L’Autruche : la Vigilance, la Rapidité, la Perspicacité

Posté par othoharmonie le 10 décembre 2015

 

autruche

 Autruche est le plus grand et le plus puissant des Oiseaux, et elle le sait !

Le port de tête hautain n’est cependant pas dû à son manque de modestie : Autruche est particulièrement vigilante. Elle enseigne aussi que parfois, il faut savoir taire son orgueil et fuir, lorsque le danger est imminent et trop important pour être affronté.

L’Autruche ne se cache pas la tête dans le sable afin de refuser de voir, mais justement pour nous apprendre à nous introspecter : regarder dans la terre revient à regarder la Terre Mère, regarder notre incarnation. En Égypte Ancienne, la plume d’Autruche était un symbole de justice, d’équité et de vérité.

Elle s’élevait sur la tête de la déesse de justice et de vérité, Maât, dont elle est l’emblème. C’est la déesse qui présidait à la pesée des âmes (psychostasie). La plume d’Autruche servait de juste poids dans la balance du jugement. Elle signifie l’ordre universel fondé sur la justice (comme Maât).

Les chasse-mouches des pharaons et des hauts dignitaires étaient confectionnés en plumes d’Autruche qui symbolisaient le devoir essentiel de leurs fonctions : appliquer la justice. Deux plumes d’Autruche font aussi partie de la coiffure sacrée d’Osiris, l’atew.

L’Autruche nous enseigne à affronter nos peurs, à nous regarder en face, et à nous remettre en question. Elle nous emmènera dans nos propres profondeurs afin d’en ressortir les forces à la surface.

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SEXUALITE DE L’AUTRUCHE

Posté par othoharmonie le 6 septembre 2014

 

VIDÉO. Délaissant son épouse, l’autruche mâle invite ses maîtresses à pondre dans le nid conjugal, avant de les chasser.

http://www.dailymotion.com/video/x223kio

La sexualité de l’autruche est des plus curieuses. En septembre (début du printemps austral), les femelles sont les premières à manifester leur désir en déféquant et en pissant sous le nez des mâles. Ces dames insistent, dandinent du croupion d’une manière vraiment impudique, griffent le sol, relèvent fièrement la tête, lancent des oeillades.

 

images (1)Ce n’est qu’après plusieurs jours que les mâles comprennent enfin où ces dames veulent en venir. Leur tête, leurs pattes et même leur pénis acquièrent une couleur rose foncé. Dans un premier temps, ils se stimulent entre eux, se lançant dans un jerk endiablé. En cadence, ils écartent les ailes, ondulent du cou, sautillent sur place. Après quelques heures de cette chorégraphie guerrière, la tension monte. Désormais, c’est chacun pour soi ! Il faut paraître le plus fort, le plus viril. Alors les voilà à rouler des pectoraux, à secouer leurs ailes comme un prunier, à dresser leur queue emplumée vers le ciel, à marteler furieusement le sol de leurs pattes à deux doigts. Les mâles dominés battent en retraite en baissant la queue pour signaler leur soumission.

Un pénis au garde-à-vous

Aux femelles maintenant de faire leur choix parmi les dominants. Alors ceux-ci n’y vont pas par quatre chemins pour montrer leur valeur : la tête rejetée en arrière et les ailes entrouvertes comme les pans d’un imperméable, ils exhibent leur pénis au garde-à-vous. Plus plat que rond, il ressemble à une grosse langue. L’oiseau, fier comme un paon, urine et défèque, histoire de marquer le coup. Ou bien la femelle s’enfuit en ricanant, ou alors, séduite par la gracieuse vision, elle succombe. Elle suit son séducteur les jambes flageolantes de désir. Mais avant de passer à l’action, il délimite son territoire nuptial en poussant des rugissements pour éloigner les autres couples. Le mâle autruche entame les préliminaires en synchronisant ses mouvements avec ceux de la femelle. Au bout d’un certain temps, le mâle écarte les pattes pour imiter un avion en train de zigzaguer, puis, en pleine crise d’hystérie, se laisse tomber au sol, faisant semblant de couver d’une manière ostentatoire. Il agite ses ailes, soulevant un nuage de poussière. Son cou se tord dans tous les sens. La femelle baisse alors la tête, laisse pendre ses ailes et sa queue, se couche sur le sol. C’est le moment qu’il attendait. Il l’enjambe de ses grandes pattes, s’accroupit, la pénètre d’un coup sec. Une minute plus tard, un spasme le secoue.

Le mâle se relève hébété et heureux. Il repart à petites foulées, néanmoins sans être encore rassasié. Alors, laissant son épouse sur le nid pour pondre, il retourne draguer. Il parvient ainsi à encore séduire une, deux, trois et parfois quatre pucelles. Mais ce qu’il y a de surprenant, c’est qu’il les obligera toutes à pondre dans le nid de sa première épouse avant de les chasser. C’est ainsi que le couple peut se retrouver avec une soixantaine d’oeufs à couver en alternance. Les spécialistes imaginent que ce comportement découle de la forte prédation et de la forte proportion d’oeufs stériles. En volant les oeufs de ses maîtresses, le mâle assure à son couple une descendance importante. Peu importe si elle n’est pas entièrement de son sang. Environ un oeuf sur dix produit un autruchon. Le mâle est capable d’enlever les enfants de couples voisins pour agrandir sa famille.

Signalons enfin qu’il arrive au mâle de déserter le foyer conjugal pour en fonder un deuxième avec une petite jeunette. L’épouse délaissée, ne pouvant élever seule sa progéniture, l’abandonne pour rechercher sur Meetic un célibataire.

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AUTRUCHE ANTIQUE

Posté par othoharmonie le 2 juillet 2013

 

 

L’autruche est connu pour l’Egypte jusqu’au milieu du dix-neuvième siècle et est encore occasionnellement attestée dans les déserts de l’Egypte au vingtième (Houlihan 1986: 1). Plusieurs représentations rupestres d’autruches, sont généralement attribuées à la période prédynastique (Houlihan 1986: 1-3). Ceci n’est pourtant pas toujours évident, vu le style dans lequel est par exemple exécuté le dessin rupestre bien connu de el-Hosh représentant un homme tirant une flèche sur une autruche (Houlihan 1986: 3, fig. 2), qui semble bien plus récent que la période prédynastique. L’autruche est pourtant identifiable avec certitude sur un nombre d’objets prédynastiques, dont les palettes décorées. Ce sont elles qui fournissent les représentations les plus détaillées.

AUTRUCHE ANTIQUE  dans AUTRUCHE - EMEU antique

Sur la Palette de la  Chasse,  l’autruche figure dans une scène de chasse, ce qui est éventuellement aussi le cas pour la palette de Manchester.  Sur la palette d’Hierakonpolis,  on retrouve l’autruche sur l’avers, en haut, entre les deux têtes de serpopards,  tandis que sur un fragment au British Museum, on peut reconnaitre deux autruches partiellement préservées, dont le contexte ne se laisse pas déterminer.  Il est fort probable qu’on puisse aussi identifier des autruches parmi les nombreuses palettes et amulettes en forme d’oiseau. Mais à cause de leur exécution très schématisée, il demeurera toujours des doutes, particulièrement pour les palettes. Pourtant, on évoquer plusieurs exemples où l’identification comme autruche de l’oiseau qui y est figuré est difficile à contester.  Par contre, des représentations de flamants semblent absentes et il est à noter que les becs très recourbés, argument important dans l’identification du flamant sur les vases Decorated (cf. infra), font défaut pour les palettes et les amulettes. Enfin, les objets en ivoire et en os décorés de reliefs paraissent ignorer les représentations d’autruches, alors qu’elles mobilisent d’abondance la faune égyptienne de l’époque, et particulièrement de nombreux types d’oiseaux, certains dotés de longues pattes et de cous allongés qu’on pourrait à première vue confondre avec ceux l’autruche.

