Les émeus rappellent l’Autruche

Posté par othoharmonie le 14 juin 2013

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Les émeus rappellent l’Autruche dans AUTRUCHE - EMEU emeu-auL’émeu rappelle grossièrement l’autruche, mais possède un cou au plumage fourni et des « cuisses » emplumées. Il a, en outre, trois doigts à chaque pied. Le plumage du corps est brunâtre. La tête, noirâtre, porte sur les côtés des zones de peau bleue.

   Le mâle prend en charge l’incubation des 15 à 25 œufs pondus par plusieurs femelles.

   L’émeu est très mal vu des éleveurs et des agriculteurs australiens, qui lui reprochent de se nourrir au détriment du bétail et de commettre des dégâts dans les champs de céréales. Ces animosités conjuguées se sont traduites par des opérations de destruction à grande échelle, qui ont entraîné la disparition de dizaines de milliers d’émeus.

   Il n’existe aujourd’hui qu’une espèce d’émeu, mais il n’y pas si longtemps, deux autres, exterminées aux XIXeet XXesiècles, se rencontraient sur des îles australiennes.

Taille : 1,80 m (1 m au niveau du dos).

Poids : 55 kg.

Répartition : Australie.

Habitat : steppes buissonnantes.

Alimentation : omnivore ; essentiellement des végétaux.

ÉMEU DE BAUDIN (DROMAIUS BAUDINIANUS)

Découvert, comme l’émeu noir, en 1802, l’émeu de Baudin (du nom d’un des naturalistes de l’expédition) était endémique de l’île Kangaroo, au sud de l’Australie. Mais il disparaît peu après sa découverte, probablement dans le courant des années 1820… En effet, un document daté de 1837 indique qu’il n’avait pas été observé depuis dix ans. On pense que l’émeu de Baudin a succombé à la chasse systématique que lui livrait un colon, combinée à la destruction de son habitat par le feu.

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ÉMEU NOIR

Posté par othoharmonie le 14 juin 2013


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Cette espèce, découverte en 1802, était endémique de l’île King, située dans le détroit de Bass, entre le sud-est de l’Australie et le nord-ouest de la Tasmanie. Elle a été exterminée avant le milieu du XIXe siècle, probablement par les marins qui faisaient des stocks de vivre. Elle mesurait 80 cm au niveau du dos.

 

ÉMEU NOIR  dans AUTRUCHE - EMEU emeu3

L’Émeu noir (Dromaius ater) vivait sur King Island, située dans le détroit de Bass (entre l’Australie continentale et la Tasmanie). On ne dispose que d’une seule peau de cette espèce, récoltée par l’expédition française de 1802 conduite par Nicolas Baudin (1754-1803) ; elle a été utilisée pour faire un animal naturalisé qui est aujourd’hui conservé au Muséum national d’histoire naturelle de Paris. Des os ont également été découverts. On attribue sa disparition à sa chasse pour sa chair.

Il était, avec une hauteur de un mètre, le plus petit des émeus connus. Il avait un plumage très foncé.

Dès l’arrivée des hommes, il était condamné.

L’émeu noir, une curiosité du monde avien, est aussi appelé, à juste titre, émeu noir de l’île des Kangourou. Car en effet, cet oiseau vivait exclusivement sur cette île.

L’île des kangourous, découverte en 1802 par l’anglais Flinders, se trouve au sud-ouest d’Adélaïde qui mesure 140km de long et 4300km carrés. Lorsque l’expédition française du capitaine Nicolas Baudin arriva sur les lieux, quelques jours après son découvreur, les émeus et les kangourous, pullulaient dans cette île. Baudin collecta plusieurs émeus et en embarqua quelques exemplaires vivants, ils parvinrent sains et saufs à Paris en 1804.

Ce qui est à méditer, c’est que, hormis ces quelques spécimens, on n’a jamais plus revu l’émeu noir, l’espèce s’est éteinte 30 ans après sa découverte. Lorsque l’île fut colonisée par la South Australian Company, les émeus avaient déjà disparu à jamais.

Il se fait donc, que nous ne connaissions quasiment rien de cet oiseau, seules subsistent quelques dépouilles naturalisées et 2 squelettes. L’île des kangourous a un climat rude et froid ; elle était couverte de savanes et de buissons rabougris. On attribue aux chasseurs de phoques l’extermination des émeus. Ces gens possédaient des chiens spécialement dressés à chasser les kangourous, gibier facile procurant une viande savoureuse ; il en a été de même avec les émeus.

Le naturaliste français Péron, zoologue de l’expédition Baudin, a vanté la chair de l’émeu qu’il trouvait « véritablement exquise ». Les œufs étaient, paraît-il, « délectables. » L’Homme, a donc littéralement « dévorés », en quelques années, l’ensemble de l’intéressante faune de l’île. Il semblerait que la taille d’un adulte était de 1 mètre 20. Là, s’achève tout ce que l’on sait sur cet oiseau.

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Vrai ou faux ? sur les Autruches

Posté par othoharmonie le 14 juin 2013

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Vrai ou faux ? sur les Autruches dans AUTRUCHE - EMEU autruchesXénophon rapporte que les autruches de l’Euphrate prennent des pierres entre leurs ongles fendus et qu’elles les jettent avec violence sur leurs poursuivants.

Les autruches, avec leurs grandes pattes et leur aptitude à la course, seraient à l’origine du mythe de Pégase, le cheval ailé.

Les femelles oublieraient l’endroit où elles ont pondu et abandonneraient ainsi leur progéniture. Cette croyance a fait de l’autruche le symbole de la cruauté et de l’oubli.

En Ethiopie, où, il y a des troupeaux énormes, la population a fait des oeufs la base de sa nourriture. Des voyageurs ont vu des indigènes coiffés d’une demi-coquille en guise de bonnet.

Les autruches finissent toujours par réussir à digérer le fer. Cette croyance, en partie fondée, en a fait le symbole de la patience devant les injures.

Toutes les plumes des autruches sont de tailles égales. Ce fut suffisant pour que les égyptiens en fassent le symbole de la justice.

De nos jours encore il est courant d’entendre parler de la politique de l’autruche qui consisterait à ne pas vouloir faire face aux problèmes en mettant la tête dans le sable. Les hommes politiques n’ont pas eu besoin de l’exemple des autruches pour prendre habitude à la chose… Les autruches, elles sont de courageux adversaires qui savent faire face pour protéger famille et territoire. Lorsqu’une autruche a la tête dans le sable c’est peut-être pour ne pas entendre les inepties que l’on raconte à son égard … mais plus sûrement pour y trouver quelque nourriture.

Les autruches et leurs cousins ont été et sont toujours une aubaine pour les humains

Comme la manne de la Bible, c’est une nourriture qui est offerte dans le désert. La viande fraîche ou séchée est facilement disponible. En Afrique du Sud, elle est commune (comme celle d’antilope ou de buffle) sous forme de biltong, une viande séchée, l’équivalant du pemmican des indiens d’Amérique du Nord. Elle est très appréciée des populations zoulous comme de celles d’origines européennes.

Les oeufs sont également appréciés. Un oeuf qui est 18 fois plus volumineux qu’un oeuf de poule suffit à nourrir une famille entière. Les bushmen du Kalahari le cuisent en le cassant directement à même les braises. Il est étonnant de constater que, comme la tagéla, ce pain que les touaregs cuisent eux aussi dans le sable, rien pas le moindre grain de sable ou de cendre ne vient souiller la nourriture.

Le cuir est épais et résistant. Les santiags faites en cuir d’autruche sont parmi les plus appréciées.
Les plumes ont toujours été largement utilisées par l’industrie plumassière. Elles ont souvent ornées les chapeaux des élégantes et ceux des militaires. C’est encore elles qui deviennent ces « trucs en plumes » qui habillent la nudité des danseuses de revues.

