Le peuple des animaux : Communication avec Tomy et l’araignée

Posté par othoharmonie le 28 mars 2017

 

Les animaux ont-ils une âme ? Cette question, chacun se l’est un jour posée… tout en étant incapable d’y apporter une réponse satisfaisante. En effet, lorsqu’on aborde un tel sujet, on recueille généralement de simples opinions ou l’affirmation d’une croyance, mais guère plus.

Sensibles depuis toujours au monde animal, Daniel Meurois et Anne Givaudan ont, quant à eux, abordé la question d’une manière peu commune. A l’aide d’une méthode de travail bien particulière, ils ont eu la possibilité pendant de longs mois d’entrer en contact étroit avec des forces directrices de l’univers animal, des âmes-groupes, des dévas et des animaux eux-mêmes.

L’éclairage qu’ils apportent ainsi sur l’intelligence animal fait de ce document sans doute l’unique. De leur expérience résulte donc des récits troublants qui, sous la forme d’enseignements vivants, nous fournit mille et une informations relatives à un monde dont nous ignorons pratiquement tout.

Face aux actuelles aberrations qui exploitent et déciment le monde animal, par inconscience et par profit à court terme, nous avons tendance à faire un appel au bon sens et au respect animal.

De ce travail, il en résulte cette conversation avec l’Ame-guide animal  du chien Tomy qui dit ceci  dans le livre intitulé : LE PEUPLE ANIMAL 

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« Lorsque vous regardez un animal découvrir un endroit ignoré de lui, vous, les hommes ne parlez généralement que de flair ou d’instinct, incapables que vous êtes d’accéder à une vibration plus intime de l’univers physique. Oui, je dis bien physique, car la mémoire d’un lieu fait encore bien partie du monde relativement dense. Sa pénétration exige seulement un déverrouillage des facultés d’écoute du cœur. Ne vous y trompez pas… Le cœur peut réellement écouter autrement que poétiquement. Les poèmes humains traduisent une perception souvent confuse ou un espoir, à moins que ce ne soit un souvenir inconscient… mais l’âme animale, quant à elle, vit constamment tout cela.

Regardez bien Tomy, chers humains, vous le voyez flairer la poussière et la paille du sol de cette grange, ainsi d’ailleurs que le feraient beaucoup d’autres animaux. Bien sûr, c’est l’idée de leur odeur et des informations véhiculées par celle-ci qui vous vient à l’esprit, mais vous devez savoir que c’est aussi au-delà de l’odeur que l’animal cherche. C’est vers cette dimension, trop négligée de votre monde, que l’on nomme l’éther, qu’il dirige sa quête. L’odeur est une manifestation de la lumière dense renvoyée par toute chose. La lumière subtile, quant à elle, ce que vous appelez aura, dégage sa propre odeur et c’est elle que cherche l’animal car c’est par elle qu’il trouve la porte d’accès à la mémoire d’un lieu ou d’un objet. 

Approchez-vous de Tomy. Ne soyez plus observateurs mais tentez de vous mettre en symbiose avec lui ; aimez-le pour la vie qui est en lui, sachant que ce qu’il connaît aujourd’hui, chaque homme, chaque femme l’a expérimenté analogiquement des milliers de fois, il y a des milliards d’années »….

C’est un véritable défi qui nous est lancé. Faut-il renoncer, à tout comportement d’homme et de femme afin de nous laisser entraîner vers d’autres réflexes et aussi une logique différente ? Sans doute la Présence-guide  a-t-elle agi sur quelques déclics au plus profond de nous-mêmes, car la question ‘n a pas plutôt surgi en nous qu’elle perd immédiatement de sa consistance, emportée par un flot d’images déferlantes. Ainsi, c’est une sorte de bouillard lumineux qui envahit notre conscience et en son sein apparaissent subrepticement des images gorgées de soleil, de pluie et de vent. Celles d’un champ aux reflets blonds en bas d’une colline aride, celle d’une lame de faucheuse qui tournoie et d’un moteur qui toussote sur une route de campagne. Puis ce sont des images de bottes traînant sur la terre battue, des bruits de fourches qui raclent le sol et des cris d’hommes et d’enfants qui viennent nous submerger. Autant de visions, autant de perceptions, qui font parler en nous le monde de la paille, celui des êtres qui l’ont mise en botte s, enfin celui de la poussière chaude et acre de la grange.

Nous savons, avec une certitude absolue, que Tomy a ressenti tout cela et sans doute plus encore.  Tomy soupire bruyamment et nous aurions presque envie et besoin de l’imiter… nous sommes désormais dans un état de conscience tel qu’il nous semble percevoir quelque chose se déverser de l’esprit du jeune chien Tomy jusqu’au centre du nôtre ; et nous entendons ces paroles :

« Non, là il n’y a pas d’amour » – « Nous somme dans le monde de l’utile » – « Aimer, aimer… Qu’y a-t-il pour aimer, qu’y a-t-il à aimer… et qui donc aimer » ?

Face à lui, entre quelques piquets de bois et la pierre du mur, rayon de lumière blafarde vient jouer avec une immense toile d’araignée. Un petit animal velu se tient immobile en son centre et paraît l’observer :

« Il y a tout au moins elle à aimer… »

« L’araignée » ?

« Bien sûr, reprend la voix-guide. Mais aimer, pour un animal qui ouvre sa conscience, cela ne signifie pas nécessairement s’approprier. Cela peut être jouer, c’est à dire reconnaître l’autre comme un être à part entière, digne d’intérêt.

araignée

« Mais pour un chien… pour un chat, jouer dans de telles conditions, c’est chercher à dominer. L’araignée sera écrasée, avalée. Est-ce cela que l’on appelle un jeu «  ?

 » Vous êtes au royaume animal, ne l’oubliez pas, mes amis. Le regard posé par vos frères sur ce que vous appelez vie et mort est souvent bien différente du vôtre. Pourquoi attendre de l’animal plus que ce que l’homme parvient lui-même à donner ?

L’âme animale ne craint pas la mort en elle-même. Elle la fréquente de beaucoup plus près que l’humain ne saurait le faire, parce qu’elle n’a pas de culture qui en dresse de perception hideuse et parce qu’elle est dénue de la notion de morbide. Ce qu’elle craint, c’est l’énergie qui génère parfois l’apparition de cette mort, la hargne, la haine ou le sadisme qui la font naître. Si Tomy venait à écraser cette araignée, il le ferait par manque d’une certaine conscience, mais sans engendrer une énergie qui souille le cœur et le lieu. Son ego n’a pas encore suffisamment éclos en lui pour que la notion de responsabilité signifie quelque chose à son propos ».

Tandis que la voix achève de prononcer ces mots, nos regards sont de plus en plus attirés par l’araignée au centre de sa toile. Nos consciences s’en approchent involontairement de si près qu’il nous semble maintenant l’observer à la loupe. Insensiblement, nous nous laissons absorber par sa présence et une sorte de voile translucide vient à tomber… c’est un voile par lequel la lumière acquiert une épaisseur, une consistance jaunâtre. Nous comprenons alors que, sans l’avoir cherché, nous venons de basculer sur une autre longueur d’onde de notre univers. L’animal et sa toile …. Qui y  a-t-il derrière cette merveilleuse organisation et, nous devrions dire, cette si douce présence ?

 araignée

Nous ressentons alors des projections de lumière, les émanations d’une conscience puissante et sereine qui s’adresse à nous en ces termes :

« Amis, ô amis, fait-elle, comme si elle nous connaissait de toute éternité, béni soit cet instant où une oreille humaine s’ouvre. Ecoutez, écoutez simplement car je veux vous dire qui je suis et qui vous ignorer chaque jour… je suis le cœur et l’âme de la planète araignée, son intelligence aussi, l’inspiratrice, l’ordonnatrice de tous ces filets que vous découvrez chaque matin couverts de rosée, de toutes ces toiles tendues et retendues patiemment dans les recoins oubliés de vos maison. Je suis une force mentale qui essaie d’apprivoiser la matière, les souvenirs de votre monde et qui apprend aussi ses lois. 

A travers des milliards et des milliards de corps, je tisse un immense réseau par lequel l‘organisation de cette terre pénètre lentement en moi, dans tous ses rouages… car je suis une mémoire, amis. Je construis une intelligence basée sur une mémoire détaillée  t nourrie de toute l’intimité des intelligences qui y vivent aujourd’hui. Patiemment, je bâtis la structure d’un univers pour demain… pour après-demain peut-être… peu importe car j’ignore votre temps. Il y a une boule de feu, un espoir qui vit en mon centre et qui, déjà, a la vision d’un monde à venir, un monde fort des richesses de celui-ci. Avec vos mots de matière… vous diriez peut-être que je suis un cerveau qui se bâtit, une race en gestation qui vivre et grandira sur d’autres Terres, sous d’autres Cieux.

