• Accueil
  • > Archives pour le Samedi 7 février 2015

Tour Salamandre, souvenir d’une forteresse

Posté par othoharmonie le 7 février 2015

 

1305140733_ba0fd4d5da_mL’histoire de Beaumont se confond avec celle de sa forteresse, la Tour Salamandre, édifiée en 1070 sous Richilde, comtesse du Hainaut. Cette tour protégea frontières et habitants à de nombreuses reprises et Charles de Croÿ fera de Beaumont sa résidence favorite.

Hélas, sous Louis XIV, les troupes de Turenne incendient la ville et ne laissent de l’église, du château et de la tour qu’un tas de ruines…

Heureusement, cette dernière fut restaurée de 1952 à 1955 et abrite aujourd’hui un musée qui relate l’histoire du comté de Beaumont et de ses fortifications. Quant à sa terrasse, située à une hauteur de 36 mètres, elle offre au visiteur qui s’aventure jusqu’en haut, un magnifique panorama, digne des princes et seigneurs qui se sont succédés en ce lieu !

Un amphibien particulier : Qui ne connaît pas la légendaire salamandre ? La mythologie la désigne comme l’être lié à l’un des quatre éléments fondamentaux : le feu.

Par sa forme, ce petit animal pourrait être confondu avec un lézard mais la salamandre tachetée est plus dodue que ce dernier et sa peau noire, zébrée de jaune sur le dos, brille comme si elle avait été enduite de laque. Avec ses 20 cm de long et un poids de 50 g, elle peut vivre jusqu’à 20 ans à proximité des ruisseaux, 250px-Beaumont_-_Tour_Salamandre_-_JPG3des sources ou des lacs. Elle aime surtout sortir la nuit et passe la majeure partie de sa journée cachée dans des endroits frais et humides mais pas complètement dans l’eau ! En effet, la salamandre naît avec des branchies qui se transforment ensuite en poumons adaptés à la vie terrestre ; elle ne peut donc aller dans l’eau qu’à une seule condition : il faut qu’elle ait pied pour ne pas se noyer !

Circuit de la Salamandre Cousolre – Leval-Chaudeville (B)  (9,5 km – 2 h 15 à 3 h 00) Départ : hameau de Reugnies – le long des rues en prenant soin de ne pas gêner les riverains et engins agricoles ou parking du cimetière sur la RD 80

Publié dans SALAMANDRE | 1 Commentaire »

BESTIAIRE : LA SALAMANDRE

Posté par othoharmonie le 7 février 2015

 

290px-Salamandra_corsicaVoilà une espèce de triton que les Anciens supposaient capable de vivre dans le feu sans y être consumé. La salamandre fut identifiée au feu dont elle était une manifestation vivante. A l’inverse, on lui attribuait aussi le pouvoir d’éteindre le feu à cause de son exceptionnelle froideur. Chez les Egyptiens, la salamandre était un hiéroglyphe de l’homme mort de froid. Cependant, elle possède la capacité de régénérer certaines parties de son corps après amputation. Cette capacité de régénération n’est pas sans analogie avec le Scorpion.

Une fausse missive, rédigée au XIIe siècle, mentionnait qu’un pays lointain produisait des vers appelés « salamandres » : « Les salamandres vivent dans le feu et font des cocons que les dames des palais dévident et utilisent pour tisser des étoffes et des habits. Pour laver et nettoyer ces étoffes, elles les jettent au feu ». Cette thématique se retrouve chez d’autres auteurs qui ajoutent qu’un tissu fait en poils de salamandre ne peut se consumer, ou même que la peau de l’animal ne peut brûler. Ce tissu en soie ou en poils de salamandre pourrait en fait être un textile d’amiante. Ils se vendaient des peaux de salamandres et se formaient ainsi un témoignage irréfutable de l’existence de cet animal légendaire. Pline l’Ancien mentionnait déjà des étoffes incorruptibles qui se nettoyaient dans le feu. De son côté, Marco Polo précisait que « la salamandre était une étoffe et non un animal ».

