Essaims de CRIQUETS

Posté par othoharmonie le 15 juin 2014

 

images (9)L’une des problématiques de la lutte contre les essaims de criquets est l’usage de grande quantité d’insecticide. La campagne de 1987-1988 a montré que les insecticides restent le moyen de lutte le plus performant, malgré les effets polluants sur le milieu biologique.

Le criquet pèlerin possède des prédateurs naturels : les hérons, les cigognes, les lézards, les rats, les singes, en sont friands. Mais la consommation de tous ces insectivores est largement dépassée par la rapidité du cycle reproducteur du criquet pèlerin. Les femelles sont très prolifiques, et en quelques mois, soit trois ou quatre générations, un essaim peut multiplier ses effectifs par dix mille, voire un million. Des mouches, des guêpes et des coléoptères s’attaquent aux œufs, des araignées à ses larves. Mais ces prédateurs sont beaucoup moins prolifique et ne peuvent non plus pourchasser les essaims dans leurs migrations.

Les micro-organismes sont également un système de lutte envisagés. La substance provenant de bactéries (Bacillus thuringiensis), la bactospéine PM est très efficace contre les chenilles et les papillons. Mais elle est éliminée par le système digestif des acridiens. Aux États-Unis, on pulvérise des nozemas, protozoaires parasites habituels des criquets. Efficace sur les sédentaires, la méthode semble inopérante sur les migrateurs. Plus prometteuse semble la production par synthèse de toxines de champignons.

Le principal moyen de lutte est donc la lutte chimique. L’expérience a montré qu’arroser chimiquement les nuages d’insectes volants est inefficace: les doses mortelles mettraient en péril tous les êtres vivants de la contrée. Le traitement retenu se pratique le matin, juste avant l’envol.

Pour empêcher les oeufs d’éclore, il est parfois recommandé de labourer le sol à grande profondeur. Mais, le plus souvent, le relief et les moyens d’accès l’interdisent. La campagne 1987-1988 aura toutefois permis d’expérimenter sur les essaims de larves des insecticides de plus en plus raffinés. Soutenus par les écologistes, les pyréthrinoïdes sont des molécules de synthèse copiées sur les toxines naturelles du pyrèthre, un végétal qui pousse en afrique. Efficaces, mais peu rémanents ces produits exigent des pulvérisations fréquentes et coûteuses. La plus heureuse surprise est venue avec les dérégulateurs de croissance comme le téflubenzuron. Répandue sur les larves, avant la poussée des ailes définitives, cette sorte d’hormone empêche le raidissement du nouveau squelette de chitine lors de la dernière mue. Ne pouvant s’extraire de leur tégument précédent, 99 à 100 pour 100 des insectes meurent avant d’avoir pu s’envoler. Inoffensive pour les oiseaux et mammifères, cette  » potion  » peut être dangereuse pour les autres insectes. Pour les spécialistes, il était encore trop tôt pour crier victoire. Et pour preuve, l’invasion 1987-1988 n’a pas été la dernière.

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Le criquet

Posté par othoharmonie le 15 juin 2014

 

220px-Tetrix.spec.2159Caelifera est un sous-ordre d’insectes phytophages de l’ordre des orthoptères, couramment appelés caelifères ou criquets. Ils portent, suivant leur comportement, le nom de locuste lorsqu’ils sont grégariaptes (tendence à devenir grégaire) et sauteriau lorsqu’ils ne sont pas grégariaptes.

Certaine espèces sont considérées comme des insectes ravageurs ; en particulier les locustes peuvent causer de très importantes défoliations en Afrique, et aussi parfois dans le sud de l’Europe. Il existe des criquets de morphologie très proche de celle du criquet pèlerin en Amérique équatoriale, mais qui n’y provoquent pas de défoliations massives.

On distingue deux infra-ordre

  • les criquets (Acrididea) et
  • les criquets pygmées (Tridactylidea).

Souvent confondus avec les sauterelles, les criquets ont eux des antennes courtes et multiarticulées. Leurs élytres sont longs ou courts selon les espèces. Leurs chants sont caractéristiques, parfois inaudibles pour l’Homme. Leur système nerveux est constitué de ganglions cérébraux (tête), et d’une chaine nerveuse ventrale reliant d’autres ganglions (un par métamère/segment). Le criquet est donc un hyponeurien. Leur circulation sanguine est « ouverte » (Le sang part du/des cœurs de l’animal vers des vaisseaux sanguins mais aussi vers diverses cavités du corps où il se charge d’oxygène). Leur système respiratoire est constitué de plusieurs trachées (solidifiés par des anneaux de chitine) reliées à des sacs aériens permettant le déplacement de l’air (convection externe). L’air est apporté directement aux cellules par un système de trachéoles, la régulation de l’apport en air est effectuée grâce au niveau de liquide trachéolaire présent à l’extrémité des trachéoles. Plus il y a de hauteur de liquide, moins l’apport en dioxygène est fort et vice versa.

Les œufs sont pondus en masse, enrobés ou surmontés de matière spumeuse et enfouis dans le sol par la pénétration presque totale de l’abdomen.

Quatre espèces sont célèbres pour les dégâts qu’elles peuvent occasionner quand ils se groupent en nuages (de centaines de millions d’individus parfois qui constituent en Afrique de véritables fléaux, dévorant toute la végétation sur leur passage) ; ce sont :

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Le criquet : solitaire et grégaire

Posté par othoharmonie le 14 juin 2014

 

290px-Wanderheuschrecke-03Une même espèce de criquet peut avoir deux apparences physique très différentes appelées « phases ». Les phases du criquet sont « solitaire » ou « grégaire ». La phase va avoir une incidence importante sur le comportement, la morphologie, l’anatomie et la physiologie du criquet.

