Les insectes captent les messages de leurs ancêtres

Posté par othoharmonie le 16 mai 2017

 

Des chercheurs de l’Institut Néerlandais d’Ecologie [INE] et de l’Université de Wageningen ont découvert un service unique de «messagerie » dans la nature : les insectes vivant dans le sol et ceux vivant à la surface peuvent communiquer entre eux en se servant de la plante «comme d’un téléphone» ! Les insectes qui mangent les racines changent la composition chimique des feuilles, obligeant la plante à libérer des signaux volatils dans l’air. Ceci permet de communiquer l’information aux autres insectes pour éviter une compétition et pour qu’ils échappent aux composants de défense empoisonnés de la plante. 

 L’étude montre que les insectes laissent également un «message spécial» dans le sol après qu’ils se soient nourris d’une plante. Ce qui permet aux plantes qui vont pousser au même endroit de récupérer ces signaux du sol et de les faire passer à d’autres insectes ! Ces «messages du passé» influencent fortement la croissance et le comportement de tous les insectes. En ce sens, une communauté d’insectes est toujours influencée dans son présent par les messages des insectes des saisons passées… 

Vision essénienne : Nous les esséniens nous faisons pareil en marchant sur les pas de nos ancêtres par l’intelligence éveillée de nos pieds et laissons des traces sur la mère pour les générations futurs

méliponia

L’histoire de la Melipona au Mexique

Dès 1549, l’évêque Diego de Landa, rapporte que la Meliponiculture est une des principales activités agricole des Mayas. Lorsque Cortes arriva au Mexique, il constata que le cérumen de Melipone faisait l’objet d’un grand négoce sur le marché de Tenochtitlan (nom ancien de la ville de Mexico).

Les Aztèques l’utilisaient en orfèvrerie. Les civilisations précolombiennes comme les Mayas pratiquaient déjà la « Meliponiculture ». Des ruchers de plusieurs dizaines de ruches traditionnelles sont décrits par les premiers conquistadors espagnols au XVI ème siècle.

Aujourd’hui, le « cérumen » a plusieurs applications. A Cuba, on l’emploie en lithographie et il rentre dans la composition des encres. Dans certaines régions Catholiques, on en fait des bougies pour les grandes cérémonies.

L’abeille, symbole de la lumière solaire pour ces civilisations, est souvent représentée dans les nombreuses fresques d’Amérique centrale. La reproduction de 90% des plantes de ces zones tropicales dépendent de ces insectes. Rappelons que la vanille dépend de la pollinisation d’une Trigona, seul insecte pouvant féconder la célèbre orchidée.

Dans certaines régions, la tradition de l’écobuage et des cultures sur brûlis a malheureusement entraînée la disparition de plusieurs espèces.

Poterie Maya représentant le Dieu du miel « Ah Mucan Cab » (Musée de Mérida, Mexique)

Ces abeilles sans dard nichent parfois dans des trous de rongeurs désaffectés, se trouvant dans le sol, mais plus souvent dans les branches d’arbres creux. Elles n’emmagasinent pas le miel et le pollen dans des cellules comparables aux abeilles européennes, mais dans des pots de formes irrégulières fait d’un mélange de cire et de propolis appelé cérumen.

Présentes dans toute la zone tropicale et subtropicale de tous les continents sauf l’Europe, ces abeilles extrêmement sensibles au froid ne s’adaptent pas au climat tempéré. Avec pour objectif d’améliorer la pollinisation des cultures, quelques tentatives d’introduction de trigones et de melipones ont eu lieu en Californie et en Louisiane. L’acclimatation est laborieuse, et les meilleurs résultats de survie n’excèdent pas 4 à 5 ans même dans les zones les plus méridionales du pays.

ABEILLEActuellement, du Mexique jusqu’au Brésil, les abeilles sans dard le plus couramment élevées sont les Melipones. On dénombre 66 espèces et sous espèces de Melipones principalement regroupées au Mexique, Amérique-centrale et aux Antilles (Lutz et Cockerell). Suivant les espèces, la population varie de 500 à 80 000 individus.

La couleur va du noir au gris clair en passant par le jaune. La taille varie de 2 mm pour les plus petites à 13,5 mm pour les plus grandes. Les Melipones du Mexique et d’Amérique centrale (Melipona Beecheii) les plus connues et les plus exploitées, sont sensiblement de la même taille que les abeilles Européennes. Localement, on les nomme « abeilles maya » ou « abeilles royales » La reine est d’une taille nettement plus importante que les ouvrières.

Chaque colonie de Melipones possède une seule reine en ponte, mais parmi la population de 4000 ouvrières, on compte jusqu’à 50 reines vierges qui cohabitent. Ces reines ainsi que les mâles, sont élevées dans des cellules identiques aux cellules d’ouvrières. L’originalité de ces abeilles vient du fait que toutes les 3 à 7 naissances (suivant les espèces), naît une reine.

Les études se rapportant à ces abeilles sans dard ont mis en évidence qu’elles ne produisent pas de gelée royale, et que les reines sont déterminées au moment de la ponte. Le vol de fécondation a lieu à l’extérieur du nid. La reine peut vivre jusqu’à 5 ans.

Un miel plus parfumé

 Le miel récolté à partir de l’espèce Melipone a une composition différente du miel produit par l’abeille européenne située sur la même zone de production. Son pourcentage élevé en eau (de 27% à 34%) nécessite sa conservation au réfrigérateur afin d’éviter la fermentation. Sa qualité gustative n’en est nullement altérée, bien au contraire. Plus parfumé que le miel d’abeilles européennes il est également plus apprécié en médecine naturelle. Dans la pharmacopée précolombienne, le miel de Melipone « qui a un goût de ciel » rentrait souvent dans la composition des préparations.

Einstein avait dit un jour « si l’abeille venait à disparaitre, il ne resterait que 4 à 5 ans à l’humanité pour survivre ».
 

En savoir plus sur http://www.alliance-essenienne-de-sauvegarde-des-animaux.org

 

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LES PRODUITS DE LA RUCHE

Posté par othoharmonie le 18 mai 2016

 

LE MIEL – Composition commune à toutes les sortes de miel : 75 % de glucides – 20 % d’eau – protides, acides organiques – sels minéraux et oligo-éléments – soufres, phosphore – sodium, potassium, calcium, magnésium, fer, cuivre, manganèse… Toutes les VITAMINES, sauf la vitamine A. Diverses substances telles que pollen, enzymes digestifs, substances antibiotique…

Produits de la ruche

Le miel est un excellent situant de la vitalité, ainsi qu’un aliment de régénération. Le miel aide à l’effort, entretien une meilleur résistance à la fatigue, tant physique qu’intellectuelle, et apporte à l’organisme un éventail d‘éléments indispensables à notre équilibre. Le miel est particulièrement recommandé dans certaines affections telles que : Les affections respiratoires. Irritations de la gorge. Angines. Sinusite. Les difficultés de digestion. Les affections de foie : Gagnez 20 ans de vie grâce aux abeilles, nous rappelle les travaux effectués à l’université de médecin de Bologne, selon lesquels le miel exercerait sur le foie une action protectrice efficace.

En cas d’insuffisance hépatique, il est recommandé de consommer une cuillerée à soupe de miel de romarin, le matin à jeun de préférence… Il est d’ailleurs reconnu que l’absorption de miel active de façon très sensible l’élimination de l’alcool dans le sang. Les brûlures : faire fondre 30 grammes de miel, 15 grammes de camphre et un petit morceau de cire pure d’abeille (au bain marie). Etendre cet onguent sur les brûlures.

 Il existe différentes sortes de miel, chacun ayant ses qualités propres, tout en gardant les qualités communes à tous les miels. Voyons donc leurs caractéristiques propres.

Le miel d’acacia : très bien assimilé par les enfants, sa consommation peut être courante, mais n’intervient pas dans des affections particulières.

Le miel d’aubépine ; est recommandé en cas d’hypertension et de nervosité. Il est calmant. A prendre dans une tasse de tilleul.

Le miel de bruyère ; recommandé dans les cas de surmenage ou d’anémie et dans les affections des voies urinaires.

Le miel de Châtaigner ; il fait merveille dans tous les cas de mauvaise circulation sanguine ;

Le miel d’eucalyptus ; pour les affections des voies respiratoires, intestinales ou urinaire.

Le miel de lavande ; son action est importante dans les cas de coqueluche. Il est antiseptique et peut être appliqué sur certaines brûles ou plaies légères.

Le miel de romaine : recommandé dans tous les cas d’insuffisance hépatique. Il calme le foie et apporte une action stimulant pour l’estomac.

Le miel de sapin ; particulièrement efficace dans les as de bronchite, de rhume ou de grippe.

Le miel de sarrasin : recommandé aux enfants, aux adolescents et convalescents. Sa teneur en minéraux et en vitamine P en fait un aliment parfait dans les cas d’anémie ou de fatigue nerveuse.

Les miels de thym ; à employer dans les cas de maladie infectieuses (bronchites par exemple) à cause de sa teneur en vitamine C.

Le miel de tilleul : recommandé en cas de trouble de sommeil. Le miel de tilleul permet de récupérer rapidement un sommeil profond et réparateur.

LE MIEL

LA GELEE ROYALE

Elle est produite par les ouvrières de la ruche grâce à l’action de leurs glandes pharyngiennes. Les propriétés fantastiques de la gelée royale peuvent se concevoir uniquement en prenant connaissance du fait suivant : une abeille normale, nourrie de pollen, de miel et d’eau vit environ six semaines. La reine, nourrie exclusivement de gelée royale, vit cinq ans environ. Sans prétendre que la gelée royale est un aliment miracle, et en restant dans des dispositions raisonnables, on peut en escompter les plus grands bienfaits par une consommation régulière et intelligente.

La gelée royale agit comme un stimulant biologique énergétique des différentes fonctions organiques. Sur l’organisme humain, la gelée royale agit comme un stimulant. L’état s’améliore, une certaine vigueur apparaît, al capacité de travail physique et intellectuel augmente, l’humeur devient bonne et optimiste… Chez les gens âgés, la mémoire et la vue s’améliorent. Elle agit favorablement sur l’artériosclérose, l’angine de poitrine, les ulcères, l’anémie, les états de dépression et l’asthénie. Amélioration du tonus global, sensation d’euphorie et de plaisir à vivre, reprise éventuelle de l’appétit, voilà ce que nous décrivent les malades qui bénéficient d’une crue de gelée royale.

Prendre tous les matins à jeun, pendant 6 semaines, la valeur de 500 mg de gelée royale fraîche que l’on laissera fondre sous la langue, a raison de deux à quatre cures par an.