Toutes ces toiles qu’à travers les cellules de mon être je tisse inlassablement par les forêts et les grandes, les caves et les greniers, sont plus que de simples instruments afin que mon corps subsiste et s’ancre en ce monde. Ce sont des lecteurs, des capteurs de ce que la conscience humaine produit, de votre intelligence créative et destructive, de vos errances, d e vos doutes et de vos peurs, mais aussi de vos percées vers l’Infini. Par leur réseau subtil j’absorbe l’histoire de votre monde, ses mutations et les schémas de votre croissance.  Ainsi, lorsque chaque matin votre vision de l’ordonnance des choses vous dicte de briser d’un revers de la main l’un des capteurs de ma mémoire, faites-le au moins sans colère ni reproche. La vie ne vous appartient pas.. ne l’oubliez jamais. Elle essaie de parler par toutes les voies, tous les pores de la Création… avec ou sans l’homme, en deça et au-delà de lui. Acceptez seulement de m’observer, de pénétrer l’étincelle de conscience et d’amour enclose en chacun de mes corps. Vos peurs sont à l’image de vos yeux embués et de vos oreilles fermées. Alors, apprenez à m’écoute r, à me regarder… sous toutes mes apparences. Il est trop injuste de fuir et de détester ce que l’on n’a pas pris la peine d’approcher et de voir. C’est une platitude que de dénoncer cela, mais c’en est également une que de vivre et de perpétuer un tel état de fait d’âge en âge. Tout mon être vous propose un pas de plus vers l’harmonie en découvrant un autre visage du respect de la vie.

A chaque seconde qui s’écoule, je vois et sens des millions d’épaules qui se haussent face à ma présence et autant de cris que l’on me jette. Du fond de mon âme, je les reçois, je les analyse et j’y perçois toute votre détresse. J’y lis votre incapacité de percevoir le Divin en toute chose, votre coupure d’avec le Monde, et derrière tout cela, votre crainte héréditaire de devoir relativiser votre propre image, votre importance devant l’immensité de la Création.

Qu’est-ce qu’une araignée ? dites-vous. Mais, un peu de tous ces éléments, de toutes ces forces qui circulent en vous ! Un peu de cet Etre sans nom dont vous cherchez, vies après vies, la trace lumineuse, sans trop souvent poser même l’avouer.

Sachez-le, une araignée lit en vous plus sûrement que la plupart des créatures de votre monde. Elle est déchiffreuse de perceptions auditives et démissions psychiques. En cet instant, amis, je perçois une foule d’interrogations qui déferlent en vous, mais surtout, surtout cette lancinante question qui traîne encore chez les hommes. L’intelligence animale … Y en a-t-il vraiment une ? Ne se limite-t-elle pas à la simple reproduction de quelques schémas ?

Mais, dites-moi, vous, humains, ce qu’est l’Intelligence ! Savez-vous réellement qu’elle peut ne pas avoir visage humain, que vous pouvez ne pas en être la juste et éternelle mesure ?

Il n’y a pas une intelligence, mais des intelligences… Certains de vos frères, dans d’autres mondes, ne perçoivent pas sept couleurs dans l’arc en ciel mais bien plus, d’autres captent les parfums et en font des sculptures, d’autres encore jouent avec le temps et s’y déplacent comme sur une route ! Tous n’ont pas votre apparence, loin s’ne faut. De la même façon, nous autres, dévas  et frères animaux bâtissons à l’intérieur même de votre monde, des sphères de conscience et d’intelligence dont vous ne pouvez avoir la moindre idée. Nous y développons des civilisations. oui, je dis bien des civilisations. Mais autour de concepts qu’aucun mot ne saurait traduire. Des civilisations d’images mentale s, des civilisations édifiées à partir  de reliefs vivants issus de notre conscience, des univers complets, parfaits dans leurs rouages… et où l’intelligence, la sensibilité, la logique divines déploient l’une de leurs myriades de facettes. Oui, il y a plusieurs terres qui s’entrecroisent au coeur même de cette terre… et, sachez-le, seule l’Intelligence des intelligences, celle qu’affine un cœur pur, permet de se déplacer de l’un de ces univers à l’autres, de l’univers de l’homme à ceux qui ne le sont plus ou pas encore.

Une telle vision de la part de l’âme arachnoïde vous surprend, n’est-ce pas, frères humains ?

Mais l’histoire et le rôle de ceux que vous appelez dévas, voyez-vous, c’est l’histoire de la Présence divine qui s’expanse à tout instant… dans autre horizon que celui de l’Unité ».

Fin du message de l’araignée

Unité… ce mot est resté gravé en nous alors que la « vision » vient soudain de s’estomper. Puis peu à peu, tandis que l’image de Tomy somnolant et du vieux mas s’est éloignées, notre temps d’home et de femme a repris ses droits et sa densité. A trois mètres au-dessous de nous, deux corps de chair ankyloses attendent… notre retour !

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Araignée : l’Infini, la Patience, la Réceptivité, l’Énergie Féminine, la Créativité, la Destinée

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2015

 

Araignée belleLe nombre des pattes de l’araignée est de huit, ce qui renvois à l’infini. Elle est l’infinie diversité dans les créations. Huit, c’est deux fois quatre : les quatre vents, les quatre point cardinaux. Araignée représente la responsabilité : il nous faut assumer la vie par rapport à ce qui arrive. Nous tissons nous même notre toile du destin. Elle nous enseigne qu’il faut regarder au-delà de notre horizon personnel et envisager d’autres dimensions. Cet animal est l’énergie féminine de la force créatrice, celle qui tisse les beaux destins. Elle incite à créer, créer, toujours créer !

La créativité prodigue l’abondance et la joie. Araignée est un animal totem remarquable, symbolisant l’énergie féminine et la créativité. Les araignées sont caractérisées par leur habileté à tisser des toiles aux formes complexes et leur patience lorsqu’elles attendent que leur proie tombe dans leur piège. Par affinité avec ce totem, vous pouvez avoir une grande faculté de perception et de créativité. Araignée est associée à des significations symboliques qui combinent l’ombre et la lumière. Cet animal totem correspond à de nombreuses facettes de la vie. Dans de nombreuses cultures, Araignée est admirée pour sa capacité à tisser des toiles complexes, miracles d’ingénierie biologique.

Si vous avez l’Araignée comme totem, vous avez des affinités avec la créativité. Vous avez la capacité de créer de mettre en œuvre des idées ou des projets complexes avec ingénuité. Dans plusieurs traditions, Araignée est le symbole totémique de la Mère, c’est à dire d’une énergie féminine puissante. Dans l’Égypte Ancienne, Araignée a été utilisée comme symbole pour représenter la déesse de la Mère Divine, Neith. Dans certaines tribus amérindiennes, elle est considérée comme le symbole du créateur du monde et, par extension, est associée à l’énergie créatrice féminine. Tout comme Araignée tisse une toile magnifiquement conçue, ce totem favorise l’intégration de tous les aspects de votre vie dans un ensemble cohérent. Quand Araignée se présente dans votre vie, elle pourrait vous inciter à intégrer un morceau de votre puzzle personnel dans votre vue d’ensemble et à acquérir une perspective plus cohérente sur votre vie.

Araignée comme totem vous encourage à prendre du recul. N’hésitez pas à explorer les nombreuses facettes d’un problème auquel vous devez faire face afin de trouver la solution la plus appropriée. Le pouvoir de cet animal totem vous incite à compter sur votre capacité à voir les choses sous des angles multiples et à développer la flexibilité de votre mental et de votre intuition. Si Araignée se présente dans votre vie, cela peut vous rappeler certains aspects négatifs de votre personnalité ou de votre vie qui ont besoin d’être mis en lumière. Pour beaucoup, les Araignées inspirent la peur ou au moins une certaine forme d’aversion. Elles ont ainsi tendance à être associées symboliquement à ce que les psychologues appellent « l’ombre personnelle ». En bref, votre « ombre personnelle » repose sur les aspects de votre personnalité ou de votre vie que vous ou d’autres personnes jugez négativement comme inacceptables et qui sont donc rejetés ou réprimés. La présence du totem Araignée dans votre vie pourrait évoquer des sentiments négatifs ou de malaise.

Si vous ressentez une tension, un inconfort ou de la peur dans votre relation avec votre animal totem, examinez si ces sentiments apparaissent également dans votre vie. Cela peut vous conduire à découvrir des sources de tension dans des domaines de votre vie quotidienne comme le travail, la famille, ou une relation intime. Araignée, épiphanie lunaire dédiée au filage et au tissage, figure de créatrice cosmique, est maîtresse du destin, tisseuse de la réalité. Elle est symbole de l’âme et de la liberté. Chez les peuples altaïques d’Asie Centrale et de Sibérie, elle est l’âme libérée du corps. Araignée symbolise aussi un degré supérieur d’initiation. Sur le plan mystique, son fil évoque le cordon ombilical ou la chaîne d’or reliant la créature au créateur par laquelle elle tente de se hisser vers lui. Le fil d’Araignée est le support de la réalisation spirituelle. Les Achantis ont fait de Araignée un dieu primordial : l’homme a été créé par une grande Araignée.