La phase d’un criquet est déterminée par la densité de la population de criquets et les conditions environnementales (température, sécheresse, masse alimentaire disponible, etc.). Ainsi, si des criquets en phase solitaire sont rassemblés, ils adoptent immédiatement un comportement grégaire. Ce comportement sera transmis à leur descendance et aura une incidence sur la morphologie, l’anatomie et la physiologie de la nouvelle génération de criquets. Ces nouveaux criquets seront en phase grégaire. Ce phénomène est réversible : si des criquets grégaires sont isolés, ils adoptent un comportement de solitaires qui sera transmis à leur descendance. Cette descendance sera en phase solitaire.

Ces changements phasaires se déroulent rarement en une génération. Il existe souvent plusieurs stades intermédiaires en fonction de l’espèce et des conditions environnementales.

Les espèces de criquets disposant d’une différence de phase très marquées sont des locustes. Beaucoup sont connues pour les ravages qu’occasionnent leurs essaims sur les cultures et la végétation naturelle, notamment le criquet pèlerin. Les espèces de criquet ayant une transformation phasaire limitée à des modifications morphologiques et comportementales mineures sont des sauteriaux.

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Avec le mot Sauterelle

Posté par othoharmonie le 14 juin 2014

 

Dans son sens le plus commun en français, une sauterelle est un insecte, mais, par analogie, ce mot peut avoir d’autres usages.

  • La Sauterelle est un insecte orthoptère
  • La sauterelle (ou sauterolle) est une sorte de piège à oiseaux confectionné à partir d’un rejet.
  • Le Bruant sauterelle est un oiseau de l’ordre des passereaux
  • La Sauterelle de mer était le nom donné au XVI° siècle au crustacé appelé familièrement langouste aujourd’hui. Le mot est emprunté, par l’intermédiaire de l’ancien provençal langosta, du latin locusta, « sauterelle ». Il est aussi donné à la squille (ou crevette-mante) et aux « Cigales de mer. »

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Sauterelle : Instruments et engins

Posté par othoharmonie le 14 juin 2014

 

  • 220px-JCB_gelb_2La sauterelle est un type de bande transporteuse. Ce dispositif de transport, généralement mobile, comporte un tapis roulant montant pour charger notamment les navires, péniches ou silos (par le passé, les locomotives à vapeur), etc. La sauterelle comporte souvent un bac pour réceptionner les denrées ou matériaux à charger. Ceux-ci peuvent être de toute nature, notamment des matériaux meubles : minerai, gravier, sable, ou charbon, mais aussi, grains, maïs ou betteraves ainsi que des sacs aux contenances diverses : farine, riz, etc. Ils sont amenés par une chargeuse (sorte de tractopelle). Le bac, s’il y a, est alors éventuellement muni d’un extracteur et les matériaux ou les sacs sont ensuite convoyés sur le tapis roulant et déversés à destination. L’engin est de taille variable en fonction de l’usage industriel, agricole, portuaire, etc. Sans les faire disparaître tout à fait le chargement par conteneurs et les nouveaux conditionnements nécessaire à la manutention par palettes en ont réduit l’usage dans certains secteurs.

Voir Une chargeuse et une sauterelle en action au port de Dunkerque

 

  • La sauterelle est un terme utilisée dans la batellerie pour désigner une longue perche horizontale permettant aux mariniers d’accoster sur les berges démunies de quais à l’époque et de s’y propulser. Elle servait aussi pour amarrer la péniche avec une corde et à des usages divers. Elle pouvait être munies de pointes à un bout sur environ cinquante centimètres, pour permettre une bonne prise de corde, par exemple.
  • La sauterelle est une barque légère utilisée particulièrement sur le cours aval de la Marne (Boucle de la Marne) en France. Très plate, avec des bordés de côtés très évasés et des extrémités fines closes par de petites marottes, la sauterelle de la Marne est un bateau marchant bien à l’aviron pour une embarcation de service. Il semble que cette désignation était également utilisée ailleurs, notamment en Chine sous le nom de « Zemeng » (= sauterelle en chinois).
  • En menuiserie, la sauterelle est une équerre mobile, aussi appelée fausse équerre.
  • La sauterelle était une pioche à douille ouverte et col de cygne, utilisée dans l’agriculture et dans les vignes. Cf. Patrimoine de France
  • La sauterelle de bridage est un dispositif de serrage rapide à crochet (généralement vertical) que l’on peut faire « sauter » sur-le-champ, par exemple, pour tenir des pièces de moyennes et grandes séries à souder. Cf. Sté Supratec. Egalement pour les bat-flancs d’écurie, etc..

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  • La sauterelle est une branche de bascule droite qui entre dans la composition de certaines serrures traditionnelles.
  • La sauterelle est le surnom donné à un robot sauteur miniature de sept grammes, pouvant faire des bonds de 1,4 m, soit plus de 27 fois sa taille. Il a été mis au point par le laboratoire des systèmes intelligents de l’École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) et présenté en mai 2008.
  • La sauterelle existe également sous cette appellation sous forme d’attraction foraine, formée de nacelles montant et descendant subitement et très rapidement, mûes par des vérins, dont les mouvements rappellent les bonds et sauts d’une sauterelle.