EXTRAIT du livre : LES VERITES INTERDITES

 

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Abeille : la Communauté, le Travail, la Fête

Posté par othoharmonie le 8 décembre 2015

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apiculteurOn récoltait déjà le miel d’Abeille aux époques les plus reculées de l’humanité. Il était utilisé à des fins médicinales. La cire servait, quant à elle, à confectionner des bougies, des cataplasmes et des réparations dentaires. Puis elle fut utilisée afin de façonner les objets en métal selon la technique de la « cire perdue ». En Égypte, c’est en partie avec cette même cire que l’on momifiait les cadavres. Dans le christianisme, on pensait que les Abeilles vivaient du parfum des fleurs, et elles étaient donc un symbole de pureté et d’abstinence. La douceur du miel était utilisée pour les orateurs et devient donc un symbole mythologique. Ainsi, elle symbolisa le Christ et la clémence divine, tandis que le dard de l’Abeille, source de blessure, évoquait la séparation des élus et des damnés au moment du Jugement Dernier.

L »Abeille symbolise la communauté ainsi que la fête. Elle est souvent associée à l’idée d’ascension sociale. Animal primordial des événements heureux, ou tout simplement de l’existence mystérieuse et merveilleuse de la vie. Abeille nous enseigne qu’une vie harmonieuse en communauté existe. Elle n’est peut être pas très forte, mais elle a pour elle la puissance de la sagesse, de la vertu et de l’amour. Elle est organisée, travailleuse, sociable, prête à tout pour défendre sa ruche. Elle est porteuse d’un grand symbole, qu’en tant que totem elle nous apprend à regarder : le symbole de la collaboration et de l’organisation ; car, seule, Abeille n’est rien. Par son travail acharné, Abeille permet à énormément d’espèces végétales de se reproduire et, de ce travail en harmonie entre elles, est produit le miel, aliment aux mille vertus, nectar des dieux. Abeille est encore une communicatrice hors pair. En Occident, elle est appelée « oiseau de Marie » ou « oiseau de Dieu ».

Elle est le symbole de l’âme. Lorsqu’une personne voit Abeille en rêve, c’est en fait le symbole de sa mort prochaine qu’elle voit partir en bourdonnant. Mais lorsque Abeille entre dans la bouche d’un mort, celui-ci reviendrait à la vie. Ce symbole de résurrection est né du fait que lorsque Abeille hibernait, on les pensait mourantes. Elle est donc un symbole de résurrection, d’éloquence, de poésie, d’intelligence, du maître de l’ordre et de la prospérité, symbole royal ou impérial. Évidemment, ce ne sont pas des présages à prendre aux mots, mais de façon imagée : elle aide à la renaissance de son SOI intérieur, de la réincarnation.

Dans certains textes de l’Inde, Abeille représente l’esprit s’enivrant du pollen de la connaissance. Les Méditerranéens, quant à eux, leur prêtait des émotions humaines telles que le courage, la pudeur, le zèle, la propreté, la capacité de vivre en harmonie en communauté, et également des dons artistiques. Les idées symboliques d’ordre, d’industrie, de charité, que l’on rattache de nos jours à Abeille sont relativement récentes. Pour les Anciens, elle est avant tout un emblème de résurrection et d’immortalité, ainsi qu’un symbole solaire.

En Égypte, elle serait née des larmes de Rê, le dieu solaire, et est associé au roi de la Basse-Égypte, bîty qui désigne également l’apiculteur. Ouvrières laborieuses, innombrables et organisées, elles travaillent tant sur le plan temporel que sur le plan spirituel. Par leur vol, elles relient la terre au ciel et symbolisent les âmes dans leur migration (âmes des morts) ou leur élévation (âmes des initiés). L’égyptologue Alexandre Moret signale une Abeille sculptée dans les stucs d’un monument et accompagnant un fœtus entouré d’épis.

Conjuguée avec les épis, est-elle un symbole de fertilité ? Ou Abeille Nourricière va-t-elle (re)donner la vie au fœtus ? Si le miel nourrit les vivants, il est aussi symbole d’immortalité et de résurrection dans tout le monde antique. On l’offrait aux mânes des morts pour leur assurer une protection dans l’au-delà. Hérodote et Strabon rapportent qu’en Assyrie, on enduisait de cire les corps des notables défunts avant de les ensevelir sous le miel. Glaucus fils de Minos et de Pasiphaé, tombé mort dans une cuve, revient à la vie après que ses lèvres aient été en contact avec le miel dans lequel il gisait. Chez les Celtes, l’insecte mellifère est une manifestation de la déesse Mère Henwen qui enfanta un grain de blé et une Abeille. Le miel est l’un des ingrédients de la boisson des dieux, l’hydromel, et confère à l’insecte qui le conçoit le statut particulier qu’ont les créatures divines. Dans le monde gréco-romain, Abeille est également assimilée à la déesse Mère, dont Déméter, Cérès pour les latins, déesse vierge du blé, et Artémis sont des représentations. Abeille est un des attributs d’Artémis d’Éphèse représenté sur les statues polymastes de la déesse, et l’insecte figure de façon continue au long des siècles sur les monnaies éphésiennes. On lui porte depuis la nuit des temps un rôle initiatique et liturgique.

Abeille : la Communauté, le Travail, la Fête dans ABEILLES 800px-Honeybee-27527-1À Éleusis et à Éphèse, les prêtresses de Déméter et d’Artémis portent le nom d’« Abeilles ». Le grand-prêtre de l’Artémision d’Éphèse, qui par sa consécration devenait parèdre d’Artémis, était dit « seigneur des Abeilles ». À Delphes, la Pythie était parfois appelée « l’Abeille delphique ». Apollon, le frère d’Artémis, envoya aux Hyperboréens le deuxième temple de Delphes. Celui-ci avait été façonné par des Abeilles. Dans l’Iliade, Homère qualifie les Amazones d’Abeilles belliqueuses. Artémis en était la reine. Serpent et Abeille sont analogues sur le plan symbolique, et sont complémentaires. Serpent symbolise l’esprit, Abeille l’âme. Tout deux sont de nature ignée : ils piquent et inoculent le feu dans la chair. Serpent Python est une incarnation de la Terre et son nom signifie « putréfaction féconde ». Or Abeille, dans l’antiquité, était 14 censée naître de la putréfaction d’un animal, Lion ou Taureau (animaux solaires) et, tout comme Serpent, elle sortait des cavités de la terre. De même, si Abeille s’envole, Serpent quant à lui, se hisse dans l’arbre du milieu du jardin d’Eden ou le long du caducée, deux symboles du pôle, l’axe qui relie la Terre au Ciel.

En hébreu, le mot pour dire Abeille possède la même racine que dabar, la « parole », raison pour laquelle les kabbalistes rapprochent Abeille et le bourdonnement de la ruche du Verbe Créateur. Au Moyen-Âge, on parle du « chant » de Abeille, chant véritablement sacré, puisque que Abeille porte en elle une parcelle de l’Intelligence divine. Rassemblées en essaim ou dans une ruche, ces milliers de parcelles se trouvent reliées entre elles pour ne former qu’un seul corps – le corps mystique du Christ – dont la tête est le roi (la reine). L’ensemble est une allégorie de l’Église qui, selon l’enseignement de Saint Paul, possède à sa tête le Christ-Roi. La communauté des Abeilles est donc un symbole de retour à l’unité, et de réunification. De double nature, du fait qu’elle fabrique le miel et qu’elle pique, Abeille personnifie le Christ aux douces paroles ou au contraire, le Christ-Juge de la fin des temps. Elle est aussi un des symboles de la Vierge Marie. Abeille possède six pattes, et son abdomen est divisé en six segments.

Le nombre 6 lui est attribué, du fait aussi que les alvéoles de cire qu’elle fabrique sont hexagonales. L’hexagone est la figure géométrique dans laquelle peut s’inscrire une étoile à six branches, symbole du macrocosme, du divin et du spirituel. En tant qu’animal totem, Abeille nous apprendra donc à devenir organisé, méticuleux, sociable. Mais également à prendre soin de soi et de son entourage, avec respect et parcimonie. Elle nous enseigne à nous recadrer, à prendre des décisions, ainsi que connaître son soi profond. Abeille nous incite à remettre notre vie en question, et à renaître avec des idées créatives, voir le bon côté de chaque chose, avoir goût en notre vie et savoir la savourer divinement !

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Apithérapie : la santé est dans la ruche

Posté par othoharmonie le 27 octobre 2013

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Il est impératif de choisir avec soin son miel, sa gelée royale et sa propolis avant tout usage thérapeutique ou cosmétique.

Fortes de leurs 100 millions d’années d’existence sur terre, les abeilles, qui sont apparues en même temps que les fleurs, ont beaucoup à nous apporter en matière de santé et de beauté. Elles fabriquent de l’or – le miel qui est à la fois une nourriture et un soin – et elles créent des richesses grâce à leur pollinisation. C’est en ces termes que Catherine Ballot-Flurin – qui a consacré sa vie professionnelle aux abeilles – introduit son livre consacré à l’apithérapie*.

Pour fabriquer un kilo de miel, les abeilles doivent parcourir l’équivalent de plusieurs fois le tour de la Terre et butiner plus d’un million de fleurs, tout en sélectionnant soigneusement leur variété et leur contenu. La transformation du nectar des fleurs en miel est complexe. D’abord, il faut déshydrater cette substance qui contient environ 50 % d’eau. « Les abeilles déshumidifient progressivement le nectar en le brassant avec leurs pièces buccales, en le ventilant avec leurs ailes et au cours de la trophallaxie (elles le régurgitent de leur jabot quand il est en cours de transformation et se le passent de bouche en bouche) », écrit Catherine Ballot-Flurin. Lorsque le miel atteint la teneur en eau souhaitée, les abeilles bouchent les alvéoles avec de la cire.

Le fait que le nectar soit prédigéré dans la bouche et dans le jabot des abeilles, où il est mélangé à de la salive et à de nombreuses substances propres aux abeilles, modifie sa composition, principalement ses sucres. C’est là que le miel acquiert toute sa richesse enzymatique et son haut pouvoir antiseptique. Le mûrissement s’opère ensuite lentement dans les alvéoles. Enfin, lors de la récolte, les manipulations doivent être minimisées en évitant toute brutalité et tout chauffage. Les différents enzymes, les vitamines, les sucres simples et les acides organiques du miel sont détériorés par la chaleur et la lumière.

Vertus aphrodisiaques

Depuis fort longtemps, le miel est présent dans les produits cosmétiques. Il permet d’hydrater la peau, d’apaiser les épidermes sensibles, de lutter contre le vieillissement cutané grâce à ses nombreux antioxydants et à sa faculté de régénérer les cellules superficielles. De plus, cet aliment facilite la cicatrisation des plaies, aide à trouver le sommeil et à lutter contre les rhumes ainsi que les états grippaux.