groupe dans AUTRUCHE - EMEU

Mais le dessin égyptien de l’autruche est généralement symétrique, sa position horizontale. Au contraire, celui des oiseaux de ces objets les représentent le corps en pente et plus épais vers l’avant. On ne retrouve pas non plus l’autruche parmi les figurines d’animaux, surtout en faïence, provenant d’Elephantine (Dreyer 1986), Hiérakonpolis (Adams 1974), Abydos (Petrie 1902, 1903; Müller 1964) et Tell Ibrahim Awad (van Haarlem 1995, 1996, 1997, 1998). Vraisemblablement, l’autruche ne rentre pas dans le contexte de ces objets de caractère votif. Il est d’ailleurs remarquable que l’autruche n’apparaisse que très exceptionnellement en combinaison avec des autres oiseaux dans les représentations prédynastiques.  Remarquons finalement que les vases en forme d’oiseaux (Petrie 1920: pl. XXIV, 1-11; 1921: pl. XVIII, F 69 a – F 69 T) très difficile à identifier du point de vue zoologique, ne paraissent pas figurer des autruches et certainement pas des flamants. Pour la période pharaonique, l’autruche est régulièrement attesté comme élément de décoration sur des objets diverses (Houlihan 1986: 3-5; Behrens 1986a). Malgré le caractère réaliste de certaines représentations, l’attention, a, à juste titre, été attirée par le fait que le contexte dans lequel elles figurent ne l’est pas (Houlihan 1986: 4).

 Les motifs des vases ne forment donc pas des entités descriptives et ne figurent pas de paysage, mais associent plus certainement des éléments sur un plan symbolique et sémiotique. Quelques exemples où l’oiseau est dessiné sur un arbre ou arbuste ont aussi été utilisés pour éliminer l’idée de la présence de l’autruche sur la céramique Decorated (e.g.Brunner-Traut 1975: 53, n.40). Pourtant, le flamant n’a pas non plus l’habitude de s’installer dans les arbres. De toute évidence on ne peut pas regarder la décoration des vases comme une imitation fidèle de la nature. La combinaison [arbuste~oiseau] reçoit vraisemblablement aussi des explications plus satisfaisantes du point de vue symbolique.

 L’idée lancée par Keller (1913: 212) et reprise, avec des réserves, par Boessneck (1988:27-28) selon laquelle les triangles sur lesquels semblent de temps en temps reposer les oiseaux seraient des nids de boue de flamants, est certainement à rejeter. Non seulement ces triangles ne ressemblent pas aux nids de flamants, mais chose plus importante, ils sont représentés, en très grand nombre, dans des contextes où les flamants ne figurent pas habituellement. S’ils doivent recevoir une valeur significative, ce qui semble bien les cas, ces triangles représentent la montagne.

 Tous ces oiseaux ne sont pas dessinés de manière identique, et ne s’intègrent pas dans les mêmes compositions. La grande majorité des compositions consiste en rangées d’oiseaux formant des bandes. Bien qu’on puisse relever une certaine hétérogénéité stylistique, il s’agit d’une manière de représentation devenue conventionnelle, comme le prouve le fait que exceptionnellement on peut rencontrer des rangées dans lesquelles le nombre des corps ne correspond pas à celui des pattes.

 

Issu des Cahiers Caribéens d’Egyptologie n°1, février/mars 2000 par Stan Hendrickx

Autruches et flamants – les oiseaux représentés sur la céramique  prédynastique de la catégorie Decorated

 

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Autruches sur céramiques d’Egypte

Posté par othoharmonie le 2 juillet 2013

 

Autruches sur céramiques d'Egypte dans AUTRUCHE - EMEU ceramique-192x300Pour conclure, il semble possible de dire que l’oiseau représenté sur la céramique Decorated possède plus de caractéristiques de l’autruche que du flamant. Ceci est surtout évident pour les exemples dont le dessin est les plus détaillé. Parce que nous avons, tout au long de notre analyse, tenu compte des caractéristiques stylistiques de l’art prédynastique dans l’expression graphique des oiseaux, nos conclusions diffèrent de celles de la plupart des spécialistes du monde animalier.L’argument principal qu’ils avancent pour identifier le flamant sur les vases Decorated, la forme de la tête, parait en effet être le résultat d’une convention artistique, et non celui d’un graphisme réaliste.

 Il nous paraît en outre d’autant plus difficile de reconnaître des flamants dans les oiseaux des vases Decorated que la Haute Egypte où cette céramique a son origine, ne connaît pas le flamant, dont le milieu se limite au nord du Delta, et que ses artistes en ignoraient alors pratiquement le modèle.

 Même à l’Ancien Empire, au moment ou l’unification de l’Egypte était déjà depuis longtemps un fait accompli, les artistes avaient des difficultés à rendre le flamant de façon réaliste.

L’autruche par contre est souvent attestée, aussi bien par l’archéozoologie que dans l’art égyptien.

 

Issu des Cahiers Caribéens d’Egyptologie n°1, février/mars 2000 par Stan Hendrickx

Autruches et flamants – les oiseaux représentés sur la céramique  prédynastique de la catégorie Decorated

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l’AUTRUCHE Egyptienne

Posté par othoharmonie le 2 juillet 2013

 

l'AUTRUCHE Egyptienne dans AUTRUCHE - EMEU autrucheL’autruche est connue pour être un oiseau agressif, comme l’illustrent ses combats d’appariement. Il faut peut-être y voir la raison pour laquelle ses plumes étaient, dès le début de l’histoire de l’Egypte, ainsi qu’en témoigne l’art prédynastique, associé de manière emblématique aux guerriers et à leurs commandants (Behrens 1986b: 78).

 L’exemple des chasseurs au chef emplumé de la Palette de la Chasse montre qu’il y avait déjà pendant le prédynastique une relation entre l’autruche et la guerre ou la chasse. Mais, malgré le fait que tout ceci peut facilement être mis en rapport avec le champ sémantique du mot dšr, jamais ce mot n’est employé à propos de l’autruche – il ne ressort nulle part dans les textes une relation directe entre le mot dšr et l’autruche.

 Les plumes des autruches symbolisent aussi le divin dès la première dynastie (Behrens 1986b: 79). Pendant les premières dynasties, le mot dšr a pu qualifier une fête religieuse, seulement attestée sur la pierre de Palerme. On n’en connait pas le caractère exact, mais le bateau y jouait certainement un rôle important (Wilkinson 1999: 302). La relation entre dšr et le bateau est confirmée par l’expression “šd m dšr”,“to build a boat” (Jones 1988: 228, n° 115) dans les mastabas de Rahotep, Ti et Nianchchnoum. On peut facilement supposer que cette fête remontait aux temps prédynastiques. Sur la céramique Decorated, la relation entre les bateaux et les oiseaux est évidente. Des 65 vases complets à provenance connue sur lesquels figurent des oiseaux (tab. 1), 35 sont aussi décorés de bateaux. Pour les 30 autres, les oiseaux, en rangées ou isolés, sont quasiment toujours les seuls motifs clairement figuratifs. On peut en conclure que malgré la relation avec le bateau, les oiseaux avaient aussi une signification propre.

 Prenant toutes ces données en considération, il semble possible de formuler une hypothèse sur la signification des représentations d’oiseaux sur les vases Decorated.