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Cigale aérienne

Posté par othoharmonie le 13 juin 2014

 

téléchargement (8)La famille des Cicadidae est une famille d’insectes de l’ordre des hémiptères et sont des insectes hétérométaboles (seule la dernière métamorphose sera complète). Le nom vient du grec kiccos (membrane) et de ado (chanter). Il s’agit de la famille des cigales.

La famille des Cicadidae a été décrite par l’entomologiste français Pierre André Latreille en 1802.

La cigale Cicada orni ou « Syndelle ». Elle mesure de 2 à 5 cm. A son stade juvénile, elle atteint 5 à 8 cm.

Les cigales se nourrissent de la sève d’arbre ou d’arbuste, qu’elles prélèvent à l’aide de leur rostre situé sous la tête.

Les œufs sont pondus en été en France, au collet d’arbustes et d’herbes. À la fin de l’été ou à l’automne les œufs donnent des larves qui vont s’enfouir dans le sol, pour plusieurs années en général.

Pendant la période larvaire souterraine, qui dure de 10 mois à plusieurs années, la nutrition se fait sur des racines. Les pattes avant sont munies d’une structure fouisseuse qui lui permet de creuser des galeries. La structure de l’abdomen est telle que l’urine abondante des larves de cigales est canalisée vers les pattes avant, ce qui permet de ramollir la terre.

Ce n’est que durant la dernière année de sa vie que commence la vie aérienne de la cigale. La nymphe sort de terre et se fixe sur une tige ou un tronc, voire sur une pierre et commence sa dernière mue ou « mue imaginale ». La cigale se transforme alors en insecte adulte dit « parfait », ou imago, pour se reproduire durant seulement un mois et demi.

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La cymbalisation ou « chant des cigales »

Posté par othoharmonie le 13 juin 2014

 

images (7)La cymbalisation est produite chez le mâle et a pour fonction d’attirer les femelles. Dès que la température est suffisamment élevée (environ 25 °C), le mâle « chante », ou plus exactement, il cymbalise. Une erreur fréquente est de dire que les cigales stridulent comme le criquet. Or la stridulation est produite par le frottement de deux parties du corps d’un insecte (ou plus généralement d’un arthropode, car les mygales stridulent aussi, par exemple), alors que le mâle cigale possède un organe phonatoire spécialisé, les cymbales, qui est situé dans son abdomen.

La cymbalisation est le résultat de la déformation d’une membrane (un peu comme le couvercle d’un bidon) actionnée par un muscle. Le son produit est amplifié dans une caisse de résonance et s’évacue par des évents. La fréquence et la modulation de la cymbalisation caractérisent les différentes variétés de cigales. Le but de cette cymbalisation est d’attirer les femelles de la même espèce.

Généralement, on différencie les espèces grâce à leurs particularités morphologiques. Chez certaines cigales, les entomologistes n’en trouvent aucune. Le chant est alors un critère majeur de différenciation. Le mâle cigale fait vibrer ses cymbales, l’organe qui émet les sons, pour attirer la femelle qui n’est sensible qu’au chant de son espèce. Des notes faibles, aiguës et parfois à la limite de la perception. Les spécialistes sont capables de distinguer deux espèces de cigales simplement à l’oreille. Le plus délicat consiste à enregistrer et à collecter les individus en même temps. C’est la seule façon d’être sûr que le son vient bien de la cigale que l’on ramasse.

La cigale est un INSECTE hémiptère de la famille des cicadidés. Son corps est court et ses 4 ailes entièrement membraneuses. Le mâle fait entendre un bruit strident, produit par 2 membranes SONORES placées sous son abdomen. La larve de la cigale vit plusieurs ANNÉES sous terre, sucant la sève des racines des plantes. Il existe, dans tous les pays chauds et ensoleillés, de nombreuses espèces de cigales.

Les poètes se sont plu de tout temps à célébrer le « chant » de la cigale. Ainsi, La Fontaine l’a choisie comme exemple d’insouciance dans sa fable La Cigale et la FOURMI, cette dernière personnifiant, par contraste, l’esprit d’économie. Il nous conte que la cigale avait chanté tout l’ÉTÉ sans penser à mettre de côté de quoi se nourrir pendant les longs MOIS d’HIVER. Lorsque, le FROID arrivé, elle s’aperçut qu’elle n’avait rien à manger, affamée, elle alla demander à sa voisine, la fourmi, de lui prêter quelque nourriture qu’elle lui rendrait l’été suivant. Mais la fourmi, qui n’est pas prêteuse, lui dit : « Que faisiez-vous au temps chaud ? – je chantais, avoua la cigale. – Eh bien, dansez maintenant ! », répondit la fourmi, en fermant sa porte au nez de l’infortunée.

 

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Bibliographie des Sauterelles

Posté par othoharmonie le 13 juin 2014

 

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Origine des Marsupiaux

Posté par othoharmonie le 12 juin 2014

 

 

220px-Kangur.rudy.drsLe plus ancien fossile d’un mammifère marsupial date de 125 millions d’années. Baptisé Sinodelphys szalayi, il a été découvert en 2003 dans la formation géologique du Yixian, située dans la province du Liaoning, au nord-est de Pékin. Contemporains des dinosaures, les premiers mammifères – marsupiaux et placentaires – sont minuscules, ne pesant que quelques grammes, et insectivores.

Les marsupiaux semblent avoir émergé pendant le Crétacé dans l’hémisphère nord, comme le laisse penser la découverte d’un fossile de Kokopellia vieux de 100 Ma et trouvé en Utah. La première preuve de la présence de marsupiaux en Australie date de 55 Ma, c’est-à-dire après l’extinction du Crétacé.

