Kangourou fantôme

Posté par othoharmonie le 7 juin 2014

 


Kangourou sauvage observé en dehors de leurs régions d’habitation normales


290px-Swamp-Wallaby-Feeding-3,-Vic,-Jan.2008Rarement utilisé en français, le terme est une traduction littérale de l’anglais Phantom kangaroo et désigne les kangourous ou wallabies observés en dehors des régions dont ils sont originaires. Il peut s’agir d’observations d’individus échappés de zoos, appartenant à des populations introduites volontairement ou accidentellement dans un nouvel habitait ou d’observations inexpliquées dont l’authenticité est sujette à caution.

Malgré l’emploi du terme « fantôme », les témoins n’attribuent pas nécessairement un caractère surnaturel à l’animal observé. Certains font toutefois état de caractéristiques inhabituelles : le kangourou est anormalement grand, présente des traits évoquant un chien ou un singe, est surpris en train de tuer et/ou de manger d’autres animaux, a une apparence éthérée, des yeux lumineux ou disparaît mystérieusement sans laisser de trace.

Le phénomène est similaire à celui des alien big cats, félins de grande taille observés dans des régions dont ils ne sont pas originaires.

 

Populations sauvages de wallabies dont l’existence est établie

Des populations sauvages de wallabies existent ou ont existé dans des endroits inhabituels :

       L’île de Kawau, à proximité de l’Île du Nord (Nouvelle-Zélande), compte trois espèces de wallabies différentes introduites au dix-neuvième siècle par le gouverneur Georges Grey.

       Un groupe de quelques dizaines de wallabies de Benett habitent le sud de la forêt française de Rambouillet, dans le sud des Yvelines. Ils descendent d’un groupe de wallabies échappés du parc du château de Sauvage d’Emancé dans les années 1970. À la fin de l’année 2003, des plaisantins ont retouché des panneaux de signalisation de la région avec des pochoirs pour qu’ils signalent la présence de kangourous aux automobilistes, suite à plusieurs accidents causés par des collisions avec les animaux.

       Plusieurs populations de wallabies de Benett existent également au Royaume-Uni :

  • sur l’île Inchconnachan du Loch Lomond, suite à leur introduction dans les années 1920 ;
  • dans la forêt d’Ashdown, dans le Sussex ;
  • dans le Fenland, près de la frontière avec le Lincolnshire et le Norfolk ;
  • dans le Staffordshire, suite à l’évasion de wallabies d’un zoo privé de la ville de Leek dans les années 1930. À son apogée, dans les années 1970, le groupe comptait entre 60 et 70 individus, mais il est aujourd’hui devenu rare d’en apercevoir.

       Peu avant la première guerre mondiale, une colonie de wallabies élevés par un chasseur aurait existé en Prusse, mais ils auraient tous été tués après sa mort par les autres chasseurs de la région.

       Une colonie de wallabies Petrogale penicillata existerait également à Honolulu.

 

Observations inexpliquées

Une créature « à grande oreilles, mesurant 1 mètre 50 et qui sautille » aurait été aperçue au moins trente fois entre 2003 et 2010 dans la ville japonaise d’Ōsaki (préfecture de Miyagi). Malgré des caméras cachées placées par des journalistes, aucune preuve tangible de l’existence de l’animal ne semble toutefois avoir été produite. Là encore, des plaisantins ont créé de faux panneaux de signalisation prévenant les conducteurs de la présence de kangourous.

C’est toutefois aux États-Unis qu’ont eu lieu la plupart des observations de kangourous fantômes :

       La première observation aurait eu lieu le 12 juin 1899 à Richmond, dans le Wisconsin.

       En 1934, un kangourou aurait été aperçu à plusieurs reprises à South Pittsburg, dans le Tennessee. À la même époque, des poules et un chien de la région ont été tués dans des circonstances mystérieuses et le kangourou aurait été aperçu en train de fuir en emportant un mouton.        

       Entre 1957 et 1967, un kangourou surnommé Big Bunny par les habitants de la région aurait été observé à plusieurs reprises près de Coon Rapids, dans le Minnesota.        

       Le 18 octobre 1974, un kangourou aurait été observé par plusieurs personnes à Chicago, notamment par un homme qui l’aurait découvert sur le pas de sa porte et deux policiers appelés sur place qui l’auraient retrouvé dans une ruelle voisine et auraient tenté sans succès de lui passer les menottes. Dans les jours qui suivirent cet incident d’autres observations de kangourous fantômes eurent lieu dans le reste de l’Illinois et dans le Wisconsin, y compris deux observations à une demi heure d’intervalle dans deux villes situées à 80 km l’une de l’autre. Quelques jours plus tard, des témoins dirent également avoir aperçu l’animal en Indiana.        

       En 1978, deux hommes photographièrent un animal ressemblant à un kangourou à côté de l’autoroute près Menomonee Falls, dans le Winsconsin. Selon Loren Coleman, il s’agit peut-être d’un wallaby de Bennett. Vers la même époque, une femme dit avoir aperçu deux kangourous, l’un grand et l’autre plus petit, dans la ville voisine de Pewaukee Town. Quelques jours plus tard, un couple affirma également avoir vu un kangourou dans son jardin.

   800px-Sumpfwallabycele4    En 1980, un kangourou aurait été aperçu dans le Golden Gate Park de San Francisco.

       Un kangourou fut aussi observé près de la ville de Raleigh (Caroline du Nord) en 1981. La police et des journalistes tentèrent de capturer, sans succès.

       En 1997, un habitant de la ville de Raleigh, en Caroline du Nord, appela la police pour signaler la présence d’un kangourou dans son jardin. Là encore, l’animal échappa à la capture. 

