire de la première comprend 22 dents. Chez l’animal adulte, la formule dentaire permanente comprend 34 dents au total et s’enrichit de la présence de molaires. C’est le moyen d’observation qu’ont les nomades pour déterminer l’âge de l’animal. L’usure des dents peut être rapide du fait des conditions environnementales et alimentaires (rôle abrasif du sable) et donc la longévité du dromadaire s’en trouve réduite. Bien qu’il puisse atteindre l’âge vénérable (pour un herbivore) de 40 ans, il est peu fréquent d’observer des animaux de plus de 20 ans du fait de la défaillance de la denture.

La peau, contrairement aux autres herbivores, est peu mobile ce qui désavantage considérablement l’espèce dans les zones à fortes densités d’insectes piqueurs ou simplement volants, d’autant plus que l’animal est muni d’une queue courte, inefficace pour chasser les importuns. Au demeurant, la peau est épaisse, surtout sur le dos, et donc moins susceptible d’être lésée par des harnais ou une végétation agressive. Aux zones de contact avec le sol au moment où l’animal se met en position baraquée, elle est recouverte d’un tissu cutané corné, épais, de couleur sombre. Ces coussinets se situent préférentiellement sur les membres, mais le plus important est le coussinet sternal, qui permet à l’animal de se poser sur le sternum et d’assurer une certaine assiette de tout le corps lorsque l’animal est en décubitus sternal.

L’un des éléments anatomiques qui distingue nettement le dromadaire des autres ruminants est la nature du pied. Dépourvu de sabots, ce qui le range dans le groupe des digitigrades et non des onguligrades, le dromadaire a un pied large et élastique, bien adapté à la marche sur des sols sableux. On le compare facilement à un pneu dont la chambre à air est remplacée par un tissu adipeux qui donne à l’ensemble une souplesse remarquable.

La bosse n’est qu’un tissu adipeux, blanc et de consistance douce, susceptible de varier en volume en vertu de l’état nutritionnel de l’animal.

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Dromadaire adapté à la chaleur

Posté par othoharmonie le 14 avril 2013

 

Dromadaire adapté à la chaleur dans CHAMEAU - DROMADAIRE dromadaire1-243x300La bosse du dromadaire, contrairement à une légende tenace, n’est pas une réserve d’eau, mais d’énergie. La bosse est un amas de graisse blanchâtre qui peut dépasser les 100 kg pour un animal en pleine forme et bien nourri. Cette accumulation localisée évite la dissémination du gras en région sous-cutanée dans les autres parties du corps. Sa présence sur le dos de l’animal lui assure également un rôle dans la thermorégulation. L’animal se refroidit mieux car il est moins gras. Il est le seul animal à pouvoir transformer la graisse en eau par des réactions physiologiques d’oxydation (jusqu’à 40 litres pour un animal en bonne forme). En effet, la concentration des réserves adipeuses limite leur répartition sous la peau et donc facilite la dissipation cutanée de la chaleur. Le dromadaire a la capacité de faire varier sa température interne en fonction de la chaleur externe, ce qui autorise à considérer que notre animal n’est pas un strict homéotherme, à l’instar des mammifères passant une partie de leur existence en hibernation. Lorsque la température ambiante décroît, notamment pendant la nuit, la température interne du dromadaire peut descendre à 34 °C. Durant les heures les plus chaudes, la température rectale peut atteindre 42 °C sans que l’on puisse parler de fièvre. De tels écarts de température corporelle sont mortels pour la plupart des mammifères. Il a été mesuré par exemple qu’une augmentation de 6 °C de la température corporelle chez un dromadaire pesant environ 600 kg lui permettait d’économiser 5 litres d’eau. En saison chaude, il peut se passer de boire pendant 2 à 3 semaines et en saison fraîche pendant 4 à 5 semaines. Après une longue période de privation le dromadaire est capable d’ingurgiter 200 litres d’eau en 3 minutes. C’est le seul mammifère capable de boire autant d’eau en si peu de temps. En effet, chez les autres animaux, l’absorption d’une trop grande quantité d’eau entraîne l’éclatement des globules rouges, donc la mort.

La morphologie générale et le comportement du dromadaire signent aussi son adaptation à la chaleur: longs membres, coussinet sternal maintenant l’abdomen légèrement au-dessus du sol, positionnement face au soleil afin d’exposer la plus faible superficie possible au rayonnement solaire maximal, broutage préférentiel à l’ombre des fourrages ligneux pendant les heures chaudes, diminution générale du métabolisme lors de fortes chaleurs, robe variant entre le blanc et le fauve, toison tombant d’elle-même en été, peau épaisse, protectrice, glandes sudoripares peu nombreuses.

