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La juste place des Animaux

Posté par othoharmonie le 25 avril 2015

DSC_0048-2Ainsi, dans certaines traditions, notamment dites occidentales, on complaît l’animal ou dans un rôle de bourreau (comme les requins…) ou comme la victime des Hommes (comme le font penser parfois les défenseurs de la protection animale) ou comme l’ami qui seul peut nous comprendre face au monde insensible des humains. Qu’en est-il LUI de l’ANIMAL ? Peut-on lui accorder simplement sa juste place, son juste droit à vivre, en toute simplicité, en étant à la fois, pourquoi pas, tout cela, mais aussi bien PLUS ? Un peu à notre image… Nous souffrons ainsi de notre rigueur à vouloir à tout prix nous définir, donc visiblement nous définir par rapport à l’autre, puisque notre être est impalpable, donc indéfinissable au sens « humain » du terme. Et ainsi, jugement bien évidemment oblige, et distanciation par rapport à ce que l’on croit être visiblement différent, et cela implique ordre et hiérarchie.

Les Animaux, eux, dans toute leur individualité et leurs sensibilités émotionnelles mosaïques, parlent d’une seule VOIX. Ils ne nient pas leur apparence singulière, qui réclame attention personnalisée, notamment sur leurs besoins spécifiques de nature (d’espèces), sur leurs échanges émotionnels, sociaux et spirituels, qui se tissent différemment en fonction de leur espèce, de leur lieu de vie, de leur mémoire et histoires de vie. Ils apportent aussi à travers ce prisme de lecture, et en prenant complètement en acceptation et respect leur diversité, une voix à l’unité et à la conscience d’être simplement identiques. Ils osent nous dire : la trame de toute vie peut être Une, et il est donc sans importance véritable de défendre tel ou tel positionnement. Point de dualité, de lutte dans la rencontre entre individus, entre espèces, car celle-ci est mue par un profond respect du Sacré de chacun.

La Rencontre et le JEU de la Vie

Et il n’a plus à avoir peur des réactions de l’autre, et surtout de ses motivations, car au fond il porte les mêmes motivations, propres au vivant : vivre, éprouver le maximum de bonheur et de saveur propre à alimenter l’âme, à travers le corps, et l’individu dans toutes ses dimensions, et faire vivre l’Âme de lumière à travers l’expérience de la matière grâce à la Rencontre et le JEU de la Vie.

Revenons au sujet stricto sensu de la maltraitance animale et voyons en quoi il peut nous toucher aussi gravement et fondamentalement. Si de notre méconnaissance profonde de l’Autre surgit un acte de maltraitance, par ignorance, par peur d’ouverture à l’Autre, à Soi, au Conscient Suprême en toute simplicité présent dans chacun, alors nous pouvons entendre la voix de notre plus grand inconfort dans nos rapports conflictuels qui se montrent irrespectueux, la voix de notre souffrance et de notre handicap à ne pas savoir vivre : comment vivre, qui suis-je ? comment me nomme-je ? Si je ne cherche pas à m’identifier pour me poser structure et ainsi m’édifier autour de cet axe…toujours par rapport à un concept, une idée, voire un autre, donc en réaction, si j’ai réussi à dépasser cela, alors j’EXISTE et ne me pose plus la question du positionnement donc du rapport à l’autre en terme de quantité : plus ou moins gentil, plus ou moins agréable, etc. Ainsi, chaque rencontre est vécue non de l’extérieur et par le conflit mais de l’intérieur : Un TERRE rieur. Je sens, je vois, je touche, je vibre et rayonne, je pose des choix mais toujours je sens l’autre pas par son aspect de personnalité mais dans une note globale qui se veut état, auquel je suis libre de me laisser en lui.

Et chaque être qui m’accompagne est… libre de le faire, en toute conscience, animal, humain, mari, femme. Ainsi, je ne le regarde plus dans sa posture de positionnement et d’identification, donc sous forme utilitaire (le « faire ») mais je perçois et sens l’autre comme un UN unique et entier, qui évolue en totale liberté sur sa route, sur sa Terre, et qui se construit à travers ses idées et concepts. Ainsi, je lui porte respect comme je peux me porter respect et me laisser apprendre à m’aimer. Ainsi, tout est vécu et vie et non réaction face à l’autre. Et par cette aventure, envers un ami animal ou humain, je gère mon cœur et je pose écoute au Cœur de l’autre qui saura me dire et me faire comprendre où commencent mes interactions et où se pose une limite à ma co-intervention pour laisser le champ libre à l’autre dans ses choix.

Le respect des besoins de l’Animal

Oui, au quotidien, cela engendre respect mutuel et donc attention auprès des besoins de « nos » animaux à la différence est que les besoins sont envoyés par l’animal lui-même et non par projection de son gardien ou allié humain. C’est une différence fondamentale, qui crée un espace qui inclue la liberté consciente de chacun, qui pose en fondement la reconnaissance de la souveraineté ÉGALE entre chaque être peu importe sa race, son espèce. C’est un champ d’action des libres qui reconnaissent le Sacré en tout vivant, c’est pour la science et les habitudes de peur occidentales, une redéfinition même de la vie et de ses vivants la sillonnant. Où cela mène ? cela appartient à chacun de s’en faire une idée puis de la suivre et de l’expérimenter, de la savourer. Une chose est sûre, cela mène au Confort de Vie, corporel, mental, émotionnel et spirituel, dans une globalité qui se veut simple et sans complexe tortueux. Et quoi a-t-on peur ? de s’ennuyer à ne pas se compliquer le quotidien ? c’est fort possible, nous offrent les Animaux en souriant !!