 L’autruche, qui est à l’origine de ces dessins, renvoie dès le début de l’histoire égyptienne, c.à.d. entre deux et trois siècles après la fabrication des vases Decorated, à une symbolique militaire et religieuse. Cette combinatoire n’est certainement pas étonnante vu le lien étroit entre le pouvoir religieux et militaire en Egypte. Si on accepte qu’il y a une confusion intentionnelle entre l’autruche et le flamant, ce dernier permet de faire le lien avec la fête dšr et cette façon d’associer les oiseaux aux bateaux sur les vases Decorated.

 Ces bateaux à leur tour renvoient certainement au pouvoir politique et religieux, dont témoignent les scènes de la peinture de la tombe 100 à Hiérakonpolis et du lin décoré de Gebelein (cf. Williams & Logan 1987). On aurait alors une iconographie politique et religieuse standardisée qui se laisse parfaitement intégrer dans le cadre du développement de la royauté, au moins à partir du Naqada IIC. Comme bien d’autres éléments iconographiques de cette période, on en retrouve la trace dans les représentations formelles des premières dynasties.

 Issu des Cahiers Caribéens d’Egyptologie n°1, février/mars 2000 par Stan Hendrickx

Autruches et flamants – les oiseaux représentés sur la céramique  prédynastique de la catégorie Decorated

 

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pourquoi les autruches courent si vite ?

Posté par othoharmonie le 2 juillet 2013

 

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Traduit par Chloé Cormier

L’évolution a relevé le défi de se mouvoir sur deux pattes de deux manières distinctes : les humains sont des plantigrades pourquoi les autruches courent si vite ? dans AUTRUCHE - EMEU course(nous posons tout notre pied au sol quand nous marchons ou courons), tandis que les oiseaux sont des digitigrades (ils se déplacent sur leurs orteils ou « doigts »)

Certaines espèces aviaires peuvent (non seulement) courir plus vite que les humains (mais sont également plus rapides que leurs congénères en vol). L’espèce qui court (le plus vite sur les longues distances) est l’autruche africaine (Struthio camelus). Avec un 60 km/heure régulier et une vitesse de pointe de 70 km/heure, cet oiseau peut courir un marathon olympique en 40 minutes alors qu’il faut 2 heures à un humain pour parcourir cette même distance. Cette combinaison étonnante de vitesse et d’endurance permet à l’autruche de couvrir de grandes distances dans le but de trouver des pâturages ou de distancer les hyènes affamées.

Les scientifiques ont longtemps exploré les défis de la locomotion terrestre, plus particulièrement les capacités de course chez les canidés et les équidés. Toutefois, les études menées sur les modes de locomotion des espèces aviaires ont surtout exploré les dynamiques de vol tout en se concentrant moins sur les espèces coureuses.

Des pattes longues et légères pour maximiser la vitesse

Chez un animal coureur, les vitesses les plus élevées sont possibles sont atteintes en augmentant à la fois la longueur et la fréquence des pas. Des pattes plus longues permettent une plus longue étendue des bonds, et si la masse musculaire de la patte est localisée de façon proximale (proche du corps), la patte peut rebondir plus vite, tel un métronome dont on ajuste le poids en le rapprochant du pivot dans le but d’accélérer le tempo.

Toute une série de mouvements d’articulation permet aux humains de grimper aux arbres ou de pratiquer la danse classique. Toutefois, cette souplesse a un prix. Quand nous courons, la puissance musculaire est employée pour la propulsion mais également pour éviter le mouvement latéral des articulations, ce qui augmente nos besoins en énergie sur une distance donnée. Je pensais que les autruches avaient une approche plus efficace.

Contrairement aux muscles gourmands en énergie et leurs tendons, les ligaments peuvent agir comme un “corset” sur l’articulation, réduisant le mouvement latéral sans dépenser d’énergie. Pour démontrer l’existence de ce mécanisme, j’ai filmé mes autruches en pleine course sous divers angles afin d’enregistrer tous les mouvements dont sont capables les autruches. J’ai refait des mesures sur un cadavre d’autruche intact, puis sur un cadavre disséqué dont les muscles et les tendons avaient été enlevés : il ne restait que le squelette et les ligaments des articulations. L’étendue des mouvements des autruches, que ce soit sur une autruche morte ou une autruche vivante, était quasiment identique. À l’inverse, chez l’humain on ne constate pas le même phénomène, encore plus au niveau de l’articulation de la hanche, stabilisée par l’action du muscle. Les mesures que j’ai effectuées ont montré que les ligaments sont les éléments principaux qui guident le pas de l’autruche, permettant de consacrer toute la puissance musculaire à la propulsion.

Lors de la manipulation des pattes disséquées d’autruche, j’ai fait une nouvelle découverte plus approfondie. Au moment où j’ai essayé d’effectuer une flexion sur l’articulation de la cheville, j’ai rencontré une certaine résistance, phénomène étonnant sur un membre mort et dépourvu de muscles. Lorsque j’ai retiré l’articulation, elle revenait brusquement en position étendue, suggérant ainsi l’idée que les ligaments tenaient la jambe étendue de manière passive. Pour mettre à l’épreuve cette théorie, j’ai exercé une pression exercé une pression sur le dessus de la patte disséquée en position debout, jusqu’à ce que l’articulation de la cheville se retrouve en position fléchie. Pour cela il a fallu employer une pression de 14 kg vers le bas, soit un poids de 28 kg qu’une autruche debout sur ses deux pattes n’aurait pas eu besoin de supporter de façon active, en marchant ou en courant.

 article  de Nina Schaller qui a conduit des recherches sur le sujet pendant 10 ans.

paru sur  le site de http://www.scienceinschool.org

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Autruche et la terre

Posté par othoharmonie le 30 juin 2013


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Traduit par Chloé Cormier

Des membres légers représentent une condition requise pour une locomotion rapide et efficace et les autruches arrivent à cette performance en concentrant leur masse musculaire autour de l’articulation de la hanche. Une autre stratégie pour réduire la masse de la patte inférieure fait participer la morphologie des orteils et leur position. Ce phénomène est également observé chez les autres coureurs. Les chevaux modernes, par exemple, ont évolué de leurs ancêtres à 5 orteils pour galoper sur l’ongle de l’orteil (le sabot). L’autruche a connu une évolution identique : alors que la grande majorité des oiseaux ont 4 orteils et la majorité des grands oiseaux qui ne volent pas n’ont que 3 orteils, l’autruche figure comme un cas unique parmi les oiseaux car elle ne marche que sur un 1 ou 2 orteils. En outre, l’autruche est le seul oiseau à marcher sur la pointe des orteils.

Autruche et la terre dans AUTRUCHE - EMEU autru21-300x203

À grande vitesse, les coussinets des orteils amortissent les vibrations, alors que la posture sur pointe des orteils à ressort permet d’absorber les chocs (les arcs rouges). La griffe touche à peine le sol pendant que l’autruche marche, mais elle exerce une pression allant jusqu’à 40kg/cm² pendant la course. La griffe pénètre le sol tel un marteau-piqueur qui assure une prise fiable à 70 km/h (vitesse maximum à énergie minimum, idéal pour la course d’endurance au niveau sur les terrains plats de la savane africaine).

des lien en Ressources

L’ouvrage « Confessions of an ostrich » (en français « Les Confessions d’une autruche ») donne le point de vue d’une autruche et comprend des liens vers d’autres sources. Pour plus d’information, cliquez sur le lien (en anglais) : http://tolweb.org/treehouses/?treehouse_id=3303

Cette leçon d’introduction sur les autruches comprend un essay et un quiz pour les étudiants. Il convient au niveau 6ème et 5ème. Pour plus d’information, cliquez sur le lien (en anglais) www.lessonsnips.com/lesson/ostriches

Une activité similaire pour les classes primaire peut être consultée sur le lien suivant (en anglais) : www.enchantedlearning.com/subjects/birds/printouts/Ostrichquiz.shtml

Le site web National Geographic Kids comporte une page multimédia sur les autruches. Cliquer sur le lien (en anglais) : http://kids.nationalgeographic.com/kids/animals/
creaturefeature/ostrich

Pour une introduction à la biomécanique de la marche, consulter le site Web suivant : www.pt.ntu.edu.tw/hmchai/BM03/BMClinic/Walk.htm

Les activités de la Society for Integrative and Comparative Biology sur la biomécanique des os et des articulations ont été développées pour les étudiants (niveau universitaire) mais il est possible d’adapter leur contenu pour des étudiants niveau collège. Pour construire des modèles d’articulations, consulter le lien suivant (en anglais) : www.sicb.org/dl/biomechanicsdetails.php3?id=19

Pour un diaporama sur la locomotion des humains et leur biomécanique (avec des liens vers le sport), consulter le lien suivant : http://tinyurl.com/c2yrxca 

Pour télécharger le diaporama, vous devez disposer d’un compte Gmail.