Dans la ruche, on trouve aussi de la gelée royale. Fruit de la sécrétion de nourrices, c’est un aliment réservé à la reine et aux très jeunes larves. Ce « lait magique », l’une des substances les plus riches que l’on peut trouver dans la nature, entraîne à la fois une stimulation immunitaire et sexuelle. Très fragile, il peut rapidement devenir toxique. Il faut donc bien connaître sa provenance et sa qualité avant d’en consommer.

La propolis, enfin, est un bouquet résineux mêlé aux sécrétions des abeilles. C’est un mastic qui sert à protéger la ruche de l’humidité et à l’assainir ainsi qu’à aseptiser les alvéoles avant utilisation. En santé, elle est surtout employée pour booster l’immunité et notamment pour prévenir les infections hivernales. Mais attention, précise Catherine Ballot-Flurin, lorsque les abeilles ne trouvent pas dans leur environnement naturel ce dont elles ont besoin pour la fabriquer, elles utilisent des goudrons, des vernis et des huiles minérales pour calfeutrer leur ruche. Cette propolis est évidemment impropre à la consommation

L’apithérapie, bienfaits des produits de la ruche, éditions Eyrolles, 160 pages, 10 €

 paru sur Le Point.fr  

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Se nourrir comme une Abeille

Posté par othoharmonie le 9 février 2013

 

Pythagore (le plus grand Initié de l’Antiquité, le plus éclairé, lumière immense, génie qui a laissé une science colossale et qui n’est pas encore bien compris des savants) avait des disciples qui ne mangeaient ni viande, ni œufs. Un jour, Pythagore vit quelqu’un qui battait son chien. Il lui dit: «C’est un de tes amis qui est dans ce chien et tu le bats.» Est-il possible que les âmes humaines se réfugient dans les animaux? C’est possible. Que ceux qui veulent construire la nouvelle vie évitent donc de manger de la viande. Pour entretenir son corps, il faut utiliser des matériaux solides qui ne peuvent ni rouiller, ni se démolir.

Se nourrir comme une Abeille dans ABEILLES guepe-abeile-300x208

Je vous ai dit que plus la matière est pure, plus elle est résistante. Vous croyez que ce qui est gros et épais est solide. Je ne le crois pas. Si la matière est pure, elle est plus résistante, je peux vous en fournir les preuves. Tous ceux qui s’imaginent qu’ils sont très forts, très résistants dans la vie, possesseurs d’une chair robuste parce qu’ils ont mangé et bu, vérifient au cours de leur vie si cela est vrai ou non. Un toute petite calomnie, un regard, un mot et les voilà troublés, ils descendent en enfer. Un toute petite maladie et un peu de température suffisent pour qu’ils s’en aillent très vite. Ne pensez pas que les êtres très gros, épais, solides en apparence, les gros matérialistes, sont plus résistants et savent faire face à ce qui arrive. Non, ils ne résistent pas. Mais ceux qui sont construits d’une matière plus pure peuvent être coupés en morceaux, cuits, congelés, ils sont toujours vivants, comme les chats. On raconte qu’on ne peut tuer les chats, qu’ils ont neuf âmes.

Ceux qui, par la nutrition, se préparent des pensées nobles, lumineuses, des sentiments pleins d’amour et de douceur, se préparent des matériaux solides, qui sauront résister à toutes éventualités. Il faut maintenant préparer l’apparition d’une race qui mangera, pensera, chantera et agira autrement que l’humanité actuelle.

Il reste encore tant de choses à vous dire sur la nutrition. Tout est à dire. Quand on mange trop, on ne peut être extrêmement pur et propre. De même, ne peuvent être propres ceux qui, dans le plan astral (sentiments) se nourrissent comme des animaux, des souris, des rats, des grenouilles. Mais cette question n’est pas très esthétique.

Il faut arriver à se nourrir comme une abeille. C’est notre idéal. Il n’y a qu’elles qui ne produisent pas de déchets malpropres. Ce qu’elles mangent et qu’elles rejettent, c’est le miel. Vous n’avez encore jamais compris pourquoi l’abeille est le symbole de la sixième race. C’est parce qu’elles ne produisent pas d’impuretés. Elles mangent la nourriture la plus sublime, celle qui se transforme en miel. Où trouverez-vous d’autres êtres qui ressemblent à l’abeille? Nous devons arriver à ressembler à l’abeille et adopter la nourriture la plus pure. Actuellement, la nourriture la plus pure est la nourriture végétarienne.

Omraam Michaël Aïvanhov
Le Sens du Végétarisme – 26 Janvier 1946

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La santé au chevet des abeilles

Posté par othoharmonie le 9 février 2013

Depuis plusieurs années, l’affaiblissement voire la disparition de certaines colonies d’abeilles se répand dans de nombreux pays européens. Les causes sont multiples, mais restent difficiles à identifier. Aujourd’hui, l’Europe va s’appuyer sur l’expertise et les moyens de l’Agence de Sécurité sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail (ANSES) pour rechercher des solutions. Le point avec Philippe Vannier, directeur de la Santé animale et du bien-être des animaux à l’Agence.

La santé au chevet des abeilles dans ABEILLES abeille-300x210« La bonne santé des abeilles est essentielle », nous explique-t-il. « Elles sont en quelque sorte, des sentinelles de l’environnement. Tout ce qui peut agresser l’abeille peut poser problème à d’autres pollinisateurs. Or ces derniers contribuent à la pollinisation des végétaux, ce qui impacte l’environnement ». Pourquoi les abeilles sont-elles particulièrement importantes ? Parce qu’elles participent à près de… 80% de la pollinisation des espèces végétales ! Elles sont donc indispensables à la survie, à l’évolution et à la reproduction des plantes. « Sans oublier les productions agricoles et la filière du miel », précise Philippe Vannier.

C’est d’ailleurs à partir d’une baisse de la production apicole, que sont apparues les premières inquiétudes. « Il semble très clairement que la production de miel ait chuté depuis plusieurs années. Cette réduction est liée en partie à la disparition de colonies d’abeilles, et c’est un élément alarmant ». Le hic, c’est que la communauté scientifique ne parvient à quantifier le problème. « Nous manquons cruellement de données chiffrées, fiables, pérennes en termes de suivi épidémiologique à la fois des populations et des problèmes sanitaires », déplore Philippe Vannier.

Les facteurs à l’origine d’une surmortalité des abeilles sont multiples : maladies et parasites, intoxications par les pesticides, conditions climatiques… Le laboratoire de l’Agence nationale de Sécurité sanitaire de l’Alimentation, de l’Environnement et du Travail (ANSES), à Sofia-Antipolis, vient d’être nommé laboratoire de référence par la Commission européenne. Il sera chargé de nombreuses missions. Analyser les causes d’intoxication des colonies, améliorer et développer de nouveaux outils diagnostiques, identifier les maladies… Voilà qui devrait, à terme, permettre aux scientifiques de mieux suivre la santé des abeilles

 

Source : ANSES, 4 avril 2011 – Interview de Philippe Vannier 7 avril 2011

 

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Les abeilles piquées au vif

Posté par othoharmonie le 7 décembre 2012

 

Les abeilles piquées au vif dans ABEILLES abeille-300x210Quatre-vingt pour cent des espèces végétales dépendent directement de la pollinisation par les insectes. S’il fallait donner une valeur monétaire à ce service écologique, il serait estimé à 153 milliards d’euros*, presque 10% de la valeur de la production agricole mondiale destinée à la consommation humaine. Mais depuis quelques années le sort des abeilles est devenu inquiétant…

Leur taux de surmortalité atteint 30 à 35%, taux anormalement élevé qui atteint dans certains cas 50% de pertes hivernales. Sur le banc des accusés : multiplication des substances chimiques et des pesticides dans l’environnement, présence de parasites, effets désastreux des monocultures, ravages du frelon asiatique, impact du changement climatique etc. Malgré cet effondrement alarmant, le ministre de l’Agriculture a ré-autorisé en décembre 2008 le Cruiser, un insecticide de traitement des semences de maïs, mortel pour les abeilles et hautement toxique pour les oiseaux et l’environnement, fabriqué par la firme Syngenta, l’un des leaders mondiaux sur le marché des pesticides. Cette seconde autorisation court jusqu’au 15 mai 2009, juste après les semis de maïs, et risque d’être reconduite pour 2010. 
Pourtant, nos voisins allemands, italiens et slovènes ont suspendu l’homologation de ce produit suite aux mortalités catastrophiques des abeilles au printemps 2008. En autorisant à nouveau le Cruiser, le ministère de l’Agriculture privilégie une fois de plus les intérêts des firmes agrochimiques. 
Sur la seule foi des industriels, l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments a émis un avis favorable tout aussi complaisant que surprenant. Schizophrène, l’Etat mobilise par ailleurs des fonds pour le soutien de la filière apicole ! D’autres facteurs affectent les butineuses. Le frelon asiatique, introduit accidentellement en France dans les années 2000, envahit et détruit les ruches d’abeilles… sans que les responsables politiques pourtant alertés n’agissent face à cette menace grandissante. 

Abeilles : la dernière danse ? 
L’abeille contribue à la reproduction de 80 % des espèces de plantes à fleurs : c’est donc une alliée de taille dans le maintien de l’équilibre des écosystèmes et de notre agriculture. Or, 30 à 40 % des colonies ont été décimées en moins de 10 ans en Europe. 

Scientifiques et apidologues s’accordent à dire que les 5 000 pesticides commercialisés ont une part de responsabilité importante dans ces disparitions. De plus, à cause d’une baisse considérable de la biodiversité dans les cultures qui attirent en temps normal les abeilles, celles-ci se sont mis progressivement à visiter d’autres cultures, comme les céréales et les vignes, très gourmandes en pesticides. Mais d’autres facteurs représentent également des menaces. Les colonies sont affectées par des parasites comme le varroa, un acarien maîtrisé par les apiculteurs mais pour lequel les médicaments disponibles sont réduits, ou par des bactéries et des virus. Pire, butinant jusqu’à plusieurs kilomètres de leurs ruches, les abeilles pourraient être malgré elles responsables de la propagation des OGM, tout en étant intoxiquées par des plantes génétiquement modifiées qui produisent leur propre insecticide. 

