Le castor et l’homme

Posté par othoharmonie le 23 novembre 2013

 

images (4)Si largement répandu autrefois que nombre de lieux portent encore le nom de « bièvre » qu’on lui donnait au Moyen Âge, le castor reste un des rongeurs les mieux aimés de l’homme. Pourtant, dans les régions boisées, leurs intérêts sont souvent divergents.

 

Les intérêts du castor et de l’homme ne vont pas toujours de pair. Lors des divers programmes de réintroduction du castor, en Europe comme en Amérique, le succès de l’opération se mesurait au nombre de plaintes déposées pour des arbres abattus ! La cohabitation n’est pourtant pas impossible et le castor accepte volontiers la présence de l’homme, s’il ne le menace pas. Mais le retour des castors dans des régions fortement habitées n’a pas été sans surprises. Leurs barrages peuvent engendrer l’inondation de cultures, de prairies, voire de routes ; les arbres abattus ne sont pas toujours ceux attendus ; et les ingénieux rongeurs réaménagent parfois à leur manière des ouvrages hydroélectriques ! Dans le sud-est des États-Unis, les dégâts estimés dans l’industrie forestière sont très importants… quoi que les estimations données soient, il faut l’avouer, difficiles à établir de façon objective.

   Le problème est similaire avec le castor européen. En France, depuis 1987, l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (O.N.C.F.S.) est chargé d’évaluer les dégâts occasionnés par les castors, d’étudier les solutions possibles, mais aussi d’assurer un suivi de l’évolution des populations de castors et de participer au programme de réintroduction — qui a commencé dans les années 1970. Le castor est présent aujourd’hui notamment le long des berges du Rhône et de ses affluents, dans le sud-est du Massif central, le long des fleuves côtiers du Languedoc, dans le bassin de la Loire et en Alsace. Des difficultés surgissent dans des zones d’arboriculture intensive, comme les vallées de l’Ardèche, des Bouches-du-Rhône, de la Drôme, du Gard, de la Savoie et du Vaucluse. Les dégâts constatés, dont l’essentiel survient dans un rayon de 30 m autour des berges, concernent les arbres, et dans une proportion importante, des arbres fruitiers. Les dommages causés aux arbres sont constitués de branches basses coupées, d’arbres abattus ou, moins fréquemment, d’écorçage sur pied. La moitié des problèmes survient le long des cours d’eau de moins de trois mètres de large, qu’il s’agisse de ruisseaux, de fossés de drainage et de canaux d’arrosage ou d’irrigation. La solution la plus simple consiste à prélever quelques castors pour les déplacer et repeupler d’autres régions. Il est également possible de barrer, un peu en aval, le canal conduisant les castors aux arbres à protéger. De même, poser un grillage de 80 cm de haut sur 25 m de long sur chacune des deux rives du cours d’eau, empêchera les castors, trop prudents pour marcher si longtemps, d’atteindre les arbres.

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Le Castor et le Taureau

Posté par othoharmonie le 23 novembre 2013

 

images (29)Le symbole animal du Castor est le second esprit totem de la roue de la vie des chamans amérindiens. Il correspond au milieu du Printemps et à notre signe astrologique occidental du Taureau auquel il peut apporter un éclairage nouveau et exotique.

Voyons les analogies de ce symbole à travers les différentes cultures qui lui ont rendu hommage, les mots-clefs caractérisant les natifs dont il est l’esprit protecteur et le conseil du chaman à son sujet, conseil destiné à exploiter au mieux son potentiel vital. La force

Au positif, le castor est un bâtisseur qui a un réel pouvoir pour modifier concrètement son environnement, changer le cours des choses et de la vie.

Il a la capacité de transformer l’idée et le désir en réalité. C’est un travailleur acharné et il est étonnant de voir combien un animal de son gabarit peut modifier en profondeur son espace vital en seulement quelques jours. 
Toutefois, s’il va trop loin dans sa volonté de recomposer la nature, il finit par s’accaparer, pour son seul usage, les richesses du monde et il modifie alors l’équilibre subtil de l’univers par une trop grande tendance à accumuler. 

De plus, il peut finir par piller, appauvrir son environnement à force de la concentrer sur ses seuls besoins.
Le castor, parce qu’il forme un couple pour la vie est un modèle de fidélité et de stabilité. C’est un parent attentif et la force Castor pousse à l’unité familiale, à la sécurité et au confort domestique (les barrages qu’il construit sont de vraies « villa » dotée de plusieurs pièces et de plusieurs entrées). C’est une nature paisible, profondément non belliqueuse.

Signalons un fait moins connu : pendant tout le Moyen-Âge et du fait des premières observations maladroites faites au sujet de l’animal, le castor, précisément à cause de sa queue plate (castor a bien la même étymologie que castré) fut réputé comme un exemple de chasteté : c’est là une métaphore collective sur la maîtrise possible de la sensualité que l’on retrouve dans notre astrologie avec l’axe Taureau/Scorpion. 

L’autre caractéristique marquante du Castor est bien sûr son impressionnante dentition qui rappelle l’oralité Taureau : la bouche, symbole de ce qu’on absorbe, de ce qu’on assimile se retrouve en exergue.
Enfin, le castor semble disposé d’un don inné pour apaiser, calmer et soigner puisqu’il est le seul animal sur terre dont le sang contient, à l’état naturel, le principe actif de l’aspirine.

Physiquement, la personne marquée par le Castor est trapue, bien en chair et le bas du visage comme le cou sont prédominant. La graisse s’accumule facilement dans les tissus, la mâchoire et les bras sont puissants.

rejoindre le site : http://www.autourdelalune.com/animal-totem/le-castor-et-le-taureau.html

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Une recette de castor appréciée

Posté par othoharmonie le 23 novembre 2013

 

téléchargement (1)Les textes anciens rapportent nombre de croyances sur la vie du castor. On le considérait alors comme un poisson et certains disaient que l’ouverture de la hutte était prévue pour qu’il trempe sa queue dans l’eau afin d’y respirer ! Catalogué comme poisson par les hommes d’Église, la viande des castors était alors viande « maigre », et par conséquent consommable le vendredi et les jours de carême. De nombreuses recettes pour accommoder l’animal circulèrent dans toute l’Europe, et, encore au XVIIIe siècle, des moines, près du Rhône, fabriquaient du saucisson de castor garanti maigre !

   La viande de castor fait partie des viandes consommées par les Amérindiens des États-Unis et du Canada. Avec un peu plus de 20 % de protéines, elle est comparable aux viandes rouges. Certains ont même essayé le hamburger à la viande de castor ! Mais bien que l’animal soit chassé (la chasse est possible, bien que réglementée), sa viande n’est pas réellement exploitée.

 

Pâté de castor et queue de castor en chausson. C’est ce qui pourrait bientôt figurer sur les cartes des restaurants d’Ushuaia, ville la plus au Sud du monde, en Argentine. Les quelque 100.000 castors qui peuplent la province argentine de la Terre de Feu y deviennent gênants: leurs barrages provoquent des inondations et font disparaître des hectares de forêt. Pour venir à bout des rongeurs, introduits dans le pays en 1946, l’Argentine a trouvé la solution: les manger.

Des valeurs nutritionnelles intéressantes

Face à la rapide croissance de la population de castors en Argentine, les chercheurs du Conicet, le Conseil national d’investigations scientifiques et techniques argentin, ont préconisé de consommer la viande de rongeur dans les restaurants. Plusieurs chefs n’ont pas tardé à inventer des recettes comme les pâtés, les chaussons ou les tourtes au castor.