Chez les peuples d’Afrique occidentale, l’Araignée Anansé, a préparé la matière des premiers hommes, créé le Soleil, la Lune et les Étoiles. Ensuite, Nyamé a insufflé la vie en l’homme et Araignée continue de faire le relais entre la divinité et l’homme. Elle apporte les céréales et la houe. Chez les Bamoun du Cameroun, la Mygale a reçu du ciel le privilège de déchiffrer l’avenir. Dans l’ancien empire Inca, le devin découvre un pot dans lequel est conservée l’Araignée divinatrice. Si aucune de ses pattes n’est pliée, l’augure est mauvais. Pour les Aztèques, elle est le symbole du dieu des enfers. Au Sud-Vietnam, elle est une forme de l’âme échappée du corps pendant le sommeil : la tuer c’est risquer de provoquer la mort du corps endormi. Araignée tissant sa toile est l’image des forces qui tissent nos destinées. Araignée est connue pour attendre patiemment ses proies. La présence de ce totem dans votre vie pourrait indiquer la nécessité de faire preuve de patience à l’égard d’un projet ou d’idées que vous essayez de mettre en œuvre. La médecine du totem Araignée consiste à être patient tout en prêtant attention à la façon dont les événements se déroulent, et d’agir enfin opportunément lorsque l’occasion se présente.

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SEXUALITE de l’Araignée

Posté par othoharmonie le 18 août 2014

 

 

images (1)La femelle de l’araignée australienne (Nephila edulis) est énorme. Une vraie ogresse dont le corps peut atteindre trois centimètres de diamètre et une bonne quinzaine avec les pattes. Pour calmer sa faim dévorante, elle tisse des filets de pêche destinés à capturer de petits oiseaux et même des chauve-souris. À ses côtés, le mâle est un misérable avorton. En fait, il faudrait plutôt parler de mâles au pluriel. Car il en existe deux sortes : les nains, dix fois plus petits que l’ogresse ; et les lilliputiens, cent fois plus petits ! Malgré cette importante différence de taille, les deux catégories parviennent à se perpétuer.

Lorsqu’au milieu de sa toile, la bonne grosse edulis montre des signes d’excitation sexuelle, ses amoureux, grands et petits, se répartissent en périphérie, prenant garde à ne point trop s’approcher de la femelle. Car avec sa vue basse, elle les confond souvent avec une proie, les avalant avec délice. Pour donc parvenir à leur fin sans y perdre la vie, nains et lilliputiens adoptent une stratégie différente. Les plus costauds commencent par se battre entre eux comme des enragés, sectionnant les pattes de leur adversaire avec leur bec coupant. Le vainqueur final se dirige vers la femelle comme un Indien sur le sentier de la guerre. Avec précaution, il remue la toile d’une certaine manière afin de signaler ses bonnes intentions. Dès qu’il arrive à proximité de l’obèse, il lui saute dessus, se glissant rapidement sous son ventre pour se coller sans pudeur contre l’orifice génital. Il s’empresse alors de transférer son liquide séminal.

Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=kiiuEvONFAc

 

Masturbation

À ce point de notre histoire, il faut aborder un aspect délicat de la sexualité de toutes les araignées. Le mâle ne possède pas de pénis et ne fabrique pas, comme les insectes, de spermatophores. Ce qui l’oblige à se masturber en utilisant les deux pattes creuses – les palpes – implantées de part et d’autre de la bouche. Concrètement, avant de partir en chasse d’une femelle, il plonge ses deux palpes-seringues dans ses voies génitales pour les remplir de sperme. Lors de la copulation, il les introduira, l’un après l’autre, dans le sexe de sa fiancée pour les y vider. Chez l’edulis, l’opération prend entre trente secondes et quelques minutes. Toute dépend du statut sexuel de madame. Encore vierge, elle laisse son amoureux s’activer longuement, à la dixième copulation, elle le rejette vite. En tout cas, dès qu’il ne se sent plus désiré, il a intérêt à se tirer fissa pour ne pas terminer dans l’estomac de sa fiancée.

Les mâles lilliputiens évitent de se battre entre eux. Chacun préfère tenter sa chance, comptant sur sa taille microscopique pour passer inaperçu de la femelle. Malin comme un singe, le prétendant miniature avance sur l’envers de la toile pour passer totalement inaperçu. Arrivé sous la femelle, il perce un tout petit trou dans la toile pour y passer ses deux palpes. Délicatement, il les introduit dans le vagin de la femelle qui, souvent, n’est pas dupe. Elle les laisse même s’activer plus longuement que leurs grands frères. L’image qui nous vient à l’esprit est celui d’un pygmée agrippé au vagin d’une éléphante.

article le point.FR

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La magie du monde des Araignées

Posté par othoharmonie le 16 mars 2014

 

terresesttue1Notre monde est peuplé d’innombrables individus, si petits et discrets qu’ils rentrent à peine dans notre champ de conscience. Mais dans son livre : « Comment la terre s’est tue », David Abram nous explique comment les araignées ont été les premières à lui faire approcher la magie du monde non-humain.

Tout à coup, au milieu de ce tumulte, j’ai remarqué une activité ténue et délicate. Juste devant moi, à quelques centimètres du torrent, une araignée grimpait le long d’un mince fil tendu au travers de l’entrée de la grotte. Je l’ai regardée ancrer un autre fil au sommet de l’ouverture puis glisser en retour le long du premier, et enfin joindre les deux en un point à mi-distance entre le plafond et le sol. A ce moment, je l’ai perdue de vue et, pendant un temps, l’ensemble, araignée et fils, semblaient avoir disparu… jusqu’à ce que mon regard trouve la bonne focale. Deux fils supplémentaires rayonnaient maintenant depuis le centre vers le sol. Puis un autre encore. Bientôt l’araignée a commencé à pivoter entre ses fils comme au sein d’un treillis circulaire, traînant un fil sans cesse plus long qu’elle fixait à chaque rayon, alors que, passant de l’un à l’autre et progressant du centre vers l’extérieur, elle créait une spirale toujours plus large. (…)

Et soudain, abruptement, ma vision s’est heurtée à une étrange incohérence : un autre fil oblique à travers la toile, qui ne rayonnait pas du point central, ni ne spiralait autour de lui – une violation de symétrie. Alors que je le suivais des yeux, me demandant ce qu’il apportait à la structure d’ensemble, je me suis rendu compte qu’il appartenait à un autre plan que celui du reste de la toile car celle-ci se brouillait quand le nouveau fil devenait plus net. J’ai vu bientôt qu’il menait à son propre centre, à environ trente centimètres à droite du premier. Un autre nœud de forces à partir duquel des fils étaient tendus vers le sol et le plafond. Et j’ai vu alors qu’il y avait une autre araignée en train de tisser sa toile, mettant sa tension à l’épreuve en dansant autour d’elle, tissant maintenant sa trame soyeuse autour du point nodal, spiralant vers l’extérieur. Les deux araignées tissaient indépendamment l’une de l’autre alors qu’à mes yeux elles ne semblaient fabriquer qu’un seul motif en intersection. Mon regard, prenant du champ, m’a bientôt révélé encore une autre araignée spiralant à l’entrée de la grotte et soudainement, j’ai réalisé que beaucoup de toiles imbriquées étaient en train de naître – rayonnant à des rythmes différents depuis une myriade de centres situés les uns plus haut, les autres plus bas, certains tout près de mes yeux, certains plus loin – entre le rocher au-dessus et le rocher au-dessous. 

Je suis resté sidéré, hypnotisé devant ce monde qui allait se complexifiant sans cesse, fait de motifs intriqués et vivants – mon regard, à la manière d’un souffle, aspiré par un groupe de lignes convergentes, puis expiré dans l’espace ouvert, pour être à nouveau capturé par une autre convergence. Le rideau liquide était devenu complètement silencieux – à un moment, j’essayais de l’entendre mais je n’y arrivais pas. Mes sens étaient fascinés. J’avais la nette impression d’assister à la naissance de l’univers, galaxie après galaxie… 

Depuis, je n’ai jamais pu rencontrer une araignée sans éprouver un profond sentiment d’étrangeté et de respect. Bien sûr, les insectes et les araignées ne sont pas les seules puissances ni même des présences centrales dans l’univers indonésien. Mais les araignées ont été mon introduction aux esprits, à la magie à l’œuvre dans chaque contrée. C’est grâce à elles que j’ai commencé à découvrir l’intelligence tapie dans la nature non-humaine, à apprendre la capacité qu’ont d’autres manières de sentir de faire écho à la nôtre, de se répercuter en nous sur un mode qui temporairement fait voler en éclats nos manières habituelles de voir et de sentir, et nous ouvrent à un monde plein de vie, en éveil, aux aguets. C’est de ces si petits êtres que mes sens ont, pour la première fois, appris l’enchevêtrement des mondes innombrables qui tissent leurs histoires dans les profondeurs de celui que nous habitons usuellement. Et ce sont eux aussi qui m’ont appris que mon corps pouvait, avec de l’entraînement, entrer sensoriellement en relation avec ces dimensions. (…)

J’avais rarement, auparavant, prêté fort attention au monde naturel. Mais le fait de côtoyer des magiciens et des devins traditionnels modifiait progressivement ma sensibilité : je devenais de plus en plus réceptif aux sollicitations des non-humains. Alors que je m’appliquais à déchiffrer les gestes bizarres des magiciens ou à pénétrer leurs paroles en constante référence à des présences invisibles et silencieuses, je commençais à voir et à entendre d’une façon que je n’avais jamais connue auparavant. Lorsqu’une magicienne parlait d’une puissance ou d’une « présence » s’attardant dans un coin de sa maison, j’ai appris à remarquer le rayon de soleil qui, à ce moment, jaillissait d’une fente du toit et venait illuminer une colonne de poussières à la dérive. J’ai réalisé que cette colonne de lumière était, en effet, une puissance, influençant par sa chaleur les mouvements de l’air – en fait, influençant toute l’atmosphère de la pièce. Et quoique, auparavant, je ne l’aie pas vue consciemment, elle structurait déjà mon expérience. 