Plus généralement, c’est l’ensemble de la biodiversité des insectes pollinisateurs qui est menacé. C’est un cercle vicieux : moins de plantes à fleurs réduit la diversité de pollinisateurs, ce qui accentue encore la diminution des espèces végétales.La monoculture intensive sur des centaines d’hectares, la raréfaction des fleurs des champs et l’entretien chimique des bords de route concourent à l’escalade menant à une extinction de masse du vivant. Enfin, un changement climatique entraînant des périodes de sécheresse et des hivers plus doux affaiblirait les abeilles. Développer des moyens a l t e rn a t i f s aux pesticides, revenir à une agriculture en lien avec les territoires, s’éloigner des pratiques de remembrement et de monoculture, qui attirent davantage les subventions que les abeilles, etc. : les responsables publics doivent prendre la vraie mesure de l’enjeu et respecter les engagements du Grenelle de l’environnement, qui se cantonnent pour l’instant à de grands discours. En Chine, dans la province du Sichuan, des producteurs en sont réduits depuis quelques années à fertiliser les fleurs de poirier à la main, les pollinisateurs et les plantes à pollen de la région ayant été détruits par une utilisation incontrôlée de produits chimiques. Devrons-nous en arriver là ? 

Des experts sous influence 
Alors que les apidologues sont unanimes sur le rôle primordial des pesticides dans l’érosion des ruches, les différentes études menées par l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments brouillent les pistes en mettant en avant une multitude de facteurs environnementaux. (…)Il est urgent de mener une expertise indépendante, pluraliste et contradictoire, que le ministère de l’Écologie serait cette fois plus inspiré de piloter. 

Cités fleuries et sans pesticides 
De plus en plus d’observateurs voient les abeilles revenir butiner en ville. C’est que les communes qui ont décidé de se passer de pesticides offrent un terrain de chasse idéal pour les abeilles comme pour les papillons et autres insectes pollinisateurs. Fichier:Asiatic-honey-bee.jpgLancée en 2005 par l’Union nationale des apiculteurs français, l’opération « Abeille, Sentinelle de l’Environnement » a pour but de sensibiliser les collectivités territoriales, les entreprises et le grand public à la survie des abeilles et à la sauvegarde de la biodiversité végétale. Concrètement, des ruches sont installées en milieu urbain et les récoltes de miel sont l’occasion de manifestations qui rassemblent la population. Une excellente façon de sensibiliser les élus locaux comme les habitants. Ce programme a été signé par plus de vingt-cinq partenaires dont plusieurs Régions, des Conseils généraux, de nombreuses grandes villes et des sociétés d’ampleur internationale. Les communes peuvent également agir en passant au vert : interdiction des pesticides dans la gestion des espaces verts et des bords de route, fauchage des talus une fois par an seulement, mise en place de trames vertes, distribution de coccinelles aux habitants, etc. Enfin, il est possible de faire certifier des parcs et jardins urbains écologiques : tous les habitants peuvent demander à leur mairie de s’y inscrire. 

LECTURES : Pesticides, révélations sur un scandale français Fabrice Nicolino et François Veillerette, Ed.Fayard, 2007 
Le jour où l’abeille disparaîtra Jean-Christophe Vié, Ed.Arthaud, 2008 
Ecocide : Une brève histoire de l’extinction en masse des espèces Franz J. Broswimmer, Ed.Parangon, 2003

AGIR POUR L’ENVIRONNEMENT : 
2, rue du Nord • 75018 Paris • Tél 01 40 31 02 37 • _ Courriel :contact@agirpourlenvironnement.org 
Site internet : www.agirpourlenvironnement.org

 

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Colonie d’abeilles

Posté par othoharmonie le 7 décembre 2012

En Alsace, une colonie d’abeilles produit un mystérieux miel bleu

Colonie d'abeilles dans ABEILLES 9c3130eaUn hiver rigoureux suivi d’un printemps pluvieux et d’un été sec : les ruches ont souffert au cours de ces derniers mois. La récolte ne sera pas abondante en 2012 et le moral des apiculteurs, déjà fortement touché par les ravages des pesticides sur leurs abeilles, est au plus bas.

A Ribeauvillé, dans le département du Haut-Rhin, une autre mauvaise surprise attendait les apiculteurs. Début août, plusieurs d’entre eux constatent que leurs abeilles ramènent d’étranges produits de couleur, bleu ou vert, parfois marron chocolat. Les quantités transportées sont importantes au point de bloquer la ponte. Un désastre, car c’est en été que les reines pondent les « abeilles d’hiver » qui permettront à la ruche de passer la saison du froid. Puis, très vite, les apiculteurs récoltent une étrange mixture à la couleur tout à fait inhabituelle.

Une douzaine de producteurs sont touchés. Le syndicat des apiculteurs de Ribeauvillé mène une enquête, fait fausse route plusieurs fois avant d’identifier au bout de trois semaines la source probable de l’altération du miel. Sur le site d’une entreprise de méthanisation de déchets – qui permet, entre autres, de produire du biogaz –, il découvre une colonie d’abeilles au-dessus de gros conteneurs abritant un produit de couleur identique à la mixture qu’elles ramènent à la ruche.

La PME concernée, Agrivalor, a ouvert ses portes le 26 janvier 2012, à l’initiative de trois agriculteurs. Cette unité de méthanisation s’inscrit, pour la commune, dans un cercle vertueux. Elle produit de l’énergie à partir de la dégradation de déchets organiques, denrées alimentaires périmées ou invendues, résidus de cuisines ou de l’industrie agroalimentaire.

MIEL NON COMMERCIALISABLE ET AVENIR INCERTAIN

abeilles dans ABEILLESAlain Frieh, le président du syndicat des apiculteurs, s’inquiète auprès du directeur du site de ce qui se trouve dans les conteneurs et des conséquences sanitaires possibles sur ses abeilles et la qualité de son miel. D’où viennent ces résidus industriels ? Les colorants sont-ils d’origine naturelle ou chimique ? Contiennent-ils des OGM ? Interrogée par Le Monde, l’entreprise n’a pas souhaité « faire de commentaires », confirmant seulement « valoriser » des déchets sucrés.

Dans un courrier adressé, le 21 avril 2012, au maire de Ribeauvillé, M. Frieh explique que le directeur d’Agrivalor, Philippe Meinrad, leur a indiqué, au cours d’une visite du site, que « les conteneurs contiennent des résidus de confiserie industrielle des établissements Mars ». La multinationale américaine dispose de plusieurs sites de production en Alsace, notamment à Haguenau, où sont confectionnés les fameux M&M’s, ces pastilles chocolatées de toutes les couleurs. Depuis plusieurs années, l’entreprise Mars vante son engagement dans le développement durable, en particulier la valorisation de ses déchets…

Agrivalor, dans un courrier adressé au syndicat apicole, le 6 septembre, reconnaît à demi-mot les faits, « déplore très sincèrement la situation », mais soutient que « les sous-produits sucrés » valorisés sur le site de méthanisation sont « conformes à l’arrêté préfectoral d’autorisation d’exploiter »« Nous n’imaginions à aucun moment que la présence de sous-produits sucrés dans l’enceinte de notre site aurait une relation avec l’exploitation de vos ruches. »

La PME assure qu’elle va cependant vidanger et nettoyer les conteneurs et conditionner les futurs arrivages de sucreries dans « des contenants étanches et rapidement traités ».

Mais pour les apiculteurs, le miel reste non commercialisable et l’avenir incertain. Le syndicat a décidé de faire analyser son « miel bleu ». Il faudra attendre le printemps 2013 pour savoir si les abeilles de Ribeauvillé nourries aux résidus de Mars se portent bien.

article de Sophie Landrin

http://www.lemonde.fr/planete/article/2012/10/03/en-alsace-une-colonie-d-abeilles-produit-un-mysterieux-miel-bleu_1769281_3244.html

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Abeilles en danger

Posté par othoharmonie le 8 septembre 2012

Pour la première fois, une équipe de recherche française multipartenariale a mis en évidence le rôle d’un insecticide dans le déclin des abeilles, non pas par toxicité directe mais en perturbant leur orientation et leur capacité à retrouver la ruche. Pour réaliser leur étude, les chercheurs ont collé des micropuces RFID sur plus de 650 abeilles. Ils ont ainsi pu constater l’importance du non-retour à leur ruche des butineuses préalablement nourries en laboratoire avec une solution sucrée contenant de très faibles doses d’un insecticide de la famille des « néonicotinoïdes  », le thiaméthoxam, utilisé pour la protection des cultures contre certains ravageurs, notamment par enrobage des semences. Une simulation basée sur ces résultats laisse penser que l’impact de l’insecticide sur les colonies pourrait être significatif. 

Ces résultats sont publiés dans la revue Science le 29 mars 2012.

Les questions sans réponse aujourd’hui sur le déclin des populations de pollinisateurs, qui touche les abeilles domestiques comme leurs homologues sauvages (bourdons, osmies, etc.), ont conduit tous les acteurs concernés à unir leurs forces. Ainsi, chercheurs (INRA, CNRS), et ingénieurs des filières agricoles et apicoles (ACTA, ITSAP-Institut de l’abeille, ADAPI) ont, dans le cadre d’un partenariat pluridisciplinaire (voir encadré) sur l’évaluation du déclin des abeilles, étudié le rapport entre l’ingestion d’un insecticide de la famille des néonicotinoïdes et la mortalité des butineuses. Leurs travaux montrent que l’exposition à une dose faible et bien inférieure à la dose létale de cette molécule entraîne une disparition des abeilles deux à trois fois supérieure à la normale.

 Abeilles en danger dans ABEILLES ABEILLE-300x210

Micropuce RFID collée sur le thorax d’une abeille

Pour réaliser leur étude, les scientifiques ont utilisé une méthodologie innovante : des micropuces RFID ont été collées sur le thorax de plus de 650 abeilles, ce qui a permis de contrôler individuellement leur entrée ou leur sortie de la ruche grâce à une série de capteurs électroniques. La moitié des individus a été nourrie avec une solution sucrée contenant une dose très faible d’insecticide, comparable à celle que les abeilles peuvent rencontrer dans leur activité quotidienne de butinage de nectar sur une culture traitée.

L’autre moitié, le groupe témoin, a reçu une solution sucrée sans insecticide. L’ensemble des 650 butineuses a ensuite été relâché à 1 kilomètre de leur ruche, une distance habituelle de butinage chez les abeilles domestiques. En comparant les proportions de retours à la ruche des deux groupes d’abeilles, les chercheurs ont évalué le taux de disparition imputable à l’ingestion du produit testé. L’équipe a mis en évidence un taux significatif de non-retour à la ruche des abeilles, par un phénomène de désorientation dû à l’intoxication à faible dose. Lorsqu’elle est combinée à la mortalité naturelle, cette disparition liée à l’insecticide aboutit à une mortalité journalière de 25% à 50% chez les butineuses intoxiquées, soit jusqu’à trois fois le taux normal (environ 15% des butineuses par jour).