Marta Lizzaralde, à la tête du «Projet fédéral d’innovation productive pour la mise en valeur de la viande de castor», vante les mérites de cette viande peu commune: «Les études montrent que c’est une viande adaptée à la consommation humaine, et qu’elle a des qualités nutritionnelles importantes, comme une bonne teneur en acides gras».

Manger du castor, déjà une tradition

La méthode ne semble toutefois pas convaincre les autorités publiques. Engagé depuis plusieurs années dans la lutte contre le castor aux côtés du Chili, le gouvernement argentin préfère des méthodes plus radicales: «La consommation de la viande de castor est une alternative qui est parfaitement adaptée au niveau individuel. Mais les gouvernements (argentins et chiliens) ont opté pour une politique d’éradication qui prendra beaucoup plus de temps», explique Nicolas Lucas, secrétaire au Développement durable et à l’environnement de la province de la Terre de Feu.

Appliquant à la lettre le proverbe gaucho «Toute bestiole à pattes termine sur le grill», les paysans argentins n’ont toutefois pas attendu l’autorisation du gouvernement pour consommer du castor: «Ca fait bien longtemps qu’on cuisine de la viande de castor au four avec de la sauce aux champignons», témoigne un chercheur argentin.

Espèce importée du Canada, le castor a été introduit en Terre de Feu en 1946 par l’armée argentine pour développer le commerce des peaux. Seulement 25 couples de castors ont été installés à l’époque dans le pays, qui en compte aujourd’hui près de 100.000.

 Article de Audrey Chauvet

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Bièvre ou castor

Posté par othoharmonie le 23 novembre 2013

 

Les Grecs Hérodote et Aristote l’appellent kastôr, les Latins antiques Cicéron, Pline ou Juvénal,castor ou fiber. Mais aux premiers siècles de notre ère, il prend le nom gaulois de bebros. Au Moyen Âge, le castor s’appelle bevero en italien, befre en espagnol et bièvre en vieux français. Ce nom est resté à tous les lieux-dits qui étaient autrefois des rivières à castors.

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Le bièvre est un castor sauvage.

Les castors sauvages sont aussi des internautes….

Réflexion d’un castor forumeur : Devenu adolescent, le castor commence à ressentir une attirance.un peu sauvage, il faut le dire. pour les jolies castorettes ou les charmantes marmottes qui gambadent autour de lui. cela, on le devine dans ses messages plus que révélateurs où il est souvent question de. marmottes qu’il vénère ou quelque chose comme ça ! Cette passion ne l’a jamais quitté puisque en novembre dernier, il s’est défilé de la soirée d’Halloween où il était invité chez Sarah et l’a amèrement regretté quand il a su qu’il y avait plein de vampirellas venues là exprès pour lui ! Il a d’ailleurs déclaré à cette occasion qu’il avait une petite préférence pour les succubes. Pffffff !

Devenu adulte, comme tous les castors depuis des générations, il travaille au barrage et prend un certain plaisir à croquer toutes les espèces d’arbres à pleines incisives, détournant au passage le fruit de son travail pour faire de jolis cadeaux aux gens qu’il apprécie (NDLR: souvent des gens de l’espèce féminine. pour ne pas dire tout le temps.). oui, Castor est généreux et romantique : la preuve, il sculpte des pieux pour les tueuses dans des bois rares et précieux (j’en ai reçu un moi même tellement joli que je n’ai jamais osé m’en servir et tellement parfumé.), et dessine des oeuvres d’art sur les troncs qu’il abat à contre cour. car castor aime la nature et la respecte, castor est un artiste. 

Et justement, en parlant d’artiste. le jeune castor a de l’ambition. Alors, il commence à jouer dans de petites productions : « histoires naturelles », « Planète castor » (là, il avait déjà un beau rôle principal), « human castor » etc. 
Parfois, devant ses absences très longues du forum, l’angoisse m’envahissait parce qu’il avait commencé à m’initier au monde des vampires et que. ben. j’avais besoin de lui pour comprendre tout un tas de mystères vampiriques En peu de temps, il était devenu mon maître à penser, le grand connaisseur de l’univers impitoyable des vampires, surtout dans l’univers d’Anne Rice. et je dois avouer que j’adore ses histoires de vampires : pas de doutes, il a hérité du talent de conteur de son père castor.

Donc, je me suis vraiment affolée une fois où son absence était tout de même anormalement longue parce que je savais que ses apparitions sur le forum le mettaient en danger constant : En effet, Anne et cross l’appelaient toujours « ma petite boule de poils » avec convoitise. genre cruella d’enfer regardant les petits chiots dalmatiens .et cross osa même déclarer un jour qu’elle s’en ferait bien un manchon !!! Quant à Anne, ses projets étaient moins machiavéliques qu’ils en avaient l’air .elle avouera plus tard avoir voulu séquestrer la petite boule de poils .juste pour le plaisir réconfortant de se blottir contre une peluche vivante et douce. les jours de déprime !

Ayant lancé un avis de recherche déchirant, j’aperçus un jour. Castor sauvage montant dans l’arche de Noé (en fait l’arche de Donald) en compagnie d’une magnifique castorette. Leur regard en disait long sur leurs relations. Bref.cela ne nous regarde pas. mais je pris tout de même des photos ce jour là.il faut vous dire que je suis une fan de castor sauvage(ha ! vous aviez déjà compris ?? ).donc. Il n’apprécia pas du tout la plaisanterie et soucieux de préserver sa vie privée me demanda poliment de lui donner ces photos avant de m’envoyer ses avocats maîtres Smith et Wesson !!! Euh. même pas peur ! 

Puis il avoua sa haine des paparazzis et nous confia que lors des négociations avec les studios Walt Disney, son père-impressario s’était fait rouler et avait fini sur la tête de Davy Crockett !!! Bouuuuuuuuhhh cette histoire était trop pathétique.C’est depuis ce jour que Castor est devenu castor sauvage et ses absences ne sont plus inquiétantes : maintenant, on sait ! Castor a un contrat avec les studios castorwoodiens ! 

Donc, récapitulons : qui est castor sauvage ? Un castor forumer acteur mais pas du tout cabot qui aime entre plein d’autres choses les vampires, la série Buffy avec une préférence pour le vampire Spike : il nous confiera un jour avoir été blond platine comme lui ajoutant rapidement « mais la comparaison s’arrête là ».ouf.(de toute façon, on sait que castor sauvage n’est pas un vampire puisqu’il a signé un jour « le castor sauvage aux canines proéminentes .mais qui a gardé son âme. » C’est clair, non ?). Il aime aussi les jolies marmottes et peut-être. mais cela n’est qu’une supposition. les taupes ! A cause de sa citation « le castor sauvage qui creuse. qui creuse. qui creuse. » ça m’étonne un peu, parce que « taupe ».ben on pense tout de suite à « vieille taupe » mais bon, cela ne nous regarde pas non plus ! 

A part ça, Castor sauvage n’a pas vraiment le temps de faire des analyses d’épisodes à cause de tout ce que je viens de vous expliquer, mais il fait des textes sur les vampires qui m’époustouflent à chaque fois et si j’ai découvert l’univers d’Anne Rice avant l’âge, ben c’est grâce à lui ! Il en parle avec tellement de passion qu’on a envie de connaître tout de suite, là, maintenant ! Il se prend parfois au jeu de Xandroz et nous balance des questions super difficiles du genre « les vampires sont ils coupables ou victimes ? » et nous laisse tomber avec ça sur la conscience, repartant. je le cite : « se baigner dans la fraîche rivière » ou « s’isoler parce qu’il a la suite d’un conte à écrire… ». 