Explications

       Certaines observations sont attribuées à la présence de véritables kangourous ou wallabies, échappés de zoos ou de cirques. Beaucoup de témoignages ont toutefois été rapportés alors qu’aucun animal ne s’était échappé des cirques et zoos de la région. Les observations ayant parfois lieu par vague, l’hypothèse d’un phénomène d’hystérie collective? a été avancée pour certains cas. Certains cryptozoologue? attribuent certains témoignages à d’autres cryptides, comme des singes géants? ou le chupacabra. Dans un article datant de 1978, un shérif suggère que des témoins ont peut-être aperçu un autre animal, comme un daim blessé contraint de sautiller sur ses pattes postérieures. 

Source : http://www.paranormal-encyclopedie.com/

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Temps du Rêve du Kangourou

Posté par othoharmonie le 5 juin 2014

 

images (2)« En ce Temps du Rêve, les Aborigènes d’Australie étaient gouvernés par les
Désirs-du Cœur, et toute chose était neuve à chaque instant.

Les hommes et les femmes pouvaient changer de corps avec les Choses-de-ce-Monde !

 Le kangourou pouvait devenir eucalyptus, l’homme pouvait devenir émeu ou kangourou ou wombat, ou même papillon.

 La femme pouvait s’habiller de la cascade, revêtir l’habit du vent et l’homme celui de la montagne. Et ils se caressaient alors de toute autre manière. L’amour prenait ainsi par eux mille formes. Comme les hommes et les choses pouvaient changer de chemise les uns avec les autres, ils pouvaient se parler, se comprendre, et même avoir des petits ensemble !

         Ainsi n’y avait-il aucune jalousie, ni conflit, ni guerre…

Si tout le monde pouvait changer de corps, c’est que l’homme n’était pas gouverné par son corps, mais par son cœur, et même pourrait-on dire par le Cœur de son cœur…

         C’était le Temps du Rêve, le Temps du Bonheur-des-Choses, le Temps de la Joie-de-Vivre ! »

 Extrait de Conte qui coulent de Source, Editions EDIRU, 2006.

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Kangourou pour portage

Posté par othoharmonie le 5 juin 2014

 

220px-The_Childrens_Museum_of_Indianapolis_-_Kiowa_cradle_board_-_overallLe terme « portage d’enfants » fait référence aux techniques permettant de porter les enfants de telle sorte qu’il y ait un contact physique étroit entre le porteur et celui-ci.

Un des porte-bébés qui existent est l’écharpe ou foulard de portage que l’on noue, mais de nombreux autres systèmes existent : tels que le sling, les porte-bébés « kangourou », les porte-bébés de type asiatique (chinois, mei tai..), le portage sur le côté qui probablement le plus ancien.

Le portage se développe en Occident depuis les années 70, en lien avec une évolution de la façon de s’occuper des bébés, un regain pour le maternage et la proximité mère-enfant. L’association Internationale la leche League a permis la diffusion dans le monde entier de porte-bébés aux mères allaitantes. Parallèlement, une mère de jumelles a importé en Allemagne des techniques d’origine sud-Américaine, en utilisant de longues bandes de tissu d’environ 70 cm de large, pour porter le bébé en appui sur les deux épaules. Erika Hoffman, créatrice de la marque Didymos, a ainsi importé les écharpes tissées et des techniques qui sont toujours utilisées et qui se sont perfectionnées depuis.

Pour les mamans, il semble que le portage contribue à réduire les risques de dépression du post-partum, la mère se sentant alors forcément moins à l’écart. La présence sur soi du bébé faciliterait la stimulation hypophysaire favorable à l’allaitement. Par ailleurs, le support de type écharpe est largement utilisé pour placer confortablement l’enfant en position d’allaitement

Pour les papas, l’un des principaux avantages du portage est de leur permettre un contact physique et privilégié avec leur enfant.

Il est à noter que le développement du portage en Occident a coïncidé avec l’accroissement du rôle du père auprès du nouveau-né alors même que la communication associative ou commerciale sur le portage exclut encore largement les pères.

Du froid extrême auquel sont soumis les Inuits aux températures caniculaires dans lesquelles vivent les Touaregs, le bébé porté contre sa mère est ensuite protégé de l’extérieur par l’amauti dans le premier cas ou par la djellaba dans l’autre.

En revanche, l’introduction du portage en Occident s’est accommodé des vêtements de ville classique et de l’absence de vêtements de portage. Si bien que l’enfant est alors trop souvent porté par-dessus les vêtements du porteur, ce qui ne lui permet pas d’être protégé du chaud ni surtout du froid.

L’enfant est à température idéale, aux environs de 37° et, ce, quelle que soit la température ambiante, mais à condition d’être porté au plus près du corps du porteur, ce qui est le cas traditionnellement.

Les avantages attendus de ces techniques sont la stimulation continue et en douceur de l’enfant, le développement de l’attachement entre le porteur et l’enfant, le respect de la cambrure naturelle de la colonne vertébrale de l’enfant.

Les détracteurs font valoir que l’apprentissage de la capacité à trouver un sommeil autonome est d’autant retardé. mais d’autres pensent qu’en étant porté, l’enfant participe à la vie quotidienne, ce qui semble le rassurer. Constamment bercé, il serait plus calme que dans un lit immobile.

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Wallaby Totem

Posté par othoharmonie le 5 juin 2014

 

téléchargement (5)Terme regroupant plusieurs espèces de petits kangourous, c’est-à-dire des mammifères marsupiaux appartenant à la famille des macropodidés.

Les wallabies sont des animaux de taille moyenne (moins d’un mètre de long, queue non comprise), qui ont une tête longue, au museau souvent pointu et aux oreilles effilées. Mangeurs d’herbes, d’écorces ou de feuilles, ils fréquentent divers milieux (surfaces herbeuses, rocailles, forêts, marais, etc.) en Australie et en Nouvelle-Guinée.

