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Conscience animale – non jugement

Posté par othoharmonie le 21 mars 2015

 

animaux42Comment peut-on entendre la Voix des Animaux sur un sujet tel que la « maltraitance envers les Animaux »

S’il nous est donné à tous d’aimer, il nous est aussi permis – peut-être offert ? – la possibilité de faire des erreurs, même en état d’inconscience.

Espace de non-jugement

Autour de ce sujet, débordant parfois d’émotionnel, je souhaiterais d’abord vous inviter à créer ensemble, par cet article, puis lors de la prochaine conférence sur ce sujet, un espace de tolérance et même de NON JUGEMENT.

Ouvrage bien difficile que je nous propose, celui de laisser glisser nos émotions, qui pourraient motiver une réaction – timide ou même agressive et abusive –, de laisser filer nos émotions en rapport avec la « souffrance animale », sans bien sûr conforter et encourager les violences envers nos frères et amis animaux. Ceci, afin de nous mettre en état de connecter l’Animal, de nous relier à lui sur tous ses plans, sur tous nos plans, de nos âmes de lumière à notre matière et corps physique. Ainsi, libres de préjugés dans l’idéal, et dans une entente cordiale, il nous sera permis d’accueillir la (une…) voix tout Animale au sujet d’éventuelles souffrances physiques, psychiques et plus engendrées par la maltraitance sur l’Animal, causée par l’homme de façon physique, émotionnelle ou même par un déni spirituel…

La maltraitance humaine

J’aimerais tant ainsi nous ouvrir les yeux et le cœur sur l’écoute de… Notre propre maltraitance.
Quelle est-elle envers les Animaux ?
Quelle est-elle vis-à-vis de l’Homme, d’homme à homme ?

La maltraitance humaine se cache partout, dans nos gestes apeurés qui intimident et violent les sensibilités des côtoyants, dans les paroles menaçantes qui se veulent agressives ou simplement réactives et empreintes alors de violence qui blesse l’autre… et soi, l’émetteur. Les violences par maltraitances psychiques, lorsque nous ne reconnaissons pas notre Grandeur, d’où un sentiment d’infériorité par répression de notre Beauté intérieure, qui nous brime, nous rapetisse et nous met en frustration, et c’est l’autre que l’on blesse, que l’on heurte en le rabaissant inconsciemment, en posant une tyrannie psychique dans son cercle proche, familial, professionnel et amical.

Tout cela, et plus encore, ce manque de Douceur, et de Tolérance, est maltraitance à l’image des rapports irrespectueux que l’Homme peut manifester, par-delà le globe, à l’intention des Animaux mais aussi à l’encontre des Végétaux, Minéraux, NATURE tout entière. L’Homme, dans sa toute Bonté, a parfois oublié qu’il est l’ENFANT chéri de la Terre, et Aimé jusqu’à plus soif, et jusqu’aux confins de l’Univers. Donc, s’il oublie cela, logiquement, il a peur et se sent laid, voire se déteste. Alors, asservi par cette dérive, noué et privé de son propre amour, de l’amour du Père-Mère, équilibre de la Nature toute conciliante, comment peut-il même reconnaître l’Amour autour de lui… et la faire naître en l’autre en lui offrant… reconnaissance divine c’est-à-dire un regard du fond du cœur, là où joue son âme, qui peut dire à l’autre : « Tu es beau, tu es grand, tu es merveilleux. Ne change rien, on t’aime et on t’accueille comme tu ES. Merci d’être là et merci de ta Conscience animale – non jugement dans XXX - ARTICLES DE PRESSE Labradoodlemanifestation. Tu me fais du Bien et par mon regard porté en toi, je reflète et renvoie tout le Bien que tu offres par ta présence. »

Comme l’Homme se maltraite, il maltraite la Vie et ses habitants de toute Nature, et l’ANIMAL, en pâtit sérieusement, lui qui – depuis fort longtemps, toujours peut-être –, offre une proximité sans égale et sans faille dans son acceptation et son dévouement à l’Homme, sans doute pour son meilleur (à lui l’homme) malgré le pire (à lui l’animal) vécu parfois auprès de lui. L’Animal pâtit parfois de sa relation à l’Homme, physiquement, psychiquement et même spirituellement, par manque de RE-CO-NAISSANCE par l’homme et ses semblables. Nous sommes nés ensemble, d’une même nature, d’une même goutte de VIE, nous allions en Nous les mêmes bienfaits, les mêmes espoirs, les mêmes chemins d’Esprit peut-être. Alors, reconnectons-nous ensemble.