De nos jours l’exploitation des autruches sauvages est largement réglementée, sinon interdite. Des fermes spécialisées ont pris le relais un peu partout dans le monde et fournissent une viande très appréciée pour ses vertus basse-calorie. En élevage, une autruche peut atteindre 160 kg. Depuis 1993, date de l’autorisation de la mise en vente de la viande sur le marché français, l’ « austriculture » se développe avec plus ou moins de bonheur un peu partout sur le territoire français.

Article réalisé par Jean-Pierre Fleury.

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Alimentation de l’autruche

Posté par othoharmonie le 13 juin 2013

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Alimentation de l'autruche  dans AUTRUCHE - EMEU autruche2

 

 La vie d’une autruche commence par un coup de bec… donné par le mâle sur la robuste coquille. Une vie qui durera en moyenne 70 ans, avec, à partir de 4 ans, entre 50 et 80 oeufs pondus par saison. Mais comment alimenter un autruchon et plus tard l’autruche adulte ?

 Les études le montrent, d’un point de vue digestif, l’autruche n’a rien d’un poulet avec pas mal de kilos en trop, elle ressemblerait plutôt… à un cheval de 130 kg !

 Dans la nature, une autruche mange en majorité des plantes grasses ou succulentes, des fruits, des légumes et quelques oeufs, insectes ou petits mammifères. Il est rare que l’autruche mange des graines ou des céréales. Elle consomme par contre un peu de sel chaque jour et des petites pierres pour faciliter sa digestion.

 Elle passe 70 à 80 % de sa journée à choisir ce qu’elle mange et à le manger, tout en marchant. C’est cette ingestion continue et le mouvement permanent qui rendent l’autruche si bonne utilisatrice de ce qu’elle consomme.

 En effet, le mouvement aide son système digestif à brasser et à déchiqueter les morceaux avalés (l’autruche « gobe » contrairement à la poule qui picore) tandis que l’ingestion permanente offre une digestion plus minutieuse des différents aliments.

 Revenons à notre coup de bec et au début de l’histoire…

 Quand l’autruchon nait, il dispose d’une poche vitelline qui va le nourrir pendant les 10 à 14 jours premiers jours. Durée pendant laquelle il va apprendre par imitation auprès de ses parents à gober sa nourriture.

 Au bout de ce laps de temps, il devra être capable de se nourrir suffisamment pour vivre.

 Il faut alors surveiller très attentivement le taux de calcium dans l’alimentation de l’autruchon qui doit rester important pour ne pas engendrer des déformations osseuses au niveau des pattes.

 Il est normal que l’autruchon mange les fèces de ses parents le 1er mois mais il faut surveiller que ce comportement ne devienne pas trop important. Si c’est le cas, cela signifie que l’alimentation fournie à l’autruchon est soit trop pauvre, soit déficiente en minéraux et en vitamines. Le calcium est un exemple courant de carence à cet âge.

 Si on souhaite nourrir notre autruche avec des granulés, on prendra soin de vérifier qu’ils sont de couleur verte et de les humidifier (assez pour les rendre friables) afin d’en améliorer l’appétence et la prise.

 Sachez cependant que le manque d’occupation lié aux granulés peut entraîner l’apparition de comportements agressifs ou liés à l’ennui. Comme par exemple, des autruches qui « boxent » les poteaux de clôture, qui foncent dans les grillages ou qui s’arrachent les plumes…C’est pourquoi de nombreux professionnels choisissent d’utiliser des pellets plus gros mais très friables ou de la farine qui sont plus long à manger et donc occupent plus l’autruche.

 Mais quel que soit votre choix, n’achetez jamais un aliment contenant des graines de coton ou un dérivé de cette plante. En effet, le coton contient du gossypol, une molécule toxique pour les autruches.

 On considère qu’il n’est pas souhaitable de sortir en pâture un autruchon de moins de 3 mois (en France) car il ne possède pas encore des plumes et un métabolisme capable de résister au froid ou à la forte chaleur.

 Si la capacité d’utilisation des aliments est exceptionnelle quand l’autruche est jeune, cette capacité diminue à partir de 210 jours de vie pour atteindre un niveau équivalent aux autres espèces à 330 jours. Ce qui signifie qu’une autruche doit atteindre 90-100 kg avant ses 210 jours pour avoir toutes ses chances de survie.

 Une fois adulte, il faut 5 hectares par autruche en moyenne pour espérer les nourrir « au naturel ». Ce terrain devra être propre et ne pas contenir de déchets (morceaux de clôture, de fil électrique, de morceaux de papier ou de plastique) car les autruches ont la fâcheuse tendance à gober ou dégrader tout ce qui se trouve à portée de bec…

 Une autruche ou un autruchon qui présente une urine blanche et peu importante est en déshydratation. L’absence totale d’urine est la preuve d’une déshydratation importante qu’il faut rapidement corriger.

 L’eau mise à la disposition des autruches se devra d’être toujours fraîche, sinon elles risquent de se mettre en diète hydrique. L’eau peut être donnée ad libtitum dans la journée et restreinte la nuit.

 Les pierres à sel sont déconseillées pour les autruches car elles ont tendance à gober des morceaux trop gros, ce qui peut les mener à l’intoxication.

 Le persil et l’avocat (feuilles et fruits) sont toxiques pour les autruches.

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L’huile de l’émeu

Posté par othoharmonie le 13 juin 2013

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L’huile de l’émeu dans AUTRUCHE - EMEU emeu2Voici pourquoi notamment utiliser l’huile d’émeu dans mon baume magic Manuka.

Si de prime à bord le fait que cet huile ne soit pas issue d’un végétal refroidit certaines, je pense qu’après cette lecture, vous devriez changer d’avis. L’essayer, c’est l’adopter.

  • L’émeu, cousin de l’autruche, est le deuxième plus gros oiseau au monde. Il existe depuis des millions d’années. Vénéré depuis longtemps par les aborigènes, ces derniers ont utilisé son huile pour soulager divers maux, hydrater et protéger la peau, traiter les brûlures, les douleurs musculaires, arthritiques et articulaires. On sait aujourd’hui que c’est grâce à sa couche de gras sous-cutanée que l’émeu a pu résister à des climats inhospitaliers, et ce, à travers les âges.
  • L’huile d’émeu est optimal: c’est un bourrelet de graisse situé sur le dos de ce large oiseau Australien, le émeu. Le nom Scientific pur émeu; comprend le terme « Dromaiuus », ou Dromadaire. L’émeu se nourrit durant trois saisons qui sont l’été, l’automne et le printemps. Il accumule une réserve de graisse environ 5 à 10 Kg (bourrelet). Ce bourrelet de graisse lui donne ça substance pour l’hiver.

Durant l’hiver la femelle peut pondre de 20 à 50 oeufs vert foncés, d’un poids entre 500-600 gr chacun. Elle se nourrit très peu en cette saison. Le mâle couvera continuellement pour 50 jours une couvée entre 8 et 12 oeufs, durant cette période le mâle ne se nourrit pas, boit ou défèque. Par conséquence, les émeus nécessites ce bourrelet de graisse pur leur survie. Le kiwi Néo-Zélandais est le seul autre oiseau qui pond des oeufs en hiver.

L’ému est une très ancienne espèce d’oiseau, remontant 70 à 80 millions d’année aux temps des dinosaures. Les dinosaures, souvent pondait des oeufs vert, de petit membre supérieur, des jambes fortes et larges, des plumes et avaient le sang chaud. Les qualités spécial de l graisse et de l’huile d’ému sont probablement la raison principale pour la survie de l’espèce. Les émeu sont fermés dans tout les continents sauf l’Antarctique.