Si vous aimez cet article, vous aimerez parcourir la collection complète des articles scientifiques innovants publiés sur Science in School. Consulter le lien suivant: www.scienceinschool.org/cuttingedge

article  de Nina Schaller qui a conduit des recherches sur le sujet pendant 10 ans.

paru sur  le site de http://www.scienceinschool.org

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VRAI OU FAUX SUR LES AUTRUCHES

Posté par othoharmonie le 30 juin 2013

 

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Vrai ou faux ?

Xénophon rapporte que les autruches de l’Euphrate prennent des pierres entre leurs ongles fendus et qu’elles les jettent avec violence sur leurs poursuivants.

Les autruches, avec leurs grandes pattes et leur aptitude à la course, seraient à l’origine du mythe de Pégase, le cheval ailé.

Les femelles oublieraient l’endroit où elles ont pondu et abandonneraient ainsi leur progéniture. Cette croyance a fait de l’autruche le symbole de la cruauté et de l’oubli.

En Ethiopie, où, il y a des troupeaux énormes, la population a fait des oeufs la base de sa nourriture. Des voyageurs ont vu des indigènes coiffés d’une demi-coquille en guise de bonnet.

Les autruches finissent toujours par réussir à digérer le fer. Cette croyance, en partie fondée, en a fait le symbole de la patience devant les injures.

Toutes les plumes des autruches sont de tailles égales. Ce fut suffisant pour que les égyptiens en fassent le symbole de la justice.

De nos jours encore il est courant d’entendre parler de la politique de l’autruche qui consisterait à ne pas vouloir faire face aux problèmes en mettant la tête dans le sable. Les hommes politiques n’ont pas eu besoin de l’exemple des autruches pour prendre habitude à la chose… Les autruches, elles sont de courageux adversaires qui savent faire face pour protéger famille et territoire. Lorsqu’une autruche a la tête dans le sable c’est peut-être pour ne pas entendre les inepties que l’on raconte à son égard … mais plus sûrement pour y trouver quelque nourriture.

Les autruches et leurs cousins ont été et sont toujours une aubaine pour les humains

 

VRAI OU FAUX SUR LES AUTRUCHES dans AUTRUCHE - EMEU oeufautruche1-112x150                         emeu4-150x102 dans AUTRUCHE - EMEU                    poule-102x150                                 caille-150x142

 

1.- Œuf d’autruche.              2.- Œuf d’émeu.                         3.- Œuf de poule.                     4. – Œuf de caille.

Comme la manne de la Bible, c’est une nourriture qui est offerte dans le désert. La viande fraîche ou séchée est facilement disponible. En Afrique du Sud, elle est commune (comme celle d’antilope ou de buffle) sous forme de biltong, une viande séchée, l’équivalant du pemmican des indiens d’Amérique du Nord. Elle est très appréciée des populations zoulous comme de celles d’origines européennes.

Les oeufs sont également appréciés. Un oeuf qui est 18 fois plus volumineux qu’un oeuf de poule suffit à nourrir une famille entière. Les bushmen du Kalahari le cuisent en le cassant directement à même les braises. Il est étonnant de constater que, comme la tagéla, ce pain que les touaregs cuisent eux aussi dans le sable, rien pas le moindre grain de sable ou de cendre ne vient souiller la nourriture.

Le cuir est épais et résistant. Les santiags faites en cuir d’autruche sont parmi les plus appréciées.
Les plumes ont toujours été largement utilisées par l’industrie plumassière. Elles ont souvent ornées les chapeaux des élégantes et ceux des militaires. C’est encore elles qui deviennent ces « trucs en plumes » qui habillent la nudité des danseuses de revues.

De nos jours l’exploitation des autruches sauvages est largement réglementée, sinon interdite. Des fermes spécialisées ont pris le relais un peu partout dans le monde et fournissent une viande très appréciée pour ses vertus basse-calorie. En élevage, une autruche peut atteindre 160 kg. Depuis 1993, date de l’autorisation de la mise en vente de la viande sur le marché français, l’ « austriculture » se développe avec plus ou moins de bonheur un peu partout sur le territoire français.

Article réalisé par Jean-Pierre Fleury.

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L’AUTRUCHE ET SES COUSINS

Posté par othoharmonie le 30 juin 2013


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L’autruche est le plus gros oiseau vivant actuellement. Il mesure 2 mètres, pèse 60 kg et est capable de tuer un homme en l’ouvrant du ventre à la tête à l’aide de ses griffes.

 

Une famille taillée pour la course

L'AUTRUCHE ET SES COUSINS dans AUTRUCHE - EMEU autru31-300x188Ces oiseaux sont des ratites. Cela signifie que par leur morphologie ils sont incapables de voler.
Ils ont les ailes atrophiées, le sternum plat, sans bréchet pour implanter des muscles alaires qui sont presque absents. Ils possèdent d’énormes pattes adaptées à la course terminées par des doigts et des griffes très puissants.
Les autruches sont taillées pour la course. Elles soutiennent très longtemps une allure de croisière de 30km/h avec pointes allant jusqu’à 64 km/h (un cheval au grand galop ne dépasse pas 60 km/h).

Répartition géographique

L’autruche (struthio camelus) est aussi officiellement appelée autruche d’Afrique. Cette dénomination est, hélas, de plus en plus justifiée. Autrefois très répandue jusqu’en Asie-Mineure elle n’est présente maintenant à l’état sauvage que dans une vaste partie centrale du continent africain. Au prix de gros efforts de réimplantation et de protection, des petites populations réapparaissent en Asie particulièrement en Israël, Jordanie et Arabie Saoudite d’où elles avaient disparues dans les années soixante.

Toute la région saharienne est un gisement de coquilles d’oeufs d’autruche qui atteste d’un peuplement sédentaire humain récent (souvent moins de mille ans). C’est par millions que ces fragments désignent avec des morceaux de poteries et des pointes de flèches l’emplacement des campements. Certains d’entre eux sont même troués de manière à être rassemblés et montrent qu’ils étaient montés en bijoux, colliers ou bracelets.

Description : Couple d’autruches

Les autruches sont les plus gros oiseaux vivants actuellement. Elles peuvent pour les mâles peser jusqu’à 60 kg et mesurer 2 m. Les femelles sont un bon tiers plus petites.
Les mâles ont le plumage noir. Ses ailes et sa queue sont blanches. Leurs cous, dépourvus de plumes, sont couleur chair. Les femelles et les immatures sont gris-brun.
Le mâle est capable d’émettre des sons qui par leur puissance et leurs intonations rappellent le rauque du lion.
Les autruches sont des animaux grégaires. Ils peuvent se réunir en groupes allant d’une cellule familiale, un « harem » composé d’un mâle dominant, de ses quelques femelles et leurs petits jusqu’à des troupeaux de plusieurs dizaines d’individus.

autru5-300x225 dans AUTRUCHE - EMEUHabitat et nourriture

Les autruches fréquentent les grandes étendues désertiques bien dégagées et permettant la fuite en courant.
Elles se nourrissent de végétaux, de gros insectes et de petits reptiles.