Mes oreilles ont commencé à suivre le chant des oiseaux sur un mode nouveau – non plus seulement comme le mélodique arrière-fond des discours humains, mais comme un discours lui-même doté de signification – répondant aux évènements affectant les alentours et leur apportant un commentaire. Je suis devenu l’élève de subtiles différences : la manière dont la brise peut faire frémir une seule feuille d’un arbre, laissant les autres silencieuses et immobiles (cette feuille n’aurait-elle pas dd367671ed1e626301d41495832897e4été alors effleurée par quelque magie ?) ; ou la manière dont l’intensité de la chaleur solaire s’exprime dans les rythmes précis des chants des grillons. Marchant sur les chemins poussiéreux, j’ai appris à ralentir afin de sentir la différence entre une colline proche et la suivante, afin de goûter la présence d’un champ particulier à un certain moment de la journée, quand, m’avait dit un dugun, l’endroit avait un pouvoir spécial et offrait des dons sans pareils. Ce pouvoir était communiqué à mes sens par la façon dont l’ombre tombait des arbres à cette heure, par les senteurs qui, à ce moment-là seulement, s’attardaient au-dessus des herbes sans être dispersées par le vent, et par d’autres éléments encore que je n’ai pu isoler qu’après des jours et des jours d’arrêt et d’écoute.

Comment la terre s’est tueDavid Abram
Editions La Découverte (Novembre 2013 ; 347 pages) 

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La Séduction de l’araignée

Posté par othoharmonie le 23 octobre 2013

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Pour éviter d’être confondue avec une proie, elle signale sa présence à son amante en piétinant le sol.

Le sexe chez l’araignée mâle n’est jamais chose facile. Il lui faut s’arrimer aux organes génitaux de sa partenaire sans se faire dévorer. En effet, souvent plus affamée de nourriture que de sexe, la femelle tente littéralement de le manger. D’autant qu’elle est souvent bien plus grosse que lui et qu’elle a la vue basse… Du coup, le séducteur à huit pattes doit prendre ses précautions pour ne pas être confondu avec un casse-croûte. Avant d’approcher, il hurle : « Chérie, je viens t’apporter du plaisir ! » Façon de parler : pour se faire comprendre, le mâle se livre à une sorte de cha-cha-cha avec les pattes et le corps. Le sol transmet alors les bonnes vibrations à la femelle cannibale.

Or George Uetz de l’université de Cincinnati, qui a voué sa vie de chercheur à la sexualité chez l’araignée-loup, vient de constater que le mâle module ses signaux sexuels en fonction du milieu où il se trouve. Quand on donne à l’aimable couple le choix du terrain pour effectuer sa bête à deux dos et seize pattes, il passe davantage de temps dans les environnements couverts de feuilles mortes que dans les milieux envahis de bois, de rochers ou de terre. « Cela indique que les araignées sont probablement capables de discerner les habitats entre eux, et d’apprécier la meilleure efficacité des feuilles pour transmettre les vibrations », note Shira Gordon, qui participe à l’étude. Par ailleurs, si le mâle se trouve sur un substrat solide, il accentue les mouvements de sa danse comme s’il compensait les moindres vibrations par une plus grande gesticulation, afin d’être certain que la femelle le reconnaisse bien.

Paternité

Quand il est sûr d’avoir été compris, le mâle se précipite vers sa partenaire pour l’étreindre, ventre contre ventre, tête-bêche, dans une position encore inconnue du Kama-sutra, mais qui est rendue nécessaire par le simple fait que le mâle araignée est un adepte de la masturbation. En effet, avant de s’accoupler, il prélève lui-même son sperme dans les deux pattes-seringues qu’il possède de part et d’autre de la tête pour les vider dans l’appareil génital de la femelle, qui n’y voit que du feu. L’opération achevée, il se carapate à toute vitesse.

Chez une autre espèce d’araignée, l’araignée de la croix de Saint-André, le mâle est tellement préoccupé par son transfert de sperme qu’il se laisse dévorer en cours de copulation. La fiancée bave une salive acide sur les fesses de son prétendant pour dissoudre les chairs, qu’elle aspire goulûment. Autant de temps gagné par le valeureux mâle pour injecter son sperme, et donc augmenter ses chances de paternité. Il mourra peu de temps après de sa belle mort, ignorant que sa veuve n’attendra pas longtemps pour remettre le couvert avec un nouveau prétendant ! Chez l’araignée, l’amour ne tient qu’à un fil…

SOURCE : Le Point.fr – article de 

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L’Araignée Pisaure et ses pratiques sexuelles

Posté par othoharmonie le 23 octobre 2013

L'Araignée Pisaure et ses pratiques sexuelles dans ARAIGNEE cadeaux-araigne-435859-jpg_291896

 Le mâle de l’espèce pisaure admirable (Pisaura mirabilis) qui désire convaincre une femelle de rencontre d’abandonner le ménage de sa toile lui offre très souvent un cadeau enveloppé dans un beau tissu de soie. À l’intérieur, très souvent, un insecte bien gras ou quelque autre delicatessen.

Le présent fait souvent mouche. La belle inconnue s’en empare et, pendant qu’elle s’en rassasie, son partenaire s’active à sa petite affaire. Plusieurs espèces d’insectes pratiquent ainsi le cadeau nuptial avec plus ou moins de bonheur. J’en ai donné plusieurs exemples dans un livre que j’ai consacré à la sexualité animale, voilà quelques années chez Grasset.

Mais le mâle pisaure se révèle parfois un vrai manipulateur en offrant un emballage vide ! C’est la surprenante découverte effectuée, après plusieurs années d’observation, par Maria Albo qui vient de consacrer un article scientifique à ce beau goujat dans la revue BMC Evolutionary Biology. Certains mâles, donc, glissent dans le paquetage non pas une succulente proie à dévorer, mais un morceau de mousse ou encore l’enveloppe d’un insecte déjà dévoré, en général par eux. La femelle n’imaginant un tel vice laisse le généreux inconnu l’étreindre.

À cet endroit-là, une petite explication est nécessaire sur le Kamasutra de l’araignée. Faute d’un zizi en bonne et due forme, le mâle doit utiliser deux appendices pour effectuer le transfert de spermatozoïdes : les pédipalpes situés de part et d’autre de sa gueule. Il les remplit avec une goutte de sperme déposée au préalable sur le sol ou sur un carré de soie. Pendant que madame ouvre son cadeau dont elle pense qu’il contient un petit casse-croûte, le mâle se colle tête-bêche contre elle pour lui enfourner ses deux seringues dans l’orifice adéquat, l’une après l’autre. L’opération prend plusieurs minutes.

Toutes les stratégies sont bonnes

Quand la femelle découvre qu’elle a été flouée, elle prend généralement ses huit pattes à son cou, se débarrassant de son vilain amant. Quelques gouttes tombent sur la moquette, mais ce n’est pas ça qui le préoccupe. Ce qu’il veut, c’est récupérer son cadeau pour, éventuellement, s’en resservir auprès d’une autre femelle crédule. Dès que la femelle fait mine de s’enfuir, il agrippe le cadeau et fait le mort ! Après quelques centimètres, la femelle, en ayant assez de se traîner le cadeau et son amant immobile, lâche tout.

Maria Albo ne s’est pas contentée d’observer ces manoeuvres, elle a aussi compté les étreintes et les a même chronométrées. Ainsi a-t-elle pu vérifier que les mâles offrant un cadeau sont davantage acceptés par les femelles. Cependant, ceux qui font un faux présent sont aussi éjectés plus rapidement. Généralement, ils n’ont pas le temps de vider leurs deux pédipalpes, mais ils se seront aussi moins fatigués pour attraper une proie et la donner en cadeau. « Le résultat final montre que le nombre d’oeufs pondus est moindre si la femelle n’a pas reçu de cadeau, mais il y a peu de différences entre les femelles qui ont reçu un présent comestible et celles qui en ont reçu un non comestible. Le succès de la triche explique probablement pourquoi les deux stratégies ont coévolué et se sont maintenues dans la population », explique l’arachnologue.