Le wallaby bicolore (wallabia bicolor) vit caché dans les fourrés, notamment dans les zones humides.

Les wallabies du genre lagorchestes sont appelés lièvres-wallabies, car ils rappellent les lièvres, non seulement par leur taille, mais aussi, tout au moins en partie, par leur mode de vie. Toute la journée, ils se tiennent dans un « gîte » à plus ou moins grande profondeur. Ce sont aussi d’agiles sauteurs, qui fuient leurs prédateurs par une série de bonds rapides. Parmi les quatre espèces du genre figurent le lièvre-wallaby de l’ouest (L. hirsutus), des contrées désertiques de l’ouest et du sud de l’Australie, et le lièvre-wallaby à lunettes (L. conspicillatus), des régions du nord-ouest.

Les wallabies de rochers, qui constituent le genre petrogale, sont un peu plus grands (40 à 70 cm de long pour un poids de 3 à 9 kg) et sont capables de bondir à 4 mètres au-dessus des crevasses rocheuses. Ils grimpent sans difficulté aux arbres, à condition que ceux-ci soient légèrement inclinés, car ils ne peuvent pas se servir de leurs bras comme le font les véritables kangourous arboricoles (les dendrolagues, du genre dendrolagus). On distingue le wallaby de rochers à queue en pinceau (P. penicillata) et le wallaby à queue annelée (P. xanthopus), lesquels comptent parmi les kangourous les plus colorés.

Le wallaby buissonnier de Nouvelle-Guinée (dorcopsis veterum), qui vit en forêt, a la particularité de posséder quelques grandes écailles à l’extrémité de sa queue.

Notons que le nom de wallaby désigne aussi la fourrure du rat musqué.

Les wallabies sont étroitement apparentés aux grands kangourous d’Australie. Il en existe une cinquantaine d’espèces, dont l’aspect, les moeurs et la taille diffèrent considérablement.

Très bons grimpeurs et capables de bondir haut et loin, les wallabies des roches sont aussi appelés « chamois d’Australie » par les gens du pays. Ces marsupiaux sont non seulement à l’aise parmi les rocs et les escarpements montagneux, mais ils escaladent avec célérité les arbres inclinés, effectuant des bonds énormes pour atteindre une fourche ou une grosse branche. Les deux orteils médians de leurs pieds postérieurs peuvent se recourber plus aisément que chez les autres wallabies et chez les kangourous proprement dits. La plante des pieds est garnie d’un tissu charnu et souple, frangé de poils, avec un épiderme granuleux. Cette conformation plantaire leur assure une adhésion parfaite sur la roche et l’écorce.

Dans certains habitats occupés depuis des générations par ces wallabies, les falaises montrent les voies de passage polies comme du verre. Ces animaux franchissent sans peine des crevasses larges de quatre mètres. Pour échapper à leurs ennemis, les wallabies se précipitent dans des anfractuosités dont ils ont estimé exactement la profondeur, ou ils escaladent des parois verticales apparemment infranchissables. Lors de ces manoeuvres, seuls les pieds sont utilisés, la queue musclée ne servant que de balancier.

Traits de personnalité

  • Aisé
  • Alpiniste
  • Authentique
  • Bon sauteur en longueur et en hauteur
  • Intelligent
  • Petit
  • Rapide
  • S’apprivoise facilement
  • Sociable
  • Très bon grimpeur
  • Vit en groupe

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Kangourou roux

Posté par othoharmonie le 5 juin 2014

 

220px-Kangur.rudy.drsLe kangourou roux est le plus grand de tous les kangourous et le plus grand marsupial vivant. On le retrouve à travers tout le continent australien, évitant seulement les secteurs plus fertiles dans le sud, la côte est et les forêts tropicales nordiques.

On le trouve dans la plupart des zones sèches de la partie centrale du continent australien où il vit en petites bandes appelées « mobs ». Il préfère les plaines dégagées où les arbres et les buissons sont rares.

C’est le plus grand des kangourous : un mâle peut mesurer jusqu’à 1,80 m de haut (1,60 en moyenne) et la femelle jusqu’à 1,60 m (1,30 m en moyenne) avec une longueur de queue de 1 à 1,20 m pour les mâles et 0,85 à 1,05 m pour les femelles ; le mâles peuvent peser de 50 à 80 kg (record 90 kg), (66 kg en moyenne) et les femelles de 23 à 35 kg (26,5 kg en moyenne). Il a un pelage roux, devenant chamois sur les oreilles, le ventre, les membres et la queue. Il a de grandes oreilles pointues orientables et un museau carré. La femelle, plus petite a un pelage plus gris avec des reflets roux, le ventre est gris pâle. Dans les zones désertiques, les femelles sont plus foncées que les mâles. Il a deux bras antérieurs réduits avec de petites griffes et deux pattes arrière puissantes lui permettant des bonds de 9 m. La queue très puissante sert de balancier pour la course ou d’appui pour le repos.

C’est un omnivore à préférence frugivore, voire herbivore, qui se nourrit en broutant. Il peut rester 2 à 3 semaines sans boire, l’eau des aliments lui suffisant pour ses besoins.

Mode de vie du Kangourou

C’est un animal vivant en petits groupes dirigés par un vieux mâle, passant les heures chaudes de la journée à l’ombre à dormir, à se reposer, à essayer de se rafraîchir en haletant, transpirant, se léchant pour faire évaporer sa salive, s’aérant en agitant les bras. Il mène une vie active du coucher du soleil au lever du jour.