En attendant cet état d’être qui nous permet de poser de véritables actes de rencontre, nous pouvons nous faire aider, guider de la Parole des Animaux et de la Nature tout entière, de notre Nature et nous pouvons tendre la main, nous offrir confort de l’accueil. Peut-être serons-nous surpris d’être amenés à revisiter le lien de subordination que nous offrions inconsciemment et par habitude aux animaux qui peuplent notre entourage tout autant qu’aux animaux sauvages du monde entier. Certes, pour beaucoup, ce n’est pas maltraitance que de ne pas écouter les besoins fondamentaux et sacrés de chacun, mais c’est peut-être à partir de là que découlent ensuite des actes totalement fous inconscients de cruauté, de non-respect et d’abandon des besoins même les plus physiques comme l’alimentation ou le repos.

Et si, par notre vie nous offrions exemple et entraînions ensuite la Terre entière à entendre le chant de la Vie ? Nous y trouverions peut-être enfin notre Identité, bien loin de ce que nous essayons de (re)construire à chaque pas, en recherche et errance parfois. Nous serions bercés par les rythmes de la vie présente en chaque parcelle de Nature et enfin nous serions tout simplement prêts à écouter et prendre soin de Nous.

Autour de ce sujet qu’est la maltraitance animale, puissions-nous poser un regard plein d’amour pour entendre l’Animal, les Animaux nous exprimer une partie de leurs émotions et sensations face à la souffrance reçue tout autant qu’à l’espoir qu’ils mettent en la Vie et en NOUS.


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Puissent-ils nous offrir de voir clair, afin d’être des écoutants et des aidants pour la bienveillance et non pour la maltraitance.
Merci

Florence Emmeline Lombardini

Ostéopathe animalière de formation vétérinaire, communicante animale, claire-sentante

Courriel : contact@terres-d-emeraude.eu

Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

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Ouverture du sens, ouverture du devoir

Posté par othoharmonie le 25 avril 2015

« Laisse-toi absorber par la tâche apparente des obligations de ta vie, et tu y verras la Beauté des Mondes.
Un monde immatériel, berceau aussi de l’illusion (ce que nous appelons monde matériel et corps physique aussi du coup) et de toutes les illusions créées par le reste de ta tribu, tribu qui y croit si fermement et donc qui croît en elle, cette illusion.

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L’illusion apparente n’est pas un leurre, un piège pour tous ceux qui Voient en elle. En elle, séjourne tout un Arbre et ses réseaux. L’Arbre de Vie circule aussi dedans. Ne te méprends pas sur cela et ne jette pas pierre à l’illusion car elle est aussi le passage à offrir à ton regard et donc à ta tête, pour cueillir un Monde tout entier. Sans passage, tu nages et c’est le flou qui déroute et t’empêche d’aller toucher les étoiles à l’origine de ta vie et qui rassemble chaque vivant et constitue chaque parcelle de vie. Apprends à aimer ce passage, même s’il peut pour certains représenter faussement un leurre illusoire, car c’est grâce à cet état imparfait de matérialisation que tu peux COMPRENDRE tes fondements de vie. C’est ton verre pour le remplir d’eau. Le visible, l’illusion, est donc aussi parfait dans son imperfection apparente. C’est là un drame tout évident que l’Homme ne sache toucher, à travers le purement concret, le superbement immatériel, pour se libérer de ce qu’il conçoit être contrainte, qui pour lui le freinerait et le forcerait à devoir toujours se modifier, s’améliorer et entrer en lutte avec ce qu’il voit, pour poursuivre une quête, de victoire, mais sur quoi, sur qui ?


La Grâce est là. Déjà là, à portée de mains, lorsque d’un seul contact ta main touche et s’affranchit de la distance mue par les croyances apparentes, et qu’elle conçoit, parce qu’elle le sent, le simple contact qui unit et libère, sans pourtant y apposer de mots, trop souvent pris pour des maux.


La Grâce est là, toute pleine de sensibilité, de vie, si simple qu’elle arrive à se faire oublier à tes yeux parfois si malvoyants. Les ailes d’un papillon qui frôlent la peau de ton visage, ta main, qui ne cherche rien, posée amoureusement dans les poils d’un chien, et c’est tout un Monde Plein qui se crée. Abondance et Amour qui se vit mais ne se parle pas autrement qu’avec des mots, qui appartiennent à l’illusion…C’est incomplet mais suffisant pour suggérer le ton de cet état de grâce, et c’est déjà bien fabuleux ainsi. Aime, aime-toi, aime-nous, tous ici qui nous donnons à la vie infinie et indéfinissable.


Alors, cueillons l’essentiel à travers le concret, les yeux dans le fond du cœur, qui réunifient tout. Et remercions la Nature visible aussi pour toutes les portes qu’elle nous donne, notre Corps compris, voie possible de communication et d’échanges sur l’Infini.

Et aimons la fourmi tout autant que le ciel, le petit tout autant que l’immense, le visible matérialisé tout autant que l’invisible non encore manifesté.. » 

 

Florence Emmeline Lombardini Ostéopathe animalière de formation vétérinaire, communicante animale, claire-sentante Courriel : contact@terres-d-emeraude.eu

Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

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