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La dominance chez les Perroquets

Posté par othoharmonie le 23 mars 2015

 

perroquetIl n’existe aucune hiérarchie linéaire (de dominance) et aucune hiérarchie par agression (pecking order) chez les perruches comme les perroquets, y compris la perruche ondulée.

Ceci n’existe pas chez les perruches et perroquets. Vous observerez certains comportements qui vous feront croire que si, mais ce sera votre propre interprétation de la situation qui vous emmènera à croire cela cependant, il n’en ai pas. Il n’y a pas de hiérarchie par la dominance, pas de « pecking order », et encore moins d’agression physique dans le but de préserver celle-ci. Les cas d’agressions chez les perruches sont soit pur rejeter un individu qui semble non conforme à la norme du groupe (une perruche malade, ou ne autre espèce qui s’est incrusté) ou soit lors des reproductions, où les couples se défendent et défendent leur progéniture. La perruche ne règle pas les conflits par la violence et les contacts physiques, mais seulement par des tentatives d’intimidation (posture, hérissement du plumage, cris). Ainsi, le conflit ou la dispute se règle sans contact physique violent entre deux individus. Sauf bien sûr dans le cas d’exclure un intrus, mais il ne s’agit pas de dominance dans ces cas là mais de protéger le groupe. Les perruches peuvent également être assez agressives en période de mue en en période de montée hormonale. N’y voyez pas là de la dominance, interprétation typiquement humaine. Enfin, on pourra observer dans les groupes de perruches, un couple, ou quelques individus privilégiés, qui arrivent en premier sur les mangeoires, abreuvoirs, les jouets, les bains, des câlins avec l’humain, cela ressemblerait à des « dominants ». Encore une fois notre interprétation cache la réalité des faits. Ce sont juste de forts caractères, qui sont plus vifs et agressifs quand il s’agit d’aller aux endroits favoris. Multipliez les bains, mangeoires, perchoirs et jouets, agrandissez l’espace (et donc réduisez la promiscuité, l’espace est la clé de l’harmonie, et pas 1 mètre de long, mais 10 mètres s’il faut, rien n’égale la nature), et ces comportement agressifs et de fausse « dominance » disparaitront. Les perruches sont des oiseaux de proie, il y a ni mâle dominant ni femelle dominante, il n’y a pas de combats physiques et agressifs dans le but d’affirmer cette dominance, et encore moins de naissance sous forme de chaste qui définit par avance la hiérarchie.

Si vous observez vos perruches se battent violemment, ce n’est pas pour dominer l’autre, c’est tout simplement pour une ou plusieurs cause environnementales ou comportementales :

– Intrus dans le groupe (autre espèce, perruche malade, quarantaine et acclimatation non suivie, etc.)
– Période de reproduction (avec nécessité d’espace et que le couple soit seul pour être rassuré et entièrement disponible pour la portée)
– Instinct de territorialité (renforcé par la cohabitation, la promiscuité avec les autres, la repro)
– le manque d’espace (et donc une promiscuité trop importante)
– le manque de stimulations, de jeux
– la frustration (sexuelle, votre manque de présence, un objet déplaisant, etc.)
– les carences alimentaires (ou un sentiment d’insuffisance alimentaire)
– les montées hormonales (énerve et perturbe le système immunitaire et psychologique)

La dominance relative
La dominance relative se situe entre deux individus, d’un individu à un autre, et cela est lié aux conditions de vie en captivité. Cela n’existe pas dans la nature puisque les individus peuvent appliquer le principe d’évitement : un individu impressionne par l’aspect physique du plumage gonflé et par les cris, l’autre laisse sa place et s’envole plus loin, il n’y a jamais de « combat ». En captivité, la promiscuité et les restrictions sont élevées : diminutions des accès (perchoirs, chemins de vole, supports où se poser) et des ressources (alimentation, eau). C’est cette promiscuité et ce sentiment de peu de ressources qui va engendrer cette dominance relative, typique de la vie en captivité. Il y aura le plus fort caractère, souvent celui qui est EAM et donc imprégnés à l’humain, qui fera preuve d’intimidation et parfois de comportements agressifs (morsure). Mais ce sera ponctuel et relatif à la situation particulière. Souvent la dominance relative arrive en situation d’intra-espèce (entre deux individus d’une même espèce). Si vous avez des blessés ou des morts, repensez donc vos aménagement, rajoutez des supports ou se percher et jouets, identiques, à même hauteur, car un perroquet veut l’objet qui répond à une intensité d’évocation la plus forte. Donc tous voudront l’objet le plus intéressant pour eux (haut, gros etc.). Et surtout rajoutez de l’espace, il n’y en aura jamais assez. Et pas seulement quelques dizaines de centimètres ou un mètre, s’il y a ce genre de problèmes, ce sont parfois des mètres et des mètres qu’il faut rajouter. Qui se prévaut d’égaler l’espace qu’offre la nature ? 

Une perruche ou un perroquet territorial est un perroquet qui a le sentiment qu’on franchit sa zone de territoire voir sa zone sécuritaire. C’est une perruche qui a le sentiment qu’il n’a pas assez d’espace pour s’enfuir, s’apaiser et se sentir en confiance. C’est cette promiscuité et ses restrictions qui vont le rendre territorial.