Les kangourous se déplacent par petits bonds, a une vitesse moyenne de 25 km/h, et parcourent alors de longues distances. Ils peuvent courir a plus de 40 km/h sur une distance de plusieurs kilomètres. En cas de réel danger, les kangourous roux peuvent courir très vite, jusqu’à 72 km/h[1] [2] sur de courtes distances. Ils peuvent bondir à 3 mètres de haut, et jusqu’à 13 mètres en longueur. Grâce à leurs grande rapidité et leurs agilité à bondir, ils n’ont pas de prédateurs, mais les kangourous faibles, malades, âgés, ou trop jeunes sont la proie des dingos.

Calmes la majeure partie de l’année, les kangourous mâles deviennent agressifs à la période de reproduction durant laquelle on peut assister à des « combats de boxe », le mâle prenant appui sur sa queue pour projeter ses pattes arrière en avant et frapper l’adversaire. Il y a un petit par portée ; la période de gestation est de 30 à 40 jours, suivie d’un séjour de 225 jours dans la poche marsupiale.

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Origine et évolution des colibris

Posté par othoharmonie le 4 juin 2014

 

220px-Phlogophilus_hemileucurus_+_Paphinia_cristata_-_Gould_-_Humm._161Les colibris, ou oiseaux-mouches, sont un groupe très homogène malgré des différences apparentes. importantes. La multitude d’espèces de colibris qu’abritent aujourd’hui les régions tropicales du Nouveau Monde permet de supposer que ces oiseaux y sont présents depuis des millions d’années. Mais les conditions climatiques et biologiques, ainsi que la chimie du sol de ces régions, ne facilitent pas la fossilisation de ces oiseaux, dont le délicat squelette et la toute petite taille se prêtent déjà mal à un tel processus. Le plus ancien fossile de colibri retrouvé sur le continent américain l’a été en Amérique du Sud, et date de 1,8 million d’années. Pourtant, des preuves paléontologiques montrent que le groupe remonte à plusieurs dizaines de millions d’années. En effet, un fossile de colibri originaire du sud de l’Allemagne, décrit sous le nom d’Eurotrochilus inexpectatus en 2004, a été daté de quelque 30 millions d’années. En 2007, deux fossiles de même âge, également classés dans le genre Eurotrochilus et originaires du Luberon, dans le sud de la France, ont été décrits. Ces Eurotrochilus sont les plus anciens fossiles de colibris connus à ce jour ; ce sont aussi les seuls à avoir été découverts en-dehors du continent américain.

Face aux informations encore très parcellaires que l’on possède sur l’évolution de ces oiseaux minuscules, les paléo-ornithologues en sont réduits à des suppositions, fondées sur des études génétiques. Placés selon certaines classifications dans un ordre à part – celui des trochiliformes –, les colibris sont traditionnellement classés dans l’ordre des apodiformes aux côtés des martinets, en raison de la structure particulière de leurs ailes. Au sein de ce dernier, ils forment une famille unique, celle des trochilidés, qui réunit les plusieurs centaines d’espèces décrites (338 espèces en 2007).

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Les autres espèces de colibris

Posté par othoharmonie le 4 juin 2014

 

800px-Sparkling_Violet-ear_(Colibri_coruscans)_11La famille des trochilidés (selon les classifications appartenant à l’ordre des apodiformes ou constituant l’unique famille de l’ordre des trochiliformes) réunit une centaine de genres (soumis à de fréquentes modifications). Plus de 330 espèces ont été décrites (338 en 2007), traduisant la diversité des colibris, que les ornithologues répartissent en 2 sous-familles : les trochilinés (colibris typiques), qui réunissent la grande majorité des espèces (environ 300), et les phaethornithinés (ermites), représentés par une trentaine d’espèces seulement.

Les espèces de colibris sont trop nombreuses pour être toutes citées. Celles mentionnées ci-dessous sont les plus représentatives ou les plus spectaculaires. Leurs noms français ont de nombreux synonymes, mais tous les trochilidés pourraient s’appeler colibris tant ils ont de points communs.

3.1. Sous-famille des trochilinés

Cette sous-famille rassemble la grande majorité des espèces : un peu plus de 300, réparties en environ 96 genres. Ces espèces, caractérisées par un dimorphisme sexuel marqué, occupent une aire qui s’étend du nord de l’Amérique du Nord (Alaska, Labrador) au sud de l’Amérique du Sud (Terre de Feu, en Argentine).

Émeraude de Ricord (Chlorostilbon ricordii)

Identification : queue fourchue.

Répartition : Cuba, Bahamas.

Colibri à tête noire (Trochilus polytmus)

Identification : 24 cm, court bec orange, 2 longues rectrices formant traîne croisées en lames de ciseaux, plumage vert, tête noire.

Répartition : Jamaïque, Antilles britanniques.

Coquette paon (Lophornis pavonina)

Identification : 9 cm, bec court, 2 touffes de plumes vertes terminées par une pastille noire sur les joues, de chaque côté de la tête.

Répartition : Guyane.

Coquette à raquettes (Discosura longicauda)

Identification : 2 rectrices externes allongées et réduites au tuyau central en leur milieu.

Répartition : nord de l’Amérique du Sud, à l’est des Andes.

Colibris stricto sensu (Genre colibri)

4 espèces seulement appartiennent au genre Colibri. Ce sont : le colibri de Delphine, Colibri delphinae ; le colibri thalassin, Colibri thalassinus ; le colibri anaïs, Colibri coruscans ; le colibri à oreilles mauves (appelé aussi colibri à ventre blanc), Colibri serrirostris.

Répartition : de l’Amérique centrale au nord de l’Argentine.

Colibri cramoisi, ou colibri topaze (Topaza pella)

Identification : 19 cm, bec assez long, légèrement arqué ; 2 longues plumes croisées à la queue ; plumage rouge moiré de vert, gorge verte.

