Diversité de sauterelles

Posté par othoharmonie le 19 juin 2014

Sauterelle_verte_comune1

Beaucoup de tettigoniidés miment les plantes pour se camoufler, en adoptant des formes et des couleurs proches de celles de leur environnement. Elles sautent brutalement pour échapper à leurs prédateurs. Quelques espèces ont des couleurs plus ternes ou très contrastées. De rares sauterelles (tropicales) ont évolué en divergeant du schéma classique et ont adopté des formes éloignées de celles de la plupart des sauterelles.

Les mâles ont des organes produisant des sons (via la stridulation) situé sur les angles postérieurs de leurs ailes avant.

Chez certaines espèces, les femelles sont aussi capables de stridulation. Au moment de la reproduction, le mâle fournit à la femelle une spermathèque sous forme d’un spermatophylax (organe rattaché aux spermatophores des mâles, et qui est consommé par la femelle ; la fonction du spermatophylax serait d’augmenter la durée de fixation du spermatophore et d’accroître ainsi les chances de paternité.

Les œufs de sauterelles sont généralement ovales et déposés par la femelle en rangées sur la plante hôte.

Sous les lignes électriques THT, l’infiniment petit révèle son infinie diversité. François Bétard est enseignant-chercheur en géographie à l’université Paris-Diderot, et dispose par là d’une grande connaissance des milieux naturels. Il est aussi passionné d’entomologie1. Avec lui, découvrons l’une des nombreuses communautés d’insectes, qui peuplent les emprises de lignes électriques. Parmi elles, les sauterelles, grillons, criquets dits orthoptères. Ceux-ci présentent des cortèges d’espèces très diversifiés grâce à la qualité et à la variété des milieux ouverts, reconstitués sous les lignes.

«Les lignes électriques à haute et très haute tension sont souvent considérées négativement par la population et par les associations de protection de la nature, en raison de leurs impacts sur l’environnement. Or la faune rencontrée sous les lignes électriques apparaît riche et diversifiée », explique François Bétard. « Ces zones abritent en particulier de nombreuses communautés d’insectes. Nous les avons observées lors d’un inventaire préliminaire, mené tout au long de l’année 2011, sous seulement 2 km de lignes THT entre Gif-sur- Yvette (91) et Chevreuse (78). Ce premier travail a notamment permis de révéler une étonnante diversité en espèces d’orthoptères  (sauterelles, grillons et criquets). Un total de 25 espèces a été recensé, soit près de la moitié des espèces d’orthoptères connues en Île-de-France. Et plus du quart est considéré comme rare à très rare en Ile-de-France. Parmi elles, le Conocéphale gracieux , le Criquet verte-échine ou le Criquet marginé ».

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