Les marsupiaux forment avec les placentaires la sous-classe des thériens. La classe des thériens forme, avec les protothériens (ornithorynque et plusieurs espèces d’échidnés), la classe des mammifères, taxon considéré comme monophylétique (toutes espèces issues d’un ancêtre commun).

Aujourd’hui, les marsupiaux sont l’emblème de l’Australie. Sur les 332 espèces de marsupiaux actuels, la plupart vivent sur le continent australien. Le reste des espèces est réparti entre l’Amérique du Sud et l’Amérique du Nord.
L’origine exacte des marsupiaux est encore méconnue mais plusieurs découvertes ont permis d’améliorer nos connaissances sur cette origine ainsi que sur les voies migratoires des premiers mammifères marsupiaux.

En réalité, pour le moment, nul ne sait quand les marsupiaux sont apparus. Tout ce que nous pouvons en dire, c’est que les plus anciens fossiles datent du Crétacé inférieur.

Marsupiaux et Placentaires cohabitaient déjà à cette époque.

200px-Macropus_rufusSelon un rapport publié dans  le Bulletin of the American Museum of Natural History, n°285, un fossile de marsupial a été mis au jour dans l’Utah. Ce fossile de Kokopellia  est vieux de 100 millions d’années.

Mais, en Chine, en 2000, un fossile vieux de 125 millions d’années a été identifié comme étant un marsupial. Baptisé Sinodelphys szalayi, ce marsupial arboricole est le plus vieux fossile de marsupial connu.
Il vivait au Crétacé inférieur. Il mesurait environ 15 centimètres de long et pesait 30 grammes. Cette découverte a fait l’objet d’une publication dans la revue Nature en décembre 2003.

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Zoom sur… le kangourou roux

Posté par othoharmonie le 12 juin 2014

 

 

290px-Red_kangaroo_-_melbourne_zooLe kangourou roux est, avec le kangourou géant, le plus grand marsupial actuel. Il se caractérise par sa posture bipède en appui sur de longs pieds, de puissantes pattes postérieures et une queue musclée qui lui sert de « troisième jambe ». La main du kangourou roux, comme celle de la majorité des marsupiaux, est munie de 5 doigts (pentadactyle). Au cours de l’évolution, elle a subi des modifications anatomiques moins importantes que le pied, du fait de sa fonction peu spécialisée.

   Chez le kangourou roux, comme chez la plupart des espèces de kangourous, les mâles sont souvent plus grands et plus lourds, pesant jusqu’à 80 kg (66 kg en moyenne) et mesurant 1,40 m, alors que les femelles ne dépassent pas 35 kg (26,5 kg en moyenne) et 1 m. Le dimorphisme sexuel est également net au niveau des couleurs : la fourrure du mâle peut varier d’un rouge pâle à un rouge marqué tandis que la femelle est généralement gris-bleu. La couleur du mâle est plus intense au moment de la reproduction : elle lui tient lieu de tenue nuptiale. Chez les deux sexes, la queue est plus pâle que le reste du pelage.

   La densité de la fourrure permet une bonne isolation thermique aussi bien l’été que l’hiver. Sa couleur, le plus souvent pâle, absorbe peu l’énergie solaire et contribue à protéger l’animal de la chaleur.

   Le kangourou roux est strictement herbivore, mais n’est pas un ruminant. Sa dentition est adaptée à son régime de grazer, comme disent les Anglo-Saxons, c’est-à-dire qu’il consomme des plantes abrasives, coriaces et siliceuses, contenant une forte proportion de fibres. Ses molaires, rapidement usées par la silice, sont remplacées jusqu’à quatre fois dans sa vie. Une mastication prolongée et un estomac très volumineux, riche en bactéries et en protozoaires, lui permettent de digérer la cellulose des plantes. Les intestins du kangourou roux sont souvent les hôtes de ténias qui ne semblent pas perturber sa santé. Les cellules de l’estomac sécrètent un mucus riche en bactéries qui facilitent la digestion.

   La femelle met bas un petit à la fois, sous forme d’une larve qui, venant s’implanter dans la poche marsupiale, poursuit son développement embryonnaire. La poche qui s’ouvre sur la paroi abdominale comporte quatre glandes mammaires indépendantes avec chacune une tétine. Le jeune est sevré après un an ; il pèse alors 10 kg et devient indépendant.

   Les kangourous roux, grégaires, vivent en petites unités souvent intégrées à des groupes plus larges, surtout sur les sites de nourriture, mais sans organisation sociale ni défense territoriale nettes.

   La bonne vue du kangourou roux lui permet de fuir rapidement en utilisant des trajectoires discontinues destinées à « semer » ses poursuivants. Son ouïe et, surtout, son odorat l’aident en outre à détecter d’éventuels dangers. En général, un mâle sert de guetteur quand les autres broutent tout à loisir l’herbe fraîche.

   Les kangourous roux semblent mieux adaptés aux conditions de sécheresse inhérentes à leur habitat que les kangourous gris. Cependant, ils craignent les grandes chaleurs, qui les font haleter comme les chiens et les moutons. Il leur arrive fréquemment de se lécher les bras et le poitrail, parfois même de s’humecter les pattes postérieures. La salive, en s’évaporant, rafraîchit le corps. Le kangourou roux est capable de ne pas boire pendant plusieurs semaines, car ses reins ont des capacités de concentrer l’urine, et donc de retenir l’eau, supérieures à celles d’autres kangourous.