La plus ancienne civilisation au monde (les Aborigènes Australien) datant 50 milles années ou plus, se servent de la graisse d’ému comme un traitement naturel depuis un temps immémoriales, pour traitement de la peau; douleur musculaire.

  • L’Australie est le premier pays a documenter les recherches et bénéfices de l’huile d’émeu. En Australie l’huile d’émeu est considéré comme un traitement naturel contre les douleurs anti-inflammatoires, la régénération de la peau et les douleurs musculaire.

Drs. Whitehouse et Snowden, 2 Australiens ont publié un article scientific, en 1997, dans le magazine « inflamo-pharmacologi » démontrant que l’ibuprofene oral et l’huile d’émeu avais des similaires bénéfice pour les problèmes anti-inflammatoires.

  • En 1996, Dr. A. Zemstov un dermatologiste a publié le premier éditorial en littérature médical concernant l’huile d’émeu.
  • Il démontré que l’huile d’émeu est non-comédogénique; ce qui signifie qu’elle ne bouche pas les pores de la peau ou cause des boutons. En addition tout les membres de recherche ont préférés l’huile d’émeu, à huile minéral.

Une autre recherche par Dr. Holic (de Boston) publié en 1997, dans « Drug and Cosmetic Industry, » démontre que l’huile d’émeu grandit l’épaisseur de la peau par 30% comparé a le contrôle. Les signes que la peau vieillie comme les rides et les plissures, peuvent-être ralenties et même renversés grâce a l’huile d’émeu.

  • Un autre article en décembre 1998, par Dr. M. Politis, sur la guérison des plaies comparant l’huile d’émeu aux polysporine, hydrocortisone et furasine.
  • L’huile d’émeu été trouvé de fonctionné mieux ou aussi bien que le polysporin mais beaucoup mieux que l’hydrocortizone ou le furasine. L’éditorial apparait dans « Journal of Plastic and Reconstructive Surgery. »

Les quatre éditorials peuvent être trouvés dans « Peer-Reviewed Literature ». Ils aident a confirmer un grand nombre d’histoire et d’attestation sur l’huile d’émeu. En addition sept nouveaux brevets ont été acceptés aux État-Unis concernant l’huile d’émeu dans les dernier cinq ans.

  • Les vertus de l’huile d’émeu

En usage externe (application sur la peau) L’huile d’émeu est un lipide dont la constitution en acides gras essentiels est très compatible avec celle du corps humain, ce qui lui confère sa force ultra-pénétrante, et en fait un protecteur naturel de la peau. Les acides gras essentiels re-balancent le métabolisme de la peau, tout en favorisant sa régénération cellulaire ainsi que son humidification. Ses vertus sont multiples

  1. Anti-déshydratant
  2. Ultra-pénétrant
  3. Favorise la régénération des cellules saines
  4. Protecteur naturel
  5. Apaisant
  6. Agit comme transporteur transdermique
  7. L’huile d’émeu en application sur la peau se lie intimement au tissu cutané en libérant des acides gras essentiels, indispensables à sa nutrition.
  8. Restaure le film hydrolipidique (eau, huile, énergie) de l’épiderme. Ainsi une peau bien hydratée résiste plus facilement aux agressions extérieures
  9. Soulage les démangeaisons
  10. On dit souvent qu’elle est aussi puissante que l’ibuprofène et les corticoides !!!
  • C’est donc un actif hors du commun 
  • Il convient de spécifier que l’huile d’émeu est une huile sèche. En application sur la peau, elle ne laisse aucun résidu huileux.
  • Elle convient a tous les types de peau, hommes, femmes, et enfants.
  • Elle réduit visiblement l’apparence des rides.
  1. Applications recommandées
  2. Peau
  3. Cheveux et ongles
  4. Mains et pieds

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Les kiwis rappellent l’Emeu

Posté par othoharmonie le 13 juin 2013

Les kiwis rappellent l’Emeu dans AUTRUCHE - EMEU kiwiLes kiwis, ou aptéryx, sont les ratites qui ressemblent le moins aux autres oiseaux du groupe. Ils sont nettement plus petits, mesurant entre 35 et 55 cm de haut. Leur cou est à la fois plus court et plus épais. Leur corps est arrondi, sans queue saillante. Leur bec est allongé et entouré, à la base, de longues plumes ayant l’aspect de poils et appelées « vibrisses ». Chaque pied porte quatre doigts. Le plumage est brun, marbré ou non de brun plus clair, selon les espèces.

   Les kiwis, qui tirent leur nom commun de l’un de leurs cris, ont des habitudes nocturnes, ce qui contribue à les distinguer encore davantage des autres ratites. Ces mœurs nocturnes vont de pair avec un repérage olfactif des vers et des larves dont ils se nourrissent. Les narines, situées à l’extrémité du bec, sont ainsi mieux à même de détecter les odeurs. L’ouïe est également bien développée, mais les yeux sont petits et la vue peu performante.

   La ponte a lieu dans un terrier bien dissimulé et c’est au mâle qu’incombe l’incubation de l’œuf unique ou des 2 œufs. En dehors de la saison de reproduction, les kiwis vivent plutôt isolément. On en connaît 4 espèces. Toutes sont protégées.

KIWI AUSTRAL  

Longueur : 55 cm, dont un bec de 110 à 206 mm.

Poids : de 2 kg (mâles) à 3 kg (femelles).

Répartition : Nouvelle-Zélande.

Habitat : forêts, jusqu’en altitude.

Statut : vulnérable.

KIWI (OU APTÉRYX) DE MANTELL (APTERYX MANTELLI)

Proche du kiwi austral, dont il était autrefois considéré comme une sous-espèce.

Répartition : Nouvelle-Zélande, en quelques zones fragmentées de l’île du Nord et sur quelques petites îles proches (jadis répandus dans l’île du Nord comme dans l’île du Sud).

Statut : menacé.

APTÉRYX (OU KIWI) D’OWEN (APTERYX OWENII)

Longueur : de 35 à 55 cm, dont un bec de 75 à 100 mm.

Poids : de 1 à 2 kg.

Répartition : Nouvelle-Zélande, uniquement l’île du Sud.

Habitat : forêts, jusqu’en altitude.

Statut : vulnérable.

KIWI ROA (APTERYX HAASTII)

Appelé aussi grand aptéryx tacheté.

   Proche du kiwi d’Owen, dont il était autrefois considéré comme une sous-espèce.

Répartition : Nouvelle-Zélande, uniquement île du Sud.

Statut : vulnérable.

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Origine et évolution de l’autruche

Posté par othoharmonie le 9 juin 2013

Origine et évolution de l'autruche dans AUTRUCHE - EMEU somali_ostrichTous les oiseaux ne volent pas… Certains d’entre eux, comme le manchot, les brassemers ou « canards-vapeur », le cormoran aptère, sont tout à fait à leur aise sur l’eau, mais incapables de se déplacer dans les airs. D’autres préfèrent la terre ferme et sont champions à la course, comme les struthioniformes. Ce sont l’autruche d’Afrique, les nandous d’Amérique du Sud, l’émeu d’Australie, les casoars du nord de l’Australie et de Nouvelle-Guinée et les kiwis de Nouvelle-Zélande. Leur histoire évolutive n’est pas élucidée, mais on suppose que tous dérivent d’un même ancêtre commun. Ayant évolué à partir d’oiseaux capables de voler, ils  auraient progressivement perdu l’usage de leurs ailes et acquis de remarquables capacités de coureurs leur permettant d’échapper à leurs prédateurs et de parcourir d’importantes distances pour trouver leur nourriture.