Reproduction

Le nid est une petite dépression faite à même le sol. Les oeufs, entre 10 et 20 sont de couleur sable.
Malheur à celui qui s’aventure avec insistance autour du nid. Le mâle le défend avec courage. Les africains savent qu’il est capable de tuer un homme en l’ouvrant du ventre à la tête à l’aide de ses griffes puissantes qui « coupent comme des rasoirs ». La parade en cas d’attaque ne serait pas dans la fuite mais plutôt de s’allonger face contre terre et d’attendre…

Les autres membres de la famille

trois types de shakos, la coiffure des Saint-Cyriens également nommée casoar

Une famille présente sur cinq continents : en Océanie avec le casoar, l’émeu et le kiwi ; en Afrique et en Asie avec l’autruche elle-même ; en Amérique avec les nandous…et en Europe avec les autruches d’élevage.

Casoar

Le casoar (casuarius)
C’est un gros oiseau (jusqu’à 2 m de hauteur) qui vit solitairement dans les forêts tropicales de la Nouvelle-Guinée et du nord-est de l’Australie. Sa tête, très colorée de bleu, de jaune, de rouge et de vert est surmontée d’une grosse crête qui donne de l’oiseau l’impression qu’il est casqué. Il s’en sert pour ouvrir sa route dans la végétation. Ce casque a donné son nom à la coiffure des Saint-Cyriens. Le mâle est un « papa poule » qui couve et s’occupe seul de sa progéniture.

Emeu

L’émeu (dromaius novaehollandiae)
Il est présent partout en Australie. Mâles et femelles sont de couleur gris-terne. Les mâles qui peuvent mesurer 2 m de hauteur ont la peau du cou de couleur bleue. Ils parcourent de longues distances en savanes pour trouver des graines et des insectes.

Emeu et ses petits

Les oeufs des émeus ont la particularité d’être noirs. Le mâle est un père qui avec abnégation couve seul pendant huit semaines les oeufs du couple. Pendant toute cette période, il ne mange, ne boit ni même ne défèque.

Kiwis – l’oiseau et les fruits

kiwi1-199x300Les kiwis (Apteryx)
Ils ont failli disparaître de Nouvelle-Zélande sous les crocs des chiens des colons et aussi à cause des rats qui mangent leurs oeufs. Les autorités néozélandaises ont entreprit un programme de protection drastique. Ces mesures semblent être capables de sauver les deux espèces qui sont endémiques à leur île. Les kiwis sont des oiseaux de la taille d’une poule, ils sont nocturnes et ont l’ouïe extrêmement développée. Ils sont capables de repérer au son des proies évoluant à 70 cm sous la terre. C’est le symbole de la nation. Les fameux rugbymen All Blacks sont avant tout des « kiwis ». Ne pas confondre avec le néologisme kiwi, ces fruits présents sur les étalages de nos marchands, qui désigne depuis guère plus de 30 ans le fruit de l’actinidie de Chine.

Nandou

Les nandous (rhea Americana)
Ce sont les plus petits de la famille. Il mesure au maximum 160 cm, pour un poids de 30 kg. Il vit en petit groupe de la pampa jusque sur l’altiplano. Il mange principalement de l’herbe.
Le nandou se sert de ses ailes non pas pour voler mais les utilise comme une voile pour s’aider à la course.
La femelle nandou sacrifie en les cassant quatre de ses oeufs. Ces oeufs se corrompent et donnent naissance à quantité de vers qui serviront à nourrir le reste de la progéniture.
Il y a encore peu de temps les gauchos les chassaient à cheval. Ils se servaient des boleadoras pour arrêter leurs courses. Les boleadoras sont des armes de jet faites de trois cordes d’un mètre de longueur environ chacune. Elles sont attachées ensemble par une extrémité, l’autre étant lestée d’une pierre. En présence d’un gibier, les chasseurs argentins font tourner les boleadoras au-dessus de leurs têtes à la manière d’un lasso et le lâchent plus qu’ils ne le lancent. Ainsi propulsées, elles peuvent aller à une centaine de mètres pour s’emmêler dans les pattes du nandou qui peut ensuite être capturé.

Carte d’identité de l’autruche

Ordre: des struthioniformes.
Classe: des struthionidae.
Genre: struthio.

Article réalisé par Jean-Pierre Fleury.

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Autruche de Somalie

Posté par othoharmonie le 30 juin 2013


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Autruche de Somalie dans AUTRUCHE - EMEU somalieL’Autruche de Somalie (Struthio molybdophanes) est considérée comme une espèce distincte de l’Autruche d’Afrique, au vu des résultats des tests d’hybridation de l’ADN.

Cette autruche se distingue de l’Autruche d’Afrique par le fait que les plumes de sa queue sont blanc pur et non roussâtre. De plus les pattes et le cou sont gris souris, plutôt que rosâtre. Elle ne possède pas de collier blanc à la base du cou contrairement à l’autre espèce. Malgré tout il n’y a pas de différence notable au niveau de l’aspect du corps. Elles mesurent toutes deux entre 200-240 cm de haut. Les femelles et les poussins par contre sont totalement similaires.

Tout comme l’Autruche commune elle vit dans les savanes arides et les zones broussailleuses semi-désertiques. Les aires de répartition des deux espèces ne se chevauchent pas, ce qui facilite l’identification sur le terrain. Elle est présente dans tout l’est de l’Éthiopie, le nord et le centre de la Somalie, Djibouti, l’extrême-sud de l’Érythrée et le nord-est du Kenya.

Généralement cette espèce est plus solitaire que l’Autruche commune. Pour les autres détails de son comportement se réf2rer au comportement classique de l’autruche. Cette espèce est plutôt rare en dehors des réserves naturelles et des parcs.

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Autruche et symbolisme

Posté par othoharmonie le 30 juin 2013

 

 Autruche et symbolisme dans AUTRUCHE - EMEU autruche6rejoindre le FORUM : http://devantsoi.forumgratuit.org/

 

AUTRUCHE. L’Autruche d’Afrique chérit la liberté autant que le chat. Elle habite par préférence les lieux les plus solitaires et les plus arides.

Son corps est couvert de plumes alternativement blanches et noires, et quelquefois grises par le mélange de ces deux couleurs fondues ensemble ; les plus courtes sont sur la partie inférieure du cou, la seule qui en soit revêtue ; elles deviennent plus longues sur le ventre et sur le dos ; les plus longues de toutes sont à l’extrémité de la queue et des ailes, et ce sont les plus recherchées.

L’Autruche est le symbole de la vigilance.

Le Bestiaire du moyen-âge la définit ainsi : « Liostriche est exemple del home qui vit en carité et est patiens et humbles, et suffrans et pitions. » (Mélanges d’archéologie du P. Ch. Cahier, t. ii, p. 197).

Elle est fréquente en Irlande où elle a été adoptée par les Mac-Mahon, les O’Neill et d’autres chefs de clans.

L’Autruche tenant dans son bec un fer à cheval est un symbole essentiellement celtique, très fréquent en Irlande et en Grande-Bretagne.

En France, les Lacuée, comtes de Cessac, portent : de gueules à une autruche d’argent, enlacée d’or par les jambes. Elle y est très rare.