Afin d’évaluer l’impact de l’augmentation du taux de mortalité en période de floraison, ces valeurs ont été introduites dans un modèle mathématique simulant la démographie des colonies d’abeilles. Les résultats montrent que si la majorité des butineuses étaient contaminées chaque jour, l’effectif de la colonie pourrait chuter de moitié pendant le temps de la floraison – et jusqu’à 75 % dans les scenarii les plus pessimistes. Ce déclin démographique serait critique, à une période où la population de la colonie devrait atteindre un maximum, un préalable nécessaire au stockage de réserves alimentaires et à la production de miel.

Cette désorientation a donc le potentiel de déstabiliser le développement normal de la colonie, ce qui peut en outre la rendre vulnérable aux autres facteurs de stress que sont les pathogènes (varroa, Nosema, virus) ou les variations de la disponibilité des ressources florales naturelles. Cette étude indique ainsi qu’une exposition des abeilles butineuses à un insecticide néonicotinoïde pourrait affecter à terme la survie de la colonie, même à des doses bien inférieures à celles qui conduisent à la mort des individus.

À court terme, les partenaires de l’unité mixte technologique PrADE (Protection des Abeilles Dans l’Environnement) en lien avec les instituts techniques agricoles concernés ARVALIS-Institut du végétal et CETIOM (deux instituts techniques spécialistes des grandes cultures et notamment maïs et colza), mèneront des expérimentations en grandeur réelle, dans les conditions des pratiques culturales y compris pour la phase d’administration de l’insecticide, en utilisant cette même technologie RFID de suivi individuel des abeilles.

 Chercheurs et filières au cœur des résultats scientifiques

Cette étude a été réalisée par une équipe rassemblant des chercheurs, ingénieurs et techniciens de l’INRA et du CNRS (organismes publics de recherche), de l’ACTA, le réseau des instituts des filières animales et végétales (instituts techniques agricoles) et de l’ADAPI (Association pour le développement de l’apiculture provençale), déclinaison régionale de l’ITSAP – Institut de l’abeille.

Cette étude se base sur une approche pluridisciplinaire rassemblant des spécialistes de l’apidologie, de la biologie du comportement, de l’écotoxicologie et de l’agro-écologie.

Cette étude a été conduite par l’Unité mixte technologique (UMT) PrADE (Protection de l’Abeille Dans l’Environnement) basée en Avignon et menée sur le dispositif expérimental ECOBEE qui utilise la Zone Atelier Plaine & Val de Sèvre (Région Poitou-Charentes), territoire administré par le Centre d’Etudes Biologiques de Chizé (CNRS) et dédié à des programmes de recherche sur la biodiversité et les agrosystèmes, et l’unité expérimentale INRA d’entomologie du Centre Poitou-Charentes pour le suivi expérimental des colonies d’abeilles sur cette zone.

Ce programme de recherche est financé par les fonds européens FEAGA dans le cadre du règlement européen en faveur de l’apiculture.

Rédacteur : INRA

 Contacts INRA : À lire sur http://cdurable.info/

 UMT PrADE (Protection de l’Abeille Dans l’Environnement) :

 INRA : Lise Poulet au 01 42 75 91 68 ou 91 86 
 ACTA : Marie-Christine Sela-Paternelle au 01 40 04 50 46 
 ITSAP-Institut de l’abeille : Patricia Odountan au 01 40 04 50 25

 

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La voie chamanique de l’Abeille

Posté par othoharmonie le 2 septembre 2012

La voie chamanique de l'Abeille dans ABEILLES images-3Voici un court résumé d’un livre extraordinaire qui demande un engagement particulier pour être pleinement apprécié. On ne lit pas ce récit fantastique, mais absolument authentique, de la même façon que l’on lit son journal, d’un esprit distrait et facilement détourné, mais bien comme lorsque l’on a trouvé un oasis où jaillit une eau merveilleusement pure et rafraîchissante après un long périple dans un désert aride et rempli d’embûches.

Lire ce livre, c’est s’engager dans un voyage initiatique qui, si l’on a accepté d’ouvrir son âme à son language évocateur et à des connaissances secrètes ici largement dispensées, peut devenir pour nous la porte d’entrée d’un univers magique et précieux, celui de la réalité d’un monde jusqu’ici réservé aux aspirants longuement préparés à la Voie du chamanisme apicole.

Simon Buxton, auteur à la plume habile et richement étoffée, nous conte par le menu les événements clés de sa vie qui l’on irrésistiblement entraîné vers un apprentissage rigoureux, étalé sur plus de 17 années, sous la férule bienveillante de son maître apiculteur, Bid Ben Bid Bont, alias Bridge. Strictement respectueux de la règle initiatique qu’il suit à la lettre selon une méthode ancestrale que lui a enseigné des années auparavant son propre maître, Bridge fait peu à peu découvrir à son élève les charmes envoûtants et les mystères étranges d’un chamanisme remontant à la nuit des temps et perfectionné au fil des millénaires par la lignée ininterrompue de chamans qui l’on précédé. Guidé par la même force mystérieuse qui, faisant fi de toute logique cartésienne, l’a sauvé d’une mort presque certaine, à l’âge de 7 ans, grâce aux pouvoirs dignes d’un sorcier africain maniés par un autre adepte de cet univers occulte, Simon aboutit à la porte d’un jardin, dans la verdoyante contrée anglaise, le jour même où le précédent élève de Bridge vient de terminer sa propre formation initiatique.

Dès l’instant où il franchit cette porte, son existence bascule dans une autre réalité bien intangible aux yeux du profane, mais parfois douloureusement réelle aux sens de ce novice curieux et avide de tout comprendre. On se sent rapidement plonger à notre tour dans le mélange de phénomènes inexplicables et d’envolées au royaume de la ruche et de l’hydromel divin qu’il dévoile au fil du récit fort explicite qu’il tisse de puissantes expériences initiatiques subies dans un mélange de terreur consommée et d’abandon total entre les mains de son maître. Sans rien vouloir révéler ici des préparatifs ayant mené à sa première véritable initiation à la voie de l’abeille, qui le constate-t-on bientôt n’était que le prélude à une série d’initiations de plus en plus fabuleuses et hallucinantes, voici un extrait qui donne une petite idée de l’univers incroyablement étrange où il lui fallut s’aventurer, au risque d’en prendre la raison.

« Bridge commença à changer le chant qu’il psalmodiait pour adopter bientôt ce qu’il avait l’habitude de faire lorsqu’il s’occupait des ruches ; il se mit à émettre avec sa voix une faible vibration bourdonnante ponctuée de sifflements occasionnels et de clics distinctifs. Je l’observais tandis qu’il exerçait un contrôle délibéré de ses vocalisations, remuant d’abord sa lèvre supérieure, puis sa lèvre inférieure, et ensuite les deux ensemble, sans jamais cesser de respirer en un mouvement circulaire, faisant entrer l’air par ses narines, puis l’expirant par sa bouche.

Le son étrange qu’il produisait remplit la pièce jusqu’à ressembler au bourdonnement d’une ruche. La phrase « Demande à l’abeille sauvage ce que les druides savaient » jaillit soudain dans mon esprit et la pensée me vint que ce que j’entendais n’était pas qu’un simple bourdonnement. Il s’agissait plutôt d’une sagesse éternelle que les chamans apiculteurs avaient murmuré à leurs ruches depuis des siècles, et elle s’exprimait en cet instant à travers cet homme qui chantait dans le langage des abeilles. Une certaine forme d’information était transmise directement dans mon cerveau. J’étais devenu un intermédiaire pour la réception de ce savoir ancestral, et pourtant je ne savais pas quelle énergie pouvait bien la canaliser jusqu’en moi. Il était impossible de discerner le moindre mot dans les sons émis par Bridge, et pourtant quelque chose en moi reconnaissait les précieux secrets qui étaient ainsi transmis dans mon corps, et mon esprit s’en abreuvait goulûment. Des images fugaces, de la poésie, de brefs aperçus de l’histoire humaine, des scènes de mondes à venir traversaient mon esprit en une succession rapide, telles des bribes de conscience semblables à des nuages voilant un instant la lune. Le rythme du tanging [un petit tambourin métallique] et le chantonnement se poursuivirent durant un certain temps – peut-être une trentaine de minutes, voire même une heure.

Je sentais mon corps s’échauffer et mon cœur battre de plus en plus vite. La pièce tout entière s’obscurcit autour de moi jusqu’à ce que seuls les yeux du maître apiculteur demeurent encore visibles. Ses pupilles semblaient se dilater en un grand puits sans fond. J’avais l’impression d’avoir déjà vu de tels yeux longtemps, très longtemps auparavant, mais je ne pouvais me rappeler où au juste.

abeille2 dans ABEILLESJe faisais un effort pour me concentrer, pour m’accrocher à ma conscience rationnelle. Je voulais observer, lui poser des questions, enregistrer tout ce qui se passait, analyser les effets ressentis, et comprendre ce qu’il faisait. Mais c’était peine perdue. Mon corps était paralysé et mon esprit était sur le point d’éclater. J’étais submergé d’informations sensorielles et je me sentais basculer dans un autre monde où coexistaient chaos et rêves. À son invitation, je m’étais aventuré dans la sombre forêt où il habitait, un univers rempli de reptiles et d’ombres, et je savais désormais que le seul moyen de le traverser, c’était de continuer droit devant. »

Vous aussi pourrez traverser cet univers bizarre et chargé d’un profond sens spirituel touchant à ce qu’il y a de plus sacré dans l’expérience humaine d’une existence où ce qui semble solide et réel s’évanouit dans une sublime extase, une insondable trance mystique révélatrice des plus grands secrets de la nature à l’Initié que Simon Buxton devient alors au bout de près d’un mois d’une transmutation tortueuse et viscérale. Et ce n’est que le début de son voyage initiatique dont la suite vous laissera pantois d’étonnement et d’admiration en raison du courage qu’il lui a fallu pour accepter de boire jusqu’au bout le breuvage psycho-initiatique et sexuo-délirant que lui réservaient les épreuves suivantes de son initiation à La voie chamanique de l’abeille.

Résumé préparé par Jean Hudon

Issu du site http://www.lapressegalactique.com/2012/08/la-voie-chamanique-de-labeille.html#more

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Légendes sur les Abeilles

Posté par othoharmonie le 17 août 2012

Les abeilles portent, dans le Morvan (chez moi donc), le nom de Moinces du bon Dieu, qui indique la considération que l’on a pour ces diligentes ouvrières. On croit, en plusieurs pays, qu’il y a relation entre la prospérité des ruches et la santé de leur maître; dans la Gironde, le nombre des abeilles diminue à mesure qu’il vieillit; s’il meurt, l’esseneau s’en va; en Ille-et-Vilaine, les mouches à miel meurent dans l’année ou ne profitent plus.