   L’observation de fossiles retrouvés laisse penser que l’autruche est issue d’oiseaux coureurs de taille moyenne, des struthionidés, qui parcouraient les steppes de l’Asie dès l’éocène, il y a entre 40 et 55 millions d’années. La lente évolution de ces formes primitives aboutit, au cours du pliocène, voici 12 millions d’années, à l’apparition d’oiseaux géants. Ces espèces démesurées, de quelque 4 m de haut, étendent leur aire de dispersion vers le nord, jusqu’en Mongolie, à l’ouest, en Europe, et vers le sud, jusqu’aux confins de l’Afrique, partout où se trouvent des habitats herbeux ouverts. À mesure que leur taille diminue, elles gagnent en vélocité. Il y a 2 millions d’années, elles ressemblent fort aux autruches d’aujourd’hui.

   Après avoir disparu d’Asie et d’Europe, pour des raisons mal connues, les autruches ont longtemps été répandues dans toutes les plaines herbeuses et semi-désertiques d’Afrique et du Proche-Orient. Puis leur aire de répartition a commencé de régresser. Elles ont été victimes des modifications climatiques qui ont transformé en désert le Sahara, vert et boisé il y a 6 000 ans. Soumises à une chasse intensive, elles se sont éteintes en Asie occidentale et dans la péninsule arabique (régions où l’on en rencontrait encore au milieu du XXesiècle) et dans de nombreuses régions du nord de l’Afrique. Aujourd’hui, la quasi-totalité des autruches se rencontre au sud de l’équateur.

L’autruche fait aussi partie de notre univers familier à travers ds expressions telles « pratiquer la politique de l’autruche » et « avoir un estomac d’autruche ». L’oiseau géant a, de tout temps, impressionné l’homme, qui s’est auréolé de ses superbes plumes et lui a parfois pris ses œufs, sa peau et sa viande.

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Politique et estomac d’autruche

Posté par othoharmonie le 9 juin 2013

Personne n’a jamais vu une autruche se cacher la tête dans le sable pour échapper à un péril. Pourtant, la légende a valu au grand oiseau coureur de symboliser le refus de voir le danger dans l’expression « pratiquer la politique de l’autruche ». En réalité, la tactique de l’animal est beaucoup plus subtile. Si elle est menacée, l’autruche peut s’aplatir à terre et, pour dissimuler son long cou, l’allonger devant elle : par un effet de mirage dans les régions désertiques, elle peut ainsi donner l’impression d’avoir disparu du paysage avant même d’avoir atteint l’horizon.

   Pour ce qui est de la capacité à ingurgiter des choses surprenantes, l’expression « avoir un estomac d’autruche » ne ment pas. Autopsiant une autruche élevée en captivité, le chercheur P. Dekeyser a retrouvé des clous, des pièces de monnaie, des morceaux de fil de fer, des boucles de ceinture et même… la clé de l’enclos ! D’autres exemples d’ingurgitations improbables ont été répertoriés dans des zoos. Tous les objets brillants, métalliques ou en verre, attirent l’autruche comme la pie. Pourvue d’une plus large cavité buccale, elle est simplement mieux à même de les avaler. Mais les autruches, insatiables, risquent de mourir de perforations intestinales. 

Politique et estomac d'autruche  dans AUTRUCHE - EMEU politique

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Autruches Élevées dans des fermes

Posté par othoharmonie le 9 juin 2013

 surtout pour leurs plumes

Autruches Élevées dans des fermes dans AUTRUCHE - EMEU elevageImmenses et bouffantes, les plumes d’autruche, pour les Égyptiens, symbolisaient la justice et l’équité, car elles sont de largeur égale de part et d’autre de leur axe central (ce qui n’est pas le cas chez les autres oiseaux). Une plume d’autruche surmontait ainsi la tête de la déesse égyptienne Maat, qui présidait à la pesée des âmes. Les chasse-mouches des pharaons et des hauts dignitaires étaient en plumes d’autruche pour rappeler que leur devoir essentiel était la justice.

   Les plumes d’autruche ont aussi été utilisées pour la décoration des attributs guerriers. Les Égyptiens en ornaient le frontal des chevaux qui tiraient leurs chars de combat ou de parade, et, au Moyen Âge, elles surmontaient souvent le heaume des chevaliers. Plus tard, elles ont servi, notamment, à empanacher le large feutre des mousquetaires.

   À partir du XVIIe siècle en Occident, elles paraient les coiffures des dames de la noblesse et les chapeaux extravagants des premiers artistes lyriques. Mais c’est au cours du XIXe siècle que les plumes d’autruche connaissent leur plus grand succès en suscitant un véritable engouement. Les modistes en font une énorme consommation et les revues à grand spectacle, des deux côtés de l’Atlantique, ne peuvent être conçues sans une profusion de plumes froufroutantes. Pour satisfaire une telle demande, la chasse ne suffit plus, sous peine de voir se tarir définitivement la source. Aussi voit-on apparaître des fermes spécialisées dans l’élevage des autruches. La première est créée en 1838, en Afrique du Sud, dans la vallée du Petit Carro, au sud de la province du Cap. La région, fertile et facile à irriguer, permet de planter des champs de luzerne, où les autruches sont lâchées en semi-liberté. Les fermes se multiplient ; en 1875, 2 159 autruches sont élevées dans cette région, et 110 000 en 1914. On voit apparaître des élevages en Algérie, en Sicile et en Floride. Une ferme est même créée en France, à Nice, et une autre en Allemagne, à Hambourg. Dans les années 1910, l’Afrique du Sud exporte 370 000 kg de plumes d’autruche par an, ce qui représente un nombre de plumes considérable. Puis, avec la guerre, tout bascule. La mode changee, les chapeaux se portent moins. Seuls les music-halls ont encore des besoins importants, et aujourd’hui encore, les plumes sont surtout utilisées par l’industrie du spectacle. Les plus recherchées sont celles des mâles, les noires, mais plus encore les blanches, qui se prêtent bien à la teinture. La collecte des plumes se fait tous les neuf mois, peu après la mue, afin qu’elles ne soient pas encore usées. Les plumes ne sont pas arrachées, mais coupées au ras de la peau (ce qui est indolore pour l’animal) et prélevées uniquement sur des autruches de 3 à 12 ans.

   Les fermes d’autruches produisent aujourd’hui également du cuir, de la viande (consommée sous forme de steaks, de terrines, etc.) et des œufs. Ces élevages, que l’on peut tous visiter, ont aussi une fonction touristique, en Afrique (où sont organisées des courses d’autruches montées par des jockeys) comme en Europe.

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L’homme responsable du déclin des autruches

Posté par othoharmonie le 9 juin 2013

L'homme responsable du déclin des autruches dans AUTRUCHE - EMEU autruceDu fait de l’élevage, l’autruche n’est pas menacée en tant qu’espèce, mais, sous la pression de l’homme, elle n’a cessé de voir son aire de répartition reculer. Depuis l’introduction des armes à feu, la chasse en a été un grand responsable. La sous-espèce d’Afrique du Nord (Struthio camelus camelus), autrefois largement répandue, a ainsi vu son déclin s’amorcer au cours de la seconde moitié du XIXesiècle. Après avoir disparu d’Égypte et de Libye, elle s’est éteinte en Algérie et au Maroc aux alentours de 1900. Sa situation dans la partie occidentale du Sahara, où elle subsiste aujourd’hui, est extrêmement précaire. Il est à craindre que l’autruche d’Afrique du Nord ne disparaisse totalement, connaissant le même sort fatal que l’autruche d’Arabie (Struthio camelus syriacus). Celle-ci habitait la moitié nord de l’Arabie Saoudite, la Jordanie, la Syrie, l’Iraq et l’ouest de l’Iran. Soumise à une chasse intensive, cette sous-espèce a été exterminée d’Arabie vers 1900. Elle est parvenue à se maintenir ailleurs jusque vers 1914. Par la suite, son déclin s’est accentué très rapidement, et la dernière autruche d’Arabie a été abattue en 1941…

   Les autres sous-espèces (Struthio camelus massaicus en Afrique de l’Est, Struthio camelus australisdans le sud du continent et Struthio camelus molybdophanes dans le nord-est) sont surtout confrontées à la réduction de leur habitat où la présence de grands troupeaux domestiques perturbe les oiseaux nicheurs. Toutefois, son aire de répartition reste étendue, et elle demeure commune dans les régions où elle vit, raison pour laquelle elle est inscrite dans la catégorie « préoccupation mineure » sur la Liste rouge des espèces menacées.

