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la Sauterelle de Marvel

Posté par othoharmonie le 22 juin 2014

 

images (4)Histoire : Le Docteur Auguste Hopper était un brillant entomologiste qui étudiait les insectes et leurs mutations. Alors qu’il était professeur au Métro Collège, Auguste Hopper mis au point les insecticides les plus puissants. Mais un jour, il exposa d’étranges théories sur les mutations des insectes et la soumissions des hommes aux insectes qui lui valurent d’être renvoyé du Métro-Collège. Il fut alors embauché par Ryan Chemicals, une usine produisant des insecticides qui mit les talents du Docteur Hopper à son service. Las de voir ses travaux faire la renommée de ses employeurs et non la sienne, le Docteur Hopper élabora un rayon capable d’accroître plusieurs centaines de fois la taille des insectes : le magno-rayon. Il se construisit aussi un casque le rendant capable de commander aux insectes. Il prévoyait de créer une armée d’insectes géants et de les lâcher dans la nature. Il se poserait alors en sauveur de l’humanité en proposant un insecticide capable de détruire ses créations.

Sous le nom de code la Sauterelle, il mena des hordes d’insectes à l’assaut de champs de blés. L’attaque attira l’attention du professeur Xavier qui envoya ses X-Men (sans Jean Grey alors étudiante au Métro-Collège) capturer un de ces insectes géants. La mission fut un succès malgré l’intervention de la garde nationale et la fuite de la Sauterelle. Mieux préparé à une éventuelle confrontation avec les X-Men, la Sauterelle lança une nouvelle attaque contre un champ de maïs. Les X-Men (cette fois accompagnés de Jean Grey) intervinrent mais ne purent appréhender la Sauterelle qui prit la fuite. Lorsque les X-Men le retrouvèrent, il leur opposa deux scarabées géants. Jean Grey entremêla alors les antennes du casque de contrôle de la Sauterelle (qui lui permettait de contrôler les insectes) par télékinésie. Les deux insectes géants, libérés de l’influence d’Auguste Hopper, le prirent pour une vraie sauterelle et le pourchassèrent. Secouru par les X-Men, le Docteur Auguste Hopper prit conscience de son erreur et se rendit aux autorités.

Il fut enfermé dans un quartier de haute sécurité. Il y passa plusieurs années au cours desquelles un fermier du nom de Bob Hickman épousa sa fille Carol. Ce qui déplut à Hopper qui s’échappa de prison pour attaquer la ferme de Bob Hickman avant de poursuivre le jeune couple à travers la ville, dévastant tout sur son passage. Bob et Carol croisèrent Bruce Banner alias Hulk qui les aida à défaire la Sauterelle. Durant l’affrontement, Hulk endommagea l’armure de la Sauterelle qui perdit à nouveau le contrôle de ses insectes. Il fut arrêté alors qu’il tentait de sauver sa fille de ses créations et fut impressionné de voir Bob Hickman risquer sa vie pour celle de sa fille. Il réalisa alors qu’il avait eut tort d’agir ainsi et fit la paix avec le jeune couple. De retour en prison, ses désillusions ne firent qu’empirer. Un jour il vit Facteur X et reconnu en eux les X-Men qu’il avait autrefois combattu. Jaloux de leur célébrité, il se remit à travailler sur le magno-rayon et le casque de contrôle en cachette. Il réussit et testa son rayon sur une mouche au dos de laquelle il s’évada de prison. Quelques semaines plus tard, il s’était créé une armée de cafards géants qu’il lança à l’assaut d’un restaurant de Manhattan où dînaient trois des membres de Facteur X : Cyclope, Marvel Girl (Jean Grey) et le Fauve. Après un bref combat contre les cafards, les héros de Facteur X triomphèrent et la Sauterelle fut remise aux autorités. Il s’échappa encore et recréa une armée d’insectes géants capables de causer de vastes dégâts écologiques mais les insectes furent détruit par l’Ordre et la sauterelle fut vaincue et jetée en prison.

Pouvoirs/Equipement : Aucun. La Sauterelle a conçu un magno-rayon capable d’accroître plusieurs centaines de fois la taille des insectes. La Sauterelle porte aussi un casque qui lui permet de commander aux insectes, un rayon paralysant, des recharges de soie qu’il lance sur ses ennemis pour les capturer et une exo-armure dotée d’ailes mécaniques qui lui permettent de voler. Son exo-armure augmente sa force et sa résistance. Son casque lui donne aussi une vision périphérique. Il porte généralement sur lui des oeufs d’insectes qu’il peut agrandir instantanément avec son magno-rayon. On l’a vu contrôler des sauterelles, des scarabées, des chenilles, des guêpes, des mantes religieuses et des cafards.