Suivant un usage général en france, dans la Wallonie et la Suisse romande, on met les abeilles en deuil lors du décès de leur propriaitaire. Au 17ème siècle, on couvrait les ruches d’un drap noir, de peur qu’elles ne mourussent faute de porter le deuil de leur maître.

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En certain pays, on va leur annoncer qu’il a trépasser.
En Eure-et-Loir, avant de prévenir le maire ou le curé, il faut, pour empêcher les abeilles de périr ou de s’en aller, leur mettre des rubans noirs en disant :
                                                       « Abeilles, petites abeilles, je viens vous avertir que votre maître est mort. »

Dans la Mayenne, on attache à chacune des ruches un morceau de linge, le plus sale du défunt; les abeilles, le croyant toujours là, ne sont point tentées de le suivre.

On croit, en Hainaut et en Suisse, que les abeilles chantent pendant la nuit de Noëlen Wallonie, en Picardie, un essaim qui s’établit dans la ruche, le soir de la Fête-Dieu, dispose un des gâteaux en forme de Saint-Sacrement; dans la Côte-d’Or, les avettes y forment un calice de miel.

animaux abeille honey31 gifLes avettes sont suceptibles et il ne faut pas leur manquer d’égards.
Au 15ème siècle, on leur faisait des présents :

« Quant un homme treuve en son pourpris un vaisseau d’eeps atachiés en un arbre, s’il ne l’estrine d’une pièce d’argent, c’est mauvais signe… cellui qui approprie à soy les eeps sans les estriner, elle ne feront que picquier celui, et jamais ne l’aimeront ne lui feront prouffit. »

Dans les Deux-Sèvres, on doit dire que l’abeille est morte et non qu’elle est crevée.
Dans plusieurs provinces de France, si on médit des abeilles, elles meurent; en Franche-Comté, elles dépérissent si on les regarde de travers.Suivant une croyance très répandue, jurer ou prononcer des paroles impures devant les abeilles les fait périr; dans le Loiret et dans la Gironde, la Normandie, elles piquent les jureurs; dans le Mentonnais, les vers à soie sont également sensibles aux blasphèmes et en souffrent.

En Haute-Bretagne, les mielliers sont ceux qui savent arrêter les abeilles, en vertu d’un don qui se transmet de père en fils, mais l’aîné peut seul le posséder.

Le mieillier dit une oraison particulière, tient son chapeau derrière son épaule gauche, et à l’œil fixé au milieu de l’essaim où se trouve la mère, qui ne tarde pas à venir se poser sur sa main.

animaux abeille honey21 gifanimaux abeille honey22 gifEn Basse-Bretagne, les abeilles connaissent leur maître; celles qui partent à la recherche du miel s’écartent de son passage; celles qui reviennent le vol alourdi, les ailes et les pattes surchargées de pollen, se posent sur ses vêtements, et, si quand il surveille l’envolée des essaims nouveaux, accablé par la chaleur de l’été, il s’étend, entre les ruches, la tête appuyée sur les bras pour dormir, elles le défendent contre tous les animaux malfaisants qui surviennent.
Seul le lézard sera à l’abri de leurs attaques, car, lui aussi, est l’ami de l’homme.

Les abeilles ont horreur de la souillure.
Voici la recommandation qu’on faisait au 16ème siècle à celui qui maniait les ruches :

« Il avisera que le jour précédent il n’ait eu affaire à une femme, qu’il ne soit ivre et n’approche d’elles sans être lavé et bien vêtu; pareillement qu’il s’abstienne de toutes viandes ou oignons sentant fort, qu’il ait en la bouche quelque chose de bonne odeur. »

En Limousin, lors de la cueillette du miel, aucune femme ayant ses menstrues ne doit s’approcher des ruches.

Il faut se garder de compter les ruches; dans les Landes, cet acte leur porte malheur; dans l’Albret, il y fait venir le blaireau; dans la Meuse, il suspend ou arrête le travail des abeilles.

Dans les Côtes-d’Armor, on tâche de disposer les ruches de façon à ce qu’on ne puisse facilement les dénombrer, et en Limousin, on en laisse toujours quelques-unes vides.

A la fin du 18ème siècle, on croyait dans quelques parties du Finistère, comme de nos jours en Basse-Cornouaille, que si une ruche venait à être volée, les autres dépérissaient, et l’on négligeait dès lors de les entretenir.

En Basse-Bretagne, vers 1830, lorsque les abeilles avaient été volées, le propriètaire qui urinait, avant le lever du soleil, sur l’emplacement de la ruche reconnaissait le voleur; les cheveux de celui-ci devenaient rouges.

On est persuadé, dans quelques parties des Vosges, que les abeilles ne peuvent prospérer si le bois ou la paille de leur panier provient d’un vol.

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Conservatoire de l’arbre aux abeilles

Posté par othoharmonie le 17 août 2012

 

PETITE HISTOIRE DES RUCHES TRONCS

 

Issu du site http://www.ruchetronc.fr/ruche_tronc.php?mn=25

L’histoire s’est plus intéressée aux princes qu’au monde paysan et peu d’écrits permettent de retracer l’histoire des ruches troncs. Leur datation est délicate. Sous la forme actuelle, des documents de famille permettent d’attester l’existence de ruchers depuis environ le 16ème siècle. Mais il est probable que cette histoire remonte beaucoup plus loin.

Notre association collecte des documents existants et de la mémoire orale.abeilles-7

Cette histoire est multiple car liée à une grande diversité culturelle, même au sein d’une même unité géographique comme les Cévennes. Par exemple, sur les reliefs, dans notre terrain d’action, où il fait assez froid et où les ruchers étaient peu importants, c’était les femmes qui gardaient les abeilles et s’occupaient des ruches, faisaient l’hydromel, filtraient le miel, et « allaient aux abeilles« .

Cette absence d’histoire écrite fait aussi partie du charme de ces ruches, nous vivons avec, tenaillés par la curiosité de débobiner leur histoire et l’envie d’en inventer une autre adaptée à nos urgences actuelles..

Nous agissons l’enquête dans ce sens et prochainement nous aurons le plaisir de vous proposer quelques informations nouvelles à ce sujet.

 

MISE EN PLACE D’UN CONSERVATOIRE DANS LA VALLEE DU HAUT TARN

La vallée encaissée entre Pont de Montvert et Florac est une ancienne châtaigneraie entretemps colonisée par des chênes, des sorbiers et des cerisiers, au dessus, des pâturages offrent une autre flore, offrant d’autres ressources aux abeilles. On en trouve une très belle description dans le livre de Robert Louis Stevenson,  » Voyage avec un âne en Cévennes ». C’est un espace qui n’est pas utilisé par les apiculteurs transhumants et offre une zone de fécondation intéressante où depuis des années Paul Chapelle, âgé aujourd’hui de 90 ans, travaille avec des abeilles noires. Pour découvrir Paul, son mode d’être avec les abeilles et le monde, vous pouvez visionner le film documentaire « L’Arbre aux Abeilles » sur matissefilms.com.

Dans cette vallée subsistent des ruchers troncs abandonnés, dont celui de notre ami Jean Marc Brunel, et dans une partie de la vallée que nous utilisons une belle saturation d’abeille noires, attestée par les analyses moléculaires de Lionel Garnery. D’où est venue l’idée d’y recueillir les souches d’abeilles noires que nous collectons dans les ruchers abandonnés pour y opérer leur fécondation et leur élevage et leur conservation. Le lieu offrant pas sinon très peu d’introgression génétique.

Depuis trois ans, en collaboration avec Lionel Garnery, CNRS, et  à présent en dialogue avec le Parc National des Cévennes, nous poursuivons notre action de collecte de souches d’abeilles noires résistantes, qui ont survécu à l’abandon des ruchers troncs.

Dans son rucher expérimental de Rambouillet, Lionel Garnery mesure selon le protocole d’études ethologique le comportement d’Abeilles noires venues de différents sites, Landes, Savoie, Ouessant, et de notre « sanctuaire ».

Les souches que nous élevons ont sur ce site  un maximum de chances de présenter une appartenance parfaite à la lignée M. Il semble même que nous ayons un profil génétique caractéristique d’abeille noire de montagne. En fait, nous utilisons l’abandon du milieu à des fins de conservation de la biodiversité.

Nous sommes là, avec ces abeilles, peut être en présence d’un écotype, hypothèse qui demande à être vérifier par un protocole expérimental assez lourd. Nous collaborons dans ce sens avec des chercheurs, notamment du CNRS, le Parc National des Cévennes, ainsi qu’une autre association, L’ADSPAC qui travaille également dans ce sens.

Visitez le site afin de tout connaître sur les ruches troncs http://www.ruchetronc.fr/ruche_tronc.php?mn=25

 

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Abeilles et environnement

Posté par othoharmonie le 17 août 2012

Les abeilles, témoins du bon état de notre environnement, disparaissent massivement

Les abeilles, piliers de la pollinisation et donc de la présence des fleurs, fruits et légumes disparaissent massivement dans de nombreuses régions du monde, laissant perplexes les scientifiques qui ne manquent toutefois pas d’arguments puisés notamment dans la pression insoutenable des activités humaines sur l’environnement.

Abeille en train de collecter du pollen.Le dépérissement des abeilles est observé depuis les années 90, mais le premier signal d’alarme remonte à l’automne 2006 : les abeilles commencent alors à disparaître de manière inquiétante aux Etats-Unis avec plus de la moitié des états touchés et des pertes de population comprises entre 30 % et 90 %, on parle alors de « syndrome d’effondrement des colonies » (« colony collapse disorder » ou CCD). Ce phénomène très inquiétant, qui a débuté progressivement deux ans plus tôt, ne cesse de s’intensifier : les abeilles quittent leurs ruches, vraisemblablement pour aller mourir un peu plus loin, laissant derrière elles la reine et quelques jeunes.

Loin de rester localisé, ce phénomène est observé en Europe (Grande-Bretagne, France, Belgique, Italie, Allemagne, Suisse, Espagne, Grèce, Pologne, Pays-Bas…) depuis le début des années 2000. Là aussi, certaines colonies d’abeilles perdent jusqu’à 90% de leurs population…
Par exemple, en Italie, de nombreuses ruches sont restées désespérément vides selon rancesco Panella, président du Syndicat des apiculteurs professionnels italiens, du jamais vu… En Grande-Bretagne, le plus important apiculteur a perdu plus de la moitié de ses ruches, sans qu’une confirmation du phénomène n’ait été donnée pour l’ensemble du pays.
Dans de nombreuses régions du monde, les populations d’abeilles sont en fort déclin, avec des variabilités suivant les années, mais la tendance est lourde et inquiétante depuis quelques années.

