Émeu de Baudin

Posté par othoharmonie le 4 juin 2013

Émeu de Baudin dans AUTRUCHE - EMEU baudinL’Émeu de Baudin (Dromaius baudinianus) ou émeu de l’île Kangourou est une espèce éteinte d’émeu qui était endémique de l’île Kangourou au sud de l’Australie.

L’expédition française de 1802 conduite par Nicolas Baudin (1754-1803) le décrit comme un oiseau vivant dans les bois, ne sortant à découvert qu’au crépuscule. Lors de sa mission de découverte des terres australes, Baudin découvrit que l’île de kangaroo island était déjà connue des phoquiers et baleiniers. Parmi leurs camps il découvrit deux spécimens d’émeu qu’il ramena en France. Joséphine de Beauharnais femme de Napoléon Bonaparte dépêcha sur le port un émissaire afin de lui ramener des animaux exotiques pour son zoo à la Malmaison. Lors de son divorce d’avec Napoléon, les oiseaux furent donnés à la ménagerie du Jardin des plantes où ils moururent 20 ans plus tard. Trente ans après lors d’une seconde mission sur l’île, l’espèce avait disparu certainement à cause de sa chasse systématique et de la destruction de son habitat.

Le muséum national d’histoire naturelle de Paris possède un squelette visible dans la galerie des animaux disparus accessible au public ; l’autre, unique exemplaire naturalisé au monde, est stocké dans les collections protégées du muséum et non accessible au public au vu de son statut de seul témoignage de cette espèce. Le muséum d’histoire naturelle de Genève possède également une peau montée de l’animal, attribuée à l’individu dont le squelette est exposé à Paris.

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Emeu de taille

Posté par othoharmonie le 4 juin 2013

 

Emeu de taille dans AUTRUCHE - EMEU emeuÀ l’exception des kiwis, tous les ratites sont de grands oiseaux, et par la taille l’émeu vient en deuxième position après l’autruche. Dans sa zone de répartition, le seul oiseau de taille comparable est le casoar à casque. Un émeu adulte a une taille de 1,50 à 1,90 m et pèse habituellement de 30 à 45 kg, parfois jusqu’à 55 kg ; les femelles étant en moyenne plus grandes et plus lourdes que les mâles.

L’émeu a un corps compact, des pattes puissantes adaptées à la course et des ailes rudimentaires. L’oiseau peut couvrir de grandes distances, à une vitesse constante de 7 km/h. Il est capable d’atteindre des vitesses de 55 km/h, avec des enjambées d’environ 2,70 m. Sa capacité à courir vite est due au développement important des muscles des pattes, à la longueur des jambes, au nombre de doigts (trois). C’est le seul oiseau à posséder des muscles gastrocnémiens et les spécialistes admettent qu’il possède dans ses pattes la puissance que les autres oiseaux ont dans leurs ailes.

Le plumage à double rachis – trait commun émeus-casoars – a une apparence extrêmement lâche, semblable à une chevelure qui pend sur les côtés du corps à partir d’une raie dorsale bien marquée. Les ailes très réduites sont cachées sous le plumage ; elles participent de façon importante à la régulation thermique en permettant à l’oiseau de se rafraîchir en les agitant.

Leur plumage, marron ou gris brun, est touffu. Les extrémités des plumes sont noires. Ceci permet d’absorber la plus grande partie de la chaleur ambiante sans qu’elle soit transmise aux couches sous-jacentes. Un duvet sur la peau retient encore une partie de la chaleur, ce qui permet à l’oiseau d’être actif même pendant les heures chaudes de la journée.