Et enfin, méfiez vous des colères castoriennes !! Toujours courtois et délicat, le castor révolté peut devenir sanguinaire (or, je vous rappelle que le castor est végétarien.). Chevaleresque, il vole au secours des marmottes ou des tueuses offensées et dans ce cas, ça peut être terrifiant : « j’dynamite ! j’disperse ! j’ventile ! » sont ses propres paroles et l’importun s’est vu menacé d’être éparpillé par petits bouts aux quat’coins d’la France ! Croyez moi, on n’en rit qu’après !

Retrouver ses écrits ici : http://anothervision.free.fr/forum/castor_sauvage.htm

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Castors Sauvages écossais

Posté par othoharmonie le 22 novembre 2013

 

 

220px-Beaver_lodge_north_of_Saguenay,_Quebec_2005-07-19D’habitude, quand une espèce reconquiert un biotope dont les activités humaines l’avait chassée, la nouvelle réjouit les naturalistes. Pas en Ecosse. Du moins pas lorsqu’ils travaillent pour le compte du Scottish Natural Heritage (SNH), l’institution en charge de la gestion de l’environnement situé au nord du mur d’Hadrien.

Il y a une dizaine d’années, les castors écossais ont commencé à repeupler la vallée de la Tay, dans la région de Perth. Officiellement, la population de rongeurs compterait une vingtaine d’individus, mais selon des naturalistes consultés par The Independent, leur nombre pourrait, en fait, atteindre la cinquantaine.  

Pour le SHN, tout cela est terriblement «  annoying ». Ennuyeux, car ces bièvres écossais, juridiquement considérés comme éteints, sont revenus tout seuls (probablement échappés d’un jardin zoologique) et n’ont pas été réintroduits par l’homme.  

Le SHN entend donc capturer et mettre au zoo les contrevenants. «  Si nous les laissions dans la nature, nous ignorerions la législation sur la faune sauvage, ce que ni le SHN ni aucun gouvernement ne peut faire », justifie un porte-parole de l’institution.  

Le comique de l’affaire est que le SHN tente, difficilement, de réintroduire des castors d’Europe (Castor fiber) dans la forêt de Knapdale, à l’est de l’Ecosse.  

L’affaire commence à faire grand bruit dans la lande des pictes. Aux pétitions succèdent les pagestweeter de soutien aux castors évadés. Sans pour l’instant impressionner le SNH. Cette rigidité pourrait masquer une volonté du gouvernement écossais d’interrompre la réintroduction du castor dans les Highlands.  

La puissante Scottish Rural Property and Business Association (un lobby de propriétaires terriens) estime, en effet, que le castor n’a rien à faire dans la région puisqu’il y a plus de 4 siècles qu’il en a été éradiqué. Et certains écologistes ne sont pas loin de souscrire à cet argument. Tels les défenseurs des rivières d’Ecosse, de la Tweed Foundation, qui redoutent de voir les barrages des castors perturber la migration des saumons

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Chasse et piégeage du castor

Posté par othoharmonie le 22 novembre 2013

 

200px-Castor_dents-hayeLa chasse a été la première menace pour l’espèce. Ces animaux, faciles à piéger, ont été chassés depuis l’antiquité pour leur fourrure qui servait notamment à produire des chapeaux, leur chair et pour le castoréum, une substance huileuse sécrétée par des glandes sexuelles situées en dessous de la queue (assimilées à tort aux testicules). Cette chasse les a conduits à l’extinction sur une grande partie de leur aire naturelle de répartition avant même le milieu du xxe siècle.

Une fable d’Ésope évoque leur chasse et raconte comment un castor, ne pouvant plus échapper aux chasseurs qui le poursuivaient, se mutila pour éviter d’être pris.

Au Moyen Âge, le castor européen a été largement chassé pour sa chair, car les chrétiens étaient autorisés à en manger le vendredi, celle-ci étant assimilée à celle du poisson et non à de la viande, en raison de la vie aquatique de l’animal (Voir aussi carême).

Alors que le castor avait déjà presque disparu en Europe de l’Ouest, aux xviiie et xixe siècles, la demande de fourrure se reporte vers le castor canadien qui est aussi chassé pour son castoréum) par les trappeurs, au point qu’il a rapidement disparu d’une grande partie de l’Amérique du Nord. L’impact écologique de sa disparition a déclenché le lancement de programmes de réintroduction, qui lui ont permis de réintégrer certaines zones desquelles il avait disparu.

Bien qu’il soit un des symboles nationaux du Canada, le castor y est considéré dans plusieurs régions comme un animal localement envahissant. Après son retour ou sa réintroduction, il peut à nouveau inonder des zones, ce qui diminue le risque d’incendie de forêt, mais peut causer l’inondation de zones où l’on a entre temps construit des routes ou planté des champs. On contrôle alors le niveau d’eau au moyen de siphons autoamorcés silencieux (car c’est le bruit de l’eau qui coule, qui est le stimulus déclenchant l’acte instinctif de construire ou colmater un barrage).

Le castor a longtemps été victime de la chasse par les trappeurs en Amérique du Nord, il devint d’ailleurs l’emblème et le couvre-chef du célèbre trappeur Davy Crockett.

Dans de nombreux pays, il pâtit de sa ressemblance avec le ragondin (aussi appelé myocastor) et avec le rat musqué, espèces invasives et considérées comme nuisibles car dégradant fortement les berges. Il est parfois aussi empoisonné par les appâts empoisonnés destinés à éliminer les rats musqués. Des mesures permettant de protéger les castors de ces appâts sont expérimentées.

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LE CASTOR d’Esope

Posté par othoharmonie le 22 novembre 2013

 

Le castor est un quadrupède qui vit dans les étangs. Ses parties honteuses servent, dit-on, à guérir certaines maladies. Aussi quand on le découvre et qu’on le poursuit pour les lui couper, comme il sait pourquoi on le poursuit, il fuit jusqu’à une certaine distance, et il use de la vitesse de ses pieds pour se conserver intact ; mais quand il se voit en prise, il se coupe les parties, les jette, et sauve ainsi sa vie.

Parmi les hommes aussi, ceux-là sont sages qui, attaqués à cause de leurs richesses, les sacrifient pour ne pas risquer leur vie.

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Des Chasseurs poursuivaient un Castor ; dans le dessein de tirer profit de certaine partie de son corps. Ils avaient coutume d’en employer la chair comme un remède souverain contre plusieurs maux.
Le Castor, qui savait leur intention, n’eut pas plutôt reconnu qu’il ne pouvait leur échapper, qu’il la prit à belles dents, et se la retrancha.
Alors les Chasseurs, satisfaits d’avoir ce qu’ils cherchaient, cessèrent de le poursuivre, et se retirèrent. Ainsi le Castor, qui fort sagement jugea à propos de se défaire d’une partie qu’il ne pouvait conserver sans perdre le tout, se sauva par son jugement.

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Castor et fourrure

Posté par othoharmonie le 22 novembre 2013

 

220px-Beaver_skinPendant des siècles, la fourrure des castors a été l’intérêt principal de l’homme pour ce gros rongeur. En Europe, la demande a littéralement explosé lors de la découverte des riches colonies de l’espèce nord-américaine et de l’extrême qualité de son pelage. En 1638, un acte du Parlement anglais interdit même l’utilisation de tout autre fourrure que celle de castor pour la fabrication des chapeaux masculins. Et, jusqu’au début du XIXe siècle, tout le monde porte un couvre-chef en feutre de castor. Pour alimenter ce marché formidable, l’espèce est décimée sans vergogne. Et, dans le Nouveau Monde, où Anglais et Français s’affrontent au XVIIIe siècle, la conquête des « arpents de neige » du Canada signifie aussi la maîtrise du commerce des peaux. Les Anglais vainqueurs exterminent les castors.