Florence Emmeline Lombardini

Association Wakama Nagi – Esprit Animal : www.wakama-nagi.org

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Des animaux experts en phytothérapie

Posté par othoharmonie le 21 mars 2015

 

290px-Gorilla_gorilla_gorilla8Dans la nature, le chat consomme de petites graminées – de l’« herbe» – pour se purger, tandis que l’ours, dès sa sortie d’hibernation, s’offre un festin d’ Allium ursinum, cet ail sauvage réputé pour ses propriétés dépuratives. Ces exemples connus de longue date illustrent très  simplement comment les animaux ont recours aux  plantes pour leur santé. Mais cette automédication animale peut aussi se révéler très sophistiquée au regard d’observations scientifiques menées sur les chimpanzés depuis les années 80. Le primatologue Michael Huffman a pour la première fois étudié comment ces singes se mettaient en quête de plantes lorsqu’ils étaient malades. Ses travaux en Tanzanie ont permis d’identifier plusieurs espèces, comme par exemple Vernonia amygdalina : les chimpanzés délaissent en général cet arbuste à l’amertume prononcée, mais en cas de diarrhée, ils en mastiquent les jeunes tiges après les avoir méticuleusement épluchées. Cette plante est utilisée par les guérisseurs de la région pour soigner les affections gastro-intestinales, et des analyses en laboratoire ont confirmé ses vertus. 

Des guides vers de nouveaux  médicaments 

Sabrina Krief, vétérinaire et maître de conférence au Muséum national d’histoire naturelle, étudie depuis  plus de dix ans les chimpanzés et les plantes qu’ils  utilisent pour se soigner. Les observations de la chercheuse montrent que ces singes collectent pas moins de 150 espèces végétales différentes dont une trentaine ne semble pas servir à leur alimentation, leur  consommation étant trop sporadique. De plus, Sabrina Krief a constaté que ces plantes sont soit utilisées en médecine traditionnelle locale, soit connues  pour leur activité pharmacologique : tout converge donc pour montrer qu’il s’agit d’une véritable pharmacopée animale. La primatologue relate l’une de ses découvertes: «En Ouganda, nous avons suivi une jeune femelle qui présentait des troubles digestifs associés à des parasites. Trois jours après le début des symptômes, elle s’est isolée pour consommer, avec beaucoup d’efforts, de l’écorce d’ Albizia grandibracteata. Dans les jours qui ont suivi, son transit est redevenu normal et ses selles ne présentaient plus de parasites. Nos travaux ont montré que l’extrait de cette écorce avait une activité antiparasitaire. » En laboratoire, l’analyse d’Albizia grandibracteata a même révélé la présence de nouvelles molécules anticancéreuses. Sabrina Krief considère donc les chimpanzés comme des guides vers de nouveaux médicaments. D’autres chercheurs français, Adèle Mennerat et Marcel Lambrechts, se sont intéressés aux mésanges bleues et ont étudié comment les femelles disposent des petits fragments de plantes aromatiques dans leurs nids. En Corse, où ces oiseaux sont relativement faciles à observer, les scientifiques ont identifié les espèces végétales, quinze au total, les plus fréquentes étant la lavande, l’immortelle, l’achillée, la menthe et la pulicaire. Une belle pharmacie naturelle! Et, en 2005, ils sont parvenus à démontrer que la présence de ces plantes médicinales entraînait une  diminution du nombre d’espèces de bactéries sur la  peau des poussins, améliorant leur croissance et leurs  chances de survie. Ils ont également constaté des  comportements individuels différenciés parmi les mésanges bleues : chaque oiseau n’utilise en effet que quelques espèces de plantes, et il sélectionne les mêmes, années après années : « La femelle compose son propre bouquet », commente Adèle Mennerat. 

Hasard, nécessité…  et apprentissage   

« On trouve beaucoup d’exemples quand on s’intéresse à ce sujet », témoigne la chercheuse. Et de citer plusieurs travaux réalisés au cours des dix dernières années qui l’ont particulièrement frappée. En Suisse, des scientifiques de l’université de Lausanne ont montré que les fourmis des bois utilisent des boules de résine de conifère pour protéger leurs nids contre les bactéries et les champignons pathogènes; grâce à cette substance végétale, leurs larves sont deux fois plus nombreuses à survivre. Aux États-Unis, des chercheurs de l’université de Californie ont montré que les rats des bois collectent des feuilles de laurier Umbellularia californica ,les mastiquent de manière à libérer les composés volatils, et se protègent ainsi contre les puces et les tiques. Tous les animaux ne sont pas capables de sélectionner des plantes à des fins thérapeutiques. Mais ceux qui le font pratiquent cette automédication de manière tellement élaborée et étonnante qu’on peut se demander si ce Des animaux experts en phytothérapie dans XXX - ARTICLES DE PRESSEphénomène  est purement instinctif. Le hasard ou la nécessité ? « Les comportements observés chez les chimpanzés sauvages laissent à penser que la sélection des plantes s’apprend », indique Sabrina Krief. Il semble par exemple que ces singes savent associer l’astringence et l’amertume à la présence de substances actives dans les plantes. De plus, lorsqu’un individu consomme une plante, d’autres membres du groupe s’approchent, observent, et essayent parfois ce qui peut être un aliment ou un remède. « Nous étudions plus précisément s’il s’agit d’apprentissage individuel ou social, les deux mécanismes entrant probablement en jeu », ajoute la primatologue. Cette question est aujourd’hui l’objet de travaux sur différentes espèces de grands singes, cependant que se poursuit la recherche de molécules actives qui seraient issues de cette pharmacopée animale. 

Le Museum national d’Histoire naturelle de Paris propose au public de mieux connaître ces primates dans l’exposition qui leur est consacrée : Sur la piste des grands singes. Pour plus d’infos : http://www.mnhn.fr/fr/visitez/agenda/exposition/piste-grands-singes

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