Traditions africaines

Les Bochimans, qui habitent le désert du Kalahari, au sud-ouest de l’Afrique, chassent l’autruche à l’arc, pour les quelque 100 kilos de viande que fournit l’oiseau. Les Bochimans recherchent aussi les œufs, dont ils font des omelettes et conservent les coquilles. Coupées en deux, elles servent de bol pour puiser l’eau ; percées d’un simple trou, elles font un récipient ; fragmentées, elles deviennent des bijoux. Les œufs sont aussi des cadeaux funéraires appréciés.

   Pour les Massais, l’autruche a, plus encore, une valeur symbolique. Après avoir chassé eux-mêmes l’oiseau mâle, les jeunes guerriers se confectionnent avec ses plumes noires une coiffure auréolant la tête, qu’ils portent lors de l’Eunoto, grande cérémonie initiatique de l’époque guerrière.

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Histoire d’emeu

Posté par othoharmonie le 9 juin 2013

 

L’émeu a été retrouvé en Charente

Alors qu’André faisait son footing dominical ce matin, quelle ne fut pas sa surprise de tomber nez à nez avec un émeu. Peu craintif, l’animal se baladait tranquillement entre les rangs de vignes. Le Cognaçais en a profité pour immortaliser ce drôle de moment.

« Selon le voisinage, elle erre depuis quelques jours dans le paysage Chéracais », nous écrit André, « Avis au propriétaire avant qu’ elle rencontre un chasseur ou une personne mal attentionné…..  à quelques jours des fêtes de Noel ! »

«Aucun animal ne s’est échappé», assure-t-on du côté de «l’Autruche accueillante», l’élevage de Salles-d’Angles. 

Le mystère reste entier. Mais……….

Histoire d’emeu dans AUTRUCHE - EMEU histoire

Depuis plusieurs semaines, que cet émeu vadrouillait entre les vignes. Il a été capturé vendredi et remis à son propriétaire en Charente-Maritime

Il était presque devenu populaire, cet émeu, à force de se balader en toute liberté dans les champs de vignes. Vendredi, les gendarmes de Cognac ont fini par mettre fin à sa cavale. Tout a commencé le 9 décembre dernier lorsqu’un lecteur de « Sud Ouest » a fait cette étrange rencontre lors de son footing matinal sur la commune de Chérac (17). Depuis, plusieurs personnes avaient aperçu l’émeu mais personne ne se manifestait pour le reprendre.

Jeudi dernier, un automobiliste a alerté les gendarmes de Cognac. L’animal se rapprochait dangereusement de la RN 141 et pouvait provoquer un accident. Ce n’est pourtant que le lendemain, sur la commune de Saint-Laurent-de-Cognac et au terme d’une recherche d’une heure, que les gendarmes ont enfin mis la main sur l’émeu. Non sans mal. Il a fallu l’intervention sportive d’un gendarme marathonien, figurant en tête de nombreux palmarès du Poitou-Charentes et de la Gironde, pour rattraper l’émeu, connu pour sa rapidité, comme sa cousine l’autruche. Ceinturé, il a été capturé et ramené à son propriétaire, un habitant de Charente-Maritime.

Si ce dernier s’est vraisemblablement réjoui de retrouver son animal exotique, il a tout de même été verbalisé par les gendarmes pour divagation d’animal. Animal qui, depuis peu, est considéré comme dangereux par la législation à cause de ses griffes et de son bec. Heureusement qu’il n’a mangé personne.

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Un Emeu dans la presse

Posté par othoharmonie le 8 juin 2013

 

Un Emeu dans la presse dans AUTRUCHE - EMEU autruche1La traque du mystérieux émeu a pris fin hier, à quelques mètres de la route départementale reliant les communes de Hambach et Roth.

Repéré par des promeneurs, l’oiseau ressemblant à s’y méprendre à une autruche a été attrapé.

Si dans un premier temps le maire, Gaston Meyer, avait signé un arrêté autorisant la mort de l’animal en raison de sa dangerosité, il s’est finalement ravisé à la dernière minute. Il a tout tenté pour le sauver en faisant appel aux gendarmes de la communauté de brigades de Sarreguemines, aux pompiers, à la SPA et à un vétérinaire.

Après un premier essai au lasso, l’équipe est parvenue à immobiliser l’émeu avec un filet de but. L’animal a ensuite été ligoté, endormi et transporté dans un véhicule.

Mais sur la route menant à la SPA où il devait être placé en quarantaine, il a succombé à une crise cardiaque consécutive au stress de sa capture. Il n’a pu être réanimé malgré les massages. L’émeu avait été découvert lundi soir, par une habitante d’Hambach. En promenant son chien, elle avait aperçu l’oiseau dans un champ au milieu des vaches.

Propriétaire introuvable

Le lendemain, une équipe de la SPA avait été mobilisée pour tenter de l’attraper. Puis des agents de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage avaient été dépêchés sur place. Mais l’animal avait disparu sans laisser de traces. Jusqu’à hier. Pour l’heure, nul ne sait depuis combien de temps il errait dans le secteur et d’où il provenait. Les recherches effectuées auprès de la préfecture n’ont pas permis de retrouver son propriétaire. Aucun élevage d’émeus n’est recensé dans la région ni en Alsace. «  Peut-être s’est-il échappé d’un cirque », supposait Patricia Deffrene, responsable de la SPA de Sarreguemines.

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Æpyornis – Oiseaux éléphants

Posté par othoharmonie le 8 juin 2013

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Æpyornis – Oiseaux éléphants dans AUTRUCHE - EMEU aepyornis-116x300

Oiseau éléphant

Les æpyornis ou oiseaux-éléphants  étaient des oiseaux géants, faisant partie des ratites (autruches, émeus, nandous…). Ils vivaient exclusivement à Madagascar.

Bien qu’ils n’eussent pas été les plus hauts, les Aepyornis sont considérés comme les plus lourds de tous les oiseaux ayant existé, leur poids approchant les 500 kilogrammes. Ces oiseaux étaient incapables de voler. Disparus probablement aux alentours de l’an 1000, ou peut-être seulement au XVIIe ou XVIIIe siècle, les Aepyornis ont côtoyé les premiers hommes arrivant à Madagascar. Encore aujourd’hui, les Malgaches peuvent trouver des œufs intacts qu’ils utilisent comme urnes. Dans certains cas, ces œufs ont une circonférence de plus d’1 mètre et une longueur pouvant atteindre 34 centimètres.

Tout comme le casoar, l’autruche, le nandou, l’émeu et le kiwi, l’aepyornis était un ratite ; il ne pouvait pas voler et ne possédait pas de bréchet à l’inverse des autres oiseaux. Comme Madagascar et l’Afrique se sont séparés avant l’apparition des ratites, on pense que les aepyornis se sont dispersés et sont devenus géants et aptères in situ. Un passage terrestre entre le Gondwana et Madagascar était probablement disponible pour leurs ancêtres il y a environ 85 millions d’années.