   Alors que les deux espèces manquent de disparaître au début du XIXe siècle, le commerce des peaux a aujourd’hui repris en Amérique du Nord, dans d’autres conditions il est vrai. Une meilleure gestion des populations et des politiques de réintroduction, qui ont permis un excellent rétablissement de l’espèce, autorisent en effet l’abattage d’animaux ; de plus, l’exploitation de la fourrure de castor est dépassée sur le plan économique, ce qui allège de façon considérable la pression exercée sur les populations. En Europe, le nombre moindre des castors ne permet pas encore de grands prélèvements, mais le castor européen ne bénéficie pas du même niveau de protection dans tous les pays.

 

C’est la quête de la fourrure de castor qui est à l’origine de l’exploration du Canada et le castor est encore aujourd’hui l’une des fourrures les plus utilisées par nos designers. Extrêmement abondante, la fourrure de castor est remarquablement chaude parce que l’air est emprisonné dans le duvet doux et dense sous les poils de garde plus épais. Même lorsque la fourrure de castor est épilée (pour enlever les poils de garde plus rudes), et rasée (pour la rendre plus légère et moins volumineuse), elle reste l’une des fourrures les plus chaudes et douces. La fourrure du castor est aussi la plus polyvalente: brillante et lustrée sous sa forme naturelle, elle peut également être blanchie et teinte, imprimée, sculptée et brodée. Le style de la plupart des fourrures peut être renouvelés en fonction des tendances changeantes de la mode, mais le castor est l’une des plus faciles à remodeler. Si elle est conservée correctement, on pourra profiter de sa beauté et de sa chaleur pendant plusieurs générations!

 

Castor et fourrure   dans CASTOR 220px-CastorChapeauDer_Kuerschner_klopftLe castor, le rat musqué, le raton laveur, la zibeline canadienne, le coyote, le renard roux, le lynx et d’autres fourrures sauvages sont abondants au Canada et sont très appréciées pour leur beauté et leur coloration naturelle. Grâce à une gestion prudente et l’application rigoureuse des normes et règlements provinciaux, nationaux et

 

internationaux, les espèces menacées ne sont jamais utilisées. Seul un petit pourcentage de l’excédent que la nature produit chaque année est utilisée pour la production de vêtements.

Pour en apprendre davantage à propos des fourrures sauvages , visitez le site web Eco Fourrure.

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Castors de Paris

Posté par othoharmonie le 21 novembre 2013

 

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Les Castors de Paris sont un club français de football américain créé en 1982 à l’initiative d’élèves de l’École spéciale des travaux publics, du bâtiment et de l’industrie (ESTP) basée à Paris et Cachan en banlieue parisienne. L’emblème du castor est choisi en lien avec l’emblème de l’école.

Avec de nombreux joueurs de rugby dans l’équipe, les Castors remportent une Coupe de France et sont plusieurs fois champion de France. De nombreux internationaux à l’Équipe de France de football américain jouent alors aux Castors et participent aux premiers championnats d’Europe en 1983 à Castelgiorgio en Toscane et en 1985 à Milan.

Le club disparait en 1993 en fusionnant avec les Sphinx du Plessis-Robinson pour donner naissance aux Castors-Sphinx du Plessis-Robinson, qui devient ensuite les Mousquetaires du Plessis-Robinson.

En 2009, l’équipe des Castors de Paris est recréée par d’autres élèves de l’ESTP pour participer au premier championnat universitaire d’Île-de-France. Le 20 mai 2010, le club remporte le premier titre de champion universitaire d’Île-de-France.

Palmarès

-       Vainqueur Coupe de France : 1984

  • Finaliste Coupe de France : 1985
  • Champion de France : 1987, 1988, 1989, 1993
  • Vice-champion de France : 1990, 1991

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Le castor en France

Posté par othoharmonie le 21 novembre 2013

 

220px-Beaver_2 Castor fiber est le nom scientifique du castor européen, infatigable travailleur du bord des rivières qui tient un rôle essentiel dans la gestion naturelle des zones humides. Il est, avec le castor canadien, l’une des deux espèces actuellement vivantes du genre Castor.

Après avoir failli disparaître de tout ou partie de l’Europe, il est aujourd’hui protégé dans la plupart des pays, et a fait l’objet de nombreux programmes de réintroduction. En Belgique, France et Suisse le castor est strictement protégé.

Plus gros rongeur européen, il était autrefois appelé en français « bièvre », nom d’origine gauloise que l’on retrouve souvent dans des noms de villages ou de cours d’eau.

Curieusement, le castor est toujours relativement méconnu dans notre pays, encore souvent confondu avec le ragondin (d’autant que ce dernier est parfois appelé myocastor en référence à son nom latin) et avec le rat musqué.

Il gère son territoire aquatique avec une grande rigueur en entretenant le bord des rivières, ruisseaux, lacs et étangs où il séjourne. Le castor contribue également à structurer la végétation des berges dont il se nourrit. 100% végétarien, il se nourrit également  d’écorces d’arbres et de plantes aquatiques. Les besoins quotidiens d’un adulte sont d’environ 2 kg de matière végétale ou de 700 g d’écorce.

C’est une espèce inféodée aux zones humides et à l’eau où il y passe les 2/3 de son temps. Il construit des huttes ou un terrier ou des huttes-terrier pour s’abriter le jour et mettre bas. L’entrée du gîte est toujours située sous l’eau.

Son comportement le plus connu et spectaculaire est la construction de barrages et sa capacité à ronger des branches et des troncs d’arbres, grâce à des dents très aiguisées.Le castor abat en général plusieurs arbres dans un même secteur produisant une zone de coupe dite « atelier ». Si cette zone de coupe est éloignée de la hutte ou du barrage en construction, le castor creuse de véritables canaux qui relient les différentes zones et permettent le transport de bois pesants, l’eau allégeant alors la charge.

Sa biologie, son écologie et sa vie familiale sont très proches du genre humain.

Depuis le 20 mars dernier et jusqu’au 20 juin est organisé le « Printemps des Castors »animé par des spécialistes de ce sympathique rongeur. Pour découvrir les animations près de chez vous, consultez le site internet de la Société Française pour l’Étude et la Protection des Mammifères (SFEPM), dont le lien est disponible ici.

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les castors et parasite

Posté par othoharmonie le 21 novembre 2013

Il est un parasite que le castor peut transmettre à l’homme. Responsable de la giardiase, Giardia lamblia est un protozoaire présent dans l’intestin de plusieurs espèces de mammifères. La transmission se fait par l’eau. Cette infection, relativement bénigne, inquiète surtout les campeurs nord-américains. De peur d’attraper la fièvre des castors, ou beaver feaver, ils ne partent jamais sans des consignes précises pour décontaminer l’eau de boisson et de cuisine. Apparemment, le castor européen n’est pas cité comme réservoir potentiel du parasite. Les signes cliniques sont le plus souvent des diarrhées, sans augmentation de température. Mais la giardiase est plus fréquente en zone tropicale que dans les régions à castors.

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Giardia appartient à l’ordre des diplomonadidas.

La maladie est due à l’infestation par des protozoaires flagellés : Giardia intestinalis. Les parasites vivent dans l’intestin grêle, à la surface des villosités intestinales. Lors de leur passage dans le côlon, ils se transforment en forme kystique, très résistantes, et sont passivement éliminés avec les selles. Les kystes survivent dans la nature, et vont contaminer un nouvel hôte par ingestion de nourriture ou d’eau contaminée, ou par portage à la bouche de mains souillées. La lambliase est étroitement liée au péril fécal, sa prévalence est corrélée au degré d’hygiène collective et individuelle, au traitement des eaux usées, etc.