Dans le symbolisme chrétien, elle personnifie la justice.

Dans l’iconographie, l’Autruche était le symbole de l’hypocrite ; ses attributions allégoriques sont très variées, car le Bestiaire, tout en la présentant comme symbole de la cruauté, parce qu’elle abandonne ses oeufs, la donne aussi pour le symbole de l’homme charitable, patient et humble.

d’après le Dictionnaire archéologique et explicatif de la science du blason
Comte Alphonse O’Kelly de Galway — Bergerac, 1901

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Autruches : Ratites ou Struthioniformes

Posté par othoharmonie le 30 juin 2013

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Les Struthioniformes sont un ordre d’oiseaux incapables de voler, dont la plupart ont actuellement disparu. Dans la classification de référence (version 2.2) du Congrès ornithologique international, cet ordre est très largement réduit comparativement à ce qu’il était dans la classification de Sibley. Il ne comprend plus que la famille des Struthionidae et deux espèces vivantes.

Autruches : Ratites ou Struthioniformes dans AUTRUCHE - EMEU brechet

Les Struthioniformes se reconnaissent par l’absence de bréchet sur leur sternum. Le bréchet constituant une ancre forte pour les muscles des ailes, les Struthioniformes ne pourraient pas voler même s’ils développaient les ailes appropriées.

D’après la classification de référence (version 2.2) du Congrès ornithologique international :

  • Famille des Struthionidae  : AUTRUCHES (1 ou 2 espèces actuelles et 6 fossiles)

La plupart des struthioniformes sont de grands oiseaux. L’autruche africaine est aujourd’hui le plus grand oiseau vivant. Elle atteint jusqu’à 3 mètres de haut et pèse jusqu’à 135 kg.

Dans la classification classique et la classification de Sibley, l’ordre des Struthioniformes comprenait aussi :

  • la famille Rheidae (les nandous), maintenant dans son propre ordre des Rheiformes ;
  • la famille Casuariidae (casoars), maintenant dans l’ordre des Casuariiformes ;
  • la famille Dromaiidae (émeus), maintenant dans l’ordre des Casuariiformes ;
  • la famille Apterygidae (kiwis), maintenant dans son propre ordre des Apterygiformes.

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La savane d’Autruche.

Posté par othoharmonie le 29 juin 2013


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 La savane d'Autruche. dans AUTRUCHE - EMEU autru4L’autruche sauvage est en voie de disparition. La vraie « savane à autruche » a disparue il y a longtemps, c’est à dire ces espaces où dominaient les graminées dont cet oiseau est gourmand. Nous savons aujourd’hui que les modalités d’expansion des écosystèmes ne se répètent jamais telles quelles. La recherche française sur le climat(1) a montré que les plantes en C3 sont plus fragiles devant le stress hydrique que les plantes en C4, ces herbes qui, dans la savane à autruche, ont été justement majoritaires.

Struthio camelus est la désignation scientifique de l’autruche ; comme les camelidés elle peut bien supporter l’aridité.

Il y a 150.000 ou 200.000 ans des primates bipèdes qu’on appelle néandertaliens sont apparus. Ils ont peuplé l’Afrique et l’Euroasie. Il est possible que l’évolution de nos ancêtres ait eu lieu de manière tout à fait indépendante de celle des néandertaliens ; mais il est possible aussi que la pression démographique des néandertaliens ait influencé l’apparition de nos ancêtres.

Pendant un million d’années, des primates bipèdes de toute sorte ont utilisé la pierre comme projectile. L’extrême lenteur des progrès des formes des outils lithiques qu’on trouve de ces époques s’explique par cette manière sommaire d’utiliser la liberté des mains.

On peut imaginer une pullulation de singes bipèdes se bagarrant à coups de pierre. En effet, l’anatomie d’un érectus est celle d’un lanceur de projectiles performant. Le pied plus large des néandertaliens correspond à celui d’un lanceur de poids lourds. Néandertal fut le premier à garder les pierres entre ses mains pour inventer le biface. Certains situent l’apogée néandertalienne il y a 90.000 ans. Sachant que stimulé par l’adrénaline, n’importe qui d’entre nous parmi les primates bipèdes est champion de vitesse et d’endurance pour courir en terrain plat et meuble, il nous faut comprendre comment dans la savane à autruche un primate coureur est devenu primate penseur.

LE PIED HUMAIN ACTUEL EST LE PIED DE PRIMATE LE PLUS ALLONGE VERS L’AVANT.
L’autruche est le seul oiseau qui a un pied avec seulement deux doigts qui s’allongent vers l’avant. Nous avons aussi les plus grosses et nombreuses glandes sudoripares de tous les primates. Notre pilosité réduite facilite la réfrigération de notre organisme par évaporation de la transpiration. Il est certain que nos ancêtres ont beaucoup transpiré pour que nous soyons là (pour échapper aux coups de pierre, peut-être).

Les résidus lithiques des néandertaliens sont le résultat surtout de biceps forts et habiles. Les humains ont plutôt utilisé leurs doigts et encore plus leurs ongles pour produire d’emblée la minutie caractéristique qui les distingue du biface néandertalien. On peut considérer les parures néandertaliennes comme produits d’impulsions semblables à celles que poussent certains oiseaux australiens à décorer leurs « berceaux nuptiales ».

Les néandertaliens ne possédaient assurément pas de langages articulés comme les nôtres parce que dans un tel cas ils seraient ici à notre place. Des primates bipèdes communiquant par vocalisations ont probablement existé et des prè-langages ont précédé certainement les nôtres ; mais tout cela reste du côté du singe hurleur.

Les humains ont inventé des consonnes qui exigent un degré de synchronisation psychique préalable au contexte immédiat. De ce fait découle que nos langages constituent un espace spécifique, une savane abstraite où on accède par apprentissage. Apprendre à parler donc, c’est comme apprendre à tituber, marcher et courir dans des savanes qui n’existent que dans les têtes de ceux qui parlent une langue. Nos mots et nos phrases bienveillantes sont les graines nourrissantes de cette savane. En inventant leurs langages, les humains arrêtèrent de courir dans les savanes réelles et développèrent les puissances de l’imagination. Ils inventèrent les riches pâtés de céréales pour sevrer leurs petits et nourrir leurs anciens sans dents. Ils utilisèrent l’herbe à paillotes (Imperata) pour les protéger. Ainsi les nouveaux critères d’adaptation de l’espèce furent une lenteur métabolique et une accélération de la réflexion pure, qui, par la conscience de soi, confirment le besoin de l’autre pour exister.

(1) http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim/biblio/pigb16/10_apparition.htm 
(2) Site du même auteur : http://pagesperso-orange.fr/terwa.koyo/misejour 

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l’Autruche et le principe de Maât

Posté par othoharmonie le 29 juin 2013

 

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Maât est représentée très souvent en (jeune) femme portant sur la tète une plume d’autruche, symbole hiéroglyphique de son nom. Mais on la retrouve très souvent également dans le livre es morts, au passage de la pesée du cœur, où elle est représentée simplement par une plume. Sur la balance, elle sert de contrepoids au cœur du défunt (le siège de l’âme), et sert à assurer que le cœur n’est pas « lourd », qu’il est juste, et que le défunt à respecter toute sa vie la Maât.