Fichier:Asiatic-honey-bee.jpgDes conséquences lourdes pour la reproduction des plantes à fleurs

Les conséquences sont désastreuses pour la pollinisation qui permet, depuis des millions d’années, d’assurer la reproduction de 70 à 80 % des plantes à fleurs dans le monde. Par ailleurs, plus de 70 % des cultures, dont presque tous les fruitiers, légumes, oléagineux et protéagineux, épices, café et cacao, soit 35 % du tonnage de ce que nous mangeons, dépendent fortement ou totalement d’une pollinisation animale. Cette dépendance existe pour la production de fruits (tomates, courges, arbres fruitiers…) et pour la production de graines (carottes, oignons…).
Les fameux aliments conseillés par tous les nutritionnistes… D’ailleurs, dans certaines régions du monde comme au Sichuan (Chine), la disparition d’insectes pollinisateurs oblige les agriculteurs à polliniser manuellement, tous les insectes pollinisateurs ont été décimés par les pesticides…

 

OU http://www.dailymotion.com/video/x4rmcv

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Disparition des Abeilles

Posté par othoharmonie le 17 août 2012

Les différentes causes de la disparition des abeilles

Disparition des Abeilles  dans ABEILLES Africanizedbee-300x208Les chercheurs et les apiculteurs avancent de nombreuses hypothèses car aucune cause principale n’a encore été clairement identifiée, ce qui laisse perplexe les spécialistes sur la question. Toutes les pressions sur l’écosystème et la santé des abeilles sont passées en revue : OGM, ondes électromagnétiques, pesticides, pollutions, changement climatique, raréfaction des fleurs, virus, maladies, parasites, champignons…

Depuis l’antiquité l’Homme a domestiqué les abeilles pour en récolter le précieux miel mais depuis quelques années, les sources de dégradation de leur environnement et les atteintes à leur santé sont telles qu’il pourrait s’agir d’une combinaison de facteurs qui surpassent la capacité de résistance des abeilles. Dans un article du journal Le Monde du 29 août, M. Neumann, explique ainsi : « on peut supporter séparément une maladie, une mauvaise alimentation, un empoisonnement aux pesticides, mais quand tous les facteurs se conjuguent, il arrive un moment où la limite de résistance est atteinte« . Or l’abeille est un excellent témoin de la qualité de l’environnement dans lequel elle évolue…

Les pesticides

Au niveau des pesticides, bien que les quantités épandues soient beaucoup plus faibles qu’avant, les principes actifs sont bien plus puissants. Or, depuis près de 50 ans, les pesticides touchent tous les pays et les capacités de production des pays en voie de développement sont en pleine expansion : la contamination est planétaire.
Aux Etats-Unis, les pesticides sont responsables de la destruction de milliers de colonies d’abeilles chaque année. En France, les récoltes de miel se sont effondrées bien qu’avec la suspension des insecticides Gaucho et Régent, le taux de mortalité ait diminué sans être encore revenu à la normale. En effet, l’usage du Gaucho est suspendu depuis 1999 sur le tournesol et depuis 2004 sur le maïs, et celui du Régent depuis 2004 sur toutes les cultures. Le Réseau Biodiversité pour les Abeilles, nous a indiqué qu’il est important que « l’usage des pesticides, agricoles comme apicoles, soit réglementé et encadré, afin que les utlisateurs respectent les doses, usages et conditions d’emploi préconisées pour la sécurité des hommes et de l’environnement. C’est cette bonne gestion des pratiques, agricoles comme apicoles, couplée à une réflexion intelligente sur l’environnement de l’abeille, qui permettrait la diminution des surmortalités d’abeilles constatées jusqu’ici. »

Une étude de fin mars 2012 de l’INRA démontre que, même à une dose non létale, les abeilles sont mortellement désorientées par un insecticide comme le Cruiser.

Les parasites

abeilles%20ventilant dans ABEILLESDes parasites existent comme le champignon unicellulaire Nosema ceranae ou l’acarien Varroa destructor ou « vampire de l’abeille » importé involontairement en France depuis le début des années 1980 : à la manière d’un moustique, celui-ci suce l’hémolymphe des abeilles, l’équivalent du sang. Il faut alors traiter les ruches avec un acaricide qui, mal dosé, entraîne la mort des abeilles… Ce parasite retient pour le moment l’attention des spécialistes qui pensent qu’il pourrait jouer un rôle important dans ce déclin.

Les champs électromagnétiques

Quelques études montrent un lien entre les ondes électromagnétiques et la perturbation des abeilles, les téléphones potables et les multiples antennes relais, les lignes à haute tension pourraient donc participer au déclin des abeilles.

Les OGM

Les OGM jouent également un rôle néfaste parce qu’ils contiennent des insecticides. Bien qu’ils soient dédiés à la lutte contre les papillons, les mites et les coléoptères, ils ont certains effets néfastes sur les abeilles. Cependant, en Europe, il y a encore peu de champs cultivés avec des OGM, par rapport aux Etats-Unis, au Brésil ou à l’Inde, mais cela ne pourrait pas durer…

Le changement climatique

Le climat, plus instable et moins prévisible avec les changements climatiques en cours, affecte également les abeilles notamment avec les extrêmes météorologiques de plus en plus fréquents.

L’érosion des espaces naturels

La perte d’espaces naturels dans la plupart des régions du monde est également alarmante. Les prairies naturelles sont de plus en plus rares, cédant leurs places à une agriculture intensive particulièrement pauvre du point de vue de la biodiversité. Ainsi, les ressources alimentaires des abeilles se sont fortement appauvries, or le pollen demeure leur unique source de protéines. Même les particuliers dans leurs jardins favorisent trop souvent la pelouse et les pesticides aux multiples fleurs qui poussent spontanément.

Les autres insectes pollinisateurs sont également en voie de disparition

Enfin, les autres pollinisateurs sont également affectés par ce phénomène : « on a toutes les raisons de penser que quand l’abeille domestique a des soucis, c’est pire pour les espèces sauvages, car la colonie a un effet protecteur« , explique Bernard Vaissière directeur du laboratoire de pollinisation entomophile à l’INRA d’Avignon.

En Europe, un groupe de travail européen sur la prévention des mortalités d’abeilles a été mis en place, coordonné par le centre Agroscope Liebefeld-Posieux à Berne (Suisse) qui estimait fin août 2007 que le phénomène devenait plus fréquent, et qu’il prenait « des proportions plus importantes ».

Même si le mystère reste entier, lorsque les sentinelles du bon état de l’environnement viennent à disparaître, cela ne devrait laisser personne indifférent. En effet, ce syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles ne présage rien de bon pour les autres espèces, y compris l’Homme…

imicrirucheNotes

  1. La pollinisation désigne l’ensemble des mécanismes par lesquels le pollen provenant de l’organe mâle d’une fleur (étamine) est acheminé vers l’organe femelle (pistil) d’une autre fleur. Ce pollen permet la fécondation d’un ovule puis la formation d’un fruit contenant des graines. C’est le mode de reproduction sexuée des végétaux. Et les pollinisateurs – majoritairement des insectes (abeilles, bourdons, papillons, mouches…) – en sont les principaux acteurs.
  2. Certaines cultures ne dépendent pas des insectes, en particulier le blé, le maïs et le riz puisque la pollinisation de ces espèces est assurée par le vent.

imicrirucheSources

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l’abeille de Simon Buxton

Posté par othoharmonie le 16 mai 2012


 l'abeille de Simon Buxton dans ABEILLES 9782896260584Le chamanisme apicole est sans doute la plus ancienne et la plus énigmatique branche du chamanisme. On la retrouve partout dans le monde – en fait, partout où il y a des abeilles. Ses outils médicinaux, comme le miel, le pollen, la propolis et la gelée royale, sont couramment employés de nos jours, et on peut même faire remonter les origines de l’acupuncture chinoise à l’ancienne pratique basée sur le recours à des piqûres d’abeilles sur les méridiens du corps.

Dans cette autobiographie ethnographique et spirituelle, Simon Buxton, un adepte avancé de la Voie du pollen, révèle pour la première fois la richesse de cette tradition, son intelligence subtile, ses paysages, ses sons et ses odeurs, de même que ses cérémonies uniques qui, jusqu’à maintenant, n’étaient connues que des seuls initiés. Buxton fit, sans le savoir, ses premiers pas sur la Voie du pollen à l’âge de neuf ans, lorsqu’un voisin – un chaman apiculteur autrichien – le guérit d’une crise d’encéphalite dont il faillit mourir. Ce premier contact le prépara pour sa rencontre plus tard avec un doyen de la tradition chamanique qui fit de lui son apprenti. À la suite d’une initiation intense qui lui fit découvrir les mystères de l’esprit de la ruche, Buxton apprit au cours des 30 années suivantes les pratiques, les rituels et les outils du chamanisme apicole. Il a fait l’expérience du pouvoir de guérison et des pouvoirs spirituels du miel et de certains autres produits apicoles ; il a vécu certaines initiations rituelles avec les membres féminins de la tradition – les Mélisses ; et il a bénéficié de l’application de  «nektars» magico-sexuels favorisant la longévité et l’extase. La voie chamanique de l’abeille offre une perspective unique sur la sagesse secrète de cette tradition séculaire.

« … apporte une vie rayonnante à une ancienne voie chamanique. »

SANDRA INGERMAN,
auteure de Retrouver son âme et de Médecine pour la Terre

Vous procurer le livre ici…. 

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L’abeille et Napoléon

Posté par othoharmonie le 8 mai 2012


L'abeille et Napoléon dans ABEILLES guepe-abeile-300x208L’abeille est un insecte hyménoptère. Sa tête porte des antennes et des yeux à facettes : son thorax, 3 paires de pattes et 2 paires d’ailes ; son abdomen, segmenté, est, chez la femelle seulement, muni d’un aiguillon. Les abeilles vivent en colonies, appelées essaims, qui s’installent dans des ruches. Un essaim peut compter jusqu’à 70.000 abeilles. Il comprend une mère ou reine, 200 à 300 mâles ou faux bourdons et des milliers d’ouvrières qui sont chargées de nourrir la reine et les futures abeilles et vont butiner les fleurs pour fabriquer le miel et la cire. On appelle apiculture l’ÉLEVAGE des abeilles.

L’abeille, symbole de l’activité laborieuse et de la fécondité, fut choisie par NAPOLÉON 1ER pour remplacer les FLEURS de LIS de la monarchie. Il fit représenter l’INSECTE de dos, les ailes entrouvertes et les pattes écartées. Ces abeilles ornent de nombreuses tapisseries et meubles Empire. Le grand manteau impérial comportait des abeilles d’or sur fond d’azur. La petite histoire raconte que Louis XVIII, à la Restauration, dut faire découper sur tous les tapis et tentures les abeilles impériales, ce qui nécessita, on s’en doute, un très gros travail…

 Insecte représenté montant, les ailes étendues et prêt à prendre son vol. Symbole de la concorde, de l’obéissance et du travail ; l’ABEILLE est toujours soumise à une reine. On dit que cet insecte est l’emblème des hommes qui travaillent dans leur jeunesse, afin d’acquérir des biens pour l’âge avancé. Il indique aussi la prévoyance, qualité qu’il partage avec la fourmi.