Toutes les personnes contaminées ne montrent pas forcément des symptômes d’infection, mais elles peuvent être cependant porteuses de la maladie.

L’infection par le Giardia est un risque pour les personnes campant dans le désert ou nageant dans des cours d’eau ou des lacs souillés, particulièrement les lacs artificiels constitués par les retenues des barrages de castor (d’où le nom populaire de la lambliase, appelée « fièvre du castor »). Giardia peut être ingéré dans les aires de camping, les centres de plein air, il s’agit d’une maladie transmise par l’eau et qui est également hautement transmissible à d’autres membres de la famille une fois qu’un individu est infecté.

Les autres causes peuvent être la consommation de nourriture crue, les puits souillés et des défaillances dans les systèmes municipaux d’adduction d’eau.

225px-Giardiasis_duodenum_highLe cycle parasitaire commence par un kyste non infestant éliminé dans les selles d’un individu infecté. Une fois dans l’environnement extérieur, le kyste devient infestant. Un caractère distinctif du kyste est qu’il possède 4 noyaux et un cytoplasme rétracté. Une fois ingéré par l’hôte, le trophozoïte arrive à un stade actif et il est capable de se mouvoir pour trouver sa nourriture. Il se nourrit aux dépens de la muqueuse à l’intérieur du tractus digestif et provoque chez l’hôte des douleurs épigastriques, une distension gazeuse excessive, une diarrhée graisseuse avec du mucus mais pas de sang. Ces symptômes peuvent durer 2 à 4 semaines mais pour un individu intolérant au lactose, les troubles peuvent persister jusqu’à six mois. Après l’étape de prolifération, le trophozoïte subit la phase de reproduction asexuée par scissiparité. Les trophozoites et les kystes résultants de la division traversent alors le système digestif et sont éliminés dans les selles. Les caractères distinctifs des trophozoïtes sont de grands caryosomes et le manque de chromatine périphérique, donnant aux deux noyaux l’aspect d’un halo. C’est une forme primitive de protozoaires à laquelle font également défaut les mitochondries.

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La vie du castor

Posté par othoharmonie le 21 novembre 2013

240px-MyocastorcoypusLe long des étendues d’eau douce, des ruisseaux, des étangs, des fleuves et des lacs à travers l’Europe, un petit animal occupé établit des structures complexes qui aident à préserver les marais du continent – alors même qu’il combat pour sa propre survie.

Le castor européen, que rien ne distingue du castor nord-américain, même s’il est classifié comme appartenant à une espèce différente, est travailleur et fidèle. Cet animal s’accouple pour la vie, les couples adultes vivent dans de petites cellules familiales connues sous le nom de « loges ». La progéniture reste avec les parents jusqu’à ce qu’elle ait environ trois ans, puis sort toute seule.

Sachant qu’il dédit sa vie à sa famille, il n’est sans doute pas étonnant que le castor passe son temps à concevoir et à construire sa maison. Souvent dépeint comme un architecte sauvage, le castor est le seul animal, si l’on excepte l’homme, dont les constructions ont un impact sur l’environnement. Cependant, à la différence de nombreuses activités humaines, le castor crée un monde plus durable.

Les castors installent leurs « loges » en construisant de petits barrages et en créant des secteurs d’eau stagnante où ils construisent des nids et des garde-manger. Cette propention à modifier de grands espaces pour leur habitat contribue à préserver les marais en favorisant la présence d’une flore et d’une faune riche en diversité : poissons, loutres, oiseaux aquatiques, renards et cerfs prospèrent.

Il fut un temps, le castor européen habitait la majeure partie de l’Eurasie tempérée des les îles britanniques jusqu’à la côte orientale de la Fédération de Russie. Au 19ème siècle, le castor n’était plus présent que dans de petits secteurs marécageux isolés, en Allemagne, en Norvège, au Bélarus, en Mongolie et dans la Fédération de Russie.

Il y a seulement 10 ans, ce bâtisseur était au bord de l’extinction, chassé en raison de la forte demande pour sa fourrure résistante à l’eau douce et pour une substance appelée « castoreum » sécrétée par les glandes anales du castor. Le Castoreum contient de l’acide salicylique – la substance active de l’aspirine.

Maintenant que l’importance du rôle du castor dans la préservation des marais est reconnue, les défenseurs de la nature travaillent à sa réintroduction dans des pays comme la Hongrie, le Royaume-Uni et les Pays-Bas où il était éteint. Dans ces pays, le castor travaille dur, démontrant l’efficacité de ses activités courantes pour soutenir l’environnement.

Le castor européen est protégé par la Convention internationale sur le commerce des espèces menacées de la faune sauvage et de la flore Le long des étendues d’eau douce, des ruisseaux, des étangs, des fleuves et des lacs à travers l’Europe, un petit animal occupé établit des structures complexes qui aident à préserver les marais du continent – alors même qu’il combat pour sa propre survie.

Le castor européen, que rien ne distingue du castor nord-américain, même s »il est classifié comme appartenant à une espèce différente, est travailleur et fidèle. Cet animal s’acouple pour la vie, les couples adultes vivent dans de petites cellules familiales connues sous le nom de « loges ». La progéniture reste avec les parents jusqu’à ce qu’elle ait environ trois ans, puis sort toute seule.

Sachant qu’il dédit sa vie à sa famille, il n’est sans doute pas étonnant que le castor passe son temps à concevoir et à construire sa maison. Souvent dépeint comme un architecte sauvage, le castor est le seul animal, si l’on excepte l’homme, dont les constructions ont un impact sur l’environnement. Cependant, à la différence de nombreuses activités humaines, le castor crée un monde plus durable.

Les castors installent leurs « loges » en construisant de petits barrages et en créant des secteurs d’eau stagnante où ils construisent des nids et des garde-manger. Cette propention à modifier de grands espaces pour leur habitat contribue à préserver les marais en favorisant la présence d’une flore et d’une faune riche en diversité : poissons, loutres, oiseaux aquatiques, renards et cerfs prospèrent.

Il fut un temps, le castor européen habitait la majeure partie de l’Eurasie tempérée des les îles britanniques jusqu’à la côte orientale de la Fédération de Russie. Au 19ème siècle, le castor n’était plus présent que dans de petits secteurs marécageux isolés, en Allemagne, en Norvège, au Bélarus, en Mongolie et dans la Fédération de Russie.

Il y a seulement 10 ans, ce bâtisseur était au bord de l’extinction, chassé en raison de la forte demande pour sa fourrure résistante à l’eau douce et pour une substance appelée « castoreum » sécrétée par les glandes anales du castor. Le Castoreum contient de l’acide salicylique – la substance active de l’aspirine.

Maintenant que l’importance du rôle du castor dans la préservation des marais est reconnue, les défenseurs de la nature travaillent à sa réintroduction dans des pays comme la Hongrie, le Royaume-Uni et les Pays-Bas où il était éteint. Dans ces pays, le castor travaille dur, démontrant l’efficacité de ses activités courantes pour soutenir l’environnement.

Le castor européen est protégé par la Convention internationale sur le commerce des espèces menacées de la faune sauvage et de la flore (CITES), qui est administrée par le programme d’environnement des Nations Unies (PNUE).

Le CITE est un accord conclu entre les gouvernements pour s’assurer que le commerce international des animaux et des végétaux sauvages ne menace pas leur survie. Le CITE à déclaré illégale la chasse du castor européen et la destruction de son habitat.

Jusqu’ici, 160 gouvernements ont ratifié la convention, qui offre une protection variable à plus de 35 000 espèces animales et végétales, selon leur état dans la nature et l’impact que le commerce international peut avoir sur elles. Le CITES à proscrit le commerce des espèces en voie d’extinction. Il protège également d’autres espèces, qui ne sont pas menacées, mais suceptibles de courrir de sérieux risques à moins que leur commerce ne soit strictement réglementé., qui est administrée par le programme d’environnement des Nations Unies (PENU).