On pense souvent que l’activité humaine est la cause de l’extinction des aepyornis. Or, ces oiseaux n’étaient pas seulement discrets, ils avaient également une large répartition à Madagascar. Leurs œufs étaient néanmoins vulnérables. Des archéologues ont récemment trouvé des restes de coquilles d’œufs parmi d’anciens foyers humains, suggérant que les oeufs fournissaient régulièrement des repas pour des familles entières. En revanche, on ne sait pas s’il y avait des tabous contre la chasse et l’abattage des oiseaux adultes, bien qu’il y ait des preuves qu’ils étaient tués. Les animaux apportés par les colonisateurs, comme les rats et les chiens, ont pu également manger les œufs d’aepyornis et ainsi réduire leur viabilité. La période exacte de la disparition des aepyornis n’est pas connue avec certitude ; des histoires mettant en scène ces oiseaux géants ont pu persister durant des siècles dans la mémoire collective. Un os d’aepyornis fut trouvé et daté au carbone 14 de l’an 120. Ce dernier présentait des signes de découpes. Une coquille d’œuf fut également datée de l’an 1000. On pense que l’aepyornis est responsable de la légende du vorompatra (« oiseau des marais »), un animal légendaire malgache supposé éteint. Par ailleurs, après de nombreuses tentatives infructueuses, les molécules d’ADN d’un oeuf d’aepyornis ont été extraites avec succès par un groupe de chercheurs internationaux et les résultats ont été publiés dans la rubrique « Proceedings » de la Royal Society B. Une autre hypothèse soutient que les humains ont chassé les oiseaux-éléphants jusqu’à la disparition totale de ces derniers, sur un laps de temps très court comparativement à la taille de Madagascar. Il se peut aussi que leur disparition soit la conséquence de zoonoses transmises par les volailles que les humains élevaient. En effet, des os d’oiseaux domestiques ont été trouvés dans des gisements subfossiles où se trouvaient également des os d’aepyornis. Une troisième théorie explique l’extinction des oiseaux-éléphants par le changement du climat. Une sécheresse intense à Madagascar au début de l’holocène couplée à l’activité humaine aurait pu avoir raison des aepyornis.

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Survivance possible de Rokh

Posté par othoharmonie le 8 juin 2013

Quelques témoignages, notamment par l’amiral Étienne de Flacourt, gouverneur de Madagascar au XVIIe siècle, pourraient prouver que les aepyornis ont survécu plus longtemps qu’on ne le pense et peut-être même jusqu’à nos jours. Selon Étienne de Flacourt, les aepyornis auraient encore été présents dans le sud de l’île en 1658. D’après le témoignage d’un colon recueilli en 1924 par M. Humbert, botaniste à la faculté des sciences d’Alger, une femme indigène prétendait qu’un oiseau géant fut tué en 1890 par les gens du roi des Manikoros (nord de Tuléar), dans un marais à la suite d’un cyclone.

La légende de l’oiseau Rokh des récits arabes notamment dans les Milles et Une Nuits est peut être en relation avec l’aepyornis.

On ne sait pas avec certitude si les aepyornis étaient adaptés aux forêts denses comme les casoars actuels. Cependant, certains fruits forestiers à noyaux durs auraient pu être adaptés au passage dans le système digestif d’un ratite.

Survivance possible de Rokh dans AUTRUCHE - EMEU rock-292x300

Parmi les oiseaux mythiques comparables (ce qui n’implique cependant pas une origine commune) se trouvent le Fenghuang ou l’Oiseau vermillon chez les Chinois, Garuda pour les Thais, les Indiens et les Indonésiens, Suzaku pour les Japonais, le Phénix chez lesGrecs. Le Rokh peut aussi être rapproché du mythe de Prométhée (« le prévoyant ») dont l’aigle de Zeus dévore le foie chaque jour pour le punir d’avoir offert le feu à l’humanité. On peut aussi évoquer l’oiseau tonnerre pour les Amérindiens, le Pouākai pour les Maoris (mythe peut-être né de l’aigle de Haast, aujourd’hui disparu) et l’oiseau Minka pour les aborigènes d’Australie.

Oiseaux disparus 

Le ratite géant de Madagascar appelé Aepyornis aurait selon certains pu être une des influences de l’imagination des conteurs qui relatèrent l’existence de cet oiseau mythique, si l’on ne tient pas compte de ce que ce dernier était quasiment aptère. Plus récemment, Steven Goodman a proposé qu’une origine du mythe soit en fait Stephanoaetus mahery, un rapace géant lui aussi originaire de Madagascar.

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Shou – plume d’autruche

Posté par othoharmonie le 7 juin 2013

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Shou – plume d'autruche dans AUTRUCHE - EMEU shou-139x300 

Shou (ou Chou) est un dieu de la mythologie égyptienne qui fait partie de la grande Ennéade d’Héliopolis.

Le nom du dieu peut être traduit de diverses manières. Il semble dériver d’une racine, shouy, signifiant soit « le vide », soit « se lever », « soulever ». Le même terme est attesté dans le langage courant, depuis le Moyen Empire, avec le sens « lumière ». Shou peut donc se traduire comme « air lumineux », « vibration radieuse et vivifiante », le terme shout-Rê correspondant, grosso modo, à « plume de lumière ». Enfin, on a vu que le nom contient également l’idée de « lever », « soulever », ce qui correspond également à une des fonctions de Shou: il est « Celui qui se lève », mais aussi « Celui qui soulève », sous-entendu Nout, le ciel.

Personnification de l’air, Shou est presque toujours représenté anthropomorphe, comme tous les dieux cosmiques. En relation avec Rê, il peut prendre la forme d’un lion ou, très rarement, celle d’un homme léontocéphale, vêtu du costume habituel des dieux égyptiens.

Son principal attribut est la plume d’autruche de profil, quelquefois remplacée par les quatre plumes d’Onouris. Il tient le sceptre ouas et le signe de la vie. Ses couleurs sont le rouge et le bleu. Aucun animal n’est particulièrement consacré à Shou, mais le bélier de Mendès est considéré comme son Ba (comme celui de Geb, Khnoum, Osiris et Rê).

Lieu de culte

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Héliopolis, résidence du 13e nome de Basse-Égypte, est le lieu d’origine du culte de Shou. Par l’assimilation du premier couple divin aux Routy, les deux lions divins, Shou et Tefnout sont vénérés à Léontopolis (11e nome); il est également associé au culte de Sopdou (Saft el-Henneh, 20e nome). En Haute-Égypte, à Ombos (5e nome), Shou se confond avec la forme locale d’Horus.

On est mal renseigné sur les fêtes en l’honneur de Shou, mais il bénéficiait des cérémonies héliopolitaines et memphites et était invoqué, avec Tefnout et Khonsou, lors des fêtes lunaires.

Dans le mythe héliopolitain, Shou et Tefnout sont les enfants d’Atoum, démiurge androgyne, et le premier couple de dieux sexuellement différencié : Shou est donc le premier dieu exclusivement mâle, père de Geb et Nout, nés de la déesse Tefnout. Par assimilation d’Atoum à Rê, Shou est affilié avec ce dernier; Shou et Tefnout sont alors comparés aux Routy. Les diverses fonctions de Shou le mettent, en outre, en rapport avec Heh.

Dieu cosmique et membre de l’Ennéade héliopolitaine, Shou est attesté, dès les Textes des Pyramides, comme maître de l’air. Il en est la substance vivifiante, le souffle vital, le principe de vie même, qu’il est censé transmettre aux morts qui espèrent son intervention. Il commande aux vents, « Maître des quatre vents du ciel » – d’où son attribut, la plume – et aux phénomènes météorologiques non violents (par opposition à Seth, tels nuages et brumes, les « os de Shou », les « soulèvements de Shou ». Shou régit aussi d’autres capacités vitales, comme l’ouïe et la concentration de la pensée. Il a même le pouvoir « d’ouvrir le sein maternel et de donner la vie ce(lui) qui est dans l’œuf », capacité qui découle de sa fonction d’ouvrir (les Égyptiens avaient une acceptation assez particulière de ce mot) le ciel. En effet, les bras de Shou, colonnes d’air et de lumière, soulèvent et soutiennent le ciel (Nout) comme quatre piliers, faculté qui le met en parallèle avec Heh.