   Durant le repos diurne, ils ne dorment pas vraiment, ou ne le font que peu profondément et pendant de courtes périodes. Ils sont, en fait, plutôt léthargiques et leurs changements de posture sont fréquents, ainsi que les toilettages et léchages des pattes antérieures. Les jours très chauds, la période d’inactivité dure plus longtemps, car les animaux s’arrêtent de brouter et retournent à l’ombre plus tôt le matin, recommençant à brouter plus tard dans l’après-midi.

   On distingue 3 sous-espèces, encore que leur différenciation ne soit pas nettement établie :Macropus rufus rufus (présent dans l’est de l’aire de répartition), Macropus rufus dissimulatus (le plus occidental ; la robe des femelles est rousse) et Macropus rufus pallidus (présent dans la zone nord-ouest ; la robe des femelles est gris isabelle)

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Kangourou et symbolisme

Posté par othoharmonie le 12 juin 2014

 

wp_post_1309_1_kangoo7Branche primitive de l’ordre des mammifères, le kangourou symbolise les forces archaïques à l’origine de cette évolution animale, les puissances qui mèneront aux mammifères évolués. Les rares rêves de kangourou expriment ces énergies archaïques et vives qui habitent le psychisme du rêveur.

Le symbole du kangourou contient des notions de puissance et de sexualité affirmées. Ses talents de sauteur et les dimensions de sa queue sont impressionnants. Le kangourou représente cette pulsion sexuelle virile et agressive. Chez le kangourou, le combat est le prélude à l’activité sexuelle. Chez le mâle dominant, celle-ci peut être intensive, avec plusieurs femelles dans une même journée. Il faut d’abord voir dans cette pulsion forte une simple vitalité qui n’est pas encore suffisamment éclairée par la conscience

Si ces énergies propres aux kangourous sont positives, elles sont encore indifférenciées et elles peuvent être aussi confusionnelles.

Ainsi, contrairement à une légende, ce n’est pas le kangourou mâle qui porte la progéniture dans sa poche ventrale. C’est bien la mère qui, après une courte gestation, accueille l’embryon dans sa poche marsupiale ou maternelle pour qu’il achève son développement.

Selon cette légende urbaine, le kangourou peut apparaître alors comme une mère de substitution quand le père prend une place qui n’est pas la sienne. Il peut le faire, soit par contrainte s’il se fait dominer, soit par besoin de réparation ; la maltraitance de sa propre mère l’oblige à se substituer à celle qu’il a rendue telle, par crainte de reproduction de schéma. Le père-kangourou est sans doute une espèce en voie d’apparition, la femme tendant elle aussi à se substituer à l’homme ou au père absent. Il y a alors confusion des places. Le père-kangourou peut ainsi voler cette place.

Dans la langue d’Hèzou Azau, nous pouvons entendre

« quand gourou », une autre forme du père, qui soit est un maître, soit le prétend et tend par l’inflation du rôle maternel de substitution à la toute-puissance.

+ : Pulsion, vitalité, puissance sexuelle mâle.

- : Agressivité, régression, manque de discernement, mère de réparation, toute-puissance.

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Kangourou pour rire

Posté par othoharmonie le 10 juin 2014

 

 

« Le kangourou ? Foutez-moi la paix avec ca ! »

~ Jean Paul Gauthier

« kangourou, puce géante. »

~ Jules Renard146px-Hippetyhopper

« Non mais quel culot ! »

~ Mac Lesggy

« Maman, regardes c’est rigolo! »

~ Ève Angeli

« Sans le kangourou, l’homme n’aurait jamais su qu’il ne possède pas de poche marsupiale. »

~ Alexandre Vialatte

 

Les problèmes de conception: tête de Lapin, forme de souris géante, jambe en équerre comme un meuble Ikea

Le kangourou est une caricature dessinée par un disciple de Dieu, stagiaire dans le bureau d’étude de la Création 2.0. Ce stagiaire dissipé a voulu faire l’intéressant en essayant de créer quelque chose d’original, c’est malin. C’est un mélange de lapin, de souris, de sac à dos et de table à chevet. Malgré la mauvaise conception de cette espèce, le design fut retenu et cette créature peuple les terres d’Australie. Depuis la nuit des temps, ce pays a toujours été un client de Dieu qui a fait preuve de mauvais gout . Le nom kangourou vient de son créateur gourou qui, les délais dépassés, n’avait toujours pas trouvé de nom à sa création. Son tuteur lui gueula alors à la face, « Mais putain ton projet c’est pour quand Gourou ?!!!« 

La leçon n’aura pas suffi, quelques millions d’années plus tard, le constructeur de voiture Renault allait répéter la même erreur et sortir un modèle à l’esthétique douteuse, à l’effigie du kangourou, ben bravo ! Cet article décrit beaucoup de choses à propos du kangourou. 

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Histoire du peuple kangourou

Posté par othoharmonie le 10 juin 2014

181px-KangourouLe kangourou a voulu donc parvenir à se faire une place sur Terre tout en étant conscient des problèmes qu’il allait avoir dans sa vie. Se sentant d’origine bâclée, il va se battre pour pouvoir prouver qu’il peut être quelqu’un et va commencer un entraînement intensif pour devenir champion de boxe. Il va subir de nombreux échecs, et malgré les multiples tentatives désespérées, Clint Eastwood refusera de devenir son coach. Condamné à se débrouiller seul, il va devoir s’entraîner seul et souffrir énormément durant quelques millions d’années voire plus, car c’est la loi de l’évolution. Le poète contemporain K-Maro écrira ces quelques lignes dans sa chanson I am a skypimp:

       Et oui évoluer demande du temps mon petit Sky-pi-pi, (pi pi pi)

C’est la loi tu vois, L’ADN et moi, tu nous se repectes (mmh baby)           

  —K-Maro, Extrait de I am a Skypimp

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Origine du mot Kangourou

Posté par othoharmonie le 10 juin 2014

 

181px-TravestiEn fait, je n’ai trouvé aucune origine particulière ni d’historique, mais par contre j’avais relevé une petite histoire sur le web  en 2007, qui m’avais beaucoup plu.  Si elle vous appartient alors dites-le moi, ce sera un plaisir de savoir qu’elle est à vous….