Répartition : des Guyanes à l’Équateur.

Colibri porte-épée (Ensifera ensifera)

Identification : bec et corps, 11 cm chaque ; plumage vert, tête grenat sombre.

Répartition : Andes, du Venezuela au Pérou.

Colibri géant (Patagona gigas)

Identification : le plus grand des colibris ; 22 cm pour un poids de 20 g ; bec assez long presque droit ; plumage terne brunâtre ou fauve.

Répartition : Andes, de l’Équateur au Chili et à l’Argentine.

Loddigésie admirable (Loddigesia mirabilis)

Identification : 16 cm, corps petit, longue queue à deux plumes centrales allongées et deux plumes plus longues, filiformes sauf à leur extrémité en forme de disque.

Répartition : nord du Pérou.

Colibri sapho (Sappho sparganura)

Identification : 17 cm, bec court, longue queue fourchue à plumes rouges étagées ; plumage vert et rouge.

Répartition : Andes, Bolivie et nord de l’Argentine.

Métallure arc-en-ciel (Chalcostigma herrani)

Identification : 11 cm, bec court et fin, huppe orange, bavette triangulaire.

Répartition : Colombie, Équateur.

Colibri roux (Selasphorus rufus)

Identification : 10 cm, bec court, gorge rouge, dos et ventre orangés, poitrine blanche.

Répartition : nord-ouest des États-Unis et ouest du Canada.

Colibri à gorge rubis (Archilochus colubris)

Identification : 9 cm, bec court, dos et crâne verts, ventre blanc, gorge du mâle rouge.

Répartition : est des États-Unis et sud du Canada.

Colibri de Costa (Calypte costae)

Identification : 9 cm, bec court légèrement renflé au bout, dos vert, ventre blanc, crâne et double cravate violets.

Répartition : sud des États-Unis, nord-ouest du Mexique.

Colibri d’Hélène (Mellisuga helenae)et colibri verveine (Mellisuga minima)

Identification : les plus petits des colibris et des oiseaux ; en moyenne 6 cm bec compris pour un poids de 2 g environ. C’est le mâle du colibri d’Hélène qui détient le record du plus petit oiseau, avec une taille moyenne de 5,5 cm.

Répartition : Grandes Antilles ; colibri d’Hélène : Cuba et île de la Jeunesse ; colibri verveine : Jamaïque et Haïti.

3.2. Sous-famille des phaethornithinés

Environ 34 espèces d’ermites et de becs-en-faucille, réparties en 6 genres : Phaethornis (genre type de la sous-famille), Eutoxeres, Rhamphodon, Anopetia, Threnetes, Glaucis.

Ces colibris se répartissent du sud du Mexique au nord de l’Argentine.

Ermite à ventre jauni (Phaetornis syrmatophorus)

Identification : 15 cm, long bec recourbé, plumage fauve, reflets verts sur le dos, 2 barres claires encadrent l’œil.

Répartition : Colombie, Équateur.

Ermite à brins blancs (Phaethornis superciliosus)

Identification : 15 cm, long bec recourbé, longue queue dont dépassent des plumes blanches, plumage brun avec des reflets bronze.

Répartition : entre le tropique du Cancer et l’Équateur.

Bec-en-faucille aigle (Eutoxeres aquila)

Identification : 12 cm, bec recourbé presque en demi-cercle, plumage vert et brun.

Répartition : du Costa Rica à l’Équateur.

 

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Zoom sur… le colibri circé

Posté par othoharmonie le 4 juin 2014

 

800px-Green_Violet-ear_(Colibri_thalassinus)_13Colibri circé 

Long de 10 cm environ, le colibri circé appartient à l’une des plus grandes espèces de colibris – ces derniers mesurent, dans leur grande majorité, de la pointe du bec à celle de la queue, entre 6 et 11 cm. Cette petite taille, combinée à leur vol bourdonnant, est à l’origine de leur surnom d’oiseaux-mouches.

Les colibris ont tous les mêmes caractéristiques fondamentales. Le colibri circé, comme la plupart des colibris, porte des plages plus ou moins étendues de couleurs chatoyantes, souvent concentrées sur la gorge et sur la tête. Ce sont elles qui ont justifié les noms de pierres précieuses souvent attribués aux oiseaux-mouches : saphir, émeraude ou rubis. Ces superbes couleurs aux reflets métalliques sont dues à la diffraction des rayons lumineux produite par la structure particulière des cellules des plumes. Sous un certain angle d’attaque de la lumière, les longueurs d’onde sont intensifiées ; en revanche, quand l’angle cesse d’être correct, les couleurs, en quelque sorte, s’éteignent. En conséquence, les plumes irisées d’un colibri peuvent tantôt paraître éclatantes, tantôt demeurer sombres et ternes. La microstructure des plumes des colibris est particulière à ces oiseaux. Les rectrices, ou plumes caudales (de la queue), au nombre de dix, sont souvent assez courtes et donnent à la queue une forme modérément échancrée.

Le bec peut mesurer de 6 à 11 mm.  Chez le colibri circé, il est assez long ; recourbé, il facilite le prélèvement du nectar dont se nourrit l’oiseau dans les longues corolles des fleurs.

Les pattes sont courtes et possèdent des os minces. Les doigts sont terminés par des ongles incurvés et pointus qui assurent aux colibris une préhension correcte des supports.