Dans le monde animal, toutes les stratégies sont bonnes pour disperser ses gènes. Le mâle pisaure n’est pas le pire en la matière. Tromperie, prostitution, vol d’enfant, assassinat, viol, tout est bon pour procréer. Les hommes n’ont donc rien inventé. 

SOURCE : Le Point.fr –  article de 

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Phobies des araignées

Posté par othoharmonie le 18 août 2012


9 cas de phobie des araignées étudiés.
9 guérisons : toutes obtenues après une séance.
Temps moyen total pour atteindre la guérison : entre 30 minutes et 1 heure.

Pour en savoir plus sur les modalités de cette étude, consultez le site www.tipi.fr
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Comme pour la très grande majorité des phobies animalières, l’animal incriminé n’est que la représentation la plus crédible des résidus agglomérés après dissolution incomplète d’un jumeau monozygote non viable. L’animal en question peut en avoir, de façon plus ou moins réaliste, l’apparence et la consistance de ce résidu : c’est le cas de l’araignée, du serpent, de la pieuvre, du crapaud et sans doute de la souris. Mais l’animal semble également, sans en avoir la forme, pouvoir être représentatif de l’agression subie par le fœtus : le chien pour la morsure, le moustique ou l’abeille pour la piqûre. 

Les phobies animalières vont régulièrement de paire avec les souffrances générées par la pollution du liquide amniotique par décomposition d’un jumeau : eczéma, allergie, maux de ventre, malaise à la vue du sang, peur de la violence, peur du noir, insécurité chronique, sommeil agité, cauchemars.

Les séances sur les phobies animalières ne comportent, pour seule difficulté, le fait que la situation de départ proposée est souvent virtuelle. Les descriptions font rarement état d’une rencontre réelle avec l’animal. Les phobiques des reptiles n’ont généralement jamais vu de serpents ailleurs qu’en photo ou à la télévision. Ce qu’ils décrivent des situations de panique n’est, dans la plupart des cas, que leur appréhension à rencontrer l’animal.

Pour accéder à l’étude complète sur la phobie des araignées, commandez le livre de Luc Nicon « Tipi : technique d’identification des peurs inconscientes » aux éditions « Emotion Forte« . 

 

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Araignée pédatrice

Posté par othoharmonie le 1 mai 2012

L’araignée n’est pas un insecte et fait partie d’une classe différente, celle des arachnides. Dépourvue d’ailes, elle a un corps arrondi et 8 pattes articulées. L’araignée existe dans le monde entier sous des espèces très variées. La piqûre de certaines d’entre elles est très dangereuse. L’araignée sécrète un liquide gommeux avec lequel elle tisse sa toile. Les INSECTES qui se font prendre dans ces filets sont irrémédiablement condamnés.

 Argyroneta aquatica Parmi les innombrables araignées, il en est une, l’argyronète, qui possède un étonnant talent. Cet ANIMAL, il faut le dire, a un difficile problème à résoudre puisqu’il vit et RESPIRE à l’AIR libre, mais doit chercher sa nourriture dans l’EAU des étangs ou des cours d’eau. Aussi s’est-il aménagé une véritable cloche de plongeur en emplissant de bulles d’air, rapportées de la surface, une petite maison sous-marine dont les fils sont tissés si serrés que l’eau n’y peut pénétrer. Une ouverture tournée vers le bas permet à l’argyronète d’entrer et de sortir, et de concilier ainsi sa VIE aquatique et sa vie aérienne. Pendant l’HIVER, elle reste, immobile, dans sa demeure, attendant le retour des JOURS meilleurs.

Elle a la particularité de demeurer sous l’eau. Plus précisément, dans une couche d’air crée par une toile qu’elle a liée sous l’eau et accrochée à des plantes aquatiques (d’où son nom d’argyronète qui signifie toile argentée) et dans laquelle elle amène de l’air pris à la surface à l’aide des poils de son abdomen. Seule la femelle construit les bulles d’air. Quand arrive l’été, celle-ci renforce la paroi de sa bulle et s’y isole.

Bien qu’elle n’ait pas de branchies mais un système respiratoire adapté pour le monde terrestre, elle vit en milieu aquatique. Elle possède des trachées et se construit une toile dans l’eau qu’elle remplit d’air pour respirer. Elle va régulièrement chercher de l’air à la surface, qu’elle emprisonne dans ses poils hydrofuges. Voyage après voyage elle remplit sa toile de bulles d’air, ce qui lui constitue une réserve d’air. Elle peut ainsi respirer l’air grâce à ses trachées, tout en vivant dans l’eau. Il semblerait que la diffusion de l’oxygène produit par les plantes contribuerait également au recyclage de l’air dans la toile.

L’Argyronète est une prédatrice. Elle nage rapidement entre les plantes et attrape ses proies sous l’eau qu’elle tue avec son venin. Les proies sont ensuite emmenées dans la cloche d’air où elles seront consommées.

Elle peut donc depuis son repère immergé, vivre et se nourrir.

Cette araignée possède un venin très dangereux, mais son mode de vie fait que les rencontres avec l’homme restent très rares.

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De l’Araignée et de….

Posté par othoharmonie le 8 avril 2012

De l’Araignée et de l’Hirondelle.


De l'Araignée et de.... dans ARAIGNEE araignées-300x187L’Araignée exaspérée contre l’Hirondelle qui lui prenait les Mouches dont elle fait sa nourriture, avait pour la prendre, accroché ses filets dans l’ouverture d’une porte par où l’Oiseau avait l’habitude de voler. Mais l’Hirondelle survenant emporta dans les airs la toile avec la fileuse. Alors l’Araignée pendue en l’air et voyant qu’elle allait périr :  » Que mon châtiment est mérité, dit-elle. Moi qui à grand effort ai peine à prendre de tout petits insectes, j’ai cru que je pourrais me saisir de si grands Oiseaux !  » Cette fable nous avertit de ne rien entreprendre qui soit au-dessus de nos forces.

Analyse des Fables d’Esope

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Araignée de la Création

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2012

 

Areop-Enap ou Areow Eñab est une divinité araignée de la mythologie nauruane à l’origine de la création du monde. Areop-Enap est un nom nauruan qui signifie en français « vieille araignée ».

 Cosmogonie

  Nesticus eremitaÀ l’origine du monde, celui-ci est constitué d’une vaste étendue d’eau. L’araignée nommée Areop-Enap, plongée dans l’obscurité, cherche alors à se nourrir et trouve un objet arrondi qu’elle ramasse. Elle l’examine sans succès de tous les côtés pour trouver une ouverture et voir l’intérieur. L’objet, qui s’avère être un bénitier, sonne creux lorsque Areop-Enap tape dessus et elle en conclut qu’il est vide. Finalement, en usant de charme et de diplomatie, le coquillage s’entrouvre et Areop-Enap se glisse à l’intérieur (ou Areop-Enap est happé par la moule selon une autre version).

 Le coquillage refusant de se rouvrir, Areop-Enap entreprend d’explorer à tâtons cet endroit sombre et étroit et trouve un petit escargot. Au lieu de le manger, elle le recueille entre ses pattes et dort ainsi durant trois jours afin de se renforcer aux côtés de cet autre être ancien. Délaissant le petit escargot, elle continue ensuite ses recherches, trouve un plus grand escargot et dort de la même manière à ses côtés pendant trois jours. Après une demande de l’araignée, le petit escargot parvient à ouvrir légèrement le bénitier. Pour le récompenser, Areop-Enap le transforme en Lune en le plaçant dans la partie occidentale du ciel.

 Avec le peu de lumière qui éclaire ainsi l’intérieur du coquillage, Areop-Enap aperçoit un ver ou une chenille qu’il appelle Rigi. Il lance alors un sort à Rigi pour le rendre plus fort et qu’il puisse ainsi ouvrir la moule. Rigi place ainsi sa tête contre la valve supérieure et sa queue contre la valve inférieure mais la moule résiste. Rigi commence à transpirer au point que sa sueur forme une flaque, puis un lac et enfin une mer. La salinité de la mer force la moule à s’ouvrir ce qui la tue. Areop-Enap crée alors la Terre à partir de la valve inférieure, le ciel avec la valve supérieure et le Soleil à partir du grand escargot qu’il place dans la partie orientale du ciel. La chair de la moule sert à fabriquer les îles et Areop-Ena Conculus lyugadinusp utilise sa soie pour créer la végétation. Areop-Enap, se rendant alors compte que Rigi est mort d’épuisement, l’enveloppe dans un cocon et le place dans le ciel pour former la Voie lactée.