Le CITE est un accord conclu entre les gouvernements pour s’assurer que le commerce international des animaux et des végétaux sauvages ne menace pas leur survie. Le CITE à déclaré illégale la chasse du castor européen et la destruction de son habitat.

Jusqu’ici, 160 gouvernements ont ratifié la convention, qui offre une protection variable à plus de 35 000 espèces animales et végétales, selon leur état dans la nature et l’impact que le commerce international peut avoir sur elles. Le CITES à proscrit le commerce des espèces en voie d’extinction. Il protège également d’autres espèces, qui ne sont pas menacées, mais susceptibles de courir de sérieux risques à moins que leur commerce ne soit strictement réglementé. 

 Animal Planet collabore avec les Nations Unies pour promouvoir une prise de conscience dans le monde à propos de la biodiversité et de l’importance de protéger les espèces en voie d’extinction et leur habitat 

 

Vidéo du castor : Image de prévisualisation YouTube

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Du castor au trappeur

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2013

 

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Encore aujourd’hui, sa fourrure est recherchée pour sa grande valeur. On dit même que sa chair est excellente. Bien que nous ayons modifié l’environnement, le castor s’accommode assez bien de ces changements, pourvu qu’il lui reste un coin d’eau et de la nourriture. À Montréal, un biologiste contrôle leur nombre et surveille les endroits où ils s’installent. Quand il construit un barrage, le territoire ainsi inondé permet à nombre d’animaux aquatiques d’y trouver refuge, mais il arrive parfois que la partie inondée soit une route, un champ, ce qui ne fait pas l’affaire de tout le monde.

 

téléchargement (12)Le castor a joué un rôle important dans l’exploration de la Nouvelle France. Les trappeurs et les coureurs des bois poussaient de plus en plus loin leurs activités pour satisfaire les besoins croissants des européens. Chez-eux, les populations de castors avaient été presque anéanties à cause d’une exploitation excessive. À cause de l’importance que prend ce commerce en Nouvelle France, on voit même s’établir des rivalités entre les Français, trafiquant les fourrures avec les Algonquins et les Hurons sur le St-Laurent, et les Hollandais d’Albany négociant leurs fourrures avec les Iroquois sur la rivière Hudson. Vers 1750, on estimait déjà à plus de 2 millions le nombre de castors tués en Amérique. Vers 1780, les peaux de castors servaient même de monnaie d’échange, si bien qu’un trappeur pouvait se procurer de nombreux objets utilitaires. En échange de 14 peaux de castors, il recevait un fusil… En plus des fourrures, on chassait le castor pour son musc, auquel on attribuait à tord ou à raison, des propriétés curatives.

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Le Castor et l’homme contemporain

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2013

 

220px-CastorChapeauDer_Kuerschner_klopftDu 17ème à la fin du 19ème siècle, le castor a disparu de nombreuses régions de France (bassins de la Loire, de la Seine, du Rhin…) du fait de sa destruction directe par l’homme (chair, fourrure, prime de destruction versée par des syndicats de digue…). De fait, il ne subsistait plus que dans la basse vallée du Rhône. Au début du 20ème siècle, la population de castor du Rhône était estimée à quelques dizaines d’individus, uniquement localisés dans la basse vallée. Afin d’éviter sa disparition, le castor fut protégé dès 1909. Dans les années soixante, la population était estimée entre 3 000 et 5 000 individus. On peut estimer aujourd’hui que l’ensemble des effectifs devrait être compris entre 8 000 et 10 000 individus. L’espèce continue encore à étendre son aire de répartition notamment sur le bassin de la Loire et dans une moindre mesure en Alsace. Des perspectives de colonisation existent encore sur les bassins de la Saône et du Doubs.

41 départements métropolitains sont concernés à des degrés divers par la présence du castor, essentiellement dans le Sud-est, le Centre et le Nord-est. Le Bassin rhodanien constitue le berceau originel de l’espèce à partir duquel de nombreuses réintroductions ont pu être engagées et réussies. Le castor est aussi présent sur la Loire et certains de ses affluents (Allier, Ardoux, Cher, Beuvron, Indre, Vienne…), sur le haut bassin du Tarn (Tarn, Dourbie…), sur le haut bassin de la Moselle (Moselle, Madon…) et sur le bassin du Rhin (Doller, Ill, Moder…). Des petites populations réintroduites existent dans le Finistère (Aulne, Ellez), dans le Languedoc (Vidourle), en Champagne (Der, Marne,…) et en Haute-Savoie sur les affluents des lacs d’Annecy et du Leman.

Où l’observer
L’espèce nord américaine est très facile à observer au Canada et dans les états du nord des U.S.A. L’animal est très imposant par sa taille. Il faut le chercher ou l’attendre au près de ses barrages.
En France l’espèce colonise un nombre croissant de cours d’eau loin des zones urbanisées. L’animal est courant dans les affluents du Rhône, dans la Drome et l’Ardèche, dans les affluents de l’Allier et de la Loire. C’est aux heures crépusculaires qu’il est le plus facile à observer. Il affectionne les rivières de taille moyenne qui ne s’assèchent pas en été.

Ne le répétez pas et surtout ne le faites pas ! 
Les cinéastes animaliers que je fréquente assidûment m’ont confié, en me faisant jurer le secret, un moyen fort simple et efficace pour voir ou filmer un castor travaillant sur son barrage. Il suffit d’aller provoquer une petite fuite en retirant quelques branches à l’ouvrage, de se mettre à bon vent et d’attendre. Bien vite notre animal apparaît à la surface de l’eau, inspecte le chantier et se met au travail.

Risques de confusion 
Le castor peut être confondu à la nage avec le ragondin, appelé également nutria. Le castor a une nage très coulée, le corps est presque immergé sauf la nuque et la moitié supérieure de la tête. Le ragondin nage en surface, la totalité de la tête et le haut du dos émergent. Le rapport de la longueur de la tête sur celui du corps (sans queue) est d’environ 1/5 pour le castor et d’1/3 pour le ragondin. A terre tout risque de confusion est exclus, le castor à une large queue plate en forme de pelle, le ragondin a une longue queue fine en forme de lime.

Comment constater la présence des castors ?

Elle est matérialisée par de nombreux indices, comme des chantiers de coupes d’arbres et d’arbustes pour satisfaire les besoins alimentaires ainsi que des coulées d’accès aux chantiers. Sur les berges, on peut observer des gîtes qui peuvent en fonction de la texture et de la hauteur de berge se présenter soit sous la forme de terrier, soit sous la forme de hutte de branches. Parfois, le castor construit sur les petits cours d’eau des barrages constitués de branchages mais aussi parfois de galets ou d’argile.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsEnfin d’autres indices plus rares peuvent être relevés, comme les canaux creusés par les castors pour relier deux points d’eau ou l’édification « d’échelle » de branches pour franchir un obstacle. Tous ces indices témoignent de l’aptitude d’aménageur du castor pour satisfaire ses besoins alimentaires, de déplacements et de sécurité.

Statut 
Le castor d’Europe est une espèce protégée sur l’ensemble du territoire national.

Menaces
Globalement l’espèce a atteint des effectifs en France qui la mette à l’abri des menaces, cependant quelques risques peuvent menacer l’espèce. Parmi les principaux, on peut citer :

– l’introduction illégale de castor canadien qui entre en compétition directe avec l’espèce européenne ;
– l’urbanisation sur certain fleuve qui empêche la circulation des animaux et par conséquent les échanges de population ;
– la destruction des milieux et la canalisation de certaines rivières.