Au cours d’une expédition en Australie, le capitaine Cook désigne un kangourou qu’il voit pour la première fois et demande à un aborigène comment s’appelle cet étrange animal. L’aborigène lui répond dans sa langue « kang-aroo » ce qui signifierait en fait « je ne comprends pas » (ou « je ne sais pas »).

L’origine du mot kangourou viendrait donc d’un lamentable quiproquo ! Cette histoire fait rire et on peut y croire dur comme fer. On la trouve d’ailleurs rapportée dans de nombreux ouvrages et sur quantités de sites web. Je viens malheureusement de découvrir qu’elle est complètement fausse. La légende est sans doute bien postérieure à l’expédition de Cook.

Reprenons la chronologie des événements. Un des héros de cette histoire est le navigateur et explorateur anglais James Cook (1728-1779). Lors de sa première expédition (1768-1771), Cook explore l’océan Pacifique sud avec pour principale mission l’observation du transit de Vénus en 1769. Au cours de cette expédition, il découvre la Nouvelle-Zélande, puis complète les connaissances d’explorations précédentes sur l’Australie (alors appelée Nouvelle Hollande), depuis la Nouvelle Galles du Sud jusqu’à Grande Barrière de corail. Comme toutes les expéditions de ce temps, elle a pour mission de cartographier les terres découvertes et dresse un état des lieux de la faune et de la flore. Ainsi le nom kangourou (kangaroo en anglais) est rapporté pour la première fois en 1770 par le capitaine Cook et Joseph Banks, le botaniste de l’expédition, lors de leur description de l’animal.

Mais alors d’où vient la légende ?

Sans doute d’une série de confusions. Tout d’abord, on trouve peu de traces en langue aborigène d’un mot ressemblant à kangourou pour désigner cet animal. Au contraire plusieurs expéditions ultérieures notent des noms très différents comme patagorong par exemple. Et en 1820, le capitaine Phillip King relève distinctement le mot mee-nuah. Pour compliquer encore un peu plus la chose, on découvre en 1834 qu’un émeu (un cousin de l’autruche) est appelé Kóng-go-róng par les aborigènes. La ressemblance est trop belle. On pense aussitôt que Cook s’est trompé.

Depuis, les choses ont changé. De nombreux linguistes pensent maintenant que le mot dérive des noms aborigènes gangurru, ga-nurru ou gaurru désignant le grand kangourou noir en Guugu Yimidhirr, une langue aborigène du nord-est de l’Australie bien étudiée par les anthropologues.

L’ironie de l’histoire, c’est qu’il y a de fortes chances que le capitaine King, qui a longtemps fait autorité en déclarant notamment que le nom kangourou n’existait pas en langue aborigène et dont les écrits ont alimenté la légende, fût lui-même victime d’une grave confusion. En effet, le nom « mee-nuah » qu’il rapporte comme le véritable nom aborigène du kangourou pourrait bien être le mot « minha » qui signifie simplement « animal comestible » ! L’arroseur arrosé, en quelque sorte.

Quoiqu’il en soit, je trouve cette histoire savoureuse, avec le charme absurde de l’humour britannique. Les Anglais sont toujours très prompts à se moquer d’eux-mêmes et de leurs héros. C’est ce qui les rend si attachants.

Merci à l’auteur.

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Kangourou, une image

Posté par othoharmonie le 8 juin 2014

300px-Kangourou_assis

Les tout premiers cartoons du chat Sylvestre et de Hippety Hopper le kangourou sont un véritable succès. Tout le monde rigole de voir le pauvre chat se faire malmener par la souris géante, sans que le fiston de Sylvestre sache qu’elle est géante. C’est tellement rigolo que la Warner décide de faire une série de 568 épisodes basés sur le même thème. Malheureusement, le public se lassera au bout de 5 épisodes.

Le kangourou sera alors au chômage, mais cette fois les gens se souviendront de lui, sous la simple description d’une souris muette qui esquisse un sourire con con. Speedy Gonzales commente:  » Aribaaaah il l’avait bien chérché cé counnard, c’est ca qui arrivé quand on préfèré lé succès à l’intégrité, moi y’est souis moi-même c’est ca qui mé fait duré ! »

Se retrouvant sans emploi, le kangourou décide un jour de quitter Sydney et de prendre le train pour Brisbane. Il s’achète le fameux petit livre du Sudoku afin de tuer le temps.

Avec surprise, le kangourou va découvrir qu’il apprécie ce jeu idiot qui reste la seule invention du 21e siècle que les personnes âgées ont adopté. Le kangourou va se découvrir une véritable passion pour les mathématiques et va commencer (encore) une trèssss longue formation.

Hélas ce sera encore un échec, car il ne franchira pas le niveau de 3e avant encore quelques millions d’années d’apprentissage (eh oui encore). Le professeur Jérôme Bonaldi sera même ému par l’acharnement de cette bestiole : « Il voulait factoriser bêtement un polynome de degrès 3 de tête, alors qu’il aurait tres bien pu tricher en cachant dans sa poche une calculatrice TI-93 qui calcule ça toute seule, tout le monde fait ça« . C’est durant ces millions d’années au collège que le kangourou redoublera sans cesse la 3e. Il semble donc que le kangourou ait été dans toutes les classes du monde, y compris la tienne et celle de ta mère. Il deviendra alors connu par tous les adolescents de la planète, ces ados qu’il déteste plus que la Frouteille. 