Lors des journées très chaudes, l’émeu halète pour réguler sa température. Ses poumons, recrachant de l’eau qui se vaporise, fonctionnent comme des évaporateurs de réfrigérateur et à la différence d’autres espèces animales, la diminution de la concentration en gaz carbonique dans le sang ne provoque pas de variation de pH et donc pas d’alcalose respiratoire. Pour les journées froides, à l’inspiration, l’émeu fait circuler l’air par ses grandes narines munies de nombreux replis qui fonctionnent comme des radiateurs, ce qui lui permet de réchauffer l’air et d’avoir de l’air chaud qui arrive aux poumons. À l’expiration, l’air chaud qu’il rejette est saturé d’humidité. La vapeur d’eau se condense dans les narines en arrivant au contact de l’air froid, ce qui dégage de la chaleur qui sera récupérée dans les narines et réutilisée à l’inspiration suivante.

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Les Mœurs de l’Emeu

Posté par othoharmonie le 2 juin 2013

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Les Mœurs de l'Emeu dans AUTRUCHE - EMEU moeursL’émeu consacre la majeure partie de son temps à se nourrir. Dans cette activité comme dans les autres facettes de sa vie, l’espèce est diurne.

L’émeu peut parcourir de très grandes distances pour trouver des zones de nourriture abondante. En Australie-Occidentale, l’émeu suit un trajet saisonnier qui le conduit au Nord en été et au Sud en hiver, mais sur la côte est du continent, il ne semble pas y avoir de plan particulier pour ses déplacements.

Les émeus vivent seuls ou en couples, quelquefois en groupes de quatre à neuf oiseaux. Ils ne sont grégaires que lors des déplacements ou dans des lieux où la nourriture et l’eau sont abondantes. Au sein d’un groupe, les liens entre les individus sont lâches et il n’existe pas d’interaction sociale. Les situations d’antagonisme sont fréquemment résolues par une parade de menace.

En règle générale, les émeus sont pacifiques, excepté pendant la saison de reproduction durant laquelle ils se montrent beaucoup plus agressifs et lorsqu’ils sont dérangés. Ce sont des animaux très curieux qui s’approchent fréquemment des hommes.

Ce sont également de bons nageurs qui se baignent volontiers.

En dehors de la saison de nidification, les émeus sont normalement silencieux, excepté durant les confrontations ou face à des objets étranges ; ils émettent alors des sons ronflants qui peuvent être entendus à deux kilomètres à la ronde.

Le grognement est utilisé par les mâles durant la saison de nidification en trois occasions principales : comme cri de menace et de défense du territoire en présence de rivaux, durant la parade nuptiale et avant la ponte. Pour produire ce son, l’émeu utilise une poche gulaire. Située en avant de la trachée, elle mesure environ 30 cm de diamètre lorsqu’elle est gonflée.

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La bipédie chez les animaux

Posté par othoharmonie le 2 juin 2013

La bipédie caractérise également les oiseaux ainsi que certains dinosaures. Elle est également envisagée pour certains marsupiaux tels que les kangourous et les rats-kangourous, même si ces animaux utilisent deux pattes ainsi que leur queue comme points d’appui.

Une forme de bipédie tout à fait singulière a également été observée chez deux espèces de poulpe, Octopus marginatus et Octopus aculeatus. Ces animaux semblent marcher au fond de l’eau sur deux de leurs tentacules, les autres étant repliés pour tromper les prédateurs en simulant l’apparence d’algues ou de noix de coco.

Dans certaines circonstances, des animaux quadrupèdes peuvent aussi adopter une station bipède. Le suricate et certains chiens de prairie américains peuvent se tenir debout de manière prolongée. Le lézard Jésus-Christ ou basilic est susceptible de courir sur l’eau sur de courtes distances.

La bipédie chez les animaux dans AUTRUCHE - EMEU autruche

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Anti-corps de l’autruche

Posté par othoharmonie le 2 juin 2013

Production par l’autruche d’anticorps contre le virus de la grippe aviaire H5N1

 

Anti-corps de l'autruche dans AUTRUCHE - EMEU autruche_02Le professeur Yasuhiro TSUKAMOTO et son équipe de l’Université d’Osaka ont développé une nouvelle technique plus efficace de production d’anticorps contre le virus de la grippe aviaire H5N1 en utilisant une seule autruche. Les chercheurs japonais ont l’intention de commercialiser avec le concours d’entreprises japonaises, un masque traité avec cet anticorps afin de diminuer le risque de contamination et de propagation de la grippe aviaire.

