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Vigilance-moustique sur tous les médias

Posté par othoharmonie le 25 juillet 2014

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vigilance-moustiques a fait l’objet d’une excellente couverture média cette année, ce dont nous sommes heureux et fiers, voici un aperçu des émissions où l’on a parlé de Vigilance Moustiques :

VOIR EN VIDEO : 

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http://youtu.be/ft1NjxcwvOI

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http://youtu.be/7dj51nV5Yw8

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http://youtu.be/i8LRGeSa7hw

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http://youtu.be/RBlXaBGJCyc

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http://youtu.be/ujCj03_Dmhg

La Région européenne de l’OMS enregistre depuis quelques années une intensification de l’activité des maladies à transmission vectorielle, résultat de plusieurs facteurs facteurs conjugués dont : -la mondialisation des échanges commerciaux et des déplacements, -l’urbanisation et le changement climatique, qui ont créé les conditions favorables à l’introduction et la propagation des maladies transmises par les moustiques dans la Région !

Parlons-en sur La Vie Devant Soi

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Les recherches faites sur le moustique-tigre

Posté par othoharmonie le 25 juillet 2014

 

Deux cents spécialistes planchent sur une stratégie de lutte qui est triple : sociologique, méthodologique et scientifique.

images (1)C’est l’ennemi public Numéro 1. L’insaisissable moustique tigre (aedes albopictus), petit, mais puissant vecteur de maladies tropicales comme la dengue et le chikungunya, pique la recherche au vif. Au bout de trois ans d’études menées de la frontière italienne à la frontière espagnole, avec le Languedoc-Roussillon comme cœur de cible, Cécilia Claeys, sociologue rattachée à l’Université de Marseille, a livré mercrdi ses conclusions devant deux cents spécialistes.

Moustique de la mondialisation

Contrairement à ses cousins autochtones (aedes caspus, aedes detritus et cules pipiens), le tigre, toujours à l’œuvre en ce moment, pique tout le temps. Jour et nuit. À l’intérieur comme à l’extérieur. Sur une grande période. De mars à novembre.Certes, ce moustique de la mondialisation, apparu en 1999 dans un stock de pneus venu d’Asie, se déplace peu seul. Mais il est pot de colle.

« Anthropomorphe, il s’installe là où il a, à vie, gîte et couvert », précise Cécilia Claeys. S’il le faut, il suit son garde-manger en prenant avec lui train, bus, voiture. Et parcourt ainsi de grandes distances ! Cette constance dans cette cohabitation forcée est ressentie comme un harcèlement, « une nuisance insupportable ». D’autant que ses hôtes, peu exposés jusqu’alors, sont très sensibles à ses piqûres qui les marquent au fer rouge.

« Dans les Alpes-Maritimes, premier département que ce diptère a colonisé en 2010, confie Cécilia Claeys, le niveau de gêne déclaré est en baisse. Y a-t-il eu accoutumance ? Les campagnes de sensibilisation portent-elles leurs fruits ? » Ou les deux. Ce qui offre un espoir dans la lutte contre cet insecte. Même si d’autres freins se font jour.

Une espèce domestique jusque dans sa reproduction

« Le tigre est une espèce domestique jusque dans sa reproduction : il ne se reproduit que dans de l’eau propre. Pas dans les marais. Or, les gens l’associent aux autres espèces autochtones qui, elles, se reproduisent dans des eaux sales ou sauvages. Le tigre crée un blocage culturel. Les gens n’acceptent pas l’idée que ce moustique pullule dans leur jardin grâce à l’eau du robinet, potable, qui stagne dans une coupelle. Pour eux, c’est inacceptable. »

Le défi est aussi méthodologique et scientifique. « Le tigre est exclusivement urbain. Or, on ne peut pas arroser toute une ville de BTI (une bactérie qui vit naturellement dans les sols, NDLR), seul produit autorisé, très cher, très sélectif et qui ne marche pas sur les insectes adultes », précise Christophe Lagneau, directeur de recherche à l’Entente interdépartementale pour la démoustication (EID) Méditerranée.

Télédétection par satellite 

« Nous partageons nos expériences pour un contrôle des nuisances mieux organisé et plus respectueux des milieux », explique Jean Alfonsi, chef du service démoustication de Corse-du- Sud, aux avant-postes de la lutte. Comme en Guyane. « Chez nous, note Albéric Benth, vice-président du conseil général de Guyane, on ne souffre pas de la nuisance mais du palu et de la dengue qui tuent des gens. Le programme Life + nous a permis d’établir un outil pédagogique. » En Martinique, le tigre a fait six morts entre juin et septembre.