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Tests du Kangourou

Posté par othoharmonie le 8 juin 2014

Le mode d’emploi  

100kmbLes tests du kangourou sont des exercices amusants et instructifs. Les questions posées, sont toutes tirées des annales du kangourou (voir dans la boutique). Les questions sont tirées au sort, à chaque consultation du test, pour éviter que vous ne répondiez aux mêmes questions. Chaque semaine le stock de questions augmentera petit à petit jusqu’a contenir toutes les annales du Kangourou. Pour l’instant, vous n’aurez accès qu’aux dix questions du kangourou de midi 2000.

Mode de jeu :

Le but du jeu est de comptabilisé un maximum de point dans un délai de 25 minutes.
Vous commencez le test avec un crédit de cinq points, chaque bonne réponse vous rapporte 1,5 points, mais chaque mauvaise réponse vous enlève 0,5 point. Alors attention, ne vous précipitez pas !!!
Une fois le jeu lancé choisissez, « Commencer le test »

L’écran de jeu :

L’ecran se divise en 6 parties distinctes ayant chacune une fonction d’information ou d’action sur le test.

1) le grand tableau vert : c’est l’endroit où la question s’écrit, avec les propositions de réponses. Cette zone n’est pas interactive, elle permet juste de prendre en compte la question…

2) le petit tableau vert :
C’est l’endroit où le dessin de la question s’inscrit, s’il y en a un. À savoir, si vous trouvez le dessin trop petit ou pas assez visible, vous pouvez zoomer dessus, en cliquant sur le bouton droit de la souris de votre PC, et en choisissant « Zoom in », ou en cliquant avec la touche « control » enfoncée de votre mac et en choisissant « Zoom in ». Pour revenir à la vue d’origine, faire la même opération en choisissant « Show All ».

Lire la suite ici … http://www.mathkang.org/tests/notice.html

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Kangourou durant la guerre des lapins

Posté par othoharmonie le 8 juin 2014

images (14)La guerre des lapins est l’une des guerres les plus sanglantes de l’Histoire, si sanglante que personne ne veut s’en rappeler (cf. Koala).

Le kangourou va jouer un rôle de collaborateur fidèle avec l’armée des lapins durant la fameuse guerre des lapins. Ayant fréquenté une classe de 3e durant plus d’un million d’année, il va devenir plus têtu qu’un adolescent de 14 ans et chercher à s’identifier à n’importe qui. Complexant sur ses oreilles, il va devenir attiré par ce point commun avec le peuple lapin qui va largement profiter de cette attirance naïve.

Dénonçant sans remords le moindre koala de la résistance, il va atteindre le Côté Obscur au grand regret du Grand Koala Yoda:  » Non mais quel enfoiré le kangourou était. Comment possible est ce, si cruel pouvoir être ? Il loin dans l’atrocité été allait conjugué avant le Complément d’Objet Direct qui ne prend pas de « s » à le fin. Mais bon après mieux ca a été, il se rattrapé un peu est. M emmêle les pinceaux je. Dur d’en parler c’est. suis Désolé je … Pardon. »

Yoda l’avait bien deviné (enfin il peut aussi bluffer hein), le kangourou va commencer à se poser des questions en voyant le nombre de koalas exterminés durant la bataille de Sydney. Il va commencer à réaliser que même si l’existence est difficile, il reste une créature de la Terre qui a besoin des autres espèces pour vivre. Et puis faut avouer qu’un lapin, ça pue la carotte à des kilomètres.

Il va alors jouer un rôle décisif en rejoignant l’armée de la résistance des koalas qui s’enrichit entre temps de l’armée des bisons dans ses rangs. La fameuse diversion du kangourou travesti va distraire les lapins temporairement. Le kangourou va occuper tous les clubs pimp-show, afin que les lapins maléfiques soient moins attentifs aux exactions de l’armée de la résistance. Au final cela va permettre au piège de chewing gum à l’eucalyptus de se refermer sur ces lapins minables (cf. Koala pour donner du sens à cette foutue phrase).

Bilan

La guerre des lapins a un bilan animal très lourd. On compte un nombre incalculable de koalas exterminés et torturés. Des opossums pulvérisés tels des cafards. Des cafards exterminés tels des bactéries avec une aspirine. Des bactéries atomisées tels des ions d’aluminium dans un accélérateur de particules etc… Le kangourou se retrouve avec une paire de cils collés en permanence et une position cambrée qui expose ses parties génitales, le faisant passer pour une espèce de prostituée vulgaire. Une fois de plus donc, il se retrouvera humilié. 

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Le  » Dreamtime  » ou  » Temps de Rêve « 

Posté par othoharmonie le 8 juin 2014

 

téléchargement (6)Depuis quelques cinquante millénaires, les Aborigènes furent les seuls habitants des immensités australes. A l’arrivée des Britanniques blancs, les hommes « bruns » se trouvaient divisés en 350 tribus totalisant entre 350 000 et 500 000 individus.

L’organisation sociale aborigène était celle d’une société hautement évoluée qui assurait à ses membres une grande sécurité économique, sociale et psychologique, parfaitement adaptée aux besoins de chacun. L’ordre et la loi étaient maintenus sans chef véritable, par un réseau de réciprocités économiques et morales fondées sur un système de relation de parenté parfois complexe et débordant largement celle de la simple parenté consanguine.