Cette nouvelle méthode de production d’anticorps a été mise au point par l’équipe japonaise dans un centre de recherche en Indonésie en utilisant la souche de virus de la grippe aviaire (type H5N1) présente dans ce même pays. La méthode consiste à immuniser une autruche en lui injectant la partie antigénique du virus et ensuite à récolter l’anticorps présent en grande quantité dans le jaune des oeufs de l’autruche immunisée. Ainsi d’après les chercheurs, ils ont pu récolter 200 à 400 grammes d’anticorps fabriqués par une seule autruche en six mois, soit une quantité de 400 à 800 supérieure à celle que l’on peut obtenir en utilisant un lapin pour produire les anticorps. Lors d’une expérience consistant à exposer des oeufs de poulet ou des cellules en culture à des virus H5N1 mélangés à l’anticorps ainsi préparé, ils ont constaté que 5 microgrammes de cet anticorps suffisaient à neutraliser les virus et empêcher la contamination.

Le coût de production pourrait être fortement diminué avec cette nouvelle méthode de production, rendant possible la fabrication de masques protecteurs imprégnés de cet anticorps pour prévenir la contamination du porteur du masque par les virus de la grippe aviaire en cas d’épidémie. L’autre avantage de cette méthode de fabrication est d’obtenir une grande quantité d’anticorps plus homogènes puisqu’ils proviennent d’une seule autruche, évitant ainsi les variations de lot à lot lorsque les anticorps sont fabriqués en utilisant d’autres animaux tels que les lapins.

Cette recherche a été réalisée avec une aide de la JST (Japan Science and Technology Agency) et le procédé de fabrication d’anticorps par l’autruche a été breveté par la JST, l’université d’Osaka et le professeur Tsukamoto.

Les résultats seront rendus publics lors de la prochaine réunion de la société de virologie japonaise qui aura lieu le 21 octobre 2007 à Sapporo.                                                   

                                              

Source : Nikkei shimbun, 24/09/2007 - Brevet WO/2007/026689: Antibody produced using ostrich and method for production thereof http://www.wipo.int/pctdb/en/wo.jsp?wo=2007026689                                                                                                                          

            

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l’Emeu d’Autrefois

Posté par othoharmonie le 2 juin 2013

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Ce n’est que depuis l’arrivée des premiers Européens en Australie que les émeus ont commencé à souffrir d’une intense chasse qui amena la rapide extinction des différentes formes insulaires.

l'Emeu d'Autrefois dans AUTRUCHE - EMEU emeuLes émeus étaient chassés par les Aborigènes qui utilisaient différentes techniques pour les attraper : leur tirant des flèches quand ils étaient en train de boire, empoisonnant leur eau de boisson, attirant les émeus en imitant leurs cris, faisant balancer une boule de plumes et de tissus sous les branches d’un arbre pour attirer leur curiosité. Les émeus constituaient une importante source de viande dans les régions où ils étaient endémiques mais ils étaient aussi utilisés en médecine traditionnelle comme onguent. Leur huile servait de lubrifiant. Elle était aussi mélangée à de l’ocre pour faire les peintures traditionnelles des cérémonies aussi bien que pour imprégner le bois des outils et des ustensiles comme les « coolamons », des récipients allongés en forme de canoë.

La viande d’émeu était appréciée des premiers colons, leurs œufs étaient avidement recherchés en raison de leur grande taille et l’huile d’émeu était utilisée pour les lampes. Toutefois, la vraie chasse ne commença que quand les oiseaux entrèrent en conflit avec les intérêts économiques. Quand des cultures extensives de céréales commencèrent à se développer, les émeus adaptèrent leurs habitudes et se mirent à migrer vers les terres agricoles où ils trouvaient de l’eau et une nourriture abondante. Ils pénétraient dans les champs, détruisaient les récoltes et endommageaient les propriétés, ce qui amena les fermiers à les considérer comme des nuisibles, avec, pour conséquence, des primes offertes pour les tuer.

