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un chat dans le sens du poil

Posté par othoharmonie le 18 août 2014

 

 

téléchargement (1)La période automnale venue, la plupart des chats muent. C’est un phénomène naturel. Les poils de votre compagnon poussent, meurent, puis tombent, remplacés alors par de nouveaux. Pour préserver la santé de votre animal, mais aussi l’état de vos tapis, veillez à entretenir son pelage au quotidien. De quelle façon ? 

Le principal risque associé à cette mue réside dans une éventuelle ingestion par votre animal de petites boules de poils. En faisant sa toilette par exemple. Bien entendu, toute l’année votre chat connaît une perte de poils. Mais en période de mue, ce phénomène s’accentue. Avec, à la clé, la formation de trichobézoards*. Comprenez par là, une accumulation de poils dans l’appareil digestif. Le risques de vomissements, d’irritations gastriques, de constipation voire de diarrhée sont alors réel. Si vous constatez un changement de comportement, une visite chez le vétérinaire s’impose.

 

*Trichobézoards : C’est une rareté, mais c’est une curiosité ! Ce terme désigne une sorte de concrétion digestive constituée d’un amas de matières d’origines diverses et qui se forme dans l’estomac – ou parfois l’intestin – des mammifères. Le phytobézoard se forme à partir de débris végétaux d’origine alimentaire : les peaux de tomate peuvent en être la cause. Le trichobézoard est constitué d’une masse de poils ou de cheveux agglutinés par les sécrétions digestives.

Il survient par exemple chez certaines personnes qui ont la manie d’arracher et de manger leurs cheveux. Les boules de poils que vomissent souvent les chats sont en fait des trichobézoards. On a même retrouvé dans l’œsophage, l’estomac ou l’intestin grêle de certains malades des bézoards de médicaments antiacides, mucilages intestinaux etc…

L’existence d’un bézoard traduit souvent un estomac paresseux, hypotonique. Sa présence s’accompagne de troubles variés qui ne sont pas spécifiques à cette situation : baisse d’appétit, gonflement du creux de l’estomac, nausées, vomissements.

Dans le sens du poil

 Si la mue de votre chat est quasi inévitable, il est pourtant possible d’en limiter les dégâts. Pour éviter toute ingestion par votre animal, mais aussi pour préserver votre intérieur, brossez chaque jour votre chat dans le sens du poil. Vous le débarrasserez ainsi des poils morts avant que ces derniers ne tombent. Et en plus, il va adorer.

Sachez enfin que son alimentation de qualité, influe également sur la qualité de son poil. Et donc sur le risque de chute. A la moindre question, interrogez votre vétérinaire. 

Source : Fondation 30 millions d’amis, consultée le 20 septembre 2012 

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Piano à chats et singulier

Posté par othoharmonie le 18 août 2014

concert donné en 1549

téléchargement

 

Décrit, pour la première fois semble-t-il, par Kircher, jésuite allemand du XVIIe siècle, dans son Musurgia Universalis (1650), le piano à chats, instrument baroque et cruel, existait déjà en 1549, comme en témoigne le concert de chats qui eut lieu lors des fêtes religieuses données le jour de l’octave de l’Ascension en l’honneur d’une image miraculeuse de la Vierge

Dans son Musiciana paru en 1877, Jean-Baptiste Weckerlin nous explique que Charles-Quint étant en Flandre en 1549, il assista, le dimanche qui suivit l’octave de l’Ascension, avec son fils Philippe II et les reines, du haut du balcon de l’hôtel de ville de Bruxelles, à un spectacle où le profane et le sacré marchaient côte à côte.

Nous voulons parler d’une procession en l’honneur d’une image miraculeuse de la Vierge. Parmi les croix, les bannières, les longues files de prêtres et de moines, s’avançaient, en manière d’entremets ou intermèdes, le diable sous la forme d’un taureau jetant du feu par les cornes, puis l’archange saint Michel et derrière ce patron de Bruxelles, un chariot où un ours touchait de l’orgue.

Cet orgue était le grand attrait de la cérémonie, car les sons qui en sortaient n’avaient rien de l’harmonie produite habituellement par cet instrument. La raison en était bien simple ; l’orgue était un orgue à chats. Si l’on veut se faire une idée de cette invention, il suffit de se figurer une vingtaine de caisses très étroites ou vingt malheureux matous se trouvaient enfermés dans l’impossibilité de remuer ; seuls, les longs panaches de leurs queues dépassaient le haut des caisses et étaient liés par des cordes correspondant au registre de l’orgue.

A mesure que l’ours musicien pressait les touches, il tirait les cordes et en même temps les queues des chats qui, aussitôt, se mettaient à miauler, qui, les basses, qui, les tailles et les dessus, selon la nature des airs exécutés. Aux accords étranges de cette musique burlesque, des ours, des loups et des cerfs dansaient autour d’une grande cage où des singes jouaient de la cornemuse. Ensuite, la procession reprenant son cours exposait religieusement aux yeux curieux de la foule, l’arbre de Jessé et la représentation de tous les mystères de la Vierge.