La salamandre va connaître un succès sans précédent sous François 1er qui l’adopte comme corps de devise avant même son accession au trône. Il avait mis dans ses armoiries une salamandre au milieu du feu et adopté cette devise : « Je nourris le bon feu et j’éteins le mauvais » ou « je me nourris du bon feu et j’éteins le mauvais ». Elle est d’ailleurs représentée assise dans les flammes et crachant des gouttes d’eau. Le corps de cette devise est probablement une combinaison d’éléments de l’emblématique milanaise, François 1er a prétendu à l’époque à la succession du duché de Milan. La salamandre rappelle la guivre des Visconti et la cohabitation des flammes et de l’eau rappelle les boutefeux munis de seaux d’eau des Sforza. Les Visconti et les Sforza étaient deux grandes familles aristocrates qui régnèrent sur le duché de Milan.  

François 1er n’eut pas l’exclusivité de la salamandre car on la retrouve aussi sur les armes de Jobelot de Montureux, en France-Comté ainsi que sur celles de Despierres de Brécourt de Rochepot en Berry. Toutefois, la plupart des blasons comportant une salamandre couronnées, surtout celles de communes, sont une allusion à un rapport avec François 1er. Elle figure par exemple sur les blasons de Sarlat-la-Canéda, du Havre, de Vitry-le-François et de Gennes en Maine-et-Loire.

Dans l’iconographie médiévale, la salamandre représentait « le Juste qui ne perd point la paix de son âme et la confiance en Dieu au milieu des tribulations ».

Pour les alchimistes, elle est le « symbole de la pierre fixée au rouge… Ils ont donné son nom à leur soufre incombustible. La salamandre qui se nourrit du feu et le phénix qui renaît de ses cendres sont les deux symboles les plus communs de ce soufre.

Le célèbre alchimiste Paracelse comptait sept races de créatures sans âme : les génies des Eléments à forme humaine mais sans âme ni esprit, qu’il désignait sous l’appellation « inanimata », les géants et les nains sur la terre. Il croyait aux génies des quatre Eléments : la Terre, par génération spontanée, produit des nains qui gardent les trésors sous la montagne ; l’Eau produit les ondines ; le Feu, les salamandres et l’Air, les elfes. Ensuite, viennent les géants et les nains issus de l’air mais qui vivent sur la terre.

La salamandre était l’être élémentaire associé à l’élément Feu des Anciens. L’animal du même nom n’était en fait qu’une représentation symbolique de l’esprit élémentaire du Feu. La salamandre est un esprit du Feu, comme Ondine est un esprit élémentaire de l’Eau, le Gnome est un esprit élémentaire de la Terre et le Sylpheum un esprit élémentaire de l’Air.

 La salamandre fait partie du genre Andrias. En général, elle mesure 25 cm environ, mais certaines salamandres peuvent atteindre deux mètres de long. Des algues photosynthétiques vivent en symbiose, cas unique chez les vertébrés, à l’intérieur des cellules de l’amphibien et entourent ses œufs.

Voilà un animal tout à fait légendaire. On l’appelait aussi baffie ou lebraude. Elle était réputée vivre dans le feu et s’y baigner et ne mourir que lorsque celui-ci s’éteignait. C’est Pline l’Ancien qui la mentionne pour la première fois dans le livre X de son Histoire naturelle, déclarant : « la salamandre est si froide qu’elle éteint le feu lorsqu’elle le touche ». Un peu plus loin, il s’étonne de cette propriété et analyse que si l’animale avait réellement cette vertu, il serait utilisé pour éteindre les incendies ».  La salamandre devint une créature importante des bestiaires médiévaux ainsi qu’un symbole alchimique et héraldique auquel une profonde symbolique est attachée. Paracelse qui en faisait l’esprit élémentaire du Feu, la représentait sous l’apparence d’une belle jeune femme vivant dans les brasiers.

Pline mentionne un autre animal au livre XI, la Pyrallis, sorte de reptile ailé et quadrupède qui vit dans le feu des forges de Chypre : « Si elle en émerge et vole sur une courte distance, elle tombe morte car elle ne peut vivre que dans le feu ». D’après Jorge Luis Borges, la symbolique de cette Pyrallis oubliée des bestiaires aurait été englobée dans celle de la salamandre.

Augustin d’Hippone, plus connu sous le vocable Saint Augustin, philosophe et théologien, reprit la symbolique de la salamandre dans « La cité de Dieu » dans un chapitre qui s’intitule « Si les corps peuvent être éternels dans le feu ».