Rayon lumineux qui ouvre le chemin à Rê quand il voyage dans l’horizon, Shou défend, tel Horus, le soleil contre les forces des ténèbres (Apophis). Ce rôle lui confère des fonctions royales et Pharaon, Horus incarné, peut monter sur le « trône de Shou ». Le combat pour son père Rê, assimilé à Atoum, révèle la nature guerrière de Shou qui est aidé par Tefnout. Le couple divin représente aussi les yeux de Rê: le soleil et la lune, identifiés pareillement aux couronnes de Haute- et de Basse-Égypte. Par ailleurs, les six rois-dieux qui ont précédé les hommes sont dans l’ordre:

  1. Rê,
  2. Shou,
  3. Geb,
  4. Osiris,
  5. Horus,
  6. Thot (incertain).

Le dieu est impliqué, par ses nombreuses fonctions, dans plusieurs mythes. D’abord, il est un des éléments fondamentaux de la cosmogonie héliopolitaine et du cycle de Rê. C’est Shou qui, sur ordre de son père, sépara Geb et Nout (l’air entre la terre et le ciel). Frère jumeau et époux de Tefnout, il participe, avec Onouris, au mythe de la Déesse lointaine et de son retour en Égypte, mythe qui se confond avec celui d’Hathor-Tefnout et d’Isis-Sothis, explication légendaire de l’inondation.

Fondamental dans le panthéon, Shou est présent dans les manifestations religieuses durant toute la civilisation pharaonique. La puissance physique de Shou, « Celui qui soulève » le ciel, a incité les Grecs à le comparer à leur Héraclès et les Romains à Hercule (mais pas à Atlas; car Atlas soutient la terre, pas le ciel).

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Toi, L’Emeu

Posté par othoharmonie le 7 juin 2013

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Toi, L'Emeu dans AUTRUCHE - EMEU emeu1L’Émeu d’Australie  est la seule espèce encore vivante de nos jours de la famille des dromaiidés.

C’est aussi, par sa taille, le deuxième plus grand oiseau du monde actuel derrière l’autruche. Il peut atteindre deux mètres de haut. Cet oiseau brun, au plumage original est commun sur presque tout le territoire australien bien qu’il évite les régions trop densément peuplées, les zones trop humides ou trop sèches. Il peut voyager sur de grandes distances d’un bon pas et si besoin courir à 55 km/h. Ce sont des oiseaux nomades capables de parcourir de nombreux kilomètres à la recherche d’une nourriture variée à base de plantes et d’insectes.

La sous-espèce d’émeu qui habitait la Tasmanie (D. n. diemenensis) s’est rapidement éteinte après l’arrivée des premiers Européens en 1788. La répartition des différentes sous-espèces (D. n. novaehollandiae, D. n. woodwardi et D. n. rothschildi) a aussi été modifiée par les Européens. Alors qu’autrefois les émeus étaient très communs sur la côte est de l’Australie, ils y sont maintenant devenus rares ; en revanche, le développement de l’agriculture et la création de points d’eau pour le bétail à l’intérieur du continent ont fait augmenter leurs effectifs dans les régions arides.

On les élève pour leur viande, leur huile et leurs plumes.

  • L’émeu est une des plus anciennes familles d’oiseaux de la région australasienne. Aux temps préhistoriques, l’ancêtre commun qu’il partage avec le Casoar donna naissance à plusieurs formes différentes, dont la plupart sont à présent éteintes. Les plus vieux fossiles du genre actuel (Dromaius) ont été trouvés dans des dépôts du Pléistocène, et remontent à 5 000-10 000 ans. Ils ont été découverts sur King Island, dans le détroit de Bass entre l’Etat de Victoria et la Tasmanie et appartiennent à l’espèce endémique de l’île, désormais éteinte.
  • Jusqu’au début du XIXe siècle, il existait également deux formes plus petites sur des îles : Dromaius baudinianus (ou D. diemenianus, nom pouvant prêter à confusion avec la sous-espèce disparue de l’émeu d’Australie) sur Kangaroo Island au large de l’Australie-Méridionale et Dromaius ater (ou D. minor) sur King Island dans le détroit de Bass auxquelles il fallait ajouter la sous-espèce tasmanienne D. novaehollandiae diemenensis. Ces trois types ont disparu. Au XXe siècle, on a essayé d’introduire des émeus dans les îles de Maria Island et de Kangaroo Island. La population de la première île s’est éteinte au milieu des années 1990, celle de la deuxième a niché et s’est reproduite.
  • Actuellement, l’émeu est largement réparti à travers l’Australie et ses populations sont considérées comme assez stables (au milieu des années 1980, elles étaient estimées entre 625 000 et 725 000 oiseaux, dont 100 000 à 200 000 en Australie-Occidentale et le reste réparti surtout entre le Queensland et la Nouvelle-Galles-du-Sud).
    Leur nombre est actuellement limité par trois facteurs principaux : l’intensité des activités agricoles, les disponibilités en eau et la densité des dingos.

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Le Casoar (Emeu)

Posté par othoharmonie le 7 juin 2013

 

Le Casoar (Emeu) dans AUTRUCHE - EMEU casoar-a-casqueLa famille des casuariidés ou Casuariidae comprend 3 espèces de casoars, très grands oiseaux ratites (struthioniformes), inaptes au vol. Leur aire de répartition comprend surtout l’île de Nouvelle-Guinée, où ils sont les plus grands animaux terrestres. Une des trois espèces vit aussi sur la péninsule australienne du cap York. Le nom de « casoar » est dérivé du malais « kesuari ».

Par rapport aux autres oiseaux coureurs, les casoars se distinguent par une proéminence sur la tête, en forme de casque et recouverte de tissu corné. La fonction de ce casque est encore énigmatique. Traditionnellement, l’explication en était qu’il fournissait une protection contre les blessures à la tête pendant les déplacements rapides dans la forêt épaisse ; cependant les casoars tiennent leur tête toujours droite et le casque ne pourrait avoir une fonction protectrice que si la tête était penchée en avant. Une fonction possible pourrait être l’indication du rang social ; en d’autres termes, la taille du casque reflèterait le statut social d’un individu et jouerait ainsi un rôle dans le comportement social, hypothèse peu compatible avec le tempérament solitaire des casoars. Le casque pourrait également jouer un rôle dans les communications acoustiques à basse fréquence des casoars.

La tête est déplumée, et le cou également chez deux espèces. Dans ces deux dernières, on voit la peau bleue et rouge, ainsi que des caroncules pendantes. Le nombre de ces caroncules caractérise les espèces : aucune chez les casoars de Bennett, une chez le casoar à une caroncule, et deux chez le casoar à casque. Ces couleurs vives pourraient servir de signal dans la forêt épaisse. La couleur de ces parties du cou peut changer selon l’humeur de l’oiseau.

Le plumage uniformément noir du casoar présente quelques particularités. Par exemple, comme chez les émeus apparentés, il n’y a pas de rectrices, et les rémiges sont réduites à la tige. Les ailes existent, mais réduites à de petits moignons.

Les jambes sont extrêmement fortes, disposent de trois orteils (tridactylie) et permettent des vitesses jusqu’à 50 km/h. L’orteil interne est muni d’une griffe en forme de poignard, jusqu’à 10 cm, qui peut être utilisée comme une arme dangereuse.