Une situation extrême fut atteinte avec la « Emu War », la « guerre des Emeus », qui eut lieu en Australie-Occidentale en 1932 quand des émeus, pendant une importante période de sécheresse, convergèrent vers le village de Campion pour y trouver de l’eau, effrayant les habitants qui essayèrent en vain de les repousser, causant la destruction de plusieurs récoltes, à l’époque où le Krach Boursier de 1929 faisait sentir ses effets en Australie.

Devant l’échec des campagnes de destruction, le gouvernement se contenta finalement d’un système de récompense, déjà en place depuis 1923. 20 ans plus tard, les fermiers optèrent pour la construction de clôtures infranchissables, pour lesquelles le gouvernement australien débloqua des milliers de dollars en 1953.

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EMEUS d’aujourd’hui

Posté par othoharmonie le 31 mai 2013

EMEUS d'aujourd'hui dans AUTRUCHE - EMEU emeuL’élevage commercial des émeus a commencé en Australie-Occidentale en 1987 et le premier abattoir a pu fonctionner en 1990. En Australie, le gouvernement de chaque État, en dehors de la Tasmanie, impose que les animaux soient nés et élevés en captivité et fournit des autorisations d’élevage pour protéger les émeus sauvages. En dehors de l’Australie, les émeus sont élevés à grande échelle en Amérique du Nord avec environ un million d’oiseaux aux États-Unis et soixante mille au Canada, au Pérou, en Chine et à un niveau moins important dans quelques autres pays. Les émeus se reproduisent bien en captivité et doivent être gardés dans de vastes enclos pour éviter les problèmes liés à l’inactivité. Ils sont nourris deux fois par jour avec des céréales et de l’herbe en complément. Les animaux sont abattus entre 50 et 70 semaines à un poids moyen d’une cinquantaine de kg.

Les émeus sont élevés pour leur viande (de 15 à 23 kg par individu), leur cuir (0,8 m² par oiseau) et leur graisse.

La viande d’émeu est pauvre en matières grasses (1,7 à 4,5 %) et en cholestérol (39 à 48 mg/100 g) et est assimilée à de la viande rouge à cause de sa couleur et de son pH. Les meilleurs morceaux proviennent des grands muscles du bassin et du haut des cuisses.

Le cuir d’émeu revêt un aspect particulier dû aux surélévations produites par les follicules associés aux plumes. Le cuir est utilisé, souvent en association avec d’autres, pour des petits objets comme des chaussures ou des porte-feuilles.

La graisse d’émeu est utilisée pour les cosmétiques, les produits diététiques et les médicaments. L’huile d’émeu semble avoir en effet des propriétés anti-inflammatoires ; cependant la FDA (Food and Drug Administration) américaine ne lui attribue pas de propriétés thérapeutiques.

Les œufs non éclos blanchissent en quelques mois ; ils peuvent être peints ou décorés. Les plumes peuvent être utilisées pour leur aspect décoratif ou pour le garnissage de coussins, d’édredons. Les griffes peuvent être taillées et commercialisées comme imitation de pierres précieuses.

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Nandou d’Amérique

Posté par othoharmonie le 31 mai 2013

Nandou d'Amérique dans AUTRUCHE - EMEU nandou1Le nandou d’Amérique est une espèce d’oiseau d’Amérique du Sud, voisine de l’autruche, de la famille des Rheidae.

Il s’agit du plus grand oiseau d’Amérique, les adultes pesant 25 kilos pour une taille à la tête de 1,50 m.