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Dromadaire adapté à la sécheresse

Posté par othoharmonie le 13 avril 2013

 

Les mécanismes d’adaptation à la chaleur mettaient en œuvre un ensemble de procédures physiologiques qui contribuent à économiser l’eau. Mais c’est dans les situations extrêmes, notamment lors de déshydratations poussées que le dromadaire montre ses exceptionnelles qualités. L’animal est alors capable d’économiser l’eau corporelle par des mécanismes de réduction des pertes hydriques (diminution de la diurèse, arrêt de la sudation, diminution du métabolisme de base, variation de la température corporelle, réactions chimiques : l’hydrogène issu de la fonte des graisses se combine à l’oxygène procuré par la respiration pour fournir l’indispensable complément d’eau) tout en maintenant une homéostasie vitale pour sa survie, à la fois en limitant la variation de la concentration des paramètres vitaux et en assurant une excrétion maximale des déchets métaboliques. Celle-ci est permise par l’émission d’une urine très concentrée. Toutefois, l’excrétion des éléments dont l’élimination nécessite des grandes quantités d’eau (glucose, urée notamment) est contrôlée de façon rigoureuse. Ces mécanismes d’adaptation qui font la réputation du dromadaire expliquent également qu’il s’agit d’une des rares espèces domestiques qui n’ait pas quitté son aire d’origine. Mais le chameau possède plus d’eau que le dromadaire, car il a deux bosse et que pour ce procurer cette eau il doit extraire de la graisse, celle-ci se trouve dans les ou la bosse(s).

Dromadaire adapté à la sécheresse dans CHAMEAU - DROMADAIRE droma-300x225

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Adaptation du dromadaire

Posté par othoharmonie le 13 avril 2013

Adaptation du dromadaire dans CHAMEAU - DROMADAIRE piedLe milieu désertique se caractérise aussi par la faiblesse des ressources alimentaires, leur grande dispersion et une forte variabilité temporelle. Le dromadaire présente une meilleure capacité à digérer les fourrages pauvres que les ruminants domestiques. Cette supériorité s’explique par une plus grande rétention des particules solides dans les pré-estomacs, se traduisant par un temps de contact plus long des aliments avec les micro-organismes qui les digèrent. Il supporte très mal l’excès de nourriture et 4 à 5 kg d’acacia par jour lui suffisent en période de disette.

Chez toutes les espèces de mammifères, les lipides de réserve constituent la forme la plus concentrée du stockage d’énergie dans l’organisme, concentré chez le dromadaire dans la bosse. Contrairement aux autres ruminants qui assurent l’essentiel de leurs besoins énergétiques à partir de la production d’acides gras volatils et génèrent ainsi une faible quantité de glucose, le dromadaire présente une glycémie comparable à celle de l’homme. Son économie d’eau se fait également lors de son excrétion. L’animal perd environ 7 fois moins d’eau que la vache. Ainsi, le volume de l’urine d’un dromadaire deshydraté est de 0,1 % du poids du corps alors que c’est 2 % de ce poids chez le mouton deshydraté. L’urine est très concentrée car les reins réalisent une plus grande réabsorption de l’eau et des électrolytes : en situation de déshydratation, l’urine du dromadaire est 2 fois plus concentrée que l’eau de mer.

Sur le plan des minéraux, tout se passe chez le dromadaire comme si son métabolisme était tourné vers une anticipation des périodes de sous-nutrition minérale. Il signe son adaptation à ces périodes de restriction alimentaire par divers mécanismes : augmentation des capacités d’absorption en cas de pénurie, plus grande capacité de stockage de certains éléments minéraux, plus grande tolérance à certains électrolytes, maintien des activités enzymatiques de base en dépit des situations déficitaires.

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Dromadaire, animal d’élevage

Posté par othoharmonie le 13 avril 2013

 

On ignore souvent que le dromadaire est élevé pour sa viande ou pour son lait, voire pour effectuer des travaux agricoles. On ignore encore plus souvent que la productivité laitière, chez certaines chamelles bien nourries, est bien supérieure à celle des bovins laitiers élevés dans les mêmes conditions. Le développement d’une véritable industrie laitière caméline est récent et s’opère dans plusieurs villes subsahariennes parfois sous des formes intensives de production comme en Arabie saoudite. En production de viande, il existe une tradition d’embouche caméline dans la Corne de l’Afrique, qui a permis le développement d’un commerce international du cheptel camélin, celui-ci étant exporté depuis le Soudan, l’Éthiopie, Djibouti et surtout la Somalie vers les pays de la péninsule Arabique.

Si le dromadaire a fait sa réputation comme animal de bât ou comme animal de selle, et si son utilisation agricole est ancienne en Inde, au Maroc, en Éthiopie, de nouveaux usages sont observables comme par exemple le transport des ordures ménagères dans les villes nigériennes ou de façon plus anecdotique le développement des camel-library en Inde ou au Kenya, les dromadaires étant voués au transport des bibliothèques ambulantes de village en village. Chargé l’animal peut se déplacer entre 4 à 7 kilomètres à l’heure et marcher 40 à 50 kilomètres par jour, pendant des jours voire pendant des semaines.