Maât est une divinité bien particulière dans le panthéon égyptien, puisqu’elle représente plus qu’une qualité, plus qu’un dieu. Maât est un principe : Maât est l’ordre universel, l’équilibre du monde, la loi qui harmonise le monde. Selon les textes antiques, on peut « faire dire et produire » de la Maât. En Egypte ce principe reste la base de la civilisation et s’applique à chaque acte du quotidien et régit la société.

l'Autruche et le principe de Maât dans AUTRUCHE - EMEU maat

 

 

Pour l’ancien Egyptien, Maât assure l’ordre face aux forces du mal (isefet) et du bien (maât). Sur terre, c’est l’incarnation des dieux, le Pharaon, qui se doit de maintenir « l’ordre cosmique établit », faire respecter et respecter lui-même le principe. Le désordre serait du la faiblesse des hommes et à l’imperfection de la vie sur terre.

Maât est la fille d’Atoum, le dieu créateur, qui l’aurait engendré au moment du « temps de la première fois », de la création de l’univers. On la considère comme la vie et la source de toutes les énergies. Représentante de la gente féminine, on la considère parfois comme l’épouse de Rê. Les déesses peuvent parfois s’approprier ses propriétés ; elle est alors incarnée dans l’uraeus, le cobra sacré. A l’issue de la XVIIIème dynastie, le couple royale est comparé à Rê et Maât, pour renforcer l’idée d’une union garantissant le bon fonctionnement du monde.

Maât assure la cohésion de l’univers, elle fait se suivre indéfiniment les jours et les nuits, conduit la barque du Soleil, règle les saisons, guide, conduit, pilote l’univers sur le droit chemin. Maât est la justice, l’ordre, la rectitude, l’infaillible juge dispensant ses qualités pour la bonne marche de l’univers.

L’administration, le Vizir, le juge suprême et les tribunaux sont sous sa garde. A partir de la XVIIIème dynastie, elle s’inscrit dans le livre des morts comme juge de l’admission des défunts dans l’au-delà devant Osiris.

Dans la tradition des textes funéraires remontant à l’Ancien Empire où la magie joue un rôle dominat, on a procédé à la mise en forme des actions ayant trait à Maât. On les a systématiquement codifiées, donna t ainsi le fameux Chapitre 125 du Livre des morts, celui qui contient la non moins célèbre « déclaration d’innocence ». Cette ‘Déclaration d’innocence » résume sous forme de liste négative, toutes les actions considérées comme non conformes à la Maât, relevant de l’isfet (le Mal) le contraire de la Maât.

Il s’agit entre autre de ne pas avoir tué, volé n maltraité, blasphémé, transgressé les tabous, etc… Ainsi le défunt peut « se séparer de ses pêchés », se purifier. Il s’agit, entre autre, de ne pas avoir tué, volé maltraité, blasphémé, transgressé les tabous, etc… Ainsi le défunt peut « se séparer de ses pêchés », se purifier. Si son cœur est en équilibre sur la balance avec la plume de Maât, il devient alors apte a être introduit dans le monde des dieux ; il devient un « maa-khérou », ce qui signifie un Juste de vois, mais aussi un Pourvu, quelqu’un pour qui’ sur terre on agit encore.

Remarquons que le cœur ne doit pas non plus être plus léger que la plume, sinon cela signifierait qu’il y a eu une absence d’action pendant la vie terrestre, « pêché » aussi grave que l’accumulation de mauvaises actions.

Osiris et le tribunal divin ne font que ratifier le jugement que la société a porté sur le défunt en le laissant se munir d’une tombe, d’un Livre des morts et de tout le matériel complémentaire. Comme la Mapat intégrait l’homme dans la société humaine, elle l’intègre dans la société divine ; il devient membre de la communauté des dieux et a accès au pain-bière de la table d’Osiris.

Maât devient ainsi une condition, non seulement pour réussir sa vie terrestre, ou pour laisser une trace dans la mémoire collective, mais également pour passer l’examen de la balance du jugement dernier. La grande idée qui ressort, et vraiment nouvelle, est qu’il faudra justifier ses actions dans l’au-delà. C’est là un fondement moral qui sera repris sur la tradition judéo-chrétienne, même si elle ne l’entendra pas exactement de la même façon.

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L’autruche ne plonge jamais sa tête dans le sable

Posté par othoharmonie le 29 juin 2013

L’autruche est le plus grand oiseau dans le monde. Mesurant jusqu’à deux mètres de hauteur et pesant jusqu’à 120kg, c’est aussi le oiseau terrestre le plus rapide. Elle peut atteindre 70 km/h en courant. Pourquoi dit-on alors que les autruches mettent la tête dans le sable quand elles ont peur ?! L’auteur romain Pline l’Ancien est probablement à l’origine de cette légende. Dans son encyclopédie intitulée l’Histoire naturelle, il décrit l’autruche ainsi : « les autruches sont les animaux les plus stupides du monde. Elles croient se rendre invisibles en plongeant la tête dans le sable ». Ce mythe a donné l’expression populaire « adopter la politique de l’autruche ». Naturellement, l’autruche baisse vraiment sa tête quand elle est menacée par des prédateurs. Elle aplatit le cou au sol pour donner l’aspect d’une colline vue de loin.

L’autruche ne plonge jamais sa tête dans le sable dans AUTRUCHE - EMEU rien

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COURSE D’AUTRUCHES

Posté par othoharmonie le 29 juin 2013


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Aux Etats-Unis, les parieurs ne se concentrent pas uniquement sur des chevaux, comme partout ailleurs, mais peuvent également miser leur argent sur des… autruches ! Une course de ce genre a en effet eu lieu dans le Minnesota et vous allez le voir, le but n’est pas seulement d’arriver le premier mais également de rester sur sa monture jusqu’au bout !

Les courses d’autruches sont donc en quelque sorte un mélange entre la course de chevaux et le rodéo ! A noter, à partir de la 4ème minute sur la vidéo, la caméra embarquée très originale qui permet de se faire une idée de la vue qu’a le « jockey ».

Image de prévisualisation YouTube

Comment se déroule la course ?

Les « handlers» amènent l’animal en veillant à lui mettre un sac en toile sur la tête, cela afin de ne pas l’effrayer. Ils l’amènent ensuite dans la zone de montage où vous pourrez lui monter dessus. Lorsque vous êtes prêt, l’un des « handlers» enlève le sac de leur tête et commence alors la course effrénée. Je tiens à noter que contrairement aux courses de chevaux, il n’y a pas de selle et l’on s’assoie sur un petit coussin. Pour ne pas tomber, vous devrez tenir l’autruche par ses ailes et vous asseoir le plus en arrière possible. Et comme je suis un vrai débutant en la matière, j’ai eu la chance de me faire assister par d’autres jockeys qui avaient pour mission de guider l’autruche.

Où pratiquer la course d’autruche ?

En Afrique du Sud bien sûr, dans la ferme d’Oudtshorn, mais également dans l’Ostrich Safari en Corée, en Australie et en Colombie.

attelages d’autruches

L’autruche ( Struthio camelus ), avec ses variétés à cou bleu ou rouge, est l’oiseau de tous les records : sa taille : 2m20, son poids : 120 kg, sa rapidité de course : 70km à l’heure , le fait qu’il ne vole pas, en font un animal remarquable que l’homme ne tarda pas à capturer, à élever et à domestiquer en dépit du danger que font courir aux téméraires, ses redoutables coups de patte…

Elle fut élevée en Afrique du sud, aux Etats Unis, enfin en Europe, pour son cuir précieux, sa chair délicieuse, ses plumes, ses oeufs énormes et décoratifs…

Des dresseurs habiles lui donnèrent des enfants -jockeys et des courses furent organisées, parfois contre des chevaux.

Les harnais utilisés, très simples comportent un simple tour de cou avec porte brancards ou une sellette sanglée et une mince bricole. De fines guides sont bouclées à la base du bec. Les selles sont de simples bardettes sanglées.

Enfin, elles firent la joie des enfants dans les jardins publics, parcs d’attractions ou fermes d’élevage ; chaque visite s’accompagnant de la promenade en main sur l’attelage maison.