De par leur taille, les colibris ont dû faire face à de nombreux problèmes physiologiques. Ils sont, comme les petits mammifères, confrontés à un rapport défavorable entre leur poids et leur surface corporelle ; c’est-à-dire que, si le corps des colibris est petit, sa surface relative est importante et entraîne une grande déperdition de chaleur. On comprend donc que ces oiselets aient besoin d’énormément d’énergie pour maintenir leur chaleur interne, légèrement supérieure à 39 °C, d’où une consommation d’oxygène très élevée, de trois à huit fois supérieure, au repos, à celle d’un petit passereau. En conséquence, circulation sanguine et échanges gazeux sont respectivement assurés par un cœur volumineux, une grande surface pulmonaire et des bronches larges. Scott Weidensaul compare, en ce domaine, le corbeau et le colibri : le premier possède un cœur représentant 1 % de la masse corporelle et battant 340 fois par minute, ces valeurs étant respectivement, chez le colibri, de 2,5 % et de 1 200. En outre, les globules rouges, qui véhiculent l’oxygène, sont proportionnellement plus nombreux et plus gros que ceux d’autres oiseaux.

Les colibris récoltent le nectar nourricier d’une façon bien particulière. Leur langue est bifide, rainurée et terminée par de menues excroissances qui retiennent le suc des plantes. Elle est protractile et suffisamment allongée pour dépasser la longueur du bec lorsque l’oiseau s’alimente. Elle fonctionne comme une éponge que le colibri plonge dans le calice de la fleur et ramène imbibée de nectar. Lorsqu’elle est replongée dans la corolle, elle est débarrassée du liquide en étant comprimée à la sortie du bec. Le mouvement d’avant en arrière qui anime la langue est extraordinairement rapide et très efficace.

Du fait qu’ils consomment une grande proportion d’aliments liquides, les colibris possèdent un système digestif adapté. Le gésier est réduit puisqu’il ne broie pas de graines, et l’intestin, en l’absence de fibres à digérer, est fort court et peut ne mesurer que 5 cm. Enfin, le nectar contenant une très forte proportion d’eau, les reins des colibris se sont adaptés pour parvenir à éliminer dans de bonnes conditions une quantité d’eau dont le poids quotidien atteint les quatre cinquièmes de celui de l’oiseau.

COLIBRI CIRCÉ

Nom (genre, espèce) : Cynanthus latirostris
Famille : Trochilidés
Ordre : Apodiformes
Classe : Oiseaux
Identification : Très petite taille ; long bec fin ; plumage à reflets métalliques ; vole sur place et à reculons
Longueur : 10 cm
Poids : De 3 à 4 g
Répartition : États-Unis (sud de l’Arizona et du Nouveau-Mexique), Mexique
Habitat : Régions arides et accidentées, collines boisées
Régime alimentaire : Nectarivore et insectivore
Structure sociale : Polygame
Maturité sexuelle : À un an
Saison de reproduction : Variable selon la latitude ; du début du printemps jusqu’à l’automne
Durée de l’incubation : Une vingtaine de jours
Nombre de jeunes par couvée : 2
Longévité : Jusqu’à 7 ans en captivité
Effectifs : Inconnus avec précision ; entre 500 000 et 5 millions d’individus
Statut : Espèce non menacée
Remarque : Espèce migratrice dans le nord de son aire de répartition

 

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La conscience collective des fourmis

Posté par othoharmonie le 4 juin 2014

téléchargement (2)La réputation des fourmis n’est plus à faire : elles se déplacent et agissent avec une étonnante harmonie. En observant quelques instants leur société, elles nous inspirent même un fonctionnement coopératif et altruiste qui relève de l’extraordinaire…

Vieilles de plus de 100 millions d’années, les fourmis comptent plus de 12 000 espèces différentes, réparties jusqu’aux derniers recoins de la Terre sauf là où l’altitude et le grand froid les repoussent. Professionnelles de l’agriculture, de la chasse, et du travail collectif, leur fonctionnement communautaire est réglé au bouton. Quel est donc leur secret ? 

Comme l’explique le documentaire La planète des fourmis – Anatomie d’une colonie, de Rick Manley et Graham Russel, les fourmis s’organisent en sociétés selon un système de castes, dont chacune a ses propres fonctions bien établies : la reine a pour unique rôle de pondre pour assurer la continuité de la colonie, les soldates patrouillent les salles de la fourmilière pour en assurer la sécurité, et les ouvrières vaquent à leurs tâches respectives sans relâche. Pourtant, aussi incroyable que cela puisse paraître, il n’existe pas de hiérarchie chez les fourmis. Aucun centre de commandement, aucun chef pour diriger les autres, même la reine ne prend aucune décision. Alors comment ces minuscules insectes parviennent-ils à s’organiser pour vivre ensemble ? 

Le secret de la vie sociétale des fourmis réside dans leur forme particulière d’intelligence, que reflète déjà leur mode de communication collective. Grâce aux belles images et maquettes de l’exposition Mille milliards de fourmis actuellement au Palais de la découverte à Paris, l’on peut voir que la forme principale de communication entre fourmis est chimique, grâce aux phéromones libérés par leur abdomen. Cette intelligence collective coopérative est la clef du travail communautaire quotidien de ces insectes, et leur permet même d’accomplir de véritables prouesses. Imaginez un groupe de fourmis tendre une embuscade et se jeter sur leur proie prise au piège, ou encore que lorsque les fourmis « légionnaires » déplacent leur nid, des légions de soldates forment une haie d’honneur permettant aux ouvrières de porter les morceaux en convoi sécurisé. Les fourmis « de feu » vivant en Amazonie, quant à elles, ont leur corps spécifiquement adapté à la coopération : chacune de leurs pattes se termine par un coussinet adhésif et une griffe, qui leur permet de s’agripper les unes aux autres pour former un radeau en cas d’inondation du fleuve. 