Dromadaire, animal d'élevage dans CHAMEAU - DROMADAIRE elzvage

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Répartition du dromadaire

Posté par othoharmonie le 13 avril 2013

Le dromadaire a été répertorié dans 35 pays, tel que l’Inde, la Turquie, le Kenya, le Pakistan, la corne de l’Afrique et bien d’autres encore. Domestiqué au Moyen-Orient et plus précisément dans le sud de la péninsule arabique, le dromadaire a été réintroduit en Afrique du Nord à l’état domestique au début de l’ère chrétienne au moment de l’assèchement du Sahara. La forme sauvage, qui devait exister au début des temps historiques, a disparu mystérieusement, sans laisser de trace.

Répartition du dromadaire dans CHAMEAU - DROMADAIRE 320px-DromedaryGroupIsrael052611Il occupe actuellement tout l’Afrique sahélienne et du Nord de la Mauritanie (et même les îles Canaries) à Djibouti. En 1999, une étude a démontré que 80 % de la population des dromadaires se trouvait en Afrique avec près de 10 millions de têtes dans la corne d’Afrique. L’essentiel des effectifs est concentré dans trois pays : la Somalie, le Soudan et l’Éthiopie par ordre d’importance. C’est la Somalie qui abrite le plus important cheptel : 6 millions de têtes (ce qui fait 2 bêtes par habitant) sur environ une population mondiale estimée à près de 20 millions de têtes. On compte en moyenne 1 dromadaire pour 20 personnes dans 18 pays d’Afrique. Il a été répertorié environ 51 races de dromadaires. En Asie, il occupe tout l’arc aride de la péninsule Arabique jusqu’au désert du Rajasthan en Inde, zone la plus orientale de sa répartition d’origine. Vers le Nord, il occupe les régions limites de l’Asie centrale (Turkménistan) où il peut d’ailleurs s’hybrider avec le chameau de Bactriane à deux bosses.

Il a été introduit aux cours des XIXe et XXe siècle dans d’autres régions, comme l’Australie ou l’Amérique du Nord, l’Amérique du Sud, l’Afrique du Sud, avec des résultats inégaux. Ce n’est qu’en Australie qu’il a été utilisé de façon intensive dans la deuxième moitié du XIXe siècle et au début du XXe, on estime que 20 000 têtes ont été importées durant cette période. Les animaux provenaient à la fois d’importation (principalement du nord de l’Inde et du Pakistan) et d’élevages locaux (qui ne suffisaient pas à répondre à la demande). Avec l’apparition des voitures et camions, depuis les années 1920, le dromadaire a perdu l’essentiel de son rôle économique en Australie, et un grand nombre a été relâché dans le désert. La population des dromadaires australiens est revenue à l’état sauvage (phénomène de marronnage) et augmente de façon exponentielle (doublement en 8 à 12 ans) pour dépasser sans doute 1 000 000 têtes actuellement dont 400 000 en Western Australia.

L’animal peut survivre dans des contrées bien plus au nord, comme en France en Espagne ou en Suisse, où il existe de petits troupeaux, servant essentiellement d’attraction.

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Dromadaire Landais

Posté par othoharmonie le 13 avril 2013

 

De 1803 à 1865, une expérience consista à acclimater des dromadaires dans les Landes de Gascogne afin de leur faire réaliser divers travaux.

Dromadaire Landais dans CHAMEAU - DROMADAIRE dromadaireAvant la loi d’assainissement des Landes de Gascogne et la fixation des dunes d’Aquitaine, les Landes ont souvent été comparées au désert africain, plus ou moins assimilées à une colonie, une terre sauvage, propre à toutes sortes d’expérimentations. Ceci expliquerait peut-être l’idée d’adapter des dromadaires à la région des Landes, autour du bassin d’Arcachon. Déjà une première expérience exotique avait été développée en 1801 : le préfet avait tenté d’implanter la culture de l’arachide, ce qui se solda par un rapide échec.

Dès 1803, des membres de la société d’agriculture se penchent sérieusement sur la question des chameaux. Les grands travaux de nettoyage de la forêt pourraient tirer profit de ces solides bêtes. Ils seraient très utiles pour tirer aisément des tonnes de branchages destinés à protéger les jeunes semis de pins maritimes.