S’il faut en croire l’abbé Mann, ce singulier concert aurait déridé un instant le grave Philippe II dont le visage austère s’éclairait si rarement. Bienheureux dut être celui à qui revenait l’honneur d’avoir fait sourire son prince mais quelque grotesquement diabolique qu’ait été son idée, elle ne lui appartenait pas en propre, car les chroniques veulent qu’un certain abbé Baigne ait régalé un jour Louis XI d’un concert de pourceaux.

Ce piano à chats est ainsi décrit par Kircher : « Il n’y a pas si longtemps, dit-il, qu’un acteur aussi ingénieux qu’illustre, a construit un tel instrument pour dissiper la mélancolie d’un grand prince. Il recueillit des chats, différents par la taille et donc par la gravité de leur voix et les enferma dans un panier fabriqué tout exprès, de telle sorte que leurs queues, sortant à travers des trous, étaient introduites et maintenues dans des tubes.

images (2)« Il ajouta des touches munies de pointes très fines à la place des marteaux, disposa les félins par tonalité de voix croissante de telle sorte qu’à chaque touche corresponde la queue d’un animal, et plaça dans un lieu convenable cet instrument destiné à la récréation du prince. En ayant ensuite joué, il en tira les accords que pouvaient produire les cris des animaux.

« En effet, les touches mues par les doigts de l’instrumentiste en martyrisant les queues des chats, mettaient en rage les malheureuses bêtes et les faisaient hurler d’une voix tantôt grave et tantôt aiguë, produisant une mélodie qui poussait les hommes à rire et pouvait inciter les souris elles-mêmes à danser. »

(D’après « Le Magasin pittoresque », paru en 1890)

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SEXUALITE de l’Araignée

Posté par othoharmonie le 18 août 2014

 

 

images (1)La femelle de l’araignée australienne (Nephila edulis) est énorme. Une vraie ogresse dont le corps peut atteindre trois centimètres de diamètre et une bonne quinzaine avec les pattes. Pour calmer sa faim dévorante, elle tisse des filets de pêche destinés à capturer de petits oiseaux et même des chauve-souris. À ses côtés, le mâle est un misérable avorton. En fait, il faudrait plutôt parler de mâles au pluriel. Car il en existe deux sortes : les nains, dix fois plus petits que l’ogresse ; et les lilliputiens, cent fois plus petits ! Malgré cette importante différence de taille, les deux catégories parviennent à se perpétuer.

Lorsqu’au milieu de sa toile, la bonne grosse edulis montre des signes d’excitation sexuelle, ses amoureux, grands et petits, se répartissent en périphérie, prenant garde à ne point trop s’approcher de la femelle. Car avec sa vue basse, elle les confond souvent avec une proie, les avalant avec délice. Pour donc parvenir à leur fin sans y perdre la vie, nains et lilliputiens adoptent une stratégie différente. Les plus costauds commencent par se battre entre eux comme des enragés, sectionnant les pattes de leur adversaire avec leur bec coupant. Le vainqueur final se dirige vers la femelle comme un Indien sur le sentier de la guerre. Avec précaution, il remue la toile d’une certaine manière afin de signaler ses bonnes intentions. Dès qu’il arrive à proximité de l’obèse, il lui saute dessus, se glissant rapidement sous son ventre pour se coller sans pudeur contre l’orifice génital. Il s’empresse alors de transférer son liquide séminal.

Image de prévisualisation YouTube

http://www.youtube.com/watch?v=kiiuEvONFAc

 

Masturbation

À ce point de notre histoire, il faut aborder un aspect délicat de la sexualité de toutes les araignées. Le mâle ne possède pas de pénis et ne fabrique pas, comme les insectes, de spermatophores. Ce qui l’oblige à se masturber en utilisant les deux pattes creuses – les palpes – implantées de part et d’autre de la bouche. Concrètement, avant de partir en chasse d’une femelle, il plonge ses deux palpes-seringues dans ses voies génitales pour les remplir de sperme. Lors de la copulation, il les introduira, l’un après l’autre, dans le sexe de sa fiancée pour les y vider. Chez l’edulis, l’opération prend entre trente secondes et quelques minutes. Toute dépend du statut sexuel de madame. Encore vierge, elle laisse son amoureux s’activer longuement, à la dixième copulation, elle le rejette vite. En tout cas, dès qu’il ne se sent plus désiré, il a intérêt à se tirer fissa pour ne pas terminer dans l’estomac de sa fiancée.

Les mâles lilliputiens évitent de se battre entre eux. Chacun préfère tenter sa chance, comptant sur sa taille microscopique pour passer inaperçu de la femelle. Malin comme un singe, le prétendant miniature avance sur l’envers de la toile pour passer totalement inaperçu. Arrivé sous la femelle, il perce un tout petit trou dans la toile pour y passer ses deux palpes. Délicatement, il les introduit dans le vagin de la femelle qui, souvent, n’est pas dupe. Elle les laisse même s’activer plus longuement que leurs grands frères. L’image qui nous vient à l’esprit est celui d’un pygmée agrippé au vagin d’une éléphante.

article le point.FR

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