  • Poids:
    • Femelles : 10 à 20 kg
    • Mâles : 20 à 30 kg
  • Hauteur à la tête:
    • Femelles : 1,25 à 1,40 m
    • Mâles : 1,45 à 1,60 m

Les nandous ont un excellent système immunitaire qui permet à leurs blessures de cicatriser rapidement. La graisse du nandou est utilisée comme pommade anti-inflammatoire et sa viande est consommée en Amérique du Nord comme supplément énergétique.

Oiseau coureur des pampas de l’Amérique du Sud, le nandou est très rapide et peut faire des enjambées de 1,50 mètre. Il pratique, pour fuir, la course en zigzag. Ses ailes particulièrement longues pour un oiseau qui ne vole pas, sont alors plus ou moins déployées pour servir de balancier et l’aider à conserver son équilibre ou à changer de direction.

  • Vitesse de pointe: 60 km/h

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Nandou de Darwin

Posté par othoharmonie le 31 mai 2013


Nandou de Darwin dans AUTRUCHE - EMEU darwinLe Nandou de Darwin (Rhea pennata) est une espèce d’oiseau d’Amérique, voisin de l’autruche. Il court très vite et peut ainsi atteindre 60 km/h. Les griffes acérées au bout de chaque orteil, sont des armes efficaces.

  • Poids:
    • Femelles : 20 kg
    • Mâles : 30 kg
  • Hauteur à la tête:
    • Femelles : 1,30 à 1,40 m
    • Mâles : 1,50 à 1,60 m
  • Vitesse de pointe: 60 km/h

Les mâles deviennent agressifs durant la période de reproduction. La femelle pond ses œufs au-dehors du nid et le mâle en pousse la plupart à l’intérieur du nid. Certains œufs restent au-dehors, pourrissent et attirent les mouches: le mâle et, plus tard, les poussins, se nourrissent de ces œufs-là.

  • Ponte : 2 à 5 oeufs
  • Incubation: 38 jours
  • Longévité  : 30 ans

Ils vivent dans les pampas herbeuses de Patagonie et du plateau andin.

Charles Darwin le découvrit à Puerto Deseado lors de son tour du monde à bord du Beagle.

Le nom nandou vient du guaraní  signifiant araignée et guazu grand, donc grande araignée, le plus probablement en relation avec leur habitude d’ouvrir et abaisser alternativement les ailes lorsqu’ils courent.

Protection du Nandou

Cette espèce et toutes ses sous-espèces, très menacées, figurent sur la liste des espèces de l’Annexe I de la Cites (Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction, dite convention de Washington). Seule la sous-espèce Rhea pennata pennata Orbigny, 1834 que l’on trouve en Argentine est inscrite à l’annexe II.

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bibliographie de l’Autruche

Posté par othoharmonie le 31 mai 2013


Photos et vidéos

bibliographie de l'Autruche dans AUTRUCHE - EMEU autruche_029
autruche1 dans AUTRUCHE - EMEU

Notes

  1. http://www.reserveafricainesigean.fr/  
  2. abcdefghCollectif, Grande encyclopédie Atlas des animaux (1984), Atlas, Paris  
  3. Korschelt E. 1922 Lebensdauer Altern und Tod G. Fischer, Iena
  4. *Zayed M.S. (2008) Les oiseaux de l’Égypte et du Moyen-Orient. ADCOM, Dar el Kutub, 144 p.
  5. La réintroduction de l’Autruche   sur ornithomedia.com
  6. Julien d’Huy, 2009, « Une volonté de s’ approprier symboliquement les qualités de l’autruche serait à l’origine de certains jeux graphiques dans l’art rupestre du Sahara oriental. ».  Les Cahiers de l’AARS, 13 : 81-84.
  • Ian Sinclair Birds of Africa south of the Sahara-A comprehensive illustrated field guide Struik Publishers 2003  

Sur les autres projets Wikimedia :

autruche_02

Liens

Notes et références

  1. http://zoo.sigean.pagesperso-orange.fr/fiche.autruche.jpeg 
  2. http://www.zoo-amiens.images-en-somme.fr/autruche.php 
  3. Pourquoi les autruches plantent leur tête dans le sable ?  

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