D’où l’importance des avancées. L’EID a, par exemple, mis au point le prototype d’un quad libérant une quantité de BTI réglée sur la vitesse du véhicule et recherche des produits alternatifs, y compris pour limiter la capacité de résistance du tigre. Enfin, la télédétection par satellite permet de cartographier les lieux à risques et d’adapter le traitement. La lutte ne fait que commencer.

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le Moustique Tigre ne transmet pas de maladie

Posté par othoharmonie le 25 juillet 2014

 

Bien que nuisants, tous les moustiques ne transmettent pas de maladies.

290px-CDC-Gathany-Aedes-albopictus-1Du nom savant de Aedes albopictus, est un moustique tropical plus connu sous le nom de « moustique tigre » qui peut transmettre le chikungunya et la dengue. A l’exception des Hautes-Alpes où son implantation reste limitée, il est présent sur l’ensemble de notre région. Une surveillance de l’implantation de ce moustique ainsi que des plans anti-dissémination de la dengue et du chikungunya sont mis en oeuvre par les autorités.

A l’heure actuelle il n’y a pas d’épidémie de dengue et de chikungunya dans notre région. Mais nous devons tous agir pour éviter sa profilération par des gestes simples au quotidien et nous protéger contre ses piqûres.

La surveillance du moustique tigre

  • une surveillance entomologique (c’est-à-dire des populations de moustiques), renforcée à partir du 1er mai dans les zones où le moustique est présent ou susceptible de s’implanter, est assurée sur l’ensemble de la région au moyen de pièges pondoirs. Cette surveillance vise à détecter l’implantation et l’activité du moustique. La note d’information en téléchargement ci-contre décrit l’écologie du moustique et les modalités de sa surveillance.
  • une surveillance des cas humains (voir la rubrique « Epidémiologie » ci-contre);
  • une sensibilisation des personnes résidant dans les zones où la présence du moustique est avérée, afin d’éliminer autour et dans leur habitat toutes les sources d’eau stagnantes, gîtes potentiels de reproduction des moustiques. Des actions d’information et de communication sont menées en période estivale par les autorités publiques locales, en lien avec les conseils généraux et les communes concernées.

La Lutte anti-vectorielle

Les préfectures et l’ARS mettent en place un dispositif de lutte anti-vectorielle contre le risque de dissémination de la dengue et du chikungunya dans les départements où les moustiques constituent une menace pour la santé de la population.

Ce dispositif est actuellement activé dans cinq départements : Alpes de Haute-Provence, Alpes Maritimes, Bouches-du-Rhône, Var et Vaucluse.

Pour chaque département, un arrêté préfectoral définit les modalités de mise en oeuvre de ce plan auquel participe le Conseil Général. Les documents sont en téléchargement ci-contre dans la rubrique « plan de lutte anti-vectorielle ».         

La lutte contre la prolifération du moustisque tigre est l’affaire de tous.

Le moustique tigre est fortement affilié à l’homme et il vit au plus près de chez nous. Il se déplace peu. 
C’est donc à chacun de nous d’entre vigilants :

  • il faut détruire les larves, pour éviter qu’il se reproduise. Pour cela supprimer  les  eaux  stagnantes  sur les terrasses et dans les jardins (soucoupes des pots de fleurs, vases, gouttières mal entretenues, pneus usagés, etc.) ;
  • les  personnes  se  rendant  dans  des  pays  où  il y le chikungunya et la  dengue  doivent  se  protéger  des  piqûres  de  moustiques,  dans  ces  pays  mais  également  à  leur  retour  s’ils  résident  dans  le  sud  de  la  France. 

Devenez acteur de la surveillance !

Afin d’aider l’Entente interdépartementale pour la démoustication (EID Méditerannée) à identifier de nouvelles zones d’implantation du moustique tigre, une procédure d’identification et de signalement a été mise en place :

1. Comment reconnaître un moustique tigre ?

L’EID Méditerannée met à votre disposition des recommandations pour identifier le moutique tigre.
Lire le document

2. S’il s’agit bien d’un moustique tigre, nous vous invitons à le capturer

Si son état le permet :

  • le photographier ou le coller (ruban adhésif transparent) sur une feuille de papier
  • transmettre la photo par courriel auprès de l’Entente interdépartementale pour la démoustication albopictus13@eid-med.org
  • ou envoyer le cadavre du moustique collé sur la feuille de papier sous enveloppe timbrée à :

EID Pôle méditerranéen de l’environnement littoral
165 rue Paul Rimbaud

34184 Montpellier cedex
Tél : 04.67.63.67.63
Fax : 04.67.63.54.05

en n’oubliant pas de communiquer vos coordonnées ainsi que la date et le lieu de prélèvement.

Cette procédure d’identification d’Aedes albopictus a été validée avec l’EID Méditerannée le mardi 6 juillet 2010.

source ARS 

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