Combats et mise à mort
Ce phénomène est typique de la vie en captivité, encore une fois, et surtout pratiqués par les EAM mal socialisés, mais également par les EPP qui subissent un tel sentiment de promiscuité que les signes d’alertes (territorialité) ne suffisent plus à leur faire atteindre leur phase d’apaisement. Ce sont des oiseaux constamment angoissés à l’idée de se nourrir, s’abreuver et d’atteindre leur intensité d’évocation (leurs besoins). Ils vont donc aller jusqu’à opter pour des comportements aberrants (mise à mort, blessures mortelles ou graves, combats qui durent et persistent, voir à plusieurs contre un). Ces individus auront tenté de communiquer leur stress et leur territorialité liés aux contions de détention inappropriées, mais comme leur actes ne sont pas compris, ils sont poussé par l’angoisse à transmettre le message différemment, et les résultats peuvent être catastrophiques. Sachez être à l’écoute de vos perroquets et perruches, apprenez leurs codes de communications, qui sauront vous alerter de potentielles insuffisances environnementales.

La dominance chez les Perroquets dans PERROQUET 200px-Galahs_flying_motion_blurLa mise à mort n’est absolument pas normale, elle ne fait pas partie de leur patrimoine génétique, elle ne doit pas être minimisé et normalisé. Si vous avez ce genre d’actes qui sont des comportements aberrants, remettez votre environnement en question, c’est urgent, vos perruches en souffre. Il en va de même pour les perruches ondulées. Les naturalistes et les ornithologues qui ont observé les comportements des perruches ondulées dans la nature n’ont pas observé, ni de mise à mort, ni de hiérarchie (« pecking order » ou dominance).

 

Consultez le site : http://www.perruche-perroquet.com

 

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Et le cacatoès

Posté par othoharmonie le 23 mars 2015

 

 

290px-Cacatua_galerita_-Victoria_Butterfly_Gardens-8aC’est un animal mesurant de 45 à 50 cm de longueur et pesant de 800 à 900 g. Son plumage est blanc, avec une grande huppe érectile orientée vers l’arrière au repos, d’un jaune soutenu. Le dessous des ailes et de la queue est jaune clair. Il a un bec d’un gris très foncé, presque noir. Les deux sexes sont semblables quoique la femelle soit plus petite et que les yeux ne soient pas tout à fait de la même couleur : d’un brun tirant sur le rouge chez la femelle, sur le noir chez le mâle. C’est un animal bruyant aussi bien en vol, le matin et le soir lorsqu’il va se nourrir, qu’au repos. 

Ce sont des oiseaux sédentaires vivant en grandes bandes en dehors de la période de reproduction dans toutes les régions boisées et surtout au voisinage de l’homme. 

Il se nourrit essentiellement de baies, de graines, de fruits à coques et de racines. Son régime alimentaire est omnivore. Un animal perché au sommet d’un arbre est chargé d’assurer la sécurité du groupe pendant qu’ils se nourrissent. 

Les couples sont fidèles mais le gros problème de ce perroquet est l’agressivité du mâle envers la femelle qui peut aller jusqu’à la mort. 

La femelle est semblable à son partenaire, hormis les iris qui sont rouges. Les juvéniles peuvent être distingués des adultes par leurs parties inférieures infiltrées de gris. 

En plus de la race nominale, on a répertorié deux autres sous-espèces dont les différences ne sont guère marquées : E.r. albiceps se distingue par son cercle oculaire moins étendu, rose foncé ou pourpre terne. E.r. kuhli présente un plumage plus clair et une crête plus courte. Il est également plus petit. 

 Le cacatoès rosalbin par exemple, émet des cris très caractéristiques. Lorsqu’il est en vol ou perché au sommet d’un arbre, il lance un cri aigu et grinçant qui se prolonge et se termine par une brusque inflexion montante, un peu comme le bruit d’un bouchon de liège que l’on visse dans le goulot d’une bouteille. Quand il se restaure, le cacatoès rosalbin produit des faibles grognements. Son cri de contact est un « chill-chill » strident. Alarmé, il délivre des notes rudes et tranchantes.  

Bien qu’il ait une action bénéfique pour stopper la propagation de certaines mauvaises  herbes, le cacatoès rosalbin possède un potentiel de destruction encore plus considérable et il est considéré comme un parasite dans la majeure partie de l’Australie. Les cultures, en particulier les céréales, subissent de grosses pertes chaque année. Les cacatoès provoquent souvent la destruction des arbres dans lesquels ils nichent ou établissent leurs dortoirs. La population mondiale est estimée à plus de 5 millions d’individus et les effectifs sont en constante augmentation. Cette espèce remarquable n’est pas protégée dans toutes les régions et elle peut être abattue si elle provoque des pertes agricoles trop importantes 

Le Cacatoès, perroquet de lux, vient en quatre formats: micro, mini, médium et maxi et en trois couleurs: le rose, le blanc et le noir, sauf pour le modèle micro (perruche calopsitte) qui fournit maintenant, grâce à l’habileté de l’humain, une plus grande sélection de coloris. Initialement développés de l’Australie jusqu’à l’Indonésie, les oiseaux de la famille des cacatoès tendent à disparaître de ces régions à cause du pillage des forêts et de la contrebande (je donnerai ici l’exemple du cacatoès à huppe citron, qui aujourd’hui est terriblement en danger à cause de la déforestation qui sévit à Sumba en Indonésie et qui est la seule île où on le retrouve). 

Certains modèles sont donc maintenant fabriqués en série, ici, en Amérique du Nord. 

Dans leur milieu naturel, les cacatoès sont malheureusement souvent considérés comme des pestes, un peu l’équivalent de nos pigeons, spécialement par les fermiers d’Australie. Les cacatoès détruisent nombre de cultures, poussant l’effronterie jusqu’à s’en prendre aux silos à grain. Ce sont des oiseaux très destructeurs. Leurs ravages s’étendent aussi bien aux toitures des maisons, aux clôtures qu’aux automobiles; finalement à tout ce qui leur tombe sous le bec. 

 

je vous conseille de lire le blog : http://www.perroquet-perroquets.com/cacatoes.php

 

 

 

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