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UN MANCHOT GÉANT VIEUX DE 34 MILLIONS D’ANNÉES DÉCOUVERT

Posté par othoharmonie le 9 octobre 2014

 

 

images (2)Il est le plus grand du genre jamais trouvé. Les restes d’un manchot de 2 mètres de haut ont été découverts dans l’Antarctique par des scientifiques argentins.

On n’a encore aucune image mais la découverte est de taille. Des paléontologues argentins ont découvert dans l’Antarctique les restes d’un manchot géant, vieux de 34 millions d’années et d’une taille de 2 mètres, le plus grand du genre jamais trouvé, a indiqué mardi le Musée des Sciences naturelles de La Plata sur son site internet. Le site a précisé que la découverte, effectuée lors d’une campagne de recherche du Musée dans l’Antarctique, va permettre « une étude plus intensive et plus complète sur ces ancêtres des manchots modernes ».

Selon Caroline Acosta, chercheuse au département de paléontologie du Musée, « il s’agit du plus grand manchot connu jusqu’à présent quant à la taille et la masse corporelle ». Le manchot le plus grand connu à ce jour est le manchot empereur qui mesure 1 m 20. Les experts ont précisé qu’ils effectueraient une nouvelle campagne dans l’Antarctique au printemps prochain afin de « chercher de nouveaux squelettes permettant d’étudier la manière de se déplacer et l’anatomie » de ces animaux de leur vivant.

Des fossiles de manchots ayant vécu il y a des millions d’années et découverts précédemment ont permis d’établir que ces animaux disparus avaient des plumages différents de ceux noir et blanc de leurs descendants, arborant ainsi des plumages de couleur, marron, rose et gris.

 

Un article de lci.tf1.fr, relayé par SOS-planete

 

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Comportement du Manchot d’Antarctique

Posté par othoharmonie le 9 octobre 2014

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Le manchot Adélie est un animal marin ; il passe environ 90 % de sa vie dans l’eau. En mer, ils vivent en groupes composés de 5 à 10 individus sauf à proximité des colonies pendant la période de reproduction. Entre l’automne et le printemps, ils passent la plupart de leur temps à se reposer sur des floes et ne passent que quelques heures à la recherche de nourriture. Au printemps, ils pêchent plus afin de faire une provision de graisse pour la migration et la reproduction. De même, à l’automne, ils se nourrissent plus que d’ordinaire avant leur mue annuelle.

Les manchots Adélie nagent à une vitesse d’environ 7 km/h, mais ils sont capables d’atteindre brièvement le triple de cette vitesse. Ils nagent entre 3 et 5 mètres de profondeur à l’aide de leurs nageoires et font surface régulièrement (plusieurs centaines de mètres) pour respirer. Lorsqu’ils rentrent à terre, ils font surface plus souvent afin de trouver un endroit où accoster. Quand il n’y a pas de plage, ils peuvent atteindre des rebords de 2 m en accélérant rapidement. En marchant, ils atteignent une vitesse de 2 km/h en comptant les pauses prises pour se reposer. Ils peuvent aussi glisser sur leur ventre quand il y a de la glace en poussant avec leurs pattes. Si le vent souffle dans leur dos, ils peuvent en profiter pour atteindre des vitesses supérieures à celle de leur marche5.

Selon la latitude, la date de formation des colonies varie. Aux basses latitudes (60° S), la reproduction commence vers la fin de septembre tandis qu’aux grandes latitudes (78° S) elle commence à la mi-octobre. La durée de la reproduction est d’environ 125 jours. La fenêtre de temps favorable est beaucoup plus courte aux grandes latitudes. Les plus vieux individus arrivent les premiers. Tous les manchots arrivant après la mi-novembre ne se reproduisent pas. Les femelles commencent à se reproduire entre 3 et 7 ans ; les mâles commencent entre 4 et 8 ans. La proportion d’oiseaux à se reproduire est maximale à 6 ans pour les femelles et 7 ans pour les mâles avec un taux d’environ 85 %. Généralement, les manchots ne se reproduisent pas lors de leur première visite d’une colonie, mais ils attendent l’année suivante pour acquérir l’expérience nécessaire.