Aptitudes : Le Docteur Auguste Hopper est un scientifique et un entomologiste de renom.

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Sauterelle protectrice

Posté par othoharmonie le 22 juin 2014

 

La sauterelle est également un animal protecteur, qui évoque le combat pour le bien. Elle fait partie des animaux bénéfiques représentés dans les marécages, et vivant hors de l’eau, en hauteur. Parfois elle orne les pots à cosmétiques, défendant ainsi les femmes contre les agressions du temps. La sauterelle est figurée se balançant sur la courbe d’une tige végétale: elle apparaît sur le décor de certains plafonds peints dans les chapelles funéraires. Elle est représentée sur les objets de toilette dans le mobilier des caveaux. Les textes nous la décrivent comme une évocation de la valeur, de la fougue, de l’impétuosité des soldats de Pharaon exterminant l’ennemi et sauvant l’honneur des armées. Sur la dague de la Reine Iah-Hotep ( Musée du Caire) l’armée de Pharaon est représentée par des sauterelles. Les 4 grosses sauterelles représentent 4 corps d’armée organisés par le libérateur pour chasser les envahisseurs du pays au début de la XVIIIème dynastie.

 

téléchargement (1)PAROLES DU PEINTRE DALI : 

« Je dirais en passant que, vers l’âge de sept ou huit ans, j’avais une grande prédilection pour la chasse aux sauterelles. Je n’ai pas le moindre indice qui puisse expliquer cette prédilection. Si je me rappelle avec clarté et de façon particulièrement vive le plaisir que j’avais à regarder les tons délicats de leurs ailes quand je les déployais avec mes doigts (il est, je pense, évident à mon esprit) que ce n’était pas la cause UNIQUE de mes chasses (et je dois dire que je remettais presque toujours en liberté ces insectes peu après leur capture). À la même époque, sur les rochers, devant notre maison de Cadaquès, j’ai attrapé avec la main un tout petit poisson, dont la vue me frappa si fortement et d’une manière si exceptionnelle, que j’ai dû le jeter, Horrifié (accompagnant mon action d’un grand cri). Il a le même visage qu’une sauterelle, – voici ce que je remarquai tout de suite à haute voix.

Depuis cet incident, j’ai toujours éprouvé, toute ma vie, une véritable horreur des sauterelles, horreur qui revient avec la même intensité, chaque fois qu’elles apparaissent devant moi. Leur souvenir me donne toujours une très pénible impression d’angoisse. »

Dali s’est fait analyste et rassemble en un seul texte (5) des notices biographiques, tressées autour de quelques objets-clefs de son bestiaire anatomique : outre la sauterelle, le baveux (un poisson), l’âne pourri, les mouches, le lézard, le phallus volant, le doigt détaché ou flottant, la larve, l’oiseau, la chrysalide, le pouce émergeant, isolé, de la palette pleine de couleurs.

Quelque soit l’effet plastique de la sauterelle dans les tableaux, nul ne peut vraiment ignorer cette chaîne d’« objets », clairement érigés en équivalents interchangeables et articulables, véritables signifiants iconiques, langue d’images. Dans une sorte de bulle-lacune peinte dans le panneau central des Plaisirs illuminés, la sauterelle, accrochée par ses pattes aux bords de l’alvéole, surplombe trois formes posées au-dessus du couple enlacé du bas du tableau… L’insecte apparaît dans une niche creusée en haut et à gauche d’un tableau épais, situé dans un plan relativement rapproché du spectateur, au deuxième degré scénique d’une évocation dont les premiers plans sont occupés par le couple en mouvement fluide, l’ombre oblique et rigide d’un autre couple (qui serait donc situé, virtuellement, en avant de l’œuvre) et une main fermée sur un couteau de boucher sanglant. Pour Harriet Janis, l’explication semble claire :

« Il est établi que dans d’autres peintures de Dali la sauterelle, symbole sous lequel l’artiste dissimule ici sa propre identité, représente le père ; mais parce qu’ici, Dali s’est projeté symboliquement dans la position de son père, il est devenu de ce fait père, et, donc, sauterelle. »

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