Ce qui est remarquable, c’est que cette intelligence comporte également une dimension altruiste spécifique avec laquelle nous pouvons difficilement rivaliser. Bernard Werber, auteur de la trilogie bestseller sur les fourmis, nous expliquait en vue de la Journée de la compassion organisée par l’INREES en avril 2013 que ces insectes « ont développé un organe de la compassion, ou un organe de l’empathie, qu’on appelle le jabot social. C’est-à-dire qu’elles mangent pour se nourrir elles-mêmes, mais elles peuvent mettre une partie de la nourriture dans un estomac secondaire, qui sert uniquement à nourrir les gens qui ont faim autour d’elle. »Ce mode de transfert de nourriture, la trophallaxie, permet à une fourmi de régurgiter dans la bouche d’une autre qui en a besoin, une nourriture prédigérée. « C’est comme si nous avions en permanence une réserve d’énergie pour les pauvres ou pour les nécessiteux, et que nous la partagions naturellement, sans se dire qu’on fait quelque chose de bien, car nous aurions réalisé que se nourrir soi-même et nourrir les autres relèvent de la même notion », imagine l’écrivain. 

Mais si les performances communautaires des fourmis, et même leur « organe de la compassion », nous semblent déjà incroyables, ces capacités pâlissent devant la profondeur de la connexion qui lie tous les individus d’une même société grâce à leur émission constante de phéromones. Dans une émission de Science Inter, Bernard Werber souligne : « c’est comme si nous, lorsque nous avons un stress, ce stress ne restait pas en vase clos dans notre cerveau, mais sortait, sous forme d’odeur ou de son, et que tous les gens autour de nous soient obligés de capter ce message et de partager ce stress. » D’après l’écrivain, il s’agit là d’un lien d’empathie absolue : « on partage ce que vit l’autre parce qu’il vit ça à l’extérieur de son corps sous forme d’odeur ». Ainsi, les fourmis seraient véritablement branchées les unes aux autres grâce à un lien qui frôle la conscience collective : en réalité, la fourmilière « ressemble à un organisme dont les cellules ne sont pas réunies comme nous dans un sac qui est notre peau, elles sont éclatées mais restent soudées par la communication », précise Bernard Werber. 

Finalement, ce n’est que grâce à cette intelligence naturelle, toujours dirigée vers la coopération et l’empathie, que les fourmis peuvent vivre et travailler en sociétés pouvant aller à des milliers d’individus. Mais il faut savoir que cette extraordinaire connexion, source de leur fonctionnement et de leur vie, peut avoir des implications terribles sur une de leurs cités : « si on tue la reine, tout le monde va s’arrêter de bouger, et va attendre la mort. Et d’ailleurs j’ai assisté à ça dans l’une de mes fourmilières, où la reine est morte… C’était comme si tout le monde peu à peu s’endormait, et puis le lendemain tout le monde était mort » se rappelle Bernard Werber sur Science Inter. 

Ces insectes remarquables ont ainsi su évoluer, à travers les millénaires, pour développer une forme d’intelligence leur permettant de vivre ensemble dans l’harmonie et le respect d’autrui. Et nous, êtres humains, n’aurions-nous pas quelque chose à en apprendre ?

http://www.inrees.com

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Kangourou avec les humains

Posté par othoharmonie le 2 juin 2014

 

290px-Red_kangaroo_-_melbourne_zooLe kangourou roux est une espèce abondante et il est protégé dans de nombreux parcs nationaux. Il a même bénéficié de l’extension de l’agriculture et la création de points d’eau artificiels. Cependant, la concurrence avec le bétail et les lapins est une menace. Il est également souvent abattu par les agriculteurs comme un ravageur.

Les kangourous éblouis par les phares ou surpris par les bruits de moteur sautent souvent devant les véhicules, endommageant ou détruisant sévèrement des véhicules plus petits ou non protégés. Le risque de préjudice pour les occupants du véhicule est considérablement augmenté si le pare-brise est le point d’impact. En conséquence, les panneaux « kangaroo crossing » (Passage de kangourous) sont monnaie courante en Australie.

La chasse aux kangourous (pour sa peau et sa viande) est réglementée par des plans de gestion au niveau national visant à maintenir les populations de kangourous roux et les gérer comme une ressource renouvelable sauf en Australie occidentale ou la chasse est libre. La chasse aux kangourous est controversée, notamment en raison de la popularité de l’animal.

En 2000, 1.173.242 animaux ont été tués. En 2009, le gouvernement a mis une limite de 1.611.216 pour le nombre de kangourous roux disponibles pour un usage commercial. L’industrie du kangourou représente environ 270 millions de dollars chaque année et emploie plus de 4000 personnes. La viande de kangourou est très maigre (2% de matières grasses) et riche en protéines. Leurs peaux sont utilisées pour le cuir.

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Massacre de kangourous

Posté par othoharmonie le 2 juin 2014

Il paraît que La Société ADIDAS utilise la peau de kangourou pour ses chaussures de football

 kangourou fourure

Massacre de Kangourous

En effet, cette société utilise la peau de kangourou pour ses chaussures de football. Environ 6 millions de kangourous seront exécutés en 2003, notamment pour la consommation de leur chair et la confection de sacs à mains, de gants de base-ball et de chaussures de football. Aussi, nous demandons à la société ADIDAS de cesser de participer à ce carnage pour la confection de ses articles, faute de quoi, nous n’achèterons plus ses produits. Toutes les nuits, 10,000 kangourous sont massacrés sur l’autel du profit. Le quota défini, pour satisfaire la demande commerciale à l’export, est de 6.9 millions de kangourous qui doivent être abattus, pour la seule année 2003. Pourtant 5 espèces de kangourous ont déjà été décimées, 4 autres sont aux bords de l’extinction, 7 sont toujours classés comme espèces « commerciales », wallabies compris.