Les nids sont construits avec des galets sur des crêtes rocheuses afin d’empêcher que les œufs soient en contact avec de l’eau. La pondaison commence entre le 1er et le 7 novembre selon la latitude. Elle est synchronisée au sein de la colonie ; la majorité des pondaisons ont lieu dans un intervalle de dix jours. Une couvée comporte habituellement deux œufs, sauf chez les retardataires qui n’en pondent généralement qu’un. Les femelles âgées pondent plus tôt que les jeunes. Les deux parents se partagent la couvaison ; les mâles y passent quelques jours de plus que les femelles. Une fois les œufs éclos, ils se partagent équitablement la tâche de nourrir les poussins.

Les poussins pèsent environ 85 g à la naissance et sont recouverts de duvet. Au début, un des parents surveille en permanence ses poussins tandis que le deuxième va chercher de la nourriture. Au bout de trois semaines, les besoins en nourriture des poussins deviennent trop importants et les deux parents doivent s’en charger en même temps. Les poussins se regroupent près de leur colonie en crèches. Ils reviennent aux nids quand un de leurs parents, de retour, les appellent. Ils atteignent leur masse adulte entre leur 40e et 45e jour et ils commencent à remplacer leur duvet par des plumes. Ils deviennent indépendants de leurs parents vers l’âge de 50 jours. Le taux moyen de jeunes à atteindre cet âge est de 0,9 poussin par paire5.

La période de reproduction est suivie de la mue des adultes. Pendant une durée de 2 ou 3 semaines, ils ne vont plus dans l’eau ; ils doivent donc faire des provisions de graisse substantielles. Ils passent ce temps sur des floes ou sur le lieu de leur colonie.

Durant la période de la reproduction, les manchots se nourrissent principalement de krill antarctique et de calandre antarctique. Plus les colonies sont proches du plateau continental, plus le krill est prédominent dans l’alimentation. Durant l’hiver, les manchots vivent dans les eaux au nord du cercle antarctique, près de la bordure de la banquise. La durée du jour y est plus longue et la le régime alimentaire plus variée que près du continent. On y trouve notamment le krill antarctique, diverses espèces de poissons lanternes (en particulier Electrona antarctica) et des calmars (dont le calmar des glaces). Les manchots Adélie sont d’excellents plongeurs et sont capables de retenir leur respiration plus longtemps que la plupart des autres espèces de manchots. Les plongées à la recherche de nourriture durent en moyenne entre 115 et 230 secondes. La profondeur de la plongée est usuellement entre 30 et 60 mères, ils sont capables de descendre en dessous de 170 m.

800px-Galápagos_Penguin_(Spheniscus_mendiculus)_-standing_on_rockPendant la reproduction, quand les parents doivent nourrir leurs poussins, ils plongent en continu pendant 2 à 4 heures, se reposent puis recommencent. Ils rentrent au nid avec jusqu’à 1 kg pour leurs poussins. Comme ils vivent en colonies, les manchots doivent s’éloigner de la colonie pour chercher leur nourriture afin de pallier la compétition et à la disparition des proies aux environs. Dans le cas d’une petite colonie, les oiseaux peuvent s’éloigner d’une dizaine de kilomètres pour pêcher, mais dans les grandes colonies ils sont parfois obligés à faire jusqu’à 100 km.

Sur terre, les manchots Adélie ne subissent pas de prédation une fois atteint l’âge adulte. En revanche, leurs œufs et les juvéniles sont la proie des labbes. Ceux-ci prennent pour cibles les plus petits poussins, surtout lorsqu’il sont isolés du reste de la colonie.

Dans l’eau, les plus grands prédateurs des manchots sont les léopards de mer. Les manchots étant généralement capable d’échapper aux léopards de mer en eau libre, ces derniers se placent en embuscade au bord de la banquise ou de plages près des colonies et attrapent les manchots lorsqu’ils passent à proximité ou lorsqu’ils retombent dans l’eau après une tentative avortée pour se hisser hors de l’eau. Ils se cachent aussi sous la glace aux endroits où elle est la plus fine afin d’attraper les manchots marchant au-dessus d’eux. En conséquence, les manchots se montrent généralement méfiant en présence de fractures dans la glace et avant de plonger dans la mer.

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