Dans l’alphabet hiéroglyphique de l’Égypte, l’ABEILLE symbolise la royauté tandis que l’idée de roi est représentée, dans les inscriptions cunéiformes de l’Assyrie, par un signe idéographique rappelant, par sa forme, une origine égyptienne. (Oppert).

L’empereur Napoléon Ier fit broder des ABEILLES d’or sur le manteau de velours pourpre qu’il porta à son couronnement en 1804. Le blason impérial était porté sur un manteau d’azur. Il décréta que les grands dignitaires de l’Empire porteraient un chef d’azur, semé d’ABEILLES d’or, dans leur écu.

L’ABEILLE reconnaissant un roi, une autorité à laquelle elle est soumise, on la représente comme l’emblème de l’obéissance et du travail.

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Abeille, emblème des empereurs

Posté par othoharmonie le 8 mai 2012

abeilleDans le fascicule du 13 mai 1900 de l’Intermédiaire des chercheurs et des curieux, M. Philibert Audebrand dit ceci : « Voici de quelle façon j’ai entendu expliquer l’adoption des mouches d’or comme complément des armoiries de l’Empire. On était arrivé à l’heure où, prenant au sérieux le titre d’empereur, le soldat de la République s’occupait d’organiser une Cour et de décrasser des enfants du peuple pour en faire une noblesse. Premier point, pour briller sur un trône, il fallait un manteau de roi. La tradition transmise par M. de Narbonne Pelet, voulait que ce vêtement fût en velours, agrémenté de pourpre et d’hermine. Rien de plus facile à se procurer. Va donc pour le velours, mais de quel emblème devait-on l’historier ? On avait besoin d’attributs qui fussent au moins l’équivalent des fleurs de lys capétiennes. L’aigle ? On avait l’aigle des Romains ; mais brodée, même en petit format, sur un manteau, l’aigle n’y produisait qu’un effet ridicule. Voyez-vous Joséphine, Hortense, ou la très belle Pauline Borghèse, elle-même, enveloppées d’oiseaux ? Ce serait pour le coup qu’on aurait à essuyer les critiques de Madame de Staël et les brocards des duchesses du faubourg Saint-Germain !

Il y avait donc à imaginer autre chose. On se creusa la tête. Talleyrand, consulté, réfléchit. Quel est celui des insectes, qui, au point de vue de la conquête, ressemble le plus à l’oiseau déprédateur des Césars ? Eh ! pardieu, ça va de soi, c’est l’ABEILLE. Ne voit-on pas que, sans souci des principes de la propriété, elle se moque des haies, des murs, des frontières et qu’elle butine partout ? Ajoutez qu’elle enrichit son maître en ce qu’elle fait du miel avec la fleur d’autrui. Dites aussi qu’étant, comme le chante si bien Anacréon, un petit serpent ailé, elle est très décorative. Sur ce, Louis David, le grand peintre, entendu à son tour, l’ABEILLE fut adoptée. Le manteau avait son ornement et son blason. » Ce racontar, que M. Audebrand a trouvé dans les brochures du temps, est-il l’expression de la vérité ou seulement une légende faite après coup ? On l’ignore.

Parmi les objets divers trouvés dans le tombeau de Childéric Ier, père de Clovis, découvert à Tournai en 1653, et donné depuis à Louis XIV, par Philippe de Schönborn, électeur de Mayence, en 1665, figurent deux ABEILLES d’or. Il y en avait une plus grande quantité ; le reste à disparu dans le vol du 5 novembre 1831, commis à la Bibliothèque royale de Paris.

Il est donc vraisemblable que Napoléon Ier s’était inspiré de cette découverte pour adopter les ABEILLES destinées à figurer tant sur son manteau que sur les écus de ses grands dignitaires et des bonnes villes de l’Empire.

d’après le Dictionnaire archéologique et explicatif de la science du blason
Comte Alphonse O’Kelly de Galway — Bergerac, 1901

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Message des abeilles

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2012

imagesDepuis des millions d’années, je vole à travers les champs afin d’embraser l’âme de mon groupe aux fleurs.

Par ma pompe, ô fleurs, je vous embrasse d’un cœur de feu ardent, tel un baiser éternel où vous me donnez votre nectar solaire, m’unifiant ainsi au tout, me rappelant d’où je viens et comment j’étais créée : d’une union de ma reine sous le Soleil.

Ô fleurs, vous faites de moi un messager de l’Amour, vous me confiez votre pollen comme si c’était votre cœur afin de le partager avec vos consœurs fleurs et arbres.

 Je permets ainsi à la Terre de fleurir sous un arc en ciel de couleurs à enivrer nos coeurs.

 Par votre partage, vous permettez de faire vivre ma collectivité, en échange je deviens votre messager de l’Amour éternel.

Signé l’abeille !

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La nature et les abeilles

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2012

issu des Annales Akashiques par Jen Eramith – Traduction Anne Duquesne
 
Pourquoi un si grand nombre d’abeilles est-il en train de mourir en ce moment sur la Planète Terre ?

abeille-sur-fleur-dasterLa réponse est que leur cycle naturel est perturbé. Il est perturbé en raison de facteurs multiples, dont les polluants chimiques et des interrupteurs de rayonnement dans l’environnement. Les abeilles utilisent des signaux chimiques et des signaux de rayonnement pour leur dire quand accomplir différentes tâches, quand se mettre en sommeil, quand être actives et comment trouver ce qu’elles recherchent. Les substances chimiques et le rayonnement qui ont été ajoutés à votre atmosphère interrompent ces cycles. Les abeilles sont généralement très sensibles aux UV. Il leur en faut une certaine quantité quand elles sont dehors au cours de la journée et pour leur dire quand rentrer le soir. Lorsqu’il y a un rayonnement supplémentaire dans l’atmosphère, même des ondes radio, les abeilles vont considérer qu’elles ont rempli la journée entière alors ²qu’elles ne sont sorties que depuis une demi-journée ou même moins. Aussi, elles ne recueillent pas assez d’éléments nutritifs pour couvrir leurs besoins pendant toute une saison. Au fil du temps, cela décime l’essaim. La génération d’abeilles suivante sera plus faible à la prochaine saison et donc encore plus sensible aux polluants chimiques et aux interrupteurs de rayonnements et ses compétences vont encore diminuer.

Plusieurs facteurs en jeu rendent les choses encore plus difficiles. Les abeilles sont une espèce indicatrice pour les êtres humains, parce que les êtres humains sont aussi multidimensionnels. Les êtres humains sont également très sensibles à de multiples facteurs. Vos rythmes circadiens, tout comme les rythmes des abeilles, ont été largement interrompus et votre santé est compromise. Une grande partie des problèmes de santé que vous voyez chez les êtres humains dans le monde aujourd’hui sont modifiés, ou même causés par l’interruption de vos rythmes circadiens. Parce que même si vous n’en êtes pas conscients, les êtres humains réagissent très vivement à différents niveaux de lumière et à leurs variations au cours de l’année. Vous répondez à différentes substances chimiques. Votre corps change complètement en fonction des différentes substances chimiques que vous rencontrez dans votre environnement.

Les abeilles sont très, très sensibles à la pollution chimique et aux radiations. Les êtres humains sont moins sensibles, mais beaucoup plus sensibles que vous ne l’imaginez. Il y a une grande leçon à tirer de ce que vous voyez arriver aux abeilles. Parce que les produits chimiques et les radiations qui les touchent vous affectent aussi. Les effets seront de plus en plus évidents au fil du temps si vous continuez à vous exposer à ces éléments qui interrompent le sain équilibre de vos rythmes naturels…

Seuls les membres ont accès à cette canalisation complète, qui explique comment le déclin de la population des abeilles (et d’autres interruptions des cycles naturels) aura une incidence sur la vie sur terre, y compris la vie humaine.

Pour accéder à toutes les Archives et lire la suite de ce dossier, devenez Membre d’Akashic Transformation ou, si vous êtes déjà membre, identifiez-vous maintenant.
Les sujets sont canalisés en fonction des questions que vous posez… Posez votre question aujourd’hui !

 

Source : http://www.anneduquesne.com/
Page d’origine : http://www.akashictransformations.net/page/ARonFREE

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Abeille, signe de la création

Posté par othoharmonie le 6 janvier 2012

 

 honeybee-525224_960_720Les abeilles sont irremplaçables et surtout indispensables… Pourquoi ?

 Car elles participent au bon fonctionnement du cycle végétal et animal.

Sans les abeilles, il n’y aurait pas la reproduction possible d’entre les plantes, ni le moment temps important pour la fécondation des plantes qu’elles quelles soient.

Bien sûr elles fabriquent du miel, qui purifie l’organisme et reste un aliment très sein et pur également, mais il est formellement déconseillé de tuer ou de chasser les abeilles pour cette cause ci que je viens d’énoncer.

 Si nous voulons garder une Terre naturelle et toujours vivante et surtout en pleine croissance et expansion alors pensez-y…

 Les abeilles dans la civilisation pharaonique ancienne étaient considérées comme des symboles et comme des signes venant des Dieux et de la toute puissance créatrice. Les abeilles et le miel sont considérés, encore de nos jours, comme un moyen de lutter contre les agressions extérieures du corps et de favoriser l’élimination des toxines du corps en le redynamisant.

 Tout comme le papillon ou toutes sortes d’insectes, selon mon expérience nous avons tendance “malheureusement” à croire que c’est un signe médiumnique  et à se persuader que ce sont bien des signes de Dieu ! Des signes de la puissance créatrice certes, mais médiumnique… ? Pourquoi pas.

 Prenons alors l’abeille, tout comme le papillon ou encore la chauve-souris ou la chouette, le hibou également comme des petits animaux ou cellules vivantes prêtent à nous donner un signe selon notre réceptivité. Si celui qui y croit pense que sa présence est un signe, alors très bien. Nous avons tous nos croyances, et celles-ci demeurent depuis la nuit des temps très ancrées dans nos moeurs…

 De même, que les petits rongeurs et mammifères nocturnes participent également à la démarche! Disons-nous plutôt que toutes ces espèces présentes à nos côtés sont là grâce à la puissance créatrice divine mais aussi pour nous rassurer des mauvais présages ou toutes autres sortes de mauvais sorts jetés contre nous.

  (Nous avons des abeilles en liberté qui volent au dessus de notre maison, signe de bon augure).

 

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