La lutte contre les rongeurs aquatiques indésirables comme le ragondin ou le rat musqué constitue également un risque difficile à apprécier, notamment dans le cadre de luttes collectives par utilisation d’anticoagulants. La sélectivité des appâts et l’innocuité des toxiques n’ont jamais été testées sur le Castor. Localement, le piégeage (piège conibear utilisé contre le ragondin) peut, aussi, constituer une menace.

Article réalisé par Eric Tournier et Jean-Pierre Fleury.

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Un Barrage de castor

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2013

220px-American_Beavers_at_the_National_ZooLe castor est connu pour construire des barrages naturels sur les cours d’eau au moyen de branches et de troncs de peupliers, de saules, d’érables et de trembles qu’il coupe avec ses incisives, mais aussi de buissons divers. Il peut fermer ses lèvres derrière les incisives et ainsi ronger des ramilles sous l’eau. Le castor canadien est capable d’abattre de très gros arbres et fait des barrages plus importants et plus hauts que le castor européen (qui est pourtant légèrement plus gros que lui).

La queue du castor sert à accomplir d’importantes tâches, tant dans l’eau que sur la terre ferme. Bien qu’elle soit épaisse, la queue est flexible et musclée. Dans l’eau, elle sert de gouvernail à quatre sens. Sur la terre ferme, le castor s’en sert comme appui lorsqu’il s’assoit ou se dresse sur ses pattes postérieures. Elle lui sert aussi à garder l’équilibre et à le supporter lorsqu’il marche sur ses pattes postérieures en transportant dans celles de devant des matériaux de construction, comme de la boue, des pierres ou des branches. Elle sert également à signaler la présence d’un intrus et donner l’alarme en faisant un grand ‘splash’ dans l’eau, qui peut être entendu à des centaines de mètres.

De nombreux castors vivent dans des tanières creusées dans les berges ; d’autres fabriquent des tanières en forme de cône, constituées de petites branches et de boue au milieu de l’eau. Dans les deux cas, la partie habitable est émergée et les sorties immergées. Le barrage sert à éviter que l’habitation du castor soit inondée en cas de crue, ou les sorties exposées à l’air libre et donc aux prédateurs en cas de décrue. Pendant tout l’hiver, il sert également à assurer l’accès sous la glace à la réserve de nourriture. Cette réserve consiste en un amas de branches de peuplier faux-tremble ou autre espèce à l’écorce tendre, plantées dans la boue au fond de l’eau, tout près de la sortie sous-marine de l’abri. L’extrémité de ces branches portant encore des feuilles dépasse à la surface de l’eau et indique, en fin d’été, si la cabane de castor est habitée ou non.

Toutes les essences européennes et nord-américaines d’arbres ont coévoluées avec le castor. Presque tous les arbres coupés recèpent et produiront des taillis et des racines qui continueront à stabiliser les berges, tout en laissant plus de lumière éclairer la zone du barrage. Alors que les arbres coupés par les castors introduits en Amérique du Sud pour leur fourrure ne recèpent pas. Dans ce dernier cas, loin de son habitat naturel, le castor devient un déprédateur, et a des effets négatifs pour la biodiversité. Il pourrait même devenir invasif. C’est néanmoins une espèce qui sur les petits cours d’eau est très facile à piéger.

Un Barrage de castor dans CASTORIntérêt hydrauliques et écologique des barrages 

Les barrages de castors modifient fortement l’environnement physique et écologique. Ils sont réputés globalement très favorables à la biodiversité grâce aux vastes zones humides qu’ils créent et entretiennent en amont de leurs barrages (par exemple le coléoptère Brychius hungerfordi, devenu rare en Amérique du Nord, est presque toujours associé à la zone aval des barrages de castors, et la disparition des barrages situés en amont des populations de ces coléoptères est considérée comme une menace importante pour eux..

Mais inversement, localement, sur les cours d’eau où les castors font des barrages (ils n’en font pas au travers des grandes rivières ou des grands fleuves), les accumulations de sédiments et feuilles mortes en amont du barrage peuvent défavoriser ou faire disparaître certaines populations de moules d’eau douce Margaritifera hembeli (« Louisiane pearlshell » pour les anglophones) (US Fish and Wildlife Service, 1993). Il a été suggéré que les grands barrages du castor canadien sont aussi des obstacles partiels à la migration d’espèces de poissons qui sont hôtes de ces moules. Sur la zone amont d’un barrage (et plusieurs barrages se succèdent parfois sur de courtes distances) certaines populations de moules peuvent donc régresser ou disparaître. Néanmoins durant 10 000 ans ces mulettes et les castors ont coexisté en Amérique du nord.

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castor, Symbole du Canada

Posté par othoharmonie le 18 novembre 2013

 

Leroyal22regimentUn symbole associé à l’histoire du développement du pays

 Épreuve de 5 cents en laiton du Canada représentant un castor

Le castor a une valeur économique et symbolique très importante au Canada parce qu’il est associé à l’histoire du développement du pays, en particulier au commerce des fourrures à l’époque coloniale (à cette époque les peaux de castor canadien se vendaient très cher en Europe où le castor européen avait été pourchassé jusqu’à la limite de l’extinction) La Compagnie de la Baie d’Hudson a ainsi fondé sa prospérité sur la trappe du castor. 

Cet animal, reconnu comme animal patient et travailleur, figure sur plusieurs timbres et pièces de monnaie. Il a été confirmé comme emblème officiel du Canada le 24 mars 1975, lorsqu’une « loi portant reconnaissance du castor (castor canadensis) comme symbole de la souveraineté du Canada » reçut la sanction royale. Aujourd’hui, grâce aux techniques de préservation de la faune, le castor, le plus gros rongeur du Canada, survit et prospère à nouveau dans une grande partie du pays.

 

Mascotte officielle des Jeux olympiques

Le castor a été choisi comme mascotte officielle des Jeux olympiques de Montréal en 1976. Baptisée « Amik », qui signifie « castor » en algonquin, la mascotte est ceinturée d’une bande rouge arborant l’emblème officiel et symbolisant le ruban auquel est attachée la médaille remise aux vainqueurs.

Autres apparitions comme symbole

  • Le castor en tant que symbole national du Canada, figure sur les pièces de monnaie de 5 cents, et sur au moins un timbre Canadien.
  • Le castor est aussi l’emblème des États américains de l’Oregon et de New York, du California Institute of Technology et du Massachusetts Institute of Technology.

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La légende du castor !

Posté par othoharmonie le 17 novembre 2013

 

290px-Castor_canadensisIl y a longtemps, au temps où le Grand Esprit créa les animaux, il créa des queues de toutes les sortes. Il laissa les animaux libres de choisir celle qui leur plaisait. Il étendit les queues et dit aux animaux de venir choisir chacun la leur.

Chacun choisit sa queue. Le castor avait choisi une belle queue souple avec une belle fourrure. Le lièvre qui était trop occupé à gambader dans les bois arriva le dernier et il ne lui restait plus qu’une petite boule de poils qu’il n’eut pas vraiment le choix de prendre.

Un jour de grande chaleur, il y eu un feu de forêt immense, comme aucun animal n’en avait vu jusqu’alors.

Les castors se dirent : « Mais qu’allons-nous faire si toute la forêt brûle ? Nous n’aurons plus rien à manger et plus rien pour construire nos maisons, plus d’arbres pour faire nos barrages » !!!

Alors d’un commun accord ils se mirent au travail. Ils se mirent à tremper leur queue dans le lac et à la rabattre sur toutes les flammes qu’ils pouvaient voir.