Les casoars à casque  adultes peuvent mesurer jusqu’à 1,70 m et peser plus de 60 kg. Parmi les oiseaux vivant actuellement, ils sont ainsi les plus lourds après l’autruche. Les sexes sont difficiles à distinguer. Les femelles sont en moyenne un peu plus grandes, avec un plumage plus coloré, et des casques plus grands. Mais ce ne sont pas des caractéristiques suffisamment bien définies pour permettre une identification certaine. Les jeunes ont un plumage brun ; il leur manque les couleurs brillantes du cou et leurs casques sont nettement plus petits.

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Mode de vie du Casoar (Emeu)

Posté par othoharmonie le 7 juin 2013

Mode de vie du Casoar (Emeu) dans AUTRUCHE - EMEU casoar1Les casoars sont des oiseaux craintifs, qui vivent cachés dans les forêts profondes, et qui s’éloignent la plupart du temps avant qu’un homme ne remarque leur présence. En raison de ce mode de vie caché, les casoars sont mal connus. Pendant la journée, ils se reposent. Ils sortent la nuit, avec des pointes d’activité à l’aube et au crépuscule. Ils consacrent la plupart de leur activité à chercher de la nourriture. Pour cela, ils fraient des sentiers dans les sous-bois, qu’ils réutilisent largement.

En-dehors des périodes de reproduction, les casoars sont des solitaires territoriaux. Ils émettent des sons de menace à basse fréquence, jusqu’à 23 Hz, qui peuvent servir à la communication. Comme les sons graves ne s’atténuent que peu avec la distance, ils pourraient servir de moyen de communication approprié dans la forêt humide dense. Il est possible que le casque serve à capter ce genre de sons graves. Mais jusqu’à présent, il n’a pas été possible d’étudier suffisamment les fonctions du casque et la communication intraspécifique des casoars pour tirer des conclusions définitives.

En tous cas, quand les casoars ont des petits, ou se sentent cernés, ils peuvent réagir de façon extrêmement agressive. Avant une attaque, ils font normalement des gestes de menace, en hérissant les plumes ou baissant la tête jusqu’au sol, gonflant le cou, et tremblant de tout le corps. Au moment de l’attaque réelle, le casoar attaque avec ses deux pattes à la fois. Les griffes en forme de poignard peuvent provoquer les plus graves blessures : des cas mortels sont arrivés, mais rarement.

La période exacte de la reproduction des diverses espèces n’est pas connue. La plupart des populations semblent couver entre juin et octobre, mais ont a déjà trouvé des oiseaux couvant à toutes les saisons. Le mâle surveille un domaine de 1 à 5 km2. Si une femelle y pénètre, le mâle commence la parade nuptiale. Il hérisse ses plumes et tourne lentement autour de la femelle ; il gonfle son cou, en le colorant de manière particulièrement vive, et fait entendre un sourd « bou-bou-bou ».

Après l’accouplement, le couple reste ensemble quelques semaines. La femelle pond de trois à cinq œufs dans un nid creusé par le mâle. Ce sont de très gros œufs, qui peuvent peser jusqu’à 650 g. Après la ponte, la femelle quitte le nid. Souvent elle va dans le territoire d’un autre mâle, pour s’accoupler avec lui. Le mâle, lui, reste avec la ponte pour s’occuper tout seul de la couvée et de l’élevage des jeunes.

Les poussins éclosent après 49 à 56 jours. Ils sont revêtus d’un plumage brun clair, avec des raies plus sombres le long du corps. Quelques heures après l’éclosion, ils sont capables de marcher, et ils suivent leur père pendant environ neuf mois. Avant six mois, ils revêtent le plumage brun uniforme des jeunes, et environ en même temps, on peut commencer à apercevoir leur casque. Ce n’est qu’au cours de leur deuxième année qu’ils prennent progressivement l’aspect des adultes, et qu’ils atteignent leur taille. À trois ans et demie, ils atteignent la maturité sexuelle.

On ne sait pas grand-chose de leur durée de vie potentielle. Les estimations varient entre 12 et 19 ans à l’état sauvage. Cependant, des casoars ont atteint 40 ans en zoo.

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Histoire fossile du Casoar (Emeu)

Posté par othoharmonie le 4 juin 2013

Histoire fossile du Casoar (Emeu) dans AUTRUCHE - EMEU casoarLes gisements de fossiles de casoars sont rares. La plupart des découvertes se réduisent à des fragments, dont on ne peut dire avec certitude si ce sont des émeus ou des casoars. Toutes ces découvertes ont été faites en Australie. Un fossile qui peut être identifié avec certitude comme un casoar de Bennett, provient du Pléistocène, en Nouvelle-Galles du Sud, et fait penser que les casoars ont eu en Australie une bien plus grande extension qu’aujourd’hui. Un seul fossile est plus ancien que le Pléistocène : il provient du Pliocène australien, soit plus de 4 millions d’années, et son classement parmi les casoars est incertain.

Les casoars jouent un rôle dans la vie de tous les jours des peuples papous. D’une part, ils sont chassés pour leur viande, qui a la réputation d’être excellente. Les plumes servent de décoration, et même les tiges des rémiges peuvent encore être utilisées comme baguettes de nez ou de lèvres. Les griffes ont été utilisées comme pointes de flèches, les os des jambes ont permis de fabriquer des outils et des armes.

Les casoars avaient une telle valeur, qu’ils faisaient l’objet depuis au moins cinq siècles d’un commerce entre papous et navigateurs d’Asie du Sud-Est. Les papous apportaient surtout des jeunes casoars à la côte, et les échangeaient contre des marchandises ; il semble que la contrevaleur acceptée d’un casoar eût été de huit cochons. On suppose que les casoars sauvages de bien des petites îles ont atteint de cette manière leur aire de répartition présente.

Outre leur utilisation pratique, les casoars ont aussi joué un rôle spirituel dans les communautés papoues. Ils émergent dans de nombreux mythes et fables. Comme il y a de nombreux peuples papous, de mœurs et d’usages différents, on ne peut rien dire de général sur ces représentations spirituelles. Citons seulement deux exemples : le peuple de Calam tient les casoars pour des réincarnations d’ancêtres féminins, ce pourquoi la chasse aux casoars leur est interdite ; chez les Ilahita Arapesh, la déesse-mère apparaît sous la forme d’un casoar, et fait partie de nombreux rituels de fertilité.

L’IUCN juge deux espèces (casoar unicaronculé et casoar à casque) comme menacées. Cependant les effectifs de population de ces deux espèces ne sont pas connus même grossièrement, car de grandes parties de la forêt pluviale de Nouvelle-Guinée ne sont toujours pas accessibles. En Australie, le casoar à casque est très rigoureusement protégé.

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Les Emeus Dromaiidae

Posté par othoharmonie le 4 juin 2013

Les Emeus Dromaiidae dans AUTRUCHE - EMEU ratites

 

Les dromaiidés ou Dromaiidae forment une famille actuellement monogénérique de grands oiseaux inaptes au vol, les émeus. Leurs pattes ne portent que 3 orteils. Ils ont de longues pattes et un long cou.

On les trouve en Australie, dans les bois clairs et les plaines semi-arides.

Les émeus forment une sous-famille distincte, caractérisée par des jambes adaptées à la course. Comme chez tous les autres ratites, plusieurs théories contestées s’opposent concernant leur évolution et leurs inter-relations. En ce qui concerne la zone australasienne, il est particulièrement intéressant de savoir lesquels entre les émeus et les casoars sont la forme la plus primitive : les seconds sont généralement supposés conserver des caractéristiques plésiomorphes, mais ceci n’est pas primordial ; les données sur les fossiles sont en effet ambiguës, et l’état actuel de la génomique ne permet pas des analyses suffisamment compréhensibles. Une combinaison de toutes ces approches avec, au moins, des considérations sur la tectonique des plaques est nécessaire à la résolution de ce problème.

L’emeu peut se déplacer rapidement en cas de danger, il atteint une vitesse de 56 km/h.

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