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Message de l’Otarie à crinière

Posté par othoharmonie le 18 janvier 2015

 

téléchargement (1)L’otarie à crinière, Otaria flavescens, appelée « lion de mer », n’est pas un poisson, mais un mammifère. Elle possède des poumons et ne respire pas sous l’eau. Très à l’aise en milieu aquatique, elle plonge en retenant sa respiration.

Durée de vie : jusqu’à 20 ans – 29 ans en captivité

Taille & Poids : 1,5 à 2 m pour les femelles, 2,5 m pour les mâles. De 120 à 150 kg pour les femelles, de 250 à 400 kg pour les mâles

Gestation : 11 mois et demi, un petit par portée

Habitat naturel : côtes rocheuses

Un mâle otarie réunit un harem d’environ 9 femelles. Les naissances, synchronisées au sein du groupe, coïncident avec une nouvelle saison de reproduction. Alors que les mâles s’affrontent pour protéger leur territoire et séduire les femelles, il n’est pas rare qu’un nouveau-né succombe sous le poids d’un adulte agité. Pendant la saison des amours, ils gardent jalousement leur harem en le maintenant sur un territoire restreint, en bordure de mer.

Le mâle est pourvu d’une crinière imposante. Il est bien plus gros que la femelle. Il pèse environ 300 kg alors que la femelle pèse environ 3 fois moins.
L’otarie possède une protection naturelle qui l’isole du froid, qu’elle plonge dans les profondeurs océaniques ou qu’elle se prélasse sur les côtes battues par les vents glaciaux de Patagonie. Une couche de graisse sous sa peau sert d’isolant tandis que son épaisse fourrure, doublée d’un sous-poil imperméable grâce à des sécrétions huileuses, garde sa peau bien au sec… même dans l’eau.


ANECDOTE : Dans une colonie bruyante et animée de quelques milliers d’individus, difficile pour une mère de retrouver son petit. Or elle doit régulièrement le quitter pour pêcher en mer. Pour le localiser à son retour, elle aboie et attend qu’il lui réponde.

 source : http://www.parczoologiquedeparis.fr/

 

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L’OTARIE CONNAIT LA VOIX DE SON BÉBÉ

Posté par othoharmonie le 18 janvier 2015

téléchargementQuelques heures après son débarquement sur l’île, la femelle donne naissance à un petit phoque-otarie. La délivrance ne prend que deux à trois minutes. Aussitôt après, la mère coupe le cordon ombilical avec ses dents et dégage le bébé empêtré dans sa membrane. Penchée sur lui, elle le sent, le lèche. Puis, comme une chatte s ‘empare de son chaton, elle le saisit par la peau du cou et l’installe à côté d’elle poussant la tête du petit vers ses mamelles. Après un court laps de temps, le bébé a compris : il commence à téter maladroitement,  puis rapidement s’enhardit et prend de l’assurance.

Après quelques jours de soins constants, la maman otarie éprouve le besoin d’aller faire un brin de toilette et de remplir son estomac qui crie famine.

Sa toilette terminée, elle s’éloigne du rivage et met le cap sur un lieu de pêche. Les lieux de pêche pour otaries sont des espaces marins bien délimités. Les plus proches sont situés à une centaine de milles des îles, soit pour le mammifère amphibie un trajet d’une vingtaine d’heures aller et retour !

A son retour, la mère se précipite en bêlant vers le groupe des bébés otaries occupant l’endroit qu’elle avait quitté le jour précédent. Plusieurs dizaines de bêlements répondent à son appel, mais elle a reconnu instantanément celui de son  petit ! Ecartant les autres nourrissons, elle s’avance vers le sien pour le faire téter.

Quelques jours après, la mère se remet à l’eau et revient le lendemain pour nourrir son petit. Le manège se répète ainsi plusieurs fois encore.

Les femelles vont à l’eau de plus en plus souvent à mesure que leurs petits grandissent et qu’ils ont moins fréquemment besoin de leur lait. Quand elles reviennent, elles les reconnaissent à la voix entre mille bêlements !

Après vingt-quatre heurs d’absence, si une maman otarie ne retrouve pas son nourrisson dans le petit groupe où elle l’a laissé, elle le cherche alors dans une de ces bandes compactes – formées de plusieurs centaines d’unités – auxquelles son instinct grégaire l’a poussée à se joindre. Elle se met à bêler, écoute, reconnaît la réponse. Elle s’avance aussitôt vers son petit en écartant les autres. S’il est endormi au moment où elle bêle, elle n’entend rien et ne peut répondre. Elle recommence plusieurs fois, puis fait une pause, et poursuit sa recherche jusqu’à ce qu’elle l’ait retrouvé.

A l’image des bébés otaries, souvent nous sommes endormis . Spirituellement inattentifs. Accaparés par nos occupations multiples, nous vivons déconnectés de Dieu. Dans ces moments-là, Dieu nous parle. Il essaie d’attirer notre attention sur les incohérences de notre comportement, sur les dangers qui nous menacent. Mais nous n’entendons pas.

Comme Dieu est trop respectueux pour s’imposer à nous, il attend. Il marque une pause avant de frapper à nouveau à la porte de notre cœur en vue de renouer le dialogue, la relation interrompue.

Dieu agit ainsi une fois, dix fois, cent fois. Inlassablement.

Extrait du site : http://www.en-route-pour-le-ciel.fr/

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