Antoine de Sauvage, grand propriétaire landais, se lance dans l’aventure en 1827. Il devient alors à la mode d’investir dans le dromadaire landais. Les bordelais voient défiler au cœur de leur ville les premiers animaux du désert, fraîchement débarqués d’Égypte, et sûrement fort désorientés. D’autres propriétaires forestiers en font venir d’Algérie. Les animaux vont accomplir le travail que l’on attend d’eux : tirer de fortes charges, se reproduire et même promener les touristes sur les dunes, donnant au littoral des airs de Sahara. L’expérience va se poursuivre une quarantaine d’années.

Que deviennent ces déracinés ? Quelques-uns finissent dans un cirque. D’autres subsistent en un maigre troupeau jusqu’en 1865, date à laquelle les dernières bêtes périssent, affaiblies, mourant de froid, rongées par l’humidité et décimées par la tuberculose. Ce sont ensuite de malheureux buffles qui sont acheminés dans les Landes mais la population ne supporte pas cette nouvelle idée des conseillers agricoles. Les animaux sont tous massacrés, accusés de porter malheur.

Lorsque, récemment, on retrouva des ossements de dromadaires vers Parentis-en-Born, on crut exhumer un dinosaure.

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Dromadaire du Sud

Posté par othoharmonie le 13 avril 2013

 Dromadaire du Sud dans CHAMEAU - DROMADAIRE du-sud


Le dromadaire n’est pas qu’un simple animal domestique pour l’élevage ou la consommation, ou encore un symbole de richesse et de prestige, il est bien plus que cela, un fondement de la culture au Sahara depuis l’éternité, dans nos provinces du sud.

Du 5 au 8 mars, la ville de Laâyoune va vivre la fête du dromadaire, à travers le premier salon international du dromadaire, initié par le ministère de la Culture, la wilaya de Laâyoune, l’agence du sud et l’association synergie Sakia El Hamra.

Le dromadaire symbolise la prospérité, la patience, l’endurance, la fierté et toute la culture du Sahara sont axées sur cet animal particulier, cité dans le Coran à plusieurs reprises. Il représente également un symbole religieux et mythologique pour tous les pays arabes.

Sa viande, sa graisse, sa peau, son lait et ses tripes ont une valeur nutritive et médicale importante. Avec la graisse du dromadaire, on guérit les maladies respiratoires, avec son rein on soigne la jaunisse, avec ses tripes et ses pattes, appelés lfarass, on soigne les maladies intestinales et avec son lait on guérit l’asthme et les maladies rhumatismales, de sa peau on fait des tapis pour la tente, et des gourdins et plusieurs autres produits nécessaires à la femme des sacs surtout pour le mariage. Le dromadaire est le principal don de la dot.

Pas moins d un dromadaire pour les démunis et parfois plus de 10 pour les nantis.

Les poètes l’ont vénéré dans leur poésie comme symbole de grandeur et de fierté. Ils l’ont décrit dans sa marche nonchalante, assis avec ses yeux contemplatifs. C’est un philosophe patient et attentif. Le dromadaire est un animal qui pleure et il exprime sa tristesse.

Il est autoritaire et affectueux de ses femelles dont il est le chef et le partenaire fidèle. Si jamais un dromadaire étranger s’approche de sa troupe, il lui donne une bonne leçon, et le gagnant devient le maître des dromadaires femelles.

Le dromadaire est précieux, son prix peut atteindre plus de 10.000 DH. Le dromadaire blanc est en quelque sorte l’animal bourgeois fort et le maître absolu. C’est le don par excellence.

En Mauritanie, une femme a réussi, pour la première fois, à fabriquer un fromage dérivé du lait du dromadaire. Comme le lait de femelle ne peut être conservé plus de 24 heures, il est préférable de le boire sans le chauffer ou le cuire.

De 1976 à nos jours, le nombre de têtes de dromadaires dans la province de Laâyoune est passé de 3.000 a plus de 90.000 têtes. Ce qui explique les efforts déployés par le ministère de l’Agriculture, pour non seulement préserver la race du dromadaire, mais la multiplier car sa consommation dépasse celle des autres viandes et du poisson et son foie s’achète sur commande.

Les Sahraouis la cuisent dans l’eau sans sel ni épices, car elle est déjà très salée. Comme celle des puits est salée, ils préparent le thé avec l’eau de pluie.

Le nombre des éleveurs dépasse 2.500 dans la province de Laâyoune. Le dromadaire coûte entre 7000 et 15000 DH. Chaque troupe de dizaine ou milliers de tête constitue une banque itinérante. Le ministère de l’Agriculture assure une assistance médicale et des campagnes contre les maladies ou les virus qui peuvent menacer son existence.

Pour la première fois lors du premier salon international du dromadaire, une exposition permettra de découvrir les races diverses de cet animal avec la participation de plusieurs pays arabes en particulier la Mauritanie. Aussi un forum scientifique spécialisé, permettra d’organiser des concours d’élevage et de consulter les professionnels du secteur pour également s’informer sur l’évolution des races dans le monde.

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