La chasse a lieu en pleine nuit dans des régions isolées où, un nombre dérisoire de gardes nationaux sont affectés par les états (6 dans le Queensland), pour réguler la chasse. Le gouvernement australien soutient massivement ce massacre car le cuir de kangourou rapporte de substantielles devises. Pourtant, le kangourou joue un rôle essentiel dans l’équilibre des écosystèmes australiens. Cet animal vit uniquement en Australie, il en est le symbole national. Sa protection se justifie au nom du patrimoine mondial au même titre que l’éléphant d’Afrique.

La population de kangourous décline de façon rapide

La population de kangourous diminue alors que la « tuerie commerciale » continue et un politicien Californien essaie de « tuer » la légalité de la protection des animaux.

Alors qu’un politicien Californien essaie de mettre fin à la prohibition de la vente de peaux et de parties de corps des kangourous, le gouvernement Australien a fait paraître des chiffres démontrant que la population de kangourous décline de façon rapide. 

Malgré des avertissements provenant de groupes pour le bien être des animaux disant que les kangourous subissent un énorme stress à cause de la chasse commerciale et à cause de la sécheresse, la sanction officielle du gouvernement Australien contre l’abattage pour la viande et la peau demeure inchangée.

Les résultats démontrent que la population de l’espèce principalement ciblée, le kangourou gris de l’Est «Eastern Grey Kangaroo» a décliné de 63% en seulement 3 ans selon des figures obtenues par Viva! du département de l’environnement et de l’héritage d’Australie « Australia’s Department of the Environment and Heritage«. L’espèce de kangourous rouges a décliné de 55% et l’espèce Wallaroos de 54%. L’espèce qui a diminué le moins est le Kangourou gris de l’Ouest qui est la moins abondante de toutes les espèces visées pour un total de 9%.

Ces chiffres sont choquants, surtout quand nous considérons qu’un membre de l’assemblée Meryn Dymally, est en train d’écrire un projet de loi qui « éventrerait » la protection des kangourous. 

Depuis 1970 la peau et la viande de kangourous ont été banni dans l’état de la Californie pour protéger le nombre. Par contre depuis 2003, au moins 4 projets de loi ont été introduits pour changer cette loi. La compagnie ADIDAS située en Allemagne qui utilise de la peau de Kangourous pour ses chaussures de soccer est tout à fait en accord avec ces projets de loi. 

La population de Kangourous rouges est passée de 17.5 millions à 8 millions, celle du kangourou gris de 30 millions à 11 millions et celle du Wallaroo a chuté de 7 millions à au-delà de 3 millions. Il reste un peu plus de 3 millions de kangourous gris de l’ouest. En réalité ceci veut dire qu’il y a 28 millions de kangourous de moins dans les régions utilisées pour la chasse commerciale qu’il y a 3 ans. Malgré cela une quantité additionnelle d’animaux ont été marqués à l’oreille pour la chasse en 2005, une diminution de seulement un demi million comparativement à 2004. Cette figure ne tient pas compte de centaines de milliers de bébés « joeys » qui sont laissés à leur mort par manque de nourriture ou sont retirés de la poche de leur mère gisant morte et sont matraqués à morts avec des tuyaux de métal. 

«L’effondrement du nombre de kangourous fut inévitable à cause de la combinaison de l’exploitation effrénée et de la sécheresse», mentionne Juliet Gellatley, directrice internationale de Viva’s. «Tous les avertissements que nous avions donné sont en train de se produire alors nous demandons à ADIDAS, étant la plus grande compagnie consommatrice de kangourous, d’entrer dans le 21e siècle et de considérer les animaux et l’environnement avant les profits.

Nous recommandons au public de ne rien acheter qui provienne d’ADIDAS. A moins que vous ayez une controverse de ce texte. Je vous demanderai de bien vouloir informer ! Merci !

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Kangourou géant

Posté par othoharmonie le 2 juin 2014

 

290px-Kangaroo_and_joey03Le kangourou géant (Macropus giganteus ; en anglais : Eastern grey kangaroo) est un marsupial très répandu dans le sud et l’est de l’Australie avec une population de plusieurs millions d’individus.

Avec ses 60 kg pour le mâle, 32 pour la femelle et une taille de 1,5 m à 1,8 m, il ne mérite pas son qualificatif de giganteus, le Kangourou roux étant plus lourd que lui. Sa queue puissante de 1,2 m lui sert de contrepoids lorsqu’il saute, d’appui lorsqu’il est au repos.

Son pelage gris, avec un bas ventre, la face inférieure de la queue et l’intérieur des pattes blanc permettent de le distinguer facilement du kangourou roux.

Il se déplace en bondissant sur ses pattes arrières et à pleine vitesse, il peut faire des bonds de 9 m. Il peut se déplacer sur ses quatre pattes lorsqu’il avance lentement, par exemple pour brouter.

Il a une vue puissante, un odorat développé et il peut orienter le pavillon de ses grandes oreilles pour localiser l’origine d’un bruit.

On le trouve dans toute la partie est de l’Australie, depuis le Queensland jusqu’à la Tasmanie. Il vit dans les prairies et les bois clairsemés.

Animal nocturne, il dort le jour dans des trous creusés dans la terre et profite des heures fraîches et de la nuit pour se nourrir.

Il vit en petits groupes (un mob en anglais) avec un mâle dominant, 2 ou 3 femelles et 2 ou 3 jeunes mâles. Plusieurs mobs peuvent se rassembler pour brouter ensemble.

Ce sont des animaux herbivores qui vivent dans les prairies humides (à la différence du kangourou roux qui vit dans des zones semi-arides) très souvent à la limite des prairies agricoles (il mange donc principalement de l’herbe !).

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