 Une fois le monde en place, Areop-Enap crée les humains avec des pierres pour que ceux-ci soulèvent encore plus le ciel et découvre qu’il existe d’autres créatures dans ce monde récent. Areop-Enap crée alors une créature ailée à partir de la poussière présente sous ses ongles afin que celle-ci harcèle toutes les créatures. Ces dernières se rassemblent toutes dans le but de la tuer et Areop-Enap peut ainsi connaitre tous les noms des habitants du monde.

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Victor Hugo aime l’Araignée

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2012

 

Victor Hugo aime l'Araignée dans ARAIGNEE 220px-White_tailed_spiderIl s’agit d’un poème de Victor Hugo, célèbre poète du XIXe siècle, chef de file du mouvement romantique. Ce texte, J’aime l’araignée, composé de sept quatrains alternant décasyllabes et pentasyllabes en des rimes croisées, est extrait d’un recueil, Les Contemplations, publié durant l’exil de l’écrivain en 1856, et plus précisément du livre III, Les luttes et les rêves. Il semble en effet que, à travers cette oeuvre, l’auteur tente de lutter contre les préjugés des hommes envers les êtres rejetés que sont les araignées et les orties.

C’est pourquoi il convient de se demander comment Victor Hugo parvient, en exprimant une compassion paradoxale à l’égard de ces créatures, à inviter le lecteur à adopter une vision nouvelle de l’araignée et de l’ortie. Nous répondrons à cette question tout d’abord en étudiant l’expression de l’amour et de la compassion paradoxales du poète pour ces deux êtres ; puis la manière avec laquelle il tente de convaincre le lecteur de les percevoir autrement.

Introduction

I) L’amour et la compassion du poète pour l’araignée et…

Voir la version complète

 

Victor Hugo, J’Aime L’Araignée

J’aime l’araignée et j’aime l’ortie,
Parce qu’on les hait ;
Et que rien n’exauce et que tout châtie
Leur morne souhait ;

Parce qu’elles sont maudites, chétives,
Noirs êtres rampants ;
Parce qu’elles sont les tristes captives
De leur guet-apens ;

Parce qu’elles sont prises dans leur oeuvre ;
O sort ! fatals noeuds !
Parce que l’ortie est une couleuvre,
L’araignée un gueux ;

Parce qu’elles ont l’ombre des abîmes,
Parce qu’on les fuit,
Parce qu’elles sont toutes deux victimes
De la sombre nuit.

Passants, faites grâce à la plante obscure,
Au pauvre animal.
Plaignez la laideur, plaignez la piqûre,
Oh ! plaignez le mal !

Il n’est rien qui n’ait sa mélancolie ;
Tout veut un baiser.
Dans leur fauve horreur, pour peu qu’on oublie
De les écraser,

Pour peu qu’on leur jette un oeil moins superbe1,
Tout bas, loin du jour,
La mauvaise bête et la mauvaise herbe
Murmurent : Amour !

 Heteropoda sp.

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Araignée rouge

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2012

 

Araignée rouge dans ARAIGNEEL’araignée rouge est un minuscule acarien qui parasite les plantes de jardin, de serre et d’intérieur. En suçant la sève, elle provoque un jaunissement des feuilles. On peut en prévenir l’apparition avec des vaporisations régulières, mais les infestations importantes doivent faire l’objet d’un traitement.

 Les araignées rouges, Tetranychus urticae, sont de redoutables ravageurs qui peuvent parasiter les plantes, les arbustes et les arbres (notamment les conifères) du jardin durant la belle saison, ainsi que les plantes sous serre ou d’intérieur. Ce ne sont pas des insectes : les araignées rouges appartiennent à la famille des Arachnides, et plus précisément à l’ordre des Acariens. Elles se nourrissent des tissus de la plante et surtout de sa sève.

 Ce parasite est difficilement visible à l’oeil nu, car les individus adultes sont d’une taille inférieure au millimètre ! Leur couleur est variable selon la plante dont ils sucent la sève : vert pâle ou vert foncé, jaune, orange, rouge, brun foncé…

 L’araignée rouge apprécie une atmosphère chaude et sèche. Les plantes placées au soleil ou sur le rebord d’une fenêtre seront des victimes de choix.

 En situation « favorable », la vitesse de multiplication de ces ravageurs peut être très importante, et l’infestation devenir rapidement massive.

 Les araignées rouges se déplacent peu d’une plante à l’autre, toutefois, une plante infestée peut contaminer ses voisines (adultes tombant au sol et se déplaçant vers une autre plante, migration via un vecteur extérieur comme un outil, un vêtement….).

 Prévention et traitement

 dans ARAIGNEELes araignées rouges détestent l’humidité, on peut donc, en prévention, vaporiser régulièrement les plantes d’intérieur ou de serre, ou celles du jardin en cas de temps sec prolongé. Plusieurs vaporisations d’eau successives peuvent aussi suffire à enrayer une faible infestation.

 Si le stade est trop avancé, il faudra recourir à un acaricide spécifique, comme le dicofol ou le cyhexatin (mais attention, les araignées rouges ont développé des résistances à certains traitements chimiques, il est donc conseillé d’alterner les substances actives).

 En lutte biologique, vous pouvez utiliser un prédateur naturel de l’araignée rouge : Phytoselulus persimillis. Cette petite araignée se nourrit des oeufs, les larves et des adultes de l’araignée rouge, et son appétit vorace couplé à une forte capacité reproductive lui permet de venir à bout du parasite… Revers de la médaille, ce prédateur meurt souvent de faim après avoir détruit les populations d’araignées rouges, et il sera nécessaire de le réintroduire lors de la prochaine attaque.

 En savoir plus…

Le cycle de vie de l’araignée rouge se compose de 4 stades : l’oeuf, la larve, la première nymphe (protonymphe), la seconde nymphe (deutonymphe), puis l’adulte. Les individus adultes sont minuscules; ils possèdent 4 paires de pattes, sont mobiles et leur couleur est variable.

 L’araignée carmin, Tetranychus cinnabarinus, cousine de l’araignée rouge, lui ressemble beaucoup et cause des dommages similaires (voire plus importants).

 La température influence beaucoup leur vitesse de multiplication. Ainsi, elles ne se développent pas en dessous de 12°C ; à 15°C, il faut 36 jours entre la ponte de l’oeuf et le stade adulte, pour seulement 7 jours à 30°C. Quand les conditions sont idéales, une seule femelle peut pondre jusqu’à 100 oeufs durant sa courte vie, d’où une vitesse de multiplication qui peut être très importante…

 Lorsque la température baisse trop, ou si la nourriture se fait rare, les femelles peuvent entrer en hibernation. Elles quittent alors la plante pour gagner un endroit protégé et s’y cacher en attendant que les conditions redeviennent favorables.

 Des oeufs, de forme ronde, peuvent être présents à la face inférieure des feuilles : aussitôt après la ponte, ils sont transparents et incolores, puis ils s’opacifient au fil des jours pour devenir jaune juste avant l’éclosion. Les larves et les nymphes se rencontrent plutôt sur les feuilles, quant aux adultes, ils se déplacent le long des feuilles et des tiges, sur de fines toiles.

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Araignée bénéfique à l’homme

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2012

  

L’araignée tissant le destin de grands personnages historiques.

Araignée bénéfique à l'homme dans ARAIGNEE 180px-MILAN_Jean-Jacques_Pisaura_mirabilis_2Le Coran raconte que le prophète Mahomet qui vécu de 570 à 632 du sa survie à une araignée. En effet en 610 (date à laquelle il commença son apostolat) alors qu’il dut fuir sa ville, pourchassé par les Koraïchites, une araignée qu’il eut le bon sens de suivre le mena dans une grotte bien cachée. C’est ainsi qu’il réussit à survivre pour fonder l’une des grandes religions révélées.

Plus proche de nous historiquement et géographiquement l’araignée a joué un rôle important dans l’affirmation de la souveraineté de l’Écosse au onzième siècle en stimulant l’un des grands rois unionistes de l’Écosse, Robert Bruce. En effet, selon la légende lors d’un jour de cafard, ce dernier était couché dans l’herbe déprimé après une nouvelle défaite contre un duc anglais. Il restait là remâchant de sombres pensées pleines de défaitisme quand soudain il remarqua une araignée qui tentait de construire sa toile dans les hautes herbes, l’animal devait recommencer sans cesse car le vent déchirait son ouvrage au fur et à mesure de sa construction. Voyant ce spectacle Robert Bruce décréta que si un si petit animal avait autant de détermination, un homme ne pouvait en avoir moins. Fort de ce constat, il reprit espoir, rassembla ses troupes et réussit à garantir l’indépendance de l’Écosse pour plusieurs siècles jusqu’à que les luttes de clans ne déchirent l’unité en 1370.

 

L’araignée, muse d’écrivains célèbres.

262px-Argiope_bruennichi_%28white_background%29 dans ARAIGNEELovecraft, fondateur de grands mythes fantastiques à écrit un poème sur une araignée qui vivait dans la chambre où il travaillait, cet oeuvre est superbe car elle exprime la solitude de ce pauvre écrivain mort avant de vraiment devenir célèbre. En effet, Dans ce long poème ce génial auteur désespère de ne plus voir son amie à huit pattes dans son petit cocon douillet et se montre très attristé par la disparition de cette compagne inhabituelle.