Leur combat contre le feu de forêt dura des jours et des jours… Puis lorsqu’il ne subsista plus la moindre étincelle, tous les animaux se réunirent dans la clairière pour voir ce qu’ils allaient faire maintenant.

Les castors arrivèrent les derniers à la rencontre. Les voyant arriver les autres animaux s’exclamèrent : « Oh !!! mais qu’est-ce qui est arrivé à vos belles queues » ?

Les castors se retournèrent pour regarder leur queue. Ils virent que leur queue n’avait plus aucun poil et qu’elle était maintenant couverte d’une espèce d’écaille dur et qu’elle était aussi devenue toute plate !!!

C’est alors que le Grand Esprit apparut. Il dit aux castors : « Je suis fier, très fier de vous. Vous avez sauvé la forêt et tous les animaux. Pour votre geste je vous donnerai une nouvelle queue, comme celle que vous aviez choisi, si vous le voulez. Mais si vous décidez de gardez cette queue là, alors tous se souviendront en vous regardant de la grande bravoure et comment vous avez combattu le feu de forêt. »

Les castors réfléchirent quelques instants et répondirent au Grand Esprit : « Nous avons choisi de garder nos queues telles qu’elle sont. Ainsi, de génération en génération on racontera l’histoire des castors et tous se souviendront de nous. »

« Alors, c’est bien. Qu’il soit fait selon votre désir. » dit le Grand Esprit.

C’est ainsi que de génération en génération se raconte la légende du castor.

Source: Inconnu

Curieux d’en savoir plus… Visitez le site web des animaux du Biodôme. Le castor

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Le Petit Castor (animé)

Posté par othoharmonie le 17 novembre 2013

 

téléchargement (8)Le petit castor est un animé japonais de la fin des années 1970. Le titre original est  (Don Chuck Story). Il a été doublé en français pour le Québec par le studio Bellevue Pathée.

Les personnages

  • Petit Castor : Jeune castor, qui est le personnage principal de la série. Courageux et intègre, il n’hésite pas à risquer sa vie dans les aventures qu’il entreprend, que ce soit pour déjouer les plans d’un méchant ou pour trouver la cause d’une situation anormale qui survient dans la Forêt de Clairefontaine. Il vit avec son père qui l’élève seul, sa mère étant morte il y a quelques années.
  • Nanours : Le meilleur ami de Petit Castor. Bien qu’il soit moins courageux que son ami, il a une grande force physique et il n’hésite pas à suivre celui-ci dans ses aventures. Il vit avec sa mère, qui est assez stricte. On ne sait pas ce qu’il est arrivé à son père.
  • Lili : Petite fille castor et grande amie de Petit castor et Nanours. Elle les accompagne fréquemment dans leurs aventures. Elle vit avec sa mère et on ne sait pas ce qu’il est arrivé à son père.
  • Mimi : Petite lapine qui accompagne Petit castor, Nanours et Lili dans leurs aventures. Elle est la seule du quatuor à avoir encore ses deux parents vivants.
  • Monsieur Castor : Père de Petit Castor. Il élève seul son fils depuis la disparition de sa femme quelques années auparavant. Il a un esprit rationnel développé et s’intéresse aux sciences naturelles et à la peinture sur toile, ce qui lui vaudra de prévoir une éclipse solaire (ep: 8), un déluge (ep: 21) et des séismes (ep: 41) à partir de ses recherches et observations. Il fume la pipe.
  • Mère de Nanours : Elle élève seule son fils et applique une discipline assez stricte. Elle est assez craintive. Elle a un frère, le Roi Balourd, qui a eu un passé trouble, mais qui s’est repenti depuis.
  • Mère de Lili : Grande amie de Papa Castor, elle élève seule sa fille Lili, qui aussi une grande amie de Petit Castor.
  • Docteur Bouc : Âgé d’environ soixante-dix ans, il est parmi les doyens de le Forêt de Clairefontaine. Il est le médecin de la communauté et n’hésite pas à soigner même les gens louches, pour des raisons de respect de son serment. Il est doté d’une grande sagesse.
  • Garou : Loup adulte et chef du trio rival dont il est le plus malin, même s’il n’est pas aussi brave que Petit Castor. C’est lui qui trouve le plus fréquemment les idées pour contrecarrer les plans de Petit Castor ou pour extorquer de la nourriture aux habitants de la forêt de Clairefontaine ou encore pour semer la zizanie dans le but de déloger son rival.
  • Lourdaud : Blaireau adulte serviteur de Garou. Il n’est pas très brave et n’est pas très malin. Il a un oncle magicien.
  • Finaud : Jeune renard d’environ le même âge que Petit Castor. Bien qu’il soit plutôt malin, il n’est pas très chanceux avec ses plans et il n’est pas très courageux.
  • Grand-père Garou : Bien qu’il ne soit pas foncièrement méchant, il a des tendances au malice dans certaines épisodes (ep: 8), mais en général, il est plus intègre que son petit-fils, et à certaines occasions, il se montrera amical envers Petit Castor (ep: 46). Il a une certaine aversion envers la médecine naturelle et croit à la magie comme le moyen de guérir (ep: 13).

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Le premier timbre Castor du Canada – le castor 3 pence.

Posté par othoharmonie le 17 novembre 2013

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Le timbre castor à 3 pence fut le premier timbre émis par le Canada en 1851 et a été conçu par Sandford Fleming. À l’époque de sa conception, la plupart des timbres du monde mettaient en vedette le profil d’un roi ou d’une reine. Ce timbre du Canada est donc unique puisqu’il est le premier timbre au monde à mettre en vedette un animal au lieu d’un monarque. Seulement 250,000 timbres castor à 3 pence furent émis. Selon le Catalogue Unitrade 2010 de timbres spécialisés du Canada, la valeur d’un timbre castor à 3-pence en condition Très Bien avec gomme originale est 120,000.00 $CAD. Bonne chasse au castor timbré !

Pour finir, voici quelques faits intéressants à propos du castor :

En 1975, le castor est devenu un emblème officiel du Canada. 
Le castor est le plus gros rongeur en Amérique du Nord. 
Les castors ne mangent pas de poisson, ils se nourrissent de feuilles, de branches tendres et de bourgeons. 
Leurs barrages contribuent à la biodiversité d’une forêt.

 Le premier timbre Castor du Canada – le castor 3 pence. dans CASTOR 220px-%C3%89preuve_de_5_cents_en_laiton_du_Canada_repr%C3%A9sentant_George_VItéléchargement (7)

 Le castor sur la pièce de 5 cents au Canada.

Le castor est depuis toujours associé au Canada, comme objet de commerce et comme emblème culturel. Les Hurons le vénéraient des siècles auparavant comme le totem de leur tribu, et les Amérindiens ont utilisé son image pour sceller des traités avec les premiers colons. Il est apparu depuis dans les armoiries de Montréal et de Québec et même sur le premier timbre-poste canadien. Créé par l’artiste canadien G.E. Kruger Gray, le motif a été mis en circulation en 1937.

Visitez le site web de la monnaie royale canadienne: la pièce de 5 cents.

Le castor a une valeur économique et symbolique très importante au Canada parce qu’il est associé à l’histoire du développement du pays, en particulier au commerce des fourrures à l’époque coloniale (à cette époque les peaux de castor canadien se vendaient très cher en Europe où le castor européen avait été pourchassé jusqu’à la limite de l’extinction) La Compagnie de la Baie d’Hudson a ainsi fondé sa prospérité sur la trappe du castor.

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bibliographie du Castor

Posté par othoharmonie le 17 novembre 2013

 

 220px-Castor_fiber_(bóbr_europejski) Description de cette image, également commentée ci-après

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