Dans sa « Vie », Benvenuto Cellini écrivit qu’alors âgé de cinq ans, il vit un petit reptile semblable à un lézard jouer dans feu et courut en avertir son père. Celui-ci lui révéla qu’il s’agissait d’une salamandre et lui donna une bonne fessée afin de marquer le jour et la vision dans la mémoire de son fils.

Une citation de Cyrano de Bergerac suggère que la salamandre vit sous les montagnes volcaniques comme l’Etna ou le Vésuve, qu’elle sue de l’huile bouillante et crache de l’eau-forte quand elle s’échauffe ou se bat. Ainsi si on pend le corps d’une salamandre à une crémaillère, celui-ci fait bouillir et rôtir tout ce que l’on met dans la cheminée. Quant à ses yeux, ils éclairent la nuit comme des soleils et font l’effet d’une lampe perpétuelle.

D’autres légendes plus tardives en font un animal extrêmement venimeux, capable d’empoisonner l’eau des puits et les fruits des arbres par sa seule présence. Dans un écrit du XVe siècle, le Rosarius, on apprend que le venin est comme une humeur laiteuse que l’animal répand pour se défendre. Dans le folklore français, on affirme que sa seule respiration suffit pour faire enfler une personne jusqu’à ce que sa peau éclate. En Auvergne, où elle était connu sous le nom de « soufflet », « souffle » ou « enfle bœuf ». On disait qu’elle tuait les troupeaux de bovins, alors qu’en Berry, sa seule présente suffisait à les faire enfler.

En Auvergne, la lebraude est un lézard noir et jaune dont la symbolique est proche de celle de la salamandre, réputé pour ne respirer qu’une fois par jour. Son souffle est empoisonné et pour s’en débarrasser, il faut l’enfermer pendant 24 heures dans un espace confiné afin qu’il soit obligé de respirer et qu’il s’empoisonne lui-même. Au XVIIIe siècle, les Bretons n’osaient pas nommer la salamandre par son nom véritable, craignant que, l’entendant, elle ne vienne leur faire du mal.

Cependant, la salamandre symbolise aussi la foi qui ne peut être détruite. Elle est comparée au Prophète Daniel qui survécut au supplice des lions, mais également aux Hébreux qui furent jetés au feu sur ordre de Nabuchodonosor mais demeurèrent intouchés par les flammes. On la également comparer à l’apôtre Paul, totalement incorruptible.

 

Source : http://www.sylvie-tribut-astrologue.com/

Publié dans SALAMANDRE | Pas de Commentaire »

Une histoire de la Salamandre

Posté par othoharmonie le 7 février 2015

1024px-Ambystoma_maculatum_(2)Le nom 
L’Arcadie est l’endroit idéal pour vivre sur la Terre, selon la mythologie grecque et latine. Il représente l’Age d’or où bergers et animaux cohabitent à l’unisson du cycle naturel.
Le nom Arcadis témoigne de notre volonté d’œuvrer systématiquement à construire un environnement meilleur, où les gens puissent vivre, travailler et prospérer.

Le symbole
La salamandre est un amphibien à qui la légende attribue le pouvoir de vivre dans le feu : On aperçoit trois petites flammes sous les pattes de notre logo. 
Lorsque l’air, la terre l’eau et le feu sont en équilibre, la salamandre s’épanouit. Elle représente la capacité à vivre en harmonie au milieu de ces 4 éléments.

Un équilibre parfait
Premier fournisseur mondial de services Environnementaux et de gestion de l’Eau intégrés aux métiers de l’Infrastructure ou du Bâtiment, nous savons comment établir un équilibre entre le respect de l’environnement naturel et les besoins des gens, des villes et des communautés. 

Ces pratiques peuvent parfois sembler contradictoires, c’est pourquoi notre spécialité consiste à rechercher partout et avant tout : stabilité, harmonie et égalité dans les lieux, les vies et les environnements où nous intervenons.

 

 

 

 

 

Publié dans SALAMANDRE | Pas de Commentaire »

 

Жихен - Tendresse Éternelle |
binsle120 |
Univers sans lisse |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Les maux avec des mots
| Iz avance
| mbuello