Victor Hugo s’est lui aussi laissé inspiré par l’araignée en écrivant « Une grosse araignée noire, velue, horrible. Pauvre bête se n’est pas sa faute. » par cette phrase il se moque de la peur ridicule et injustifiée que l’homme ressent vis à vis de cet animal incompris.

 

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Araignée, être inoffensif

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2012

Avant d’aller plus loin, tordons le cou à deux idées reçues sur les araignées ; sa venimosité et son inutilité.

 

Araignée, être inoffensif dans ARAIGNEE 192px-MILAN_Jean-Jacques_Pisaura_mirabilis_3La soi-disant venimosité de l’araignée est la cause première des répugnances qu’elle nous inspire, mais même s’il est vrai que cet animal est muni de deux crochets donnant une mort rapide à ses proies, ce venin est cependant sans gravité sur les humains car sur les 50 000 espèces décrites, seules une demi-douzaine sont dangereuses pour l’homme. Et pour finir de vous rassurer, sachez que parmi les plus de 800 espèces recensées en France, seules 12 d’entre elles peuvent pénétrer notre peau. En effet, la plupart des araignées ne disposent pas de crochets venimeux assez longs, effilés et puissants pour transpercer notre peau, c’est ainsi que quand on parle de piqûres d’araignées, la plupart du temps il ne s’agit que d’une légère irritation causée par l’injection de venin entre le derme et l’épiderme, et sous réserve d’une réaction allergique cet accident est tout à fait bénin. 

 

Il faut cependant reconnaître que même en France certaines espèces présentent des dangers pour l’homme, citons par exemple la malmignatte (photo) espèce méridionale de la fameuse veuve noire, vivant dans les sillons des champs en Corse et étant à l’origine de quelques accidents, c’est aussi le cas pour le théridion lugubre (photo) qui si l’on se réfère à L. Dufour a causé lui aussi de sérieuses frayeurs aux montagnards de la Catalogne ainsi que dans la région d’Avignon. Et tout près de nos frontières, n’oublions pas non plus la tarentule qui vit en Italie et peut provoquer chez la personne piquée des accès convulsifs qui, selon la légende ont pour remède certains airs spéciaux de musique. Cette thérapeutique étrange héritée d’un médecin des Calabre semble être à l’origine de la tarentelle, mot qualifiant cette danse rapide et gaie ainsi que la musique qui l’accompagne.

 Mais aucun cas de décès entraîné par une morsure d’araignée originaire de france n’a jamais été recensé dans ce pays.

 240px-Pisaura_mirabilis_Luc_Viatour dans ARAIGNEEEn fait, en Europe les accidents relatifs aux piqûres d’araignées sont rares et souvent exagérés, l’araignée bien loin de nuire à l’homme est tout au contraire, et ce, de façon involontaire, un vaillant protecteur de sa santé. En effet, les araignées se nourrissent d’insectes volants et rampants qui en s’introduisant dans nos foyers amènent parasites et impuretés diverses, telle la mouche qui après avoir folâtré dans des déjections vient se poser dans votre assiette… ou la fourmi venant en éclaireuse pour chercher un nouveau garde-manger pour ses congénères… Et pour ceux qui détestent vraiment les araignées sachez que les trois espèces que nous allons étudier dévorent les autres araignées qui entrent dans vos maisons !!!

 Aux États-Unis la présence d’une espèce de tégénaire est encouragée dans les maisons car elle détruit une autre espèce de tégénaire tegenaria agrestis qui fait partie des trois espèces d’araignées d’Amérique du nord qui peuvent être à l’origine de mauvaises blessures pour l’homme.

 De plus même si l’on a depuis longtemps renoncé à utiliser la soie d’araignée pour confectionner des vêtement, cette dernière est sur le point de rendre un grand service à l’homme car après avoir découvert que certaines araignées produisaient des fils de soie proportionnellement plus solides qu’un câble d’acier. Certains scientifiques ont calculé qu’un filet constitué de fils d’araignées de l’épaisseur d’un crayon serait assez résistant pour arrêter un Boeing 747 en plein vol !!! l’armée américaine envisage sérieusement la confection de gilets pare-balles en soie d’araignée mais pour l’instant les chimistes étant incapables de synthétiser cette substance en laboratoire ce projet reste en suspend car il serait trop long et fastidieux de « traire » assez d’araignées pour fabriquer une quantité industrielle de ces gilets.

                                                         

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Araignée tissant sa toile

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2012

 

 

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Araignée du Coran

Posté par othoharmonie le 5 janvier 2012

 Argiope bruennichiL’araignée, que de nombreuses civilisations admirent pour la perfection de ses toiles, est le titre donné à la sourate (chapitre) 29 du Coran (al-Ankabout en arabe), qui compte 69 versets. Dans cette sourate, il s’agit de résister aux incrédules qui détournent les croyants de leur foi et qui devront répondre de leurs actes au jour de la résurrection. On y rappelle l’épisode de Noé et du Déluge envoyé pour punir le péché. Il y est précisé que : « Ceux qui prennent des maîtres en dehors de Dieu sont semblables à l’araignée : celle-ci s’est donné une demeure, mais la demeure de l’araignée est la plus fragile des demeures » [14].

On retrouve une telle allusion dans le livre de Job : « Sa confiance [celle de l’impie] n’est que filandre, sa sécurité, une toile d’araignée. S’appuie-t-il sur sa demeure, elle ne tient pas ; s’y cramponne-t-il, elle ne résiste pas » [8, 14-15]. Il faut pratiquer la prière qui « éloigne l’homme de la turpitude et des actions blâmables » [45], s’entretenir avec les gens du Livre, juifs et chrétiens, « de la manière la plus courtoise » [46] sauf s’ils sont injustes, car : « Oui, nous dirigerons sur nos chemins ceux qui auront combattu pour nous. Dieu est avec ceux qui font le bien » [69]

 

 

Source : le Dictionnaire de Dieu par Pierre Chavot aux Editions France Loisirs.

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Message du Peuple Araignées

Posté par othoharmonie le 2 octobre 2011

    coeurz-31.gifBonsoir Frères Humains

Message du Peuple Araignées dans ARAIGNEE gif-nouveaux-animaux-de-compagnie-7Voici arrivé le Temps des remises en joie et en balance, Ag’l Enn’s

Nous les Araignées de toutes formes et grandeurs, sommes à l’écoute des changements, Oullij’en… Celui-ci est important et de taille et vous concerne très précisément, Anaj ela D al goa ha

Entendez en vous le son de la Terre et celui du Ciel qui vont aller ne faire qu’un. Hinaja Eda °z. Que la vérité de ce son unifié vous soit révélée en vos cellules, et vous guide sans faillir vers votre centre. H’njana O °da

Ainsi vous allez jouir d’être ce Centre en toute plénitude de votre son Terre-Ciel intérieur. Shouna Iya N Eda

Nous vous aimons, Kenas Al. Alleluia.

 

 

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Le peuple des Araignées

Posté par othoharmonie le 2 octobre 2011

Le peuple des Araignées dans ARAIGNEE araignee_030Les mythes et les légendes sur les araignées abondent partout sur la planète : fileuses expertes, elles tissent l’illusion de la magie. Elles annoncent l’éveil de nos énergies créatrices. 

Lors que nous devons trouver le juste milieu et œuvrer entre le passé et l’avenir, la matière et l’esprit, le masculin et le féminin, elle nous apprend à tisser dès aujourd’hui les rêves que nous voulons voir réalisés demain. L’araignée enseigne la décision personnelle. L’apparition de l’araignée annonce toujours des circonstances favorables à la créativité et représente la magie. 

La première, la magie de la créativité, est illustrée par la capacité que possède l’araignée de filer la soie. Elle nous enseigne à tisser de nouvelles créations. 

La seconde, la magie de l’affirmation, nous indique que seules l’affirmation et l’expression de nos énergies créatrice prévalent. 

araignee_030 dans ARAIGNEELa troisième forme de magie fait la jonction entre le passé et l’avenir, la mort et la renaissance, la croissance et la décadence. L’araignée nous aide ici à comprendre que la créativité est soumise à un rythme dont nous n’avons peut-être pas pris conscience de sa polarité. 

Créature des plus anciennes et des plus déroutantes, l’araignée ne jouit pas d’une excellente vision, bien qu’elle soit sensible au moindre mouvement. Lorsque l’araignée apparaît, ne faites pas confiance à ce que vous voyez, mais plus à ce que vous ressentez. Bien que la totalité des araignées filent la soie, toutes ne tissent pas de toile. Les araignées exécutent en grande partie leur tissage à la faveur de la nuit et à l’abri des regards : parlant ainsi de ne pas appliquer nos énergies à des domaines qui semblent hors d’atteinte. 