Ce peuple vivait une étroite symbiose avec la terre sur le plan économique mais aussi spirituel. Dans le grand mythe d’origine, le Dreamtime, le passé, le présent et l’avenir, l’homme et tout ce qui fait l’univers visible et invisible, matériel et immatériel, s’articulent dans un système de croyances complexes qui s’expriment par le biais d’une abondante littérature orale, du chant et de la danse.

Au coeur de ce système, on trouve le totémisme. Cette croyance en une relation de parenté entre chaque être humain et tout ce qui participe à la Création agit comme principe d’organisation et d’identification tant individuelle que collective : la personne (ou le groupe) ayant telle espèce d’animal ou de plante pour totem est soumise à un ensemble d’obligations et d’interdits liés à cette espèce ; elle est en quelques sorte responsable de son bien-être et de sa pérénnité. Ainsi, le totémisme exprime et explique à la fois le grand respect des Aborigènes à l’égard de la nature en son entier. Animaux, plantes, sources, montagnes, rochers, etc., jusqu’au simple caillou, sont investis d’une valeur spirituelle liée aux mythes fondateurs, au Temps de Rêve. Ce temps de Rêve est un concept fondamental de la religion aborigène, un temps cosmique sans commencement ni fin, dans lequel le présent, le passé et le futur coexistent.

Avant, le monde était informe, une masse molle et mal équilibrée. Le premier, Warramurrungundji est sorti de la mer pour donner naissance aux êtres humains. Il a été suivit par d’autres esprits, qui ont sculpté le relief de la terre, jusqu’alors plate. Ginga, l’ancêtre crocodile, a façonné les contrées rocheuses. Gandajitj, le kangourou géant, a creusé les dépressions. Almudj, le serpent arc-en-ciel, a engendré les alignements des collines.

Une fois leurs actes créateurs terminés, les grands esprits ancestraux sont apparus en rêve aux premiers être humains pour leur indiquer en détail les itinéraires de pélerinage de ces « Sites de Rêve ». Voyant leur vie comme un voyage en quête de leurs ancêtres, les Aborigènes allaient de site en site (walkabout) suivant ces chemins préétablis appelés « songlines« . Lors de ce parcours initiatique, ils chantaient des airs du Dreamtime adaptés à chaque lieu – colline, source ou rocher – car les esprits demeurent à jamais dans ce qu’ils ont créé.

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Les kangourous, l’embléme de l’Australie

Posté par othoharmonie le 7 juin 2014

Le « Roo », une drôle de reproduction  1/2

Sumpf-wallabyUne adaptation remarquable de la reproduction aux conditions difficiles de l’Australie du bush, et la découverte de son étonnante biologie.

Les kangourous se sont adaptés aux conditions très variées de l’Australie, et la naissance d’un kangourou est un processus totalement sous le contrôle de la mère en fonction des conditions de nourriture et des conditions climatiques.

Après un accouplement, si les conditions sont difficiles, sécheresse par exemple, la femelle peut retarder la gestation pendant un maximum de 12 mois, alors que la durée normale de la gestation est de 35 jours.

De la même manière, une femelle peut remplacer immédiatement un jeune qui meurt prématurément dans la poche.

Le nouveau-né kangourou, de 25 mm de long, sans aide extérieure, va « nager » pour gagner la poche de sa mère, où il ira s’accrocher à une des 4 tétines.

A mesure de sa croissance, le bébé quittera de plus en plus longtemps sa tétine pour s’aventurer hors de la poche et finalement la quitter définitivement. Si pendant cette période, un autre nouveau né, partage la poche, chacun aura sa tétine et la mère, produira 2 laits différents en fonction de l’âge du bébé.

Quand le kangourou se dépense, il sue, comme tous les mammifères, pour évacuer son trop-plein de chaleur, rien de très original, mais contrairement à tous les mammifères qui une fois l’effort physique terminé suent et halètent, le kangourou stoppe immédiatement sa transpiration et n’évacue la chaleur qu’en haletant à un rythme soutenu 300 fois par minute.

Le kangourou est le seul animal à posséder un réseau très fin de vaisseaux sanguins à la surface de ses avant-bras, qu’il lèche pour évacuer la chaleur de son corps.

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Le sauvetage des kangourous.

Posté par othoharmonie le 7 juin 2014

wp_post_1309_3_kangoo3Quand certains chassent le kangourou pour sa peau ou sa viande, d’autres consacrent leurs efforts à les sauver… à les élever …

En Australie, certaines associations recueillent les kangourous, blessés,
abandonnés, avec pour objectif de les relâcher.

Certaines d’entre elles prennent soin de très jeunes kangourous et développent des techniques et des connaissances très pointues pour les sauver. A force de courage, de détermination et de patience, certains sauvent des kangourous prématurés de moins de 200 grammes .

Conseils pour l’apprenti-sauveur de jeune kangourou (Joeys)

 » Le nouvel orphelin, est probablement très choqué et stressé, suite à l’accident qui a touché sa mère, le stress est due en grande partie à la séparation d’avec sa mère, et la perte de sa chaleur et nourriture, il est très probable qu’il soit déshydraté. Pour le rassurer, trouvez lui une poche de substitution, faite d’un tissu non fibreux, n’utilisez surtout pas de la laine que le jeune pourrait sucer et dont les fibres pourraient l’étouffer en les avalant. Puis laisser le seul, et il ne doit être manipulé que par une seule personne toujours la même. Eloigner les enfants et les animaux domestiques…… »

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