On retrouve aussi mis en scène ces attelages dans Jules Verne : La croix du sud, La comtesse de Ségur : Contes de fées…

Les représentations photographiques en sont très nombreuses. En voici quelques unes.

COURSE D’AUTRUCHES dans AUTRUCHE - EMEU course

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Ou les Ratites

Posté par othoharmonie le 28 juin 2013

 

Ou les Ratites dans AUTRUCHE - EMEU ratiteLes Struthioniformes sont un ordre d’oiseaux incapables de voler, dont la plupart ont actuellement disparu. Dans la classification de référence (version 2.2) du Congrès ornithologique international, cet ordre est très largement réduit comparativement à ce qu’il était dans la classification de Sibley. Il ne comprend plus que la famille des Struthionidae et deux espèces vivantes.

Les Struthioniformes se reconnaissent par l’absence de bréchet sur leur sternum. Le bréchet constituant une ancre forte pour les muscles des ailes, les Struthioniformes ne pourraient pas voler même s’ils développaient les ailes appropriées.

D’après la classification de référence (version 2.2) du Congrès ornithologique international :

  • Famille des Struthionidae  : autruches (1 ou 2 espèces actuelles et 6 fossiles)

La plupart des struthioniformes sont de grands oiseaux. L’autruche africaine est aujourd’hui le plus grand oiseau vivant. Elle atteint jusqu’à 3 mètres de haut et pèse jusqu’à 135 kg.

Dans la classification classique et la classification de Sibley, l’ordre des Struthioniformes comprenait aussi :

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Particularité de l’Autruche

Posté par othoharmonie le 28 juin 2013

 

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Animal de grande taille (1,70 à 2 m pour les femelles, 1,90 à 2,80 m pour les mâles) et assez lourd (63 à 130 kg pour les femelles et jusqu’à 155 kg pour les mâles), l’autruche est un oiseau incapable de voler. Son espérance de vie est d’environ 70 ans (40 ans en captivité). Elle figure sur la liste d’espèces menacées de disparition selon l’UICN.

Particularité de l'Autruche dans AUTRUCHE - EMEU et-L’autruche est le plus rapide des oiseaux terrestres. Elle se déplace en marchant. Grâce à ses très longues pattes musclées, ses genoux flexibles et souples, les autruches sont très rapides et endurantes, ainsi elles peuvent courir à la vitesse de 30 km/h pendant une demi-heure maximum et atteindre une vitesse de pointe à plus de 70 km/h, elle est plus rapide que la lionne. L’autruche peut sauter 1,50 mètres de hauteur. Ses pattes n’ont que deux doigts, elle se repose sur le doigt intérieur, le plus développé, lorsqu’elle court. La faculté de voler a été remplacée par la puissance des pattes, qui lui permet de courir aussi vite que des mammifères.

Cette puissance est telle que l’autruche n’a aucun prédateur, le lion lui-même en a peur, en effet, le mâle dominant d’un groupe d’autruches défendrait immédiatement les petits autruchons en donnant un coup de pattes meurtrier à l’animal qui oserait s’y attaquer. Un coup de pied équivaut à 200 kg d’impact, ce qui est parfaitement à même de mettre tout adversaire hors de combat.

À l’âge adulte, la tête et le cou de l’autruche sont dénudés ou garnis d’un duvet épais. Le plumage du corps est abondant. Les ailes sont courtes mais normalement constituées. Il existe un important dimorphismesexuel : le mâle possède un plumage noir avec l’extrémité des ailes blanches tandis que la femelle a un plumage brun terne. Leurs yeux sont généralement plus grands que leurs cerveaux.

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Les kiwis : Apterygiformes

Posté par othoharmonie le 28 juin 2013

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Les kiwis : Apterygiformes dans AUTRUCHE - EMEU karuwai-199x300Les Apterygiformes forment un ordre d’oiseaux terrestres incapables de voler, les kiwis. Cet ordre n’est constitué que de la seule famille des Apterygidae (ou aptérygidés en français), et du seul genre, Apteryx et de cinq espèces. Celles-ci sont endémiques de la Nouvelle-Zélande. Ce sont des oiseaux nocturnes appartenant aux espèces menacées. Un fruit, le kiwi, porte leur nom.

Oiseaux de taille petite à géante (de 35 à 65 cm), ils ont sensiblement les dimensions d’une poule. Leurs ailes sont rudimentaires, atrophiées. Leurs pattes sont assez courtes et vigoureuses. Leur sternum ne possède pas de bréchet, et ils sont dépourvus de queue. Leurs plumes, généralement brunes et relativement peu nombreuses, ressemblent à des poils. Ils possèdent de nombreuses vibrisses à la base du bec et au-dessus des yeux, ce qui leur confère un sens tactile développé, utile pour leurs activités nocturnes. Leur vue est faible, mais leur odorat développé ; fait remarquable, les narines sont situées à l’extrémité du bec.

Les kiwis sont des oiseaux territoriaux. Leur territoire peut atteindre 40 hectares. La ponte est semblable aux autruches.

Les kiwis (ou aptéryx) sont des oiseaux timides, nocturnes et disposant d’un sens aigu de l’odorat, ce qui leur permet de trouver leur nourriture. Ils se nourrissent en enfouissant leur long bec dans le sol à la recherche de vers, d’insectes, d’invertébrés et de fruits tombés au sol, mais aussi des petites écrevisses ou des amphibiens tels que les grenouilles.

Après l’accouplement qui a lieu entre mars et juin, les kiwis vivent généralement en couples monogames. Les femelles ne pondent qu’un œuf, qui peut atteindre le quart de leur taille. C’est généralement le mâle qui couve l’œuf durant 2 à 3 mois.

Le ratio poids de l’œuf et du corps est un des plus importants : un œuf mature fait en moyenne 15 à 20 % de la masse de la femelle (alors que pour l’autruche, le ratio est seulement de 2 %).

La femelle est plus grande que le mâle. Pour les espèces du Kiwi brun de l’île du nord ainsi que le Kiwi d’Owen, l’œuf est généralement couvé par le mâle.

Durée de vie moyenne : 30 ans ou 35 ans

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Symbolisme du Kiwi

Posté par othoharmonie le 28 juin 2013

 

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Symbolisme du Kiwi dans AUTRUCHE - EMEU symboleAvant l’arrivée des humains en Nouvelle-Zélande, vers 1300, les seules espèces de mammifères présentes dans le pays étaient 5 sortes de chauve-souris. Les niches écologiques qui sont ailleurs occupées par des mammifères étaient, là-bas, occupées par des oiseaux.

Le Kiwi est actuellement menacé d’extinction. La première cause est la destruction de son habitat : la Nouvelle-Zélande a connu une déforestation massive depuis l’arrivée des colons européens afin d’implanter une agriculture extensive. La seconde cause est l’introduction de prédateurs tels que les rats, furets, hermines, chats, porcs, chiens et opossums. Le kiwi est relativement peu menacé par les prédateurs (excepté par les chiens et les furets) dès qu’il atteint le poids de 1,2 kg. Les plus petites espèces souffrent donc énormément de la prédation, ainsi que tous les kiwis avant l’âge adulte. On estime qu’un poussin a une chance sur 20 d’atteindre l’âge adulte.

Le Kiwi est un véritable symbole en Nouvelle-Zélande, et figure notamment sur les pièces de 1NZ$ (dollar néo-zélandais). Les zélandais eux-mêmes y sont très attachés, à un point tel que le terme de « kiwi » signifie également dans ce pays « néo-zélandais » et désigne ainsi les zélandais eux-mêmes.

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