L’araignée nous apprend à faire confiance à nos perceptions subtiles, elle nous montre que sous la surface, il y a des trésors, et elle nous encourage à exploiter les occasions qui s’offrent à nous.

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Sagesse de l’Araignée

Posté par othoharmonie le 2 octobre 2011

Les lignes entrelacées du logo de Child Health and Education représentent les fils d’une toile d’araignée. Pour le peuple Ashanti Sagesse de l'Araignée dans ARAIGNEE PAA283000020(araignée) de l’Afrique de l’Ouest, Anansi, l’araignée, symbolise la sagesse et son universalité tant parmi les jeunes que les personnes plus âgées. Plusieurs légendes africaines parlent des origines de la sagesse et disent que c’est en partageant des expériences que les enfants et les adultes s’instruisent et apprennent à faire face au dédale de la vie. 

Pourquoi la sagesse est PARTOUT : Auteur: inconnu

Il y a longtemps, Anansi l’araignée, avait toute la sagesse dans le monde stockés dans un pot énorme. Nyame, le dieu du ciel, l’avait donnée à lui. Anansi avait été chargé de le partager avec tout le monde.

Chaque jour, Anansi regardé dans le pot, et j’ai appris des choses différentes. Le pot était plein d’idées merveilleuses et des compétences.

Anansi goulûment pensé: «Je ne vais pas partager le trésor de la connaissance avec tout le monde. Je vais garder toute la sagesse pour moi. »

Ainsi, Anansi décidé de cacher la sagesse au-dessus d’un grand arbre. Il a pris quelques vignes et fait quelques ficelles solide et fermement attachés autour du pot, en laissant une extrémité libre. Il a ensuite lié l’extrémité libre autour de sa taille de sorte que le pot accroché à l’avant ou lui.

Il a ensuite commencé à grimper à l’arbre. Il a lutté comme il a grimpé parce que le pot d’obtenir la sagesse kepts à sa manière, se cognant contre son ventre.

Le fils d’Anansi regardé avec fascination que son père lutté jusqu’à l’arbre. Enfin, le fils d’Anansi lui ai dit « Si vous attachez le pot à votre retour, il sera plus facile de s’accrocher à l’arbre et la montée. »

10043451-brown-spider-on-the-wood-surface--lycosidae dans ARAIGNEEAnansi lie le pot à son retour à la place, et ont continué à grimper à l’arbre, avec beaucoup plus de facilité qu’auparavant.

Lorsque Anansi arrivé au sommet de l’arbre, il se fâcha. «Un jeune avec un certain bon sens sait plus que moi, et j’ai le pot de la sagesse! »

En colère, Anansi jeta le pot de la sagesse. Le pot cassé, et des morceaux de sagesse volée dans tous les sens. Les gens ont trouvé les morceaux épars partout, et si elles le voulaient, ils pourraient prendre un certain à leurs familles et amis.

C’est pourquoi à ce jour, aucune personne ne possède toutes au monde la sagesse. Partout, les gens de petits morceaux de part elle, chaque fois qu’ils échangent des idées. 

http://www.childhealthandeducation.com/fr_about_us/default.htm

barre maisons illuminées

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Message de L’Araignée

Posté par othoharmonie le 2 octobre 2011

Carte oracle de l’Araignée : TISSAGE

Araignée…
Toi qui tisses des toiles de délices et de joie,
Tisse-moi un monde où règne la paix.
Que ta toile reflète la création
En attente du grand redéploiement

Message de L'Araignée  dans ARAIGNEE araigneeL’Araignée a tissé la toile qui donna aux humains leur première vision de l’alphabet. Les lettres formaient les angles de cette toile.

Le Chevreuil demanda à l’Araignée ce qu’elle tissait et pourquoi toutes ces lignes faisaient figure de symboles. L’Araignée répondit : « Eh bien, Chevreuil, il est temps que les enfants de la Terre sachent enregistrer leurs progrès dans leur cheminement terrestre. » Le Chevreuil répliqua : « Mais les humains ont déjà des images qui expriment en symboles l’histoire de leurs expériences. »

« Oui, bien sûr. Mais les enfants de la Terre deviennent de plus en plus compliqués ; les générations à venir devront en savoir plus. Les humains de demain ne sauront pas déchiffrer les pétroglyphes. »

Et c’est ainsi que l’Araignée, créatrice cosmique, tissa l’alphabet primordial, comme elle avait tissé le rêve du monde avant qu’il ne se manifeste. II y a des millions d’années, ce rêve de l’Araignée a porté fruit.

Le corps de l’Araignée a la forme du huit : deux lobes joints à la taille et auxquels s’attachent huit pattes. L’Araignée est le symbole des possibilités infinies de la création ; ses huit pattes représentent les quatre vents du changement et les quatre directions de la Roue de Médecine.

Cette habile fileuse tisse la destinée de ceux qui se font prendre dans ses filets pour lui servir de nourriture : une destinée semblable à celle des humains qui se laissent berner par les apparences illusoires et trompeuses du monde physique et ne savent pas voir, au-delà de l’horizon, les autres dimensions de la réalité.

La toile de la destinée symbolise aussi la Roue de fortune qui ne laisse aucune place aux choix et aux solutions. C’est tout à fait humain de se laisser entraîner dans la dualité bien-mal, sans penser que l’on peut changer le cours des choses. Pourtant, il faut faire preuve de détermination pour changer le cours de nos vies, sinon nos peurs et nos limites auront vite fait de nous engloutir.

L’Araignée, c’est l’énergie féminine de la force créatrice, celle qui tisse les beaux destins. Sa toile compte des centaines de motifs élaborés qui captent la rosée du matin.

Si l’Araignée se balance au bout de son fil jusqu’à vos cartes, elle vous incite à créer, créer, créer! Examinez donc tous les choix à votre disposition pour sortir de l’impasse. Autre possibilité : l’Araignée vous avertit peut-être que vous vous approchez dangereusement d’une situation embrouillée où vous risquez de vous emberlificoter. D’autre part, l’Araignée vous recommande peut-être d’écrire votre journal pour que vous vous rendiez compte des progrès que vous faites. Si vous décidez de le faire, vous n’oublierez plus jamais comment vous créez ces nouvelles étapes de votre vie.

C’est un message d’un nouveau genre que l’Araignée vous livre quand elle constate que, trop préoccupé par la trame de votre vie, vous oubliez de remarquer les occasions qui se présentent à l’extérieur. Si tel est le cas, la tisserande attire votre attention sur l’un de vos projets qui vient de porter fruit. Félicitations ! La grande fileuse vous a attrapé juste à temps ; vous alliez laisser passer cette occasion.

Mais le message le plus important de l’Araignée, c’est que nous sommes des créatures infinies et que nous continuerons, à travers le temps, de tisser des trames de vie. Arrêtez-vous et réfléchissez un peu à l’étendue du plan éternel.

À L’ENVERS :

L’aspect contraire de l’Araignée s’apparente au côté négatif de la femme. L’Araignée ira jusqu’à dévorer son partenaire si elle se prend tellement au sérieux qu’elle en oublie d’apprécier la valeur de l’énergie masculine. Pourtant, le guerrier qu’elle côtoie pourrait équilibrer les forces. Si vous dédaignez votre partenaire (masculin ou féminin) et que vous vous sentez tout à fait supérieur, vous ne respectez ni votre côté masculin ni votre côté féminin.

Vous n’êtes pas actuellement engagé dans une relation ? Peu importe, vous avez peut-être choisi de harceler un membre de votre famille ou un collègue de travail. Ce genre de critiques négatives ne sert qu’à détériorer les relations; elles reflètent quelque chose que vous haïssez à l’intérieur de vous. Si vous souhaitez nourrir ainsi votre ego, la partie est perdue d’avance. Vous êtes emmêlé dans le voile de vos propres illusions et vous ne savez plus vraiment qui vous êtes. Il est temps d’examiner pourquoi vous critiquez tant les autres et quelle faiblesse alimente votre besoin d’attaquer tout le monde.

Si ceci ne s’applique pas à votre situation, examinez un autre message que livre l’Araignée à l’envers : le manque de créativité. Quand vos talents ne servent plus à tisser la toile, ce manque de créativité peut engendrer destruction et carnage. Si vous vous enlisez dans un bourbier et que vous êtes incapable de faire un pas dans la bonne direction, il vous arrivera d’en vouloir à ceux qui réussissent. Ce ressentiment engendrera la Veuve noire qui vous engloutira tout entier et… vous serez le seul être à pleurer votre perte. Allez, bougez, remuez, trouvez joie et idées nouvelles dans les réalisations des autres ; utilisez-les pour vous propulser dans une nouvelle phase de tissage où vous créerez votre propre toile de délices et de joie. Observez la toile d’Araignée et prenez plaisir aux idées que vous exprime son langage universel.
_________________
http://ici.monforum.fr/laraignee-43-vt93.html

dyn009_original_751_467_gif_2654125_b15efaf8d32553e60e8c435e57200831 dans ARAIGNEE

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